Auteur : Waylander

Ghost Recon Breakpoint : On prend les mêmes (bugs) et on recommence

Après le sympathique Ghost Recon Wildlands (mais qui ne cassait pas trois pattes à un canard), Ubisoft revient avec son nouveau bébé Ghost Recon Breakpoint. Alors va-t-on jeter l’eau du bain avec ce nouveau née ?

Un méchant charismatique et des robots sur une île exotique, what else !

Nous sommes en 2023, des drones tueurs vendus par la firme du milliardaire Jace Skell, sèment la terreur à travers le monde. A la suite du contact perdu avec Auroa, l’île fictive abritant le siège de Skell Technology, l’équipe des Ghosts est envoyée sur l’atoll. Cette simple mission de reconnaissance se transforme en véritable mission de survie, lorsque l’unité d’éclaireur est abattue par les Wolves, d’anciens Ghosts menés par Cole D. Walker (Jon Bernthal alias The Punisher ndlr) qui a pris le contrôle de l’île.

Contrairement à Wildlands on se retrouve sur une île fictive (sans doute dû à la polémique du gouvernement Bolivien sur le précédent opus). L’île grouille de Wolves et votre mission, que vous l’acceptiez ou non, est de mener l’enquête sur ce qui se trame de malsain au sein de cette communauté qui se voulait « novatrice et bienveillante ».

On commence par un petit clin d’œil à Google et autre monstre de la Silicon Valley. En effet, le jeu part du postulat que des technologies, à la base créées pour le bien de l’humanité, peuvent être complètement perverties lorsqu’elles tombent entre de mauvaises mains.

Les graphismes à papa

Attention à vos rétines sur Xbox One. Elles peuvent à tout moment être éjectées de leurs orbites sous la pression de textures désuètes et d’une pauvreté flagrante des décors. Les joueurs PC sont apparemment un peu mieux lotis. Mais ça fait maintenant 6 ans qu’elle est sortie et 3 ans qu’elle trône dans mon salon. Je peux comprendre que les graphismes commencent à perdre en qualité comparés au PC. Bon, tout va bien la PS5 et la Scarlett arrivent.

Autre point à noter, les cinématiques, elles sont de qualités plus que variables. Et peuvent même s’altérer lors d’une même cinématique. Aspect qui m’a à de nombreuse reprises sorti du jeu. Elles sont, de plus, assez pauvres cinématographiquement parlant. La mise en scène se résume à des champs contre champs dans des décors plus que misérables et plus sombres que le trou du cul d’un Ghost. J’ai eu l’impression que pas une seconde n’a été dédié à l’aspect direction de la photo. Ubisoft faut embaucher un cinematographer ! Surtout lorsque l’histoire passe en grande partie au travers des cinématiques…
PC Ultra PC Ultra
Console de salon Console de salon

Un Gameplay perfectible mais…

Évacuons le mauvais point, les menus, qui sont peu pratiques et très nombreux. Il faut, de plus, jongler entre les différentes gâchettes, les sticks et la croix directionnelle pour arriver à sélectionner l’option que l’on souhaite. Pour couronner le tout, certains menus sont imbriqués les uns dans les autres. Il faut donc un certain temps d’adaptation et de découverte, qui peut, je l’avoue, s’avérer frustrant. On sent qu’ils ont voulu en faire beaucoup, le tout est très ambitieux mais la réalisation est moins probante, en tout cas pour la partie menu.

En revanche, le gameplay se laisse rapidement apprivoiser. Simple d’accès et intuitif, il va de pair avec l’idée de traque apportée par le scénario. En effet, il donne au joueur l’immersion nécessaire pour nous faire oublier que cette île n’existe pas, malgré les quelques défauts cités précédemment. Notamment lors des phases en plein air où des groupes de Wolves battent la campagne à votre recherche. Ils sont accompagnés de drones et d’hélicoptères qui vous obligeront, plus d’une fois, à sauter dans la boue pour se fondre dans la nature; tel Arnold Schwarzenegger dans Predator. Ne manque plus qu’un extraterrestre venu chercher son trophée ! J’en ai des frissons.

Côté véhicule on retrouve le panel habituel des jeux en monde ouvert. On privilégiera bien entendu l’hélicoptère qui permet de rapidement se déplacer sur une île assez conséquente. Il est d’ailleurs possible d’acheter toutes sortes de carrioles, d’armes et autres équipements. Rien de vraiment neuf, mais la panoplie à notre disposition fait le taf, malgré une maniabilité qui peut parfois être plus qu’approximative, en particulier pour les voitures sur terrain accidenté. A noter, la possibilité de se déplacer rapidement de campement en campement, dès que ceux-ci ont été découverts. 

Une partie RPG vient se greffer au tout, mais reste malheureusement anecdotique. Il est possible d’améliorer son matériel, ses compétences, de fabriquer différents objets, etc. S’ajoute une partie de loot, sur les cadavres et dans des caisses un peu partout sur la map, qui permet de récupérer de nouvelles armes et autres objets… Voilà une piste intéressante mais qui reste ici à l’état embryonnaire. J’espère que dans le prochain opus cette partie aura plus d’impact sur notre personnage. Par exemple, que les améliorations soient nécessaires pour avancer dans le jeu. La durée de vie est conséquente avec une quête principale généreuse et de nombreux objectifs secondaires. 

Malheureusement, les phases de jeux sont répétitives. Il est toujours question d’attaquer un poste fortifié pour récupérer des informations ou des personnes. Mais les différentes approches donnent un ressort important à la jouabilité. Surtout lorsqu’une infiltration tourne court et où le système D, à coup de grenades et de mines, vient prendre le relai d’une belle et grande stratégie basée sur la furtivité.

Les ennemis ne sont pas devenus des renards du désert en deux ans, mais leur agressivité (ils viendront vous déloger de vos positions) rend la balance plus équitable. De plus, pour joyeusement massacrer nos anciens collègues, on a droit à une large panoplie d’armes de destruction plus ou moins massive qui vient augmenter le plaisir du meurtre de masse virtuel.

Une bonne histoire ne suffit plus.

Effectivement, l’histoire se laisse suivre agréablement, alternant entre souvenirs de guerre des frères d’armes et combats fraternels du présent. Mais il manque le sel qui fait qu’un récit peut se transformer en légende. Bon scénario mais sans plus.

Bande son un peu fantôme…

La bande son reste extrêmement discrète. Elle ne m’a pas réellement marqué. Elle laisse surtout place à une ambiance sonore où on peut entendre à tout moment un ennemi approcher ou discuter de votre prochaine mort funeste avec l’un de ses collègues Wolves.

Et encore plus avec le multijoueur !

Le multijoueur autant en coopération (jusqu’à quatre) qu’en PvP (player versus player ndlr) (quatre contre quatre en Ghost War) augmente la longévité du jeu déjà plus que satisfaisante. En particulier, le coop permet de mettre en place avec vos amis des stratégies plus ou moins périlleuses pour avancer dans vos missions.
Je me suis cassé les dents sur le PvP, les morts sont expéditives en plus d’être la plupart du temps définitives. Car un de vos coéquipier peut à tout moment vous réanimer et vous remettre en jeu. Malheureusement, dans la pratique c’est plus facile à dire qu’à faire

Voilà un jeu fort sympathique, marchant sur les traces d’un Far Cry 5, mais qui n’en a pas encore les épaules, tout en essayant d’emprunter un chemin légèrement différent.

On retiendra sa durée de jeu exceptionnelle et sont Gameplay fun avec une vraie difficulté. C’est un vrai plaisir tant que l’on ne s’aventure pas trop loin dans les menus. Il a malgré tout un côté répétitif que l’on ne peut s’empêcher de noter et mal noter…
J
e me suis laissé emporter par Auroa sans réelle difficultés. J’ai pris plaisir à éviter les patrouilles de Wolves et à parfois les éliminer en silence. Mon seul regret est la partie direction de la photo qui vient noircir le tableau d’une histoire somme toute entrainante. Il faut vraiment faire un effort sur ce point pour permettre au joueur une meilleur implication dans l’aventure.
Mais, n’étant pas fan de la saga, je lui mets peut être une note sévère. Les aficionados peuvent rajouter une dizaine d’euros au prix.

Scénario
Se laisse suivre... 59%
Graphismes
Passable sur Xbox One 40%
Multijoueur
De bonne barre entre pote 70%
Bande son
Pas marquante 34%
Durée de vie
De longues heures en prévision 85%
Gameplay
On se laisse vite prendre au jeu 70%
Crash test
69.99
Prix conseillé, après le Crash Test.

Ceux qui travaillent : Frank un monstre nécessaire ?

Voici un film non partisan qui dissèque les mécaniques d’une société hypocrite.

Olivier Gourmet Antoine Russbach

Ceux qui travaillent est le premier film d’Antoine Russbach et une production franco-belgo-suisse. L’acteur Olivier Gourmet, que l’on a pu voir il y a peu dans Une intime conviction d’Antoine Raimbault, porte le film comme à son habitude et donne à son personnage principal de multiples facettes. Le film est sobre et sans chichi, c’est une volonté de son réalisateur pour laisser aux spectateurs la place de réfléchir sur “Ceux qui travaillent”.

Frank, prénom ô combien signifiant, est cadre dans une entreprise de fret maritime. Il gère les problèmes des différents cargos de sa société. Il nourrit le monde. Il nourrit sa famille aussi, ses cinq enfants et sa femme. Il est le pater familias. Ses convictions sont bien à droite. Il fait, d’ailleurs, un petit clin d’œil au « slogan » travailler plus pour gagner plus, dès le début du film. Son travail est tout pour lui. Il y a consacré sa vie entière. Il ne saurait s’épanouir ailleurs, comme l’indique son bilan de compétence, qu’il fait pour trouver un nouvel emploi. Car malgré son dévouement, son entreprise l’a licencié.

Commence alors une remise en question de ses valeurs et de notre mode de consommation.

Le Bourgeois gentilhomme.

Frankenstein alias Frank nous est présenté comme un monstre. En effet, il fait passer les intérêts de sa société avant tout et les confond même avec les siens. Au point, un jour, de franchir la ligne rouge. Son entreprise décide alors de le licencier. Son monde s’écroule. Il perd pied. Son microcosme bourgeois s’en trouve alors chamboulé. Tout ce qu’il pensait acquis peut à tout moment s’effondrer: sa famille, son statut social, son incarnation de la réussite. Tout cela, est résumé par une scène: lors d’une prise de parole. Un cadre, lui aussi licencié et vrai miroir de Frank, annonce que sa femme l’a quitté juste après son licenciement, au bout de 20 ans de mariage. 

frank

Notre homme, moulé par le capitalisme, n’a pas osé annoncer la nouvelle à sa famille. Sans doute est-il, lui aussi, taraudé par la même peur. Celle de tout perdre.

Il pensait appartenir à cette race de winner indéfectible et chère à notre président. Malheureusement, la dure réalité de son obsolescence programmée est venue mettre un coup d’arrêt à ses ambitions.

Un coupable parfait.

Ce coupable tout choisi, haï de tous et en particulier de nous spectateur, est un rouage de cette mondialisation, dont la trinité peut se résumer ainsi: toujours plus, toujours moins cher, toujours plus vite. Malgré son geste impardonnable, il est le seul à assumer son acte. Face à son employeur d’abord, auquel il demande des remerciements pour ce qu’il a fait. Puis avec sa femme à qui il avouera finalement sa faute, au risque de tout perdre. In fine, c’est le seul à ne pas être hypocrite. 

En effet, il subvient aux besoins de sa famille. Il se lève tôt. Aidé de sa plus jeune fille, il réveille le reste de sa famille. Mais un jour, après un retour impromptu à la maison, il découvre que sitôt dans la voiture toute sa tribu se recouche. 

Première hypocrisie de ceux qu’il “nourrit”.

Sa famille lui reproche sa décision (inhumaine je le rappelle), dans une ultime hypocrisie. Car cette communauté jouit de la vie, le dernier iPhone en poche au bord d’une belle piscine, grâce à des gens comme lui qui accepte de prendre ce genre de décisions.

Le dénuement.

Pour retrouver une vie normale, celle “d’avant”, Il finit par accepter un travail à la finalité illégale. Pour un salaire mirobolant. Et ainsi, permet de préserver le train de vie de sa famille. Comme lui indique son fils “qui a accepté son absence mais n’accepte pas de baisser son niveau de vie”. Il ré-endosse alors ce rôle inhumain mais nécessaire à notre société qui nous permet à tous de vivre confortablement au frais de multiple sacrifices tout au long de cette chaîne mondialisée.

tiers état

Il n’y a pas de rédemption pour notre antihéros, mais une parfaite continuité dans une société toujours plus compétitive. Un anti happy end où tout a changé (pour la petite fille peut être et nous ?) mais où tout reste pareil.

Qui est le plus coupable, celui qui agit ou celui qui en profite hypocritement ? Qui serait prêt à abandonner sa qualité de vie ? Pas eux, pas nous ? 

Le réalisateur prépare deux autres films: ceux qui combattent et ceux qui prient.

