Auteur : Drustan

[CRASH TEST] Pokémon Let’s Go : Vulgaire copie ou vraie remastérisation ?

Pokémon Let’s Go n’est-il qu’une vulgaire copie de Pokémon Jaune ? Retrouve t-on la magie d’en-temps ? Et surtout, vaut-il ses 59 euros ? Réponse dans ce Crash Test !

Que de nostalgie ici, nous retrouvons avec plaisir exactement la même map des premières versions Bleue, Rouge et Jaune sorties en 1999/2000 (en France ndlr). 
Enfin, pas tout à fait les mêmes, Nintendo Switch oblige, l’ensemble a eu droit à un coup de lifting digne de ce nom. Ainsi, nous redécouvrons l’univers maintes et maintes fois exploré en 8bits, dans une 3D globalement très agréable. De quoi nous faire couler une petite larmichette de nostalgie.

 

Pokémon Lets Go

Le jeu nous place donc aux commandes d’un(e) jeune dresseur(se) qui part à l’aventure dans la région de Kanto, chasser & découvrir de nouveaux Pokémon, affronter les différents champions qui s’y trouvent pour obtenir les 8 badges et pour finir, battre la ligue Pokémon.

Côté personnalisation de notre héros, celle-ci se cantonne au strict minimum. Comme dans les anciens opus, nous pouvons donner un nom à notre personnage ainsi qu’à notre rival et… c’est quasi tout. Le reste concerneront le sexe, la couleur de peau et des cheveux. Dommage pour un jeu de 2018 et surtout au vu des capacités de la machine.

Dès les premières minutes de jeu, nous arborons avec beaucoup de plaisir les villes de Bourg Palette, Jadielle, Argenta, le tout en passant par les chemins, lieux d’anthologie tels que le Mont Sélénite ou encore la forêt de JADE.

Cette dernière nous amène d’ailleurs à notre premier point négatif du jeu. En effet, malgré des graphismes très propres qui en font le plus beau jeu Pokémon à ce jour (si, si), la Nintendo Switch montre rapidement ses limites. Et dans cette fameuse forêt, nous avons pu constater à certains endroits des ralentissements suffisamment importants pour être soulignés. Cela est certainement dû à la gestion des ombres et le nombre d’éléments à l’écran. Un problème que nous retrouvions dans le (magnifique) village Korogu de Zelda Breath of the Wild.

Pokémon Lets Go

Pour notre plus grand plaisir, les répliques qui précèdent les combats sont toujours aussi à côté de la plaque.

Tout au long de notre aventure, nous serons accompagnés par Pikachu (ou Évolie selon votre version) hors de sa Pokéball et qui se posera la plupart du temps sur votre épaule. 
Mais ce n’est pas tout car vous avez la possibilité de vous faire suivre par un autre Pokémon. Chose qui, en plus d’être très sympathique (et de rappeler la série TV), vous donne accès à de nombreuses capacités supplémentaires dédiées. Par exemple, si vous êtes accompagné de votre Bulbizarre, il pourra de temps en temps vous aider à trouver des bonus cachés dans les buissons sur votre chemin. Encore mieux : si vous sortez votre Dracaufeu ou Dracolosse, vous pourrez carrément vous déplacer en volant au dessus des maisons et autres obstacles. Ce qui est, en plus d’être classe, très pratique !

Pokémon Let's Go

Comme dans les versions originales, les combats s’effectuent toujours au tour par tour et profitent de belles animations.

La Capture revisité … pour le meilleur ou le pire ?

Grande nouveauté que certains trouveront plus ou moins plaisante, le système de capture fait peau neuve.
Tout d’abord, nous ne tombons plus au hasard sur des Pokémon en marchant dans les hautes herbes, grottes et autres lieux. Nous pouvons voir les Pokémon qui s’y trouvent, les éviter et en conséquence les sélectionner. D’un point de vue totalement subjectif, je trouve qu’il s’agit d’une bonne chose. Tomber perpétuellement sur les mêmes Pokémon, à faire les mêmes attaques pour les affaiblir/neutraliser, pouvait être à la longue très rébarbatif (et pas très écolo). Cependant, cela permettait de faire monter l’XP de ses Pokémon entre deux combats.

Pokémon Lets Go

Désormais lorsque vous décidez de capturer un Pokémon, il vous faudra effectuer un lancé de Pokéball en faisant attention à la précision de celui-ci. Le système de capture provient clairement de Pokémon Go et prend tout son sens une fois les Joy-con détachés. En effet, vous pourrez faire le geste pour lancer du mieux possible votre Pokéball, ce qui est plaisant et diversifie le gameplay du jeu.
Pour réussir votre capture, pas question de tabasser le Pokémon sauvage (à l’ancienne), vous pouvez le calmer en lui donnant des baies et utiliser des Pokéballs adaptées (Super Balls, Hyper Balls ou carrément les Master Balls).

Attention, cette « simplicité » ne rend pas ces phases de captures totalement inutiles et rébarbatives. Plus nous avançons dans le jeu plus elles se montrent un peu plus complexes, avec des Pokémon plus récalcitrants et/ou qui bougent dans tous les sens. Aussi, elles apportent à chaque fois leurs lots d’XP à tous nos Pokémon. Une très bonne chose, qui nous fait oublier sans regret l’ancien système de capture.

Nous avons pas pu la tester, mais vous pouvez utiliser une Pokéball en guise de manette. Elle offre des contrôles intéressants et permet, comme le Joy-con de capturer des Pokémon en faisant le geste. Cerise sur le gâteau, elle vous permet d’avoir le légendaire Pokémon « Mew ».

 

Pokémon Lets GoComment je fais si j’ai Pokémon Go ?

Pour tous ceux qui ont chassé à foison sur Pokémon Go depuis l’été 2016, il est très facile de retrouver vos petits monstres dans Let’s Go. Vous devez aller au « Pokémon Go Parc » (accessible à partir d’un certain niveau), qui remplace le parc Safari de l’époque, transférer vos Pokémon dans un des parcs et vous y téléreporter. Une fois dans le parc, vous pourrez capturer dans le jeu, vos Pokémon acquis IRL (In Real Life – dans la vraie vie ndlr).

pokemon-lets-go-transfert-pokemon-go
Un multijoueur local fantomatique

Vous pouvez jouer à deux sur la même console et évoluer ensemble dans l’aventure. Seul bémol, votre partenaire ne peut pas interagir avec les personnages/monde du jeu. L’avantage reste au niveau des captures et des combats qui s’y retrouvent plus facilités et bonifiés. Vous l’aurez compris, mis à part pour laisser le second Joy-Con à votre petit frère, pas vraiment d’intérêt pour le joueur 2. Pour ce qui est du multi en ligne (et entre deux consoles en local), cela reste classique mais efficace. Combats solo, duo et échanges de Pokémon seront au programme.

Côté durée de vie soyez tranquille, il vous faudra plus de 15-20 heures de jeu pour venir à bout de l’aventure. Bien sûr, nous pouvons ajouter une bonne dizaine d’heures pour ceux qui voudront vraiment les attraper tous ou encore trouver tous les Mega Gemmes du jeu.

Pokémon Let's Go

Ils nous avaient manqué !

Finissons ce Crash Test sur une bonne note avec la bande originale qui est de toute beauté. Il s’agit bien sûr des musiques 8bits des opus originaux totalement remasterisées. Même si la nostalgie rend ces mélodies parfaites à mes oreilles, elles restent globalement appréciables et nullement rébarbatives tout au long du jeu.

 

En conclusion, Pokémon Let’s Go prend le pari fou de vouloir regrouper plusieurs générations et types de joueurs autour d’une licence vieille de vingt ans. Nous retrouvons ici les bases d’un jeu culte pour toute une génération de joueurs, mêlées à un nouveau système de jeu et une facilité beaucoup plus contemporaine.

Malgré nos craintes de ne pas retrouver l’essence de base des titres originaux, nous ne pouvons que constater l’excellente réalisation des studios Game Freak. Il s’agit là d’une véritable remasterisation qui ne s’arrête pas simplement à la refonte graphique et met à jour l’ensemble du système de jeu. C’était absolument nécessaire mais comme tout gros changement, cela ne plaira pas à tous, notamment aux ultra fans des opus originaux.

Crash test

LA NOTE DU CRASH TEST DE
POKÉMON LET’S GO SUR NINTENDO SWITCH EST DE 44,90€

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (environ 59,90€ pour Pokémon Let’s Go), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

[Preview] Man of Medan : Until Dawn sur un bateau qui prend l’eau ?

Nous avons pu jouer au futur jeu frisson de Supermassive Games, Man of Medan. Voici nos première impressions.

Dévoilé en août dernier à la Gamescom, Man of Medan sera le premier volet d’une saga horrifique, appelée The Dark Pictures. Celle-ci, développée par Supermassive Games, se composera d’un cocktail d’horreur et de choix scénarisés constants, le tout avec une mise en scène cinématographique.

man of medan

Pour ceux qui ne connaissent pas le genre, le type de jeu nous place aux commandes d’un ou plusieurs personnages dont le destin est directement influencé par nos actions et nos choix. Ainsi, chaque décisions, QTE (actions contextuelles ndlr) qui composeront le jeu auront des conséquences notables sur le scénario.

