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Auteur/autrice : Drustan

[CRA$H TEST] – Spider-Man : Miles Morales – Impressionnant malgré un sentiment de déjà-vu

Dans ce Crash Test de Marvel’s Spider-Man : Miles Morales, nous repartons dans un New York City enneigé pour combattre des super-vilains. 

Deux ans après l’excellent (mais) très répétitif Marvel’s Spider-Man, Insomniac Games remet le couvert et inaugure la nouvelle console de Sony. Véritable démo technique pour donner un premier aperçu de ce que la PlayStation 5 a dans le ventre, tels que le ray tracing et le 60 FPS. Ce n’est pas tout ce qu’il y a à dire sur ce nouveau Spider-Man. Désormais vous prenez les commandes d’un nouvel héros, Miles Morales disposant lui aussi de pouvoirs particuliers…

Est-ce qu’il s’agit ici d’un véritable nouvel opus de Spider-man ? Profitons-nous pleinement de la puissance de la PS5 ? Reste t-il tout de même jouable sur PS4 classique ? Miles Morales est-il meilleur que l’original sorti en 2018 ? 

Réponse en quelques minutes dans ce Crash Test


Crédits :
– OST Marvel’s Spider-Man : Miles Morales
– Post Malone, Swae Lee – Sunflower

[CRA$H TEST] Call of Duty Black Ops Cold War : Un solo palpitant pour un multi décevant

Dans ce Crash Test de Call of Duty Black Ops Cold War, nous vous proposons de repartir dans les années 1980 en pleine guerre froide.

Ce retour dans le passé signe aussi le retour du bon vieux mode solo avec certaines nouveautés plutôt bienvenues. Également qui dit Call of Duty dit modes multi, et là aussi le jeu nous surprendra mais pas forcement dans le bon sens …Que vaut ce retour dans le passé ? Est-ce qu’il faut oublier tout de suite le solo pour passer au multi ? Est-ce que ce nouveau Call of Duty va devenir la nouvelle référence du shooter en ligne ? Et surtout est-ce que ce jeu vaut son prix de 75€ ?

Réponse en moins de 20min dans ce Crash Test !

Crédits :

  • Spirit in the sky Norman Greenbaum
  • OST Call of Duty Black Ops Cold War 
  • The Stroke (Remastered)

[CRA$H TEST] Demon’s Souls sur PS5 – Un magnifique retour en enfer

Dans ce nouveau Crash Test, nous vous proposons un magnifique retour en enfer. Découvrez vite notre avis sur le remake de Demon’s Souls sur PS5. 

Pour ceux qui ne le connaisse pas Demon’s Souls est sorti à l’origine il y a 11 ans sur PS3. Le premier d’une longue série qui marqua les esprits de millions de joueur et permit à son studio FromSoftware de nous offrir par la suite la série des Dark Souls, Bloodborne ou encore l’excellent Sekiro.

Alors est-ce la torture est toujours aussi bonne sur PS5 ? Est-ce que ce Souls s’est bonifié avec l’âge ? Est-ce que ça vaut la toujours la peine de l’acheter pour souffrir en 4K ? 

La réponse en 12 minutes dans ce Crash Test !

Merci d’avance pour votre écoute et vos éventuels retours. 


Crédits :
– OST Demon’s Souls PS5
–  La sueur de plusieurs heures de souffrance 

[Tuto + Avis] Comment jouer aux jeux Nintendo & Playstation sur sa Xbox Series X & S ?

Suite aux dernières vidéos de Modern Vintage Gamer, qui présentait les dernières Xbox Series X / S parmi les meilleures machines du marché pour faire tourner des émulateurs rétro, nous avons voulu en avoir le cœur net. Voici donc un tuto d’installation ainsi que notre avis.

Commençons par les prérequis. Pour cela vous aurez besoin d’une :

  • Xbox Series X ou S (fonctionne aussi sur Xbox One classique)
  • Un compte développeur Microsoft

Etape 1 : Se créer un compte développeur

Pour commencer, il vous faudra créer un compte développeur Microsoft, pour cela :

  • Allez sur le site aka.ms/activatexbox pour ajouter le statut développeur à votre compte. De notre côté nous avons fait le choix d’utiliser l’adresse mail/compte microsoft associé à notre profil Xbox.
  • Une fois sur la page cliquez sur « Get Started » pour lancer votre création/association de compte.

Après avoir rempli et vérifié vos coordonnées, il faudra vous acquitter de la somme de 14€ HT, soit 16,80€ TTC.

Etape 2 : Activation du Dev Mode sur la Xbox Series X / S

  • Ensuite, depuis votre Xbox vous allez devoir télécharger l’application DEV MODE sur le Xbox Market Place.
  • Lancez l’application et suivez les différentes étapes jusqu’à ce qu’on vous demande d’entrer le code d’activation/association de votre console.
  • A ce moment, depuis votre PC retournez sur le site aka.ms/activatexbox et entrez le code de votre console.
  • Cliquez sur le « + » et entrez le code visible sur votre écran de TV
  • Puis, terminez le processus de mise en place du mode développeur sur votre console en suivant les instructions à l’écran.
  • Lorsque toutes les étapes seront complétées, l’application Xbox vous demandera de redémarrer la console et ainsi passer sur le DEV MODE.

Remarques importantes à cette étape :

Il arrive parfois qu’en fin de processus, la console vous affiche qu’une mise à jour soit nécessaire pour finaliser le passage en Dev Mode. Si cela se produit, vous pouvez forcer le passage en mode développeur manuellement.
-> Pour cela, allez dans Paramètre > Information sur la console > faites LB, RB, LT, RT > sélectionnez « Paramètres de dévelopeur »> Mode développeur> Activer.
Enfin notez que lorsque votre console passe en mode développeur, vous n’avez plus accès à vos jeux Xbox. Pas d’inquiétude, vous pouvez à tout moment revenir sur le mode « Retail », en cliquant sur « Leave Dev Mode ».

Etape 3 – Installation Retroarch sur Xbox

Après avoir lancer le Dev mode et redémarré votre Xbox, ce qui peut prendre plusieurs minutes, vous allez arriver sur l’interface de la console en mode développement.

  • Allez sur « Remote Access » où vous trouverez les adresses pour accéder à votre console depuis un navigateur PC/MAC.
  • Sur cette page, veillez à ce que « Enable Xbox Device Portal » soit bien activé.
  • Si vous êtes chez vous, sur un réseau personnel sécurisé, vous pouvez désactiver la partie « Authentification ». Cela facilitera l’accès à votre console.
  • Ensuite, allez sur le site indiqué sur la partie « Enable Xbox Device Portal » et passez à l’étape suivante.

Etape 4 – Intallation de l’émulateur Retroarch sur Xbox Series

Avant de commencer la manipulation téléchargez Retroarch sur leur site officiel. (une version dédiée à la Xbox est disponible)

  • Cliquez sur « Add » puis téléversez le fichier téléchargé (appxbundle) sur la Xbox via le portail, depuis votre navigateur. Comme vu plus haut, l’adresse de ce portail est indiqué sur la page Remote Access.
  • Une fois, l’installation complétée, le fichier « Retroarch » devrait apparaitre dans la partie « My Games & Apps ».

Etape 5 – Configuration de Retroarch

  • Après avoir installé Retroarch depuis le portail, vous pouvez revenir sur votre Xbox et constater qu’une nouvelle app a fait son apparition dans la partie « Games & apps »
  • Cliquez sur celle-ci pour lancer l’app.
  • La Xbox vous demandera alors de vous connecter à votre profil. Entrez vos identifiants Xbox puis cliquez à nouveau sur l’application « Retroarch » pour y accéder.
  • Une fois l’application démarrée, n’hésitez pas à lancer les mises à jour pour optimiser l’interface, la compatibilité manettes et les émulateurs.
    Pour cela, sur l’application Retroarch, allez sur « Online Updater » et lancez toutes les mises à jour associées.
  • Enfin, petit paramétrage de base, allez sur la droite, dans la colonne « Setting » > « Input » > « Hotkey binds » > « Menu Toggle Gamepad Combo ». Ensuite sélectionnez les touches qui vous permettront d’afficher le menu Retroarch (pour sortir d’un jeu, sauvegarder, accéder aux cheats, faires des captures etc). Nous avons choisi « Select + Start » de notre côté.

Etape 6 – Installation des jeux et des BIOS

La suite se passera sur le portail, depuis votre PC. Même si vous pouvez retrouver vos jeux directement via une clé USB, nous allons vous présenter comment installer des jeux et des BIOS (lorsque cela est nécessaire-notamment pour les jeux PS1) directement depuis le portail.

  • Si vous souhaitez jouer à des jeux Playstation 1 dans de bonnes conditions, il vous faudra ajouter des Bios sur Retroarch. Pour cela, téléchargez les BIOS depuis les sites d’émulateurs. Vous avez également des liens disponibles depuis de nombreuses vidéos Tuto sur Youtube, dont voici un lien.
  • Lorsque vous avez les fichiers BIOS, ajoutez-les sur Retroarch, via le portail depuis votre PC.
    Pour cela allez sur l’onglet « File explorer », sélectionnez User Folders> LocalAppData>l’app retroarch>LocalState>System. Ensuite téléversez les fichier un à un dans ce dossier.

Petite remarque sur l’interface du portail : il arrive régulièrement que le bouton pour ajouter les fichiers soit tout en bas de la page et donc peu visible si on ne pense pas à scroller. Ensuite sur certains navigateurs, aucune indication de « téléchargement en cours » n’est affichée, ce qui fait que sur certains gros fichiers, nous avons l’impression que rien ne se passe. Donc lorsque vous téléversez des fichiers volumineux, patientez, le chargement peut prendre un peu de temps selon sa taille.

Etape 7 – Ajout de jeux sur Xbox Series S/X

Pour ceux qui ne le connaissent pas, Retroarch regroupe plusieurs dizaines d’émulateurs en tout genre. Son utilisation reste dans son ensemble assez « simple », certains paramétrages le sont moins. En tout cas, vous trouverez de nombreux tutos beaucoup plus précis que le notre selon les problèmes rencontrés.
Egalement nous ne vous indiquerons pas précisément comment télécharger des ROMs de jeux Playstation, GameCube, NES, Wii, Nintendo 64 ou autres. De nombreux sites très complets vous seront proposés à la moindre recherche sur Google. Et bien entendu, la légende urbaine veut que vous possédiez la version originale de la ROM du jeu téléchargé. Pirater c’est mal … vilain lecteur !

Bien que cela soit possible via un disque dur externe ou une clé USB, nous allons nous concentrer sur l’ajout de jeux via le portail Xbox, depuis votre PC.

  • Depuis le portail, rendez-vous sur File Explorer puis sélectionnez User Folders> LocalAppData>l’app retroarch>LocalState>Download
  • Chargez vos différents ROMs de jeux sur ce fichier. Comme indiqué dans la remarque plus haut, vous n’aurez pas forcement d’indication de chargement et il vous faudra patienter le temps que le jeu apparaisse sur la page de votre portail.

Etape 8 – Lancement des jeux sur la Xbox Series S/X

  • Retournez sur l’application Retroarch sur votre Xbox.
  • Depuis celle-ci, allez sur « Load Content » > « Start Directory » > [Adresse de lapp retroarch] > Download
  • Retrouvez tous vos ROMs/jeux précédemment ajoutés
  • Sélectionnez le jeu auquel vous souhaitez jouer puis sélectionnez votre « core » (émulateur) sur lequel il va tourner.
  • Lancez le jeu & enjoy
  • Si vous avez bien paramétré votre manette Xbox, comme indiqué plus haut, il vous suffira de sélectionner  » Start » + « Select » pour sortir du jeu à tout moment.

Notre avis

Nous voici à la fin de ce rapide tuto d’installation Retroarch sur Xbox Series X/S. De notre côté nous avons pu tester de nombreux jeux Playstation 1, Gamecube, Wii, Nintendo 64 et Super Nintendo. Hormis certains fichiers/jeux ne fonctionnant pas (problème récurrent lorsque l’on fait l’émulation de vieux jeux), l’expérience est plutôt impressionnante par rapport à ce que l’on peut voir sur d’autres supports.

Force est de constaté qu’une fois l’installation et le paramétrage (fastidieux) passés, nous avons accès à d’excellents émulateurs et nous pouvons jouer à une très grande partie de nos jeux, dans d’excellentes conditions. Le tout depuis notre « Xbox de salon » avec les excellentes manettes qui vont avec.

Cependant, cela est loin d’être parfait. Nous avons eu régulièrement droit à des plantages de l’application Retroarch, notamment au moment des changements de jeux.
Aussi, il est important de rappeler que passer votre Xbox en mode développeur ne vous permet pas de jouer à vos jeux Xbox classiques. Il vous faudra donc alterner entre le mode « Retail » et le « Dev Mode » pour jouer à vos jeux retro. Une manipulation qui n’est pas sans conséquence puisqu’ il vous faudra attendre 5 bonnes minutes le temps du redémarrage de la console. Egalement à notre retour sur le « Retail mode », nous avons eu la mauvaise surprise de voir que notre profil joueur avait été effacé de la Xbox. Heureusement le reste des jeux et applications étaient toujours présents. Cela n’est arrivé qu’une fois (sur plus de 10 allers et retours) mais ce fût assez pénible.

Nous n’avons pas encore testé l’émulation de jeux PS2 sur notre Xbox Série X, nous mettrons l’article à jour le cas échéant.

Nous espérons que ce tuto + avis vous auront aidé. N’hésitez pas à ajouter vos commentaires et compléter, enrichir ce tuto avec vos retours d’expériences. Aussi dites-nous ce que vous pensez de cette possibilité de pouvoir retrouver ses vieux jeux sur Xbox Série S/X ?

xCloud, Shadow, Stadia, PS Now, GeForce Now et Luna : Quel service de cloud gaming est fait pour vous ?

Plus le temps passe, plus de nouveaux services de cloud gaming voient le jour et plus les pauvres joueurs que nous sommes s’y perdent. Nous avons désormais sur le marché du cloud gaming : Google Stadia, Shadow PC, Xbox Xcloud, PlayStation Now, Amazon Luna, Facebook Gaming Cloud, sans oublier les jeux Nintendo Switch Cloud. C’est pour cela que nous avons décidé de faire un petit bilan de tous ces services, en mettant en avant leurs bons côtés et leurs limites. Êtes-vous plus xCloud, Stadia ou PS Now ? C’est ce que nous allons voir tout de suite. voir Émulateur Xbox One pour PC

Le temps est-il venu ? Possible ..

Cloud Gaming

Avant de commencer, pour ceux qui ne connaissent pas son principe, le cloud gaming offre la possibilité de jouer aux jeux vidéo, depuis des serveurs distants, grâce à un simple logiciel et une connexion internet.
Le cloud gaming ne date pas d’hier et de nombreuses sociétés s’y sont déjà risquées sans succès. Nous pensons notamment à Onlive, sorti en 2010 et ayant mis la clef sous la porte en 2015. Pourtant le service disposait de nombreux partenaires et investisseurs de taille (tels que Warner Bros, Take-Two, Ubisoft, Epic Games, Atari, Codemasters, THQ, Warner Bros, 2D Boy, Eidos Interactive). Le service rencontrait quelques problèmes, notamment dus aux connexions limitées encore répandues à l’époque. Au final la société fût achetée et tuée par Sony, sans ménagement, en 2015. L’ironie du sort est que Sony avait également acheté et dissous son concurrent, Gakai quelques temps plus tôt. L’arrivée du Playstation Now ne devait pas y être pour rien.
5 ans après, l’évolution technique et la situation sanitaire semble avoir sonné le top départ de ces nouveaux services avec la promesse d’accéder aux plus gros (beaux) jeux grâce à une connexion internet.

Playstation Now : l’arme secrète de Sony

Cloud Gaming : Playstation now

Lancé en 2014 et arrivé en 2017 en France, le Playstation Now se développe tranquillement pour atteindre cette année plus de 2,2 millions d’utilisateurs dans le monde. Une belle augmentation due à la récente baisse de prix à 9,99€ (au lieu de 15€), ainsi que l’ajout de gros jeux au catalogue (par exemple Spiderman).

Pour jouer aux jeux PS Now vous avez besoin :

  • Un compte PlayStation Network
  • Une PS4/PS5 ou un PC
  • Une manette sans fil DUALSHOCK 4
  • Une connexion haut débit de minimum 5 Mo/s
  • Et bien sûr un abonnement actif au PS Now

Après quelques heures de jeu, le constat est mitigé. Nous avons fortement apprécié de pouvoir retrouver le service sur notre PS4 et sur PC. Également, il est très agréable de pouvoir jouer à de nombreux grands classiques de la PS2, PS3, PS4 ainsi qu’à quelques pépites plus récentes. Vous pourrez, par exemple, retrouver The Last of Us, les Uncharted, Heavy Rain, certains Metal Gear Solid et bien d’autres.
Cependant, très rapidement on se rend compte que le catalogue est assez restreint et que le peu de jeux récents ne seront disponibles que temporairement.

