Auteur : Drustan

#Interview de Julie Chalmette : Présidente du SELL, Directrice Générale de Bethesda et Co-Fondatrice de Women in Games.

Découvrez notre interview avec Julie Chalmette, Présidente du SELL (Syndicat Des Éditeurs de Logiciels de Loisirs), Directrice Générale de Bethesda et Co-Fondatrice de Women in Games.

Cette première entrevue PopCorn Game lancera notre nouveau format d’interview sous forme de podcasts audio, sachant que nous avons d’autres surprises du genre à vous exposer dans les semaines à venir.

On en profite également pour vous annoncer notre récente incursion sur la plateforme « Ausha« , nous permettant de mieux gérer la production et diffusion de nos podcasts (nous n’hésiterons pas à vous faire un retour d’expérience si vous le désirez).

Trève de bavardages, voici notre interview avec Julie Chalmette, menée par la douce voix de Tristan « Drustan » Belotti (avec un beau lecteur qui va bien) :

En vous souhaitant une très bonne écoute,
n’hésitez pas à nous donner vos retours 😉

The Witcher 3 sur Nintendo Switch : ça passe ou ça casse ?

Très attendue, voire inespérée. L’arrivée de The Witcher 3 Wild Hunt sur Nintendo Switch n’est pas une mince affaire.

Comment faire tourner un monstre de beauté qui fait encore rougir de nombreux titres actuels ? Ou encore, comment assurer une expérience similaire sur une machine clairement moins puissante que ses concurrents ? Tant de questions que d’inquiétude autour de ce portage. 

Alors The Witcher 3 sur switch, on achète ou pas ?

Avec toujours CD Projekt Red et Namco Bandai derrière, le portage fût assuré par le studio Saber Interactive. Une première bonne nouvelle car ils ont pu nous offrir l’excellent Halo Master Chief Collection sur Xbox One. Avant de rentrer dans le cœur de ce qui nous intéresse dans ce portage sur Nintendo Switch, revenons rapidement sur l’histoire du jeu.

The Witcher 3

Première bonne nouvelle, cette version « Complète Édition » porte bien son nom car elle proposera le jeu complet avec ses deux extensions, les DLC Hearts of Stone et Blood & Wine. Ce qui nous promet plus de 100 heures de jeux soit plus de 50 recharges de Switch, si vous y jouez uniquement en portable. La durée de vie ne sera pas un problème, vous l’aurez compris. Côté histoire, vous prenez les commandes de Geralt de Riv qui part à la recherche de sa fille adoptive, Ciri, dans les royaumes du Nord où règnent la guerre, la misère et la superstition. Vous devrez ainsi combattre les soldats et créatures qui se dresseront sur votre chemin. Pour cela, vous disposerez de votre épée ainsi que tous les pouvoirs des sorceleurs qui s’avéreront plus qu’utiles. L’aventure est accompagnée d’une excellente bande son qui renforce encore l’immersion, même en portable avec un bon casque. Les doublages VF sont également toujours aussi convaincants.

Maintenant passons à la grande question, notre petite Switch est-elle à la hauteur de ce grand jeu ? 

La réponse est oui et … NON. Nous avons droit là au meilleur portage possible d’un tel jeu sur Nintendo Switch. Nous retrouvons un affichage 720p en mode docké et 540p adaptatif en mode portable. Passons tout de suite sur la version TV, qui ne fait clairement pas honneur au jeu et met encore plus en avant les limitations techniques dues aux limitations de la console. Aliasing, clipping, effets de flou, textures baveuses. Ceux qui ont connu la version PS4, Xbox One et même PC, risquent d’avoir peur.

PS4 PS4
Nintendo Switch Nintendo Switch

Lorsque nous passons en portable, les choses ne s’arrangent guère, mais la taille d’écran rend le résultat acceptable. Notamment car nous sommes sur une version portable d’un jeu triple A, le tout avec une fluidité (quasi) constante à 30 fps. Nous avons seulement noté des petites baisses de framerates durant les passages en ville. On pouvait s’y attendre, la lisibilité du jeu en mode portable est parfois difficile, notamment dans certains environnements « riches », tels les forêts, avec du monde à l’écran. Rien de rédhibitoire.

Nous avons également noté la possibilité de faire des petits réglages graphiques pour retirer les effets de flou. Celui-ci s’avère assez limité et ne semble pas avoir d’impact réel sur le rendu global du jeu. Des petits malins ont pourtant pu ajouter un mod permettant d’accéder à la totalité des options d’optimisations graphiques.

La maniabilité est, quand à elle, similaire à celle sur consoles de salon autant en mode portable, qu’avec une manette switch pro. Ce qui reste un bon point, le personnage répond au doigt et à l’oeil et la fluidité constante du jeu durant les combat assure un bon confort de jeu tout au long de l’aventure. 

En conclusion, The Witcher 3 Wild Hunt sur Nintendo Switch est très loin d’être magnifique et ne fait guère le poids face aux versions PS4, Xbox One et encore moins PC. Mais il faut l’avouer, ce portage est le meilleur que l’on pouvait espérer sur une console portable. Avec une fluidité et une maniabilité au rendez-vous, nous n’avons pas de difficulté à rentrer et à prendre beaucoup de plaisir tout au long du jeu. Difficile d’en espérer plus et surtout de critiquer l’excellent travail des studios Saber sur Nintendo Switch. 

Les joueurs n’ayant jamais touché à The Witcher 3 et ne disposant que d’une Nintendo Switch y trouveront largement leur compte. Ceux qui ont d’ores et déjà terminé le titre original ou encore qui disposent du jeu sur consoles de salon y trouveront un intérêt plus limité. 

GRAPHISMES
Impressionnant et passable en portable 50%
Gameplay
Bon sur tous les supports 80%
Scénario
Une aventure longue et magnifique qui en marquera plus d'un 80%
Durée de vie
Complet, long et sans oublier deux DLC de grandes qualités 100%
Bande Son
Bruitages et musiques toujours aussi immersives, même en portable 80%
Crash test
59.99
Prix conseillé, après le Crash Test.

[Critique] JOKER : Derrière le sourire d’un monstre, un chef d’œuvre ?

A quelques jours de sa sortie nationale, nous avons pu assister à une des nombreuses avant-premières diffusées sur Paris. Salle comble pour découvrir, ce qui semble être le renouveau d’une franchise que l’on pensait perdue. Le mot le plus juste serait plutôt enlisée, dans une course perdue d’avance contre les films MCU (Marvel comics universe ndlr). Et oui, on ne peut pas dire que depuis la trilogie de Christopher Nolan, les films DC mettant en scène l’univers de Batman aient fait l’unanimité. Pour rappel, Joker ne fait pas partie des nombreux films prévues dans le DCEU (DC extended universe ndlr), comme Man of Steel, Batman VS Superman et d’autres.

Joker

Joker est un film qui a d’ailleurs fait très vite parlé de lui. Pour plusieurs raisons : son réalisateur, un certain Todd Philipps connu pour les Very Bad Trip et plus récemment avec la série Tchernobyl.
Son interprète, car depuis les incroyables prestations de Jack Nicholson, Heath Ledger et le très « oubliable » Jared Leto, on ne sait pas ce que le talentueux Joaquin Phoenix nous réserve.
Sa récompense, assez exceptionnelle pour un film de super-héros adapté de comics, avec un Lion d’or à la Mostra Venise et une standing ovation de 8 minutes.

Et enfin, plus récemment, pour sa polémique, autour de sa sortie en salle, qui encouragerait la violence et la rébellion.
Ça y est ? Vous sentez la hype & l’impatience monter en vous ? Voici donc notre avis sur JOKER, bien sûr, sans spoil.

Le film nous conte les origines du personnage culte de la franchise Batman, son ennemi juré, son némésis, le plus grand criminel de Gotham, (et de l’histoire des comics) : le Joker. 

joker

Si le film s’inspire de certains ouvrages tels que The Killings Joke ou encore The Man Who Laughs, il prend de belles libertés et écrit sa propre histoire. Toujours sans spoil, celle-ci nous fait découvrir l’envers du décors où gravite ce monstre à en devenir. La mise en scène, très sombre et tristement réaliste, nous présente une certaine critique de notre société, avec la présence d’inégalités, l’ignorance et le mépris des élites ressenti par la population. Une élite « bien pensante » à laquelle appartient une famille bien familière.

Gotham n’a jamais été aussi sombre et dangereuse que dans ce film. Plus effrayant encore, elle en devient un terrifiant miroir de notre société. 

joker

Dans le rôle principal, nous retrouvons Joaquin Phoenix amaigris pour interpréter Arthur Fleck et futur joker. Les premiers mots qui nous viennent pour décrire son incroyable jeu d’acteur sont « saisissant, touchant, gênant et effrayant ». Au fur et à mesure que nous avançons, nous sommes happés par son magnétisme et nous nous perdons avec lui dans sa chute vers la violence et la folie. Avons-nous dit chute ? Ou peut-être une montée en puissance du monstre qui gronde en lui. Un mal qui se construit par la noirceur du monde dans lequel notre (anti) héros évolue. Nous pourrions disserter pendant des heures sur le Joker tant il est surprenant et complexe dans chacune des oeuvres où il est représenté. Et ce n’est pas après avoir vu ce film que cela va s’arrêter.

« Quel genre de lâche a pu faire ça ? Quelqu’un qui se cache derrière un masque… »

Fort d’une mise en scène magistrale, intense, le film prend son temps sur de nombreuses parties du film. Même si la plupart sont jouissives et prenantes, quelques longueurs faussement utiles se font sentir de temps à autre. Mais cela reste très minoritaire et surtout sauvé par l’hypnotisant Joaquin Phoenix. La bande originale signée Hildur Guðnadót accompagne parfaitement les plans épiques de certaines scènes ainsi que la montée en puissance de notre antihéros.

Pour conclure cette petite critique, JOKER fait clairement honneur à l’univers de Batman, à DC et même aux comics en général. Il surprend par l’utilisation de codes, bien loin du genre des films de Super-héros. Il prend clairement son temps avec des longueurs par moment qui pourront en rebuter certains. Pourtant Todd Philips et Joaquin Phoenix nous servent ici un petit chef d’oeuvre du genre. Un film intense, violent, qui apporte de nombreuses réponses aux origines de ce personnage culte, quitte à entacher l’histoire d’un autre grand homme de la franchise Batman. Notre note : 4,5/5.

JOKER sort en salle, le 9 octobre prochain. Et nous laissons le dernier mot à son réalisateur, Todd Philipps :

Spyro Reignited Trilogy tout feu tout flamme sur Nintendo Switch


Testé sur Nintendo Switch

Il y a plus de 21 ans, un mignon petit dragon connu sous le nom de Spyro faisait son entrée sur la première Playstation. Fort d’un immense succès à l’époque, nous avons pu avoir droit à deux suites les années suivantes, en 1999 et 2000.
A l’instar de Crash Bandicoot, Activision redonne vie à un monument du jeu vidéo des années 90 ayant fait le bonheur des joueurs.
Après une sortie sur PS4 et Xbox One, Spyro Reignited Trilogy s’apprête à nous suivre partout sur Nintendo Switch, pour le meilleur ou pour le pire ? 