C’est sur cette base de gameplay et auréolé du succès d’Until Dawn que le studio a annoncé Man of Medan comme étant premier jeu d’une longue série. Cela d’ailleurs peut justifier une durée de vie annoncée de seulement 4h (pour les plus rapides).

The-dark-pictures-man-of-medan

Passons maintenant à nos premières impressions sur les quelques minutes de jeu que nous avons pu faire. Le passage étant court, sans son et avec des issues possibles nombreuses, le risque de spoil est très limité.
Globalement et comme son prédécesseur (Until Dawn ndlr), Man of Medan flatte la rétine. Les graphismes de qualité, combinés à la mise en scène hollywoodienne, renforce l’immersion dans le jeu. Malheureusement, les angles de caméra sont parfois pénibles et donnent l’impression de ne plus trop savoir vers quelle direction aller. Aussi, bien que cela soit propre au genre, nous déplorons la mollesse du gameplay. Cela conviendra sans doute au plus profane d’entre nous mais qu’est-ce que c’est mou.
Comme le sera le jeu, la démo fut très courte. L’impression de choix reste omniprésente et semble avoir des effets radicaux sur l’avancée dans le jeu, comme nous pouvons le voir en fin de démo. Espérons que Supermassive Games nous concoctera quelques surprises de gameplay pour sortir des classiques choix moraux et autres QTE du genre. Réponse en 2019.

Voici la vidéo gameplay de The Dark Pictures Man of Medan : Comme vous pourrez le voir (ou plutôt l’entendre), le salon Paris Games Week étant tellement bruyant que nous avons fait le choix de vous mettre une musique à la place du son ambiant. 

 

Suite aux difficultés de tournage dans le petit (et très sombre) stand de Supermassive Games, nous vous mettons également le gameplay d’IGN en bonne qualité ci-dessous :

The Dark Pictures – Man of Medan sortira en 2019 sur PS4, Xbox One et PC et disposera d’un doublage en anglais, français, italien, allemand, espagnol et russe.

 

[Preview] Days Gone : Le jeu de zombies de trop ?

Nous avons pu jouer à Days Gone, voici nos premières impressions.

Alors qu’il venait à peine d’être repoussé à avril 2019, Days Gone s’est dévoilé au grand public sur le stand Playstation à la Paris Games Week 2018. Il est développé par Bend Studio, connu notamment pour s’être occupé des excellents (et inégaux) Syphon Filter et d’Uncharted sur PS Vita.
Pour être honnête avec vous, nous sommes dubitatifs quant à cet énième jeu de zombies, notamment sur ce qu’il peut apporter de nouveau au genre. Surtout qu’il est très difficile de passer après les mastodontes que sont Left 4 dead, Dead Rising, The Walking Dead (Telltale Games), Dying Light ou encore l’énorme Last of Us. Vous l’aurez compris, se faire une place parmi tous ces excellents titres ne sera pas une mince affaire pour Days Gone.

Days GOne

Passons maintenant à la démo que vous pouvez retrouver en vidéo, à la fin de l’article. Celle-ci nous place aux commandes de Deacon St. John, un ancien membre d’un gang de motards, devenu chasseur de primes dans l’univers post-apocalyptique du jeu.
L’objectif de cette mission est de récupérer une moto dans un garage, tout en se frayant un chemin dans un environnement grouillant de zombies. Ce dernier d’ailleurs, composé de paysages urbains détruits et de nature qui reprend ses droits, nous rappelle ceux de Last of Us. Pour avancer sans trop de heurts, vous pouvez vous cacher et attirer l’attention des infectés et ainsi les contourner. Il est également possible d’y aller plus frontalement, cependant vous risquez d’être rapidement à court de munitions et surtout submergé par des hordes d’ennemis. Nous avons d’ailleurs constaté un détail intéressant, durant l’exploration, certains petits zombies sont partis se réfugier sur les toits. Un semblant d’intelligence (ou plutôt un instinct de survie) qui est suffisamment appréciable pour être souligné.

Days GOne

Les déplacements du personnage sont plutôt agréables et réactifs. La lourdeur des coups portés au corps à corps est très bien retranscrite à l’écran et n’est pas sans rappeler la violence des combats d’un Last of Us.

Le reste de la démo met en avant l’importance de la recherche d’équipements, de munitions, ainsi que le crafting (fabrication ndlr) d’objets/armes en tout genre. Notez d’ailleurs la plupart de vos armes auront une durée de vie limitée. Rien de bien original pour ce type de jeu.

Days GOne

Bien qu’il soit encore trop tôt pour ce faire un avis tranché sur Days Gone, nous trouvons que l’ensemble de ce qui est présenté par le jeu est correct. Cependant, malgré une réalisation qui semble être soignée, les éléments de gameplay et l’univers sont vus et revus depuis plusieurs années. Déjà que lors de sa première présentation, à l’E3 2016 (!), la licence arrivait bien tard par rapport aux autres titres du genre.
Après trois ans d’attente et face au monstrueux Last of Us II, Days Gone a intérêt à s’accrocher au guidon pour ne pas se faire bouffer tout cru et finir aux oubliettes.

 

Retrouvez notre vidéo gameplay ci-dessous. Nous avons remplacé le bruit ambiant du salon par plusieurs musiques musique issues des trailers de Days Gones … mais aussi d’un autre jeu culte du genre. On vous laisse deviner lequel 😉

Days Gone sortira, s’il n’est pas encore repoussé, le 26 avril 2018 sur Playstation 4.

[Gameplay Preview] Hitman 2 : Nos premières impressions … mortelles

L’agent 47 reprend du service pour notre plus grand plaisir dans Hitman 2. Nous avons pu tester le jeu à la Paris Games Week 2018, voici nos impressions.

Développé par I/O interactive et édité par Warner Bros Games, Hitman 2 reste dans la continuité du premier opus. Si le moteur graphique et le gameplay restent globalement les mêmes, c’est le modèle économique du jeu qui connait (encore) un grand revirement. Terminée la possibilité d’acheter les épisodes un par un, avec une sortie épisodique de ces derniers. Hitman 2 sera disponible directement en version complète avec toutes ses missions dès la sortie, le 14 novembre prochain. Cela n’empêchera pas de profiter d’événements spéciaux, avec régulièrement de nouvelles cibles à tuer dans les différents niveaux.

Hitman-2Enfin, les missions se dérouleront dans 6 niveaux (très variés), tous aussi immenses que riches en possibilités de meurtre. Voici d’ailleurs la liste complète de ces derniers : Hawke’s Bay (Nouvelle Zélande), Miami (USA), Santa Fortuna (Colombie), Bombay (Inde), Vermont (USA) et l’Ile de Sgàil (Atlantique nord).

Nous avons donc pu mettre la main sur ce dernier Hitman, plus précisément sur la version PC. Dans cette session de hands-on, nous sommes envoyé sur la mission de Miami où nous devons éliminer deux cibles, rien que ça.

hitman 2Autant vous le dire tout de suite, il a été très difficile de faire dans la dentelle. Pour exécuter parfaitement vos missions, l’observation et l’analyse de l’environnement sera primordiale. Et foncer dans le tas vous conduira à une mort rapide et un score médiocre.
Premier constat, le niveau fourmille de détails et de monde, sans le moindre ralentissement. Comme sur le premier opus, vous aurez le choix avec une multitude de façon d’atteindre votre cible, appelées « Opportunités ». Libre à vous de les suivre ou d’y aller, comme nous, à la bourrin.  Le gameplay est vraiment quasi similaire au premier, même si nous ressentons une meilleure réactivité dans l’exécution des actions.

hitman 2
Enfin, malgré les annonces d’amélioration, l’IA (l’intelligence artificielle ndlr) est toujours aussi limitée. Certes, les nouveautés, telles que la possibilité de se faire détecter à cause d’un miroir et par les caméras de surveillance, sont bien là. Mais elles n’enlèvent pas le fait qu’il est toujours aussi facile de faire tourner l’ensemble de vos adversaires en bourrique.
Aussi, comme vous pourrez le voir dans notre vidéo (18mins), nous n’échapperons pas à certains scripts parfois « incohérents ».

Voici notre vidéo gameplay prise lors de la Paris Games Week 2018. Veuillez d’ailleurs nous excuser pour la prise de son moyenne due au bruit global du salon. 

Bon ou mauvais ? Est-ce que ce nouvel Hitman vaudra ses 60€ aujourd’hui bien au chaud dans votre portefeuille ?
C’est ce que nous verrons dans le Cra$h Test du jeu, à venir sur PopCornGame.fr.

Hitman 2 sortira le 14  novembre 2018 sur Xbox One, PS4 et PC. 

La Nouvelle Nintendo Switch se précise pour l’année prochaine

Alors que la dernière console de Nintendo cartonne partout dans le monde, le constructeur japonais prévoirait d’ores et déjà sa remplaçante.