Au niveau de la stabilité, le Playstation Now fonctionne globalement bien, autant sur PS4 que sur PC. Faites attention à être proche de votre box en Wi-Fi ou privilégiez la connexion par câble ethernet. En effet, vous sentirez directement dans le jeu, la moindre instabilité de votre réseau. Nous avons pu constater à plusieurs reprises quelques saccades et surtout de grosses baisses de résolution pour maintenir un framerate acceptable.
Sony a prévu le coup et vous permettra de télécharger le jeu en local, uniquement depuis votre PS4/PS5 (comme pour le Xbox Game Pass).
Enfin, autre petite déception, le fait que les jeux soient streamés depuis de surpuissants serveurs ne vous fera gagner aucun temps de chargement. Nous avions même l’impression, par moment, que c’était plus long.

Voici les points positifs et négatifs du PS Now :

+ Service facilement accessible depuis sa Playstation 4/5 + PC
+ On y retrouve plus d’une centaine de jeux dont de beaux classiques de la PS2/PS3/PS4
+ Possible de télécharger les jeux sur sa console dans le cas où l’on a une connexion instable
+ Prix intéressant si on prend l’abonnement annuel (4,99€/mois)

– Qualité de l’image et confort de jeu moyen dans le cas d’une connexion instable
– Catalogue de jeux assez daté
– On fait vite le tour des jeux intéressants
– Peu de nouveautés
– Utilité vs Remote Play (App permettant de stream sa console PS4/PS5 depuis mobiles et tablettes)

Prenez le PS Now si vous êtes un grand fan de Sony et que vous ne disposez plus de place pour ressortir vos anciennes Playstation. Son petit prix vous permettra de déguster votre madeleine de Proust, depuis votre PS4/PS5 et votre PC. Comme de nombreux abonnements, vous y jouerez quelques minutes par mois pour justifier ce coût supplémentaire dans votre budget. Si vous êtes un joueur « très Playstation », prenez l’essai gratuit 7 jours pour vous faire rapidement un avis, sinon passez votre chemin.

Xbox Xcloud : un pas de plus vers le Netflix du jeu vidéo

Cloud Gaming :  microsoft xcloud

Disponible depuis septembre dernier, Microsoft xCloud est enfin arrivé en France. Ce nouveau service de cloud gaming permet d’accéder à plus de 150 jeux du Xbox Game Pass. D’ailleurs, il est important de noter qu’il faudra souscrire au Xbox Games Pass Ultimate à 12,99€ pour profiter d’xCloud.

Ce service est disponible depuis les tablettes et mobiles Android uniquement, pour l’instant. Une application PWA est actuellement en développement sur iOS. Pour jouer vous aurez besoin d’une manette Bluetooth compatible telles que les manettes Xbox One S ou PS4. Et enfin une bonne connexion internet sera indispensable pour profiter pleinement de service.

Également, il est intéressant de noter que, comme sur PS4, vous pouvez streamer votre Xbox depuis l’application « companion » Xbox, disponible sur iOS et Android. Cela fonctionne très bien, il suffit de synchroniser au préalable votre console Xbox à votre application sous le même compte.

Voici les points positifs et négatifs du xCloud :

+ Enorme bibliothèque de plus de 150 jeux
+ De nombreuses nouveautés et exclues Xbox disponibles Day One
+ Pas de surcoût pour les joueurs disposant déjà du Xbox Game Pass Ultimate
+ Compatible avec de nombreuses manettes
+ Expérience agréable à condition d’avoir une excellente connexion
+ Bientôt les jeux Bethesda inclus (?)

– Réservé surtout aux joueurs Xbox
– Disponible uniquement sur Android pour l’instant
– Obligation de prendre un abonnement à 12,90€ par mois
– Utilité du service si on stream le contenu de sa propre Xbox via l’app companion ?
– Que 150 jeux

En conclusion, le xCloud est un service très exclusif Xbox. Il offre de nouvelles perspectives aux joueurs baignant déjà dans l’environnement de Microsoft. D’autres seront certainement séduits par la promesse de retrouver tous leurs jeux, sauvegardes et amis (en ligne) depuis n’importe quels supports. xCloud est encore jeune mais il arrive en complément d’une offre globale extrêmement prometteuse. En somme, si vous avez une Xbox ou/et que vous aimez Forza & Halo, foncez.

Stadia : Le colosse aux pieds d’argile

Cloud Gaming :  Google Stadia

Alors autant vous le dire tout de suite, lorsqu’on l’a vu venir, on s’est dit que la partie était gagnée. Et pourtant …

Lancé le 19 novembre 2019, Google Stadia fit ce qu’on appelle un petit flop à sa (première) sortie. Une déconvenue qui vient essentiellement de la qualité du service qui n’était pas au rendez-vous (latences, graphismes en deçà des promesses faites), même pour les utilisateurs ayant l’offre premium et une bonne connexion.
Également, les joueurs ont été déçus par le business model du service. Pas question d’un Netflix du jeu vidéo comme certains l’espéraient mais un petit catalogue de (vieux) jeux, vendus au prix fort. Aïe.
Une pauvreté de jeux qui ne risque pas de s’arranger car la structure de Stadia force les développeurs à effectuer un portage dédié de leurs jeux pour les rendre compatibles.

Pour jouer avec Google Stadia vous aurez besoin :

  • D’un PC / Mac avec une version récente de Chrome
  • D’une tablette Chrome OS
  • D’un smartphone Pixel 2, Pixel 3, Pixel 3a et Pixel 4 et d’autres smartphone haut de gamme Android dont la liste est disponible ici.
  • Un Chromecast Ultra pour jouer sur sa TV
  • D’une manette Sadia vendue 69€ seule ou 99€ avec le Chromecast Ultra

Voici les points positifs et négatifs de Google Stadia :

+ Un service désormais disponible gratuitement dans sa version de base
+ La version Pro disponible gratuitement durant 2 mois
+ Des réductions et plus d’une dizaine de jeux gratuits avec l’abonnement pro (Destiny 2, Hitman, Sniper Elite 4 et d’autres)
+ Disponible sur PC via un simple navigateur Google Chrome
+ Possible d’utiliser une manette de Xbox One ou PS4 depuis un navigateur Chrome et certains Android
+ Disponible sur certains smartphones Android 10
+ Globalement stable aujourd’hui
+ [MAJ 23/11] Destiny désormais gratuit pour tous les joueurs
+ [MAJ 23/11] Disponible très bientôt sur iOS 14 et iPadOS 14 via une web app

– Très peu de jeux disponibles encore actuellement (on devrait atteindre les 135 jeux d’ici fin 2020 dont une dizaine d’exclusivités)
– Disponible sur une petite quantité de mobiles Android (Google Pixel et quelques autres modèles) on est bien loin d’un service universel.
– Encore en-dessous de tout ce qu’on peut voir sur le marché en terme de rendu graphique
– Aucune manette tierce compatible encore pour jouer sur sa TV avec un ChromeCast
– Visiblement encore une bêta saupoudrée de promesses marketing qui sonnent faux

En conclusion Google Stadia a été victime de la hype à son lancement et d’une campagne marketing Google un peu trop poussée. Le service aurait vraiment eu besoin d’une vraie bêta, plus discrète, sur plusieurs mois. Surtout que l’on retrouve ici les mêmes problèmes qui étaient présents sur de nombreux services cloud gaming à leur lancement.

Désormais, Google n’est plus tout seul sur le marché et on se demande comment vont-ils faire pour pouvoir rattraper leur retard d’une part et séduire à nouveau tous les joueurs déçus.
Il est très difficile de vous conseiller Stadia aujourd’hui, surtout avec les nombreuses autres offres largement plus intéressantes qui existent. Dans le même genre, il est préférable de vous tourner vers Geforce Now ou encore Shadow PC. Google Stadia est disponible depuis le 8 avril partout dans le monde avec une offre gratuite et une offre Pro gratuite pendant 2 mois.

Shadow PC : Pour réveiller le PC gamer qui sommeille en vous

Cloud Gaming :  Shadow PC

Shadow PC est un service qui vous propose d’accéder à un PC complet en cloud et ce depuis n’importe quels de ces appareils :

  • PC, MAC et Ubuntu
  • Un boitier Shadow.
  • Mobile et tablettes – iOS et Android

La promesse ici est que vous disposerez toujours d’une configuration optimale mise à jour au fil du temps. Idéal pour un joueur PC ne souhaitant pas débourser 500/1000 euros tous les 6 mois pour avoir les derniers composants. Comme vous pouvez le lire plus haut, il s’agit un PC complet est disponible en cloud, ce qui signifie que vous pouvez également l’utiliser pour travailler sur des logiciels gourmands sans pour autant changer votre vieille machine.

Shadow propose depuis plusieurs mois différentes offres adaptées à toutes les bourses (et aux besoins des utilisateurs) :

Offre shadow pc

Celles-ci sont disponibles respectivement de gauche à droite à 12,99€ / 24,99€ / 39,99€ pour la plus musclée.
Par contre, si cela vous intéresse préparez-vous à attendre. En effet Shadow PC est en pleine conquête du territoire américain et a eu des soucis avec son ex partenaire OVH en début d’année. Ajoutez à cela le COVID + un changement de direction et vous avez un délai de livraison du service de plus de 4 mois en France.

Pour plus d’info, nous avons d’ores et déjà dédié plusieurs articles au Shadow PC de Blade, sur sa capacité à offrir une VR premium en cloud et un test de leur application iOS.

Voici les points positifs et négatifs de Shadow PC :

+ On dispose d’un vrai PC sur de nombreuses plateformes (Mobile, tablette et PC)
+ Le service est stable et mature. Après plus de 3 ans de service, Shadow PC maitrise la technologie du cloud et ça se ressent lorsqu’on l’utilise. Très peu de plantages ou dysfonctionnements.
+ Une offre d’entrée à seulement 12,99€ et qui permet déjà de jouer à de nombreux jeux (récents) dans de bonnes conditions.
+ La possibilité de jouer aux jeux PC en cloud gaming sur iOS
+ La possibilité de jouer aux jeux VR sans fil et avec une stabilité impressionnante. Retrouvez notre test d’Half Life Alyx ici.

– Plusieurs mois d’attente pour essayer le service
– Juste une offre de PC en cloud, aucun jeu n’est inclus avec le service (pour le même prix, on a xCloud avec plus de 150 jeux inclus)
– On reste sur un PC, avec les problèmes d’un PC (mises à jour etc)

En conclusion, Shadow PC est une véritable pépite de ce qu’on peut trouver parmi les offres de cloud gaming. Sa grosse différence et peut-être pour certains son gros « défaut » est qu’il s’agit d’un PC complet en cloud. Si vous êtes en recherche d’une offre clef en main ou de jeux directement inclus, passez votre chemin. Si vous avez déjà des jeux PC et que vous souhaitez avoir accès à un PC surpuissant depuis n’importe quelle plateforme (ou presque), foncez.

GeForce Now : un quasi sans faute

Cloud Gaming :  Geforce Now

GeForce propose un véritable hub de vos bibliothèques de jeux PC, en cloud. Le service vous propose d’associer vos différents comptes Steam, Uplay, Epic et de retrouver toutes votre bibliothèque de jeux et d’y jouer depuis de nombreux supports.

L’accès au service est gratuit de base mais vous pouvez prendre l’abonnement « Founder » à 5,49 euros. Ce dernier vous permettra d’avoir un temps de jeu illimité, pas de file d’attente pour accéder à votre jeu et l’accès au RTX.

Gerforce Now prix

Attention, le service a beau utiliser vos bibliothèques de jeux, tous ne seront pas compatibles avec Geforce Now. Vous avez plus de 600 jeux compatibles avec le service, dont voici la liste ici. C’est ici où le bât blesse, vous ne pourrez que jouer à certains jeux… vous appartenant.
Dommage de ne pas avoir droit à une offre plus complète. Selon nous ce n’est pas le service qui vous fera lâcher votre machine physique.

Si GeForce Now fonctionne plutôt bien, une fois les jeux installés et vos comptes synchronisés avec le service, nous avons eu du mal à comprendre au départ pourquoi certains jeux ne passaient pas. Au final nous avons compris, en cherchant, que seule une petite partie de notre bibliothèque était compatible.

A noter que désormais vous pouvez utiliser le service sur vos iPhone et iPad sous iOS/ iPadOS 14 via une web app Safari, dont voici l’adresse https://play.geforcenow.com/.

Le service est dispo depuis :

  • iPhone et iPad : disponible depuis Safari iOS 14 et iPadOS 14 en Beta
  • PC /Mac
  • Chrome OS
  • Android
  • Nvidia Shield

Voici les points positifs et négatifs de Geforce Now :

+ Accessible gratuitement – dans sa version de base
+ Plus de 600 jeux compatibles
+ Accessible depuis de nombreux supports
+ Qualité du streaming avec une bonne connexion
+ Une offre payante cohérente pour les accros au service
+ Réduction sur des jeux

– Bibliothèque de jeux limitée
– Ne pas retrouver l’ensemble de ses bibliothèques Steam etc

En conclusion, Geforce Now est un service plutôt simple et efficace. Le service s’adresse à certains joueurs PC disposant d’une grande bibliothèque de jeux compatibles avec le service. Le gros avantage ici est que vous pouvez le tester gratuitement avant de vous engager dans un abonnement payant. Nous vous conseillons GeForce Now si vous êtes un joueurs PC en complément de votre installation physique, sur certains de vos jeux. Enfin, par rapport à un Shadow PC, on y gagne sur la facilité d’installation et lancement des jeux, mais on y perd sur le nombre de titres compatibles et la présence d’une app iOS.

Amazon Luna : Un futur grand du Cloud Gaming ?

Cloud Gaming : Amazon luna

Annoncé il y a plusieurs semaines Amazon présente à son tour son service de cloud gaming. Encore en bêta fermée, ce nouveau service prend son temps avant de s’étendre au monde entier.
Premiers points très prometteurs : Luna tourne sur des serveurs Windows avec des cartes Nvidia, ce qui permettra de profiter pleinement du Ray Tracing. De plus, cela facilitera la tâche aux développeurs pour rendre leurs jeux compatibles avec la plateforme. Les premiers tests que l’on voit circuler, placent ce service au même niveau de performance qu’un Stadia (actuel), sans plus de détail. Pour le meilleur comme pour le pire ?

Amazon Luna pourra tourner sur :

  • TV (via Amazon Fire Stick)
  • PC
  • Android
  • iOS (PWA)

Sur ce dernier point, Amazon fait un véritable hold up car contrairement à Stadia et xCloud (pour l’instant), leur service sera accessible sur tous les appareils iOS via une Progressive web App, une application web via Safari.
Côté jeux, Amazon promet beaucoup de jeux au lancement en proposant plusieurs bouquets de jeux, avec des prix différents :

offre prix Amazon Luna

En somme, Amazon a analysé intelligemment le marché et a décidé de proposer une offre complète à petit prix. Luna n’est disponible pour l’instant qu’en bêta fermée sur le territoire Américain et il est malheureusement encore trop tôt pour avoir un véritable avis sur ce service.

Les jeux Cloud Gaming sur Nintendo Switch : juste ce qu’il manquait ?

Nintendo switch cloud

Nous arrivons aux deux derniers « outsiders ». Les jeux cloud sur Nintendo Switch ne sont pas nouveaux, il y a plus d’un an, Nintendo proposait déjà, uniquement au Japon, de pouvoir jouer à Assassin’s Creed Odyssey et Resident Evil 7 (voir notre article).
La bonne nouvelle est qu’aujourd’hui, Control est disponible et Hitman 3 arrive début 2021, en cloud gaming Switch en Europe.

Pour jouer le principe est simple (Ici l’exemple pour le jeu Control) :

  • Téléchargez gratuitement le jeu sur le Nintendo Store
  • Essayez-le jeu minimum 5 minutes et maximum 10 minutes
  • Procédez au paiement si vous souhaitez continuer le jeu
control nintendo switch prix

Comme vous pouvez le voir, Nintendo contraint le joueur à essayer plus de 5 min le jeu avant de lui permettre de l’acheter. Cela afin d’éviter une éventuelle déception si le jeu est injouable à cause d’une mauvaise connexion. Également, contrairement au service de cloud gaming exclusif au Japon, les jeux appartiennent définitivement aux joueurs. Pour rappel, sur l’offre japonaise, il s’agissait d’une location de jeu limitée dans le temps.

Comme pour Amazon Luna, difficile de s’exprimer encore sur cette (jeune) offre cloud gaming, surtout que nous n’avons pu essayer qu’un jeu pour l’instant. Mais, ce que nous avons pu voir jusqu’à présent est très prometteur. Vivement Hitman 3 en cloud sur Nintendo Switch.

