Mois : janvier 2018

Dragon Ball FighterZ fait figure de saint Graal pour tous les fans du manga d’Akira Toriyama et des amateurs de jeux de baston. Le studio Arc System Works propose une retranscription ultra fidèle de Dragon Ball qui a bercé toute une génération à travers le Club Dorothée en France. Cette licence mythique est rentrée dans le panthéon de la Pop Culture depuis des dizaines d’années mais ses diverses adaptations vidéoludiques ont soufflé le chaud et le froid. On retiendra les séries Budokai et Tenkaichi en tant que références mais Dragon Ball FighterZ est arrivé en 2018 pour Kaméhaméhaiser tout ce qui s’est fait auparavant. Voici la fusion de nos impressions à travers ce Crash Test !

La genèse d’un projet fantasmé  

C’est lors de l’E3 2017 et la conférence Xbox que, Dragon Ball FighterZ a été annoncé, directement propulsé comme l’une des plus grosses attentes jeux vidéo à venir. C’est à Arc System Works qu’a été confiée cette lourde tâche mais le studio japonais n’est pas novice en la matière, réputé pour ses séries de jeux de combats Guilty Gear et BlazBlue. Les mordus de Dragon Ball étaient aux anges, tant les premières images flattent la rétine, notamment pour leur fidélité au manga originel et aux animés qui en ont découlé.

Dragon-Ball-FighterZ-gamescomC’est donc sous la forme d’un jeu de combat en 2.5D développé avec le moteur Unreal Engine 4, que Dragon Ball FighterZ se présente, à savoir des décors et personnages modélisés en 3D mais un gameplay de versus fighting sur un plan 2D. On se retrouve donc avec une formule similaire à des jeux tels que Street Fighter 5, Dragon Ball Xenoverse 2 mais surtout Marvel VS Capcom 3 avec qui il partage l’opposition d’équipes à trois personnages.

Dragon Ball Fighterz - selection personnagesD’ailleurs, Dragon Ball FighterZ propose 21 personnages jouables au début et trois autres personnages à débloquer, portant son total à 24 personnages disponibles. Certains jugeront que ce nombre est faible quand on les compare aux précédentes séries de jeux DBZ (Xenoverse, Tenkaichi ou encore Budokai) mais il faut souligner l’incroyable travail d’Arc System Works sur l’équilibrage des personnages. En effet, la totalité du roster est vraiment diversifié, avec des personnages aux styles de combats uniques et complémentaires, d’autant plus que les combinaisons sont légions avec une équipe composée de trois combattants. On pourra toujours regretter l’absence de son personnage fétiche mais n’oubliez pas que Bandai Namco réserve tout un lot de DLC pour compenser…

Une réalisation technique proche de la perfection

La première chose qu’on remarque avec Dragon Ball FighterZ, c’est sa direction artistique somptueuse. A l’aide d’animations ultra léchées, on a vraiment l’impression d’évoluer dans l’animé de la série, le studio ayant réalisé un véritable travail d’orfèvre en reproduisant certaines scènes cultes du manga/animé dans leur jeu. C’est simple, à ce niveau de qualité et de fidélité, c’est du jamais vu ! Que ce soit pendant des coups spéciaux ou certaines fins de combats, les fans s’émerveilleront sur les diverses cinématiques qui ponctueront les combats.

Outre cette fidélité aux codes graphiques de la série, on retrouve également une réalisation sonore de haute volée. Ainsi, en plus des voix japonaises originales, on retrouve l’ambiance sonore du dessin animé, que ce soit les sons d’impacts des coups, de téléportations ou de projections. En ce qui concerne les musiques du jeu, on regrettera que l’OST de l’animé ne sera disponible que pour les personnes ayant acheté le season pass. A défaut, on a le droit à des compositions originales du type Rock, pas désagréables à l’oreille mais pas très inspirés non plus.

Un jeu de baston accessible qui n’oublie pas d’être profond

Avec Guilty Gear et BlazBlue, le studio Arc System Works a prouvé tout son savoir-faire pour proposer un gameplay exigeant mais pas forcément très facile d’accès. Cela dit, Dragon Ball FighterZ a l’ambition d’être joué par tous les fans de Dragon Ball, qu’il ne fallait pas frustrer avec un jeu de combat trop compliqué. C’est avec ce leimotiv que le studio japonais a développé FighterZ pour proposer un gameplay accessible, rapidement très jouissif, n’occultant pas des systèmes de jeu plus profonds pour les pros du jeu de combat. A noter que Bandai Namco tient avec Dragon Ball FighterZ, un très bon candidat pour la scène E-Sport du jeu de baston, à travers sa richesse visuelle pour le public et un gameplay approfondi pour les compétiteurs.