Ce n’est pas véritablement une surprise, à l’instar de ses consoles portables DS & 3DS, Big N ne veut pas laisser retomber le dynamisme de vente de sa console fétiche. Selon le Wall Street journal, Nintendo sortira une nouvelle Switch en 2019 pour toucher encore plus de joueurs… et surtout rassurer les investisseurs.

Selon les premières rumeurs, celle-ci conserverait une dalle LCD mais devrait augmenter sa résolution (aujourd’hui de seulement 720p) et affiner ses bordures. Enfin cette nouvelle console devrait également augmenter sa puissance pour suivre les tendances du marché. Même si ce n’est pas l’objectif primaire de cette console hybride, la démocratisation des consoles/écrans 4K peut pousser Nintendo à apporter aux joueurs une mise à jour technique conséquente.

Enfin, la Nouvelle Nintendo Switch devrait corriger tous les petits défauts de son ainée tels que l’autonomie, l’absence de « connectivité Bluetooth » (pour les casques par exemple) et son stockage interne trop limité.

Source 

[Étude] Quelles motivations vous poussent à jouer aux jeux vidéo ?

Belle et grande question dont le rapport d’étude du moteur de recherche, PIWAG, tente de répondre.

Chaque joueur dispose de motivations personnelles qui le poussent à jouer. Nous ne parlons pas du comportement en jeu mais vraiment de ce que ces personnes cherchent avant de jouer ou de se procurer un nouveau jeu.

Voici dont les résultats du test quiz.piwag.com permettant aux joueurs de calculer leur psychographique. Les scores sont classés de 0 à 5, soit respectivement de la motivation la plus faible à la plus forte.

Top 10 des motivations des joueurs

Voici les 10 motivations principales qui poussent les joueurs à jouer aux jeux vidéo.

  1. 4,41  : L’immersion – Ambiance particulière, soignée, cohérente, immersive.
  2. 4,22  : La diversité de gameplay – Gameplay riche avec de très nombreuses mécaniques, empêchant la routine.
  3. 4,19  : L’histoire – Scénario poussé/travaillé, narration de qualité, large diégèse (univers, background, « fluff« ).
  4. 4,10  : La liberté – Liberté de mouvement et d’action, environnement très permissif, aucune ou peu de contraintes.
  5. 4,04  : Les exploits – De l’épique, accomplir des exploits et de grandes choses.
  6. 4,03  : La profondeur du gameplay – Le gameplay a de la profondeur, il faut beaucoup de temps pour en maîtriser les subtilités, courbe d’apprentissage forte. Cela ne l’empêche pas d’être accessible.
  7. 3,99  : La différence – L’originalité (dans le contenu du jeu), des choses qui tranchent avec ce qui est commun.
  8. 3,98  : Les marqueurs de progression – Niveaux de jeu, niveaux de personnage, arbres de talents, objectifs…).
  9. 3,98  : L’oubli – Permet d’oublier le tracas du quotidien, de se vider la tête, de penser à autre chose.
  10. 3,95  : L’incarnation – Possibilité d’incarner quelqu’un ou quelque chose d’autre. Le focus est mis sur le côté pragmatique du rôle, ses possibilités d’action (comme le tanking, soigner, faire des dégâts, utiliser la magie…).

jeux vidéo

Maintenant que nous avons pu voir les 10 plus fortes motivations des joueurs pour jouer aux jeux vidéo, voici le Top 10 des motivations les plus faibles. Celles qui disposent du plus mauvais score sur les soixante-dix qui composent un profil psychographique de jeu vidéo.

  1. 1,57  : Le toucher – Le toucher fait partie intégrante du jeu (figurines ou cartes physiques par exemple).
  2. 1,57  : Partenaire amoureux (IRL) – Rencontrer l’âme soeur, interagir avec des personnes qui nous intéressent (amoureusement parlant).
  3. 1,50  : Les gains – Gains réel d’argent, de cadeaux (objets réels).
  4. 1,49  : La reconnaissance – Moyens de se faire connaître du public, d’acquérir de la célébrité, d’avoir de l’attention et d’être reconnu, booster son égo.
  5. 1,44  : La répétition – Refaire la même chose encore, encore, encore et encore.
  6. 1,43  : L’extérieur – Force à sortir de chez soi, en interaction avec le monde extérieur.
  7. 1,40  : Le mouvement – Bouger son corps, dépenser de l’énergie, faire de l’exercice.
  8. 1,37  : L’excitation sexuelle – Pour adulte, érotique et/ou pornographique.
  9. 1,28  : Partenaire sexuel (IRL) – Avoir des relations sexuelles dans « la vraie vie » avec d’autres participants.
  10. 0,81  : La dépense – Dépense d’argent réel, achats intégrés avec argent réel et/ou mises et paris en argent réel.

Le sujet vous intéresse ? Retrouvez l’ensemble de l’étude ici.

Source

 

[Gamescom 2018] Saints Row : The Third arrive sur Nintendo Switch

Une belle surprise attend les joueurs Nintendo Switch en 2019.

Annoncé au lancement de la Gamescom 2018 par Koch Media, la Nintendo Switch accueillera l’année prochaine Saints Row : The Third. Sorti à l’origine en 2011 sur les consoles de l’époque, cet opus ne brillera sans doute pas pour ses graphismes, déjà moyens à l’époque. Egalement nous ne savons pas, à l’heure actuelle, s’il s’agira d’un simple portage ou si les joueurs Nintendo auront accès à un contenu exclusif/supplémentaire.

Quoi qu’il en soit, ce portage, réalisé par Fish Labs studio (Deep Silver), marque l’arrivée en grande pompe des GTA-Like sur la console japonaise. Et qui sait, pourquoi pas bientôt une adaptation de GTA V sur une éventuelle Switch 4K ?

[Indie Highlights] Les prochains jeux indés sur Nintendo Switch en vidéo et en dates

Nintendo vient de publier une vidéo de taille pour présenter les prochaines sorties de jeux indépendant sur sa Nintendo Switch.

C’est à travers une vidéo nommée Indie Highlights, publiée le 20 août dernier que Nintendo présente une large sélection de jeux indépendants qui sortiront dans les prochains mois sur l’eShop de la Nintendo Switch.

Sans plus attendre, retrouvez en dessous, les vidéos de présentation de ces fameux jeux, suivies d’un tableau récapitulatif.

 

Calendrier de sortie des titres annoncés

Titre Éditeur Date de sortie européenne
sur Nintendo Switch
Morphies Law Cosmoscope 20 août 2018  19h00
Bad North Raw Fury 20 août 2018
Prison Architect: Nintendo Switch Edition Double Eleven/Introversion Software 20 août 2018
Prison Architect: Escape Mode DLC Double Eleven/Introversion Software Été 2018
The Gardens Between The Voxel Agents 20 septembre 2018
Windjammers Dotemu 23 octobre 2018
Windjammers 2 Dotemu 2019
Monster Boy and the Cursed Kingdom FDG Entertainment 6 novembre
Moonlighter 11bit studios Automne 2018
Children of Morta 11bit studios Début 2019
This War of Mine 11bit studios nov-18
Streets of Rogue tinyBuild Hiver 2018
Everspace: Stellar Edition Rockfish Games déc-18
Baba Is You Hempuli Automne 2018
Slay the Spire Humble Bundle Début 2019
Night Call Raw Fury Début 2019
Terraria 505 Games/Re-Logic 2019

Red Dead Redemption 2 : Tout ce qu’il faut retenir avant la sortie

Alors que Rockstar vient (enfin) de dévoiler le gameplay de son futur blockbuster, faisons le point sur ce qu’il faut retenir avant de courir acheter Red Dead Redemption 2.

Back to the future

L’histoire de ce nouvel opus se passera 12 ans avant le premier, en 1899, toujours dans un Far West crépusculaire. Nous incarnerons un certain Arthur Morgan, membre du fameux gang de Dutch Van der Linde et donc associé de John Marston, héros du premier Red Dead Redemption. Toute cette joyeuse bande se retrouve en cavale après un braquage qui a mal tourné. Vous évolurez ainsi dans un campement nomade dont il faudra gérer les ressources. Cette partie gestion ne sera pas essentielle mais vous apportera des bonus et améliorera votre relation avec les autres membres du gang.

Même si elle n’a pas été officiellement confirmée voici à quoi ressemblerait la carte de Red Dead Redemption 2 :

Des PNJ dynamiques et réalistes


Red Dead Redemption 2 veut tordre le cou aux clichés des PNJ (personnages non joueurs ndlr) bêtes et méchants en leur donnant plus de profondeur. Vous pourrez désormais avoir une conversation avec les personnages du jeu et récolter des réponses différentes selon le contexte. Cela en sera de même avec l’attitude des animaux qui, selon votre comportement, réagiront différemment. Par exemple, si vous tissez des liens avec votre cheval, sa maniabilité en sera améliorée.
Plus intéressant encore, la réaction de vos ennemis variera selon la situation. Ainsi, s’il est blessé ou en position de faiblesse, il aura plus tendance à être réceptif à une résolution « pacifique ». Cela fonctionne également avec les éventuels témoins de vos méfaits, comme vous pouvez le voir sur la capture au-dessus.