Facebook Cloud Gaming : la suite logique aux jeux sociaux

Facebook cloud gaming

Pour finir nous avons voulu vous présenter Facebook Cloud Gaming. Ce nouveau service est assez éloigné de la concurrence actuelle sur le marché. Vous y retrouverez un tout petit catalogue de jeux mobiles faciles à prendre en main et dont l’accès est pour l’instant gratuit.

Facebook Cloud Gaming est disponible dans certains états américains sur des jeux tels que Asphalt 9 : Legends, PGA TOUR Golf Shootout, Solitaire : Arthur’s Tale et bien d’autres. Nous n’avons pas plus d’informations à l’heure actuelle, mais nous imaginons que Facebook saura faire évoluer son offre pour la rendre rentable ainsi que de toucher de plus en plus de monde. Et pourquoi pas une offre cloud en VR, via sa filiale Oculus.

Nous espérons que cet article vous a plu, n’hésitez pas à commenter et à nous dire qu’elle est selon vous le meilleur service de cloud gaming ?

Shadow Pc + IPad Pro = Le PC portable ultime ? [Notre avis + tuto]

Après avoir essayé la VR grâce à un abonnement cloud Shadow PC, nous nous sommes posés une question : L’iPad Pro peut-il devenir un PC Gaming ultime ? 


iPad Pro, déjà un grand PC en devenir 

Doté d’une puissance égale à la plupart des PC portables moyen/haut de gamme, l’iPad Pro dernière génération dispose surtout d’un port USB type-C et d’un OS, l’iPadOS, beaucoup plus ouvert que son petit frère iOS. Nous pouvons enfin y connecter sereinement tout un panel d’appareils USB type C (clés USB, disques dur et autres accessoires). Nous-mêmes chez PopCornGame, nous y connectons nos micros via un amplificateur USB pour enregistrer certains de nos petits Podcasts

Également et c’est là le plus important, l’iPad Pro gère désormais les claviers et surtout les souris. Cette dernière, une fois connectée, laisse s’afficher un curseur arrondi permettant d’effectuer des interactions hybrides pour un appareil qui l’est autant. Nous pouvons ainsi sélectionner, scroller, faire les clics droits mais également afficher le dock d’applications, activer le multitâche etc. 

Bref, tout est là pour qu’une fois l’application Shadow iOS installée, nous pouvions utiliser notre PC Cloud comme un véritable PC. 

Shadow PC iOS, un long combat … 

Disponible en Bêta fermée depuis plusieurs années, Shadow PC iOS a gagné le droit d’être distribuée sur l’AppStore. La raison de cette attente est simple, Apple voit d’un très mauvais œil les plateformes proposant des contenus non maîtrisés par celle-ci. C’est d’ailleurs toujours le cas pour les concurrents de Shadow sur le plan du gaming avec Google Stadia et xCloud de Microsoft. Cette dernière a été refusée pour la simple raison qu’Apple ne pouvait pas vérifier le contenu et la qualité des jeux proposés sur la plateforme de streaming de Microsoft. Une faible excuse qui ne trompe personne, sur le contrôle total que souhaite la firme de Cupertino. 

Shadow pc

… encore loin d’être gagné 

Pour revenir à l’application Shadow PC, celle-ci est disponible sur iPhone et iPad et permet d’afficher et d’interagir avec son Shadow PC, via l’écran tactile, ainsi que de nombreux accessoires. 

Ainsi nous avons pu l’essayer avec : 

  • Clavier 
  • Souris 
  • Manette Xbox One (seconde génération) 
  • Manette PS4

Le tout fonctionne correctement excepté un comportement bizarre avec la souris. En effet, il est impossible de jouer à un jeu au clavier souris sur iPad Pro avec les accessoires pourtant compatible. La faute à une gestion de la souris de l’iPad qui ne se mappe pas totalement avec celle du PC cloud. Elle ne réagit qu’au clic et non au déplacement du curseur. Ce qui signifie, par exemple, que pour déplacer votre viseur dans un FPS, vous devez maintenir un clic et déplacer lentement votre souris. Ce qui a pour conséquence de rendre tous les jeux injouables dans ce mode là. MAJ 18/11/20 : une récente mise à jour permet une gestion de la souris Windows sur iPad, ce qui permet de rendre notamment jouable les FPS au clavier souris sur cet appareil. Cependant, lors de nos premiers tests, la précision nous a semblé plutôt moyenne et encore instable. A voir si les prochaines mises à jour amélioreront le comportement et la précision de celle-ci.

Jouer sur grand écran, un rêve pour une demie réalité 

Lorsque nous avons préparer ce test, nous avons tout de suite pensé à l’utilisation ultime d’un iPad + Shadow PC : J’ai accès à mon PC cloud sur l’écran de l’iPad en déplacement MAIS quand je rentre à la maison, je le connecte à mon grand écran 22 pouces. Je profite ainsi d’un vrai PC à la maison avec tout le confort qui va avec. 
La réalité est bien plus triste que ça. Lorsque vous connectez votre iPad à un écran externe (via AirPlay ou par câble), le système de l’appareil détecte qu’un stream a lieu et cela peut avoir des conséquences sur les applications que vous utilisez. C’est malheureusement le cas pour l’application Shadow PC, qui bloquera le stream au moment de la connexion d’un écran externe. 

A cela, nous avons trouver une solution : Lorsque ça arrive, il vous suffit de quitter l’application Shadow PC, tout en laissant votre écran externe connecté. Ensuite vous redémarrez l’application et là, magique, votre session démarre sur votre écran externe. Ne vous réjouissez pas trop vite, car votre couple clavier/souris, sera resté sur l’écran de l’iPad Pro. 

La déception n’est pas totale car cette méthode fonctionne tout de même avec les manettes Xbox et PS4. 

Shadow pc

Comment jouer à un jeu Shadow PC depuis un iPad/iPhone, connecté à un écran externe ? 

Pour cela il vous suffit de suivre ces 13 étapes : 

  1. Avant de connecter l’écran externe, mettez-vous sur votre iPad/iPhone
  2. Connectez-y votre clavier & souris pour interagir avec ce dernier
  3. Connectez également votre manette Xbox ou/et PS4
  4. Démarrez l’application Shadow PC 
  5. Lancez votre shadow en veillant que vos manettes sont bien détectées par l’app
  6. Depuis votre session, lancez le jeu de votre choix 
  7. Une fois le jeu lancé et configuré pour supporter votre manette, branchez votre écran externe 
  8. Vous allez être sorti de votre session Shadow et renvoyé sur la page d’accueil de l’app 
  9. Fermez totalement l’app 
  10. Redémarrez l’app et lancez le shadow 
  11. La session se lancera directement sur l’écran externe 
  12. Vos manettes seront toujours reconnues 
  13. A vous de jouer 🙂 

Hormis cette mauvaise surprise sur la gestion des écrans externes, l’application Shadow PC iOS / iPadOS est une bonne surprise. 
Également, pour tout ce qui est de la navigation, utilisation de logiciels de montage, photo, audio et autres, on profite pleinement de la compatibilité et de la puissance d’un PC, depuis son iPad/iPhone.

Il ne manque que quelques petits détails à l’application Shadow PC pour devenir un incontournable sur iPad et même iPhone. Lorsque la gestion des périphériques sera totale, nous aurons un véritable ordinateur qui nous accompagnera partout via notre mobile/tablette Apple. 

Côté tarifs, l’offre Shadow PC est disponible en précommande pour la somme de 12,99 par mois. À ce prix, vous avez un PC gaming basique et amplement suffisant pour faire tourner la plupart des jeux actuels. La promesse est qu’au fur à mesure du temps votre machine virtuelle sera mise à jour pour vous proposer une expérience de qualité sur les jeux à venir. 

Ceux qui le souhaitent peuvent bien sûr craquer pour des versions plus équipées avec l’offre Ultra (en orange ndlr) et Infinite (en bleu ndlr), tous deux respectivement à 24,99 et 39,99. 

Offre shadow pc

Enfin, si vous l’avez loupé, retrouvez notre test VR du Shadow PC et de l’Oculus Quest.

[CRA$H TEST] Super Mario 3D All Stars – De la nostalgie low cost vendue à prix d’or

Découvrez, dans ce nouvel épisode, notre Crash Test de Super Mario 3D All Stars.

À l’occasion des 35 ans de Super Mario, Nintendo se lance dans la commercialisation de jeux et consoles faisant honneur à la belle carrière de notre moustachu préféré. Pour l’occasion nous avons pu voir débarquer, le 18 septembre dernier, un  jeu qui compile trois des plus gros succès de la firme nippone, Super Mario 3D All Stars. On y retrouve ainsi Super Mario 64 sorti en 1997, Super Mario Sunshine, sorti en 2002 et Super Mario Galaxy sorti en 2007. 

Que valent ces 3 grands jeux sur Nintendo Switch ? Les portages sont-ils de qualités ? Est-ce que la nostalgie est toujours au rendez-vous ? Et surtout est-ce que tout ça vaut bien 60€ ? Reponse dans ce Crash Test !


Crédits musiques : – Super Mario 64 OST

[CRA$H TEST] Crysis Remastered sur Nintendo Switch : Le plaisir des yeux avant tout

Découvrez notre Crash Test sur Crysis Remastered. 

13 ans après avoir fait fondre (littéralement) les cartes graphiques de nos PC, Crysis revient sur Nintendo Switch en version « Remastered ». Voici un pari fou que Crytek tenait à relever sur la console portable de Nintendo, avant de livrer les versions Xbox One, PS4 et PC. 
 
Alors est-ce que le jeu est jouable ? L’intérêt et le plaisir sont-ils toujours au rendez-vous ? Est-ce que Crysis Remastered va faire fondre ou exploser votre Nintendo Switch ? C’est ce que nous allons voir tout de suite dans ce Crash Test. 
 
 
Crédit :
– Crysis Remastered OST

[CRA$H TEST] Paper Mario The Origami King : un nouvel opus hanté par quelques ombres du passé

Rien de tel qu’un bon jeu léger sous le soleil de l’été et ça tombe bien car cette année Nintendo nous offre un nouveau Paper Mario. 4 ans après Color Splash sur Wii U nous retrouvons l’univers de Super Mario sous la forme papier. Petite originalité néanmoins puisque cet épisode oriente la série plus vers l’aventure, l’éloignant ainsi de la dimension RPG d’origine.

L’histoire se passe une nouvelle dans le Royaume Champignon qui fait face à une nouvelle menace. Olly le roi origami a décidé de s’emparer du Royaume et d’y transformer tous ses habitants en origami, les réduisants en esclaves par la même occasion. Heureusement Mario parvient à s’échapper des griffes des gardes et grâce à l’aide d’Olivia nous devrons retirer les 5 serpentins qui encerclent le château de la princesse Peach.

C’est sur cette base que le jeu nous lance dans l’aventure, accompagné de notre « ange gardien » très bavarde, Olivia, qui nous indiquera les bases du gameplay et autres solutions. 

Paper Mario The Origami King

Plus qu’un bout de papier un tableau de maitre

Paper Mario The Origami King brille de bout en bout par sa direction artistique magnifique, à la fois cartonnesque et originale. Nous parcourons le jeu perpétuellement en admiration des petits détails et autres originalités que le titre a à nous offrir. Que ce soit sur les décors colorés et tous les clins d’oeil à cet univers tout de papier vêtu, nous ne sommes pas déçus.

Paper Mario The Origami King

Un système de combat original mais répétitif

Nous retrouvons ici un système de jeu d’aventure pour les phases d’exploration, avec des actions particulières à faire pour interagir avec les PNJ, ainsi que le décor. Cependant, lors des combats nous retrouvons tout une dimension stratégique et RPG. Ces derniers s’exécutent au tour par tour et nous devrons tout d’abord aligner les ennemis pour les mettre dans une position optimale pour leur asséner un coup dévastateur.

Très intéressantes, les premières heures, le système devient rapidement répétitif et ce malgré une difficulté évolutive. Les combats contre les boss, plus rares, tendent heureusement à varier le gameplay. Nous y saluons également l’originalité de nos grands adversaires, entre la boite de crayon et le rouleau de scotch attendez-vous à des combats aussi mémorables que drôles.

Paper Mario The Origami King

Le piège des jeux d’aventure

Entre les nombreuses phases de jeux originales, les rencontres de nouveaux personnages aussi drôles qu’attachants, Paper Mario The Origami King nous imposera des phases d’exploration vues et revues plutôt moyennes. Nous devrons par exemple faire quelques allers et retours pour accéder à un point A, nous devons aller à un point B, où avant il faudra aller récupérer un élément au point C pour enfin pouvoir débloquer le point A et avancer. Nous pensons notamment à l’exemple de l’activation de l’ascenseur dans le bateau Le Princesse Peach. NON ! En 2020 il faut arrêter ce genre de remplissage. Surtout lorsque le reste du jeu brille par son originalité.

Paper Mario The Origami King

Paper Mario : The Origami King est un bon jeu pour passer du bon temps durant cette période estivale. Il offre de bons moments drôles et variés. Nous regrettons que le jeu tombe régulièrement dans le piège du remplissage avec les « quêtes à interrupteurs » ayant malheureusement peu d’intérêt. Pour le reste, l’originalité de nombreuses phases de jeu et l’humour omniprésent en font le parfait allié pour passer un bel été. Pour cela nous lui attribuons la note de 39,99€.

GRAPHISMES
Beaux, variés et détaillés 90%
Gameplay
Cohérent à l'époque, daté aujourd'hui 70%
Scénario
Du Super Mario classique et efficace 90%
Durée de vie
Très complet 90%
Bande Son
Bruitages et musiques agréables 80%
Crash test
59.99
Prix conseillé, après le Crash Test.

[CRA$H TEST] The Last Of Us Part 2 – Le jeu qui fera sortir le monstre qui est en vous

Comment offrir une suite à un grand jeu ? Comment donner suite à un scénario marquant et un des finals les plus cultes du jeu vidéo ? 

The Last Of Us : Part 2 a la lourde tache d’offrir la suite des aventures de Joel et Ellie après plus de 7 ans d’absence. Dans ce Crash test nous allons revenir sur les défauts et qualités du titre de Naughty Dog. Bien sûr, nous aborderons aussi son histoire à travers la narration, la mise en scène, les choix scénaristiques ainsi que leurs effets sur le joueur. Nous cantonnerons les zones avec spoil en seconde partie du test.

UNE (BELLE) SUITE DIRECTE

The Last of Us Part 2 est, comme son nom l’indique, une suite directe du premier opus. Nous y retrouvons les deux protagonistes principaux Ellie et Joel, vieillies de quelques années. Sauf que cette fois nous serons aux commandes d’Ellie que nous accompagnerons dans sa quête sanglante de vengeance et de rédemption. 

Commençons par ce qui nous frappe dès l’écran d’accueil de The Last of US Part 2 : ce jeu est beau ! Que ce soit les environnements avec une faune et une flore criants de réalisme, un horizon à perte de vue ou encore les effets de lumières tout simplement somptueux. Les protagonistes principaux (dont PNJ importants) ne sont pas en reste, que ce soit au niveau de leurs attitudes ou encore les émotions visibles sur leurs visages en temps réel. L’émerveillement et la découverte de détails est omniprésent tout au long de la vingtaine d’heures de jeu. On notera un petit bémol quant aux visages des ennemi(e)s peu variés, sans que cela ne saute vraiment aux yeux.

The Last of Us Part 2

Il s’agit sans nul doute d’un des plus beaux jeux de la PS4 et voire de l’ensemble de cette génération de consoles de salon. Le tout, avec une fluidité constante (hormis quelques légers ralentissements lors d’exécutions discrètes) alors que nous avons réalisé le test sur une Playstation 4 classique FAT. Cette optimisation va jusqu’aux temps de chargement qui se montrent extrêmement discrets, une fois le premier chargement de 2 minutes est passé. Lors de nos (nombreuses) morts, moins de 5 secondes suffisent pour voir apparaître le « X » sur notre écran et ainsi pouvoir repartir en jeu. Autre détail ingénieux, Naughty Dog a eu l’habileté d’inclure les nombreux temps de chargement, entre les différentes zones des niveaux, directement dans les cinématiques. Celles-ci, s’enchainant parfaitement entre deux phases de jeu, rendent la narration et l’évolution diaboliquement fluides. Pourquoi diaboliquement ? Car vous allez avoir du mal à vous arrêter tant le jeu devient prenant. 

Qui dit « suite », dit reprendre l’ADN du premier jeu, reprendre ses éléments clés, y apporter son lot de nouveautés pour offrir une expérience à part entière et conserver l’intéret du jeu. Sur ce point, The Last of Us Part 2 fait les choses bien en reprenant les bases de gameplay ainsi que le système d’évolution du premier opus tout en y apportant son lot de nouveautés.

