Catégorie : News

Après un long chemin de traverse, South Park : L’Annale du Destin est enfin arrivé sur nos consoles (PS4, Xbox One) et PC. Sans cesse repoussé pour diverses raisons, notamment l’imbroglio de la communication d’Ubisoft sur les doublages français. Ce deuxième épisode de South Park a été accouché dans la douleur. Après un premier opus apprécié de la presse et des joueurs, South Park : L’Annale du Destin arrive t-il à suivre la destinée de son prédécesseur ? La réponse dans notre crash test (garanti sans spoils).

On change d’univers mais pas de formule

Assez simplement, le scénario de South Park : L’Annale du Destin commence là où le premier épisode nous a laissé: dans le chaos de l’univers heroic fantasy (à la Seigneur des Anneaux) développé dans South Park : Le Bâton de la Vérité. Comme à son habitude, Cartman va imposer sa loi en décrétant qu’il faut maintenant se mettre à l’ère des supers-héros. C’est ainsi que commence l’aventure, entre deux guildes qui étaient autrefois réunies, le Coon et sa bande VS Les Potes de la Liberté. Le prétexte de cette opposition est le désir des deux bandes à réaliser des films sur leur franchise de super-héros respective via Netflix. Pour ce faire, ils se mettent tous en tête de retrouver un chat disparu pour une récompense de 100$.
Vous l’aurez compris, le fil conducteur de l’aventure cherche à tourner en dérision notre ère cinématographique caractérisée par des films de super héros à profusion. C’est bien entendu le combat entre Marvel VS DC Comics qui sert de modèle (on appréciera d’ailleurs Timmy en parodie du Professeur Xavier des X-Men).

South Park : L’Annale du Destin

A l’instar du premier épisode, vous êtes le « nouveau » qui sera amené à interagir avec une galerie de personnages encore plus fournie et d’autres surprises qui raviront les fans. Car du fan-service, le jeu en est bourré à craquer. En effet, South Park : L’Annale du Destin est plus un best of de certaines saisons de la série, qu’une véritable aventure originale. A l’inverse du premier épisode qui était plus inventif dans sa trame et même en adéquation avec la saison 17 qui était développée en parallèle. Par conséquent, les néophites de South Park ne comprendront pas tous les bons clins d’oeil disséminés dans ce nouvel opus. En même temps, qui d’autres que les fans, sont destinés à jouer à South Park : L’Annale du Destin ?

South Park - L’Annale du Destin servietskyEn effet, c’est un jeu d’aventure proposant des éléments RPG plus poussés que dans le premier épisode. Cela n’en fait pas pour autant un bon RPG, les fans du genre ne trouveront pas leur bonheur à ce niveau. Il y a plus de personnalisation que le premier opus avec le choix de son accoutrement ou encore les divers emplacements d’éléments de boost (artefacts, ADN…). Il y a aussi beaucoup de loot qui serviront à faire du crafting, nouvelle mode des jeux modernes pour occuper le joueur dans les menus. Rien de particulier ici, on s’occupera de ramasser mécaniquement tout ce qui se trouve autour de nous et d’aller dans les menus pour fabriquer des éléments de quêtes ou des éléments de soins. Vous l’aurez compris, l’aspect RPG du titre est un peu plus prononcé que dans le premier opus, sans être assez poussé surtout sur la durée. On regrettera également l’absence d’armes ou pièces d’armures qui auraient été une bonne idée. Le tout, couplé avec le crafting et le foot, nous aurait cette profondeur RPG supplémentaire.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Cependant, on appréciera le nouveau système de combat, dans la droite lignée de South Park : Le Bâton de la Vérité, toujours au tour par tour avec quelques QTE mais maintenant mieux approfondis. On passe de 2 personnages à 4 et, à la manière d’un tactical rpg, on devra se déplacer sur un damier qui servira de zones d’effets à vos différents pouvoirs (Coucou Mario + The Lapins Crétins: Kingdom Battle).
Chacun de vos 4 personnages disposent de 3 pouvoirs « communs » et d’un pouvoir ultime qui se charge pendant vos tours. Le joueur aura la possibilité de changer ses pouvoirs en fonction des classes choisies au nombre de 10. L’aspect tactique est vraiment plus appréciable dans cet épisode, les stratégies de combats étant plus poussées. On soulignera les excellentes cutscenes des ultimes où l’on sent que les équipes d’Ubisoft se sont fait plaisir.

Pour continuer sur le gameplay, on notera l’ajout de la fonction « radar » à la Batman Arkham (osons la comparaison) qui permet de scanner son environnement à la recherche d’interactions. A travers ces dernières, des QTE vont intervenir pour vous permettre d’accéder à des zones avec des capacités matérialisées par…des pets ! Cela va des pets « volants » avec l’aide de l’Homme Cerf-Volant, utiliser vos gazs avec la puissance de votre sphincter et l’Homme Boîte-à-Outils, ou même des pets « temporels » qui sont utilisables en combats.

South Park : L’Annale du Destin

« Tire sur mon doigt »

Vous l’aurez compris, on n’échappera pas à l’humour potache encore plus graveleux que le premier épisode. On est plus proche de l’humour « pipi caca » des 10 premières saisons de South Park que les dernières plus « raffinées », notamment par la qualité d’écriture et la finesse de leurs critiques. Au passage, nous vous conseillons grandement de regarder la série de documentaires making of « 6 days to air » consacrée au processus créatif d’un épisode de South Park (un épisode produit hebdomadairement pour être au plus proche de la réalité).

South Park - L’Annale du Destin trey parker matt stone

Trey Parker et Matt Stone pendant la présentation de South Park : L’Annale du Destin à l’E3 2017

Revenons à l’humour de South Park : L’Annale du Destin qui est décevant par rapport au premier épisode.  South Park : Le Bâton de la Vérité apportait une finesse dans les critiques qu’il développait, notamment par rapport au média jeu vidéo ou à l’univers heroic-fantasy. C’était fin et savoureux. Dans L’Annale du Destin, le trait est plus forcé, plus brut, moins percutant. Attention, ça reste dans la moyenne d’un bon épisode de South Park sur les vannes générales mais à certains moments, ça ne fonctionne pas. Dommage car il y avait de quoi faire avec l’univers des super héros qui est devenu plus qu’une mode depuis environ 5 ans, les écuries Marvel et DC s’affrontant sans relâche sur les sorties au cinéma et dans le reste du marketing (communication, jouets, événements…).