Top 10 des films d’horreur à re(voir) pour le soir d’Halloween

Comme chaque année, il est temps de frissonner tout en s’empiffrant de bonbons. Et oui c’est Halloween et pour cela nous vous avons sélectionné 10 films d’horreur classiques à regarder sans modération

1 – Sleepy Hollow

sleepy hollow halloween top 10

Le film culte de Tim Burton prend place à Halloween et s’inspire d’une nouvelle de Washington Irving contenue dans le recueil The Sketch Book of Geoffrey Crayon, et publiée pour la première fois en 1820. Il donne à Johnny Depp l’un de ses meilleurs rôles.

Son atmosphère à la fois sombre et brumeuse dans un univers gothique, donne au film un ton angoissant et mystérieux qui vous fera frissonner le soir d’Halloween

2 – La nuit des démons

la nuit des démons halloween top 10

Attention : ce n’est pas un chef d’oeuvre. Mais si vous aimez le sous genre du film d’horreur où des adolescents se retrouvent dans un lieu isolé et sont tués les uns après les autres par d’horribles démons, alors ce film est fait pour vous ! Cette oeuvre est aujourd’hui considérée comme un film culte malgré un mauvais accueil à sa sortie.

En effet, l’histoire se déroule durant Halloween. Pour fêter cette nuit démoniaque, des ados décident de faire un rite satanique dans une maison abandonnée. Malheureusement, leur sympathique initiative va conjurer les pires démons et tourner au cauchemar sanglant.

3 –  Ginger Snaps

ginger snaps halloween top 10

Deux soeurs, Ginger et Brigitte, sont les parias de leur quartier. Elles s’habillent en noir et prennent des photos d’elles-mêmes en train de se suicider. À la pleine lune, Ginger a ses première règles mais se fait aussi mordre par un loup-garou. Elle commence alors à changer physiquement et sexuellement, attirant tous les hommes qui se moquaient d’elle. Assez rapidement, les corps commencent à s’accumuler et Brigitte doit essayer de trouver un moyen de sauver sa soeur…

Le casting féminin fort et la satire sur la vie d’adolescente a été un énorme succès parmi les fans et les critiques. Utilisant la lycanthropie comme métaphore de la puberté féminine, Ginger Snaps se démarque dans le genre du film de loup-garou et lui vaut aujourd’hui le statut de film culte.

4 – Trick’r Treat

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Ce film est une petite perle sous-estimée. C’est une anthologie de quatre histoires d’horreur liées à Halloween. Sam, un mystérieux enfant qui porte des pyjamas orange et un sac de jute sur la tête, est l’élément commun qui lie les histoires. Il fait son apparition à chaque fois qu’un personnage brise les traditions d’Halloween et devient la mascotte de cette période.

Alors que la plupart des films d’horreur utilisent Halloween comme un simple décor, Trick’r Treat se révèle à travers ses codes. Le réalisateur Michael Dougherty aime la culture d’Halloween et en capte l’esprit.

Le film qu’il vous faut pour passer une bonne et effrayante soirée !

5 – May

Mayest un petit film d’horreur. Il présente les aventures d’une jeune femme solitaire (May jouée par Angela Bettis), traumatisée par une enfance difficile, et ses tentatives de plus en plus désespérées de se connecter avec les gens autour d’elle.

A  Halloween, après avoir tué ses amis et ses amants, tel Frankenstein, May Dove Canady utilise leurs corps pour en faire une version grandeur nature de sa nouvelle meilleur amie.

6 – Pet Sematary (Simetierre)

simetierre halloween top 10

Voici une bonne petite adaptation de Stephen King à la fois dérangeante et horrifique. Le film aborde la mort d’un enfant.

Dans une ville de la Nouvelle-Angleterre, une famille de Chicago emménage dans une maison à proximité d’un cimetière indien, qui est capable de ressusciter les morts. Cette famille voit sa vie tourner au cauchemar le jour où leur fils se fait écraser par un camion.

Si vous aimez les chats morts-vivants ce film est fait pour vous !

7 – Poltergeist

poltergeist halloween top 10

Située dans une banlieue de Californie, l’intrigue se concentre sur une famille dont la maison est envahie par des fantômes malveillants qui enlèvent la plus jeune fille de la famille.

Le film est réalisé par Tobe Hooper révélé par son film Massacre à la tronçonneuse. Et au scénario on retrouve Steven Spielberg.

Le film repose, comme Pet Semetary, sur une sombre histoire de cimetière indien. Beaucoup d’idées traversent le film, comme celui d’une autre dimension d’où les fantômes viennent. On pense immédiatement à Stranger Things ou bien Insidious qui reprend la même idée de monde parallèle et l’équipe d’investigateurs du surnaturel.

8 – The Exorcist

l'exorcist halloween top 10

On ne pouvait oublier ce classique du film d’horreur réalisé par William Friedkin et considéré comme l’un des meilleurs du genre.

Un prêtre tente de sauver une petite fille possédée par un démon. S’en suit un combat autant physique que moral qui aura raison d’une des deux parties.

Il met en scène un enfant démoniaque comme pour Pet Sematary. Halloween est plus une image de fond, un bonus pour aider à expliquer éventuellement toute l’activité démoniaque qui se passe dans le film.

9 – Sinister

Sinister halloween top 10

Ellison (Ethan Hawke) un écrivain passionné de récits criminels, en mal d’inspiration, emménage avec sa famille dans une maison où a eu lieu l’épouvantable assassinat d’une famille entière.

L’astuce du film repose sur la découverte de film en Super 8 qui mettent en scène des meurtres tous plus dérangeants les uns que les autres.

Le film se déroule à Halloween et reste une toile de fond. Le Boogie Man du film est la partie la plus réussi.

10 – Halloween

halloween top 10

On ne pouvait pas finir cette liste sans parler d’un film qui porte le nom de notre article et qui plus est réalisé par l’un des plus grand auteur du genre : John Carpenter.

Halloween est devenu l’un des films les plus influents dans le genre de l’horreur et du slasher. Il a fait de Jamie Lee Curtis la reine du cri.

Halloween est un film simple qui ne repose pas sur de grosses scènes gores ou des jump scares pour faire valoir son point de vue. Nous ne savons jamais quelles sont les motivations de ce monstre; il est simplement une force de la nature qui tue parce qu’il en a envie (bien que Carpenter ait laissé entendre qu’il pourrait avoir des origines surnaturelles).

L’une des raisons pour lesquelles Michael Myers est si effrayant est qu’il est réel. Les vampires et les loups-garous peuvent faire peur, mais ils ne sont rien comparés aux monstres humains qui rôdent parmi nous.

Notre top est a présent terminé. Nous vous souhaitons le plus horrible des Halloween devant l’un des 10 films de ce Top !

AHAHAH !

Mission Impossible: Fallout, Le blockbuster de l’été ?

Quelle est la force de ce dernier opus ? L’action ! On vous explique pourquoi cet épisode de la saga est le blockbuster de l’été, voir de l’année…

On ne change pas une équipe qui gagne.

Ce sixième épisode est la suite directe de Mission Impossible: Rogue Nation sortie en 2015. On retrouve derrière la caméra Christopher McQuarrie aussi réalisateur du précédent opus. Il en est de plus le scénariste. C’est un habitué du film d’action, en effet, il a aussi écrit et réalisé Jack Reacher avec Tom Cruise dans le rôle principal. On le retrouve notamment au scénario de Edge of Tomorrow, petit bijou de science fiction et d’action, là encore avec Mister Cruise.

L’équipe de choc reste en grande partie la même: Benji Dunn et Luther Stickell, incarnés par Simon Pegg et Ving Rhames, le directeur de la CIA Alan Hunley, joué par Alec Baldwin et l’antagoniste Solomon Lane, interprété par Sean Harris. En revanche, Jeremy Renner, alias William Brandt dans les épisodes 4 et 5, trop occupé par le long tournage d’Avengers: Infinity War et Avengers 4 n’est plus présent. C’est aussi le retour de Rebecca Ferguson, qui incarne le mystérieux personnage féminin Ilsa Faust. Un nouveau venu fait son apparition Henry Cavill, un tueur de la CIA.

Ce joli casting se retrouve mêlé à un complot terroriste, dont le but est de créer une souffrance terrible dans le monde. En effet, une menace nucléaire est sur le point d’anéantir une partie du globe. Car une secte, le « Syndicat » et son chef maléfique Solomon Lane, veulent changer l’ordre mondial ! Le scénario n’est pas des plus surprenant, mais il fonctionne parfaitement. C´est d´ailleurs une des forces du film : simple mais efficace. Et franchement on en demande pas plus.

De l’action à profusion.

Tom Cruise n’est pas qu´un acteur, il réalise aussi ses cascades. Ce qui lui vaut d’ailleurs de se blesser, comme ce fut le cas durant ce tournage. Mais cet aspect téméraire crée une tension tout au long du film. En effet, voir Tom Cruise sauter d’immeuble en immeuble, slalomer en moto dans Paris ou encore voltiger accroché à un hélicoptère est à la fois surprenant et excitant. Cela crée un sentiment d’urgence que peu de films peuvent encore nous faire éprouver. Car ici, les fonds vert sont peu nombreux ou tout du moins peu visible. Cette fabrication ancre l’action dans notre réalité et renforce l’implication émotionnelle. Effectivement, on ressent le danger contrairement à d’autres productions, pour ne pas les nommer : MCU (Marvel) où les scènes d’action, plus folles les unes que les autres, sortent du cadre de notre réalité connue.

Comme vous pouvez le voir dans la vidéo 360 ci-dessous, même les scènes de poursuites en hélicoptère sont réalisées par Tom Cruise.

Dans cette interview Henry Cavill parle des cascades sur le tournage. Tom Cruise a d’ailleurs refusé de le laisser tourner la scène de saut en parachute.

Vous l’aurez donc compris ce Mission Impossible: Fallout est un condensé d’adrénaline qui redonne gout aux films d’action.

Petit bonus pour les amateurs de skydiving :

Paris, I love you !

Le nombre de lieu de tournage se restreint dans cet opus. En effet, Ethan Hunt ne visite que trois pays: la France, L’Angleterre et l’Inde. Et Paris devient le terrain de jeu d’une course poursuite géante d’une bonne dizaine de minutes.

Que de plaisir pendant ces quelques minutes ! Un enchaînement de petits rebondissements permettent de retrouver des quartiers connus comme: Bercy, Opéra, Place de l’étoile, Montparnasse, le marais… De plus, Tom Cruise tente même de parler français. Un moment que l’on qualifiera de mignon pour ne pas dire drôle.

Ces séquences d’action très réussies, et la familiarité des lieux croisés, impliquent encore plus le spectateur parisien (comme moi même) qui a l’habitude d’arpenter ces lieux, dans cette histoire qui se déroule pied au plancher.

La production a dépensé environ 25 millions d’euros pour le tournage dans Paris et recruté 300 techniciens français.

Des combats et de l’humour, un cocktail détonant !

Mission Impossible: Fallout manie humour et pugilat avec beaucoup de talent et d’intelligence. En effet, les scènes d’empoignes sont très bien chorégraphiées et réalisées. On sent la force brut de chaque coups, les impacts des corps contre les murs. Et l’on souffre à chaque son mat qui surgissent à la fin de ces séquences.

A cette action boostée aux hormones vient s’ajouter l’humour. Le bon geste, la bonne expression, le bon plan de coupe viennent égrener la dose nécessaire de malice. Un contre pied bienvenue au courant actuel où l’ironie et le détachement forment la principale source de rire #Marvel.

Henry Cavill tire son épingle du jeu, il a toujours le petit mot ou le froncement de sourcil qui fait mouche. Mais les autres acteurs ne sont pas en reste, Tom Cruise en tête et Simon Pegg comme toujours apporte son côté comique avec son personnage de geek Benji Dunn.

Mission Impossible: Fallout le blockbuster de l’été ?

Si vous avez envie de prendre un grand bol d’air frais en ce mois d’août des plus torride, alors n’hésitez plus ce feu d’artifice d’action est le film qu’il vous faut. Il soigne la Marvelitude à grand renfort de prises réelles. Il distille l’humour aussi bien que les coups de poing, mélangeant les deux avec une grande ingéniosité.

L’un des meilleurs Mission Impossible si ce n’est le meilleur. Après l’échec du dernier Jack Reacher on s’inquiétait pour la dernière grande star du film d’action qu’est Tom Cruise, mais ce dernier opus vient remettre les pendules à l’heure. Tom Cruise et Christopher Mcarrie tapent du poing sur la table pour nous rappeler ce qu’est le vrai cinéma d’action et ça fait du bien.

Note PopcornGame:

[Critique] Avengers Infinity War : Pourquoi je me suis laissé convaincre ?

Avengers Infinity War, ce dernier opus du MCU (Marvel Cinematic Universe) a fait évoluer (légèrement) mon regard sur cette monstrueuse machine à sous. Mais quel est le nouvel ingrédient secret de Marvel ?