Manette en main, il n’y a pas de manipulations trop complexes à réaliser, les débutants pouvant rapidement sortir des coups impressionnants sans connaître les spécificités du gameplay. Les différents personnages proposent un panel de coups variés mais limités, avec des auto-combo et des coups spéciaux qui se déclenchent à l’aide d’un simple quart de cercle + un bouton. Nous n’irons pas plus loin sur le détail des différentes manipulations mais sachez que les commandes sont assez nombreuses pour les habitués aux jeux de baston mais rapidement assimilables pour les débutants qui voudraient s’essayer au genre.

Dragon Ball FighterzDragon Ball FighterZ est sûrement le jeu de combat le plus accessible de ces dernières années, bénéficiant d’une excellente réalisation et d’une des plus grosses licences de manga qui attire de nombreux (potentiels) joueurs qui se laisseront tenter. Le jeu fait office de porte d’entrée idéale pour s’investir dans un jeu de combat remarquablement équilibré pour tous les types de joueurs : du joueur hardcore du jeu de combat qui s’acharnera à tout maîtriser , que pour le fan de DBZ néophyte. Bien entendu, cela reste à relativiser lorsque l’on se frotte au mode en ligne ou à un joueur aguerri mais le jeu reste avant tout jouissif en toutes circonstances.

Une Histoire oubliable et des modes classiques

On arrive à l’un des points noirs du jeu avec un mode Histoire proposant une nouvelle aventure malheureusement insipide, qui aura au moins le mérite d’introduire un nouveau personnage avec la cyborg C-21. Il vous faudra une dizaine d’heures pour finir les trois arcs scénaristiques du mode Histoire permettant de débloquer C-21 parmi les personnages jouables. On progresse à travers un plateau sous forme de jeu de l’oie, où il faudra avancer case par case afin de réaliser des combats qui, au début, font office de mini tutoriels. Au fur à mesure de votre progression, il sera possible d’obtenir divers bonus permanents à équiper sur vos personnages (attaque, défense, santé jauge de Ki…) pour vous aider. Seulement, l’I.A des ennemis est bien trop faible sur les premières heures pour apporter une difficulté intéressante, ces derniers faisant office de véritables punching-ball.

Dragon Ball Fighterz - C-21Malgré de jolies cinématiques, on regrettera également la qualité d’écriture globale de ce mode Histoire, que ce soit pour les dialogues ou le scénario très vite oubliable. C’est d’autant plus dommageable lorsqu’on le sait qu’Akira Toriyama a supervisé le tout, alors qu’on a l’impression d’avoir un OAV ou une fan fiction pas inspirée… Mais n’est-ce pas également le cas de Dragon Ball Super ?

En bref, ce mode Histoire est une déception pour tous les fans et joueurs qui attendaient de Dragon Ball FighterZ, un mode solo digne d’intérêt.

Vous l’aurez compris, l’intérêt de Dragon Ball FighterZ ne se situe pas sur la richesse de ses modes de jeu mais plutôt sur l’envie du joueur à progresser dans son apprentissage. Pour ce faire, les mode Arcade et Entraînement sont parfaits pour remplir cette partie du contrat même si l’on aurait aimé un peu plus d’originalité à ce niveau. A savoir que le mode Arcade se concentre sur la performance du joueur qui va devoir affronter des ennemis de plus en plus forts pour obtenir la meilleure note possible et accumuler des « zénis » la monnaie virtuelle du jeu. Cette dernière sert à acheter divers éléments de customisations (couleurs de costumes…) mais elle permet surtout de débloquer deux personnages supplémentaires, Son Goku Super Saiyan Blue et Vegeta Super Saiyan Blue.

Dragon Ball Fighterz - Son Goku Super Saiyan Blue Vegeta Super Saiyan BlueEn ce qui concerne le mode en ligne, il a connu des difficultés lors des phases de bêta ouverte mais l’expérience est maintenant optimale. Le système de Matchmaking ou les différents salons à rejoindre sont bien fonctionnels, les serveurs supportant bien la charge. Précisions que nous n’avons pas souffert de lags ou ralentissements durant nos parties en ligne même si notre connexion fibre doit bien aider.