Nous en avons pas fini avec les reboots de célèbres jeux des années 90. Après la trilogie Crash Bandicoot et Crash Team Racing, Activision nous propose de replonger dans la licence Spyro, avec Spyro Reignited Trilogy.
Nous y retrouvons l’ensemble des trois premiers opus, Spyro Le Dragon, dans lequel vous devrez libérer tous les dragons emprisonnés dans des critaux et ainsi sauver le royaume du terrible (vilain/pas beau) Gnasty Gnorc. Ensuite, nous avons Spyro Ripto’s Rage où vous devrez libérer le Royaume d’Avalar du sorcier maléfique Ripto. Et enfin, Spyro Year of The Dragon où il vous faudra retrouver tous les oeufs de dragon dérobés dans les « Royaumes Oubliés » et gardés par une armée de Rhynocs et une sorcière maléfique. C’est bizarre, les histoires nous paraissaient plus complexes à l’époque…

Premier gros et bon constat après les premières heures de jeu, nous retrouvons l’ADN des jeux d’origine, le tout avec une belle mise à jour. Ne tournons pas plus que ça autour du pot et parlons de l’évolution technique du jeu.
Spyro Reignited Trilogy est littéralement magnifique. Nous avons bien sûr droit à des concessions graphiques par rapport aux versions PS4 & Xbox One. Ainsi, les textures sont moins détaillées, on constate un effet flou léger mais qui ne gêne pas du tout le confort du jeu, contrairement à un Wolfenstein Youngblood. La fluidité est également au rendez-vous sur la majorité des jeux. Nous avons eu quelques ralentissements par endroits mais ils étaient présents également sur Xbox One et PS4. Nous espérons qu’une mise à jour en viendra à bout. Côté gameplay RAS, il reste fidèle aux premiers opus et répond au doigt et à l’oeil autant sur vos Joy-Con et Switch Pro.


PS4
PS4

Nintendo Switch Nintendo Switch

La nostalgie ne fait pas tout ! 

Qui dit remake, dit nostalgie, dit potentiellement… déception.
Lorsque nous avons lancé pour la première fois ce dernier Spyro, nous étions partagés entre excitation et crainte. La peur de détruire tous ces bons souvenirs d’antan au bénéfice de graphismes HD.
Tout d’abord rassurez-vous, l’excellent travail d’Activision nous fait rapidement oublier nos principales craintes. Mais, car oui il y a un mais, le level-design, très bon à l’époque, montre aujourd’hui ses limites. La plupart des niveaux se résument à foncer pour récupérer les cristaux, tuer les ennemis d’un coup de cornes ou d’un jet de flammes. Difficile pour nous, vous en conviendrez, de vous le conseiller ce titre par rapport à un Super Mario Odyssey. Alors que vous serez émerveillés par la re-découverte de tout cet univers, un profane de la licence aura vite fait de s’ennuyer. Cela est d’ailleurs surtout vrai dans le premier Spyro Le Dragon, qui posait les bases de la série. Les deux épisodes qui suivent apportent quelques nouveautés intéressantes, mais ça reste bien léger face aux évolutions que l’on a pu voir passer en 20 ans de jeux du genre. Ne vous y méprenez pas, cette trilogie est avant tout une Madeleine de Proust.

Spyro Nostalgie

En conclusion, Spyro Reignited Trilogy est un excellent remake. Vous y retrouverez tout ce que vous avez aimez lorsque vous étiez aux commandes il y a 20 ans. Les graphismes flattent la rétine et les animations vous esquisseront plus d’un sourire de nostalgie. Pour ceux qui n’ont pas connu le titre d’origine, ce Spyro est un jeu de plate-forme sympathique, qui conviendra sans doute aux plus jeunes d’entre nous. Cependant, il ne fait pas le poids par rapport aux titres du genre actuels tel qu’un Super Mario Odyssey.

GRAPHISMES
Beaux, variés et détaillés
85%
Gameplay
Cohérent à l’époque, daté aujourd’hui
70%
Scénario
30%
Durée de vie
Très complet
70%
Bande Son
Bruitages et musiques agréables
80%
Crash test
39.99

Prix conseillé, après le Crash Test.
Mais qu’est ce qu’un CRASH TEST ?
Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (environ 39,99€), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

Apple TV+ aura-t-il la peau de Netflix ?

Ce soir avait lieu la grande messe annuelle d’Apple et comme prévu nous en avons appris plus sur le nouveau service de streaming Apple TV+. 

Alors que sa date de lancement approche, Apple a décidé de teaser sa nouvelle plateforme de streaming en dévoilant un nouveau programme exclusif : SEE. Il s’agit d’un nouveau film post-apo avec Jason Momoa, réalisé par Francis Lawrence derrière les Hunger Games et avec un scénario écrit par Steven Knight, connu pour s’être occupé de la série Peaky Blinders.

Mais le plus intéressant reste l’annonce de la date de sortie et … le prix. Apple TV+ sera disponible à partir du 1er novembre 2019. Vous ne devrez débourser que 4,99€ par mois, pour toute la famille. Cela signifie que pour cette petite somme vous disposerez d’un accès pour 6 écrans aux films et séries Apple TV+. Le tout en HD ou 4K selon votre installation. Nous sommes bien loin des 15,99€ chez Netflix, qui se retrouve être le plus cher du marché, notamment avec l’arrivée de Disney+ en 2020 pour seulement 6,99$. 

Cerise sur le gâteau, l’abonnement sera offert 1 an pour tout achat d’un iPhone, iPad, Mac ou Apple TV. 

Netflix se prépare à la tempête

Nous savons que Netflix produit de plus en plus ses propres contenus pour palier aux départs des films et séries issus d’autres studios. Sans oublier l’augmentation de la concurrence SVOD telles qu’Hulu, Amazon Prime, HBO NOW et bientôt Disney+ et AppleTV+. Les premiers effets se font déjà ressentir et le leader du streaming a pu déplorer 50% d’abonnements en moins de ce qui était prévu entre avril et juin de cette année. 

L’avenir nous dira comment le roi du streaming arrivera à gérer l’arrivée de ces nouveaux concurrents, disposant eux aussi de leurs propres contenus originaux de qualité. Ce qui est sûr ce soir, c’est qu’Apple ne fera pas de cadeau à Netlix et compte bien prendre une belle part du gâteau. 

SuperHot sur Nintendo Switch : Vraiment Super Bien ?

Encore un portage pour la Nintendo Switch et pas des moindres puisqu’il s’agit du multi récompensé SuperHot. Une véritable pépite qui ne date pas d’hier puisque le jeu a été imaginé lors de la GameJam 7DFPS (7 Day First Person Shooter ndlr) en 2013, avant de réussir l’année suivante un Kickstarter pour finaliser son développement. Il sortit sur PC/MAC & Xbox One en 2016, puis fut compatible VR en fin 2016 avant d’arriver sur PS4 (PSVR) en juillet 2017. Il reçut également quelques récompenses et fut nommé deux années d’affilées comme meilleur jeu VR à la GDC (Game Developpers Conference ndlr)

Mais alors, après tant d’années de bons et loyaux services, la version Nintendo Switch n’est-elle pas le portage de trop ? 

SUPER HOT, SUPER HOT, SUPER …. HOT, SUPER …… HOT !

Pour ceux qui ne le connaissent pas, SuperHot est un FPS action/stratégie où le temps s’écoule lorsque vous bougez/effectuez une action quelconque. Seul le fait de regarder autour de vous n’accélère pas le temps et vous permet ainsi d’observer la scène pour ne pas mourir au premier mouvement.

Rien ne sert de courir …

Chaque niveau prend la forme d’arène de couleur blanche très épurée, tout en restant lisible et reconnaissable. On y retrouve par exemple un parking, un bar, un chantier et bien d’autres.
Ces derniers sont remplis d’ennemis composés de polygones rouges et ayant tous pour but de vous tuer. Vous l’aurez compris, votre objectif sera donc de vous débarrasser d’eux avant qu’ils ne vous touchent. Et pour cela vous disposerez d’une multitude d’armes : Pistolet, fusil à pompe, mitraillette, Katana, objets du décor et même vos poings. Tout l’intérêt du jeu sera de les utiliser avec réflexion et bonne intelligence. Ainsi, vous devrez peut-être lancer au visage d’un ennemi votre pistolet encore chargé pour pouvoir récupérer son fusil et venir à bout des deux autres petits malins qui arrivent derrière. Et encore, une multitude de scénarios sont possibles et tout autant jouissifs. 

SuperHot

Malgré une rejouabilité appréciable,  SuperHot ne dispose « que » de 34 niveaux soit environ 3 heures de jeu. Une durée de vie très limitée pour un jeu à ce prix, même si les modes de défis rajoutent un intérêt supplémentaire au titre.

Dans le mode Endless, par exemple, vous devrez tenir le plus longtemps possible face aux hordes d’ennemis et dans le mode « Challenge » vous replongerez dans les niveaux déjà effectués avec de nouvelles règles imposées plus où moins intéressantes (sans arme, avec un type d’arme précis etc). 

Suivez le lapin blanc …

SuperHot

Passons à l’histoire maintenant car oui, SuperHot dispose d’un petit scénario original. Si de prime abord le jeu ne laisse transparaitre qu’une suite de niveaux à compléter, nous nous retrouvons rapidement au coeur d’une belle mise en abîme.

Ainsi les menus jouent un rôle important et nous placent dans la peau d’un personnage qui joue à une version piratée de SuperHot, envoyée par un « ami ».  L’interface en mode terminal PC rend la navigation immersive dans l’univers du jeu. Nous sommes même amenés à simuler une discussion avec notre notre généreux donateur tout au long de l’aventure. Bien qu’accessoire, ce bon petit cassage du 4ème mur est intéressant à suivre et il faut l’avouer, nous met clairement dans l’ambiance cyberpunk du jeu. Simple mais efficace.

Techniquement, nous n’avons pas grand chose à rapporter sur cette version Nintendo Switch. Le titre étant de base assez épuré, le rendu est plutôt propre en portable tout comme en docké (mode TV ndlr). Sans surprise également, la fluidité est bien au rendez-vous. Nous d’avons d’ailleurs bien apprécié l’utilisation des Joy-Con détachés en mode TV avec l’utilisation du gyroscope.

En conclusion nous pouvons dire que SuperHot est un excellent FPS mêlant avec brio action et réflexion. Le style graphique très épuré ainsi que la mise en abîme en font un jeu aussi original qu’attachant.

Le portage Nintendo Switch n’a quant à lui pas à rougir un seul instant des autres versions. Nous y retrouvons les mêmes sensations voire plus grâce aux gyroscopes des Joy-con. Pour ceux qui en sont équipés, seule l’absence de la VR donnera l’avantage aux versions PS4 et PC avec leur PSVR et Oculus Rift/HTCvive

GRAPHISMES
Original, propre et fluide 90%
Gameplay
Parfaitement adapté au Joy-con autant en portable qu'en TV 90%
Scénario
Intéressant mais très accessoire au final 60%
Durée de vie
Très court malgré une forte rejouabilité 65%
CYBERPUNKATTITUDE
Néo quand tu nous tiens 100%
Crash test
22.99
Prix conseillé, après le Crash Test.

Wolfenstein Youngblood sur Nintendo Switch : Ça pique les yeux !

2 ans après l’excellent et bourrin « The New Colossus », Bethesda remet le couvert avec cette suite directe, Wolfenstein Youngblood. Comme cela est indiqué dans le titre, nous incarnerons du sang neuf et pas n’importe qui : Les deux filles William J. Blazkowicz, héros du précédent épisode. 

Que vaut ce nouveau Wolfenstein ? Qu’en est-il de la version Nintendo Switch ? Attention les yeux, c’est parti ! 

Wolfenstein Youngblood se déroule, comme le précédent opus, dans un univers uchronique où les américains ont perdu la Seconde Guerre Mondiale. L’histoire se poursuit dans les années 80 où nous suivons les aventures des deux filles de Blazkowicz (héros du premier opus ndlr) bien décidées à retrouver leur père parti en mission périlleuse sur Paris. C’est d’ailleurs dans la ville lumière sous l’étendard Nazi que l’aventure se déroule.
Ne vous attendez pas d’ailleurs à ce que cela vous saute aux yeux. Avant de voir le plan du métro où l’on devine certains monuments, il est difficile de distinguer la capitale française d’une autre ville européenne lambda. Surement la faute aux Nazis … ou au directeur artistique.

wolfenstein youngblood

Où sont mes lunettes ?!