Avengers Infinity War m’a fait quelque chose, et je ne m’y attendais pas. Habituellement, dans le monde merveilleux des Avengers, les super héros font des blagues toutes les 30 secondes, roulent des mécaniques et gagnent quoi qu’il arrive. Mais ici, la donne est différente. Les héros sont désunis, le vilain écrase Thor et Hulk dans les cinq premières minutes du film et pour couronner le tout, Thanos est l’un des méchants les plus charismatique et envoûtant, pour ne pas dire humain, de ces dernières années.

Avengers Infinity War Thanos

En effet, Les Avengers ne sont plus que l’ombre d’eux même et ils font face à la plus grande terreur de tous les temps : Thanos. Cet être infâme qui veut ramener l’équilibre dans l’univers en y tuant la moitié des être vivants. Et pour arriver à son but il compte s’emparer d’un immense pouvoir : les pierres d’infinités. Il y en a six, dont deux sur Terre. Avec elles, il peut contrôler l’espace, le temps et la réalité.

Avengers Infinity War Thanos

Pourquoi ce changement de point de vue ?

Après cette joyeuse présentation, on se rend compte que le film prend un aspect plus noir et dramatique que ses prédécesseurs. Malheureusement, l’humour et l’ironie restent bien trop présents à mon goût en particulier chez Tony Stark et Star Lord. Un point négatif pour les deux personnages qui en pâtissent et sonnent faux au milieu d’un jeu plus noir et sérieux pour les autres. Mais le film prend tout de même un tournant scénaristique plus sombre. Il garde l’esprit de la saga mais réussi un virage bienvenu dans cet univers à bout de souffle (et de bonne blague).

Avengers Infinity War Les gardiens de la galaxie

Mieux que DC comics ?

Un parallèle intéressant avec DC comics, qui a pris dès le départ ce côté plus noir et sérieux mais n’a jamais réussi à transformer l’essai. Alors que les Avengers commencent à retourner leur veste avec plus de réussite. Un exemple à suivre peut-être ? Car DC comics, en essayant de se prendre trop au sérieux, s’est pris les pieds dans le tapis. Après tout, ce ne sont que des super héros. Marvel l’a bien compris et le tourne même en ridicule (l’idée arrivant à son paroxysme avec Deadpool). Aujourd’hui, Avengers Infinity War essaye de ramener un peu de sérieux dans un univers trop fun et cool #kikoolol. Et ça paye !

Effectivement, Avengers Infinity War a fait plus, en quatre jours au box office ($857,531,270), que Justice League ($657,924,295) pendant toute son exploitation en salle…

Avengers Infinity War

Tout n’est pas parfait au pays de Marvel

Attention, le film n’est pas pour autant exempt de tout défaut. En effet, il s’adresse à un large public et doit faire des concessions pour attirer à la fois des jeunes et des moins jeunes. On pense notamment au junior de la bande : Spider-Man, un peu trop déluré dans son rôle d’ado juvénile idolâtre d’Iron Man.

Avengers Infinity War est une cascade de scènes d’action qui laisse à peine au spectateur le temps de respirer. De plus, l’histoire avance à petit pas et ne révolutionne pas le genre. On ne lui en voudra pas pour autant, la saga n’est pas connue pour son côté narratif travaillé. Nous savons tous en entrant dans la salle pourquoi nous sommes là : Voir Hulk écraser Loki comme une poupée de chiffon après avoir détruit la moitié de New-York.

Avengers Infinity War thor vs jhulk

En conclusion, Avengers Infinity War plaira aux fans et pourra même convertir quelques récalcitrants à se laisser emporter par le film. En particulier, grâce à une fin des plus surprenantes, mais en même temps extrêmement logique et impactante. Elle apporte au film un aspect à la fois poétique et dramatique, des ingrédients indispensables à une grande saga. Je ne pensais pas utiliser ces deux qualificatifs pour parler de Marvel un jour. Comme quoi tout change… Même Marvel ? On vous dit ça au prochain épisode.

[CRITIQUE] Game Night : Non merci, je reste chez moi

De Fight Club à The Game (David Fincher), en passant par Eyes Wide Shut, le film se targue de références de hauts niveaux. Mais arrive t-il à se hisser à la hauteur de ses pairs ?

Avant de répondre à la question replaçons l’histoire de Game Night.

Un couple fou de jeux de société reçoit la visite du frère du mari, un playboy qui a réussi dans la finance. Celui-ci, a toujours été meilleur que son frère. D’ailleurs, la compétition nuit à la fertilité de notre héros (Jason Bateman) car il est trop stressé.

Son frère, interprété par Kyle Chandler (Demain à la une ndlr), décide de mettre la barre plus haut. Il prépare une soirée exceptionnelle où le plateau du Monopoly est remplacé par un jeu de piste grandeur nature avec des acteurs. Mais vous vous en doutez, rien ne va se passer comme prévu…

game night acteurs

Je commence donc par répondre à ma première question. Attention suspense ! Et la réponse est :

“J’ai trouvé, le Colonel Moutarde, dans la cuisine, avec le chandelier”

  • Mon premier est aussi gros que les références du film ou bien de ce qui se trouve en plein milieu de votre magnifique bouille.
  • Mon second est le synonyme de mecs, que vous invitez à votre poker night, bien entendu.
  • Mon troisième est aussi tiré par les cheveux que l’histoire de ce film. Ou, c’est tout simplement un synonyme de cheveux débutant par la lettre T.
  • Mon tout est une mauvaise réponse, too bad.

charade

Vous en conviendrez, je suis un peu laconique. Tout l’inverse du film d’ailleurs. Explicitons au travers d’un exemple.

Exemple (je reprends juste le leitmotiv du film : je te le dis, je te montre, je te le redis juste au cas ou… you dumb bitch).

Un personnage du film sort cette réplique « On se croirait dans le film Eyes Wide Fight Club » pour appuyer les références précitées. Bien qu’à de nombreuses reprises des allusions, visuelles et orales, sont faites à ces deux grands films. Un défaut qui montre l’estime qu’ont les réalisateurs vis à vis du spectateur. Le comble pour un film dont le titre est Game Night et dont le scénario se veut un jeu de piste.

game night

On est loin d’Agatha Christie

Car le film n’est en rien ce qu’il prétend. Que nenni les amis ! Je vous le dis, on nous arnaque. Et ce malgré un petit début sympathique, avec la présentation du couple en mode accro au jeu et à la compétition. Malheureusement, tout ceci n’est qu’un prétexte pour un enchaînement de gags sans réel intérêt. Qui plus est, les rebondissements sont plus farfelus les uns que les autres.

Pour preuve nous pouvons prendre l’une des scènes du film où l’actrice principale (Rachel McAdams alias Annie) essaye de retirer une balle du bras de son mari, qu’elle a elle-même blessé, soit dit en passant.

game night Rachel McAdams

La jeune femme tente donc pendant 2/3 min de retirer la balle, scène censée être hilarante, mais qui ne touche en rien ma corde sensible d’humoriste improvisé et soûl de fin de soirée (pourtant le public visé, enfin j’imagine).
Donc, après ces 3 minutes interminables, on se pose la question : va t’elle sortir la balle ?! Eh bien non. Car, retournement extraordinaire de situation, même moi je ne l’avais pas vu venir, c’est vous dire. Elle s’exclame alors “Oh tu as été touché deux fois”.

Sous nos yeux ébahis apparaît un second trou. Et le mari d’ajouter : “Mais non c’est le trou de sortie”. Il fallait oser. Je suis mort de rire, je me roule entre les sièges, je m’étouffe de plaisir.

Voilà un petit exemple parmi une pléthore qui me permet d’affirmer, une fois encore, que la fontaine a vu clair dans le jeu de nos réalisateurs. La grenouille n’est point un bœuf. Elle a beau enfler, rien y fait. Elle n’y gagnera dans cette soirée de jeu, qu’à se dégonfler tel un ballon de baudruche trop suffisant de ses clins d’œils appuyés.

Tout n’est pas si noir.

Malgré tout ce que je viens de dire, il y a des points positifs dans Game Night. En particulier un, l’acteur Jesse Plemons qui est sans aucun doute une révélation de ces dernières années et une star montante à suivre.

game night jesse plemons

En effet, il est l’un des seuls à tirer son épingle du jeu. Son personnage à la fois dérangeant et amusant, donne un souffle à cette comédie plan plan. Son côté divorcé/creepy/voisin relou est un cocktail d’humour absurde qui, là, vient toucher ma corde sensible d’humoriste à jeun.

Et puis, parfois on rigole.

Voilà, c’est la fin

Merci de votre lecture, j’espère que vous n’êtes pas mort de rire avec ma charade alambiquée. D’ailleurs, cher public c’est sans doute mon dernier article sniff. Je me réoriente vers la comédie, après avoir vu le niveau d’écriture de Game Night, je me dis que j’ai toutes mes chances.
Non, humoriste c’est un métier on le voit bien avec ce genre de film…(ou ce genre d’article)

Je vous laisse avec une devinette. Si si c’est cadeau 😉

Quel est l’appareil qui sert à attraper les lions dans les montagnes d’Écosse ?

Et comme dirait papy Steven « GL HF ».

game night note

Vous avez le choix : verre à moitié plein ou à moitié vide ?

 

Halo : Le Master Chief arrive en réalité virtuelle

Vous avez toujours rêvé de revêtir l’armure du Master Chief ? Eh bien Microsoft et 343 Industries ont décidé de le faire dans la réalité… virtuelle.

Halo était à l’époque de la Xbox le fer de lance avec lequel Microsoft a su piquer au vif  tous les joueurs. Et c’est encore vrai aujourd’hui. Plus particulièrement avec l’annonce de 343 Industries, qui a révélé travailler sur des expériences de réalité mixte pour Halo. Pas plus d’information à ce stade. Mais, on peut imaginer que ces offres  fonctionneront sur des casques Windows Mixed Reality.

Entre cette annonce et le support Windows Mixed Reality chez Steam, il est évident que Microsoft veut sa part du marché VR. Les joueurs constituent une grande partie des premiers utilisateurs VR comme nous le montre le Playstation VR vendu à plus d’un million d’exemplaires. Microsoft a besoin de cette base de joueurs pour s’attaquer aux grands tels que HTC ou Oculus. C’est tout naturellement, qu’Halo se retrouve en première ligne pour attirer le chaland. Comme il a su le faire au tout début de la Xbox.

 

[CRITIQUE] La Planète des singes Suprématie : un bijou artistique et technique

On vous donne notre avis sur La Planète des singes Suprématie. Un film truffé de référence et qui malgré son statut de  blockbuster laisse une grande place au drame. Un vrai Blockbuster intelligent !

Dans La Planète des singes Suprématie, on retrouve au casting : Andy Serkis, même si on ne s’en rend pas compte de prime abord, en tant que César, et Woody Harrelson en colonel antagoniste avec un fort complexe de dieu. Ce joli casting se retrouve sous la houlette de Matt Reeves, qui reprend du service après avoir dirigé le précédent épisode et les deux Cloverfield. Il pourrait, d’ailleurs, diriger le prochain Batman dans l’univers DC.

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             I’m Batman !

L’histoire se déroule dans un futur post apocalyptique, où une partie de l’humanité a été anéantie par un virus. Et c’est grâce à ce virus, que les singes sont la nouvelle espèce dominante. Effectivement, il leur a permis de développer des capacités de réflexion accrues. L’Homme est donc terrifié par César et ses hominidés. Un colonel de l’armée part alors en croisade contre les primates. Tandis que de nombreux singes sont tués, César décide de venger son espèce. Il va ainsi devoir affronter son pire ennemi (et pas forcément le colonel).

Le film est dans la droite ligne de ses prédécesseurs. En effet, il prolonge Dawn of the Planet of the Apes dans une logique clinique. Il lie, en outre, le film à la mythologie du tout premier La Planète des singes avec Charlton Heston, en plus de l’ancrer dans un sujet plus que pertinent aujourd’hui. Tout cela, à travers une épopée dramatique mais résolument humaniste. Sans compter que, le récit bénéficie du savoir faire technique de Weta Digital, et ressemble fort à un tournant, voir une petite révolution pour la performance capture.

Une performance technique et artistique

L’une des parties les plus époustouflantes du film est son aspect technique. Il suffit, pour cela, de regarder les B-roll du tournage, pour s’en rendre compte. Car, derrière les simiens en CGI (Computer Generated Image) se cache des humains. D’ailleurs, le degré de réalisme atteint sur le film est du jamais vu. A tel point, que je me suis, à plusieurs reprises, demandé si de vrais singes avaient été utilisés sur le plateau. Aujourd’hui, Weta Digital, avec la performance capture, est en mesure de transposer le jeu d’un acteur à un personnage en CGI.

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Une longue piste balisée par Avatar et qui, aujourd’hui, semble se transformer en boulevard. Cet exploit technique vient faire écho à l’histoire du film. En effet, les singes sont en passe de remplacer les humains. A travers cette double lecture, la technique se met au service du récit et passe de plus en plus inaperçu.