Dragon Ball FighterZ cristallisait tant d’attentes auprès des fans depuis son annonce en 2017, la pression était grande. On peut maintenant l’affirmer, le rêve est maintenant réalité, les promesses ont largement été tenues. Il s’agit bien du meilleur jeu Dragon Ball jamais fait, bénéficiant d’une réalisation sans faille avec un soucis du détail ahurissant. Il réussit même la prouesse d’être accessible aux néophytes du jeu de combat qui prendront un plaisir immédiat, sans oublier les connaisseurs avec un gameplay profond. On regrettera cependant des modes de jeu assez classiques mais surtout un mode Histoire insipide. Reste à savoir si vous adhérez à la politique commerciale du titre (DLC avec personnages supplémentaires, l’OST original) mais ne faisons pas la fine bouche : Dragon Ball FighterZ est le jeu ultime adapté de l’oeuvre d’Akira Toriyama et même la meilleure adaptation vidéoludique d’un animé que l’on ait jamais vu !

Crash test

La note du Crash Test de Dragon Ball FighterZ sur Xbox One et PS4 est de 50€

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (54,99€ dans le cas de Dragon Ball FighterZ), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

En annonçant l’arrivée de ses exclusivités sur le Xbox Game Pass dès leur sortie, Microsoft ne vient-il pas de se tirer une balle dans le pied ?

Microsoft vient d’annoncer que le Xbox Game Pass recevra les prochaines exclusivités Xbox One dès leur sortie. Cela signifie donc que les prochaines grosses sorties de la console telles que Sea of Thieves, Crackdown 3, (les probables suites d’Halo, Forza, Gears of War) seront disponibles d’office day one sur le fameux service illimité.

De plus, contrairement aux jeux d’éditeurs tiers, ces exclusivités seront présentes de façon permanente sur la plateforme. Pour ceux qui ne le connaissent pas, l’offre Xbox Game Pass permet de télécharger et jouer à plus d’une centaine de titres pour seulement 9,99€ par mois.

Bonne ou mauvaise idée ?

Nous avons clairement du mal à suivre Microsoft concernant ses prises de position sur le jeu vidéo. En proposant d’office ses exclusivités en illimité, la firme de Redmond s’éloigne encore plus des standards du marché. Cette rupture est-elle un acte visionnaire totalement prémédité ou un funeste chant du cygne. En offrant ainsi ses exclusivités en illimité, Microsoft veut clairement fidéliser les joueurs autour de ses licences phares en leur proposant fréquemment de nouveaux contenus. En retour, la marque s’assure d’un revenu régulier via l’abonnement de son service.
Cependant, le risque reste grand pour Microsoft : une telle offre risque de dévaloriser ses exclusivités aux yeux des consommateurs de jeux triple A. Aussi, il sera peut-être plus difficile d’embarquer de nouveaux studios internes/partenaires autour de ce modèle. Sans eux, Xbox aura beaucoup de mal à offrir un réel contenu exclusif à ses joueurs et donc à maintenir/augmenter son nombre d’abonnés.
Egalement nous sommes en droit de nous poser des questions sur les boutiques physiques. Continueront-elles à vendre les jeux Xbox plein pot… ou même à les vendre tout court. L’enrichissement de l’offre Xbox Game Pass impacte aussi le marché de l’occasion qui pourrait ne pas se relever si ce modèle se répand auprès d’autres éditeurs.

L’avenir nous dira si cette stratégie portera ses fruits ou s’il s’agit de l’ultime mauvaise décision du clan Xbox face à son intouchable concurrent bleu (pas Sonic).

Après Amazon, Apple, Samsung, c’est à Ubisoft de se lancer dans le monde de l’assistant vocal.

Développé grâce à la plateforme Dialogflow Enterprise Edition de Google Cloud, SAM permet aux joueurs d’interagir avec l’application Ubisoft Club directement par la voix.
Et comme tout bon assistant personnel qui se respecte vous pourrez lui demander tout… ou presque. Ici pas question d’allumer vos lampes à distance ou de lancer une playlist, SAM ne répondra qu’aux questions sur les jeux Ubisoft (date de sortie, bande-annonce, Easter Eggs etc) et toutes les informations liées à votre profil. Ce n’est pas tout, il sera également capable d’analyser vos parties et votre comportement en jeu pour vous fournir des conseils utiles « pour vous améliorer ». Cette fonctionnalité est accessible dans un premier temps sur Tom Clancy’s Rainbow Six® Siege.