Pourtant, il y a de réelles fulgurances, notamment sur la narration des combats. En effet, presque chaque combat apporte sa touche de scénarisation, parfois pour faire avancer la trame, parfois simplement pour la vanne. On se délectera des dialogues savoureux pendant les combats, en plus des multiples personnages qui seront dans l’aventure et qui raviront les fans.
On notera également l’introduction du « Coonstagram », parodie du célèbre réseau social qui deviendra lourd sur la durée. En effet, pour faire monter votre jauge sociale, il faudra faire des selfies avec les habitants de South Park. Cela dit, les dialogues et interactions sous forme de notifications de smartphones, que l’on retrouve via Coonstagram, font aussi parties des meilleurs éléments de la narration.

South Park - L’Annale du Destin coonstagramEnfin en ce qui concerne sa durée de vie, South Park : L’Annale du Destin aurait gagné à être plus court. Il faut compter 15 à 20h de jeu environ, celui-ci pouvant être lassant sur la durée (craft inutile, lassitude des mécaniques de gameplay…). Cinq heures de moins aurait pu améliorer son rythme, surtout au début de l’histoire. Cela dit, c’est contrebalancé par la profusion de fan service, une générosité de clins d’oeil et de personnages cultes qui raviront ceux ayant enfilé les 21 saisons de South Park.

 

On ne va pas se mentir, à l’instar du premier opus, South Park : L’Annale du Destin se destine presque uniquement aux fans de la série de Trey Parker et Matt Stone. On regrettera une écriture globale moins bonne du studio Ubisoft (San Francisco ndlr) par rapport au studio Obsidian qui a développé le premier. Cependant, on ne va pas bouder notre plaisir car tous les ingrédients sont réunis pour faire plaisir aux fans de South Park. L’aspect RPG est plus poussé mais s’essouffle vite sur la durée même si on apprécie les combats plus complexes mais surtout leur mise en scène. On peut dire que L’Annale du Destin s’apparente à un grand épisode best of sympathique de South Park, sans se transcender comme pouvait le faire le premier jeu. On ne passera pas sous silence la VF qui, sans surprise, est à éviter pour les fans des « vraies » doublages français.

South Park : L’Annale du Destin est à réserver aux fans hardcore de la série qui se délecteront du titre malgré ces défauts. En revanche, amateurs de gameplay léché ou de système RPG profond, passez votre chemin. En même temps, aviez-vous fait le premier épisode ?

Est-ce que South Park : L’Annale du Destin va laisser une trace sur votre compte en banque ?

Crash test

LA NOTE DU CRASH TEST DE SOUTH PARK : L’ANNALE DU DESTIN EST DE 35€

South Park : l'Annale du Destin

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (54,90€ dans le cas de South Park : L’Annale du Destin), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

A quelques jours de leur sortie, nous avons pu mettre la main sur DOOM et SKYRIM sur Nintendo Switch. Voici nos premières impressions.

DOOM est SKYRIM sont les deux prochains portages de Bethesda Softworks sur Nintendo Switch, prévus respectivement pour le 10 et 17 novembre prochain.

DOOM

Commençons par le sanglant DOOM. Pour ceux qui ne le connaissent pas, il s’agit du reboot des deux premiers jeux cultes d‘id Software. Dans la peau d’un Marine, vous devez repousser des hordes de démons sur Mars, à coup de fusils à pompe, lance-roquette et d’autres armes sanglantes.

Premier constat et pas des moindres, ce portage semble conserver toute la fluidité et la nervosité du titre original, sorti l’année dernière. Et cela malgré le passage obligatoire au 720P et 30 (FPS) images par seconde. Coté maniabilité, le jeu se prend en main très facilement même s’il est plus facile de dégommer du démon avec la manette Switch Pro qu’avec les Joy-Con. Bien que la maniabilité avec ces derniers soit honorable, ils restent beaucoup moins précis et adaptés à la nervosité du titre. Nous pourrons vous en dire plus lors du Crash Test, mais nos premières impressions sont plutôt bonnes.

Ce DOOM Switch disposera du même contenu que sur les versions PS4/Xbox One, hormis l’éditeur de niveau, SnapMap. Prévoyez également 9Go d’espace supplémentaire pour le multijoueur, en plus de la cartouche de jeu. Si vous choisissez la version dématérialisée, sachez qu’elle pèsera près de 13,4 Go.

DOOM sera disponible le 10 novembre sur Nintendo Switch au prix  64,99 euros.

 

SKYRIM

The Elder Scrolls V : Skyrim est un jeu de rôle et le cinquième opus de la saga des Elder Scrolls. L’histoire se passe 200 ans après le précédent jeu, Oblivion, dans la contrée de Skyrim. Vous incarnez ainsi le Dovahkiin, « Fils de Dragon », et vous êtes la seule personne à pouvoir rétablir l’équilibre.

Nous avons donc pu essayer cette version de Skyrim sur Nintendo Switch et nos premières impressions sont vraiment excellentes. Le titre de Bethesda tourne véritablement comme une horloge et nous sert de beaux graphismes ainsi qu’une parfaite fluidité. La distance d’affichage ainsi que les textures sont également au rendez-vous. Nous avons une petite frustration concernant les commandes qui n’usent pas de l’écran tactile. Même si la prise en main est globalement bonne (et complète) avec les Joy-Con, une possibilité de naviguer dans les inventaires via le tactile n’aurait pas été du luxe. Nous pourrons vous en dire plus lors de notre Crash Test, mais pour l’instant le constat est plutôt très positif.

The Elder Scrolls V : Skyrim débarque sur Nintendo Switch le 17 novembre prochain. 

 

La grande nouveauté de Sony en France, le Playstation Now, fait sévèrement la tête durant la Paris Games Week 2017.

Annoncé par Sony le 30 octobre dernier, le Playstation Now vous permet de jouer à plus de 480 jeux PS3 et PS4 en streaming depuis votre Playstation 4 ou directement depuis votre PC.

Nous avons tenté de voir sur place ce que le PS Now avait dans le ventre. Malheureusement, le service, présenté actuellement sur le salon de Paris Game Week 2017, n’est pas très … fonctionnel.

Bugs, latences et gros pixels baveux au programme !

Si le but de Sony était de convaincre les joueurs présents sur le salon de passer sur le cloud gaming, c’est plutôt raté. Il était, en effet, très difficile voire impossible d’entamer une partie sur les bornes du stand Playstation. Nous avons pu néanmoins lancer Red Dead Redemption et après plusieurs minutes d’attentes, le constat est vraiment très moyen. Entre latences d’affichages et pixels baveux, le titre de Rockstar Games est quasi-injouable.

Nous avons eu, finalement, confirmation par les équipes Sony qu’il s’agit d’un problème de connexion sur le salon. Plus précisément, trop d’appareils sont connectés et le débit n’est pas optimal.