Malheureusement, il est parfois difficile d’imaginer qu’un acteur se cache derrière les CGI. C’est pourquoi, il faut souligner le travail remarquable d’Andy Serkis et de ses collègues acteurs aka singes aka CGI. Ils réalisent une véritable prouesse, puisqu’ils doivent s’imaginer dans la peau d’un singe et l’intégrer à leur jeu. C’est d’autant plus malheureux, que leurs performances n’a pas de place parmi les grandes récompenses tels que les Oscars, pour lesquels ils n’ont jamais été nominés. Alors que l’artiste en est pour beaucoup dans la création des personnages, comme César pour Andy Serkis ou Bad Ape pour Steve Zahn. En particulier le sentiment d’empathie que l’on éprouve pour eux. En effet, les singes expriment plus d’humanité que les Hommes dans le film.

Voici un article en anglais, qui développe le sujet sur la performance des acteurs qui se cache sous les CGI.

Des références mythiques

Le « ouah » des effets spéciaux dépassé, on se plonge dans le film. Là, se trouve la substantifique moelle de la saga, qui vient piocher dans de multiple univers. C’est une avalanche de références : du western, à la science-fiction en passant par le péplum biblique, le film de guerre ou encore de prison. On retrouve tous les ingrédients d’un grand film. Par exemple, le colonel est fortement inspiré du colonel Kurtz dans Apocalypse Now. Le film cite, de plus, des références comme : La grande évasion avec Steve McQueen (retrouvez notre article sur A Way Out ici), ou bien, Les dix Commandements avec Charlton Heston.

Car son histoire est fortement imbibée des récits bibliques. En effet, César doit sauver son peuple et le mener vers une terre promise. Moïse n’est pas loin. Quoi de plus naturel donc que de faire le lien avec ces grands films qui de plus, l’ancre plus profondément dans la saga. Notez que Charlton Heston est le personnage principal du premier La Planète des singes et Les dix commandements.

Il en va de même pour la musique, qui est à la fois dramatique et homérique. Elle reflète parfaitement l’esprit du film. A cet effet, Michael Giacchino a su y apporter la grandeur nécessaire pour se rapprocher des monuments filmiques cités plus haut.

Une épopée dramatique

La quête de vengeance du héros est basée sur un drame bien humain. Et c’est là que le film pioche toute sa force. En effet, il sait mettre en retrait son côté blockbuster pour venir travailler ses personnages. Il le fait, de plus, de façon plus subtile qu’à l’accoutumé. Car la plupart des séquences sont muettes, puisque les singes ne parlent pas. Cela donne un côté poétique, plus particulièrement la relation qui se crée entre une petite fille aphasique et les héros simiesques.

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Le film est dénué de tout manichéisme. Par exemple, on comprend les motivations du colonel, alors que le personnage est plutôt abject. Il en va de même avec la relation qui s’installe entre César et le colonel, qui  dépasse celle du combat entre le bien et le mal, car c’est avant tout une histoire de survie entre ces différents peuples. Il a du blockbuster son emphase pour le grand spectacle, et tire son côté dramatique de la relation entre les personnage et les épreuves qu’ils ont traversé.

Voilà donc un blockbuster épique et dramatique avec des pointes poétiques qui nous emmène dans l’épopée de tout un peuple qui tente le tout pour le tout afin de survivre à une guerre qu’il n’a pas déclenché. C’est à travers un exode semé d’embûches, qu’ils parviendront à trouver une terre promise. Hum je me demande ce que ça me rappelle dans l’actualité…

Bravo aux artistes derrière ce film, qui pousse toujours plus loin le cinéma. Mais ne vous inquiétez pas, il est déjà prévu une suite à La Planète des singes Suprématie.

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A Way Out : EA redonne vie au mode co-op … en prison

La coop en split screen a depuis bien (trop) longtemps disparu de nos jeux favoris. A Way out va la remettre au goût du jour, à travers une aventure reprenant les codes du film de genre en prison.

Halo, pierre angulaire de la Xbox, avait à son époque démocratisé la coopération via l’écran splitté. Malheureusement, les derniers jeux de la saga l’en avait privé, en raison d’un soit disant manque de puissance. Mais voilà que A Way Out décide de remettre le couvert, il prend, de plus, le parti d’en faire un élément de gameplay inséré dans la logique narrative. En effet, A Way Out est un jeu coop, en d’autres termes : si vous voulez y jouer vous devez avoir un pote !

Ça tombe bien, j’en ai deux qui seront ravis de me montrer la sortie (way out) manette en main. A Way Out est un jeu vidéo d’action-aventure développé par Hazelight et édité par Electronic Arts. C’est le deuxième jeu vidéo dirigé par Josef Fares après Brothers: A Tale of Two Sons. Le jeu est actuellement prévu pour une sortie sur PlayStation 4, Xbox One et Microsoft Windows début 2018.

Il a été annoncé à l’E3 2017, à travers des séquences nous dévoilant un magnifique jeu d’ambiance, où l’aspect scénaristique prend le pas sur la liberté d’action des joueurs. Un pied de nez à la mode actuelle des mondes ouverts, comme on a encore pu le voir avec le prochain Assassin’s Creed Origins ou bien encore Super Mario Odyssey

Les codes du genre.

Tout naturellement, le jeu reprend les codes du films de prison. Un genre bien connu, surtout depuis la série Prison Break, qui en a popularisé les règles. Celle-ci est d’ailleurs de retour pour une saison 5 Prison Break: Resurrection, qui fait office de dernière saison. Voici le trailer pour vous mettre dans l’ambiance carcérale. Car aujourd’hui, ce n’est pas moi qui suis enfermé avec vous mais bien vous qui l’êtes avec moi !

Se faire des amis.

La coopération sera donc au cœur du jeu. Celle-ci est un des codes du genre. Effectivement, comme on a pu le voir dans Prison Break, sans aide des codétenus qui vous entoure, aucune échappatoire ne vous sera permis. Il est donc vital de faire, dès son arrivé en prison, le tri entre les futurs alliés et les ennemis, qui ne manqueront pas d’essayer d’abuser du petit nouveau que vous êtes, comme c’est le cas dans Un Prophète de Jacques Audiard. Un exemple de cette mécanique bien huilée, est le très bon L’Évadé d’Alcatraz avec Clint Eastwood.

l-evade-d-alcatraz

Ici, Don Siegel s’attaque au film d’évasion sur le rocher/prison le plus connu des US. Eastwood va devoir choisir judicieusement ses camarades de fuite, pour tenter un exploit unique au monde : s’échapper d’Alcatraz. Même si Sean Connery s’en est déjà enfui dans Rock. Mais bon, tout le monde n’est pas James Bond.

Avoir un plan, c’est toujours mieux !

L’autre part importante du genre est le plan d’évasion. Par exemple, Michael Schofield a un tatouage qui représente les plans de la prison, dans la saison 1 de Prison Break. La plupart du temps, le plan est compliqué, mais subit des changements drastiques au fur et à mesure des péripéties qui viennent entraver la bonne marche du projet.  C’est la partie du film, ou ici du jeu, qui mettra vos nerfs à rude épreuve.

D’ailleurs, on peut facilement imaginer que le gameplay de la coopération tournera autour de cette motivation principale qu’est le plan de fuite, étape obligatoire pour s’échapper de cet espace panoptique. Josef Fares, directeur du jeu, en parle dans une interview que vous pouvez retrouver en fin d’article. Il précise que, dans le but de vous échapper, il sera obligatoire de faire équipe avec votre partenaire sinon vous ne pourrez plus progresser dans l’aventure. Un peu comme a su le faire Portal 2. On va sans doute transpirer à grosse goutte pour son coéquipier. En particulier, lors des cinématiques qui obligeront l’un des joueurs à regarder, pendant que l’autre sera toujours en mesure d’interagir avec l’univers.

Portal_2_coop

La pelle ou la cuillère…

Ce plan est souvent mis à exécution à la force des bras, comme dans Le Trou de Jacques Becker, où les prisonnier tentent de s’échapper en creusant un tunnel. De sorte que le tunnel devient un code en soit de ce genre. On le retrouve notamment dans le film La Grande Évasion de John Sturges avec Steve McQueen (qui jouera plus tard dans Papillon un autre film du genre), James Garner et Richard Attenborough.

la-grande-evasion

Sans doute le film le plus connu du Prisoner-of-war camp genre (POW). Néanmoins, nous ne pouvons pas laisser de côté Stalag 17 de Billy Wilder, qui a inspiré La Grande Évasion, Chicken Run, ou encore l’une des série emblématique du POW genre : Papa Schultz. Alors, va-t-on sortir les pelles ou les cuillères pour creuser dans A Way Out ?

papa-shultz

L’évasion.

Après la peur de voir son plan éventer, le moment de le mettre à exécution est venu. C’est ici que les choses se compliquent. Effectivement, le climax est au bout du tunnel, mais tout risque de basculer, et vos espoirs de liberté peuvent être à tout moment balayés par un mauvais calcul. Comme c’est le cas dans La Grande Évasion, avec un souterrain trop court qui n’atteint pas la forêt. Les choix, dans le jeu, semblent limités pour mettre en avant la narration. Il semble donc évident que ce moment, qui représente l’apothéose du genre, sera l’un des plus scénarisés, pour faire vivre aux joueurs une expérience à couper le souffle.

Freedom, freedom !

Une fois les embûches évitées (gardes pervers comme dans La Ligne Verte, codétenus trop entreprenant, malbouffe…), le plan mis à exécution et la liberté retrouvée, il ne vous reste plus qu’à faire profil bas. Car vous êtes libre, mais la cavale est loin d’être aisée.  Comme le prouve des films tel que Le Fugitif avec Harrison Ford, ou bien Un monde parfait de Clint Eastwood avec Kevin Costner. Soit un genre à part entière, comme le montre les exemples précédents et la saison 2 de Prison Break, centrée sur la cavale. Ainsi, cette partie du jeu pourrait représenter une part importante du gameplay, sans doute le dernier tiers du jeu. Elle mélangera course poursuite, braquage et retrouvaille familiale, avant un final qui sera sans aucun doute explosif.

le-fugitif

Le jeu tient en son sein de nombreuse promesses, en particulier son côté coopération en écran splitté. On attend donc un gameplay aux petits oignons, qui promet d’être varié à travers les différentes phases du jeu qui reprendront à n’en pas douter les codes du genre vus ci-dessus. On lui souhaite une plus grande réussite que Les Évadés, qui a été un échec commercial, malgré son statut de film culte acquis après sa sortie vidéo.

Les évadés

En somme, on espère une bouffé d’air frais dans un univers de super production enfermé dans ses recettes toutes faites. Le comble pour un jeu de prison : faire souffler un vent de liberté dans le jeu vidéo !

 

 

Neill Blomkamp revient au court métrage

Le réalisateur de District 9 et Elysium Neill Blomkamp revient à ses premiers amours : le court métrage.

Neill Blomkamp a décidé de se lancer dans une nouvelle aventure, après son projet avorté d’une suite à Alien. Malgré cet échec, l’un des réalisateurs les plus hype de la science fiction n’en a pas fini avec les univers futuristes. Et, il le prouve en créant sa société de production Oats Studios dédiée à la réalisation de courts métrages expérimentaux de science-fiction.

oats studio Neill Blomkamp

Les courts métrages semblent présenter toutes les marques de fabrique propres à Blomkamp, ​​y compris des personnages et des environnements en CGI réalistes, ainsi que des sujets sociopolitiques liés à la condition humaine. Vous remarquerez sans aucun doute l’apparition de stars du grand écran, comme Dakota Fanning ou encore Sigourney Weaver, qui  a travaillé avec Blomkamp sur Chappie.

Mais parlons peu parlons bien, voici le teaser qui annonce une qualité des effets spéciaux de toute beauté !

Des débuts prometteurs

On se souvient notamment de ses courts métrages dans l’univers de Halo (Halo: Arms Race, Halo: Combat et Halo: Last One Standing, appelés collectivement Halo: Landfall). C’est ainsi qu’il est repéré et embauché pour diriger l’adaptation cinématographique Halo. Cependant, le projet est malheureusement abandonné suite à des problèmes de financement.

Neill Blomkamp

Vous pouvez d’ailleurs admirer la compilation des courts métrages Halo dans la vidéo ci-dessous :

Pour finir et pour se souvenir, rappelons que notre ami est aussi passé par la publicité. Car avant Transformers les films, il y avait The Dancer de Citroën réalisé par Blomkamp en personne. En effet, le bougre s’est d’abord fait connaître pour son travail dans les effets spéciaux. Comme le prouve ce coup de génie marketing sorti en 2005.

On vous laisse en bonne compagnie et on croise toujours les doigts pour le film Halo.

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La Planète des singes Suprématie : le trailer de l’ultime combat !

Nous y voilà enfin, l’ultime combat entre les Hommes et les singes est arrivé dans cette bande annonce de La Planète des singes Suprématie.

La Planète des singes Suprématie

La Planète des singes Suprématie, est le troisième volet du reboot de la franchise la Planète des singes. On retrouve César (Andy Serkis) et ses singes qui sont contraints à un conflit mortel avec une armée d’hommes dirigée par un colonel impitoyable (Woody Harrelson). Après que les singes aient subit des pertes incommensurables, César lutte avec ses instincts les plus sombres et commence sa propre quête de revanche. Cette aventure mènera finalement César et le Colonel à un face à face sanglant, qui lors d’une bataille épique déterminera le sort de leurs espèces et l’avenir de la planète.