The Last of Us Part 2

Nous retrouvons tout d’abord les phases d’exploration qui permettent la découverte d’un monde déchu où la nature a repris ses droits. Le jeu nous invite à explorer chaque recoin pour y trouver des équipements, munitions, vivres ou encore, plus intéressant : des morceaux d’histoires. Bien que nous suivons l’aventure de nos héros, nous ne sommes pas les seuls à avoir bravé le danger de ce nouveau monde et vous retrouverez de nombreuses lettres et cadavres qui ajoutent une belle profondeur à l’univers. On y retrouvera bien sûr des « énigmes » obligatoires, pour passer à la zone suivante ou optionnelles, pour récupérer plus d’équipements. 

Cette partie est particulièrement appréciable et révèle tout le talent de level design des équipes de Naughty dog. Elle permet d’entrer encore plus dans l’univers « post apo » du jeu et de s’immerger encore plus dans le scénario.  

The Last of Us Part 2 boss

Ensuite, il y a les phases d’action/infiltration contre des infectés, des humains et des chiens qui vont vous donner du fil à retordre. 
Commençons par nos amis les infectés qui se divisent en plusieurs groupes : 

  • Les Claqueurs, vus dans le premier opus, qui sont aveugles mais deviennent mortels une fois qu’ils vous ont entendu.
  • Les Coureurs, également vus dans le premier opus, qui sont des humains en train de muter. Ils peuvent vous voir mais peuvent être facilement neutralisés.
  • Dans la même lignée, vous croiserez régulièrement des Rodeurs, ces infectés ont l’ouïe fine comme les Claqueurs mais voient et courent comme les Coureurs. Petit bonus, ils se cachent pour mieux vous surprendre. Vous les aimez déjà ? Attendez d’en croiser un !
  • Enfin,  nous retrouvons les Colosses et les Puants, d’énormes monstres dont il faudra venir à bout uniquement à distance si vous tenez à vos miches. Petit détail, ce dernier envoie également de l’acide à distance. 

Notez que le moindre bruit les attires tous, ce qui peut rendre le moindre faux pas très rapidement mortel. Pour vous … où vos ennemi(e)s (clin d’oeil, clin d’oeil). 

Vos autres adversaires sont essentiellement des soldats appartenant aux deux grosses factions présentes à Seattle. Globalement, les combats contres les humains pourront être fait en frontal ou en infiltration. Notre personnage peut d’ailleurs se coucher sur le sol, ce qui vous offrira de belles possibilités pour les éliminer ou les contourner. 

Lorsque vous êtes repéré, comme pour les infectés, les humains peuvent se montrer redoutables surtout lorsqu’ils sont accompagnés par leurs chiens. Dans ce cas, vous devrez jouer d’agilité et de discrétion pour pouvoir prendre vos assaillants à revers, ou fuir si la situation devient vraiment trop tendue (la fuite étant parfois la seule solution viable). 

“Tout au long de l’aventure, le jeu nous rappelle que nous ne sommes pas des héros mais des humains enragés.”

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Ces phases sont tout particulièrement appréciables et variées, surtout que nos ennemis communiquent la plupart du temps bien entre eux. Nous regrettons que l’IA montre trop rapidement ses limites en infiltration où nos ennemis sont très prévisibles et à moitié aveugles. Il n’est pas rare de pouvoir faire un tas de cadavres une fois que vous avez trouvé un bon “spot”. 
A noter également, le jeu étant découpé en plusieurs zones, vous pouvez éviter totalement les combats en passant la porte de « bout de zone ». Que vous soyez face à des humains ou infectés, repéré ou pas, si vous arrivez à passer cette porte, vous accédez à la suite du niveau et vous ne serez plus inquiété par ces ennemis. Cela semble un peu facile lorsqu’on le présente comme ça mais détrompez-vous, cela a dû nous arriver 2/3 fois dans le jeu et encore, il en valait de notre survie. Cela nous amène à la construction et la difficulté du jeu.

Un système de jeu tellement maîtrisé qu’il en devient prévisible ? 

The Last Of Us Part 2 est un jeu découpé en plusieurs zones, présentant chacune son lot d’épreuves, d’ennemis, d’énigmes et d’équipements disponibles pour préparer la zone suivante. Plus vous avancerez dans le jeu, plus vous sentirez les différents types de zones auxquelles vous avez affaire. Celles-ci s’enchaînent entrecoupées par des cinématiques plus ou moins longues, allant de la fermeture d’une porte (entre deux zones) jusqu’à la longue cinématique plus profonde.

Bien que chaque zone soit très bien construite, leur enchaînement plutôt cohérent et « invisible », nous avons un sentiment d’être placé sur des rails de plus en plus grossiers au fur et à mesure que le jeu avance.
On s’explique : Passées les premières heures, la joie, l’émerveillement et la nostalgie du premier opus, The  Last Of Us 2 nous embarque dans une histoire dont les choix nous seront imposés. Ce qui nous rend acteur durant l’exploration et combats sur les zones mais spectateur du déroulé scénaristique du jeu au global. Combien de fois avons-nous enragé de ne pas avoir plus de choix important sur la suite du jeu… Combien de fois nous n’étions pas d’accord avec les actions de notre héros … Et si le système de jeu complétait le scénario, en ne laissant pas le choix au joueur ? Comme si nous n’étions plus aux commandes de notre destin de par la rage qui nous anime ? Tant de questions auxquelles nous pourrons répondre en seconde partie de test.

Pour ce qui est de la difficulté, Last Of Us Part 2 vous régalera de grands moments de jeu vidéo, avec une infiltration (plus ou moins) maîtrisée, des combats aussi nerveux que sanglants et des boss très challengeants. Le tout servi par un level design au poil. Non, vous ne vous ennuierez pas tout au long des 25 heures de jeu qui vous attendent. 

The Last of Us 2

Pour cette première conclusion, sans spoil, nous pouvons dire que The Last Of Us Part 2 est un excellent jeu qui ravira autant les fans du premier opus que les profanes. Son enchaînement de niveaux cohérents permet d’offrir une variété de gameplay qui vous tiendra en haleine durant de nombreuses heures. Le tout agrémenté par un scénario prenant, que demander de plus ?  

Nous regretterons une IA présentant les défauts classiques du genre en infiltration ainsi qu’un découpage par zone de jeu qui se fait sentir, notamment en seconde partie du jeu. 

Clairement, Naughty Dog a poussé au maximum la recette qui a fait le succès de ses précédents blockbusters tels que les Uncharted ou encore le premier The Last Of Us. Mais nous commençons à en deviner ici les ficelles, ce qui peut sortir certains joueurs de l’histoire. Il est peut être temps de renouveler le système avant de proposer du Ubisoft, AKA des titres de qualités mais composés d’un enchaînement de systèmes de jeu vus et revus. 

Enfin, côté histoire, nous avons droit à une suite qui ne plaira pas à tout le monde, surtout après l’excellente fin ouverte du premier opus. On saluera le courage et les partis pris du studio sur ce nouveau scénario exigeant et qui (vous fera souffrir) vous tiendra en haleine tout au long du jeu.

Nous avions eu une fin épique dans le premier, nous avons ici droit à un jeu épique, avec une fin cohérente.

SPoil

PARTIE SPOIL - UNE HISTOIRE DE VENGEANCE ET DE PAIX INTERIEURE

Après la fin culte du premier épisode, The Last Of Us Part 2 nous propose une suite sous le signe de la vengeance. Véritable tragédie post apocalyptique, le jeu nous entraîne (de force) dans un véritable cercle de violence.  

CAUSES...

fin last of us

Vous vous rappelez de la fin du premier opus ? Cette rage qui animait notre héros, complètement aveuglé par un amour égoïste envers sa protégée. Rappelez-vous ce sentiment contradictoire et fort qui vous animait en tant que joueur lorsque vous incarniez Joel à ce moment précis. 
The Last Of Us Part 2 se repose complètement sur la conclusion du premier opus. Le jeu débute d’ailleurs par un monologue de Joel, héros et personnage principal de ce dernier. 

Cette fin terriblement humaine est tout de suite devenue culte. Combien de personnes, combien de joueurs aux commandes auraient fait le choix de sacrifier la vie de cette petite fille pour sauver l’humanité. Beaucoup, énormément mais nous ne sommes pas Joel et Ellie, nous ne sommes pas dans un monde post apocalyptique où nous avons déjà vu partir tant de personnes que l’on aime. Un univers où les principes de bien et de mal ont été balayés par le terrible instinct de survie des derniers êtres humains.
La fin du premier The Last Of Us marque parfaitement l’angle que va prendre cette suite, en plaçant le joueur comme spectateur des sentiments et motivations de nos héros. 
Alors oui, vous allez pouvoir jouer et décider de comment tuer la plupart de vos ennemis et explorer librement certains lieux, mais c’est tout. La totalité des choix de nos personnages seront la conséquence du terrible choix que Joel a pu faire dans cet hôpital.

... ET CONSÉQUENCES

Début last of us 2

Très rapidement au début du jeu, nous assistons à la mort de Joel, massacré par une fille nommée Abby. Un nouveau personnage que vous incarnez rapidement au début, puis en seconde partie du jeu.
Suite à ce meurtre,
Ellie part en quête de vengeance et décide d’aller, en compagnie de sa petite amie, trouver et tuer Abby dans la ville de Seattle. 
Durant ses recherches, Ellies ne fait pas dans la dentelle et laisse libre cours à toute sa violence. Une cruauté totalement justifiée par le crime du début du jeu et qui nous conduira à tuer sans vergogne, amis, connaissances de notre fameuse antagoniste. La première partie du jeu est une simple histoire de vengeance entre le bien et le mal. Vous l’aurez compris le bien que nous incarnons à travers Ellie, demande réparation face au mal, représenté par Abby, qui a pris un des hommes les plus importants de notre vie.

Au fur et à mesure de notre évolution, notre personnage monte en puissance et en rage. Plus rien ne semble pouvoir l’arrêter, pas même nous, joueurs, qui sommes régulièrement témoins de sa cruauté grandissante. Et ce jusqu’à un point de bascule.

The last of us 2

LE POINT DE BASCULE D'ELLIE TOUT DE ROUGE VÊTU

Alors que vous cherchez désespérément Abby, vous trouvez et bloquez une de ses amies pouvant vous indiquer sa cachette. Alors que votre “indic de fortune” est totalement à votre merci, l’écran se teinte de rouge, la caméra se fixe sur le visage d’Ellie, défigurée par une colère grandissante. 

Impuissant, comme sa victime dont nous partageons le point de vue, nous assistons à cette terrible transformation. Pire que ça, c’est à nous qu’il revient d’effectuer l’action de frapper à mort notre adversaire. Cette scène est l’archétype de la position de spectateur/complice dans laquelle nous met le jeu. Rien n’y fera, notre personnage fera ressortir le pire qui est en elle pour accomplir sa vengeance.

UNE FAUSSE FIN POUR UNE VRAI FRUSTRATION

The last of us 2

Alors que nous sentons le dénouement proche, l’accomplissement de notre vengeance, la possibilité de boucler cette histoire, voilà qu’Abby débarque par surprise dans notre planque, folle de rage d’avoir perdu ses amis par la main d’Ellie. Et c’est à ce moment là que nous redémarrons l’aventure, aux commandes d’Abby cette fois. 

Quelle frustration d’être aux commandes de son ennemie, quelle frustration de se sentir loin de la fin. Passé ce sentiment, nous découvrons un personnage attachant, très proche d’Ellie au final, de par son cercle d’amis, par la perte d’un père et par la rage qui l’animait. 

Nous découvrons très rapidement les motivations d’Abby l’ayant poussé à tuer Joel et surtout que cela n’a pas aidé à la soulager.

UNE SECONDE PARTIE, ENTRE LIBÉRATION ET VIEUX DÉMONS

Dans cette partie du jeu, nous incarnons Abby, qui ne parvient pas à être apaisée et ce malgré avoir accompli sa vengeance face au meurtrier de son père, Joel. 
Elle trouvera son salut à travers la relation avec un enfant Scar, Lev, provenant d’une faction ennemie qu’elle va secourir et prendre sous son aile. La relation et ce désir de protection permettra à Abby de redonner un sens à sa vie et de sortir de ce cercle de violence. 

Nous comprenons alors que le but funeste d’Ellie, ne lui permettra pas de trouver la paix. Et plus incroyable, nous commençons à nous attacher à Abby, notamment à travers sa personnalité et son évolution.

Cependant, plus nous approchons de la fin du jeu, plus nous sentons l’épée de damoclès au dessus de notre tête.  Malgré sa rédemption en cours, les actes de vengeance d’Abby vont avoir des conséquences et elle va devoir affronter le démon qu’elle a créé en début de jeu.

The last of us 2

Joel a créé un démon en Abby en tuant son père et celle-ci créa à son tour son démon en Ellie en tuant Joel. En conséquence, Ellie a tout pris à Abby : ses amis et surtout l’amour de sa vie, Owen. L’affrontement final est inévitable.

Telle la fin d’une tragédie, le combat entre nos deux héroïnes se passe dans un théatre. Nous y incarnons Abby face à une Ellie redoutable. Ici encore on souligne une belle originalité à nous faire incarner l’antagoniste principale face à une héroïne devenue à nos yeux extrêmement sombre.

Le combat se finit par la défaite d’Ellie. Et alors qu’Abby s’apprête à tuer à son tour la femme d’Ellie, Dina, elle se fait raisonner de justesse par son protégé, Lev. Elle brise ainsi le cercle infernal de la vengeance et donne une chance à nos deux héros de partir chacun de leur côté à moindre mal.

REFUSER LE PARADIS POUR UNE RÉDEMPTION DANS LE SANG ET LES LARMES

Le joueur semble découvrir une fin ouverte et belle. Abby part avec Lev et Ellie s’installe dans une ferme avec son aimée, Dina, qui vient d’avoir un bébé. 
Alors que cette dernière coule des jours heureux, elle se fait rattraper par des souvenirs macabres d’un Joel agonisant sur le sol avant d’être achevé par Abby. 

C’est plus fort qu’elle, Ellie abandonne sa famille et sa vie paisible pour retrouver la source de son malheur.

The last of us 2

Nous partons donc à la recherche d’Abby à Santa Monica et nous découvrons que cette dernière est prisonnière des Crotales, un groupe d’esclavagistes de la région. Une fois retrouvée, méconnaissable, amaigrie, Ellie décide de libérer Abby pour ensuite atteindre la plage où les attend deux bateaux pour s’enfuir. Mais alors qu’Ellie s’apprête à la laisser partir, elle ne peut pas résister à l’envie de la combattre et d’accomplir sa funeste vengeance. S’en suit un terrible combat entre deux femmes à bout de souffle.

Et alors qu’Ellie prend le dessus et s’apprête à noyer son adversaire, un flashback de Joel lui apporte un ultime coup de raison. Elle rend ainsi sa liberté à Abby. 

Nous comprenons alors que ce qui rongeait Ellie depuis le début était de ne pas pouvoir avoir pu se réconcilier avec Joel, suite à une dispute où elle apprenait la vérité sur ce qu’il avait fait à l’hôpital. Sur ce dernier flashback, Ellie comprend que mettre à mort son adversaire ne l’aidera pas à aller mieux.

The last of us 2

Après avoir laissé partir Abby et Lev dans leur bateau, Ellie revient dans la ferme où elle vivait avec Dina il y a peu, totalement vidée. Son départ lui aura ainsi coûté la belle vie qu’elle aurait pu avoir, mais lui a permis de retrouver la paix. 

The Last of US 2 avait la lourde tâche de proposer un scénario fort, conjugué à une expérience de jeu novatrice et cohérente par rapport au premier opus. Et nous pouvons le dire maintenant, c’est une véritable réussite. L’histoire proposée est cohérente, pleine de surprises et nous a tenu en haleine tout au long de l’aventure.

Nous comprenons à la fin du jeu que toutes ces frustrations, ces actes horribles et choix que nous imposait le jeu, collent parfaitement avec l’angle scénaristique. Comme nos héroïnes, nous étions prisonnières de notre rage et un désir sombre et irrémédiable de vengeance. En plus de nous proposer une terrible histoire, Naughty Dog a réussi à transmettre les sentiments de rage, de frustration et de tristesse aux joueurs. Un véritable tour de force qui nous rappelle encore une fois la force des jeux vidéo en matière de créativité. Nous ne pouvons que saluer le talent et l’audace du studio qui nous livre ici un chef d’oeuvre et sans nul doute le jeu de l’année 2020 et pour de nombreuses années. 

Scénario
Intelligent, complet mais risqué 95%
Gameplay
Esquive parfois imprécise 95%
Graphismes
Un des plus beaux jeux de cette génération 100%
Durée de vie
Long lonnnnnggg mais très bon 100%
Bande Son
Parfaitement maitrisée 100%
Crash test
69.99
Prix conseillé, après le Crash Test.

[CRA$H TEST] Half Life : Alyx – Quand la VR recycle les jeux d’hier

Découvrez, dans ce nouvel épisode, notre Crash Test d’Half Life : Alyx.