Far West 2.0

Après l’incroyable succès de GTA Online, Rockstar a bien décidé de remettre le couvert dans les plaines hostiles de Ouest. L’éditeur, Take-Two a déposé le nom de Red Dead Online seulement deux jours après l’annonce officielle du jeu. Malheureusement, il ne sera toujours pas possible de jouer avec ses amis en cross-play (Joueurs Xbox One avec joueurs PS4 ndlr), Sony étant toujours contre cette possibilité à l’heure actuelle.

Qui dit mode online dit micro-transaction et ce Red Dead n’en sera pas exempt. Sans surprise, nous devrons retrouver un modèle économique proche de celui de GTA Online et ses Shark Crédits.

Max Payne in the West !

On l’attendait et on ne va pas être déçu, le Dead Eye revient dans ce second opus de Red Dead Redemption. Vous pourrez ainsi marquer et dégommer tous vos ennemis au ralenti … tout simplement jouissif.

Red Dead Redemption 2 débarquera sur PS4 et Xbox One le 26 octobre 2018. Malgré les rumeurs, aucune version PC n’a été actuellement annoncée. Bonne nouvelle pour finir, le jeu tournera en 4K sur PS4 Pro et Xbox One X.

 

[CRA$H TEST] Crash Bandicoot N’Sane Trilogy est-il à la hauteur sur Nintendo Switch ?

Il est enfin là ! Le héros le plus déjanté du jeu vidéo des années 90, Crash Bandicoot, arrive sur Nintendo Switch. Après une version PS4 de toute beauté, ce portage fait-il autant honneur à la célèbre franchise de Naughty Dog ?

Pour ceux qui ne le connaissent pas, Crash Bandicoot est l’une des séries de jeux de plateforme les plus célèbres des années 90, développée, à l’époque, par Naughty Dog et éditée par Sony. Désormais, la franchise a été reprise par Activision et a eu droit à une belle mise à jour offerte par le très bon studio Vicarious Visions.

Crash bandicoot 43

Nous retrouvons donc, Crash Bandicoot N’Sane Trilogy, une version totalement remastérisée des trois opus sortis respectivement en 1996, 1997 et 1998 sur PlayStation 1. Ainsi, dès l’écran d’accueil, nous avons le choix de jouer à Crash Bandicoot premier du nom, Crash Bandicoot 2: Cortex Strikes Back ou Crash Bandicoot 3: Warped. Comme dans les versions originales, nous prenons les commandes de Crash (et Coco, sa sœur, dans certains niveaux du 3ème opus),  un marsupial déjanté ayant pour mission de déjouer les plans du diabolique Neo Cortex et ses terribles acolytes.

Crash bandicoot

Crash Souls Bandicoot

Premiers constats une fois la manette en main, le gameplay s’avère totalement fidèle aux premières versions de Crash Bandicoot. Si cela semble être une bonne nouvelle au premier abord, vous allez très vite vous rappeler que les jeux des années 90 n’étaient pas si indulgents qu’aujourd’hui. Cela ravira sans doute les fans nostalgiques de la série mais pourra rebuter les profanes.

Crash bandicoot

Nous apprécions retrouver une copie fidèle des titres, notamment leurs gameplay très exigeants. Avec cela nous y retrouvons une jouabilité rigide couplée à un level design très sévère. Là où les plus nostalgiques jubileront, les profanes rencontreront sans doute de nombreuses difficultés dues à une jouabilité datée. Par exemple, le premier Crash Bandicoot date d’une époque pré-analogique, entendez par là, avant que les sticks analogiques deviennent le standard sur les manettes de Playstation. Un détail qui pourra vous trahir dans certains passages extrêmement rotors et qui vous donneront envie de jeter votre Switch par terre.

Soyez prévenus, aujourd’hui Crash Bandicoot s’approche plus d’un Dark Souls que d’un Super Mario en terme de difficulté !

Notez d’ailleurs que même si les Joy-Con remplissent largement leur mission, on ne peut que vous conseiller de passer sur une manette Switch Pro sur certains niveaux. Vos nerfs et vos voisins vous diront merci.

Crash bandicoot

L’optimisation avant tout !

Graphiquement, Crash Bandicoot N’Sane trilogy est sans conteste en deçà des versions PS4 et Xbox One. Nous retrouvons ainsi du 720p en mode portable et du 900p en mode Tv, le tout couvert par un 30 fps (30 images par secondes ndlr) qui ne faiblit pas. Nous remarquons en conséquence que de nombreux détails, textures ou encore ombres sont beaucoup moins soignés. Plus gênant, une sorte de léger flou semble recouvrir l’écran, uniquement en mode portable. On dirait le même effet « blur » qui semblait être utilisé comme cache misère sur Xbox 360. Heureusement ce détail n’handicape en rien la jouabilité du jeu et globalement le titre d’Activision reste très propre.

Pour vous illustrer nos propos, nous vous avons sélectionné un petit comparatif de Candyland sur les principales différences graphiques qui vous attendent par rapport à la version PS4 :

Une fois la déception du downgrade passée, nous retrouvons avec joie tout ce qui a fait le succès de la licence Crash Bandicoot. Des niveaux variés et détaillés, des animations de qualité et surtout des ennemis & boss haut en couleurs.

Niveau durée de vie, rien à dire. Avec ses trois excellents jeux classiques, auxquels on peut ajouter deux niveaux « exclusifs » Future Tense et Stormy Ascent, vous allez être scotchés à votre Switch tout l’été.

En conclusion, Crash Bandicoot N’Sane Trilogy s’offre une adaptation sur Nintendo Switch très correcte. Loin d’être exempte de tout défaut, nous retiendrons surtout une finition graphique très moyenne en mode portable avec un effet flou gênant au premier abord. Heureusement, sa fluidité et sa durée de vie plus que généreuse nous font rapidement oublier ces quelques défauts. Sans casser des caisses, ce Crash Bandicoot aura surtout le mérite de vous accompagner partout où vous irez.

Crash test

LA NOTE DU CRASH TEST DE CRASH BANDICOOT N’SANE TRILOGY SUR NINTENDO SWITCH EST DE 19,90€

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (environ 35 € dans le cas de Crash Bandicoot N’Sane Trilogy), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

[CRA$H TEST] Mario Tennis Aces : Enfin un bon jeu de tennis en 2018 ?!

Après le très décevant Tennis World Tour, c’est avec beaucoup d’appréhension que nous reprenons notre raquette pour Mario Tennis Aces sur Nintendo Switch. Est-ce vraiment une si mauvaise année pour les jeux de tennis ?

La tâche n’est pas mince pour Mario Tennis Aces, qui fait suite à un Ultra Smash sur Wii U plutôt décevant et surtout, une pauvreté de titres du genre sur toutes les plateformes actuelles. Le jeu nous propose donc de prendre notre raquette et de nous plonger dans un univers sportif à la sauce Super Mario. Nous retrouvons ainsi 16 personnages directement issus de la licence, allant de Mario à Bowser, en passant par Yoshi, Peach et bien d’autres. Chacun d’entre eux possède son style de jeu, allant du plus complet comme Mario, à des styles plus précis comme Boo qui aura un jeu plus fourbe avec des coups spéciaux différents. A cela, nous pouvons ajouter des personnages supplémentaires accessibles via nos différentes participations aux tournois en ligne.

Mario Tennis Aces

Mario Tennis Party ?

Nous retrouvons un mode Aventure où nous devrons secourir notre bon vieux Luigi pris par une terrible malédiction de tennis. Pour cela nous devons évoluer dans différents univers et enchainer les mini-jeux et combats de boss. Ces derniers prendront la forme de pseudo match de tennis où nous devrons user de nombreuses techniques et stratégies pour en venir à bout.

Mario Tennis Aces

A défaut d’être long, le mode Aventure reste extrêmement plaisant et permet surtout de découvrir toutes les subtilités du gameplay. On déplorera juste un enchainement de mini-jeux dont la difficulté n’est pas vraiment bien équilibrée. Il n’est ainsi pas rare de bloquer sur une épreuve intermédiaire et d’enchainer sans difficulté des matchs plus décisifs.

Mario Tennis Aces

Le mode Tournoi est plutôt réussi même si nous aurions aimé avoir plus que trois compétitions en mode local. Fort heureusement le mode en ligne rallonge énormément la vie du soft. Les parties que nous avons pu faire en ligne se sont avérées plutôt stables, le jeu bloquant l’accès à la partie si la connexion est trop mauvaise. En théorie, cela devrait nous éviter des partie en lignes remplies de lags (ralentissements ndlr), cependant certaines d’entre elles passent encore entre les mailles du filet.