Hier, nous avions eu droit à une mise en bouche au travers de la vidéo ci-dessous qui préfigure la thématique du film.

Le film est réalisé par Matt Reeves (Cloverfield, Let Me In). Côté casting, on retrouve Steve Zahn (Dallas Buyers Club, Captain Fantastic), Terry Notary (Kong: Skull Island, Dawn of the Planet of the Apes) et Karin Konoval (Rise of the Planet of the Apes, 2012).

La Planète des singes Suprématie sortira le 2 août 2017 en France.

Doug Liman nous parle d’Edge of Tomorrow 2

Le réalisateur de La Mémoire dans la peau (The Bourne Identity) et Mr. et Mrs. Smith, en révèle un peu plus sur la suite d’un des films qui s’inspire le plus du jeu vidéo : Edge of Tomorrow.

Doug Liman est un homme occupé, en particulier depuis la sortie d’Edge of Tomorrow en 2014. Le film de science-fiction reprenait le concept très utilisé dans les jeux vidéo du live, die and repeat (vis, meurt et recommence). Dans une interview, Liman s’est exprimé à propos d’Edge of Tomorrow 2, révélant son titre.

Edge of tomorrow 2

« Il va s’intituler  Live Die Repeat and Repeat. Tom Cruise et Emily Blunt sont excités par le projet. La grande question est de savoir quand nous allons le faire. »

Il a continué à parler du scénario en ces termes :

« J’ai eu ces idées intellectuelles sur la façon dont vous devriez faire une suite qui ne ressemble en rien à la façon dont quelqu’un d’autre le ferait. Ce script et cette idée correspondent parfaitement à ce but. Notre envie est de révolutionner la façon dont les gens font des suites. « 

Edge of Tomorrow 2

D’autres projets en vue

En dehors d’Edge of Tomorrow 2, Liman était précédemment attaché à l’adaptation du comics Gambit sur grand écran en partenariat avec 20th Century Fox. Le personnage éponyme devait être interprété par Channing Tatum. Le film était en pré-production jusqu’à ce que Liman décide d’abandonner le projet. Il a révélé les raisons qui l’ont poussé à quitter le navire.

gambit

« Je cherche une connexion personnelle aux films que je fais et cela peut ne pas être immédiatement évident. Vous savez, quelle est ma connexion avec Jason Bourne? J’ai un lien profondément personnel avec ce film car il s’agit de l’Irangate et mon père a mené les enquêtes sur l’Irangate. Dans chaque histoire, j’ai une connexion personnelle … Avec Gambit, je n’ai jamais trouvé ce lien. Parfois, cela arrive, et parfois non. »

Le nouveau film de Liman, The Wall, avec Aaron Taylor-Johnson et John Cena, produit par Amazon Studios, est prévu le 7 juin prochain. Voici la bande-annonce sous tension de ce thriller qui nous rappelle fortement Phone Game :

Star Wars First Assault : Le Call of Duty like qui n’a jamais vu le jour

Retour sur Star Wars: First Assault, un CoD like dans l’univers Star Wars réalisé par feu LucasArts.

L’univers Star Wars nous a apporté des jeux d’une grande qualité et inversement, d’une lamentable pauvreté. Mais, il est également remarquable pour la longue liste de ses jeux avortés. L’un de ces titres malheureux, est Star Wars: First Assault, un FPS orienté multijoueur dans la lignée d’un Call of Duty. Aujourd’hui, c’est au travers d’une fuite que les joueurs et fans de Star Wars peuvent découvrir le potentiel d’une telle promesse.

star-wars-first-assault

LucasArts travaillait sur Star Wars: First Assault peu avant d’être racheté par Disney, ce qui a mené à sa fermeture en 2013. Le jeu a été l’objet de ragots et de rumeurs jusqu’en 2015, lorsqu’une vidéo divulguée a mis fin à tout débat.

Comme vous pouvez le voir, le jeu semble brut de décoffrage et ne montre aucun autre joueur ou PNJ. Néanmoins, il divulgue des maps intéressantes qui ne manquent pas de rappeler l’univers Star Wars et des armes impressionnantes.

Star Wars: First Assault était axé sur un multijoueurs à 8 contre 8 sur des cartes relativement petites, avec une importante variété d’armes. Fait intéressant, il s’agissait d’un prologue à un Star Wars: Battlefront 3, développée par LucasArts.

lucasarts fermeture

Cependant, une fois que Disney s’est emparé de Star Wars, la licence des jeux vidéo a été donnée à EA, ce qui a conduit au reboot de la série des Battlefront et à l’abandon du projet First Assault.

Tout n’est pas perdu !

Les possesseurs de Xbox 360 pourront se réjouir d’apprendre qu’une version beta de Star Wars: First Assault a récemment fuité sur le net. Pour en profiter il vous faudra par contre une Xbox 360 modifiée. Nous vous mettons également en garde contre ce genre de pratique que Microsoft n’apprécie guère, ce qui annulera la garantie de votre console.

star-wars-first-assault

Avons-nous manqué ce qui aurait pu être un excellent FPS ou, comme le dernier Battlefront, une belle coquille vide ?

Le trailer de Kingsman: The Golden Circle se dévoile enfin !

20th Century Fox vient de mettre en ligne la première bande-annonce complète de Kingsman: The Golden Circle

Kingsman The Golden Circle

Kingsman: The Secret Service, premier opus de la saga, nous a présenté le monde des Kingsman. C’est une agence de renseignement internationale indépendante qui opère au plus haut niveau de discrétion, dont le but ultime est de garder le monde en sécurité. Dans Kingsman: The Golden Circle, nos héros font face à un nouveau défi. Lorsque leur quartier général est détruit et que le monde est pris en otage, leur aventure les conduit à la découverte d’une organisation d’espionnage alliée aux États-Unis, appelée Statesman. Ces deux agences ont été fondées en même temps. Dans une nouvelle aventure qui va tester la force et l’esprit de leurs agents, ces deux organisations secrètes d’élite se regroupent pour vaincre un ennemi commun impitoyable, afin de sauver le monde, ce qui devient une habitude pour Eggsy

La bande annonce est truffée de scènes d’action, qui on l’espère, seront à la hauteur du premier volet. On se souvient notamment de la scène exceptionnelle de massacre dans l’église. On se demande donc qu’est ce que le réalisateur de talent, Matthew Vaughn, nous a concocté pour ce deuxième opus. Mais on sait à quel point il est minutieux. En effet, le combat dans l’église avait été chorégraphié comme un ballet et répété à de nombreuses reprises avant d’être filmé. On se doute donc qu’avec des moyens supérieurs au premier opus, le production value soit d’autant visible à l’écran, au travers de scènes d’action plus folles et maîtrisées.

Le film est réalisé par Matthew Vaughn, le scénario est écrit par Jane Goldman et Vaughn. Il est basé sur la bande dessinée The Secret Service de Mark Millar et Dave Gibbons. On retrouve un casting cinq étoiles au service de Kingsman: The Golden Circle : Colin Firth, Julianne Moore, Taron Egerton, Mark Strong, Halle Berry,Sir Elton John, Channing Tatum, et Jeff Bridges. Ce choc des cultures arrivera en salles le 22 septembre.

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Rick et Morty débarque sur Steam en VR

Un jeu Rick et Morty en réalité virtuelle arrive le 20 avril prochain.

Nous avions eu droit à un joli poisson d’avril en ce début de mois. Mais aujourd’hui une vraie bonne nouvelle se profile. En effet, nos deux héros au charisme ambivalent nous reviennent au travers d’un jeu vidéo. C’est dans un environnement immersif, puisqu’en VR, que ces deux troublions de l’animation font leur retour dans le monde vidéoludique.

Rick et Morty : Virtual Rick-ality sera disponible sur Steam, pour 30 $ (environ le même prix en euros). Il vous faudra pour jouer, un casque Oculus Rift ou HTC Vive.

Le jeu mettra en vedette les voix du casting original et permettra aux joueurs de voyager dans différents mondes et d’explorer des aspects de la série qui n’ont pas encore été diffusés. Il faudra pour cela résoudre des casse-têtes et des défis en interagissant avec des objets dans le garage de Rick.

rick et morty garage

Voici la description du jeu :

« Découvrez la vie comme un clone de Morty avec tous les traumatismes qui l’accompagnent. Passez à travers des portails vers des mondes étranges, aidez Rick avec ses expériences bizarres et utilisez vos mains  pour prendre et jouer dans une Rick-ality remplie d’interaction. Suivez les instructions de Rick (ou pas!) pour résoudre des casse-têtes et accomplir des missions dans cette aventure. »

Le studio Owlchemy Labs est derrière ce jeu.

Cela semble être une bonne nouvelle au vu de leur premier jeu VR, Job Simulator. Ce dernier tourne en dérision le monde du travail avec humour et folie, comme vous pouvez le voir dans le trailer ci-dessous.

Job Simulator consiste à effectuer des tâches en interagissant avec presque tous les objets autour de vous. Les résultats sont souvent hilarants et la quantité de chaos résultant de la liberté d’action est étonnante et bien pensée. Par exemple, la bande-annonce montre que vous pouvez jouer à des jeux sur votre pc à l’intérieur même du jeu (#Inception).

Rick et Morty: Virtual Rick-ality va sans aucun doute bénéficier de manière significative de l’expérience du studio. La folie qui traverse le trailer est tout à fait en accord avec l’esprit de la série Rick et Morty.

Alors, prêt pour embarquer dans une nouvelle aventure à la Back to the Future ? On attend vos retours d’expérience avec impatience !

rick et morty VR image

[FUITE] Notre analyse du trailer de Star Wars Battlefront 2

Une fuite concernant Star Wars Battlefront 2 nous dévoile un avant goût des combats spatiaux et de la campagne solo.

La vidéo n’est pas très longue (30 secondes) mais elle suffit à nous mettre l’eau à la bouche en ce qui concerne Star Wars Battlefront 2. En effet, le trailer ci-dessous est bien rythmé et nous divulgue les différents personnages qui seront sans doute jouables.

Initialement destinée à être montré pour la première fois lors de la célébration de Star Wars ce week-end, une version fuitée de la bande annonce est arrivée en ligne hier soir. Elle montre le genre de combats que nous réservent le prochain Star Wars d’EA.

 

On y retrouve donc tous les ingrédients qui ont fait le succès des Battlefront : combats multijoueurs sur terre, dans les airs et dans l’espace. La séquence nous montre des Tauntauns qui courent entre les jambes des AT-ATs, et des TIE Fighters survolant un lac, ainsi que des X-Wings esquivant le feu des destroyers impériaux. La bande-annonce promet de l’action à travers tout l’univers Star Wars et des résurgences de personnages anciens comme Yoda et Darth Maul, ainsi que les novices Rey et Kylo Ren.

Il n’est pas encore clair à quel moment prendra place ce second épisode, mais une voix off nous donne un indice. Effectivement, elle exhorte les soldats impériaux à «venger notre empereur», suggérant qu’au moins une des missions  se déroulera juste après le Retour du Jedi. D’autres extraits semblent montrer l’Etoile Noire et un monde enneigé qui pourrait être Hoth.

Star Wars Battlefront 2Cette voix off appartient apparemment à une femme Stormtrooper (ou au moins à un soldat de l’empire) qui se souvient de son dernier ordre. Une histoire oubliée qui est susceptible d’être racontée dans la Campagne solo. Cela, plus l’image du premier ordre dans la bande-annonce, indiquerait que Battlefront II racontera la chute de l’Empire. Une histoire qui a déjà été racontée au travers des livres Star Wars.

La bande annonce ne précise pas de date de sortie, mais le dernier Battlefront est arrivé en novembre 2015, juste avant la sortie du Réveil de la Force en décembre. Le dernier message dans la bande annonce propose de pré-commander le jeu Star Wars: The Last Jedi, suggérant qu’il arrivera aussi au même moment que le prochain épisode de la saga. Que nous le voulions où nous, l’avalanche de Star Wars va s’abattre sur nous, à nouveau, fin 2017.

Schwarzenegger sera de retour dans le prochain Terminator !

Arnold va continuer son combat de machine dans un prochain Terminator qui pourrait être une trilogie.

Malgré son grand âge (69 ans), Arnold Schwarzenegger n’est pas encore à la retraite. Contrairement à ce que l’on pouvait s’imaginer, l’ancien culturiste et Gouverneur de Californie reprendra bien son rôle mythique dans un futur proche.

Encore mieux, il a confirmé qu’il était en pourparlers pour trois nouveaux films qu’il a aidé à développer.

Lors d’une entrevue avec Fandango, Schwarzenegger a confirmé qu’il reprendrait son rôle de T-800 si l’opportunité lui était offerte. Il a abordé les rumeurs selon lesquelles s’en était fini pour lui de Terminator et des derniers films Paramount Pictures tel que Genisys.