Voilà plus de 13 ans que les joueurs attendent des nouvelles de Gordon Freeman. Malheureusement il n’est pas question ici d’un Half Life 3 ou d’incarner à nouveau ce cher Gordon mais d’entrer dans l’univers d’Half Life en VR.
Cependant, malgré une technique incroyable, tout n’est pas rose à Cité 17. On vous dit tout dans ce Crash Test

Voici le lien vers notre (petite) installation VR : https://popcorngame.fr/dossiers/jouer-a-half-life-alyx-avec-juste-un-oculus-quest-et-une-connexion-internet/10064/

Crédits musiques : 
Half Life : Alyx OST

Tuto : Jouer à Half Life Alyx avec (juste) un Oculus Quest et une connexion internet

Alors que la réalité virtuelle se rend de plus en plus accessible, de nombreux gros jeux triple A sont encore réservés aux possesseurs de gros PC, aux cartes graphiques et casques VR hors de prix. Mais avec le développement du cloud gaming n’allons-nous pas vers une démocratisation totale de la VR ?

C’est en tentant de répondre à cette question que nous avons voulu tester s’il était possible de jouer – dans de bonnes conditions – au gros titre VR du moment, Half Life Alyx et ce, sans avoir un PC de gamer, ni un casque VR à 1000€. 

Nous nous sommes donc procuré un Oculus Quest, le casque VR stand alone de Facebook dont nous vous faisions le test ici. Disponible à 450 euros, le casque peut être utilisé seul ou branché à un PC via son câble link. Cependant pour ce test nous ne disposons ni de câble, ni d’un PC permettant de faire tourner un tel jeu.

Nous avons donc choisi de nous tourner vers une offre de cloud Shadow PC. Celle-ci nous permet d’avoir accès à un PC surpuissant, toujours à jour, depuis n’importe quel PC, MAC, Mobile, tablette disposant d’une bonne connexion internet. 

Voici la liste des appareils compatibles au Shadow PC

  • Window 10 PC 
  • Ubuntu
  • OSX MacBook, Mac Pro ou iMac
  • Un boitier fourni par votre fournisseur Shadow.
  • Un smartphone sous Android.

Pour vous procurer un Shadow vous devez vous abonner à leur offre, à partir de 12,99€/mois, disponible en France à partir de juin prochain. Cet article n’est pas sponsorisé mais nous tenions à remercier Blade (Shadow ndlr) pour nous avoir donné accès à leur plateforme pour faire ce test. 

Pour ce test, nous avons donc : 

  • 1 casque VR premium d’entrée de gamme Oculus Quest 
  • 1 MacBook (ou d’un smartphone android pour le fun)
  • 1 connexion internet de bonne qualité
  • 1 accès à un Shadow PC 
  • 1 compte Steam,
  • Le jeu Half Life Alyx dans notre bibliothèque Steam 

Tout d’abord, installez l’application Shadow sur votre machine tout en vous assurant d’avoir la meilleure connexion internet possible.
Si vous souhaitez rester en Wi-Fi, vérifiez que vous êtes bien sur une connexion 5Ghz, que votre réseau n’est pas saturé d’appareils ou que vous n’avez pas de téléchargement en cours.
De notre côté, nous sommes restés en Wi-Fi pour ce test mais nous avons placé notre Macbook proche de la box et coupé tout téléchargement. Sur le site de Shadow, il est conseillé d’avoir une connexion de 15Mb/s minimum, mais nous vous conseillons de la fibre, pour s’assurer de n’avoir aucune latence, surtout en VR.


Une fois sur votre PC Cloud sous Shadow téléchargez Steam et installez-y Steam VR et Half Life Alyx. 

Téléchargez Virtual Desktop sur votre PC Shadow ainsi que sur votre casque Oculus. 
L’application est payante sur le store Oculus, à 19.99€. Pas d’inquiétude, si l’expérience ne vous convient pas ou si c’était juste « pour le fun d’essayer », Oculus vous rembourse l’application dans le cas où vous ne l’avez utilisé moins de 2 heures et conservée moins de 15 jours. 

Lancez Virtual Desktop sur votre PC Shadow et sur votre Oculus Quest.
Faites attention à ce que votre casque et PC soient sur le même réseau Wi-Fi, ainsi que d’avoir bien entré le même pseudo « Virtual Desktop » entre l’Oculus et le PC. Mettez votre casque et attendez quelques secondes avant de voir apparaitre votre bureau PC. 

Une fois votre casque et PC synchronisés et que tout est installé, lancez Half Life Alyx depuis Steam ou depuis le Launcher Virtual Desktop sur votre casque (Depuis la mise à jour v1.10.1).

 

Notre avis après plusieurs heures de jeu

Plus

Pour tout vous dire le résultat est surprenant, le jeu est fluide et le rendu graphique est satisfaisant. Nous avons préféré laisser les réglages graphiques par défaut (faibles et moyens) afin d’éviter la moindre latence. Les manettes Oculus Touch, fournies de base avec le casque VR, sont parfaitement reconnues et compatibles avec le jeu. 

Plus

Il est surtout agréable de noter que nous jouons sans le moindre fil accroché à notre casque, ce qui renforce l’immersion et la simplicité d’installation du casque. Surtout que l’Oculus Quest est équipé de capteurs intégrés qui permettent de transposer nos gestes dans la VR et de définir/sécuriser un espace de jeu. Celui-ci est délimité par un « guardians » une grille virtuelle qui vous évitera de vous prendre un mur, une TV, un meuble IRL (In Real Life – Dans la vraie vie ndlr)

Nous avons rencontré un problème plutôt embêtant durant notre test : Le Shadow se mettait en veille tout seul au bout d’une demi-heure de jeu à peine car l’utilisation de la VR via Virtual Desktop n’est pas considérée comme une activité pour le Shadow.
En temps normal, les Shadow PC se mettent en veille au bout de 2 heures d’inactivité mais en cette période de Covid19 et afin d’éviter toute charge inutile, la durée fut réduite à 30 minutes. Pour palier à cette situation, il vous suffit de télécharger d’installer « Mouse Jiggler » sur Shadow PC. Une fois cela fait et le logiciel lancé, activez simplement « Enable Jingle » et « Zen Jiggle » et le problème est résolu. Nous avons pu ensuite jouer sans aucune interruption. 

Suite à ce problème, nous avons contacté les équipes de Blade qui nous ont confirmé que le temps de mise en veille a été raccourci à 30 minutes pour éviter toute surcharge inutile du réseau durant la crise de COVID19. Sans oublier que leurs équipes travaillent activement sur la prise en charge officielle de la VR via l’offre Shadow. Une beta est d’ailleurs en cours aux Etats-Unis (et bientôt en Europe). Ces évolutions permettront de faciliter encore plus l’accès aux jeux VR triple A. Et pourquoi pas espérer l’arrivée d’une application Shadow VR directement sur la marketplace Oculus Quest & Go. 

Si l’on résume le prix de cette solution : 

  • Macbook/PC – 0€ (on part du principe que vous disposez d’au moins un vieux PC, Mac, Smartphone Android ou autre) 
  • Abonnement Shadow PC – 12,99/mois (disponible en juillet)
  • Oculus Quest avec ses Oculus Touch – 449,99€
  • Virtual Desktop – 19,99€
  • MouseJiggle – 0€
  • Half Life : ALyx – 49,99€

Soit un total de 519 € en plus de l’abonnement mensuel Shadow PC de 12,99€. Nous sommes bien loin des 1500/2000 euros que vous coûterait une installation avec un PC gamer ainsi qu’un casque premium Valve Index (2400 $) ou encore le HTC Vive Cosmos (1000€). 

N’hésitez pas à nous dire ce que vous pensez de ce test en commentaire. Que pensez-vous du cloud gaming ? Préfèreriez-vous toujours avoir un PC gamer pour jouer en VR ou cette solution vous intéresse t-elle ?

Pour ce qui est du test de Half Life Alyx, nous vous invitons à écouter notre podcast publié prochainement à ce sujet.

Dreams : Le rêve d’être créateur ouvert à tous mais pas pour n’importe qui

Découvrez dans ce nouvel épisode, notre avis sur Dreams de Media Molecule et Sony. 

Disponible depuis le 14 février exclusivement sur PS4, le dernier née de chez Media Molecule, vous donne la possibilité de créer votre propre jeu vidéo et de jouer aux créations de la communauté. Voici d’ailleurs une sélection des jeux à tester : 

Des jeux d’aventure, aux RPG en passant par les FPS, nous allons revenir également sur le sujet du droit d’auteur. Grande question dont la réponse n’est pas (pour l’instant) si limpide que ça chez Media Molecule.


Crédit Musiques : 
– OST Dreams

#interview – Vincent Blanchard – Silver Geek où le jeu vidéo sans limite d’âge

Pour cette nouvelle interview nous avons pu poser nos questions à Vincent Blanchard, co-fondateur de Silver Geek, une association qui met les jeux vidéo au service du bien-vieillir. Elle permet ainsi de rompre l’isolement des seniors et à favoriser le lien social intergénérationnel. N’en disons pas plus et laissons Vincent nous présenter cette magnifique aventure. 

Bonne écoute ! 🎧

Note technique : L’interview s’étant déroulée en pleine Paris Games Week 2019 vous allez entendre un bruit de fond plus ou moins important durant l’enregistrement. Veuillez nous en excuser. 

Crédit Musiques : 

– Intro Dyalla – Sleep
– Queen – Don’t stop me now

[CRA$H TEST] Death Stranding : On part en balade ou pas ?

Découvrez notre Crash Test du dernier jeu d’Hideo Kojima, Death Stranding, véritable ovni triple A de cette fin d’année.

Mais qu’est ce qu’un CRASH TEST ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (environ 54,99€), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?


Crédit Musiques : 

– Low Roar – I’ll Keep Coming
– Low Roar – Don’t be so serious
– Path – Death Stranding Soundtrack
– Low Roar – Bones

[CRA$H TEST] Pokémon Épée (et Bouclier) : Enfin un vrai jeu Pokémon sur Nintendo Switch ?

Après de longues années d’attente, des rebondissements, un Pokémon Let’s Go, des rumeurs, des peurs, des fausses joie, le voici ! Le premier véritable Pokémon sur Nintendo Switch se dévoile. Alors, Pokémon Épée & Bouclier, on achète ou pas ? 

Après de nombreux mois d’attente nous avons pu mettre la main sur l’un des nouveaux Pokémon Épée & Bouclier. Nous avons donc droit à de nouvelles créatures, nouveaux personnages ainsi qu’un nouveau monde, Galar. Le tout dans une nouvelle aventure dans laquelle nous allons devoir défier 8 champions d’arène. Pour les atteindre, nous allons devoir suivre la structure classique propre aux jeux Pokémon et ainsi partir de notre village d’enfance, défier les dresseurs qui se trouvent sur notre passage et bien sûr découvrir & attraper de nouveaux Pokémon.

On démarre la partie par le choix entre trois nouveaux Pokémon de type eau, feu ou plante. Plutôt réussis et très rapidement attachants. Nous serons au départ accompagner par notre ami d’enfance ou plutôt votre « rival looser ». Toujours à nous lancer qu’il est le meilleur tout en nous donnant des « bons conseils ». Côté personnalisation de notre héros, nous aurions aimé plus de variété que les simples couleurs de peaux et de cheveux. Nous pouvons néanmoins en personnaliser l’apparence, tels que la coiffure ou le style vestimentaire.

Nous en venons à notre premier constat amère sur ce nouvel opus de Pokémon : la structure narrative n’a pas vraiment évolué depuis toutes ces années. Aussi, on déplore une intrigue toujours aussi enfantine mais sans être désagréable tout au long des 20 heures de jeu. Comme les précédents opus, la plupart des zones entres les villes sont extrêmement linéaires et mis à part les terres sauvages, s’explorent très facilement. Nous l’avons compris très vite, Pokémon Épée (et Bouclier), n’est pas là pour vous rendre la vie dure. Ceux qui cherchent du challenge peuvent aller se rhabiller. 

Un souffle de liberté au coeur des terres sauvages

pokémon Épée

La vrai bonne surprise nous vient des terres sauvages, de larges espaces où nous pouvons aller et venir en toute liberté. Il s’agit bien sûr d’un terrain idéal pour la chasse de Pokémon. On y retrouve différentes espèces de Pokémon selon les zones ainsi qu’une météo variée (Tempête de sable, brouillard et pluie). Désormais les Pokémon que vous croisez sont visibles et peuvent vous approcher ou fuir. Nous avons également apprécié le PokéCamping où nous pouvons mixer des baies pour les donner à nos Pokémon pour booster leur PV et expériences. Pour cela il faudra faire un feu et cuisiner, le tout en mettant les joy-con à contribution, on vous laisse la surprise.  Plus anecdotique, mais qui a le mérite d’être présent: la possibilité de vous occuper de vos Pokémon, discuter avec eux, le tout pour augmenter leur niveau de bonheur.

Attrapez les tous, comme au bon vieux temps

Contrairement à du Pokémon Let’s Go où la chasse était basée sur nos aptitudes « à bien capturer » le Pokémon, il faudra ici les combattre pour les affaiblir et tenter au final de les attraper. Les victoires et captures rapporteront des bonus à votre équipe. Bien sûr, nous aurons toujours la possibilité de fuir ces confrontations. 

Galar voit grand un MAX GRAND

pokémon Épée

Nous passons maintenant à une des GRANDES nouveautés de ces nouveaux opus Épée (& Bouclier) : le Dynamax. Cet effet permettra à vos Pokémon de devenir gigantesques dans certains lieux tels que les arènes. Cela ne dure que trois tours durant les combats et peut donner lieu à de belles transformations inédites de certaines de vos bêtes : Celles-ci s’appelant Gigamax. `

Pour finir sur ce point, nous pouvons affronter et tenter de capturer des Pokémon Dynamaxés dans certaines failles présentes dans certains recoins du monde (identifiable par le rayon lumineux qu’elles émettent vers le ciel). Ces combats sont plus challengeant et nécessiteront l’aide d’amis (réels ou bots) mais pour au final pouvoir capturer très facilement le Pokémon géant une fois sa barre de vie épuisée. Une belle nouveauté qui ajouter un véritable intérêt dans le jeu, hors scénario. 

Une beauté non maitrisée 

L’arrivée sur Nintendo Switch est synonyme d’évolution graphique pour Pokémon. Et cet opus Épée (et Bouclier) ne nous déçoit pas … totalement sur ce point. Le jeu profite bien de la puissance de la Switch en offrant de nombreux paysages colorés et variés. Sans oublier des Pokémon qui, mis à part une réutilisation perceptible d’anciennes animations durant les combats, bénéficient d’un soin tout particulier. Le jeu offre également des paysages beaux et détaillés, notamment dans les zones où la caméra est fixe. Lorsque nous arrivons sur les Terres Sauvages, c’est une autre histoire. 

Malgré la possibilité d’avoir une caméra libre, c’est sur les Terres Sauvages que la technique montre ses limites avec un effet vide plutôt daté avec des textures fades et grossières. Comme vous pouvez le voir sur la vidéo ci-dessus, nous y retrouvons également un clipping et un popping omniprésent avec l’apparition tardive (et disparition) de Pokémon et même d’adversaires potentiels. L’effet est d’autant plus flagrant lorsque nous sommes à vélo. Enfin, l’aliasing est également présent et encore plus visible en mode docké. Cette zone n’est pas la seule concernée par ces limitations graphiques mais c’est là où le constat en est le plus flagrant. 

Pokémon Epée

Enfin le multijoueur est plutôt une très bonne surprise, avec la possibilité permanente d’affronter d’autres dresseurs et d’échanger des Pokémon tout au long de l’aventure. A cela on peut rajouter la possibilité d’inviter d’autres dresseurs lors des combats dans les failles. Cette fonctionnalité est bien sûr désactivable à tout moment. 

En conclusion, Pokémon Épée (Bouclier) apporte un nouveau souffle à la licence Pokémon, avec un grand nombre de nouveautés, des Terres Sauvages et ses failles, sans oublier une nouvelle génération de Pokémon et ses évolutions gigantesques. L‘évolution graphique apportée par la Nintendo Switch est bien là même nous sentons très vite les limites techniques du titre, notamment dans les zones les plus ouvertes du jeu, avec un clipping & Popping omniprésent.  
Enfin, 
Game Freak n’a pas souhaité refondre profondément la recette qui a fait le succès des précédents opus jusqu’à aujourd’hui. Nous retrouvons ainsi une structure narrative toujours aussi agréable mais qu’on ne présente plus. Aussi, pour garantir son accessibilité, nous avons cette impression que le challenge d’antan à totalement disparu … ou est-ce nous qui avons grandi ? 

 

GRAPHISMES
Beaux mais inégaux 50%
Gameplay
Agréable et simple 70%
Scénario
Une impression de déjà vue 40%
Durée de vie
Très complet avec un multi intéressant 80%
Bande Son
Bruitages et musiques agréables 80%
Crash test
54.99
Prix conseillé, après le Crash Test.