Graphiquement, c’était prévisible mais la version Nintendo Switch fait clairement la gueule. Nous avons droit à une fluidité assez constante à 30FPS, mais à quel prix. En mode portable c’est flou, très flou, on a beau se frotter les yeux ou mettre des lunettes, rien n’y fait. Les cinématiques faites avec le moteur du jeu mettent encore plus en avant le retard d’affichage des textures, l’aliasing à gogo et quelques ralentissements. Et ne parlons pas du mode « Docké » (sur la TV ndlr), qui en plus d’être également flou (à moindre mesure qu’en portable), présente des graphismes très pauvres. 
Ce Wolfenstein est encore une fois la preuve que la console portable de Nintendo n’est pas taillée pour tous les types de jeux AAA, à l’heure actuelle.

Avec lunettes Avec lunettes
Sans lunettes Sans lunettes

Moche mais efficace ! 

Une fois nos gouttes dans les yeux mises, nous revenons au coeur du jeu et notamment à son gameplay. Celui-ci est très agréable, nerveux et dynamique. La fluidité constante du jeu rendent d’ailleurs les phases d’action très fun et aussi lisibles que la Switch le permet. C’est pas beau certes, mais le plaisir en jeu est bel et bien présent.
Les niveaux, plus ouverts que sur les précédents opus, sont taillés pour la coopération. Ainsi, il faudra vous synchroniser avec votre acolyte pour ouvrir des portes ou des caisses de bonus. Nous nous attentions tout de même à mieux en terme de level design de la part des équipes d’Arkane studio qui nous avait fait rêver, notamment dans Dishonored 2.

wolfenstein youngblood

Toi + Moi contre tous ! 

L’évolution des personnages dans le jeu est plutôt bien pensée. Ainsi, au fil des missions vous augmenterez votre niveau d’expérience, vous permettant de débloquer de nouvelles compétences autour de votre armement, votre combinaison, et de ses pouvoirs associés. Ces améliorations auront une importance en coopération car selon les capacités de votre coéquipière, vous allez pouvoir user de stratégies différentes. Cela n’est valable que pour ceux qui joueront en multi. En solo, votre soeur disposera des mêmes capacités et armement que vous.

Autre détail intéressant, vous disposerez de la possibilité de booster les capacités de votre partenaire pendant quelques secondes. Pour cela vous devrez choisir un signe associé à un boost/bonus temporaire et l’utiliser pour lui offrir une capacité d’invulnérabilité, une armure renforcée ou d’autres.

YoungBlood est d’ailleurs clairement taillé pour le multijoueur. Faisable plus difficilement en solo, nous ne pouvons que vous conseiller de trouver un coéquipier solide pour évoluer plus sereinement tout au long du jeu. Notez également que si vous achetez le jeu en Deluxe Edition, vous disposerez d’un Buddy Pass pour inviter un ami n’ayant pas le jeu.

wolfenstein youngblood

Quand il y en a plus il y en a encore et encore … et encore 

Côté durée de vie, Wolfenstein Youngblood est généreux mais répétitif. La progression du jeu s’articule autour d’une quête principale, retrouver votre père et donc pénétrer dans un Labo secret. Celle-ci n’est accessible qu’après l’accomplissement de 3 grosses quêtes associées, qui sont quant à elles accessibles qu’à un certain niveau d’expérience. Vous l’aurez compris, il nous restera une plâtrée de missions secondaires nécessaires avant de s’attaquer aux quêtes principales.
En conséquence, préparez-vous à repasser plusieurs fois par les mêmes zones, toujours occupées par des soldats de plus en plus coriaces au fil de votre évolution. Oubliez également la possibilité de toute infiltration, les ennemis vous repèrent très rapidement et l’alarme vous enverra une vague de Nazis en suivant. 

Comme indiqué plus haut, les gunfights sont très agréables et challengeant, même en difficulté « normale ». On apprécie également le feeling des armes qui, même avec des Joy-con, pas vraiment taillés pour le FPS, reste très bon. Malheureusement la redondance des missions et la difficulté évolutive les rendent vraiment pénibles à force, surtout au bout du 3 ème passage au même endroit.

Wolfenstein Youngblood

Pour conclure ce test, nous pouvons dire que Wolfenstein Youngblood est un bon FPS dans la continuité de New Colossus. On y déplore cependant les défauts du genre avec une certaine répétitivité et une difficulté usante, surtout en solo. Cela est rattrapé par un système d’évolution des personnages agréable et bien pensé, le tout agrémenté de mécaniques multi très intéressantes (Les Signes ou encore le Buddy Pass).

La vraie question est, est-ce vraiment la version Switch qu’il vous faut ? Certes, il est agréable de jouer à un bon FPS triple A en nomade, mais à quel prix. Même s’il reste jouable, Youngblood est clairement moche et même pour un jeu Switch. Plus grave encore ces limitations techniques nous empêchent de profiter pleinement du jeu.

Nous ne pouvons que vous conseiller de vous tourner vers les versions PS4/XBOX/PC pour goûter à la vraie expérience du jeu. 
Cependant, si jouer avec une myopie constante ne vous dérange pas, foncez, mais le jeu ne sera pas remboursé par la Sécu.

GRAPHISMES
Fluite et c'est tout 20%
Gameplay
Agréable, fun et dynamique 90%
Scénario
Quel scénario ? 30%
Durée de vie
Complet mais un peu répétitif 60%
Bande Son
Bonnes voix, VF, sound design et musiques 80%
Crash test
34.99
Prix conseillé, après le Crash Test.

Nintendo Switch 1.5 : Comment être sûr d’acheter la dernière version ?

Alors que la dernière mise à jour hardware de la Nintendo Switch arrive bientôt dans nos boutiques, comment s’assurer de prendre la dernière et bonne version de la console ? 

Après avoir dévoilé, il y a quelques semaines, une nouvelle déclinaison plus portable de sa console phare, Nintendo a annoncé que sa Switch « classique » bénéficierait aussi d’une mise à jour hardware. 

Plus exactement, cette nouvelle version disposerait d’un processeur plus efficace, permettant une augmentation importante de la durée de vie de la batterie, tout en assurant les mêmes performances. Le résultat n’est pas si anecdotique que ça, puisque cela nous ferait passer de 2,5/6,5 heures de jeu actuellement à 4,5 à 9h de jeu avec cette version mise à jour. 

Le problème est que, mis à part cela, il est quasi impossible de faire la différence entre le nouveau et l’ancien modèle. Les deux sont vendus au même prix, ils ont la même forme, même écran etc. Un comble pour un acheteur potentiel qui souhaiterait bénéficier des dernières évolutions techniques et autres correctifs. 

Voici donc quelques petites astuces pour vous assurer que vous achetez bien le dernier modèle de Nintendo Switch :

Achetez en magasin physique plus qu’en ligne 

Ne connaissant pas l’état des stocks des vendeurs sur les marketplaces ou des sites spécialisés en ligne, il sera très difficile voire impossible de vérifier quelle version va nous être envoyée (sauf si le vendeur le précise clairement).  En boutiques physiques il est possible de s’assurer aisément d’avoir la dernière Nintendo Switch. Comment l’identifier ? On vous explique tout, en dessous.

Regardez la boîte

Voici le nouveau packaging de cette Nintendo Switch 1.5 ! Pas vraiment discret, vous pourrez l’identifier facilement en magasin par sa couleur rouge et surtout le différencier de la première version qui a un fond blanc. Simple et efficace ! 

nintendo switch new

Si vous n’êtes pas rassuré, d’autres détails changent tels que l’absence de main qui saisit la console et le Joy-Con droit qui est en partie sorti. 

Regardez le numéro de série 

Dans le cas où vous êtes TRÈS méticuleux ou que vous achetez votre console d’occasion (notamment sans boite), il est possible de vérifier très facilement de quelle version il s’agit.
Pour cela, regardez le numéro de série sous la console : s’il commence par XKW vous avez le dernier modèle, par contre s’il commence par XAW vous aurez la première version de la Nintendo Switch. 

[Trailer] 1917 : Le film plan-séquence de Sam Mendes se dévoile

La bande annonce de 1917, le nouveau film de Sam Mendes sur la première guerre mondiale est arrivée et elle va vous faire frissonner. 

Dès les premières secondes du trailer, la tension se fait ressentir. À l’instar de Dunkerque (de Christopher Nolan ndlr), Sam Mendes nous présente une vraie course contre la montre où l’on suivra les aventures de deux jeunes soldats, Blake et Schofield, en pleine « Grande Guerre ». Ces derniers auront la périlleuse mission de délivrer un message afin d’éviter le massacre de plus de 1600 soldats. 

Autre fait assez notable : le film a été entièrement tourné en un seul plan séquence. Dans la théorie, cela signifie que nous suivrons l’aventure de nos deux héros dans une parfaite immersion, sans une coupure, avec de nombreuses scènes « caméra à l’épaule ». Un véritable challenge, notamment sur les scènes d’action avec un grand nombre de personnes à l’écran.

2017 actors

Côté casting, il y a également de quoi se réjouir car nous retrouverons Colin Firth, Benedict Cumberbatch, Mark Strong ou encore Andrew Scott. Les deux protagonistes principaux seront interprétés par George MacKay, vu dans l’excellent Captain Fantastic et Dean-Charles Chapman vu quant à lui dans Game of Thrones

1917 sortira dans nos salles obscures le 15 janvier 2020. 

Malcolm, Les Simpsons, Star Wars ou Toy Story : Disney+ dévoile la liste de ses films et séries prévues au lancement

A quelques mois du lancement de sa plateforme de streaming, Disney dévoile enfin la liste des films, séries, émissions et autres documentaires qui seront disponibles. Attention il y a du lourd !

Disney+ nous offrira 7500 épisodes de séries, 400 films, et 100 longs métrages récents et inédits dès son lancement, le 12 novembre prochain (Aux Etats-Unis et en 2020 en France ndlr). Avant de vous présenter la liste, rappelons le prix de ce fameux service qui est annoncé pour seulement 6,99$/mois. Un prix bien en deçà du roi du streaming Netflix avec en plus un contenu de très grande qualité, comme vous pouvez le découvrir en dessous :

WALT DISNEY

  • Les 101 Dalmatiens
  • Dingo et Max
  • Dingo et Max 2 : les Sportifs de l’extrême
  • Bambi
  • Nés en Chine
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Comme vous pouvez le voir, il y a de tout, pour tous les âges et tous les goûts. Sans oublier les classiques de Disney qui raviront l’enfant qui sommeille en chacun de nous.
La seule réserve que nous avons quant à cette nouvelle offre de streaming reste son intérêt dans le temps. Certes, Disney proposera dès son lancement un contenu (très) intéressant, mais qu’en sera t-il par la suite ? Aurons-nous droit à un renouvellement de films/séries toujours aussi intéressant ? Des contenus exclusifs à la plateforme Disney+ comme le fait Netflix avec ses créations originales ? Contrairement à Netflix, Disney tire énormément de profits de ses sorties cinéma. Quelle sera sa position dans le temps ?

Tant de questions qui trouveront très certainement des réponses dans les prochains mois. En attendant, Disney+ nous offrira des centaines d’heures de bonheur et de nostalgie dès le 12 novembre 2019 aux États-Unis (Début 2020 en France ndlr), pour 6,99$.

Découvrez la bande son de dingue du jeu My Friend Pedro !

En plus d’être complétement barré, My Friend Pedro une offre une bande son musclée qui ravira les fan de musique électro.

Sorti le 20 juin dernier, My Friend Pedro a déjà conquis plus de 250 000 joueurs en moins d’une semaine. Plus impressionnant, son éditeur, Devolver, annonce qu’il s’agit de leur meilleur lancement sur Nintendo Switch à ce jour. Un bel exploit qui résulte aussi d’une belle aventure pour son unique créateur, développeur, Victor Agren.