« Ce n’est pas parce que Paramount ne veut pas reprendre la franchise «Terminator», qu’il n’y a pas 15 autres studios prêts à le faire – cela ne signifie pas que la franchise «Terminator» est terminée, n’est-ce pas? Cela signifie simplement qu’ils sont sur le point de négocier avec un autre studio, mais je ne peux pas vous en donner les détails. »

Schwarzenegger a rassuré les fans, tant que le scénario et l’histoire sont bons, il ne voit pas pourquoi il devrait remiser au placard son blouson et ses bottes en cuir.

« Je suis toujours impatient de faire un autre «Terminator», surtout si l’histoire est divertissante et plaît à tout le monde. »

De plus, il a confirmé que, bien qu’il ne soit plus intéressé par les films Genisys, il travaille dur sur les prochains Terminator, tout comme le cerveau derrière cette franchise : James Cameron. 

genisys

Bien qu’il ne soit actuellement pas en mesure d’aborder les détails sur les négociations en cours, Schwarzenegger a promis que le retour des films Terminator sera à la hauteur de leur gloire passée.

« Mais, oui, la franchise ‘Terminator‘ ne s’éteindra jamais. Et rappelez-vous qu’après 2018, James Cameron la récupère, et cela continuera ! »

James Cameron terminator

Outre Terminator, Schwarzenegger a également confirmé que les séquelles Le roi Conan et Les Triplés sont toujours en développement.

Le roi Conan
Le roi Conan devrait être l’épopée finale de Schwarzenegger en tant que Conan Le Barbare. Comme le titre l’indique, Conan a été roi pendant un certain temps, mais il ne se sent pas satisfait par sa vie. Quand un nouveau mal se profile à l’horizon, Conan reprend son épée une dernière fois pour protéger son peuple et mourir comme il est né : en guerrier.
 Jumeaux
D’autre part, Les Triplés sont la suite de la comédie Jumeaux de 1988. La suite espère réunir les frères opposés, Julius (Schwarzenegger) et Vincent (Danny DeVito) après qu’ils aient découvert leur troisième frère perdu. Bien que rien n’ai été finalisé, le troisième frère pourrait être joué par Eddie Murphy.
terminator 1

[Trailer] Le Clown terrifiant de « ÇA » revient au cinéma

Le clown « ÇA » qui a terrifié toute une génération dans les années 90, revient 27 ans après à travers un trailer angoissant.

Les fans ont attendu 27 ans depuis l’adaptation du téléfilm d’horreur classique de Stephen King, IT (« Ça » en français). La mini-série télévisuelle en deux parties des années 1990 a amené le clown Pennywise dans nos salons et nos cauchemars dans nos chambres à coucher. La performance terrifiante de Tim Curry était renversante de monstruosité, mais malgré la qualité indéniable de cette série pour ces années là, il manquait encore une adaptation sur grand écran pour en faire sortir toute la terreur qu’un film à plus gros budget peut amener.

Aujourd’hui, nous pouvons juger, au travers de ce premier trailer, de la qualité de ce remake, et il va vous rappeler vos pires cauchemars.

Réalisé par Andrés Muschietti, qui nous tease depuis des mois en affichant des photos sur son compte Instagram, le remake sera dans nos salle à partir du 8 Septembre 2017. Cependant, la nouvelle bande annonce est un signe que l’attente en valait la peine.

Le producteur Roy Lee a confirmé en février dernier dans une interview avec Collider que le film sera R rated aux US (les mineurs de 17 ans et moins doivent être accompagnés d’un adulte) et que l’on restera proche du matériel de base.

Les jeunes acteurs Jaeden Lieberher, Jeremy Ray Taylor, Sophia Lillis, Finn Wolfhard, Jack Grazer, Chosen Jacobs et Wyatt Oleff semblent être un choix de casting judicieux pour ramener à la vie le mythe IT pour une nouvelle génération.

Quoi qu’il en soit, les héros sont seulement aussi bons que leur méchant, et Bill Skarsgård à fort à faire en reprenant le mythique rôle de Tim Curry en tant que Pennywise. On espère que l’interprétation de Skarsgård sera une réussite et nous donnera des cauchemars. Les plus terrifiants depuis ces 27 dernières années.

Die Hard 64 : Le FPS oublié de la Nintendo 64

Est-ce que John McClane aurait pu, comme James Bond, devenir une figure iconique du FPS sur la Nintendo 64 ?

Une autre partie presque oubliée de l’histoire du jeu vidéo a été découverte récemment lorsque les images du jeu annulé Die Hard 64 sont ressorties.

Il était développé par Bits Studios, édité par Fox Interactive et était initialement prévu pour une sortie en 1999. Die Hard 64 n’a jamais été montré à la presse mais il y avait assez de « données » pour obtenir quelques mentions dans les magazines de jeux des années 90 (Joypad, Consoles +, Player One…).

magazines JV 90'sMaintenant, il s’avère qu’un membre du forum d’Assembler Games est en possession d’une copie de développement jouable du jeu. Ce qui lui a permis de donner ces premières impressions sur ce jeu Die Hard qui n’est jamais sorti. 

die hard jeu vidéo N64

Un ancien développeur du jeu raconte.

10ahu membre du forum Assembler Games a travaillé sur Die Hard 64 dans les années 90 et décrit le jeu comme jouable même s’il n’était pas encore fini. Le jeu n’a pas été conçu comme une adaptation directe d’un film particulier de la série Die Hard, c’est en fait une histoire originale avec le protagoniste de la franchise John McClane.

Les niveaux jouables montrent que McClane aurait lutté à travers certaines cartes étonnamment grandes, dans une prison, un hôpital, des rues de Los Angeles ou encore dans un département de police.

Bien entendu, il s’agit d’un travail en réalisation, les seuls dialogues présents étaient les répliques cultes »yippee ki yay! » et « that must hurt » doublées par Bruce Willis. En outre, les niveaux sont un peu bugués.

La sélection des armes est à l’image du film, un peu folle, avec plusieurs options pour le corps à corps avec notamment un couteau, une batte de baseball, un bâton de police, un tazer, et le coup de poing à l’ancienne. Les armes à feu comprennent quant à elles : un pistolet, Uzi, M-16, une sorte de fusil de chasse automatique et plusieurs mitrailleuses.

Une mitraillette essentielle dans l’univers de McClane :

Malgré le fait qu’il soit inachevé, le jeu présente un gameplay assez profond pour son époque, avec par exemple la capacité d’avoir deux armes de poing dans chaque main ou de se pencher dans les coins pour vérifier ce qu’il se passe. McClane pouvait également s’accroupir, grimper et ramper (peut-être y avait-il une séquence de ventilation de prévue?).

die hard jeu vidéo N64Mis à part cela, le titre est loin d’être finalisé et la plupart des combats restent boiteux et les environnements très clairsemés. Par exemple vos poings se touchent lorsque vous frappez, il n’y a pas de trafic dans Los Angeles…

Voici des images du gameplay par Ten Shu :

On peut retrouver une séquence à la Max Payne avec une idée de Bullet Time en avance sur son temps. Il y avait donc beaucoup de bonnes idées dans ce Die Hard 64 qui n’a malheureusement jamais vu le jour.

Mais qu’est-il donc arrivé ?

Die Hard 64 était en train de devenir un jeu N64 intéressant mais a été malheureusement dépassé par la technologie. Sa date de sortie est arrivée trop tard dans le cycle de vie de la Nintendo 64 et il a été décidé que les dépenses devait être stoppées au lieu d’être re-travaillé pour une sortie sur Gamecube.

La moitié de l’équipe de Bits Studios est restée travailler sur Die Hard Vendetta qui n’a pas enthousiasmé les critiques à sa sortie. En regardant ces images, on peut s’imaginer en train de passer d’un GoldenEye 007 à un Die Hard N64, deux énormes références de la pop-culture.

L’Australie interdit Outlast 2 à cause d’une scène d’orgie trop hard

Outlast 2 s’est vu banni d’Australie à cause d’une scène d’orgie trop hard !

Il n’y a pas que l‘Allemagne à être tatillonne sur les jeux vidéo. En effet, l’Australie a déjà eu maille à partir avec l’industrie vidéoludique. On se souvient de Fallout 3 qui avait eu des ennuis pour avoir dépeint la morphine comme un médicament utile, Silent Hill: Homecoming avait également reçu de violentes critiques pour ses scènes de tortures et maintenant Outlast 2 est sur l’échafaud de l’interdiction au pays des Kangourous.

Silent Hill Homecoming

Une scène de torture de Silent Hill Homecoming…

Mais qu’y a t-il donc dans cette scène pour valoir au jeu cette interdiction ? Eh bien, c’est simple : le personnage principal Blake tente d’arrêter un rituel impliquant sa femme, qui est enchaînée à une plate-forme et entourée par les résidents mutants de la ville. Blake est attaqué par une femme nue, qui le pousse au sol et se met alors à le violer !

 

gameplay outlast-2

La plupart de l’action se produit hors champs, en raison de la vue à la première personne, mais cela n’a pas suffi à dissuader les censeurs australiens, qui ont même refusé de donner au jeu une restriction 18+, affirmant qu’il violait des normes que les jeux ne peuvent outrepasser :

« Dépeindre, exprimer ou autrement traiter des questions de sexe, de toxicomanie, de crime, de cruauté, de violence ou de phénomènes révoltants ou odieux, de manière à porter atteinte à la moralité, à la décence ou à la bienséance généralement acceptées par des adultes raisonnables engendre la situation qui l’empêche d’être classifié.« 

Curieusement, Outlast premier du nom avait obtenu sa classification 18+, malgré des niveaux similaires de violence sexuelle et une scène de castration.

Comment fonctionne la classification australienne ? Un jeu peut-il être trop extrême ?

Avant 2013, l’Australie n’avait même pas de classification 18+, la plus élevée étant 15+, ce qui a conduit de nombreux jeux, en particulier ceux horrifiques, à être interdit dans le pays. La classification 18+ n’a été introduite qu’après des années de lobbying de divers groupes pour appliquer les mêmes normes que le gouvernement applique au cinéma.

Malheureusement, des jeux comme State of Decay et Saints Row IV se sont vus refuser la classification à cause de la représentation positive des effets de la drogue. Alors que des films comme Lucy, où la drogue donne des supers pouvoirs, a été autorisé. Deux poids, deux mesures ?!

Seriez-vous prêts à passer outre la loi pour pouvoir jouer à Outlast 2 ? Deviendriez-vous un Outlaw dans l’Outback pour jouer à Outlast ? Laissez nous savoir dans les commentaires.

Les Avengers seront-ils dans les Gardiens de la Galaxie 2 ?

Va-t-on retrouver les Avengers dans le prochain épisode des Gardiens de la Galaxie comme c’est de coutume dans le MCU (Marvel Cinematic Universe) ?

Les Gardiens de la Galaxie ont été confirmés pour le prochain monstre du MCU : Avengers 3, maintenant connu sous le nom de Infinity War. Le réalisateur James Gunn compte-t-il lier les super-héros Terriens dans le deuxième opus de l’équipe d’extraterrestre la plus cool de l’univers Marvel ?

gardiens de la galaxie avengersIl est important de se rappeler que les Gardiens de la Galaxie 2 est aussi le premier film de MCU à se dissocier de la chronologie. Kevin Feige (directeur des studios Marvel) a confirmé que chaque film a été ancré dans l’année de sa sortie, mais la suite de Gunn ne reprend que quelques mois après la fin du premier opus des Gardiens de la Galaxie. Cela signifie, théoriquement, que le récit se déroule quelques années avant les événements de Captain America: Civil War (2016). Donc, nous savons que les deux équipes ne se sont pas encore rencontrées.

Mais il ne peut pas complètement oublier de combler l’écart entre ces deux franchises si populaires. Ce qui laisse deux options possibles: Un saut en avant dans le temps pendant le film lui-même, ou une scène post-crédits qui fait allusion à une alliance des deux équipes (scène de post-crédits tellement chère à Marvel). Mais quelque soit le résultat, nous verrons sûrement l’arrivée des Avengers se profiler.

Pensez-vous que les Gardiens de la Galaxie 2 devraient avoir des liens forts avec le MCU et Infinity War ? Ou, doit-il rester totalement autonome ?

gardiens de la galaxie 2 avengers

Un remake de La Mouche en préparation

Fox travaille sur un remake du film d’horreur classique La Mouche de David Cronenberg.

Ce serait donc le troisième remake. En effet, le film de Cronenbeg est lui même un remake de La Mouche noire, réalisé par Kurt Neumann en 1958. Celui-ci serait réalisé par le réalisateur de Sleight, J.D. Dilliard, qui est en négociation avec le studio pour diriger et co-écrire le remake avec son partenaire d’écriture Alex Theurer.

Dilliard a fait des vagues l’année dernière à Sundance avec son film Sleight, un thriller sur un jeune magicien de rue qui se tourne vers la vente de médicaments pour prendre soin de sa petite sœur. Blumhouse, de Jason Blum, a d’ailleurs fait l’acquisition du film qui sortira le 28 avril dans les salles de cinéma dont voici la bande annonce.