Vous voilà prévenus, si vous comptez investir dans un abonnement Playstation Now, vérifiez au préalable de disposer d’une connexion adaptée. Sur le site PS Now, il est d’ailleurs préconisé de « disposer d’une vitesse de débit de 5 Mo/s au minimum« et « d’utiliser une connexion filaire tout en limitant l’utilisation d’autres appareils connectés au réseau » . Prévoir donc une bonne connexion ADSL/Fibre, une connexion filaire ainsi qu’un réseau « propre » pour profiter pleinement des jeux PS Now.

Pour tester par vous-même le PlayStation Now, le service est gratuit pendant 7 jours, puis vous coutera 16,99€ par mois.

 

Info article : Nous avons testé ce service au début du salon, lors de la soirée presse du 31 octobre 2017.

Après des passages remarqués à l’E3 2016/2017 et un nouveau trailer musclé durant la conférence Sony de la Paris Games Week 2017, DETROIT Become Human est enfin accessible au grand public. Nous avons donc pu avoir la chance de mettre la main dessus.

Voici, en bref, nos impressions sur la démo présente sur le stand Playstation de cette
Paris Games Week 2017.

En bref

Pour ceux qui ne le connaissent pas du tout, DETROIT : Become Human place le joueur aux commandes de différents personnages qu’il faudra guider à travers un scénario complexe. Ainsi, chacune de vos actions aura une influence sur le personnages que vous contrôlez et donc sur le fil narratif de l’histoire. Le titre est développé par le studio de David Cage, Quantic Dream, connu également pour Beyond Two Souls et Heavy Rain. 

La démo présente à la Paris Games Week 2017 vous met dans la peau de Connor, un androïde négociateur envoyé sur la prise d’otage d’une petite fille par son robot domestique. Visiblement très hostile, il tient la jeune fille en joue sur le balcon et risque à tout moment de l’abattre ou sauter dans le vide avec elle. Une fois dans l’appartement, plusieurs choix s’offrent à vous :

  • Vous pouvez récolter le maximum d’indices sur la victime et le preneur d’otage, prendre le temps de reconstituer l’ensemble des événements qui ont conduit à cette situation terrible.
  • Ou, aller directement négocier avec l’intéressé sans en savoir plus sur le pourquoi du comment.

Vous l’aurez compris, l’histoire et le destin de chaque personnage présent autour de vous dépend de vos choix. Si vous prenez le temps d’étudier la scène de crime avant de rentrer en contact avec le preneur d’otage, vous maximisez vos chances de succès. Chaque indice ouvre d’ailleurs une option supplémentaire lors des négociations. Par exemple, en regardant une vidéo sur la tablette de la victime, vous apprendrez le nom du robot déviant. Ainsi vous pourrez plus facilement entamer un dialogue avec lui, en l’appelant par son prénom.
Cependant, le temps que vous perdez dans vos investigations risque d’être fatal aux différents policiers présents sur place et qui tentent de maitriser le forcené. Inversement, aller directement dans la gueule du loup diminue grandement vos chances de succès et rend la négociation plus difficile et quelque part, moins intéressante.

Les mécaniques de gameplay semblent très proches de celles présentes sur Heavy Rain et Beyond Two Souls. Couplée avec une direction artistique très cinématographique, elles permettent de mettre en avant la narration tout en étant extrêmement accessibles. Malheureusement, comme dans les jeux cités plus haut, nous craignons que l’aventure se résume à un simple enchaînement de QTE mêlé à un arbre décisionnel. En somme, un film interactif. Ce dernier point noir, n’est pas une nouveauté et il s’agit encore aujourd’hui d’un des principaux reproches fait aux productions de David Cage. Cependant, nous ne pouvons pas donner notre avis, sur ce point, à ce stade.

Nous avons également apprécié la fonction Mind Palace. Celle-ci rappelle énormément les phases d’enquête présentes dans les différents Batman Arkahm. Elle nous permet de reproduire la scène de crime et ainsi y découvrir des indices et d’autres subtilités optimisant vos chances de succès. Malgré une mise en scène de qualité, nous déplorons que là aussi le gameplay reste simplifié au maximum.

Aussi, nous avons pu constater la présence d’une jauge présentant, en temps réel, nos chances de succès des négociations. Celle-ci évolue positivement ou négativement en fonction des indices récoltés et des interactions avec le preneur d’otage. Très appréciable, elle fait office de fil rouge quant aux remplissages des objectifs. Même si elle n’est pas garante d’un succès final, partir négocier avec une jauge à 90% rendra cette seconde phase de jeu plus facile et surtout plus intéressante à jouer.

Enfin, terminons sur ce qui nous a le plus sauté aux yeux, les graphismes. Cette démo de DETROIT : Become Human est visuellement très propre et parfaitement fluide. Les angles de caméras couplées aux magnifiques effets de lumières offrent une dimension cinématographique très immersive. Aussi, nous avons apprécié le mapping (projection/incrustation ndlr) des instructions de jeu dans le décor. Vous pouvez voir cela dans la démo au moment où nous souhaitons avancer dans le jeu sans s’être, au préalable, présenté au responsable des forces de l’ordre. Très propres, ces instructions permettent d’aiguiller le joueur tout en accompagnant la narration. Espérons juste que cela ne soit pas augure d’un jeu extrêmement linéaire.

DETROIT Become Human débarquera sur Playstation 4 au printemps 2018.

Notre indice d'attente

 

Voici pour finir, notre petite session de DETROIT : Become Human sur le stand Sony.

 L’équipe PopCornGame et moi-même s’excusons pour la qualité de son moyenne ainsi que les commentaires très légers du jeu. Nous espérions une meilleure captation du son du jeu. Nous ferons une nouvelle vidéo gameplay de meilleure qualité très prochainement. 

Enregistrer

Cela fait quelques mois que l’on attendait Dragon Ball FighterZ, la Paris Games Week 2017 était l’occasion de s’y essayer pour la première fois

VOICI, EN BREF, NOS IMPRESSIONS SUR LA DÉMO PRÉSENTE SUR LE STAND BANDAI NAMCO DE CETTE PARIS GAMES WEEK 2017

En brefVous le savez probablement déjà mais Dragon Ball FighterZ s’apparente au jeu rêvé pour les fans de Dragon Ball Z. Plus particulièrement pour les générations s’étant frottées aux productions des années 90 sur NES/SNES, avec Dragon Ball Z : Hyper Dimension en guise de tête d’affiche.

Dragon Ball Z - Hyper Dimension Depuis son annonce lors de l’E3 2017 a la conférence Microsoft, Dragon Ball FighterZ ne cesse de faire monter la fièvre chez tous les fans de DBZ. Cette Paris Games Week 2017 nous auras (enfin) permis de s’y essayer avec une petite vidéo à l’appui, où le skill est grand mais le son est faible. Il fallait choisir.