Cliquez ici pour
découvrir l’histoire folle derrière la création de My Friend Pedro dans notre Podcast #26
🎤🎮🎧

Revenons à nos moutons, voici la playlist de la bande son du jeu sur les différentes plateformes de streaming musical :

iTunes

Spotify

Youtube

Deezer

[Crash Test] Super Mario Maker 2 : Un quasi sans faute

Il est enfin arrivé ! Super Mario Maker 2 vient assurer la suite sur Nintendo Switch, après un premier opus déjà immensément riche en contenu et possibilités. Après de trop nombreuses heures de jeu et quelques crises de nerfs, voici notre Crash Test !

Super Mario Maker c’est quoi ?

Pour ceux qui l’ignorent encore, Super Mario Maker 2 est avant tout un jeu de plate-forme qui bénéficie des moteurs de Super Mario Bros 1 & 3, Super Mario World, New Super Mario Bros et Super Mario 3D World. Nous retrouvons donc une incroyable richesse et variété de gameplay, le tout avec des éléments familiers qui ont fait déjà leur preuve dans les précédents jeux sortis.

Une histoire pour apprendre à jouer

Super Mario Maker 2

Avant d’aller au charbon, nous nous sommes laisser séduire par le mode histoire. Pas très complexe, vous devez (re)construire le château de la princesse Peach. Pour cela, il vous faudra des pièces d’or, que vous trouverez en accomplissant les missions confiées par les Toads. Ainsi, nous aurons droit à de nombreuses petits niveaux s’étalant sur environ 5 heures de jeu.

La variété de niveaux nous permettent de découvrir les nombreuses possibilités de level & game design, d’ennemis, d’accessoires ou de encore pièges offerts dans ce Super Mario Maker 2. En passant, on apprécie l’imagination des développeurs, qui étaient d’ailleurs dirigés par le grand Takashi Tezuka, l’homme derrière les Super Mario Bros 1 ou encore Legend of Zelda.

Plus concrètement, le solo n’est pas essentiel mais fait office d’un très bon entrainement avant de se lancer dans le coeur du jeu, qui est quant à lui infini.

Au boulot

Super Mario Maker 2

Passons maintenant au coeur de ce nouvel opus, la construction. L’éditeur de niveau, toujours aussi complet, permettant de modeler les niveaux de votre choix sous différents type de Super Mario : Super Mario Bros 1 & 3, Super Mario World, New Super Mario Bros et Super Mario 3D World.

Pour cela vous avez accès à tout un panel de décors, objets, ennemis pour matérialiser votre niveau et créer un challenge plus ou moins ardu. Pour les adeptes d’extrême difficulté, n’ayez pas trop les yeux plus gros que le ventre car, pour être valide, votre niveau devra être faisable… par vous. Sans cela, impossible de le partager à la communauté de joueurs en ligne.

Super Mario Maker 2

Nous avons pu remarquer quelques nouveautés intéressantes par rapport au premier opus, déjà très complet : la possibilité de créer des pentes, la gestion du scrolling, qui permet de générer des niveaux verticaux encore plus challengeant, ou encore les conditions pour accomplir le niveau. Cette dernière permet de varier les conditions dans l’accomplissement des niveaux en demandant par exemple aux joueurs : de ne pas sauter, de ramasser un certain nombre de pièces ou de tuer certains ennemis.

Notez que si les quatre premiers style de Super Mario disposent d’une structure similaire permettant de passer de l’un à l’autre sans tout refaire, passer sur le thème New Super Mario 3D world vous obligera à tout refaire. La raison est simple, la structure des niveaux réalisables, les objets ainsi que les ennemis disponibles n’ont pas d’équivalent direct sur les précédents jeux de la licence (tel que notre petit favoris Bowser Chat).

Super Mario Maker 2

Côté multijoueur, nous sommes également comblés. Vous pourrez concevoir des niveaux à deux et jouer ensuite ensemble à ces derniers depuis la même console ou sur plusieurs Nintendo Switch en local.

Bien que plaisantes, les phases de construction nous renvoient aux limitations des manettes/Joy-con qui seront beaucoup moins ergonomiques que nos doigts (ou un stylet) sur l’écran tactile de la console 

Super Mario Maker 2

Mais ce n’est pas tout, vous allez pouvoir publier vos créations pour les rendre jouables par d’autres joueurs avides de challenge. Et bien sûr vous allez pouvoir également trouver votre bonheur parmi le grand nombre de niveaux disponibles en ligne. Pour cela, on appréciera la présence de classements de niveaux selon leur succès mais également des tags pour trouver plus précisément son bonheur.
Chose très intéressante (et drôle) que nous avons pu noter : lorsque vous mourez dans ces niveaux en ligne, vous pouvez voir les marques des précédentes morts, ainsi que les commentaires « rageux » d’autres joueurs. On regrettera cependant, le temps de chargement des niveaux en ligne qui peut parfois être long, voire ne jamais aboutir.

En conclusion Super Mario Maker 2 est un véritable petit bijoux vidéoludique. Il offre une excellente expérience aux joueurs ainsi qu’aux créateurs en offrant un contenu, un challenge, une inventivité quasi infinie. Quelques défauts inhérents au support se font cependant sentir, tel que l’utilisation des manettes (Joy-Con en solo ou pire, en multi) pour la construction qui ne sont pas du tout adaptées ou encore les quelques latences de chargement en ligne.

Malgré cela, le jeu plaira aux amoureux de Super Mario, de jeux de plateforme, de challenge, de construction, de casse-tête et surtout de jeu vidéo ! Un véritable must have du genre !

Scénario
Scénario-tuto 40%
Gameplay
Parfait en jeu ! Tactile obligatoire en construction 70%
Graphismes
Classiques et variés 80%
Durée de vie
Complet et aux possibilités infinies 100%
Bande Son
Classique et efficace ! Tout y est ! 90%
Crash test
54.99
Prix conseillé, après le Crash Test.

Uplay+ : Découvrez tous les jeux inclus dans l’offre d’Ubisoft

Annoncée lors de sa conférence E3 2019, l’offre d’abonnement Uplay+ dévoile enfin la liste complète de ses jeux proposés.

Suivant la mode des abonnements illimités, Ubisoft proposera dès le 3 septembre prochain l’Uplay+. Pour ceux qui l’ignorent encore, il s’agit d’une offre d’abonnement mensuel donnant accès à plus de 100 jeux provenant exclusivement du catalogue de l’éditeur français. Celui-ci sera disponible uniquement pour les joueurs PC et Google Stadia pour la belle somme de 14,99€ par mois.

Alors que la date de sortie approche, Ubisoft lâche des informations sur le nombre de jeux ainsi que les licences qu’inclura l’Uplay+.

Comme vous pouvez le voir sur la vidéo et sur le site de l’éditeur, nous retrouvons avec plaisir de belles licences tels que les Splinter Cell, Rainbow Six, Assassin’s Creed, Prince of Persia, Far Cry, Rayman et bien d’autres. À cela, nous aurons droit à la version Gold de la plupart des titres avec les contenus additionnels, bonus et autres DLC, pour notre plus grand plaisir.

Uplay+ débarque le 3 septembre 2019 sur PC et dès la sortie de la Google Stadia (novembre 2019 pour les premiers ndlr)

Nintendo Switch Lite se dévoile : Tout ce qu’il faut savoir

Après plusieurs mois d’intenses rumeurs, Nintendo vient de dévoiler sa nouvelle déclinaisons de la Switch : La Nintendo Switch Lite. Cette nouvelle console sera plus petite, disponible en plusieurs couleurs et elle sera vendue 100 euros de moins que sa grande soeur. 

Mais ce n’est pas tout car elle ne permet plus de détacher les Joy-con et ainsi de pouvoir se mettre en mode TV.

Comme vous pouvez le voir dans la vidéo de présentation ci-dessus, d’autres petites différences avec le modèle original sont à noter. La durée de jeu sur batterie est légèrement plus importante grâce à une architecture interne plus optimisée. Les couleurs disponibles à la sortie seront le jaune, gris et turquoise; sans oublier un modèle de gris spécial pour la sortie des deux jeux Pokémon Épée et Pokémon Bouclier en fin d’année. 

Sans que cela semble gênant, l’écran est légèrement plus petit (5,5 pouces au lieu de 6,2 ndlr) mais profite toujours d’un affichage en 720p. 

Vous pourrez jouer à tous les jeux Nintendo Switch classiques compatibles avec le mode portable. Pour cela il suffit de vous référer aux informations sur le dos des emballages des jeux. Egalement, vous vous en doutez mais, vous pourrez jouer entre joueurs possédant la version classique et portable de la Switch. À noter également qu’il n’y a aucune différence de performances entre ces dernières. Ainsi la version Lite supporte les Joy-Con, la manette Switch Pro ou encore la Poké Ball Plus. Elle dispose également toujours du Wi-Fi, Bluetooth, NFC et d’un Gyroscope pour les mouvements.

Nintendo Switch Lite sortira le 20 septembre pour 199€ et la version Pokémon sera disponible le 8 novembre pour le même prix.

[JAPAN EXPO] Voici la liste des jeux Nintendo qui seront jouables

A quelques jours du coup d’envoi de cette nouvelle édition de la JAPAN EXPO, Nintendo fait grimper l’attente en dévoilant la liste de tous ses jeux jouables sur le salon.

  • A Hat in Time
  • Sayonara Wild Hearts
  • Disney TSUM TSUM Festival
  • A.O.T. 2 Final Battle
  • Resident Evil 5

La bonne nouvelle est qu’hormis certains titres déjà sortis, les visiteurs de la Japan Expo pourront aussi jouer aux très attendus Pokémon Épée, Pokémon Bouclier, Luigi’s Mansion 3 ou encore The Legend of Zelda: Link’s Awakening.

Rendez-vous à la Japan Expo du 04 au 07 juillet au Parc des Expositions de Paris-Nord Villepinte.

[Crash Test] Resident Evil 4 sur Nintendo Switch : un portage paresseux ?

A sa sortie, en 2005, Resident Evil 4 apporta un vent de fraicheur au genre survival-horror. Que ce soit par ses graphismes que par son gameplay novateur, le jeu marqua toute une génération. Depuis, nous avons eu droit à plusieurs rééditions HD en 2011 avec notamment une version Wii plutôt originale avec l’utilisation du Wii Motion. 

Que vaut cet ultime portage sur Nintendo Switch plus de 14 ans plus tard ? 

Côté histoire, vous incarnez le héro de Resident Evil 2, Leon S. Kennedy, qui est envoyé en Espagne pour retrouver la fille du Président des États-Unis, qui a été kidnappée. Très simple, l’objectif du jeu sera de secourir la jeune demoiselle en détresse et de l’escorter saine et sauve. Si nous retirons le fait que le scénario est plus simple que celui d’un film de Luc Besson, le jeu profite toujours d’un rythme soutenu. De plus les phases de jeu avec Ashley, la fille du président, apporte une dose de stress supplémentaire. Cette dernière se faisant kidnapper à la moindre seconde d’inattention.    

Resident Evil 4

Loin d’être son premier portage, Resident Evil 4 s’affiche ici en HD – 16/9 ème dans un rendu plutôt propre sur la console hybride de Nintendo. On notera plus d’aliasing que sur les version HD PS4, Xbox One sans que cela soit gênant au cours des parties.  

Resident Evil 4

C’est surtout au niveau du gameplay que le coup de vieux se fait sentir. Nous ne pouvons que déplorer la rigidité omniprésente et le sentiment d’extrême lourdeur dans les mouvements de notres personnage. Pour vous remettre un petit peu de contexte, vous déplacez votre personnage et vous faites pivoter la caméra avec le MÊME STICK GAUCHE. Une tannée lors des déplacements rapides pendant les attaques. Dommage que nous n’ayons pas eu droit à une petite mise à jour de la maniabilité du jeu, même en option.
Depuis 2005 beaucoup de progrès ont été faits et il est très difficile de ne pas admettre que l’épisode n’a pas pris un sérieux coup de vieux. Et cerise pourrie sur ce gâteau qui commence sérieusement à sentir mauvais : cette version Switch ne bénéficie ni du motion control (présent sur Wii ndlr) ni de la compatibilité avec le tactile de la console. 