Aussi simple que profond

Mario Tennis Aces

Côté gameplay, Mario Tennis Aces nous a conquis ! Proposant une prise en main arcade très accessible au premier abord, le jeu laisse rapidement place à la technique et la stratégie nécessaire pour gagner un match. Vous devrez ainsi enchainer les lifts, slices, amortis et smashs pour tromper votre adversaires. En parallèle, une jauge de puissance se remplie à chaque coup puissant et vous permettra, le cas échéant, de balancer une attaque spéciale. MAIS celle-ci ne vous garantie pas le point; votre adversaire peut en effet user de son pouvoir spécial pour l’intercepter tout en risquant de briser sa raquette et ainsi perdre le point. Vos raquettes disposent d’une barre de vie et peuvent donc se briser si vous ne parvenez pas à suffisamment bien intercepter les coups puissants. Et bien sûr, lorsque toutes vos raquettes sont brisées, vous êtes obligé de déclarer forfait.

Mario Tennis Aces brille également par ses graphismes soignés, sans être exceptionnels, le peu d’aliasing et surtout sa fluidité à 60 FPS à toute épreuve en mode portable et télévision.

Quid des Joy-Con

Mario Tennis Aces

En plus d’utiliser vos Joy-con en mode manette classique, portable ou à deux, vous pouvez les utiliser comme des Wiimotes. C’est à travers le « Mode Dynamique »  que le jeu nous permet d’utiliser nos fameux pads comme des raquettes de tennis. Malheureusement, nous n’avons pas vraiment réussi à apprécier ce mode tant les mouvements sont imprécis. S’agit-il des limites dans l’utilisation des Joy-Con ou un problème qui sera corrigé par un futur patch ? L’avenir nous le dira.

En conclusion Mario Tennis Aces est un excellent jeu de tennis arcade au gameplay plus profond qu’il n’y parait. Ainsi la petite durée de vie de son mode histoire est rapidement rattrapée par son mode Tournois en ligne qui promet des heures de matchs effrénés. Nous aurions cependant apprécié un mode Aventure plus équilibré et un mode tournois local plus riche en contenu. Pour finir, quel soulagement de voir que nous avons droit à un jeu de tennis digne de ce nom en 2018, bien au-dessus d’un Tennis World Tour ou AO International Tennis. Merci Nintendo !

Crash test

LA NOTE DU CRASH TEST DE MARIO TENNIS ACES SUR NINTENDO SWITCH EST DE 39,90€

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (49,90€ dans le cas de Mario Tennis Aces), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

E3 2018 Ubisoft : Les annonces marquantes de la conférence

C’est en fanfare que nous démarrons cette nouvelle conférence E3 Ubisoft. Alors que la santé de l’entreprise Française est au beau fixe, que nous réserve ce millésime 2018 ?

 

Voici une sélection (non exhaustive) des annonces et jeux qui nous ont marqué :

Beyond Good and Evil 2 – le retour de Jade (sans Raymond)

La conférence démarre sur les chapeaux de roues avec un nouveaux trailer de Beyond Good and Evil 2. Il dévoile notamment le visage de l’héroïne de ce nouvel opus, Jade. Celui-ci est suivi d’une vidéo de gameplay pré-alpha nous dévoilant quelques images du jeu. Rien de bien extraordinaire mais nous pouvons constater que la production avance à grand pas.

Malheureusement nous n’avons toujours pas de date de sortie annoncée.

 

Rainbow Six Siege – l’eSport à l’honneur

Du nouveau pour la poule aux oeufs d’or d’Ubisoft qui compte désormais 35 millions de joueurs. Nous avons droit à l’annonce des prochains tournois mondiaux ainsi qu’un focus sur la communauté esport Rainbow Six.

 

Trials Rising met les gaz !

Ce nouvel opus de la franchise Trials promet d’être toujours plus décalé et divertissant. Il sera jouable jusqu’à 8 joueurs et est prévu pour février 2019 sur PC, PS4, Xbox et Nintendo Switch.

 

The Division 2, RAIDS dingue !

Après une première vidéo de gameplay lors de la conférence Xbox en ouverture d’E3, nous avons droit à un nouveau trailer présentant le contexte de ce nouvel opus.

Bonne nouvelle, trois DLC gratuits sont d’ores et déjà prévus pour ajouter du contenu tout au long de la première année et muscler le end-game du jeu. Un nouveau mode RAIDS fera son entrée et sera jouable jusqu’à 8 joueurs en coopération.

The Division 2 débarquera sur nos consoles et PC le 15 mars 2019.

 

Mario + Lapins Crétins, la pause musicale 

Ubisoft nous présente un trailer du prochain DLC de Mario + Lapins Crétins accompagné d’un concert philharmonique. Bonne humeur et bonne musique.

Ce nouveau DLC arrivera le 26 juin prochain sur Nintendo Switch

 

Skull and Bones – Un mod(it) pirate issu d’AC IV ?

Skull and Bones se dévoile un peu plus dans une vidéo gameplay nous présentant les possibilités de personnalisation de notre navire ainsi que les combats en mer. Nous ne pouvons pas nous empêcher de penser à Assassin’s Creed Black Flag en voyant ces images.

Skull and Bones est prévu pour 2019.

 

Transference – La VR au service de la folie

Elijah Wood, acteur mais surtout co-fondateur du studio Spectravision, fait son entrée sur scène pour nous parler de Transference. Le jeu ou plutôt l’expérience intéractive se joue en VR et promet de littéralement nous retourner le cerveau.

Transference sera disponible fin 2018.

Starlink Battle for Atlas – Starfox en vedette

Nous découvrons une nouvelle vidéo du jeu ainsi qu’un personnage exclusif sur Nintendo Switch, Fox Mc Cloud issu de la licence Starfox. Yves Guillemot fait également son entrée sur scène et y invite Shigeru Miyamoto, le papa de Zelda et Mario, pour accompagner cette annonce. Plus qu’un simple jeu, Starlink marque une nouvelle collaboration entre Nintendo et Ubisoft.

Starlink Battle for Atlas sortira le 16 octobre prochain.

For Honor

Trailer du prochain DLC de For Honor : Marching Fire qui arrivera le 16 octobre sur nos consoles et PC.

 

The Crew 2 prépare sa sortie

A deux semaines de la sortie, nous avons droit à un ultime trailer de The Crew 2.

 

Assassin’s Creed Odyssey – Origins 1.5 ?

Comme cela avait « fuité » il y a quelques jours, Assassin’s Creed Odyssey se dévoile enfin en vidéo. Nous apprenons également que nous aurons le choix entre deux personnages, un masculin, nommé Alexios et un féminin avec Kassandra.

Pour tout ceux qui ne peuvent pas aller tester le jeu sur place, voici une nouvelle vidéo gameplay :

Ce nouvel opus semble reprendre les mêmes mécaniques de jeu qu’Origins, ainsi que les optimisations de personnages, système de combat et bien d’autres. Cela explique comment Ubisoft a pu nous proposer une suite aussi rapide. Espérons que les nouveautés de ce nouveau Assassin’s Creed Odyssey ne s’arrêtent pas à une simple mise à jour de l’histoire et une nouvelle époque.

C’est déjà la fin de cette conférence riche en belles annonces. Nous regrettons cependant de n’avoir eu aucun signe d’un nouveau Splinter Cell. SAM où es-tu ?? 

E3 2018 Microsoft : La meilleure conférence Xbox depuis 2013

Un an après avoir annoncé la console la plus puissante du marché, sans de véritables jeux à la hauteur, Microsoft nous sert l’une de ses meilleures conférences depuis 2013.

Quoi de mieux pour commencer une renaissance que de revenir aux sources. C’est donc en guise d’introduction que nous avons droit aux premières images du tout nouveau Halo Infinite. Le trailer nous dévoile un décor très familier qui semble nous ramener aux origines des aventures de notre cher Spartan 117.

Les premières images du jeu, servies par le moteur SlipSpace sont également d’excellente facture. Nous attendons de pied ferme les premières sessions de gameplay. Halo Infinite est réalisé par le studio 343 Industries et n’a pas de date annoncée à ce jour.

A peine terminée, la vidéo a chauffé la salle à blanc et la conférence peut commencer. Programme très chargé aujourd’hui pour Microsoft, qui annonce la présentation de :

  • 50 jeux
  • 18 exclusivités
  • 15 avant-premières mondiales

Voici notre sélection d’annonces et jeux qui nous ont marqué durant cette conférence ( Il ne s’agit pas d’une liste exhaustive) :

Fallout 76

Premières images pour Fallout 76 où l’on y découvre le gameplay. Bonne nouvelle, les précommandes démarrent le 15 juin prochain.

Ori and the Will of the Wisps

Première bande annonce en exclusivité mondiale qui nous présente la suite des aventures d’Ori. Il faudra attendre 2019 avant de pouvoir entrer à nouveau dans l’univers enchanteur de Moon Studios.

 

Sheriko Shadow Die Twice, comme un air de Tenchu

Prochain gros titre de From Software, qui nous propose d’entrer dans l’univers des Samouraïs. Tenchu le retour ?

Il faudra patienter jusqu’en 2019 pour en avoir le cœur net.

 

Crackdown 3

Alors que Crackdown 3 est encore repoussé, Microsoft nous livre une dernière bande annonce pour nous faire patienter.