Côté interaction, l’utilisation technologie de Google permet d’assurer une fluidité dans les échanges et d’enrichir la base de donnée d’Ubisoft avec les questions les plus posées.

« Avec Sam, notre ambition est de créer un service innovant et utile pour les joueurs, un service qui les connait et qui les aide à mieux profiter de leurs jeux. Sam offre une expérience plus personnalisée pour nos fans et leur apporte ce dont ils ont besoin plus rapidement afin qu’ils passent moins de temps à chercher,», explique Stephanie Perotti, vice-présidente des services en ligne chez Ubisoft.

Ne tournons pas autour du pot plus longtemps, Ubisoft met en place ici un véritable vivier d’information pour analyser & traquer le comportement des joueurs. Ainsi l’éditeur pourra leur fournir un contenu plus adapté et donc les fidéliser sur le long terme. Nous pouvons également nous attendre à quelques effets de bord business tels que proposer des achats in-game selon les difficultés de chacun ou encore proposer une promo sur un skin/objet sur lequel le joueur lorgne depuis quelques parties (une sorte de retargeting). Nous n’enlevons ici pas les qualités de cet assistant, cependant ce dernier devient ici le symbole de toute l’attention que l’éditeur porte sur la donnée des joueurs. Cela pour leur fournir un meilleur contenu et surtout pour les convertir en consommateurs fidèles sur le long terme.

 

A l’occasion d’un magnifique trailer animé pour fêter les skins Mechas dans Heroes of the Storm, Blizzard en a dévoilé un peu plus sur le processus de création

Il y a quelques jours, Blizzard célébrait l’arrivée d’un pack de skins « Mechas » pour les personnages d’Heroes of the Storm, concurrent de l’intouchable League of Legends. Pour ce faire, la société américaine a encore fait parler son excellence créative, sans toutefois faire appel à son savoir-faire en cinématique 3D. Oubliez les trailers éblouissants des World of Warcraft ou Starcraft mais admirez l’hommage aux animés japonais à la Gundam, à travers cette vidéo intitulée « MechaStorm » :

On voulait revenir sur la genèse de ce trailer car il n’a pas été produit par les équipes internes de Blizzard. Il s’agit en fait de deux studios Britanniques répondant aux doux noms de The Line (à Londres) et Axis Animation (à Glasgow), le tout dirigé par Wesley Louis.

Pour être encore plus précis, on sait que de beaux noms de l’illustration des industries du jeu vidéo et de l’animé, ont travaillé sur le projet : Mathias Zamecki (The Division, Dying Light, Total War Warhammer… ) en tant que directeur créatif  ou encore LesSean Thomas (Cannon Buster) qui a fait les storyboards.

Voici un aperçu des divers artworks qui on été créés pour réaliser cet animé MechaStorm :

C’est lors d’un Nintendo Direct que le géant japonais a décidé d’annoncer le Nintendo Labo à destination de sa console Switch

Nintendo Labo est la nouvelle trouvaille de la firme nippone pour accompagner le succès de sa Nintendo Switch. Après avoir touché la cible des jeunes adultes, c’est avec le concept du Nintendo Labo que la Nintendo Switch devrait ouvrir son horizon aux enfants.

L’idée est simple: assembler des éléments en carton avec des fils pour construire des « Toy-Con », des objets-jouets comme un volant ou une canne à pêche !  On retrouvera des emplacements prévus pour la tablette Switch et ses Joy-Cons afin de proposer une nouvelle manière de jouer, philosophe chère à Nintendo.

Nintendo Labo conceptLe Nintendo Labo se présente sous la forme de deux packs « Toy-Con » qui sont annoncés pour le 20 avril 2018:  le premier « Toy-Con 01 Multi-Kit« destiné à construire cinq objets (canne à pêche, guidon, piano, maison et une voiture télécommandée), pour le prix de 69,99 dollars.
Le second « Toy-Con 02 Kit Robot » proposera d’incarner un robot, en assemblant ce qui ressemble à un sac à dos avec des poignées et sera vendu pour le prix de 79,99 dollars.

nintendo labo 2 kitsOn précisera que ces deux packs comporteront un logiciel d’utilisation sous la forme d’une carte, correspondant aux divers mini-jeux « Nintendo Labo » pour s’amuser avec ses constructions en carton. La firme nippone annonce également qu’il sera possible de personnaliser ses réalisations à l’aide d’un autre kit vendu séparément au prix de 9,99 dollars. Bien entendu, vous pouvez très bien vous affranchir de ce kit de personnalisation pour modifier à votre guise les divers éléments fournis, à l’aide de peintures, autocollants ou autres. En outre, il sera possible de penser à d’autres concepts à l’aide des éléments fournis dans les packs, tout dépendra de votre ingéniosité et de votre motivation.