Resident Evil 4

En conclusion, Resident Evil 4 reste fidèle à la version originale pour le meilleur mais malheureusement aussi pour le pire. Cette version Nintendo Switch se résume à un bon et lointain souvenir plein de nostalgie. Nous ne pouvons que déplorer qu’aucune nouveauté n’est venue enrichir l’expérience de base qui a maintenant plus de 14 ans. Pas de tactile, pas de motion control, tout est d’époque ou presque. Oui, le prix a, quant à lui, augmenté. Vendu à 20€ en 2011 dans ses premières rééditions HD, Capcom le propose ici à 29,99€.

Scénario
10%
Gameplay
20%
Graphismes
Honorable pour le support 60%
Durée de vie
20h de jeu 70%
Crash test
29.99
Prix conseillé, après le Crash Test.

[Crash Test] Assassin’s Creed 3 fait un (très) beau retour sur Nintendo Switch

Plus de 7 ans après la sortie de l’épisode original sur les consoles de salon de l’époque, Assassin’s Creed III revient dans une version remasterisée sur PS4, XBOX One, PC et Nintendo Switch. Vous l’aurez compris ce Crash Test se concentrera uniquement sur la version destinée à la console hybride de Nintendo, disponible depuis le 21 mai 2019. 

Pour replacer le jeu dans la chronologie des Assassin’s Creed, il s’agit du troisième épisode de la fameuse saga. Bien qu’il soit littéralement le 5ème jeu sorti si l’on compte les deux épisodes Brotherhood et Révélation

Vous y incarnez Desmond dans le présent qui, à l’approche du 21 décembre 2012 et de la fin du monde qui en découle, tente de sauver l’humanité. Rien que ça ! Pour cela, notre héros rejoint le temple tenu par la première civilisation, à l’aide de la pomme d’Eden et se retrouve immédiatement transporté dans le passé de son ancêtre. L’histoire démarre ainsi sur les chapeaux de roues et nous sommes très rapidement envoyés dans le passé pour trouver des réponses.

S’en suit des phases de jeu très intéressantes, tout d’abord aux commandes d’un premier personnage Haytham, pendant les premières heures de jeu. Puis nous prenons le contrôle du véritable héros du titre, Connor. Sans rien vous spoiler de l’histoire et avec le recul des années, l’évolution et la narration autour de ce(s) personnage(s) reste parmi les plus intéressantes de la saga. À cela nous pouvons ajouter une histoire non manichéenne et une époque marquante qui raviront les fans de la première heure et les profanes. 

Pour revenir à la version Nintendo Switch, nous retrouvons bien sur tous les éléments qui ont fait le succès de cet opus : un parkour amélioré avec des mouvements plus fluides et réalistes, une intelligence artificielle plus développée (pour l’époque), un monde ouvert … plus ouvert et sauvage avec de la chasse et bien d’autres activités. La grosse bonne nouvelle est que, malgré le nombre d’années au compteur, l’ensemble tient encore bien la route.
Malheureusement ce « Remastered » n’en porte que le nom, nous n’avons dénombré que trop peu d’améliorations sur cette version Nintendo Switch. Nous avons pu noter tout de même l’arrivée de la visée libre (apparue sur l’épisode suivant Black Flag ndlr), des corrections de bug et quelques améliorations d’interface.

Pour ce qui est des améliorations graphiques, la version Switch ne profitera pas des évolutions visibles sur Ps4, Xbox One et PC. On aura donc droit à un rendu HD, adapté aux écrans 720P et 1080P sur TV, mais avec des textures simples, du clipping et de l’aliasing à foison. La fluidité dans le jeu est globalement constante à 30 FPS (images par seconde ndlr) autant en mode TV qu’en portable. Même si on note une baisse significative lors de la présence de beaucoup de personnages à l’écran, des explosions et en intérieur des bâtiments.

Nous retrouvons avec plaisir un le système de combat de l’époque, très arcade et qui offre toujours autant de plaisir. Les Joy-con (ainsi que la manette de Switch Pro) répondent au doigt et à l’oeil et restent très pratique, autant dans l’action que dans la gestion des menus/ interfaces du jeu.

Assassin's creed 3

Côté durée de vie, cet Assassin’s Creed 3 Remastered est très costaud, avec l’histoire principale, les quêtes secondaires, batailles navales, le crafting et la gestion de son domaine. Pour ces deux derniers, lorsque que vous posséderez votre domaine dans le jeu, vous pourrez y confectionner, utiliser ou vendre de nouveaux vêtements et autres produits issus de la chasse.

N’oublions pas, pour finir, l’excellent DLC la Tyranie du roi Washington, qui nous plonge dans une dystopie où George Washington, aveuglé par le pouvoir, devient fou et se lance dans un règne tyrannique.

Vous l’aurez compris ce ne sont pas les heures de jeu qui manqueront à cet opus Nintendo Switch. On regrettera les missions secondaires qui restent en majorité très répétitives (repérage, espionnage, infiltration, assassinat …). Enfin, nous ne l’avons pas détaillé dans ce Crash Test, Assassin’s Creed Libération est également inclus dans l’achat du jeu.  Il s’agit de l’excellent titre PS Vita sorti en 2012, puis en 2014 en HD sur consoles de salon. 

Assassin's creed 3

Assassin’s Creed 3 sur Nintendo Switch n’est pas véritablement un « Remastered » mais plus un portage amélioré. Cette version profite de quelques correctifs mais reste privée des évolutions graphiques présentes sur PS4, Xbox One et PC. Bien que 7 ans nous séparent de la sortie initiale du jeu, le tout reste toujours aussi agréable et complet. Sans oublier que le contenu présent avec le jeu est plus que généreux : Jeu complet + DLC + Assassin’s Creed Libération HD. 

Scénario
Intéressant & immersif 90%
Gameplay
Agréable mais un peu répétitif 80%
Graphismes
Honorables mais commencent à dater 75%
Durée de vie
Très complet 95%
Bande Son
Agréable, discrète mais ... buggée 60%
Crash test
39.99
Prix conseillé, après le Crash Test.

[E3 2019] Nintendo Direct : Une avalanche d’annonces avec une (très) belle conclusion

Diffusé ce soir, le Nintendo Direct de cette année a tout simplement été un sans faute pour la firme japonaise. Des beaux jeux à venir, une Switch qui n’en finit pas de mettre tout le monde d’accord et un final tout simplement divin pour les joueurs.

Retrouvez ici notre (très large) sélection d’annonces marquantes :

Super Smash Bros. Ultimate

La bête de course de Nintendo en a encore beaucoup en réserve, comme nous le montre l’arrivée de nouveaux combattants. Dès cet été, vous y retrouverez les personnages du RPG Dragon Quest XI et Banjo Kazooie arriveront également plus tard, cet automne.

Luigi’s Mansion 3 – Fin 2019

Le frère de Mario va encore se trouver en galère dans un dans un grand hôtel peuplé de fantômes. Au programme, nouvelles possibilités de vous débarrasser de ces nuisibles, nouveau personnage jouable – Gluigi – et mode coopération à huit. Toujours prévu pour cette fin d’année.

DOOM, Spyro, Alien, les éditeurs tiers sont au rendez-vous

Voici les quelques dates à retenir pour les jeux d’éditeurs tiers :

  • Dead by Daylight – automne
  • Stranger Things 3: The Game (Netflix) – 4 juillet 2019
  • Spyro Reignited Trilogy 3 septembre 2019
  • Alien: Isolation 2019
  • Wolfenstein: Youngblood – 26 juillet 2019
  • DOOM Eternal – Bientôt disponible
  • The Elder Scrolls: Blades – Automne

Dragon Quest XI S – 27 septembre 2019

The Legend of Zelda: Link’s Awakening – 20 septembre 2019

TRIALS of MANA – Début 2020

Collection of Mana – Dès aujourd’hui

Résident Evil 5 & 6 – Automne 2019

The Witcher 3: Wild Hunt – 2019

Fire Emblem Three Houses – 26 juillet 2019

No More Heroes III – 2020

Contra Rogue Cops – 26 septembre 2019

Une belle annonce qui s’accompagne d’une autre bonne nouvelle, avec Contra Anniversary Collection qui est disponible dès maintenant.

Deamon X Machina – 13 septembre 2019

Panzer Dragoon – Fin 2019

Pokémon Épée / Bouclier – 15 novembre 2019

Astral Chain – 30 août 2019

Empire of Sin – 2020

Animal Crossing : New Horizons  – 20 mars 2020

Marvel Ultimate Alliance 3 – 19 juillet 2019

Cadence of Hyrule – 13 juin 2019

Mario & Sonic aux Jeux Olympiques – Novembre 2019

The Legend of Zelda: Breath of the Wild « 2 » – En développement

Rien de tel que le grand Zelda pour conclure ce Nintendo Direct très bien rempli. Et pas n’importe lequel, on parle ici de la suite d’un des plus grand jeu vidéo de ces dernières années : la suite de The Legend of Zelda: Breath of the Wild.

Vous l’aurez remarqué, ce Nintendo Direct n’était pas avare en annonces de jeux. Il nous rappelle que Nintendo est en pleine forme et qu’avec sa Switch qui fait l’unanimité, plus rien ne peut l’arrêter. On leur pardonnerait presque le retard d’Animal Crossing et la « disparition » de Metroid Prime 4…. les petits saligauds.

[E3 2019] Ubisoft : Une belle conférence … sans surprise

Voici notre sélection des annonces & trailers qu’il ne fallait pas louper :

Watchdogs Legion

Comme cela avait fuité il y a quelques jours, le nouveau Watchdogs se passera à Londres et vous permettra de jouer quasi tous les personnages présents dans le jeu. Ainsi, certaines personnes que l’on croise au hasard dans la rue font partie de la « résistance » et sont donc potentiellement jouables. Même si le principe est plutôt séduisant, nous attendons d’en (sa)voir plus pour nous prononcer. Watchdogs Legion sera disponible le 6 mars 2020 sur PS4, Xbox One, PC et … Stadia (nouvelle console de Google)

Uplay+

Ubisoft dévoile sa nouvelle nouvelle plateforme de jeu permettant aux joueurs PC d’avoir d’accès à l’ensemble du catalogue de l’éditeur (100 jeux + toutes les sorties). Le tout, pour la somme de 14,99€/ mois. Pour ceux qui s’inscrivent entre le 10 juin et le 15 août bénéficieront d’un accès gratuit à Uplay + du 3 au 30 septembre.
Uplay + sera disponible en septembre 2019 sur PC et Stadia

Rainbow Six SIEGE fait le plein de mises à jour

Nouvelle mise à jour de Rainbow 6 Siege : Phantom Sight, débarque demain pour le plus grand bonheur des joueurs. Elle apportera notamment les nouveaux personnages : Warden et Nokk.

En plus de cela nous découvrons un nouveau chapitre avec un mode coop, nommé Quarantine. Nous devrons collaborer pour lutter contre un parasite extra-terrestre qui contamine les êtres humains et l’environnement. Disponible en 2020 sur PS4, Xbox One, PC et Uplay+.

Roller Champions

Enfin, nous retrouvons avec plaisir une nouvelle licence « sportive », présentée comme un jeu de sport PVP compétitif mais amical. Et, comme vous pouvez le voir sur la vidéo, tous les coups sont permis pour la beauté du spectacle.
L’ensemble a l’air sympathique, reste à voir les sensations une fois la manette en main.
La démo E3 gratuite de Roller Champions sera disponible 4 jours en téléchargement du 10 au 14 Juin 15h. Pour les autres il faudra attendre 2020.

GhostRecon Breakpoint

Tom Clancy’s Elite Squad

Présentation d’un jeu mobile permettant de s’affronter à l’aide des personnages issus des jeux de la licence Tom Clancy’s. On retrouve notamment Sam Fisher ou encore les attaquants et défenseurs de Rainbow 6 Siege.