 

Metro Exodus

Nouveau trailer pour Metro Exodus et une date de sortie, le 22 février 2019, le tout avec la musique Massive Attack – Angel. 

 

Kingdom Hearts III

Nous découvrons enfin l’univers de ce nouvel opus de Kingdom Hearts ainsi que sa date de sortie exacte : le 29 février 2019

 

Nouvelles mises à jour pour Sea of Thieves

Microsoft annonce deux nouveaux DLC, Cursed Sails qui sortira en juillet et Frosaken Shores en septembre prochain.

 

Forza Horizon 4 et Xbox Game Pass

Comme à son habitude les premières images du jeu donne le ton de ce nouveau Forza Horizon 4.
Nous aurons donc droit à de nouveaux environnements encore plus vivants et dynamiques. Nous retenons surtout l’introduction du changement de saisons qui permettra d’offrir de nouvelles possibilités de gameplay et sensations aux joueurs. Notamment pour la saison hivernale où l’on pourra conduire sur le lac gelé, impraticable en temps normal. De nouveaux véhicules feront leur entrée dont la fameuse McLaren Senna.

Forza Horizon 4 sortira le 2 octobre 2018 ET il sera inclus dès le premier jour sur le Xbox Games Pass. Microsoft continu à croire et investir dans son offre de jeu vidéo illimité en y proposant Day One ses exclusivités.

Ce n’est d’ailleurs pas la seule nouvelle à ce sujet puisque le Xbox Game Pass va se voir enrichir d’une nouvelle technologie, nommée Fast Start, qui permettra de jouer à votre jeu avant même la fin du téléchargement de ce dernier.

Autre bonne nouvelle, le Xbox Game Pass proposera dès aujourd’hui :

  • The Division
  • The Elder Scrolls Online
  • Fallout 4

Et cerise sur le gâteau Halo Master Collection arrivera également sur la plateforme très bientôt.

 

Microsoft accueille 5 nouveaux Studios

Microsoft annonce officiellement l’intégration des studios suivants :

– The initiative
– UndeadLabs – State of Decay 1 & 2
– Playgroundgames – Forza
– Ninja Theory – DMC Devil May Cry
– Compulsion Game – We Happy Few

Ils bénéficieront de la puissance de frappe de Microsoft et comme le souligne Phil Spencer, Directeur de la branche Xbox, d’une totale liberté créative.

Cette annonce est accompagnée d’un trailer de The Happy Few, du studio Compulsion Game et qui arrivera (enfin) officiellement le 10 aout prochain.

 

PUBG veut sauver les meubles

Nouveau trailer de PUBG qui semble s’être fait une beauté. Nouvelle map, nouveaux véhicules, le tout pour cet été.
La musique Sam and Dave – Hold on I’m coming raisonne comme un dernier appel aux joueurs n’ayant pas encore abandonné le jeu de Bluehole au profit de Fortnite.

 

The Division 2 : Downgrade à l’horizon ?

Nous avons droit, comme pour le premier opus, à un trailer tout simplement somptueux.
Trop beau pour être vrai ? Peut-être. Ce ne serait pas la première fois qu’Ubisoft nous aurait fait le coup. Rappelez-vous pour The Division 1 ou encore le premier Watch Dogs.

Que retenir de ce trailer ? Une nouvelle ville, une nouvelle saison plus accueillante que l’hiver New Yorkais, de nouvelles armes et une interaction plus poussée acec le décors.

 

Shadow of the Tomb Raider

Session : le retour du skate sur consoles ?

Devil May Cry 5 : ENFIN de retour

Le nouveau Devil May Cry se dévoile dans un trailer décalé nous annonçant (comme nous le crie, juste après le trailer, son créateur) que DMC est bien de retour. Prévu pour printemps 2019.

Cup Head revient nous torturer en 2019

Préparez vos nerfs, CupHead revient dans un DLC, « The Delicious last course », en 2019.

 

Jump Force : Ça va faire très mal !

Bandai Namco n’en a pas fini de nous faire rêver en nous dévoilant les premières images d’un jeux de combat 3D hors normes invitant les personnages de Dragon Ball Z, One piece et Naruto. On a déjà envie d’en savoir plus mais la conférence continue sur un rythme effréné.

Jump Force arrivera en 2019.

 

Dying Light 2

Just Cause 4 : Le Fast and Furious du jeu vidéo

Gears of War Tactics, en un mot : inattendu !

Nouveau jeu de la licence Gears of War se présentant comme un jeu de stratégie en vue de dessus. L’action semble se faire au tour par tour comme dans les XCOM.

Gears 5 : Une suite plus profonde ?

Le trailer nous dévoile notre nouveau héros ou plutôt notre héroïne, Kait Diaz dans un nouvel opus qui semble mettre (un peu) plus en avant l’exploration que les gunfights bourrins.

 

CyberPunk 2077

Oh mais que se passe t-il ? Il semblerait que CD projekt ait piraté la fin de la conférence Xbox. Oui, c’est bien l’annonce de CyberPunk 2077 que nous avons là !

 

Voilà, la conférence se termine sur une excellente note. Beaucoup, beaucoup d’annonces, plus d’exclusivités, plus de surprises, plus d’intérêt et surtout plus envie de croire en l’avenir de la Xbox One.

[CRA$H TEST] Dark Souls Remastered : Mods payants pour consoles de salon

Vous connaissez ces moments où l’on sait qu’on va souffrir mais la tentation est trop forte et on y retourne ? Avec Dark Soul Remastered c’est un petit peu la même chose.
Ce retour aux sources à la sauce HD 60 fps est-il toujours aussi bon que l’original ?

Dark Souls Remastered

Sorti, il y a maintenant sept ans, Dark Souls a marqué toute une génération de joueurs, par sa difficulté et son exigence. Tout ceux qui ont joué à un opus de la licence savent de quoi l’on parle. Peu de checkpoints, un gameplay terriblement punitif, le tout dans des environnements sombres et labyrinthiques. Ça vous revient maintenant ? Non ne partez pas tout de suite vous réfugier dans le coin de la pièce en PLS, car Dark Souls est bien de retour et il est en forme.

Pour ceux qui ont effacé ce traumatisme de leur mémoire ou ne l’ont pas encore subi, Dark Souls est le premier épisode d’une trilogie d’Action-RPG à la troisième personne. Vous incarnez un héros « mort-vivant » qui devra braver de multiples dangers, éliminer les seigneurs déchus, pour au final sauver son âme.

Dark Souls Remastered

L’important pour avancer dans le jeu est d’apprendre… de ses erreurs… plusieurs fois. Concrètement, pour venir à bout de certains passages et surtout de la plupart des boss vous devrez vous battre, mourir, recommencer, mourir, mourir et mourir. Nous avons dit que vous risquiez de mourir ?
Mais c’est pourtant bien de ça que le titre de FromSoftware tire sa sève, l’accomplissement après tant de frustration rend le succès encore plus fort et marquant pour les joueurs.

Un coup de main technique

Premier constat en commençant une partie, le travail fait sur le graphisme est plutôt propre, sans être transcendant (les visages sont toujours aussi inexpressifs). Les textures sont beaucoup moins grossières et baveuses que dans l’original, ce qui rend la lecture et l’appréciation de l’environnement plus facile. Promis c’est la première et dernière fois que l’on utilise ce mot.

Dark Souls remastered

A cela on ne peut qu’apprécier la fluidité qui est bien au rendez-vous sur PS4 (en 1080p) et PS4 Pro (en 4K), passant de 30FPS à 60FPS. Elle sert d’ailleurs en grande partie le gameplay, notamment dans les phases de combat où le timing fait littéralement la différence entre la vie et la mort. A noter que nous avons ressenti de légères latences sur PS4 classique lors des combats dantesques et des grosses explosions.

Le multijoueur se voit également enrichi et passe de 4 à 6 joueurs en PVP, le tout avec un matchmaking stable et équilibré côté niveau et armes.

Un remastered aux allures de mods payants pour consoles de salon  

Autant vous le dire tout de suite, Dark Souls Remastered n’est pas un nouvel opus mais bien simplement une version remasterisée du jeu sorti en 2011. Avec lui, nous retrouvons le même gameplay, les mêmes limites/lourdeurs de déplacement, un système de lock pas évident ou encore des roulades dont l’efficacité reste plus de discutable.

Dark Souls remastered

En somme, la version qui nous est présentée ici reprend tous les mods PC, corrige des bugs et optimise l’expérience de jeu, les graphismes, sans oublier l’HUD. C’est là une de nos déceptions. Si vous avez déjà goûté à ce premier Dark Souls sur PC, cette version ne pèsera finalement pas lourd face aux mods disponibles gratuitement sur la plateforme.

Seuls les joueurs, s’étant (ou pas) déjà cassés les dents sur la version console en 2011, profiteront d’une réelle évolution notable. Une sorte de compilation payante des mods PC, avec en bonus le DLC Artorias of the Abyss.