  • Equipe 1 (Drustan): Sangoku, Cell, Vegeta
  • Equipe 2 (HeadAche): Sangohan Trunks, Piccolo

D’emblée, on peut remarquer que cette version/démo de Dragon Ball FighterZ propose 11 personnages à la sélection de son équipe constituée de 3 combattants. Par conséquent, sur les 16 combattants annoncés pour la sortie du jeu, il manquait Yamcha,Ten Shin HanC-21, Nappa et Ginyu (sans parler des versions blue de Goku et Vegeta). Ces deux derniers ayant été fraichement annoncés il y a deux semaines environ. Grosso modo, il s’agit du même roster que l’on a pu retrouver lors des sessions bêta ou dans les divers salons où le jeu été présent depuis son annonce à l’E3 2017 en juin dernier.

dragon ball fighterz - choix des personnagesPour être tout à fait exact, on sait aussi qu’il y aura un « Pass FighterZ » qui proposera de récupérer 8 nouveaux personnages après le lancement du jeu, au fur et à mesure de leur arrivée. Sans passer sous silence l’arrivée en DLC de l’ost des animés, sans que l’on sache vraiment de quelle version il s’agit (sic). Bref, c’est une autre histoire qui nous fait divaguer.

Pour revenir au gameplay, précisons que c’était notre première prise en main, ça a son importance. En effet, Dragon Ball FighterZ est un jeu développé par Arc System Works, le studio derrière les jeux et séries de combats Guilty Gear et BlazBlue. Ça vous pose un CV en termes de gameplay profond et de patte artistique à décrocher la mâchoire

Guilty Gear

Guilty Gear Xrd

Blazblue

BlazBlue

En confiant sa licence à ce studio, Bandai Namco avait l’assurance de retranscrire l’animé Dragon Ball Z comme pouvait le rêver les fans mais encore ne fallait-il pas les frustrer avec un gameplay trop exigeant. Je pense que c’est par ce principe qu’est né Dragon Ball FighterZ, allier le savoir-faire artistique d’Arc System Works avec un savant équilibre de gameplay (et de personnages). Pour citer la philosophie de jeu à la Blizzard, ce Dragon Ball FighterZ est clairement « easy to play, hard to master » (ndlr: « facile à jouer, difficile à maîtriser).

A travers cette vidéo, vous verrez deux novices prendre le jeu en main, essayant des combinaisons de touches aléatoires, un peu comme quand on joue à Tekken, Soul Calibur ou Marvel VS Capcom 3 pour citer un jeu en 2D (avec un système de combat à 3 persos). A l’instar de ces trois licences, ce DBZ permet de sortir des coups visuellement impressionnants à l’écran mais peut être déroutant aux premiers abords. En effet, lors des premiers combats, on admire la beauté des chorégraphies à l’écran, sans que l’on sache trop comment on y est arrivé. Entre les coups spéciaux, les dash, les cancels, les changements de persos etc…on se rend compte qu’il y a beaucoup de paramètres à gérer pour maîtriser ses personnages et leurs combos pour ne pas prendre des fessées en ligne ou en tournoi. C’est un challenge, autant pour les de jeux de combats que les fans de DBZ car le titre donne envie de s’y investir.

dragon ball fighterz

Nous attendrons d’avoir le jeu entre les mains pendant plusieurs heures avant de se prononcer sur sa qualité finale. Cela dit, en dehors de sa politique commerciale, Dragon Ball FighterZ semble vraiment se prédestiner à devenir un indispensable pour les fans de jeux de combat Dragon Ball, voir des amateurs de jeu de combat tout court. A voir si la scène eSport suit, mais l’engouement semble bien présent.

Beaucoup de promesses, de fantasmes qui semblent petit à petit se concrétiser, jusqu’à la sortie du jeu le 26 janvier 2018. On a hâte !

PS: désolé pour la piètre qualité sonore de la vidéo, les conditions du salon à ce moment n’étaient pas au mieux pour nous.

Enregistrer

Profitons de la période d’Halloween pour vous proposer notre sélection des jeux à faire pour frissonner de peur !

Pour ce top jeux vidéo Halloween, on va essayer de déguiser notre sélection de 10 jeux avec un concept un tant soit peu original : une opposition de 2 jeux en face à face ayant les mêmes principes de jeu/gameplay (le fond) mais pas le même univers ou la même proposition artistique (la forme).

« C’est l’heure du dddd-du DUEL »

Freddy VS Jason

5 – Until Dawn / Hidden Agenda

Ces 2 titres sont des expériences vidéoludiques proposées par Sony et sa PS4, des jeux ayant pour trait commun de s’apprécier à plusieurs. Until Dawn est une très bonne inspiration des titres Quantic Dream (Nomad Soul, Heavy Rain, Detroit…) avec un gameplay minimaliste (à base de QTE) mais une ambiance cinématographique interactive qui fait mouche. En effet, le titre propose tout simplement de jouer à un Slasher Movie (Scream, Vendredi 13, Massacre à la Tronçonneuse…) où chacun des protagonistes jouables au nombre de 8, auront un objectif en commun: survivre jusqu’à l’aube.
On retrouve les codes classiques du genre à base de Jumpscare, musique angoissante, twist mais surtout des morts en pagaille. Les 8 protagonistes peuvent tous mourir, ce qui donne tout le sel à y jouer avec ses amis, pour que chacun prennent partis sur les actions à faire.

Hidden Agenda est un jeu de la gamme PlayLink ayant la particularité d’utiliser nos smartphones et tablettes. Un à six joueurs contrôleront les différents personnages de l’aventure qui s’articule autour d’une enquête policière très sombre. A l’instar d’Until Dawn, vos choix auront souvent des issues dramatiques pour les protagonistes. Tout le sel de l’expérience viendra du fait que les joueurs pourront effectuer des décisions qui trahiront certains de leurs amis, pour des parties à plusieurs qui s’annoncent savoureuses.

Vous ne serez pas surpris d’apprendre que c’est le même studio qui se cache derrière ces 2 jeux, à savoir Supermassive Games !

