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Découvrez le passage du storyboard à la scène finale du film

Un film en trois étapes : de l’écriture en passant par le storyboard au résultat final.

Glass Distortion nous propose une descente dans le processus créatif d’un film : avec dans les vidéos qui suivent une comparaison entre le script, le storyboard et la version finale. Vous pouvez donc suivre le script tout en ayant le storyboard et la version finale qui défile côte à côte. On peut alors voir quelle importance représente le dessin d’une scène dans la préparation d’une production cinématographique et à quel point le réalisateur lui reste fidèle.

Mais tout le monde ne respecte pas ce processus créatif.

En effet, malgré l’avantage indéniable que représente un storyboard lors de la fabrication d’un film, certains réalisateurs trouvent qu’il amoindrit une partie du processus créatif. Car le jour du tournage plus rien n’est écrit dans le marbre. Effectivement  les aléas du monde réel (conditions météo, lieu de tournage…) donne une direction bien différente de ce qui était prévu dans le script.

En effet, des grands noms du cinéma font fi de cette règle.

On retrouve notamment Clint Eastwood qui est connu pour son peu de prise et sa rapidité d’exécution sur un tournage. Il a notamment l’habitude de filmer les répétitions et même de les garder dans le résultat final. On apprend donc qu’il n’utilise le storyboard que pour les scènes nécessitant des effets spéciaux. Le Directeur de la photographie Tom Stern nous parle du travail de Clint :

« Eastwood utilise les storyboards seulement quand des effets spéciaux entre en jeu, dans des films tels que Firefox, l’arme absolue ou encore Space Cowboys. De plus, il ne prépare pas une liste de plans. Au lieu d’avoir le film sur papier, il le garde dans sa tête. »

A contrario, des réalisateurs comme les frères Cohen sont des partisans extrêmes de cette technique de visualisation et ne se privent pas d’en abuser.

L’empire Contre Attaque (storyboard : Ivor Beddoes)

 

The Dark Knight (storyboard : Gabriel Hardman)

 

No Country for Old Men (storyboard : J. Todd Anderson)

 

Et voici une publicité pour Chanel (storyboard : Maxime Rebière)

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