[CRA$H TEST] Luigi’s Mansion 3 : Un frisson de génie pour finir l’année

Sorti le jour d’Halloween, Luigi’s Mansion 3 nous invite encore à suivre les aventures de ce froussard de Luigi bien décidé à venir à bout de nouvelles et effrayantes épreuves. Que vaut ce troisième opus ? La recette fonctionne t-elle toujours ? C’est ce que nous allons voir dans ce Crash Test. 

Ce troisième opus de Luigi’s Mansion, comme son nom l’indique, nous met aux commandes de Luigi. Et une – voire deux –  fois ne sont pas coutumes, vous allez être confrontés à des forces surnaturelles « effrayantes ».
Tout avait pourtant bien démarré, vous avez été invités avec Mario, Peach et un trio de Toads à séjourner dans le luxueux hôtel du « Repos éternel ». Mais voilà que durant votre première nuit, les chambres et couloirs colorés laissent place à de lugubres et sombres pièces. A cela se rajoute le fait que vous ne parvenez plus à retrouver vos compères qui se sont complètement volatilisés. Et oui, il s’agissait d’un piège tendu par la tenancière de l’hôtel et d’un autre personnage que vous connaissez bien mais dont on vous laisse la surprise.
Votre objectif sera donc de retrouver Mario, Peach et les Toads dans cet immense et effrayant hôtel. Et pour cela, vous devrez explorer chacune de ses pièces, vous frayer un chemin à travers des énigmes « mortelles » et affronter pléthore de fantômes. 

Pour vous aider dans votre mission, vous disposez d’un Ectoblast, une sorte d’aspirateur « Ghostbusterisé », vous permettant d’aspirer et souffler sur les éléments du décor ainsi que les fantômes. Il peut également lancer une sorte de ventouse vous permettant d’interagir avec le décor tel un grappin. Une torche s’ajoute également à votre arsenal, elle vous permettra de révéler des éléments invisibles ainsi qu’à figer les fantômes pendant les combats.
Et c’est sans oublier, Gluigi, un clone de Luigi fait de matière visqueuse verte et qui aura une grande utilité pour avancer dans le jeu. Elle vous permettra de passer à travers de nombreux obstacles, éviter des pièges et bien plus encore.

Du côté des niveaux, là aussi Luigi’s Mansion 3 voit les choses en très grand. Chaque pièce qui compose ce grand hôtel est une véritable surprise mettant, pour certaines, vos méninges à rude épreuve. Entre les passages secrets, mécanismes et autres références, nous ne nous ennuyons jamais.

Le tout est servi par une direction artistique et un level design au poil ! Les niveaux sont beaux, colorés et variés. Et nous sommes à chaque fois agréablement surpris par les mini-cinématiques & animations lors des nombreuses interactions avec le décor. Sans oublier l’ambiance sonore qui accompagne parfaitement l’immersion, autant pour les musiques que les bruitages.

En chipotant un peu, si nous devions déplorer un point négatif, celui-ci se situerait au niveau du scénario et système de jeu. Car oui, vous n’achetez pas Luigi’s Mansion 3 pour son scénario « original », qui est d’un classique propre à la licence Super Mario : Sauver/libérer ses amis. Aussi, ne vous attendez pas à trouver un système d’évolution différent des classiques du genre. L’hôtel est découpé en 15 étages dans lesquels se trouvent les boss à affronter et chaque victoire vous permet d’acquérir un bouton d’ascenseur pour passer à l’étage suivant. Également, les systèmes de combats contre la plupart des fantômes et les boss peuvent sembler assez simples et répétitifs dès lors que l’on en a saisi les techniques et astuces. Mais pour être honnête, tous ces potentiels défauts sont « masqués » même occultés par l’ambiance, l’originalité et la variété du level design qui nous garde sous le charme tout au long du jeu. 

Vous l’aurez compris Luigi’s Mansion 3 va vous occuper de nombreuses heures avec un solo aussi long que mémorable. Mais ce n’est pas tout puisque vous aurez également droit à deux modes multijoueurs, local et en ligne. Le local est à l’honneur avec 3 différents mini-jeux jusqu’à 8 joueurs, Ghost Hunt où vous devrez attraper des fantômes face à une autre équipe de chasseurs. Dans Cannon Barrage, vous devrez vous affronter à l’aide de canons et viser les cibles du décor. Et enfin, dans Coin Floating, les deux équipes devront s’affronter dans une piscine en récupérant le plus de pièces à l’aide de leurs bouées respectives. De quoi passer de longues et bonnes soirées avec ses amis. 

Côté jeu en ligne, nous avons bien accroché à la Tour Hantée où vous devrez accomplir, à chaque étage, différentes missions en coopération. Le plus intéressant reste que chacun de ces niveaux se construit de façon procédurale, ce qui ne cesse, comme pour le solo, de nous surprendre. Comme le mode coopération avec Gluigi, ce mode en ligne se débloque au bout d’une grosse heure de jeu, merci en passant au professeur – génie et visionnaire – K. Tastroff.

 

En conclusion, Luigi’s Mansion 3 est une excellente surprise. Même si nous nous attentions à un bon titre, nous ne pensions pas que le plaisir resterait aussi bon tout au long du jeu. Et ce n’est pas sans déplorer un système de jeu et une histoire à la « Supe Mario » (encore) très classique pour le genre. Mais pourtant le constat est sans appel et même si vous n’avez fait aucun des précédents opus, foncez sans hésiter et … frissonnez de plaisir.  

GRAPHISMES
Beaux, colorés avec des environnement plein de surprises 90%
Gameplay
Variés et exigeant par moment 90%
Scénario
Classique ... 40%
Durée de vie
Solo riche et un multi varié 90%
Bande Son
Ambiance sonore parfaite 80%
Crash test
59.99
Prix conseillé, après le Crash Test.

#Interview de Julie Chalmette : Présidente du SELL, Directrice Générale de Bethesda et Co-Fondatrice de Women in Games

Découvrez notre interview avec Julie Chalmette, Présidente du SELL (Syndicat Des Éditeurs de Logiciels de Loisirs), Directrice Générale de Bethesda et Co-Fondatrice de Women in Games.

Cette première entrevue PopCorn Game lancera notre nouveau format d’interview sous forme de podcasts audio, sachant que nous avons d’autres surprises du genre à vous exposer dans les semaines à venir.

On en profite également pour vous annoncer notre récente incursion sur la plateforme « Ausha« , nous permettant de mieux gérer la production et diffusion de nos podcasts (nous n’hésiterons pas à vous faire un retour d’expérience si vous le désirez).

Trève de bavardages, voici notre interview avec Julie Chalmette, menée par la douce voix de Tristan « Drustan » Belotti (avec un beau lecteur qui va bien) :

En vous souhaitant une très bonne écoute,
n’hésitez pas à nous donner vos retours 😉

[CRA$H TEST] The Witcher 3 sur Nintendo Switch : ça passe ou ça casse ?

Très attendue, voire inespérée. L’arrivée de The Witcher 3 Wild Hunt sur Nintendo Switch n’est pas une mince affaire.

Comment faire tourner un monstre de beauté qui fait encore rougir de nombreux titres actuels ? Ou encore, comment assurer une expérience similaire sur une machine clairement moins puissante que ses concurrents ? Tant de questions que d’inquiétude autour de ce portage. 

Alors The Witcher 3 sur switch, on achète ou pas ?

Avec toujours CD Projekt Red et Namco Bandai derrière, le portage fût assuré par le studio Saber Interactive. Une première bonne nouvelle car ils ont pu nous offrir l’excellent Halo Master Chief Collection sur Xbox One. Avant de rentrer dans le cœur de ce qui nous intéresse dans ce portage sur Nintendo Switch, revenons rapidement sur l’histoire du jeu.

The Witcher 3

Première bonne nouvelle, cette version « Complète Édition » porte bien son nom car elle proposera le jeu complet avec ses deux extensions, les DLC Hearts of Stone et Blood & Wine. Ce qui nous promet plus de 100 heures de jeux soit plus de 50 recharges de Switch, si vous y jouez uniquement en portable. La durée de vie ne sera pas un problème, vous l’aurez compris. Côté histoire, vous prenez les commandes de Geralt de Riv qui part à la recherche de sa fille adoptive, Ciri, dans les royaumes du Nord où règnent la guerre, la misère et la superstition. Vous devrez ainsi combattre les soldats et créatures qui se dresseront sur votre chemin. Pour cela, vous disposerez de votre épée ainsi que tous les pouvoirs des sorceleurs qui s’avéreront plus qu’utiles. L’aventure est accompagnée d’une excellente bande son qui renforce encore l’immersion, même en portable avec un bon casque. Les doublages VF sont également toujours aussi convaincants.

Maintenant passons à la grande question, notre petite Switch est-elle à la hauteur de ce grand jeu ? 

La réponse est oui et … NON. Nous avons droit là au meilleur portage possible d’un tel jeu sur Nintendo Switch. Nous retrouvons un affichage 720p en mode docké et 540p adaptatif en mode portable. Passons tout de suite sur la version TV, qui ne fait clairement pas honneur au jeu et met encore plus en avant les limitations techniques dues aux limitations de la console. Aliasing, clipping, effets de flou, textures baveuses. Ceux qui ont connu la version PS4, Xbox One et même PC, risquent d’avoir peur.

PS4 PS4
Nintendo Switch Nintendo Switch

Lorsque nous passons en portable, les choses ne s’arrangent guère, mais la taille d’écran rend le résultat acceptable. Notamment car nous sommes sur une version portable d’un jeu triple A, le tout avec une fluidité (quasi) constante à 30 fps. Nous avons seulement noté des petites baisses de framerates durant les passages en ville. On pouvait s’y attendre, la lisibilité du jeu en mode portable est parfois difficile, notamment dans certains environnements « riches », tels les forêts, avec du monde à l’écran. Rien de rédhibitoire.

Nous avons également noté la possibilité de faire des petits réglages graphiques pour retirer les effets de flou. Celui-ci s’avère assez limité et ne semble pas avoir d’impact réel sur le rendu global du jeu. Des petits malins ont pourtant pu ajouter un mod permettant d’accéder à la totalité des options d’optimisations graphiques.

La maniabilité est, quand à elle, similaire à celle sur consoles de salon autant en mode portable, qu’avec une manette switch pro. Ce qui reste un bon point, le personnage répond au doigt et à l’oeil et la fluidité constante du jeu durant les combat assure un bon confort de jeu tout au long de l’aventure. 

En conclusion, The Witcher 3 Wild Hunt sur Nintendo Switch est très loin d’être magnifique et ne fait guère le poids face aux versions PS4, Xbox One et encore moins PC. Mais il faut l’avouer, ce portage est le meilleur que l’on pouvait espérer sur une console portable. Avec une fluidité et une maniabilité au rendez-vous, nous n’avons pas de difficulté à rentrer et à prendre beaucoup de plaisir tout au long du jeu. Difficile d’en espérer plus et surtout de critiquer l’excellent travail des studios Saber sur Nintendo Switch. 

Les joueurs n’ayant jamais touché à The Witcher 3 et ne disposant que d’une Nintendo Switch y trouveront largement leur compte. Ceux qui ont d’ores et déjà terminé le titre original ou encore qui disposent du jeu sur consoles de salon y trouveront un intérêt plus limité. 

GRAPHISMES
Impressionnant et passable en portable 50%
Gameplay
Bon sur tous les supports 80%
Scénario
Une aventure longue et magnifique qui en marquera plus d'un 80%
Durée de vie
Complet, long et sans oublier deux DLC de grandes qualités 100%
Bande Son
Bruitages et musiques toujours aussi immersives, même en portable 80%
Crash test
59.99
Prix conseillé, après le Crash Test.

[Critique] JOKER : Derrière le sourire d’un monstre, un chef d’œuvre ?

A quelques jours de sa sortie nationale, nous avons pu assister à une des nombreuses avant-premières diffusées sur Paris. Salle comble pour découvrir, ce qui semble être le renouveau d’une franchise que l’on pensait perdue. Le mot le plus juste serait plutôt enlisée, dans une course perdue d’avance contre les films MCU (Marvel comics universe ndlr). Et oui, on ne peut pas dire que depuis la trilogie de Christopher Nolan, les films DC mettant en scène l’univers de Batman aient fait l’unanimité. Pour rappel, Joker ne fait pas partie des nombreux films prévues dans le DCEU (DC extended universe ndlr), comme Man of Steel, Batman VS Superman et d’autres.

Joker

Joker est un film qui a d’ailleurs fait très vite parlé de lui. Pour plusieurs raisons : son réalisateur, un certain Todd Philipps connu pour les Very Bad Trip et plus récemment avec la série Tchernobyl.
Son interprète, car depuis les incroyables prestations de Jack Nicholson, Heath Ledger et le très « oubliable » Jared Leto, on ne sait pas ce que le talentueux Joaquin Phoenix nous réserve.
Sa récompense, assez exceptionnelle pour un film de super-héros adapté de comics, avec un Lion d’or à la Mostra Venise et une standing ovation de 8 minutes.

Et enfin, plus récemment, pour sa polémique, autour de sa sortie en salle, qui encouragerait la violence et la rébellion.
Ça y est ? Vous sentez la hype & l’impatience monter en vous ? Voici donc notre avis sur JOKER, bien sûr, sans spoil.

Le film nous conte les origines du personnage culte de la franchise Batman, son ennemi juré, son némésis, le plus grand criminel de Gotham, (et de l’histoire des comics) : le Joker. 

joker

Si le film s’inspire de certains ouvrages tels que The Killings Joke ou encore The Man Who Laughs, il prend de belles libertés et écrit sa propre histoire. Toujours sans spoil, celle-ci nous fait découvrir l’envers du décors où gravite ce monstre à en devenir. La mise en scène, très sombre et tristement réaliste, nous présente une certaine critique de notre société, avec la présence d’inégalités, l’ignorance et le mépris des élites ressenti par la population. Une élite « bien pensante » à laquelle appartient une famille bien familière.

Gotham n’a jamais été aussi sombre et dangereuse que dans ce film. Plus effrayant encore, elle en devient un terrifiant miroir de notre société. 

joker

Dans le rôle principal, nous retrouvons Joaquin Phoenix amaigris pour interpréter Arthur Fleck et futur joker. Les premiers mots qui nous viennent pour décrire son incroyable jeu d’acteur sont « saisissant, touchant, gênant et effrayant ». Au fur et à mesure que nous avançons, nous sommes happés par son magnétisme et nous nous perdons avec lui dans sa chute vers la violence et la folie. Avons-nous dit chute ? Ou peut-être une montée en puissance du monstre qui gronde en lui. Un mal qui se construit par la noirceur du monde dans lequel notre (anti) héros évolue. Nous pourrions disserter pendant des heures sur le Joker tant il est surprenant et complexe dans chacune des oeuvres où il est représenté. Et ce n’est pas après avoir vu ce film que cela va s’arrêter.

« Quel genre de lâche a pu faire ça ? Quelqu’un qui se cache derrière un masque… »

Fort d’une mise en scène magistrale, intense, le film prend son temps sur de nombreuses parties du film. Même si la plupart sont jouissives et prenantes, quelques longueurs faussement utiles se font sentir de temps à autre. Mais cela reste très minoritaire et surtout sauvé par l’hypnotisant Joaquin Phoenix. La bande originale signée Hildur Guðnadót accompagne parfaitement les plans épiques de certaines scènes ainsi que la montée en puissance de notre antihéros.

Pour conclure cette petite critique, JOKER fait clairement honneur à l’univers de Batman, à DC et même aux comics en général. Il surprend par l’utilisation de codes, bien loin du genre des films de Super-héros. Il prend clairement son temps avec des longueurs par moment qui pourront en rebuter certains. Pourtant Todd Philips et Joaquin Phoenix nous servent ici un petit chef d’oeuvre du genre. Un film intense, violent, qui apporte de nombreuses réponses aux origines de ce personnage culte, quitte à entacher l’histoire d’un autre grand homme de la franchise Batman. Notre note : 4,5/5.

JOKER sort en salle, le 9 octobre prochain. Et nous laissons le dernier mot à son réalisateur, Todd Philipps :

Spyro Reignited Trilogy tout feu tout flamme sur Nintendo Switch

Il y a plus de 21 ans, un mignon petit dragon connu sous le nom de Spyro faisait son entrée sur la première Playstation. Fort d’un immense succès à l’époque, nous avons pu avoir droit à deux suites les années suivantes, en 1999 et 2000. 
A l’instar de Crash Bandicoot, Activision redonne vie à un monument du jeu vidéo des années 90 ayant fait le bonheur des joueurs. 
Après une sortie sur PS4 et Xbox One, Spyro Reignited Trilogy s’apprête à nous suivre partout sur Nintendo Switch, pour le meilleur ou pour le pire ? 