4 – Resident Evil 4 / The Evil Within

Les amateurs de survival-horror saupoudré d’action doivent connaître ces 2 titres savoureux. Il est assez cohérent de les voir ensemble car ils ont en commun le même père: le grand Shinji Mikami !
Le créateur et producteur japonais est comme une hydre qui a engendré de grosses têtes d’affiche dans le genre (Resident Evil 1 / 2 / 3 / 4 / Code Veronica, Dino Crisis) sans passer sous silence ses autres faits d’oeuvres (Devil May Cry, PN 03, Viewtiful Joe, Killer 7, Vanquish…)

Shinji Mikami

Resident Evil 4 et The Evil Within partagent cette même vision du survival horror japonais, faisant la part belle au gore et à la tension constante dans leurs atmosphères respectives. Resident Evil 4 figure au panthéon des jeux horrifiques pour ce qu’il a apporté au genre et à la série, notamment grâce à sa narration et sa science du rythme. On notera quand même une surcouche nanardesque sur le scénario du jeu, comme c’est le cas sur toute la série, ce qui ne peut pas être du goût de tout le monde.

Resident Evil 4

The Evil Within propose une ambiance encore plus malsaine, son sound design y contribuant grandement. Il propose un challenge plus corsé que son ainé, plus punitif mais pas injuste ou aussi cauchemardesque que Dark Souls (nouveau maître étalon de la difficulté vidéoludique). Il profite également d’un beau panel de références assez évident, outre Resident Evil 4, on pourrait citer The Last of Us pour l’influence infiltration et la personnalisation des armes. Cela dit, Silent Hill est une autre source d’inspiration majeure et iconique pour son bestiaire et le monde parallèle donnant la touche psychédélique et « malaisante » du titre.

3 – Alien Isolation / Resident Evil 7

On continue avec deux FPS immersif qui vont vous faire plonger dans l’angoisse, la vraie. Alien Isolation, comme son nom l’indique, vous plongera dans l’ambiance du mythique premier film de Ridley Scott avec le xénomorphe en toile de fond, faisant figure de vrai némésis sur ce titre. L’alien sera un véritable cauchemar vivant tout au long de votre périple qui ne sera pas avare en armes et munition, privilégiant votre instinct de survie par la fuite et la solidité de vos nerfs tant l’I.A. du xénomorphe s’adapte très bien à vos actions.

Alien Isolation
Pour le cas de Resident Evil 7 qui a, d’un côté réinventé la série et d’un autre, est revenu aux bases instaurées dans les années 90, il est surtout caractérisé par des fulgurances. En effet, le début de RE 7 est prodigieux dans son ambiance et son immersion, ainsi que certaines idées de mises en scène très bien rythmées. Malheureusement, ce n’est pas le cas sur la durée, la deuxième partie étant beaucoup moins savoureuse mais pas à jeter non plus. Pour ce dernier, si vous voulez l’expérience ultime, on vous conseillera de le faire en réalité virtuelle via le Playstation VR. Frissons garantis !

2 – Condemned / F.E.A.R.

Voici (encore) 2 FPS horrifique que l’on met en face à face, deux jeux ayant une bonne tension mais surtout des intelligences artificielles qui y contribuent grandement. Les deux titres proposeront des ennemis « intelligents » qui n’hésiteront pas à vous contourner (F.E.A.R.) ou à se cacher pour mieux vous surprendre (Condemned). Outre son côté nerveux avec ses gunfights en bullet time, F.E.A.R. a traumatisé plus d’un joueur à cause de son antagoniste principale: Alma
Véritable rejeton démoniaque clairement inspiré par les films d’horreurs japonais à la The Grudge et The Ring, Alma est une entité à l’apparence d’une jeune fille aux longs et raides cheveux noirs. Elle se fera un malin plaisir à vous faire sursauter comme il se doit !

F.E.A.R.

Condemed vous proposera une aventure plus « posée », articulée autour d’une enquête policière mais c’est son ambiance qu’on retiendra. Ce titre vous fera flipper par le moindre bruit environnant qui deviendra une source d’angoisse menant à une paranoia certaine…même lorsque vous vous rendrez compte que le bruit provient d’un objet que vous venez de bouger au sol.

Ce titre joue surtout sur l’une de nos peurs les plus primaires : la peur du noir et de ce qu’on ne voit pas. Couplez ça avec des combats violents et viscéraux, une atmosphère poisseuse collant à la proposition initiale, et vous obtenez un jeu unique.

Condemned a certes un peu vieillit de nos jours, tant par ses graphismes que par son aspect dirigiste mais il reste néanmoins une aventure horrifique qu’il faut faire pour tout bon amateur du genre.

Comble de l’ironie, ces deux titres ont été développés par le studio Monolith Productions à qui l’on doit maintenant les 2 jeux L’Ombre du Mordor, beaucoup moins horrifiques mais pas moins ambitieux.

1 – Dead Space / Doom 3

Pour être tout à fait honnête, on a galéré à trouver un titre qui peut s’opposer en face à face avec Dead Space, sans citer ses suites (oubliables) ou un Resident Evil (trop évident). A la place, on vous propose Doom 3, un FPS qui a marqué son époque car il était techniquement très aboutis. C’était un véritable renouveau de cette mythique série qui combinait l’aspect survival avec une ambiance stressante (la gestion de la lumière et du noir), combiné avec l’aspect bourrin qui caractérise la licence Doom, à flinguer du démon à tout va avant de passer à la salle suivante. On le rapproche de Dead Space pour l’aspect spatial et l’ambiance oppressante. A tester pour les amateurs de FPS (bourrin) horrifiques.

On préfère s’attarder sur Dead Space, un des plus grands survival horror à mon sens, n’ayant pour seul défaut que son scénario mais là n’est pas le cœur de ce chef d’œuvre. Il a révolutionné les TPS d’horreur avec un travail visuel remarquable, mention spéciale à son interface épurée, le HUD étant intégré à son univers (l’inventaire sous forme de projection la jauge de santé et d’oxygène directement sur la combinaison…). Comment ne pas mentionner le fait que Dead Space a dépoussiéré Resident Evil en proposant (enfin !) de pouvoir tirer en se déplaçant ?!? D’autant plus que la rigidité du personnage et sa lourdeur, sont justifiées par la combinaison qu’il porte. Tout fait sens. On pourrait s’éterniser sur le merveilleux sound design du jeu qui fait des merveilles, bonne chance à ceux qui s’essaieront à y jouer au casque, seul dans le noir.

Enfin, le gameplay n’est pas en reste, notamment grâce à son arme principale et ses faisceaux lasers qui serviront à démembrer vos ennemis de manière stratégique afin de mieux les achever. Dead Space est un jeu (quasi) parfait que tout bon amateur de survival horror se doit de faire sous peine de malédiction !