Gods & Monsters

[E3 2019] Devolver : Une « Conférence » totalement barrée

Bon autant vous le dire tout de suite, il ne s’agit pas d’une conférence de presse à proprement parler. Pas de public présent mais un enchainement de présentations de jeux entrecoupées de sketchs tous aussi drôles que … gores. On aura d’ailleurs noté des références à Robocop, Alien et bien d’autres. Sans oublier l’originalité des jeux présentés qui, comme d’habitude, apportent un petit vent de fraicheur au marché vidéoludique.

Un ton décalé, une équipe aussi folle que créative, n’attendez plus et regardez par vous-même la « conférence » ici :

En résumé (et pour ceux qui ont la flemme de regarder la vidéo), voici les annonces faites par Devolver Digital :

  • Fall Guys prévu pour début 2020 sur PlayStation 4 et PC.
  • Carrion qui sortira le 1er juin 2020.
  • Enter the Gungeon: House of the Gundead qui débarquera prochainement, sur bornes d’arcade.
  • The Messenger: Picnic Panic une extension gratuite sera disponible le 11 juillet prochain.
  • My Friend Pedro qui dévoile sa dernière bande annonce avant sa sortie sur PC et Nintendo Switch, le 20 juin prochain.

[E3 2019] Conférence Xbox : Les annonces qu’il faut retenir

Plus de 60 jeux furent présentés et sans compter les services, guests et autres surprises. Voici tout ce qu’il ne fallait pas manquer lors de cette conférence.

Cyberpunk 2077

Cyberpunk 2077 s’est dévoilé à travers un trailer décoiffant et avec une grosse surprise en conclusion. Cette surprise n’est autre que Keanu Reeves qui sera présent dans le jeu et qui a pu faire le show sur la scène lors de la conférence. Grand moment pour les fans (que nous sommes).

Xbox Games Pass Ultimate et PC

Xbox Games Pass recevra de nouveaux jeux dont les excellents Batman Arkham Knight, Metro Exodus et Borderlands Handsome Collection. En plus de cela, Microsoft dévoile enfin le Xbox Games Pass sur PC dont la Beta démarre aujourd’hui.
Enfin, l’offre Xbox Games Pass Ultimate se dévoile, elle contiendra l’abonnement au Xbox Games Pass et au Xbox Live pour 12,99€ par mois. Et, E3 oblige, une promotion est disponible dès aujourd’hui pour y accéder à 1 euros.

Welcome Double Fine

Officialisation de l’achat du studio indépendant Double Fine. Bonne nouvelle pour les joueurs Xbox qui pourront jouer aux excellents Grim Fandango et Psychonauts.
Tim Schafer, créateur du studio, a d’ailleurs pu faire son entrée sur scène pour présenter le prochain Psychonauts 2.

Dragon Ball Z Kakarot

The Outer Worlds

Flight Simulator

12 minutes

Le curieux jeu « 12 minutes » se dévoile à travers un trailer très intéressant. On y retrouve un appartement vu du haut, où se joue plusieurs fois la même scène mais de façon différente. Véritable thriller temporel, il nous tarde d’en savoir plus sur ce jeu original.

Gears 5

Bien qu’attendu, Gears 5 se montre dans un magnifique trailer d’intro. Il sera disponible le 10 septembre prochain et un test technique multijoueur sera ouvert le 17 juillet.
Cerise sur le gâteau, il sera inclus dans le Xbox Games Pass Ultimate.
Le show était aux rendez-vous puisque nous avons pu voir la scène s’ouvrir , dévoilant une salle sous l’emprise du parasite. Ensuite, nous avons pu découvrir un des nouveaux modes du jeu, Escape.

Le principe ne semble pas révolutionnaire : vous devez survivre aux vagues d’assauts ennemis pour avancer dans le niveau.

La manette Elite fait peau neuve

Voici la nouvelle manette Elite « Serie 2 », avec une batterie intégrée d’au moins 40 heures de jeu et équipée des nouvelles technologies Bluetooth. Disponible en précommande dès maintenant.

Blair Witch

Dying Light 2

State of Decay 2 Heartland

Elden Ring

Crossfire

Tales of Arise

Borderlands 3

Gearbox est venu en remettre une couche avec son très attendu Borderlands 3.
Rendez-vous le 13 septembre pour mettre enfin la main dessus.

Elden Ring

Project xCloud

Le Project xCloud est enfin présenté et sera disponible dès octobre prochain. Il vous permettra de streamer vos jeux depuis votre console Xbox One ou votre bibliothèque de jeu directement depuis les serveurs Microsoft pour jouer partout. Phil Spencer, Directeur de la division Xbox, met bien l’accent sur le fait que ce choix sera donné au joueur.

Project Scarlett & Halo Infinite

Présentation du « Project Scarlett » avec la précision de Phil Spencer, Directeur de la division Xbox, qu’ils avaient « entendu » les joueurs. Performance et puissance sont les maitres mots qui définissent Scarlett. Ainsi elle promet d’être 4 fois plus puissante que la Xbox One X, permettant ainsi d’afficher des graphismes 8K en 120fps.

Cerise sur le gâteau, Project Scarlett sera lancé avec Halo Infinite comme premier jeu. Tout un symbole, pour ce qui se présente comme une renaissance pour la Xbox. Tout cela arrivera l’année prochaine avec pour simple précision de date : « Holiday 2020 ».

C’est sur cette belle (mais frustrante) annonce que se termine la conférence Xbox E3 2019. Beaucoup de jeux ont été présentés, même si au final très peu de gros titres exclusifs Xbox. Microsoft tente ici de briller par l’accessibilité poussée aux gros titres du moment et son catalogue de jeux indépendants. Quoi qu’il en soit, nous attendons d’en savoir plus sur le Projet Scarlett avec beaucoup impatience.

E3 2019 : Dates et heures des conférences

À l’approche de cette 24 ème édition de l’Electronic Entertainment Expo (E3 2019), revenons sur les conférences qu’il ne faut pas louper.

Bien que les dates de l’événement soient du 11 au 14 juin à Los Angeles, les conférences & annonces de jeu débutent dès aujourd’hui.

EA PLAY

L’événement d’Electronic Arts se cantonnera à la diffusion simple de vidéos lives de jeux. Rendez-vous ce samedi 8 juin, à partir de 18h15 pour voir :

  • Star Wars Jedi: Fallen Order
  • Apex Legends
  • Battlefield V
  • Fifa
  • EA Sports Madden NFL
  • Les Sims 4

Microsoft – Xbox

Véritable conférence d’ouverture de cet E3 2019 que vous pourrez découvrir dès dimanche 9 juin à 22h. Nous n’avons pas encore de certitude sur ce qui va être présenté mais voici les possibles annonces :

  • Nouvelle Xbox Scarlet
  • Service xCloud
  • Gears 5
  • Halo Infinite
  • Forza
  • Et d’autres

Ubisoft

La conférence de l’éditeur français se tiendra le 10 juin à 21h. Voici les quelques fuites et rumeurs qui pourraient y être présentées :

  • Watch Dogs Legion
  • Splinter Cell
  • Rainbow Six
  • Roller Champions
  • Beyond Good & Evil 2
  • Ghost Recon Breakpoint
  • Pass Premium Ubisoft
  • Et d’autres

Nintendo

Nintendo clôturera l’E3 2019 avec une conférence qui aura lieu le 11 juin à 18h. Comme la firme japonaise l’a précisé, beaucoup de jeux seront présentés :

  • Pokémon Épée et Bouclier
  • Luigi’s Mansion 3
  • Link’s Awakening
  • Marvel Ultimate Alliance 3: The Black Order
  • Et bien d’autres

Pour finir voici les horaires des autres conférences de l’E3 2019 :

  • Bethesda – le lundi 10 juin à 2h30 (heure française)
  • Devolver – le lundi 10 juin à 4h (heure française)
  • PC Gaming Show – le lundi 10 juin à 18h (heure française)
  • Square Enix – le mardi 11 juin à 3h (heure française)

Apple TV désormais compatible avec les Manettes de PS4 et XBOX ONE S

Pour ceux qui l’ignore encore, OUI il est possible de jouer sur son Apple TV. Pour cela vous avez juste besoin de la télécommande fournie de base (mais pas très adaptée au gaming) ou vous pouvez aussi utiliser les onéreuses manettes MFi (Made for iOS).

Désormais, l’Apple tvOS s’enrichie d’une compatibilité qui va faire plaisir à tous les gamers qui liront ces lignes. Vous pourrez, très bientôt, utiliser votre manette de PS4, ainsi que votre manette d’Xbox ONE S pour jouer à vos jeux sur Apple TV. Notez que la précision du type de manette Xbox (ONE S vs ONE) a son importance. En effet, le Bluetooth présent sur les premières manettes de la console de Microsoft n’assure pas une aussi bonne compatibilité que sur les derniers modèles.

Pour finir voici une petite liste de jeux qui vous permettront de redécouvrir votre Apple TV avec vos manettes préférées :

Riptide
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AG DRIVE

[Crash Test] Beat Cop : Les flics des années 80 s’invitent sur Nintendo Switch

Dès les premières minutes, Beat Cop annonce la couleur, nous sommes clairement dans un jeu rétro faisant référence aux productions musclées des années 80-90.

Nous y incarnons un inspecteur, nommé Jack Kelly, accusé à tort d’avoir volé les bijoux du gouverneur lors d’une intervention dans le domicile de ce dernier. Rétrogradé au  poste de simple agent, vous allez être affecté aux pires quartiers de New York où règne violence et corruption. 

Vos objectifs seront multiples, vous devrez aider les habitants et les commerçants du quartier en cas de vol ou violence.

Malgré une certaine redondance dans les missions, Beat Cop séduit énormément  par ses dialogues. Drôles, vulgaires, badass et nanaresque, quasi toutes les répliques du jeu nous renvoie aux bon vieux stéréotypes des productions de l’époque.

L’ambiance graphique rétro colle parfaitement avec le style 80’s pixel-art coloré de Beat Cop. Le jeu assure une lecture claire et une fluidité à toute épreuve sur la console de Nintendo. On regrettera juste une bande son très générique et trop en retrait durant le jeu. Très classique lors des cuts scenes, elle est quasi inaudible pendant le jeu.

Egalement le gameplay est plutôt réactif, bien pensé et complet. Outre le déplacement de notre personnage classique à l’aide du stick, on retrouve les principales actions directement accessibles via les boutons. Ainsi, vous pouvez voir vos objectifs en sortant votre calepin, le temps restant avec votre montre, arrêter un criminel avec vos menottes juste en pressant les boutons dédiés.

Beat Cop est un petit jeu très plaisant qui vous rappellera de beaux souvenirs si vous étiez fans des films/séries policières des années 80. On pardonnera rapidement au titre son côté répétitif des missions quotidiennes grâce à l’ambiance et aux dialogues ultra réussis, le tout en français s’il vous plait. 

Scénario
70%
Graphismes
90%
Bande Son
20%
Durée de vie
60%
Gameplay
90%
Crash test
14.99
Prix conseillé, après le Crash Test.
Conditions de test : Code de jeu envoyé gracieusement par l'éditeur/studio 11 BIT STUDIOS. Le test a été effectué exclusivement en mode portable sur la Nintendo Switch.
popcorn game team
Drustan
Testeur

[Crash TEST] Saint Row : The Third sur Nintendo Switch

Plus que les reboots, les portages n’arrêtent pas de fleurir ces derniers mois et la Nintendo Switch n’en est pas exempt. C’est donc au tour de la licence Saint Row de faire son entrée sur la fameuse console japonaise, avec Saint Row : The Third Full Package. Ce nouveau portage n’arrive d’ailleurs pas seul car, comme son nom l’indique, cette version contiendra l’ensemble des DLC sortis sur les plateformes d’origines. 