DLC Artorias of the Abyss

From Software nous propose ici une excellente et ultime version de Dark Souls premier du nom. Alors qu’elle permettra aux joueurs consoles de (re)découvrir cet opus dans des conditions optimales; son intérêt pour les joueurs PC est plus discutable. Outre le fait d’avoir une version complète, la quasi-totalité de son contenu et de ses optimisations est disponible depuis plusieurs années via des mods gratuits.

Crash test

LA NOTE DU CRASH TEST DE DARK SOULS REMASTERED SUR PS4, XBOX ONE ET PC est de 30€

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (34,99€ dans le cas de Dark Souls Remastered), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

 

 

[Crash Test] Hyrule Warriors: Definitive Edition est-il de taille sur Nintendo Switch ?

Après une sortie initiale, il y a 4 ans, sur Wii U et un passage sur la Nintendo 3DS, Hyrule Warriors débarque sur Nintendo Switch en Définitive Edition. Que vaut ou plutôt combien vaut cet ultime portage sur Switch ?

Après le MCU, le Zelda Game Universe

Commençons ce test par un avertissement. Si vous vous attendez à une histoire en cohérence avec les différents jeux Zelda, vous allez être … surpris. En quelques mots, vous retrouverez de nombreux personnages de la célèbre licence sans que cela n’ait de sens avec les opus déjà sortis. Comme dans beaucoup de musô (genre mêlant Hack’n Slash et Beat’em all), ils sont là pour justifier les énormes scènes de batailles et le scénario plutôt simpliste que voici : Nous retrouvons le Royaume d’Hyrule déchiré entre les factions de la lumière et celles des ténèbres. Vous devrez ainsi combattre la terrible sorcière Cya et l’empêcher d’ouvrir les portes du temps.

Hyrule Warriors: Definitive Edition

Pour cela vous pourrez prendre les commandes de près de 29 personnages différents, des classiques Link, Zelda, Sheik ou Impa, aux plus surprenants tels que le leader Goron, Darunia, la princesse Zora, de Fay, l’esprit de l’épée sacrée ou encore Machaon la collectionneuse d’insectes de Twilight Princess, qui sait se défendre. Chaque personnage dispose d’une arme, de ses attaques et surtout de ses coups spéciaux. Un nombre qui limite la dimension répétitive du jeu. Vous pourrez également faire évoluer vos personnages via leur arborescence respective qui évolue au fur et à mesure de votre avancée dans le jeu et des matériaux que vous ramassez après chaque combat. Cela vous permettra de débloquer de nouvelles attaques et combos biens utiles en combat.

Côté graphisme, Hyrule Warrior est très propre et conserve une fluidité exemplaire, même lorsque l’écran est saturé d’ennemis. Seul les gros monstres engendrent de petits ralentissements à l’écran, mais rien de bien gênant. Petit bémol sur les cinématiques qui ne sont visiblement pas taillées pour la résolution HD.

Hyrule Warriors: Definitive EditionL’univers est également varié et plaisant. Hyrule Warriors nous propose de prendre part à d’immenses batailles au sein de 9 environnements cultes de la licence tels le palais du crépuscule de Twilight Princess, le volcan d’Ordinn de Skyward Sword, encore le lac Hylia et bien d’autres.
Vous pourrez ainsi arpenter ces niveaux en solo ou en coop et cela en mode TV ou nomade. Même s’il est possible de jouer à deux avec un Joy-Con sur le (petit) écran de la Switch, nous vous conseillons d’opter pour le confort de votre télévision. Côté manette, vos doigts vous remercieront de privilégier l’utilisation des deux Joy-con ou d’une manette Switch Pro.

Aussi long que répétitif

Côté durée de vie, cette Definitive Edition fait largement le job. Entre l’énorme mode Avendure, le mode Ganon en passant par les nombreux défis, c’est une trentaine d’heures de jeu qui vous attendent. Sans oublier le mode Légende qui reste une excellente introduction au jeu, avec près de 18 missions scénarisées.
Cependant le gameplay très « beat’em all » est extrêmement répétitif à la longue et en laissera sans doute beaucoup. Heureusement, l’évolution des personnages et les combats avec les boss rattrapent quelque peu la faiblesse du genre. Ces derniers vous obligeront à user d’une stratégie adaptée pour en découvrir le point faible et en venir à bout.

Hyrules warriors

Sans surprise Hyrule Warriors Definitive Edition est fidèle à ce que l’on pouvait attendre de lui. Il nous sert un contenu gargantuesque avec ses nombreux modes de jeu, ses 9 niveaux d’anthologies et ses 29 personnages jouables. Ce qui offre une excellente durée de vie, le tout sur une Nintendo Switch qui ne faiblit (quasiment) jamais, autant en nomade qu’en mode TV.
Nous retiendrons le défaut du genre Musô qu’est la répétitivité des combats, ainsi que les légers ralentissements que nous avons pu constater. Si vous cherchez un bon défouloir – dans l’univers de Zelda – à amener partout avec vous, Hyrule Warriors Definitive Edition est fait pour vous.

Crash test

La note du Crash Test d’Hyrule Warriors Definitive Edition sur Nintendo Switch est de 40€.

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (49,99€ dans le cas d’ Hyrule Warriors Definitive Edition), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

Resident Evil 7 : Un aveu d’échec pour la Nintendo Switch ?

Resident Evil 7 sera disponible très prochainement sur Nintendo Switch. Petit détail, le jeu ne tournera pas véritablement sur la machine de Nintendo mais en cloud gaming.
Cette adaptation du jeu de Capcom sonne t-elle (déjà) la fin de l’âge d’or de la Switch ?

Edité par Capcom, Resident Evil 7 ou plutôt Biohazard 7 Resident Evil Cloud Version sera disponible le 24 mai au japon et très probablement dans les prochaines semaines en Europe. Comme vous avez pu le lire plus haut, le jeu fonctionnera en cloud gaming; entendez par là qu’il ne tournera pas véritablement sur le hardware de la Switch. Pour y jouer, vous devrez télécharger un petit logiciel, d’environ 45 Mo, vous permettant de streamer Résident Evil 7 sur la console. Le jeu sera ainsi uniquement disponible via une connexion internet adaptée, ce qui exclut en grande partie l’utilisation nomade.

Autre « nouveauté » autour de ce Résident Evil 7 Cloud Version : pour jouer vous devrez acheter un pass d’environ 16 euros, valable 180 jours. Oui, vous avez bien lu, Capcom ne proposera que cette offre limitée dans le temps, avec une possibilité de tester le jeu gratuitement durant 15 min. Certainement pour s’assurer d’avoir une connexion suffisante pour jouer.

Une promesse impossible à tenir

Cette annonce laisse un certain goût amer aux joueurs Nintendo Switch. Plus particulièrement à ceux qui ont choisi la console japonaise pour sa grande promesse de base : pouvoir jouer aux jeux triple A aussi bien dans son salon, qu’en toute mobilité.
RE7 Cloud Version
aura besoin d’une connexion stable et suffisamment puissante pour assurer un confort de jeu optimal. Cette technique devrait permettre à la console d’afficher de meilleurs graphismes qu’à l’accoutumé…. mais pour une mobilité quasi-nulle. Nous sommes donc malheureusement bien loin de ce que la plupart des joueurs attendent d’une Nintendo Switch.

Ce modèle technique n’est pas une première, avec Phantasy Star Online 2 annoncé en début d’année et nous craignons que d’autres titres AAA ne suivent le mouvement. La puissance de la console étant limitée, adapter un jeu tournant habituellement sur PS4/Xbox One peut être un véritable casse-tête pour l’éditeur. Cette solution pourrait donc être salutaire pour allonger la vie de la Nintendo Switch mais complètement à côté de la plaque pour la plupart des joueurs.

Et vous, que préférez-vous ?
Des jeux plus beaux avec une connexion obligatoire ou un rendu plus limité pour un jeu en toute liberté ?

NES CLASSIC MINI : Elle revient !

Bonne nouvelle pour tous les fans de Nintendo, la NES Classic Mini va faire son grand retour le 29 juin prochain.

Après un véritable carton fin 2016, la célèbre firme japonaise a décidé de remettre le couvert avec la version mini de sa NES. Proposée à l’origine à 60€, son succès et ses stocks limités avaient engendré la mise en place d’un véritable marché noir où la console pouvait grimper au-delà des 200€.

Après une courte période de vente, la NES Classic Mini fut rapidement suivie par la SNES Classic Mini qui, avec plus de stock, se vendit très bien tout en limitant les spéculations à la revente.
Face à ce second succès maitrisé, Nintendo vient d’annoncer le retour de la NES Classic Mini dès le 29 juin en magasin. Le contenu du pack restera inchangé soit une vingtaine de jeux classiques Nintendo tels que Super Mario Bros 1, 2 et 3, The Legend of Zelda et bien d’autres.

Pour le prix, à notre grande surprise, il reste officiellement à 59,99 euros. Même si nous pensons que les stocks seront suffisants, nous vous conseillons de la précommander dès que possible pour être sûr de l’avoir au prix « Classic ». Comme aux premiers mois de la SNES Classic Mini, les spéculateurs seront très certainement au rendez-vous.