Nous en avons pas fini avec les reboots de célèbres jeux des années 90. Après la trilogie Crash Bandicoot et Crash Team Racing, Activision nous propose de replonger dans la licence Spyro, avec Spyro Reignited Trilogy.
Nous y retrouvons l’ensemble des trois premiers opus, Spyro Le Dragon, dans lequel vous devrez libérer tous les dragons emprisonnés dans des critaux et ainsi sauver le royaume du terrible (vilain/pas beau) Gnasty Gnorc. Ensuite, nous avons Spyro Ripto’s Rage où vous devrez libérer le Royaume d’Avalar du sorcier maléfique Ripto. Et enfin, Spyro Year of The Dragon où il vous faudra retrouver tous les oeufs de dragon dérobés dans les « Royaumes Oubliés » et gardés par une armée de Rhynocs et une sorcière maléfique. C’est bizarre, les histoires nous paraissaient plus complexes à l’époque…

Premier gros et bon constat après les premières heures de jeu, nous retrouvons l’ADN des jeux d’origine, le tout avec une belle mise à jour. Ne tournons pas plus que ça autour du pot et parlons de l’évolution technique du jeu. 
Spyro Reignited Trilogy est littéralement magnifique. Nous avons bien sûr droit à des concessions graphiques par rapport aux versions PS4 & Xbox One. Ainsi, les textures sont moins détaillées, on constate un effet flou léger mais qui ne gêne pas du tout le confort du jeu, contrairement à un Wolfenstein Yougblood. La fluidité est également au rendez-vous sur la majorité des jeux. Nous avons eu quelques ralentissements par endroits mais ils étaient présents également sur Xbox One et PS4. Nous espérons qu’une mise à jour en viendra à bout. Côté gameplay RAS, il reste fidèle aux premiers opus et répond au doigt et à l’oeil autant sur vos Joy-Con et Switch Pro. 

PS4 PS4
Nintendo Switch Nintendo Switch

La nostalgie ne fait pas tout ! 

Qui dit remake, dit nostalgie, dit potentiellement… déception
Lorsque nous avons lancé pour la première fois ce dernier Spyro, nous étions partagés entre excitation et crainte. La peur de détruire tous ces bons souvenirs d’antan au bénéfice de graphismes HD. 
Tout d’abord rassurez-vous, l’excellent travail d’Activision nous fait rapidement oublier nos principales craintes. Mais, car oui il y a un mais, le level-design, très bon à l’époque, montre aujourd’hui ses limites. La plupart des niveaux se résument à foncer pour récupérer les cristaux, tuer les ennemis d’un coup de cornes ou d’un jet de flammes. Difficile pour nous, vous en conviendrez, de vous le conseiller ce titre par rapport à un Super Mario Odyssey. Alors que vous serez émerveillés par la re-découverte de tout cet univers, un profane de la licence aura vite fait de s’ennuyer. Cela est d’ailleurs surtout vrai dans le premier Spyro Le Dragon, qui posait les bases de la série. Les deux épisodes qui suivent apportent quelques nouveautés intéressantes, mais ça reste bien léger face aux évolutions que l’on a pu voir passer en 20 ans de jeux du genre. Ne vous y méprenez pas, cette trilogie est avant tout une Madeleine de Proust. 

Spyro Nostalgie

En conclusion, Spyro Reignited Trilogy est un excellent remake. Vous y retrouverez tout ce que vous avez aimez lorsque vous étiez aux commandes il y a 20 ans. Les graphismes flattent la rétine et les animations vous esquisseront plus d’un sourire de nostalgie. Pour ceux qui n’ont pas connu le titre d’origine, ce Spyro est un jeu de plate-forme sympathique, qui conviendra sans doute aux plus jeunes d’entre nous. Cependant, il ne fait pas le poids par rapport aux titres du genre actuels tel qu’un Super Mario Odyssey

GRAPHISMES
Beaux, variés et détaillés 85%
Gameplay
Cohérent à l'époque, daté aujourd'hui 70%
Scénario
30%
Durée de vie
Très complet 70%
Bande Son
Bruitages et musiques agréables 80%
Crash test
39.99
Prix conseillé, après le Crash Test.

Apple TV+ aura-t-il la peau de Netflix ?

Ce soir avait lieu la grande messe annuelle d’Apple et comme prévu nous en avons appris plus sur le nouveau service de streaming Apple TV+. 

Alors que sa date de lancement approche, Apple a décidé de teaser sa nouvelle plateforme de streaming en dévoilant un nouveau programme exclusif : SEE. Il s’agit d’un nouveau film post-apo avec Jason Momoa, réalisé par Francis Lawrence derrière les Hunger Games et avec un scénario écrit par Steven Knight, connu pour s’être occupé de la série Peaky Blinders.

Mais le plus intéressant reste l’annonce de la date de sortie et … le prix. Apple TV+ sera disponible à partir du 1er novembre 2019. Vous ne devrez débourser que 4,99€ par mois, pour toute la famille. Cela signifie que pour cette petite somme vous disposerez d’un accès pour 6 écrans aux films et séries Apple TV+. Le tout en HD ou 4K selon votre installation. Nous sommes bien loin des 15,99€ chez Netflix, qui se retrouve être le plus cher du marché, notamment avec l’arrivée de Disney+ en 2020 pour seulement 6,99$. 

Cerise sur le gâteau, l’abonnement sera offert 1 an pour tout achat d’un iPhone, iPad, Mac ou Apple TV. 

Netflix se prépare à la tempête

Nous savons que Netflix produit de plus en plus ses propres contenus pour palier aux départs des films et séries issus d’autres studios. Sans oublier l’augmentation de la concurrence SVOD telles qu’Hulu, Amazon Prime, HBO NOW et bientôt Disney+ et AppleTV+. Les premiers effets se font déjà ressentir et le leader du streaming a pu déplorer 50% d’abonnements en moins de ce qui était prévu entre avril et juin de cette année. 

L’avenir nous dira comment le roi du streaming arrivera à gérer l’arrivée de ces nouveaux concurrents, disposant eux aussi de leurs propres contenus originaux de qualité. Ce qui est sûr ce soir, c’est qu’Apple ne fera pas de cadeau à Netlix et compte bien prendre une belle part du gâteau. 

SuperHot sur Nintendo Switch : Vraiment Super Bien ?

Encore un portage pour la Nintendo Switch et pas des moindres puisqu’il s’agit du multi récompensé SuperHot. Une véritable pépite qui ne date pas d’hier puisque le jeu a été imaginé lors de la GameJam 7DFPS (7 Day First Person Shooter ndlr) en 2013, avant de réussir l’année suivante un Kickstarter pour finaliser son développement. Il sortit sur PC/MAC & Xbox One en 2016, puis fut compatible VR en fin 2016 avant d’arriver sur PS4 (PSVR) en juillet 2017. Il reçut également quelques récompenses et fut nommé deux années d’affilées comme meilleur jeu VR à la GDC (Game Developpers Conference ndlr)

Mais alors, après tant d’années de bons et loyaux services, la version Nintendo Switch n’est-elle pas le portage de trop ? 

SUPER HOT, SUPER HOT, SUPER …. HOT, SUPER …… HOT !

Pour ceux qui ne le connaissent pas, SuperHot est un FPS action/stratégie où le temps s’écoule lorsque vous bougez/effectuez une action quelconque. Seul le fait de regarder autour de vous n’accélère pas le temps et vous permet ainsi d’observer la scène pour ne pas mourir au premier mouvement.

Rien ne sert de courir …

Chaque niveau prend la forme d’arène de couleur blanche très épurée, tout en restant lisible et reconnaissable. On y retrouve par exemple un parking, un bar, un chantier et bien d’autres.
Ces derniers sont remplis d’ennemis composés de polygones rouges et ayant tous pour but de vous tuer. Vous l’aurez compris, votre objectif sera donc de vous débarrasser d’eux avant qu’ils ne vous touchent. Et pour cela vous disposerez d’une multitude d’armes : Pistolet, fusil à pompe, mitraillette, Katana, objets du décor et même vos poings. Tout l’intérêt du jeu sera de les utiliser avec réflexion et bonne intelligence. Ainsi, vous devrez peut-être lancer au visage d’un ennemi votre pistolet encore chargé pour pouvoir récupérer son fusil et venir à bout des deux autres petits malins qui arrivent derrière. Et encore, une multitude de scénarios sont possibles et tout autant jouissifs. 

SuperHot

Malgré une rejouabilité appréciable,  SuperHot ne dispose « que » de 34 niveaux soit environ 3 heures de jeu. Une durée de vie très limitée pour un jeu à ce prix, même si les modes de défis rajoutent un intérêt supplémentaire au titre.

Dans le mode Endless, par exemple, vous devrez tenir le plus longtemps possible face aux hordes d’ennemis et dans le mode « Challenge » vous replongerez dans les niveaux déjà effectués avec de nouvelles règles imposées plus où moins intéressantes (sans arme, avec un type d’arme précis etc). 

Suivez le lapin blanc …

SuperHot

Passons à l’histoire maintenant car oui, SuperHot dispose d’un petit scénario original. Si de prime abord le jeu ne laisse transparaitre qu’une suite de niveaux à compléter, nous nous retrouvons rapidement au coeur d’une belle mise en abîme.

Ainsi les menus jouent un rôle important et nous placent dans la peau d’un personnage qui joue à une version piratée de SuperHot, envoyée par un « ami ».  L’interface en mode terminal PC rend la navigation immersive dans l’univers du jeu. Nous sommes même amenés à simuler une discussion avec notre notre généreux donateur tout au long de l’aventure. Bien qu’accessoire, ce bon petit cassage du 4ème mur est intéressant à suivre et il faut l’avouer, nous met clairement dans l’ambiance cyberpunk du jeu. Simple mais efficace.

Techniquement, nous n’avons pas grand chose à rapporter sur cette version Nintendo Switch. Le titre étant de base assez épuré, le rendu est plutôt propre en portable tout comme en docké (mode TV ndlr). Sans surprise également, la fluidité est bien au rendez-vous. Nous d’avons d’ailleurs bien apprécié l’utilisation des Joy-Con détachés en mode TV avec l’utilisation du gyroscope.

En conclusion nous pouvons dire que SuperHot est un excellent FPS mêlant avec brio action et réflexion. Le style graphique très épuré ainsi que la mise en abîme en font un jeu aussi original qu’attachant.

Le portage Nintendo Switch n’a quant à lui pas à rougir un seul instant des autres versions. Nous y retrouvons les mêmes sensations voire plus grâce aux gyroscopes des Joy-con. Pour ceux qui en sont équipés, seule l’absence de la VR donnera l’avantage aux versions PS4 et PC avec leur PSVR et Oculus Rift/HTCvive

GRAPHISMES
Original, propre et fluide 90%
Gameplay
Parfaitement adapté au Joy-con autant en portable qu'en TV 90%
Scénario
Intéressant mais très accessoire au final 60%
Durée de vie
Très court malgré une forte rejouabilité 65%
CYBERPUNKATTITUDE
Néo quand tu nous tiens 100%
Crash test
22.99
Prix conseillé, après le Crash Test.

Wolfenstein Youngblood sur Nintendo Switch : Ça pique les yeux !

2 ans après l’excellent et bourrin « The New Colossus », Bethesda remet le couvert avec cette suite directe, Wolfenstein Youngblood. Comme cela est indiqué dans le titre, nous incarnerons du sang neuf et pas n’importe qui : Les deux filles William J. Blazkowicz, héros du précédent épisode. 

Que vaut ce nouveau Wolfenstein ? Qu’en est-il de la version Nintendo Switch ? Attention les yeux, c’est parti ! 

Wolfenstein Youngblood se déroule, comme le précédent opus, dans un univers uchronique où les américains ont perdu la Seconde Guerre Mondiale. L’histoire se poursuit dans les années 80 où nous suivons les aventures des deux filles de Blazkowicz (héros du premier opus ndlr) bien décidées à retrouver leur père parti en mission périlleuse sur Paris. C’est d’ailleurs dans la ville lumière sous l’étendard Nazi que l’aventure se déroule.
Ne vous attendez pas d’ailleurs à ce que cela vous saute aux yeux. Avant de voir le plan du métro où l’on devine certains monuments, il est difficile de distinguer la capitale française d’une autre ville européenne lambda. Surement la faute aux Nazis … ou au directeur artistique.

wolfenstein youngblood

Où sont mes lunettes ?!

Graphiquement, c’était prévisible mais la version Nintendo Switch fait clairement la gueule. Nous avons droit à une fluidité assez constante à 30FPS, mais à quel prix. En mode portable c’est flou, très flou, on a beau se frotter les yeux ou mettre des lunettes, rien n’y fait. Les cinématiques faites avec le moteur du jeu mettent encore plus en avant le retard d’affichage des textures, l’aliasing à gogo et quelques ralentissements. Et ne parlons pas du mode « Docké » (sur la TV ndlr), qui en plus d’être également flou (à moindre mesure qu’en portable), présente des graphismes très pauvres. 
Ce Wolfenstein est encore une fois la preuve que la console portable de Nintendo n’est pas taillée pour tous les types de jeux AAA, à l’heure actuelle.

Avec lunettes Avec lunettes
Sans lunettes Sans lunettes

Moche mais efficace ! 

Une fois nos gouttes dans les yeux mises, nous revenons au coeur du jeu et notamment à son gameplay. Celui-ci est très agréable, nerveux et dynamique. La fluidité constante du jeu rendent d’ailleurs les phases d’action très fun et aussi lisibles que la Switch le permet. C’est pas beau certes, mais le plaisir en jeu est bel et bien présent.
Les niveaux, plus ouverts que sur les précédents opus, sont taillés pour la coopération. Ainsi, il faudra vous synchroniser avec votre acolyte pour ouvrir des portes ou des caisses de bonus. Nous nous attentions tout de même à mieux en terme de level design de la part des équipes d’Arkane studio qui nous avait fait rêver, notamment dans Dishonored 2.

wolfenstein youngblood

Toi + Moi contre tous ! 

L’évolution des personnages dans le jeu est plutôt bien pensée. Ainsi, au fil des missions vous augmenterez votre niveau d’expérience, vous permettant de débloquer de nouvelles compétences autour de votre armement, votre combinaison, et de ses pouvoirs associés. Ces améliorations auront une importance en coopération car selon les capacités de votre coéquipière, vous allez pouvoir user de stratégies différentes. Cela n’est valable que pour ceux qui joueront en multi. En solo, votre soeur disposera des mêmes capacités et armement que vous.

Autre détail intéressant, vous disposerez de la possibilité de booster les capacités de votre partenaire pendant quelques secondes. Pour cela vous devrez choisir un signe associé à un boost/bonus temporaire et l’utiliser pour lui offrir une capacité d’invulnérabilité, une armure renforcée ou d’autres.

YoungBlood est d’ailleurs clairement taillé pour le multijoueur. Faisable plus difficilement en solo, nous ne pouvons que vous conseiller de trouver un coéquipier solide pour évoluer plus sereinement tout au long du jeu. Notez également que si vous achetez le jeu en Deluxe Edition, vous disposerez d’un Buddy Pass pour inviter un ami n’ayant pas le jeu.

wolfenstein youngblood

Quand il y en a plus il y en a encore et encore … et encore 

Côté durée de vie, Wolfenstein Youngblood est généreux mais répétitif. La progression du jeu s’articule autour d’une quête principale, retrouver votre père et donc pénétrer dans un Labo secret. Celle-ci n’est accessible qu’après l’accomplissement de 3 grosses quêtes associées, qui sont quant à elles accessibles qu’à un certain niveau d’expérience. Vous l’aurez compris, il nous restera une plâtrée de missions secondaires nécessaires avant de s’attaquer aux quêtes principales.
En conséquence, préparez-vous à repasser plusieurs fois par les mêmes zones, toujours occupées par des soldats de plus en plus coriaces au fil de votre évolution. Oubliez également la possibilité de toute infiltration, les ennemis vous repèrent très rapidement et l’alarme vous enverra une vague de Nazis en suivant. 

Comme indiqué plus haut, les gunfights sont très agréables et challengeant, même en difficulté « normale ». On apprécie également le feeling des armes qui, même avec des Joy-con, pas vraiment taillés pour le FPS, reste très bon. Malheureusement la redondance des missions et la difficulté évolutive les rendent vraiment pénibles à force, surtout au bout du 3 ème passage au même endroit.

Wolfenstein Youngblood

Pour conclure ce test, nous pouvons dire que Wolfenstein Youngblood est un bon FPS dans la continuité de New Colossus. On y déplore cependant les défauts du genre avec une certaine répétitivité et une difficulté usante, surtout en solo. Cela est rattrapé par un système d’évolution des personnages agréable et bien pensé, le tout agrémenté de mécaniques multi très intéressantes (Les Signes ou encore le Buddy Pass).

La vraie question est, est-ce vraiment la version Switch qu’il vous faut ? Certes, il est agréable de jouer à un bon FPS triple A en nomade, mais à quel prix. Même s’il reste jouable, Youngblood est clairement moche et même pour un jeu Switch. Plus grave encore ces limitations techniques nous empêchent de profiter pleinement du jeu.