Pour revenir à La Mouche, le film mettait en scène Jeff Goldblum dans le rôle d’un scientifique ayant inventé un téléporteur. Malheureusement, tout ne se passe pas comme prévu et une mouche vient se glisser dans la cabine de téléportation de notre génie, qui bientôt verra une transformation physique à la fois exceptionnelle et horrible l’emporter dans une spirale infernale d’auto-destruction.

Fox avait renoncé à la propre suite de Cronenberg à La Mouche en 2011. Un choix qui pourrait avoir été influencé par l’argent rapporté au box-office du « remake » du chef-d’œuvre d’horreur The Thing fait la même année.

A l’ère du cinéma de Cronenberg les CGI n’étaient pas utilisé, et les effets pratiques étaient d’autant plus viscéraux et choquants. La mouche provient d’une petite histoire de George Langelaan qui a été « sérialisée » pour la télévision dans les années 1950 et 1980, avant que Cronenberg ne s’en empare.

C’était le dixième film de Cronenberg et peut-être et l’un de ses meilleurs films d’horreur, qui comprenait aussi Videodrome (1983), The Brood (1979) et Scanners (1981) dont voici une des scènes les plus marquantes :

scanners tête qui explose

Le slogan de la campagne publicitaire originale de La Mouche était: « Aie peur. Aie très peur. »

Nous sommes en effet très effrayé par ce genre d’annonce, lorsqu’il s’agit d’un tel classique…

Les Gardiens de la Galaxie de Telltale se dévoile enfin !

Telltale Games met un pied dans l’univers Marvel avec son adaptation en jeu des Gardiens de la Galaxie.

Telltale a annoncé en 2016 qu’il faisait un jeu les Gardiens de la Galaxie, et voici aujourd’hui les premiers éléments du jeu dévoilés. Malheureusement, Nous n’avons droit qu’a quelques images et un trailer qui n’en dit pas beaucoup plus.

Le casting sera au complet, comme on peut le voir sur la photo en une. On retrouvera donc Star-Lord (voix de Scott Porter), Gamora (Emily O’Brien), Rocket Raccoon (Nolan North), Drax le Destructeur (Brandon Paul Eells), et Groot (Adam Harrington).

Comme les adaptations antérieures de Telltale Games tels que Batman ou The Walking Dead, on s’attend à ce que les Gardiens de la Galaxie soit un récit interactif avec des choix qui affectent le déroulement du jeu.

star lord telltale Les gardiens de la galaxie

Avec les images du jeu, Telltale a publié un synopsis officiel qui nous offre une bonne idée de ce à quoi nous attendre :

(les) Gardiens de la galaxie Marvel : The Telltale Series est une toute nouvelle histoire des héros les plus inamicaux de l’univers : Star-Lord, Gamora, Drax, Rocket et Groot. À la suite d’une bataille épique, les Gardiens découvrent un artefact d’une puissance incroyable. Chacun d’eux a une raison de désirer cette relique, comme un ennemi impitoyable qui est le dernier de sa race, et qui est prêt à tout pour le leurs prendre.

De la Terre à Milano à nulle part et au-delà, et au rythme d’une musique euphorisante, vous portez les bottes fusée de Star-Lord dans une aventure originale des Gardiens, où vos décisions et actions contrôle l’histoire que vous vivez.

Les gardiens de la galaxie Telltale

Voici ce que Kevin Bruner, PDG de Telltale Games a déclaré (via Comic Book Movie):

« Le mélange énergisant de l’humour, de l’émotion, du travail d’équipe et de l’action-aventure/science-fiction des Gardiens, offre un univers plus que satisfaisant pour explorer le style unique de narration interactive des jeux Telltale. Dans(les) Gardiens de la galaxie Marvel : The Telltale Series, les joueurs auront de multiples rôles au sein de la bande de bras cassés/héros et prendront même le siège de pilote pour diriger leurs escapades dans l’univers. Nous sommes toujours honorés de travailler avec les meilleurs partenaires créatifs et conteurs lorsqu’il s’agit de divertir, et travailler avec Marvel sur cette série nous rends impatient de partager ce que nous avons développé . « 

Avec Jay Ong, vice-président, Jeux et innovation de Marvel Entertainment, qui ajoute:

« Avec l’histoire au cœur de tout ce que Marvel crée, qui mieux que les maîtres du storytelling Telltale Games pour créer un jeu.(les) Gardiens de la galaxie Marvel : The Telltale Series met pleinement en valeur le riche héritage de Marvel et Telltale, et les fans se retrouveront immergés dans un récit original et inspiré par les personnages. Dans le cadre de notre stratégie pour établir une nouvelle norme pour les jeux Marvel, c’est certainement parmi les grands titres à venir. »

Après ses paroles plus que humbles, nous ne pouvons qu’espérer que ce nouveau standard dépasse les attentes habituelles des jeux Telltale.

Telltale va annoncer plus de détails sur les Gardiens de la Galaxie à la PAX East demain, et va montrer une première version du premier épisode du titre à la SXSW la semaine prochaine.

Comme prévu, Les Gardiens de la Galaxie est dans la lignée directe des jeux Telltale et sera donc décomposé en cinq épisodes, dont le premier est prévu pour le printemps – juste à temps pour la prochaine sortie des Gardiens de la Galaxie, Vol. 2.

Le film Just Cause s’offre Aquaman de DC Comics

On vient d’apprendre que la franchise de jeux vidéo Just Cause allait être réalisé par Brad Peyton. Mais il y a plus croustillant.

jason momoa aquaman

En effet, Aquaman en personne tiendra le rôle titre. Jason Momoa va donc jouer dans l’adaptation du jeu Just Cause réalisée par Brad Peyton et écrite par John Collee (Master and Commander: The Far Side of the World). Pour rappel, le réalisateur est à l’origine des films : Voyage au centre de la Terre 2 : L’Île mystérieuse et San Andreas tous deux avec l’acteur et ancien catcheur Dwayne Johnson. Les souvenirs qu’ont laissé ces deux films, dans la mémoire de l’auteur de ces lignes, sont plus que périssables, malheureusement.

Dwayne Jonson san andreas

La série Just Cause a commencé en 2006 et a produit deux séquelles depuis lors. La franchise est connue pour son monde ouvert, les environnements hautement destructibles et une bonne dose d’humour décalé. Bien que la série de jeux ait trois volets distincts, le film prendra ses racines dans Just Cause 3, avec Momoa dans les bottes de Rico Rodriguez. Le jeu est officiellement décrit comme ce qui suit:

« La république méditerranéenne de Medici souffre sous le contrôle brutal du général Di Ravello, un dictateur avec un appétit insatiable pour le pouvoir. Rico Rodriguez est l’homme chargé de détruire l’emprise du général sur le pouvoir par tous les moyens nécessaires. Avec plus de 643 kilomètres carrés de liberté totale : du ciel au fond marin et un énorme arsenal d’armes : des gadgets et des véhicules, préparez-vous à déchaîner le chaos de la façon la plus créative et explosive que vous puissiez imaginer. »

L’ancien acteur de Stargate Atlantis est maintenant sur le tournage du film Aquaman un super héros de chez DC. On pourra le voir en Novembre dans la Ligue des Justiciers. Quant à Brad Peyton, il a prévu de retrouver Dwayne Johnson plus tard cette année pour une autre adaptation de jeu vidéo, la version sur grand écran du jeu d’arcade des années 80, Rampage, dont vous pouvez admirer une image ci-dessous.

rampage jeu vidéo

[Critique] KONG : SKULL ISLAND Aussi impressionnant que superficiel 

Après le reboot de Godzilla par Gareth Edwards, voici qu’arrive le reboot de King Kong par Jordan Vogt-Roberts dont le but est d’apporter à Legendary Pictures sa franchise de monstre : le MonsterVerse.

Le film se déroule dans les années 70, au moment où la guerre du Vietnam se finit (le jour précis où Nixon annonce le retrait des troupes américaines). Des scientifiques aux théories un peu farfelues, veulent partir à la découverte d’une île en forme de crâne (Skull Island), que des satellites viennent de découvrir dans le pacifique sud. Ils pensent y découvrir un monde fantastique peuplé de créatures colossales. Voilà le pitch de départ qui pause les bases d’un film de monstre décomplexé sur fond de critique antimilitariste.

Le film est un mélange d’influences, de King Kong au film Japonais de Kaiju en passant par Apocalypse Now et Platoon sans oublier le Monde Perdu de Sir Arthur Conan Doyle. En somme, c’est un patchwork qui fonctionne plus ou moins bien dans ses différents niveaux de lectures. En effet, si le film de monstre et en particulier le design est réussi, le discours semble parfois naïf et reprend sans vergogne une imagerie tout droit venue de ses pairs (Apocalypse Now en tête). De plus les personnages sont assez inégaux dans l’écriture et manquent parfois de profondeur et d’un arc narratif puissant.

Vous m’avez suivi ? Alors parfait allons plus loin !

Une image vaut mille mots !

Kong peut être résumé en une seule image :

kong poster

Elle condense l’ensemble des influences en particulier, celle des films de Kaiju Japonais des années 50 et 60. Le réalisateur nous donne quelques indices sur ses sources d’inspirations. Notamment, il parle des films de guerre des années 70 : Apocalypse Now, Platoon et plus surprenant The Conversation. Ce n’est pas tout, puisqu’il ajoute The Host un film de monstre Coréen avec une créature qui se meut comme les Skullcrawlers (les deux monstres en dessous de Kong sur l’affiche). Il y a aussi la série des Neon Genesis Evangelion et des personnage comme Sachiel du même univers :

sachiel

Ou Osselait de Pokémon :cubone pokemon

Et No-Face du Voyage de Chihiro :

no face

Encore plus étonnant, le réalisateur cite comme autre inspiration le film Princesse Mononoké pour l’approche et le design des monstres.

kong monstre

Bien entendu, le premier King Kong de 1933 n’est pas oublié. D’ailleurs, une scène du film fait référence au combat entre Kong, qui défend Fay Wray (Ann Darrow ), contre un T-rex :

Effectivement, dans cette séquence mythique on peut observer le travail exceptionnel d’un artiste et pionnier des effets spéciaux : Willis O’Brien. Qui utilise ici la technique de l’animation en volume ou stop motion pour animer les deux monstres.

king kong évolution

Le jeu (d’acteur) n’en vaut pas la chandelle.

Le casting est plus qu’inégal et voit ses acteurs principaux se diluer au travers du film sans jamais réussir à briller ou sortir du lot des personnages secondaires. A noter, que John C. Reilly vole la vedette à Tom Hiddleston avec son personnage de hippie à moitié fou et à l’humour plus que dérangé. Heureusement, Samuel L Jackson tire aussi son épingle du jeu par une interprétation ambivalente entre monstre et humain créant une tension palpable entre lui et Kong.

Kong quant à lui ne nous propose pas un personnage à la hauteur du mythe, malgré son design simple, mais pas simpliste, qui en fait l’une des figure graphique du film. En effet, son introduction rapide et brutale dans le film ne laisse aucun mystère ni suspens autour du personnage. Tout cela donne alors lieu à un enchainement gratuit de money shots sympathiques où Kong est présenté comme gardien de l’île et protecteur d’un peuple secret.

king kong

La naissance d’une franchise monstrueuse.

Bien entendu, le but est ici de régénérer le film de monstre et d’exploiter au maximum ces créatures au travers de plusieurs films et notamment de crossovers. Avec en ligne de mire la rencontre entre Kong et Godzilla dans un MonsterVerse !

Un dernier mot sur la production.

Le film est produit en partie par une société Chinoise bien connue : Tencent. Nous avons encore une preuve de l’importance que le marché Chinois prend aujourd’hui dans notre paysage cinématographique. On peut ajouter xXx : Reactivated sorti il y a quelques semaines et mettant en scène Donnie Yen dans un rôle plus important que le simple faire valoir asiatique habituel au côté de Vin Diesel.

Au final, on hérite d’un résultat bancal mais qui malgré tout se laisse regarder, donnant parfois des frissons, surtout lorsque les monstres apparaissent à l’écran. C’est une expérience à admirer en IMAX 3D sous peine de rater le côté le plus intéressant du film : son avalanche d’action et de combats monstrueux. Quoi qu’il en soit, les créatures sont réussies. Voilà un film qui est parfois naïf et souvent inégal dans son propos et ses inspirations cinématographiques des années 70, laissant un arrière goût d’inachevé, mais qui somme toute n’est pas désagréable.

La notation PopCorn Game : 3/5

note king kong

 

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La Bolivie n’a pas apprécié « Ghost Recon Wildlands » et convoque l’ambassadeur de France

La Bolivie n’aime pas la façon dont elle est dépeinte dans le jeu vidéo Ghost Recon Wildlands et l’a fait savoir en convoquant l’ambassadeur Français.

En effet, mercredi 1er mars la Bolivie a convoqué l’ambassadeur Français pour lui faire part de son malaise vis à vis du jeu Ghost Recon Wildlands. Pour rappel, l’histoire se déroule en Bolivie, qui dans le jeu, est gangrénée par la drogue et les cartels qui dirigent le pays.

L’ambassadeur Denys Wibaux  a été convoqué par les ministres des Affaires étrangères et de l’Intérieur, Fernando Huanacuni et Carlos Romero, qui lui ont remis une lettre destinée à Ubisoft, dont le jeu sort le 7 mars 2017.