 

halloween

 

On passe sous silence tout un tas de belles licences et jeux horrifiques(P.T, Silent Hill, Project Zero, Doom 3, Eternal Darkness, Metro 2033,  Forbidden Siren…) mais il fallait bien choisir. On aurait pu aussi proposer une sélection de jeux puisant leurs univers du contexte Halloween, tels que MedievilDarkstalkers ou encore Luigi’s Mansion par exemple ou encore d’autres jeux très légitimes (la nouvelle adaptation de Vendredi 13 en multijoueurs que nous n’avons pas encore pu tester). Quoi qu’il en soit, nous espérons que ce top horrifique vous aura plu et qu’il aura fait parcourir quelques sueurs froides le long de votre échine, à la simple évocation de certains titres et des souvenirs douloureux associés.

S’amuser à se faire peur, quelle idée saugrenue n’est-ce pas ?

Comme chaque année, il est temps de frissonner tout en s’empiffrant de bonbons. Et oui c’est Halloween et pour cela nous vous avons sélectionné 10 films d’horreur classiques à regarder sans modération

1 – Sleepy Hollow

sleepy hollow halloween top 10

Le film culte de Tim Burton prend place à Halloween et s’inspire d’une nouvelle de Washington Irving contenue dans le recueil The Sketch Book of Geoffrey Crayon, et publiée pour la première fois en 1820. Il donne à Johnny Depp l’un de ses meilleurs rôles.

Son atmosphère à la fois sombre et brumeuse dans un univers gothique, donne au film un ton angoissant et mystérieux qui vous fera frissonner le soir d’Halloween

2 – La nuit des démons

la nuit des démons halloween top 10

Attention : ce n’est pas un chef d’oeuvre. Mais si vous aimez le sous genre du film d’horreur où des adolescents se retrouvent dans un lieu isolé et sont tués les uns après les autres par d’horribles démons, alors ce film est fait pour vous ! Cette oeuvre est aujourd’hui considérée comme un film culte malgré un mauvais accueil à sa sortie.

En effet, l’histoire se déroule durant Halloween. Pour fêter cette nuit démoniaque, des ados décident de faire un rite satanique dans une maison abandonnée. Malheureusement, leur sympathique initiative va conjurer les pires démons et tourner au cauchemar sanglant.

3 –  Ginger Snaps

ginger snaps halloween top 10

Deux soeurs, Ginger et Brigitte, sont les parias de leur quartier. Elles s’habillent en noir et prennent des photos d’elles-mêmes en train de se suicider. À la pleine lune, Ginger a ses première règles mais se fait aussi mordre par un loup-garou. Elle commence alors à changer physiquement et sexuellement, attirant tous les hommes qui se moquaient d’elle. Assez rapidement, les corps commencent à s’accumuler et Brigitte doit essayer de trouver un moyen de sauver sa soeur…

Le casting féminin fort et la satire sur la vie d’adolescente a été un énorme succès parmi les fans et les critiques. Utilisant la lycanthropie comme métaphore de la puberté féminine, Ginger Snaps se démarque dans le genre du film de loup-garou et lui vaut aujourd’hui le statut de film culte.

4 – Trick’r Treat

trick r treat halloween top 10

Ce film est une petite perle sous-estimée. C’est une anthologie de quatre histoires d’horreur liées à Halloween. Sam, un mystérieux enfant qui porte des pyjamas orange et un sac de jute sur la tête, est l’élément commun qui lie les histoires. Il fait son apparition à chaque fois qu’un personnage brise les traditions d’Halloween et devient la mascotte de cette période.

Alors que la plupart des films d’horreur utilisent Halloween comme un simple décor, Trick’r Treat se révèle à travers ses codes. Le réalisateur Michael Dougherty aime la culture d’Halloween et en capte l’esprit.

Le film qu’il vous faut pour passer une bonne et effrayante soirée !

5 – May

Mayest un petit film d’horreur. Il présente les aventures d’une jeune femme solitaire (May jouée par Angela Bettis), traumatisée par une enfance difficile, et ses tentatives de plus en plus désespérées de se connecter avec les gens autour d’elle.

A  Halloween, après avoir tué ses amis et ses amants, tel Frankenstein, May Dove Canady utilise leurs corps pour en faire une version grandeur nature de sa nouvelle meilleur amie.

6 – Pet Sematary (Simetierre)

simetierre halloween top 10

Voici une bonne petite adaptation de Stephen King à la fois dérangeante et horrifique. Le film aborde la mort d’un enfant.

Dans une ville de la Nouvelle-Angleterre, une famille de Chicago emménage dans une maison à proximité d’un cimetière indien, qui est capable de ressusciter les morts. Cette famille voit sa vie tourner au cauchemar le jour où leur fils se fait écraser par un camion.

Si vous aimez les chats morts-vivants ce film est fait pour vous !

7 – Poltergeist

poltergeist halloween top 10

Située dans une banlieue de Californie, l’intrigue se concentre sur une famille dont la maison est envahie par des fantômes malveillants qui enlèvent la plus jeune fille de la famille.

Le film est réalisé par Tobe Hooper révélé par son film Massacre à la tronçonneuse. Et au scénario on retrouve Steven Spielberg.

Le film repose, comme Pet Semetary, sur une sombre histoire de cimetière indien. Beaucoup d’idées traversent le film, comme celui d’une autre dimension d’où les fantômes viennent. On pense immédiatement à Stranger Things ou bien Insidious qui reprend la même idée de monde parallèle et l’équipe d’investigateurs du surnaturel.

8 – The Exorcist

l'exorcist halloween top 10

On ne pouvait oublier ce classique du film d’horreur réalisé par William Friedkin et considéré comme l’un des meilleurs du genre.

Un prêtre tente de sauver une petite fille possédée par un démon. S’en suit un combat autant physique que moral qui aura raison d’une des deux parties.

Il met en scène un enfant démoniaque comme pour Pet Sematary. Halloween est plus une image de fond, un bonus pour aider à expliquer éventuellement toute l’activité démoniaque qui se passe dans le film.

9 – Sinister

Sinister halloween top 10

Ellison (Ethan Hawke) un écrivain passionné de récits criminels, en mal d’inspiration, emménage avec sa famille dans une maison où a eu lieu l’épouvantable assassinat d’une famille entière.

L’astuce du film repose sur la découverte de film en Super 8 qui mettent en scène des meurtres tous plus dérangeants les uns que les autres.

Le film se déroule à Halloween et reste une toile de fond. Le Boogie Man du film est la partie la plus réussi.

10 – Halloween

halloween top 10

On ne pouvait pas finir cette liste sans parler d’un film qui porte le nom de notre article et qui plus est réalisé par l’un des plus grand auteur du genre : John Carpenter.

Halloween est devenu l’un des films les plus influents dans le genre de l’horreur et du slasher. Il a fait de Jamie Lee Curtis la reine du cri.