Nous ne pouvons que vous conseiller de vous tourner vers les versions PS4/XBOX/PC pour goûter à la vraie expérience du jeu. 
Cependant, si jouer avec une myopie constante ne vous dérange pas, foncez, mais le jeu ne sera pas remboursé par la Sécu.

GRAPHISMES
Fluite et c'est tout 20%
Gameplay
Agréable, fun et dynamique 90%
Scénario
Quel scénario ? 30%
Durée de vie
Complet mais un peu répétitif 60%
Bande Son
Bonnes voix, VF, sound design et musiques 80%
Crash test
34.99
Prix conseillé, après le Crash Test.

Nintendo Switch 1.5 : Comment être sûr d’acheter la dernière version ?

Alors que la dernière mise à jour hardware de la Nintendo Switch arrive bientôt dans nos boutiques, comment s’assurer de prendre la dernière et bonne version de la console ? 

Après avoir dévoilé, il y a quelques semaines, une nouvelle déclinaison plus portable de sa console phare, Nintendo a annoncé que sa Switch « classique » bénéficierait aussi d’une mise à jour hardware. 

Plus exactement, cette nouvelle version disposerait d’un processeur plus efficace, permettant une augmentation importante de la durée de vie de la batterie, tout en assurant les mêmes performances. Le résultat n’est pas si anecdotique que ça, puisque cela nous ferait passer de 2,5/6,5 heures de jeu actuellement à 4,5 à 9h de jeu avec cette version mise à jour. 

Le problème est que, mis à part cela, il est quasi impossible de faire la différence entre le nouveau et l’ancien modèle. Les deux sont vendus au même prix, ils ont la même forme, même écran etc. Un comble pour un acheteur potentiel qui souhaiterait bénéficier des dernières évolutions techniques et autres correctifs. 

Voici donc quelques petites astuces pour vous assurer que vous achetez bien le dernier modèle de Nintendo Switch :

Achetez en magasin physique plus qu’en ligne 

Ne connaissant pas l’état des stocks des vendeurs sur les marketplaces ou des sites spécialisés en ligne, il sera très difficile voire impossible de vérifier quelle version va nous être envoyée (sauf si le vendeur le précise clairement).  En boutiques physiques il est possible de s’assurer aisément d’avoir la dernière Nintendo Switch. Comment l’identifier ? On vous explique tout, en dessous.

Regardez la boîte

Voici le nouveau packaging de cette Nintendo Switch 1.5 ! Pas vraiment discret, vous pourrez l’identifier facilement en magasin par sa couleur rouge et surtout le différencier de la première version qui a un fond blanc. Simple et efficace ! 

nintendo switch new

Si vous n’êtes pas rassuré, d’autres détails changent tels que l’absence de main qui saisit la console et le Joy-Con droit qui est en partie sorti. 

Regardez le numéro de série 

Dans le cas où vous êtes TRÈS méticuleux ou que vous achetez votre console d’occasion (notamment sans boite), il est possible de vérifier très facilement de quelle version il s’agit.
Pour cela, regardez le numéro de série sous la console : s’il commence par XKW vous avez le dernier modèle, par contre s’il commence par XAW vous aurez la première version de la Nintendo Switch. 

[Trailer] 1917 : Le film plan-séquence de Sam Mendes se dévoile

La bande annonce de 1917, le nouveau film de Sam Mendes sur la première guerre mondiale est arrivée et elle va vous faire frissonner. 

Dès les premières secondes du trailer, la tension se fait ressentir. À l’instar de Dunkerque (de Christopher Nolan ndlr), Sam Mendes nous présente une vraie course contre la montre où l’on suivra les aventures de deux jeunes soldats, Blake et Schofield, en pleine « Grande Guerre ». Ces derniers auront la périlleuse mission de délivrer un message afin d’éviter le massacre de plus de 1600 soldats. 

Autre fait assez notable : le film a été entièrement tourné en un seul plan séquence. Dans la théorie, cela signifie que nous suivrons l’aventure de nos deux héros dans une parfaite immersion, sans une coupure, avec de nombreuses scènes « caméra à l’épaule ». Un véritable challenge, notamment sur les scènes d’action avec un grand nombre de personnes à l’écran.

2017 actors

Côté casting, il y a également de quoi se réjouir car nous retrouverons Colin Firth, Benedict Cumberbatch, Mark Strong ou encore Andrew Scott. Les deux protagonistes principaux seront interprétés par George MacKay, vu dans l’excellent Captain Fantastic et Dean-Charles Chapman vu quant à lui dans Game of Thrones

1917 sortira dans nos salles obscures le 15 janvier 2020. 

Malcolm, Les Simpsons, Star Wars ou Toy Story : Disney+ dévoile la liste de ses films et séries prévues au lancement

A quelques mois du lancement de sa plateforme de streaming, Disney dévoile enfin la liste des films, séries, émissions et autres documentaires qui seront disponibles. Attention il y a du lourd !

Disney+ nous offrira 7500 épisodes de séries, 400 films, et 100 longs métrages récents et inédits dès son lancement, le 12 novembre prochain (Aux Etats-Unis et en 2020 en France ndlr). Avant de vous présenter la liste, rappelons le prix de ce fameux service qui est annoncé pour seulement 6,99$/mois. Un prix bien en deçà du roi du streaming Netflix avec en plus un contenu de très grande qualité, comme vous pouvez le découvrir en dessous :

WALT DISNEY

  • Les 101 Dalmatiens
  • Dingo et Max
  • Dingo et Max 2 : les Sportifs de l’extrême
  • Bambi
  • Nés en Chine
  • Fantasia
  • Free Solo
  • La Reine des Neiges
  • Coquin de printemps
  • Hercules
  • High School Musical
  • Chérie, j’ai rétréci les gosses
  • Lilo & Stitch
  • La Belle et le Clochard (reboot)
  • Mary Poppins
  • Mickey, Donald, Dingo : Les Trois Mousquetaires
  • Moana
  • Pirates des Caraïbes : La Malédiction du Black Pearl
  • Le Plus Beau des combats
  • La Belle au bois dormant
  • Blanche-Neige et les Sept Nains
  • Steamboat Willie
  • Le Voyage d’Arlo
  • La petite sirène
  • La Fiancée de papa
  • Le Prince et le Pauvre
  • Princesse malgré elle
  • Les Aventures de Rocketeer
  • L’Apprenti sorcier
  • Merlin l’Enchanteur
  • Les Trois Caballeros
  • Thor : Le Monde des ténèbres
  • Tron

PIXAR

  • Toy Story
  • Toy Story 2
  • Toy Story 3

MARVEL

  • Captain Marvel
  • Iron Man
  • Iron Man 3
  • Thor : Le Monde des ténèbres

LUCASFILM

  • Star Wars I : La Menace Fantôme
  • Star Wars II : L’Attaque des Clones
  • Star Wars III : La Revanche des Siths
  • Star Wars IV : Un Nouvel Espoir
  • Star Wars V : L’Empire Contre Attaque
  • Star Wars VI : Le Retour du Jedi
  • Star Wars VII : Le Réveil de la Force
  • Star Wars VIII : Les Derniers Jedi

SÉRIES / ÉMISSIONS / DOCUMENTAIRES

  • Amazing Planet
  • Andi
  • Incorrigible Cory
  • Brain Games
  • César Millan
  • K’s Exotic Animals
  • Oakley Yukon Vet
  • Drain the Ocean
  • La Bande à Picsou
  • Earth Live
  • Encore!
  • Forky Asks a Question
  • Goof Troop
  • Great Migrations
  • High School Musical: The Musical: The Series
  • Howie Mandel’s Animals Doing Things
  • Kim Possible
  • Malcolm
  • Les Gardiens de la Galaxie
  • Marvel’s Hero Project
  • Ultimate Spider-Man
  • Mickey et ses amis : Top Départ !
  • La Maison de Mickey
  • Mickey Mouse
  • One Strange Rock
  • Raven
  • Rocky Mountain Animal Rescue
  • SparkShorts
  • Star Wars Rebels
  • Star Wars : The Clone Wars
  • Phénomène Raven
  • L’incroyable Dr Pol
  • The Mandalorian
  • Les Simpson
  • Jeff Goldblum
  • Unlikely Animal Friends
  • Wicked Tuna

Comme vous pouvez le voir, il y a de tout, pour tous les âges et tous les goûts. Sans oublier les classiques de Disney qui raviront l’enfant qui sommeille en chacun de nous.
La seule réserve que nous avons quant à cette nouvelle offre de streaming reste son intérêt dans le temps. Certes, Disney proposera dès son lancement un contenu (très) intéressant, mais qu’en sera t-il par la suite ? Aurons-nous droit à un renouvellement de films/séries toujours aussi intéressant ? Des contenus exclusifs à la plateforme Disney+ comme le fait Netflix avec ses créations originales ? Contrairement à Netflix, Disney tire énormément de profits de ses sorties cinéma. Quelle sera sa position dans le temps ?

Tant de questions qui trouveront très certainement des réponses dans les prochains mois. En attendant, Disney+ nous offrira des centaines d’heures de bonheur et de nostalgie dès le 12 novembre 2019 aux États-Unis (Début 2020 en France ndlr), pour 6,99$.

Découvrez la bande son de dingue du jeu My Friend Pedro !

En plus d’être complétement barré, My Friend Pedro une offre une bande son musclée qui ravira les fan de musique électro.

Sorti le 20 juin dernier, ce jeu indépendant a déjà conquis plus de 250 000 joueurs en moins d’une semaine. Plus impressionnant, son éditeur, Devolver, annonce qu’il s’agit de leur meilleur lancement sur Nintendo Switch à ce jour. Un bel exploit qui résulte aussi d’une belle aventure pour son unique créateur, développeur, Victor Agren.

Cliquez ici pour
découvrir l’histoire folle derrière la création de My Friend Pedro dans notre Podcast #26
🎤🎮🎧

Revenons à nos moutons, voici la playlist de la bande son du jeu sur les différentes plateformes de streaming musical :

iTunes

Spotify

Youtube

Deezer

[CRA$H TEST] Super Mario Maker 2 : Un quasi sans faute

Il est enfin arrivé ! Super Mario Maker 2 vient assurer la suite sur Nintendo Switch, après un premier opus déjà immensément riche en contenu et possibilités. Après de trop nombreuses heures de jeu et quelques crises de nerfs, voici notre Crash Test !

Super Mario Maker c’est quoi ?

Pour ceux qui l’ignorent encore, Super Mario Maker 2 est avant tout un jeu de plate-forme qui bénéficie des moteurs de Super Mario Bros 1 & 3, Super Mario World, New Super Mario Bros et Super Mario 3D World. Nous retrouvons donc une incroyable richesse et variété de gameplay, le tout avec des éléments familiers qui ont fait déjà leur preuve dans les précédents jeux sortis.

Une histoire pour apprendre à jouer

Super Mario Maker 2

Avant d’aller au charbon, nous nous sommes laisser séduire par le mode histoire. Pas très complexe, vous devez (re)construire le château de la princesse Peach. Pour cela, il vous faudra des pièces d’or, que vous trouverez en accomplissant les missions confiées par les Toads. Ainsi, nous aurons droit à de nombreuses petits niveaux s’étalant sur environ 5 heures de jeu.

La variété de niveaux nous permettent de découvrir les nombreuses possibilités de level & game design, d’ennemis, d’accessoires ou de encore pièges offerts dans ce Super Mario Maker 2. En passant, on apprécie l’imagination des développeurs, qui étaient d’ailleurs dirigés par le grand Takashi Tezuka, l’homme derrière les Super Mario Bros 1 ou encore Legend of Zelda.

Plus concrètement, le solo n’est pas essentiel mais fait office d’un très bon entrainement avant de se lancer dans le coeur du jeu, qui est quant à lui infini.

Au boulot

Super Mario Maker 2

Passons maintenant au coeur de ce nouvel opus, la construction. L’éditeur de niveau, toujours aussi complet, permettant de modeler les niveaux de votre choix sous différents type de Super Mario : Super Mario Bros 1 & 3, Super Mario World, New Super Mario Bros et Super Mario 3D World.

Pour cela vous avez accès à tout un panel de décors, objets, ennemis pour matérialiser votre niveau et créer un challenge plus ou moins ardu. Pour les adeptes d’extrême difficulté, n’ayez pas trop les yeux plus gros que le ventre car, pour être valide, votre niveau devra être faisable… par vous. Sans cela, impossible de le partager à la communauté de joueurs en ligne.

Super Mario Maker 2

Nous avons pu remarquer quelques nouveautés intéressantes par rapport au premier opus, déjà très complet : la possibilité de créer des pentes, la gestion du scrolling, qui permet de générer des niveaux verticaux encore plus challengeant, ou encore les conditions pour accomplir le niveau. Cette dernière permet de varier les conditions dans l’accomplissement des niveaux en demandant par exemple aux joueurs : de ne pas sauter, de ramasser un certain nombre de pièces ou de tuer certains ennemis.

Notez que si les quatre premiers style de Super Mario disposent d’une structure similaire permettant de passer de l’un à l’autre sans tout refaire, passer sur le thème New Super Mario 3D world vous obligera à tout refaire. La raison est simple, la structure des niveaux réalisables, les objets ainsi que les ennemis disponibles n’ont pas d’équivalent direct sur les précédents jeux de la licence (tel que notre petit favoris Bowser Chat).

Super Mario Maker 2

Côté multijoueur, nous sommes également comblés. Vous pourrez concevoir des niveaux à deux et jouer ensuite ensemble à ces derniers depuis la même console ou sur plusieurs Nintendo Switch en local.

Bien que plaisantes, les phases de construction nous renvoient aux limitations des manettes/Joy-con qui seront beaucoup moins ergonomiques que nos doigts (ou un stylet) sur l’écran tactile de la console 

Super Mario Maker 2

Mais ce n’est pas tout, vous allez pouvoir publier vos créations pour les rendre jouables par d’autres joueurs avides de challenge. Et bien sûr vous allez pouvoir également trouver votre bonheur parmi le grand nombre de niveaux disponibles en ligne. Pour cela, on appréciera la présence de classements de niveaux selon leur succès mais également des tags pour trouver plus précisément son bonheur.
Chose très intéressante (et drôle) que nous avons pu noter : lorsque vous mourez dans ces niveaux en ligne, vous pouvez voir les marques des précédentes morts, ainsi que les commentaires « rageux » d’autres joueurs. On regrettera cependant, le temps de chargement des niveaux en ligne qui peut parfois être long, voire ne jamais aboutir.

En conclusion Super Mario Maker 2 est un véritable petit bijoux vidéoludique. Il offre une excellente expérience aux joueurs ainsi qu’aux créateurs en offrant un contenu, un challenge, une inventivité quasi infinie. Quelques défauts inhérents au support se font cependant sentir, tel que l’utilisation des manettes (Joy-Con en solo ou pire, en multi) pour la construction qui ne sont pas du tout adaptées ou encore les quelques latences de chargement en ligne.

Malgré cela, le jeu plaira aux amoureux de Super Mario, de jeux de plateforme, de challenge, de construction, de casse-tête et surtout de jeu vidéo ! Un véritable must have du genre !

Scénario
Scénario-tuto 40%
Gameplay
Parfait en jeu ! Tactile obligatoire en construction 70%
Graphismes
Classiques et variés 80%
Durée de vie
Complet et aux possibilités infinies 100%
Bande Son
Classique et efficace ! Tout y est ! 90%
Crash test
54.99
Prix conseillé, après le Crash Test.

Uplay+ : Découvrez tous les jeux inclus dans l’offre d’Ubisoft

Annoncée lors de sa conférence E3 2019, l’offre d’abonnement Uplay+ dévoile enfin la liste complète de ses jeux proposés.

Suivant la mode des abonnements illimités, Ubisoft proposera dès le 3 septembre prochain l’Uplay+. Pour ceux qui l’ignorent encore, il s’agit d’une offre d’abonnement mensuel donnant accès à plus de 100 jeux provenant exclusivement du catalogue de l’éditeur français. Celui-ci sera disponible uniquement pour les joueurs PC et Google Stadia pour la belle somme de 14,99€ par mois.

Alors que la date de sortie approche, Ubisoft lâche des informations sur le nombre de jeux ainsi que les licences qu’inclura l’Uplay+.

Comme vous pouvez le voir sur la vidéo et sur le site de l’éditeur, nous retrouvons avec plaisir de belles licences tels que les Splinter Cell, Rainbow Six, Assassin’s Creed, Prince of Persia, Far Cry, Rayman et bien d’autres. À cela, nous aurons droit à la version Gold de la plupart des titres avec les contenus additionnels, bonus et autres DLC, pour notre plus grand plaisir.

Uplay+ débarque le 3 septembre 2019 sur PC et dès la sortie de la Google Stadia (novembre 2019 pour les premiers ndlr)

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