Nul doute que Nintendo développera de nouveaux packs si le succès se profile pour cette gamme Nintendo Labo. C’est un beau pari pour Big N qui veut maintenant parler aux enfants à travers ce nouveau concept ludique car la Switch s’est surtout installée dans le cœur des jeunes adultes nostalgiques pour le moment. En effet, la Nintendo Switch a séduit une cible en manque de temps de jeu pour qui cette console permet de jouer de façon nomade, avec une gamme de jeux de plus en plus diversifiée.

nintendo laboOn a hâte de voir l’accueil qui sera réservé au Nintendo Labo qui veut pousser s’affranchir du cadre des jeux vidéo traditionnels, en mêlant construction et créativité au service des petits (et grands) enfants.

Enfin, sachez qu’il sera possible de découvrir en avant-première le Nintendo Labo dans le cadre d’un atelier à la Cité des sciences et de l’industrie de Paris qui se déroulera entre le 02 et 03 mars prochain. Les inscriptions sont d’ores et déjà ouvertes à cette adresse, on vous conseille de faire vite pour avoir vos places !

Voldemort vient d’avoir le droit à un bel hommage à travers un fan film réalisé par des fans d’Harry Potter

Voldemort : Origins of the Heir (ndlr: Les Origines de l’Héritier) est le phénomène cinématographique de ce week-end, cumulant plus de 4 millions de vues sur Youtube. Vous l’aurez compris, ce film réalisé par des fans vidéastes d’Harry Potter, propose la genèse fantasmée de l’iconique méchant Voldemort.

Harry Potter VoldemortEn dépit de moyens limités, on retrouve une réalisation léchée, de beaux effets spéciaux mais surtout un scénario sur les origines de Voldemort qui respecte l’oeuvre originale d’Harry Potter. Que ce soit dans l’ambiance ou la direction artistique, ce film d’environ 50 minutes est une ode à l’univers créé par J.K. Rowling il y a près de 20 ans !

Chapeau bas à toute l’équipe derrière ce projet, composée de Gianmaria Pezzato, Stefano Prestia ou encore Martina Segatta, qui ont réalisé un fantasme de fans d’Harry Potter en mettant Voldemort sur le devant de la scène.

Harry Potter VoldemortOn vous laisse donc vous délecter de ce petit chef d’oeuvre qui fera patienter les fans jusqu’à la sortie du deuxième volet des Animaux Fantastiques 2 ou « Les Animaux fantastiques – Les crimes de Grindelwald » pour son titre original. Pour rappel, ce spin-off est prévu pour le 16 novembre 2018 et sera le dixième film de la franchise Harry Potter, toujours réalisé par David Yates.

Malgré les critiques, la suite de Bright est déjà sur les rails chez Netflix.

Sorti en décembre dernier, Bright se présente comme un film policier surnaturel où humains et créatures magiques cohabitent. Nous suivons ainsi les aventures de l’officier Ward, interprété par Will Smith, contraint de faire équipe avec Jakoby, le premier Orc policier. Les deux coéquipiers vont devoir mettre leurs différents de côté et s’unir pour lutter contre des forces maléfiques.
Autant vous le dire tout de suite, les critiques n’ont pas été tendre avec Bright, les inrock allant jusqu’à décrire le film comme un « désastre ». Pourtant la superproduction de Netflix fut l’un des films les plus regardés de la plateforme dans près de 190 pays, avec plus de 11 millions de visionnages les trois premiers jours rien qu’aux Etats-Unis. Il n’en fallait pas moins pour lancer le chantier d’une suite.

Ce second opus sera toujours réalisé par le très critiqué David Ayer, connu aussi pour s’être occupé de Suicide Squad. Egalement, selon Variety, nous y retrouverons Will Smith et Joel Edgerton, interprète du fameux Orc policier.
Bonne ou mauvaise nouvelle, l’actuel scénariste de Bright, Max Landis, se trouve en pleine affaire d’harcèlement sexuel et ne pourra  pas s’occuper de la suite. La tache reviendra à David Ayer qui s’occupera donc de la réalisation et de l’écriture. Préparez-vous à un Bright 2 avec toujours plus d’action et une histoire bas du front.

Bright est disponible sur Netflix depuis le 22 décembre dernier.

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