Halloween est un film simple qui ne repose pas sur de grosses scènes gores ou des jump scares pour faire valoir son point de vue. Nous ne savons jamais quelles sont les motivations de ce monstre; il est simplement une force de la nature qui tue parce qu’il en a envie (bien que Carpenter ait laissé entendre qu’il pourrait avoir des origines surnaturelles).

L’une des raisons pour lesquelles Michael Myers est si effrayant est qu’il est réel. Les vampires et les loups-garous peuvent faire peur, mais ils ne sont rien comparés aux monstres humains qui rôdent parmi nous.

Notre top est a présent terminé. Nous vous souhaitons le plus horrible des Halloween devant l’un des 10 films de ce Top !

AHAHAH !

A l’occasion de sa conférence PWG 2017, Sony a réussi à marquer les esprits avec de nouveaux titres et de beaux trailers

C’est la deuxième fois que Sony profite de la Paris Games Week pour proposer sa conférence maison et les japonais avaient des choses intéressantes à montrer. On a bien entendu eu droit au retour de grosses licences exclusives dont on connaissait déjà l’existence (God of War, Spider Man, Detroit…) et de belles surprises (Shadow of the Colossus, The Last of Us 2, Ghost of Tsushima…). On oubliera pas de citer les 2 perles indies qui reviennent (Guacamelee 2, Spelunky 2).

Voici notre sélection illustrée par leur trailer respectif:

1) PGW 2017 Sony – Ghost of Tsushima – Onimusha x Tenchu x Nioh

Il s’agit de la grosse annonce de cette conférence. On l’attendait cette annonce du nouveau jeu du studio first party Sucker Punch, connu pour ses licences Sly et Infamous. Ghost of Tsushima fait furieusement penser à Onimusha au premier coup d’oeil même si on peut percevoir du Tenchu et du Nioh. Quoi qu’il en soit, cette nouvelle exclusivité PS4 fait méchamment saliver !

2) PGW 2017 Sony –  God of War – Kratos en congé de paternité

On pouvait en douter mais pourtant, nous avons bien eu des nouvelles de la part de God of War PS4 avec ce nouveau trailer. Malheureusement, rien de très neuf à se mettre sous la dent, on y voit toujours Kratos prendre en charge l’enseignement de son garçon…à coup de grosse hache magique et de flèches. On veut mettre la main dessus pour se forger un avis. Qui sait, peut être en coop lors de la PGW 2017 ? (Laissez nous rêver)

3) PGW 2017 Sony – Detroit Become Human – Avez-vous passé le test Turing ?

On s’y attendait un peu plus, le retour de Detroit, nouvelle production Quantic DreamDavid Cage questionne les joueurs sur les rapports entre êtres humains et androïdes (coucou Blade Runner). Dans ce nouveau trailer, on s’attarde sur les choix et conséquences des actions, leimotiv du studio depuis ses débuts. On soulignera toujours l’incroyable niveau technique des productions Quantic Dream qui veut pousser encore plus loin la transmission des émotions par le virtuel. Le contexte choisi semble parfait pour ça (des androïdes donc effet d’uncanny valley pertinent).

4) PGW 2017 Sony – Shadow of the Colossus Remastered – Onirisme quand tu nous tiens

Le retour du roi ! Ce remake/remastered de Shadow of the Colossus décroche la mâchoire, tant par la direction artistique de la Team Ico et le charme poétique qui leur est propre que par la qualité technique. En effet, Shadow of the Colossus semble enfin bénéficier des moyens nécessaires pour proposer une aventure magnifique dans de bonnes conditions. On se rappellera d’une technique en deca à l’époque sur PS2/PS3, beaucoup de baisses de framerate, d’aliasing…
Merci au moteur de The Last Guardian qui fait des merveilles et nous promet de (re)découvrir ce chef d’oeuvre sur PS4.

5) PGW 2017 Sony – The Last of Us 2 – la claque made in Naughty Dog

On finira par cette belle surprise car le très attendu The Last of Us 2 s’est illustré avec une vidéo d’environ 5 minutes ! Alors qu’on s’attendait à revoir Days Gone, on était loin de se douter que Sony allait dégainer la cartouche The Last of Us 2. Que dire à part que Naughty Dog semble maîtriser son sujet comme jamais ? Le studio confirme son expertise technique pour tirer au mieux de la PS4 (ces modélisations !) et étale sa science de la mise en scène de manière impressionnante même si on comprend qu’ils ont bien digéré la série The Walking Dead. Futur hit prévu en 2018.

 

Comme de nombreux joueurs, nous attendions de pied ferme le retour du plombier moustachu le plus célèbre du monde. Dire que Super Mario Odyssey était attendu est un doux euphémisme. Avec lui, Nintendo retenait sa respiration pour savoir si l’essai serait transformé pour les fêtes de fin d’année. Avant même d’aborder ce Crash Test, nous pouvons déjà vous dire que, OUI le pari est gagné pour Nintendo et sa Switch. Ce nouveau Super Mario Odyssey confirme que l’année 2017 est bien l’année de Nintendo et qu’un nouveau vent de fraicheur s’abat sur le marché du jeu vidéo. Enfin, cela fait partie de nos habitudes mais nous tenons à vous préciser que ce test est garanti sans aucun spoil.

Plus classique que ça tu …

Ce n’est pas là que l’on attendait ce nouveau Super Mario. L’histoire reste classique à souhait, Bowser a kidnappé notre chère princesse Peach et met une tannée à Mario, détruisant par la même occasion sa célèbre casquette. Notre héros se retrouve rapidement un nouveau chapeau, Cappy, devenant également son nouveau compagnon de route. Tout deux sont guidés par le même objectif, retrouver le grand méchant pour récupérer leurs bien aimées respectives.

Ce nouveau couvre chef, Cappy, est d’ailleurs LA grande nouveauté de cet opus. Il apporte avec lui d’innombrables nouveautés de gameplay et ainsi permet d’attaquer, récupérer des bonus et le plus intéressant prendre le contrôle des ennemis et éléments du décor. Nous y reviendrons un peu plus bas dans ce Crash Test.

Pour retrouver Bowser et la princesse Peach, vous devrez explorer de nombreux mondes à l’aide d’un vaisseau, l’Odyssée, et de Lunes en guise de carburant. Vous l’aurez compris, il vous faudra retrouver un certain nombre de Lunes dans chaque monde pour passer au suivant. Chaque niveau n’est pas linéaire et vous permet donc une certaine liberté d’exploration. Votre objectif principal étant de récupérer toutes les lunes, ou au moins suffisamment pour passer au monde suivant. Vous pouvez ainsi vous déplacer librement sur les différents niveaux, les découvrir de fond en comble pour en récolter le maximum de Lunes. De nombreux checkpoints sont également disséminés un peu partout pour en faciliter l’exploration.