Voici le trailer du jeu en question :

Voilà ce que le ministre de l’Intérieur Bolivien a déclaré :

« Nous avons remis une lettre, à l’ambassadeur de France, dirigée à cette entreprise privée, pour que (les autorités françaises) puissent intervenir et leur faire parvenir notre courrier »

Il ajoute encore :

« Nous nous réservons le droit de faire usage de toutes les actions légales » contre ce jeu. Car le jeu présente la Bolivie « comme un pays de narcos ».

Ce qui est effectivement le cas dans le jeu comme l’explique Ubisoft sur son site :

« La Bolivie représentée dans ‘Ghost Recon Wildlands‘ est sous la férule d’un gouvernement corrompu qui a recruté les forces de l’Unidad pour contrôler la population et mater tout signe de révolte »

Tout cela intervient dans un contexte particulier. En effet, la France vend des armes et des moyens de défense à la Colombie pour combattre les narco-trafiquants. Comme le souligne le ministre Romero :

« Il serait paradoxal qu’une entreprise française (Ubisoft) remette précisément en cause notre action en matière de lutte contre le narcotrafic, en sachant que c’est justement avec la technologie française que nous combattons le trafic de drogue »

Rappelons juste que, selon l’ONU, la Bolivie est le troisième producteur mondial de feuilles de coca, après la Colombie et le Pérou. Situation cocasse donc, à méditer en jouant à Ghost Recon Wildlands. 

[Exposition] GAME : Qu’est ce que le jeu vidéo aujourd’hui ?

L’exposition Game – Le jeu vidéo à travers le temps, nous présente un état des lieux du jeu vidéo depuis son apparition.

Cette exposition a pour commissaire Jean Zeid. C’est un passionné de jeu vidéo qui a grandi avec les différentes évolutions et transformations de ce jeune média. Il a notamment présenté l’été dernier une émission radio où il décryptait les expressions issues des nouvelles technologies et qui se sont peu à peu imposées : Le Geek de A à Zeid : Smombie

SmombieL’exposition tente notamment de donner une réponse à ce qu’est le jeu vidéo aujourd’hui, en passant par les nouveaux types de jeux ou encore les nouvelles tendances, comme l’e-sport et le stream de parties sur des plateformes comme Twitch.

Vous pouvez retrouver, dans la vidéo ci-dessous, une présentation détaillée de cette exposition.

L’exposition Game est présentée du 1er mars au 27 août 2017 à l’Espace Fondation EDF 6, rue Récamier 75007 Paris métro Sèvres-Babylone. Entrée libre, du mardi au dimanche de 12h à 19h (sauf jours fériés)

Russell Crow au casting de Deadpool 2 ?

Suite à un échange de tweet avec Rob Liefeld, Russel Crow pourrait faire son entrée dans le casting de Deadpool 2.

Mais qui va bien pouvoir jouer Cable l’un des mutants les plus aimés de l’univers Marvel ? Cable devrait faire son apparition dans Deadpool 2 et pour le moment le choix de son interprète n’est pas encore arrêté. Quoi qu’il en soit, cela n’a pas empêché Rob Liefeld, le créateur de Deadpool d’ajouter son grain de sel. C’est en effet, via Twitter qu’il incite Russell Crow à s’intéresser à Cable :

Il lui demande ainsi d’auditionner pour le rôle. Mais un acteur de la stature de Crow n’a plus besoin de passer cette étape. On lui propose simplement le rôle, pas une audition.

Russell lui répond alors de manière ironique :

« Devrais-je auditionner pour le film? »

Rob Liefeld s’excuse alors de sa mauvaise formulation et obtient une dernière réponse de l’intéressé :

« Je suis sûr que si Ryan Reynolds a quelques intérêts pour cette idée il trouvera un moyen… »

Ce n’est donc pas un non mais plutôt une porte ouverte à Ryan Reynolds. A lui maintenant de faire le dernier pas pour proposer ce rôle à Russell Crow.

Qui est Cable ?

Cable est le fils de Cyclope et de Madelyne Pryor (le clone de Jean Grey). De sa mère, il détient des pouvoirs télékinésiques et télépathiques et de son père, il tient son œil gauche qui a la particularité de briller en permanence. En revanche, il ne peut générer aucune rafale d’énergie avec. Il possède en plus un bras et un œil cybernétique qui lui permet de voir dans le noir total et même à travers la matière. A l’instar du Soldat de l’Hiver, son bras bionique lui donne des facultés physiques surhumaines. Cable est surtout connu pour sa puissance physique. Il est d’ailleurs redoutable au corps à corps. De plus, il manie des armes futuristes à la puissance de feu époustouflante.

Pour info, Deadpool et Cable ont déjà été aperçus ensemble dans des Comics :

Cable DeadpoolCable DeadpoolAprès cette liste impressionnante de caractéristiques plus incroyables les unes que les autres, on ne peut espérer qu’une chose :  que l’acteur  qui incarnera ce personnage chimérique soit à la hauteur du mythe animé/Comics !

Deadpool 2 est prévu pour le 12 janvier 2018.

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[Uncharted : Le Film] Ce que nous réserve le scénario de Joe Carnahan

Dans une interview donnée à ComingSoon.net, Joe Carnahan dévoile les rouages de l’adaptation en film d’Uncharted.

Il y a un mois de cela, Carnahan nous révélait le script fini d’Uncharted via son compte Instagram :

L’auteur aborde aujourd’hui,  dans une interview donnée à ComingSoon.net, l’importance pour les films d’action d’être plus matures. En effet, il s’est aventuré dans le territoire badass d’Uncharted et révèle ainsi que son script est définitivement plus mature. En outre, il casse l’image d’Indiana Jones qui colle à la peau de Nathan Drake et plus encore…

uncharted indiana jones tomb raider

C’est qui le Boss ?!?

Voici la traduction de l’interview de Joe Carnahan, donnée à ComingSoon.net.

Joe Carnahan: J’ai écrit Uncharted comme le jeu vidéo. Par exemple, dans le jeu ils jurent comme des charretiers et j’ai gardé toutes ces choses intactes. Je n’ai certainement pas écrit un film pour enfant, je l’ai écrit de la façon dont le film devait être écrit.

ComingSoon.net: « Deadpool » a totalement travaillé ce côté mature, et « Logan » joue aussi cette carte. J’ai grandi à l’époque de « RoboCop », des « Die Hard », des « Armes Fatales » et de « Total Recall ». Quand les films d’action étaient destiné à un publique adulte!


Carnahan: Écoutez, les films que nous avons connus, tel que « Predator »… C’étaient tous des films violents. Les films « The Matrix » ont tous été classés R (interdit au moins de dix sept ans si pas accompagné, aux USA). Je n’ai jamais compris le discours, « Cela fera X-quantité de plus si c’était PG-13 (déconseillé aux moins de 13 ans aux USA). » PG-13 est un échappatoire, et je pense que cela a été présenté comme tel.


CS: Maintenant « Uncharted » est un projet qui a laissé beaucoup de cadavres dans son sillage.
David O. Russell l’a abandonné, et Seth Rogen a dit qu’il n’y avait aucun moyen de l’écrire sans essentiellement refaire Indiana Jones. Comment avez-vous réussi?

Carnahan: Écoutez, je suis un énorme fan d’Indiana Jones, ce qui est un de mes intérêts et vous devez vous rappeler que vous avez Sully avec vous, c’est donc plus une situation de buddy movie. Drake n’est pas un type qui aime les musées. Il pense qu’ils sont tous tortueux. Les conservateurs sont des «voleurs», les gars du Louvre sont des voleurs et sont méprisables. Ce n’est pas un archéologue, c’est un chasseur de trésors. Il n’a pas la foi pure dans l’archéologie d’Indiana Jones. Ce n’est pas comme ça qu’il pense. Il se différencie, et dans le script il y a des différenciations délibérées.Par exemple, Il y a une réplique où il dit: «Ils vont être à la recherche de vrais pièges, pas des cailloux roulants bullsh * t. » (Rires) [« Les aventuriers de l’arche perdue »] est toujours sans doute mon film préféré de tous les temps , mais il fallait créer ces distinctions. Je pense qu’Amy Hennig l’a fait quand elle a écrit le jeu. Elle a fait de Drake un anti-Indiana Jones, tu sais? N’oubliez pas, dans le premier jeu après cette attaque de pirates, Drake et Sully abandonnent Elena, ils la jettent. Indiana Jones ne ferait jamais quelque chose comme ça. C’est un acte dur, elle déclare donc très tôt ce que ce type est. Il n’est pas Jones, il ne doit pas être confondu avec ce gars.

CS: Donc, quand Sony et Naughty Dog vous ont donné le bébé, ont-ils dit: «Nous voulons que vous restiez proche du premier jeu» ou vous ont-ils juste remis la bible avec ces quelques mots : «Amusez-vous bien» ?

Carnahan: Non, ils me laissent en quelque sorte faire quelque chose. J’ai probablement écrit quatre des plus grandes, p*** de séquences d’action les plus folles que j’ai jamais écrit dans un film. J’ai utilisé les jeux « Uncharted » comme un modèle, mais pas spécifiquement, car ces séquences ont déjà été magnifiquement faites dans le jeu. Il ne sert à rien de les transposer au cinéma, il faut en faire de nouvelle c’est ce que j’ai fait. C’était un grand défi, mais c’était très amusant.

Uncharted

Uncharted 4: A Thief’s End

Sony Pictures a précédemment engagé Shawn Levy (Stranger Things, La Nuit au Musée, Real Steel) pour diriger l’adaptation du jeu vidéo.
Basé sur le jeu vidéo d’action-aventure Uncharted: Drake’s Fortune  de  Naughty Dog et Sony Interactive, l’histoire suit un descendant de l’explorateur Sir Francis Drake, un chasseur de trésor du nom de Nathan Drake. Celui-ci part en quête de l’emplacement de l’El Dorado, la fameuse cité d’or perdue des Incas. Vous l’aurez deviné, son chemin sera parsemé d’embûches avec l’arrivée de créatures mutantes, de descendants Espagnols et Nazis qui rechercheront également à connaitre l’emplacement de cette cité d’or.

Il y a eu trois suites à Drake’s Fortune, avec la dernière en date, Uncharted 4: A Thief’s End, qui est sorti en mai 2016.

unchartedUncharted est une production Arad/Atlas Entertainment, avec Charles Roven, Avi Arad, Alex Gartner, et Ari Arad à la production.

 

Le prochain film Predator arrive bientôt et il sera sanglant

Le tournage de Predator vient juste de commencer et il sera sanglant !

The Predator vient juste de commencer son tournage et on apprend qu’il sera R rated aux USA. On s’attend donc à un film violent et badass. En effet, Shane Black vient de poster un tweet :

« Mardi… la chasse est ouverte. »

Et comme si cela ne suffisait pas, il ajoute :

« Et juste pour être clair… Pg-13 c’est pour les peureux. Ça va pisser le sang… beaucoup. »

Le tournage sanglant de ce nouveau Predator va prendre place à Vancouver au Canada. Le casting inclut Boyd Holbrook (Narcos, Logan), Olivia Munn (X-Men: Apocalypse), Trevante Rhodes (Moonlight), Keegan-Michael Key (Keanu, Key & Peele), Thomas Jane (The Punisher), Jacob Tremblay (Room) and Sterling K. Brown (The People vs. O.J. Simpson, This is Us). Vous pouvez les admirer ci-dessous.

casting predator

Malgré tout, la communication autour du film reste nébuleuse. Même si, le producteur John Davis s’exprime :

« L’écriture vient juste de finir, les perspectives sont encore fraiches. Je vous le dis, vous allez avoir quelque chose que vous n’attendez pas et vous allez dire : C’est la façon la plus divertissante de réinventer une franchise ».

Tout cela relève tout de même du discours marketing et ne divulgue pas grand chose sur la teneur du film.

En revanche, l’acteur Holbrook  nous en dit plus :

« Shane Black a fait quelque chose de totalement nouveau, de façon à rester dans l’univers de Predator mais en renouvelant l’histoire et en l’ancrant dans quelque chose de vrai. C’est vraiment frais. Je ne pense pas que l’on verra Arnold Schwarzenegger. Ce serait un gimmick de trop. C’est de l’horreur, de la science-fiction et du western mélangé. »

Voila donc un menu qui est plus qu’appétissant. On nous promet donc monts et merveilles. Quoi qu’il en soit, on espère juste que le film sera à la hauteur des deux premiers.

Shane Black est connu pour son scénario de L’Arme Fatale avec Mel Gibson et Dany Glover. Il joue aussi Rick Hawkins dans le premier Predator réalisé par John McTiernan,  c’est le gars qui fait des blagues graveleuses avec ses grosses lunettes. Mais c’est surtout dernièrement qu’on en a entendu parler, avec des films comme Kiss Kiss Bang Bang et The Nice Guys, ainsi que le blockbuster Iron Man 3.

On est impatient ! Et vous ?

The Predator sortira au cinéma le 9 février, 2018.

 

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