Saint Row c’est quoi ? 

 

Pour ceux qui ne connaissent pas cette licence, Saint Row est un GTA-like sorti à l’origine en 2006 au début de la 7ème génération de consoles. Développé par Volition (créateur notamment de Red Faction II), les premiers opus ont rencontré un certain succès, au départ grâce à l’absence de concurrence (GTA IV est sorti en 2007), puis en prenant une direction beaucoup plus fantaisiste, loufoque et … disons impertinente. Ainsi, les épisodes III et IV sortis respectivement en 2011 et 2013 ont totalement pris ce virage nanaresque pour notre plus grand plaisir.

Comme en 2006 avec la 7ème génération de consoles, Cette licence tire la première en nous proposant un premier GTA-Like sur la console hybride de Nintendo. Vous l’aurez compris, la VRAI question à laquelle ce test va répondre est : Saint Row The Third ouvre t-il la voie au GTA(-like) sur Switch ?

Saint Row the third

Saint Row : The Third vous met dans la peau du leader d’un gang de renommée internationale « Les Saints ». Vous croyant intouchable, vous vous faites capturer et voler par un gang adverse, « Le Syndicat ». Ruiné, vous êtes contraint de repartir de zéro dans la ville de Steelport. Il est intéressant de signaler que cette introduction vous est offerte à travers deux missions aussi explosives que jouissives.

Le reste du jeu nous renvoie au cycle de missions classiques des open-world du genre : Attaquer des gangs, défendre ses alliés, reprendre le contrôle de la ville et on en passe. Vous pourrez cependant améliorer votre personnage, vos armes et vos véhicules avec l’argent récolté au fur et à mesure du jeu. Un aspect convenu aujourd’hui mais qui reste toujours appréciable.

Humour gras bonjour !

Saint Row the third

N’y allons pas par quatre chemins, ce qui sauve le jeu du naufrage, même 8 ans après sa sortie, c’est bien l’humour omniprésent. Tout dans le jeu est poussé pour être un délire grossier et caricatural. Nous retrouvons cet aspect dès la personnalisation de son personnage qui est toujours aussi complète et hilarante. Pour vous donner un exemple clair : nous pouvons créer un homme musclé, au visage horrible, élégant mais au sexe à l’air, avec une voix de zombie, le tout, armé d’une matraque en forme de pénis. 

Cette version inclut d’ailleurs gratuitement l’intégralité des DLC, soit plus d’une trentaine d’objets, costumes, véhicules et d’armes bonus. Sans oublier des missions supplémentaires et surtout l’arrivée d’un mode coop online et local via deux consoles, histoire de tout casser avec ses amis.

Saint Row the third

Graphiquement, le portage de Saint Row : The Third est plutôt très correct. Attention, le jeu n’était pas une flèche en 2011 et ça reste le cas aujourd’hui avec le l’aliasing à foison, des bugs de collision, et des textures très « simples ». Cependant nous n’avons déploré que très peu de ralentissements durant nos nombreuses heures de jeu. Cela surtout en solo, car le mode horde à tendance à faire souffrir la console. Globalement, nous restons sur du 30 images par seconde à la fois en mode portable (720p) ou en mode TV en 1080p, même si ce dernier pique les yeux. Cela reste très appréciable et surtout extrêmement encourageant pour les futurs portages du genre sur la console de Nintendo. 

Saint Row the third

Saint Row : The Third est un portage plus que respectable. On y retrouve un contenu riche avec la présence de la totalité des DLC ainsi qu’un rendu graphique très correct, impressionnant en mode portable, moins en version TV.  Quoi qu’il en soit, la stabilité que nous avons pu constater ouvre une voie royale aux GTA-like sur Nintendo Switch.  Et pourquoi pas bientôt l’arrivée d’un GTA IV ou un Red dead Redemption 1 ?

Scénario
Nanar 30%
Graphismes
Corrects, notamment en version portable 80%
Multijoueur
A le mérite de défouler 60%
Bande Son
Musiques variées avec quelques classiques 80%
Durée de vie
Honorable en solo + Coop + Mode Horde 90%
Gameplay
Maniabilité joy-con et Switch Pro au poil 95%
Crash test
39.99
Prix conseillé, après le Crash Test.
Conditions de test : Jeu acheté par nos propres moyens le jour de la sortie et testé essentiellement en mode portable.
popcorn game team
Drustan
Testeur

Modern Combat Blackout : Portage réussi sur Nintendo Switch ?

Alors que le store Nintendo attire de plus en plus d’éditeurs indépendants, Gameloft décide d’y sortir une de ses plus grosses licences mobiles, Modern Combat Blackout. Sorti à l’origine en 2014 sur smartphones et tablettes iOS et Android, le jeu prend la forme d’un FPS disposant d’un solo et d’un multijoueur bourré de testostérones.

Modern Combat Blackout

Pour ceux qui ne la connaissent pas, la franchise Modern Combat fut, durant les années 2010, les FPS (first person shooter ou jeu de tir en vue à la première personne ndlr) de référence sur mobile. Il s’agissait également d’un clone totalement assumé de la licence d’Activision Call of Duty Modern Warfare. Techniquement très propre à l’époque, Blackout passa en moins de deux ans du modèle économique premium au free to play. Entendez par là, un jeu gratuit disposant d’une monnaie virtuelle nécessaire pour équiper/faire évoluer son personnage. Et bien sûr vous pouvez y utiliser votre CB pour avoir plus d’argent virtuel et ainsi évoluer plus facilement dans le jeu.

Pour ce portage sur Nintendo Switch, l’éditeur a abandonné le free to play pour revenir à un modèle économique beaucoup plus classique. Ainsi vous devrez débourser la belle somme de 19,99€ pour vous procurer Modern Combat Blackout. Alors le jeu en vaut-il le « coût » ? Réponse à la fin de ce Crash Test !

Aussi explosif que scripté

Plus

Action et explosions seront au rendez-vous tout au long des missions du jeu et cela dès les premières minutes. Au delà des scènes scriptées et des QTE, Modern Combat est assez intense. Les différentes missions qui composent le jeu se retrouvent scindées en plusieurs sessions variées auxquelles se rajoutent les Opérations spéciales.

Modern Combat Blackout

Côté contenu, Gameloft est resté fidèle à la version mobile. Nous retrouvons donc un multi plutôt mature ainsi qu’un solo composé de nombreuses petites missions. Cela a pour avantage de conserver un rythme très soutenu dans la campagne solo tout en offrant des objectifs variés. Le scénario est quant à lui très (trop ?) classique et n’aura pour but que de vous entraîner dans des scènes toujours plus épiques. Vous incarnez Caydan Phoenix, un soldat qui découvre lors d’une mission qu’il est manipulé par une organisation terroriste visant à renverser la paix dans le monde. Vous allez donc devoir vous battre dans les quatre coins du monde, de Venise à Tokyo, face à des terroristes armés jusqu’aux dents.

Modern Combat Blackout

Détail intéressant, vous pouvez choisir la classe de votre personnage (Commando, Grenadier, Sniper, Éclaireur, Soutien, Chasseur de primes, Sapeur, Morph X1 ou Commandant) et la customiser tout au long de l’aventure. Ainsi vous débloquerez de nouvelles armes et expériences que vous conserverez en mode … multijoueur.

Un solo très riche

Plus

Comme nous l’avons abordé plus haut, le mode solo de Modern Combat 5 Blackout se compose de plusieurs petites missions. De nombreuses zones dans les missions seront accessibles en fonction de la classe choisie. Un sniper n’aura pas la même approche qu’un grenadier. De nombreux modes viendront enrichir votre expérience solo. On pense notamment au Bullet Control qui vous permet de diriger une balle tirée au sniper dans la tête de l’ennemi. En plus du mode histoire classique, un mode Opération Spéciale vous permettra d’effectuer des missions courtes dans différentes zones. Ces dernières s’articulent comme des petits challenges variés, (missions de couvertures, sauvetages etc..) ce qui accroît la rejouabilité du jeu.

Modern Combat Blackout

Bête à en mourir

Les ennemis ne sont pas franchement débrouillards, on en vient à douter qu’il y ait un véritable « cerveau » des opérations derrière tout cela. Parfois aveugles, parfois sourds et souvent à côté de la plaque, nous nous attendions à beaucoup mieux de ce côté là.

Un multijoueur musclé… mais encore vide de joueurs

Dans Modern Combat 5 Blackout, vous conservez le même personnage entre le solo et le multi, ainsi que toutes les compétences, customisations d’armes acquises au cours de l’aventure. Côté matchmaking, nous n’avons pas eu beaucoup de mal à trouver une partie même si celle-ci est souvent pauvre en nombre de joueurs. Certes le jeu vient à peine de sortir mais nous n’avons pas pu constater une véritable augmentation en deux semaines de test. Cela viendra surement avec le temps.

Que ce soit en multijoueur ou en solo, le moteur graphique du jeu, qui impressionnait en 2014 sur mobile, a pris un sérieux coup de vieux. Que ce soit les textures, les effets de lumière ou encore l’animation, nous sommes malheureusement bien sur un simple portage d’un jeu mobile. Notons cependant que nous n’avons rencontré que très peu de ralentissement, ce qui reste appréciable.

Plus

Côté gameplay, nous retrouvons rapidement nos repères, même avec des Joy-Con pas vraiment taillés pour le FPS. Rien d’extraordinaire de ce côté, même si le titre tente de surprendre en nous invitant à toucher l’écran pour exécuter les QTE(s). Notez enfin que de nombreuses options sont disponibles pour personnaliser les commandes.

Modern Combat Blackout
Modèle économique premium totalement assumé par Gameloft, va falloir jouer pour gagner.

Modern Combat 5 Blackout est un portage mobile sur Nintendo Switch simple mais efficace. Nous tenions d’ailleurs à saluer le passage assumé au modèle économique premium avec une évolution et des récompenses basées sur l’expérience de jeu et non la taille du portefeuille.
Le scénario assez banal est largement rattrapé par un mode solo très dynamique composé de petites missions variées et un multijoueur très complet. Les seules ombres au tableau seront l’I.A. des ennemis très moyenne, les graphismes & l’animation qui ont sérieusement pris un coup de vieux. Pour finir, nous sommes certes sur un jeu de qualité mais le peu d’évolution par rapport à sa copie de base ne peuvent justifier un prix aussi premium en 2019. Et ce malgré ce retour à un modèle économique classique. Nous nous demandons d’ailleurs si rester sur un modèle Free to Play, comme un Fortnite, n’aurait pas été une meilleure option. Cela aurait été sans doute plus cohérent avec la direction qu’a pris le jeu sur mobile depuis quelques années.

Crash test

La note du Crash Test de Modern Combat BlackOut est de 5,99€.

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (19,99€ pour Modern Combat Blackout), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

Nintendo Switch : Nos dernières infos sur les nouvelles consoles

Alors que la rumeur courait depuis quelques mois, le Wall Street Journal vient de confirmer que Nintendo lancerait bien deux nouvelles déclinaisons de sa console hybride d’ici l’été 2019. Nous pouvons donc nous attendre à une annonce lors de l’E3 2019 pour une sortie en fin d’année. A noter que le WSJ, s’appuie sur l’ensemble des informations qu’ils ont pu recueillir depuis différentes personnes travaillant pour la marque et ayant eu accès aux prototypes des consoles.

Une Switch pour tous !

Nous aurions donc droit à deux nouvelles consoles légèrement différentes, une petite, plus orientée portable, dont les joysticks ne seraient pas amovibles et ne disposeraient pas des fonctionnalités de vibrations HD. Nous sommes d’ailleurs en droit de penser qu’il s’agirait également d’une remplaçante de la 3DS, sortie il y a plus de 8 ans.
Cette Switch Lite serait proposée aux alentours des 200€.

Nintendo Switch

L’autre modèle serait une version améliorée de la Nintendo Switch actuelle, avec un meilleur écran, un processeur beaucoup plus musclé et donc un prix plus élevé.