Vous l’aurez compris, la récupération totale des Lunes n’est pas une obligation pour terminer le scénario principal, qui compte une bonne dizaine d’heures. C’est tout me direz-vous ? Bien loin de là. Vous apprenez à la fin de votre quête principale que vous n’avez fait qu’effleurer l’ensemble des mondes et de leurs innombrables surprises. Ainsi tout ce que vous avez pu collecter tout au long de l’histoire ne représente qu’une petite partie de tout ce que le jeu a à vous offrir, un tiers pour être précis. Libre à vous donc d’explorer tous les niveaux, d’en essorer l’ensemble des coins et recoins pour y récupérer toutes les Lunes. Et croyez-nous, contrairement à la plupart des jeux, il y a un véritable intérêt pour le joueur à continuer le jeu après la fin.

Cappy, le véritable héros du jeu

Thug Life mod activated !

Cappy, votre casquette magique, représente le véritable coeur du jeu, voire même le principal intérêt. Elle décuple la richesse de level design & game design du jeu et rend l’exploration prenante et extrêmement originale. Grace à elle, nous découvrons sans cesse de nouvelles possibilités de gameplay, des passages secrets et d’autres incroyables surprises made in Nintendo. Ainsi Cappy vous permettra de prendre le contrôle de tout et n’importe quoi, des Goomba au T-Rex en passant par les Bullet Bill et d’autres éléments du décor surprenants telle qu’une bouche d’égout. Comptez une cinquantaine de transformations possibles. Nous sommes sans arrêt surpris par l’imagination et le génie que les développeurs ont placé au coeur du jeu.

8-bit mon amour

Lorsque l’on pense à Super Mario, la plupart des joueurs ont en tête les cultissimes jeux des années 80/90. Nintendo le sait et ne pouvait décidément pas passer à côté. Mais pas question ici de faire un simple hommage et ce retour aux sources servira le gameplay dans tous les niveaux. Sans trop dévoiler ces phases de jeu, nous retrouvons, dans ce mariage de la 2D/3D, tout le génie de Nintendo et un véritable hommage aux jeux de plateforme de ces 30 dernières années.

Côté gameplay, Super Mario Odyssey fait un quasi sans faute. Même si la prise en main au départ semble un peu brouillonne, on s’habitue très rapidement à la maniabilité de Mario et de sa fidèle casquette. Notez que le jeu vous encourage à jouer avec les deux Joy-Con détachés pour profiter au maximum de toutes les subtilités de gameplay. Cela vous permet notamment de contrôler plus efficacement votre casquette et ainsi atteindre plus facilement ennemis et bonus aux alentours.

Seule véritable ombre au tableau, le multijoueur. Vous pouvez jouer à deux, l’un des joueurs prenant le contrôle de Mario et l’autre de Cappy. Anecdotique, ce mode présente un intérêt plutôt limité, notamment pour le joueur contrôlant la casquette. Egalement la caméra à tendance à se placer naturellement dans des angles tordus, rendant le jeu très difficile à jouer. Vous pouvez la replacer correctement mais vous ne pourrez pas vous déplacer en même temps.

Globalement, Super Mario Odyssey est beau. Le titre tourne en 720p en mode portable et en 900p en mode télévision, le tout avec une bonne fluidité. Malheureusement, l’aliasing et quelques petits ralentissements s’invite régulièrement à la fête. On notera également que quelques textures font clairement la tête, notamment en mode portable. Nous pensons, par exemple, à l’herbe qui dans certains niveaux piquent sérieusement les yeux. Passé ces petits défauts, le jeu présente des graphismes colorés, dévoilant des décors magnifiques et d’une originalité à vous en décrocher la mâchoire.

Super Mario OdysseyPour finir sur une bonne note (bonne blague ndlr), Super Mario Odyssey fait un sans faute en nous proposant une bande-son excellente sur fond de Jazz/Broadway. Chaque niveau possède son thème musical qui, toujours agréable à l’oreille, nous accompagne même dans les phases 8bits. Un détail de plus qui plonge le joueur dans la magie de ce Super Mario.

 

Super Mario Odyssey fait un véritable carton plein et devient à ce jour l’un des meilleurs jeu de la Switch et de l’année. Cela devient une habitude pour Nintendo qui, après un Zelda Breath of the Wild quasi parfait, remet une couche pour notre plus grand bonheur. Alors non, le jeu parfait n’existe pas et comme vous avez pu le lire plus haut, de nombreux petits défauts titilleront certains joueurs sans véritablement les rebuter. Passé les petites imperfections techniques, nous avons là une véritable perle vidéoludique. Un concentré de surprises, d’hommages et d’ingéniosité qui transporteront l’ensemble des joueurs dans une aventure hors du commun. Une leçon de jeu vidéo, plus de trente ans après la sortie du premier opus.

A combien estimons-nous le prix du billet à bord de l’Odyssée ?

Crash test

La note du Crash Test de Super Mario Odyssey sur Nintendo Switch est de 44,90€

Super Mario Odyssey

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (44,99€ dans le cas de Super Mario Odyssey), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

 

Comme annoncé lors de l’E3 2017, les jeux Xbox première du nom font leur entrée sur les Xbox ONE S & X.

Vous pouvez dès aujourd’hui retrouver les 13 jeux Xbox suivants sur votre Xbox One :

  • Black
  • BloodRayne 2
  • Crimson Skies : High Road to Revenge
  • Dead to Rights
  • Fuzion Frenzy
  • Grabbed by the Ghoulies
  • Ninja Gaiden Black
  • Prince of Persia : The Sands of Time
  • Psychonauts
  • Red Faction II
  • Sid Meier’s Pirates!
  • Star Wars : Knights of the Old Republic
  • The King of Fighters Neowave

Vous avez, bien sûr, la possibilité d’y jouer via la version boite originale ou de payer le doux(loureux) prix de 9,99€ sur le marketplace Xbox.

Côté technique, ces jeux ont bien sûr été remis à jour et proposeront du 1080p avec des framerates acceptables pour nos beaux yeux. Cependant, aucun multijoueur en ligne ne sera possible, les serveurs ayant été fermés depuis belle lurette. Mais les amoureux des soirées LAN (Local Area Network ou Réseau Local en bon français ndlr) seront ravis d’apprendre qu’il sera possible de connecter plusieurs consoles en réseau local pour jouer entre amis… à l’ancienne.

Quels jeux d’Xbox attendez-vous le plus ? JetSetRadio Future ? Top Spin ?

Scroll to top