Il nous reste plus qu’à prendre notre mal en patience jusqu’à l’E3 2019 pour découvrir ces deux nouvelles consoles Nintendo dont, selon le Wall Street Journal, le design va « nous surprendre« . On a hâte !

[Crash Test] CRACKDOWN 3 : Le jeu qui n’aurait pas dû sortir ?

Il est enfin là où plutôt déjà là. C’est un peu un sentiment spécial qui nous a touché lorsque nous avons reçu notre exemplaire du dernier jeu de Microsoft Studio & Sumo Digital.

Annoncé en grande pompe en 2014 comme une révolution technique et visuelle, Crackdown 3 s’est longtemps fait attendre. Sortir un jeu après plusieurs années de développement, c’est comme ouvrir une bouteille de vin que l’on garde depuis plusieurs années à la cave. On peut tomber sur un grand cru parfait qui se savourera jusqu’à la dernière goute tel un Red Dead Redemption, qui s’est fait attendre pour mieux ravir les joueurs. Ou malheureusement, on a le risque de se retrouver avec un breuvage ayant perdu toute sa saveur. Vous l’aurez compris le jeu dont nous allons parler se classe dans la seconde catégorie.

Pour comprendre ce Crash Test, faisons un retour dans le temps. 

Nous sommes en 2014 et Microsoft dévoile le retour de la licence Crackdown ayant fait les beaux jours de la Xbox 360 plusieurs années auparavant. Outre son univers fun & futuriste, le jeu est présenté comme techniquement révolutionnaire, avec l’utilisation en temps réel des serveurs Cloudgine pour permettre un gameplay et des graphismes incroyables. Cantonnée au multijoueur, cette technologie devait permettre rendre notamment tous les décors destructibles tout en assurant une fluidité sans faille. Au fur et à mesure des années, Crackdown 3 fut teasé, repoussé, un peu oublié. Derrière tout ça, de gros bouleversements internes se cachaient. En 2018, suite au rachat de Cloudgine par Epic Games, le directeur créatif derrière la licence, Dave Jones, quitta la production du jeu

En parallèle Reagent Games, autre studio (également de Dave Jones ndlr) en charge du jeu disparait, le laissant ainsi au studio Sumo Digital. Un cafouillage qui, malgré la bonne volonté de ce dernier, finit par clairement entacher le résultat final. 

Maintenant que vous en savez plus sur l’histoire derrière la création de ce troisième opus de Crackdown, passons au coeur du sujet : LE JEU.

Crackdown 3 vous place aux commandes d’un Agent qui, suite à une attaque « mortelle », va devoir libérer la ville de New Providence de la dictature d’une terrible entreprise : TerraNova. Vous l’aurez compris, vous allez devoir capturer des zones, détruire les centres de formation des soldats, les libérer ces dernières en y tuant d’autres soldats & lieutenants et reproduire ce schéma jusqu’à atteindre le boss final : la patronne de TerraNova. Autant vous dire que nous aurions espéré mieux d’un jeu sorti en 2019. Et malheureusement aucune grosse surprise scénaristique ne viendra relever le niveau.

crackdown 3

Côté gameplay, Crackdown 3 joue la carte du dynamisme avec un personnage qui répond au doigt et à l’oeil. Egalement, la montée en puissance de celui-ci ajoutera du fun, avec un sentiment de grande force dans les combats. A noter également que votre arsenal, de prime abord assez classique, proposera aussi des armes originales telles que le Gravitochaîne, la Grenade de Singularité ou encore le Générateur de masse. Ces derniers vous permettent d’atomiser vos ennemis de façon originale (et assez drôle), en les faisant imploser ou s’écraser contre un éléments du décor. Une utilisation de la physique du jeu bien sympathique mais qui met en avant ses limites. Petit bémol, nous avons pu ressentir un manque d’inertie lors des déplacements de notre personnages, dans les combats au corps à corps et même dans les phases de conduite. Cette impression énervante de flottement dans les interactions, de raideur, qui au final casse complètement l’immersion dans le jeu.

Plus grave, nous avons clairement un sentiment d’inachevé quand nous nous déplaçons dans les rues, pauvres en textures, de New Providence
En effet, aux problèmes de physique du jeu s’ajoute les problèmes techniques. Hormis les quelques plantages, c’est surtout l’éclairage à l’écran qui était le plus pesant. Ne jouant pas sur une TV gérant le HDR, l’image passe de la sur-exposition à la sous-exposition en permanence. Cela rendait certaines phases de jeu tellement peu lisibles que nous croyions que notre écran avait un problème. Les civils ont quant à eux le mérite d’exister, même si on ne saluera pas leur intérêt dans le jeu, ne faisant que tourner en rond et balancer des demi-phrases en anglais même si le jeu est paramétré en VF.

Parlons d’ailleurs de la bande son (bruitages & musiques) globale du jeu qui est respectable. Pour les voix, la version française aura juste le mérite d’exister mais ne fait clairement pas honneur aux personnages. Cela se voit notamment sur l’acteur Terry Crew dont les mimiques et la synchronisation labiale sont complètement à coté de la plaque, en VF. Petite mention pour les musiques des menus qui deviennent très (très, très) énervantes une fois les 5 minutes d’attente de matchmaking en ligne passées.

Le multijoueur a également le mérite d’être présent. La révolution graphique promise avec le cloud est malheureusement absente. Nous avons droit à (seulement) deux modes de jeux sur trois cartes différentes où vous pourrez affronter d’autres joueurs. Bonne nouvelle, la destruction totale promise des niveaux est belle est bien présente. Elle n’est malheureusement pas si jouissive et impressionnante que ça tant les décors sont simplistes. On a limpression parfois de se retrouver sur une démo alfa d’un jeu jamais terminé.

En conclusion, Crackdown 3 a beau être sympathique, il montre rapidement ses limites. Sa casquette triple A et son long teasing ne font qu’enfoncer le clou. Nous retrouvons un titre moyen qui malgré ses bonnes idées, souffre de nombreux défauts du genre. Que vous soyez fan de la première heure ou curieux, le jeu ne vaut clairement pas ses 60€. Après, Microsoft a eu la bonne idée de l’ajouter à son offre Xbox Game Pass disponible à 9,99€ par mois. Dans ces conditions, passer quelques heures sur le titre peut valoir le coup et encore …

Crackdown 3 sort à une époque où un jeu de cette envergure ne peut pas se permettre d’être aussi moyen. Surtout lorsqu’on a en face du Fortnite, APEX Legends en gratuit et des monstres triple A tels que Red Dead Redemption II, God Of War ou encore Last of Us II, qui arrive dans les prochains mois.

Scénario
20%
Graphismes
Beau mais vide ! 69%
Multijoueur
25%
Bande Son
Sympathique mais répétitive 75%
Durée de vie
Quête principale et multi sans saveur 69%
Gameplay
Dynamique mais un peu brouillon 85%
Crash test
69.99
Prix conseillé, après le Crash Test.

Suivez en direct le FIA Gran Turismo Championship 2019

Paris accueillera l’ouverture des Series du FIA Gran Turismo Championship 2019

Paris accueille cette année l’ouverture des Series du FIA Gran Turismo Championship 2019. Vous pourrez dès ce soir suivre en direct les premières courses depuis le Pavillon Gabriel à Paris.

Rendez-vous ce soir à partir de 18h pour suivre en direct les MANUFACTURER SERIES 

Suivez ici en direct la NATIONS CUP, le dimanche 17 mars à 14h00 :

Et si Sony sonnait la fin de l’E3 ?

Après avoir annoncé, il y a plusieurs mois, son absence à l’E3 2019, Sony justifie sa décision symbolique. Comme un grand nombre de joueurs, nous pensions que la firme japonaise n’avait pas suffisamment d’éléments pour faire une présentation digne de ce nom. Où encore plus excitant, que nous aurons droit en parallèle à une présentation « surprise » de la PS5, made in Sony.

Nous découvrons alors, une raison beaucoup plus profonde et mûrie que nous pensions. C’est lors d’une interview pour CNET que le président de Sony Interactive Entertainment Worldwide Studios, Shawn Layden, s’est exprimé sur l’absence de la firme à l’E3. En voici l’extrait :

Quand nous avons décidé de sortir les jeux du CES en 1995 à l’époque de la PlayStation, l’E3 était utile pour deux groupes de personnes : les revendeurs et les journalistes.
Les revendeurs arrivaient et vous rencontriez des gens qui vous disaient « je travaille pour Sears (une chaîne de magasins américaine, ndlr) et je m’occupe de Hot Wheels, Barbie, les VHS et les jeux vidéo. Que proposez-vous ? » La partie éducative (au sens éduquer les revendeurs sur l’offre de PlayStation, ndlr) était énorme. Et en plus de ça vous aviez les journalistes qui avaient des magazines avec des délais de parution spécifiques et des batailles pour obtenir des places sur la couverture. Et Internet n’existait pas encore vraiment (au sens médiatique, ndlr). Un salon professionnel à cette époque de l’année pour cette industrie naissante était exactement ce que nous avions besoin de créer.

Nous disposons désormais d’un événement en février appelé Destination PlayStation. Nous y faisons venir tous les revendeurs et nos partenaires tiers afin de leur expliquer notre stratégie pour l’année. Ils prennent leurs décisions d’achat en février. Le mois de juin est désormais trop tard dans l’année pour avoir des discussions au sujet de Noël avec les revendeurs.

Donc la partie rencontre avec les revendeurs de l’E3 a vraiment diminué. Et Internet et le fait qu’il y ait des news 24h sur 24h et 7 jours sur 7 font que l’E3 a perdu de son impact pour les journalistes également.
Le salon professionnel est donc devenu un salon professionnel avec peu d’activité professionnelles. Le monde a changé et l’E3 n’a pas nécessairement changé en même temps que lui.

De plus, notre décision de proposer moins de jeux, mais de plus gros jeux, sur des périodes de temps plus longues, fait que nous en sommes arrivés à un point qui faisait que juin 2019 n’est pas le moment pour nous d’avoir de nouvelles choses à dire. Et nous pensons que si nous sonnons la cloche et que nous faisons venir les gens en force ici, les gens vont se dire « oh ils vont nous montrer quelque chose (de nouveau). »

Source traduction

L’E3 juste un salon comme les autres ?

Cette intervention met en avant une décision qui irait beaucoup plus loin que l’édition 2019. Sony ne semble plus trouver l’intérêt de mettre toutes ses billes dans la messe annuelle du jeu vidéo qu’est l’E3. Plus inquiétant encore, la firme en a conclu que celle-ci n’est désormais plus adaptée à la réalité du marché et de ses objectifs.

C’est vrai qu’entre 1995 et 2019, les façons dont les entreprises du secteur communiquent ont radicalement changé. On pense notamment à l’avalanche d’informations permanente et le « tribunal public » qu’offrent les réseaux sociaux aux joueurs après chaque annonce. Aujourd’hui une annonce faite trop tôt ou d’une mauvaise façon peut avoir des effets extrêmement négatifs sur l’avenir du produit associé. Et cela encore plus sur un événement aussi important (et attendu) qu’est l’E3.

La fin de l’intervention du président de Sony confirme d’ailleurs ce parti-pris. En effet, Layden rappelle que l’année 2019 sera trop pauvre en (véritables) nouveautés et que faire un événement avec trop peu de nouvelles choses à présenter risque de décevoir la majorité. Une mauvaise pub dont la marque se passerait bien, alors que sa PS5 commence à se faire attendre.

Quel avenir pour ce salon emblématique ? Simple année d’absence ou abandon total de l’E3 pour SONY ?
Nous attendons avec impatience le cru 2019 de cet E3 pour nous prononcer, en espérant qu’il ne sera pas avare en bonnes surprises et nouveautés. Rendez-vous le 11, 12, 13 juin prochain pour en avoir le coeur net.

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