[LEAK] : Walmart aurait dévoilé par accident les grosses annonces de l’E3 2018

De Splinter Cell à Gears of War 5, le site de Walmart Canada a publié une longue liste de jeux PS4, Xbox One et Switch alors qu’ils ne sont pas encore officialisés.

A un mois de l’E3 2018, les rumeurs sur les annonces vont bon train. Aura-t-on droit à de grosses nouveautés, au retour d’une célèbre licence ou encore à des dates de sortie plus précises. Tant de questions et d’attente où les joueurs devront prendre leur mal en patience jusqu’aux célèbres conférences.

Mais voilà, sortie de nulle part, une page fait son apparition sur le site de Walmart Canada. Retirée depuis, elle dévoilait une longue liste de nouveaux jeux, non officialisés, à date, par leur éditeur. Oui, ça sent le leak maladroit.e3 2018 walmart leak

Nous y retrouvons les classiques et déjà annoncés NBA 2K19, WWE 2K19 ou encore le Final Fantasy VII Remake. Mais notre attention se porte sur les Forza Horizon 5, Splinter cell, The Division 2, Assassin’s Creed et Gears of War 5 qui n’ont pour l’instant pas été dévoilés officiellement par leur éditeur respectif.

A l’heure actuelle aucune information ne nous permet de dire s’il s’agit d’un véritable leak ou du sale coup d’un mauvais plaisantin chez Walmart. Le fait que la page fut rapidement supprimée nous indique que la réaction des éditeurs et du public ne s’est pas faite attendre.

Pour finir, nous espérons juste que ce nouveau Splinter Cell sera véritablement dévoilé par Ubisoft en juin prochain. D’autre part, nous regrettons qu’Halo 6 ne soit pas présent sur cette liste, même si nous aurons très certainement droit qu’à un simple teaser cette année.

Et vous, quels autres jeux de cette liste attendez-vous de cet E3 2018 ? 

 

[E3 2018] Un Pokemon Rouge et Bleu Remastered sur Nintendo Switch en 2018 ?

À l’approche de l’E3, les rumeurs vont bon train notamment pour le prochain hit de la Nintendo Switch : Pokemon.

Selon les derniers ragots, Gamefreak travaillerait sur un remake d’une version de Pokemon déjà sortie sur … GameBoy. Vous l’aurez compris on parlerait bien des excellents Pokemon Bleu et Rouge, sortis en 1999 en France. Selon NintenDaan de son vrai nom Daan Koopman, les développeurs de GameFreak travailleraient actuellement sur un remake de ces derniers qui seraient présentés lors de l’E3 de cette année. L’information serait venue au journaliste par l’intermédiaire d’un employé du studio en charge du projet.

Même si nous approchons de la date anniversaire du célèbre jeu, nous avons du mal à croire que le projet, teasé par GameFreak et The Pokemon Company comme un jeu révolutionnaire pour la saga, ne serait qu’un « simple » remake.

Pour conclure, nous citerons également la rumeur qui nous vient d’Eurogamer qui, selon ses informations, annonce que le prochain Pokemon serait un spin off des versions Lune et Soleil. Il reprendrait les bases gameplay des originaux tout en proposant des graphismes dignes de la Nintendo Switch.

pokemon lune soleilEt vous, préférerez-vous le remake d’un des précédents Pokemon ou un nouvel épisode inédit ?

[E3 2018] Nintendo va nous smasher la tête cette année

Après une année 2017 exceptionnelle, Nintendo se prépare à tout smasher pour l’E3 2018. Voici ce qui nous attend en juin.

Tout d’abord, bonne nouvelle Nintendo sera bel et bien présent au salon de l’E3 de cette année. Nous sommes bien loin des années sombres de la WiiU, désormais la Switch cartonne et ses prochains hits sont sur toutes les langues.
Le stand Nintendo accueillera donc les visiteurs au Convention Center de Los Angeles du 12 au 14 juin. Ils pourront jouer au fameux Super Smash Bros. ainsi qu’aux jeux d’éditeurs tiers.

Nintendo love vidéo

Nintendo ne semble pas vouloir entrer dans la danse des grosses conférences qui animent l’E3 chaque année. La société Japonaise diffusera une vidéo de présentation le 12 juin à 18h. Celle-ci présentera les titres majeurs prévus pour l’année 2018 avec notamment le très attendu Super Smash Bros. sur Nintendo Switch. S’en suivra les Nintendo Treehouse : Live | E3 2018 qui présenteront plus en détail les jeux à travers des vidéos de gameplay, des interviews de développeurs et bien d’autres surprises.

Nintendo E3

NintEsport

Pour ceux qui le souhaitent, Nintendo diffusera en direct le Splatoon 2 World Championship le mardi 12 juin de 00h30 à 3h00 du matin. Il s’agit bien sûr des heures françaises, pour les plus courageux. Une fois terminé, nous aurons droit à une compétition sur le tout dernier Super Smash Bros. Invitational 2018.

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Vous pourrez suivre l’ensemble des événements Nintendo l’E3 2018 à
cette adresse.

De plus amples informations concernant la participation de Nintendo à l’E3 2018 seront partagées dans les prochaines semaines. Nous mettrons à jour l’article en suivant.

[CRITIQUE] American Crime Story – The Assassination of Gianni Versace : Notre avis sur la saison complète

American Crime Story :The Assassination of Gianni Versace, s’attaque au meurtre du célèbre couturier italien assassiné en 1997 devant sa maison à Miami.

Créée par l’excellent Ryan Murphy, à qui l’on doit notamment American Horror Story ainsi que Glee, cette série revient sur les faits divers médiatiques des années 90 ayant marqué toute une génération. Nous avons eu droit à une première saison, The People v. O. J. Simpson, qui nous a présenté avec brio l’affaire ultra-médiatisée du procès d’OJ  Simpson, star afro-américaine, accusé d’avoir violemment battu sa femme et son petit ami à mort. Elle se focalisa surtout sur l’imbroglio juridique dû à une pression médiatique et culturelle inédite à l’époque. Le tout avec un cynisme et une mise en scène plus qu’appréciable.

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Un casting incroyable

Le casting de cette seconde saison est une nouvelle fois impressionnant, Murphy ayant pris des acteurs de talent dont la ressemblance avec les personne réelles est tout simplement troublante. Nous retrouvons ainsi Edgar Ramirez, Darren Criss, Penélope Cruz et Ricky Martin dans les rôles respectifs de Versace, Andrew Cunanan, Donatella et Antonio D’Amico, compagnon du célèbre couturier. Nous tenons encore à saluer l’interprétation de Darren Criss qui campe un monstre, mythomane et mégalo au visage d’ange, totalement bluffant du début à la fin.

Les origines du mal

Dès les premières minutes, nous mettons les pieds dans le plat en assistant au meurtre de Versace, sans plus d’explication, comme si vous veniez d’allumer votre télévision le 15 juillet 1997.

Après cette belle introduction, servie par l’excellente bande originale de Mac Quayle, s’en suit un plongeon dans les passés respectifs d’Andrew Cunanan et Versace. Nous comprenons très vite que le meurtre de ce dernier n’est qu’un point d’accroche et l’épilogue d’une terrible histoire commencée plus de 10 ans auparavant. La construction et la chute d’un véritable sociopathe qui voulait avant tout marquer l’Histoire …

Le récit est découpé en retour progressif dans le passé et nous introduit les faits marquants en premier, pour ensuite revenir sur la genèse de ces derniers. Par exemple, il nous présente la fin d’un chapitre, la mort d’une des victimes, pour ensuite nous détailler ce qu’il s’est réellement passé.
Une réalisation très intéressante, qui permet de nous surprendre et d’attiser en permanence notre curiosité tout au long des épisodes. Nous comprenons ainsi ce qui a pu motiver cette folie, comment les autorités ont traité l’affaire et avec un certain cynisme, pourquoi Andrew Cunanan n’avait pas l’air d’être si inquiet durant sa course meurtrière. Pour rappel des faits, il a tué Jeffrey Trail, un ancien militaire, puis David Madson, un jeune architecte, Lee Miglin, un magna de l’immobilier âgé de 72 ans, William Reese et Gianni Versace. Nous nous rendons rapidement compte que derrière la mort de Versace se cache un plus gros sujet : le mépris dans lequel vivaient les homosexuels dans la société américaine des années 90. The Assassination of Gianni Versace nous balance au visage l’inégalité et l’indifférence naturelle avec laquelle a été traitée cette communauté.

Inspirée par le livre de la journaliste Maureen Orth, Vulgar Favors, Andrew Cunanan, Gianni Versace, and the Largest Failed Manhunt in U.S. History (1999), American Crime Story : The Assassination of Gianni Versace suit parfaitement le ton de la série tout en proposant une narration totalement différente de la première saison. Malgré nos craintes, elle parvient à conserver son regard critique envers la société, les autorités et les médias, le tout avec une mise en scène et un scénario toujours aussi décapants.

5 sur 5

5 sur 5

[CRASH TEST] FAR CRY 5 : Seed plus fort que le Vaas ?

C’est avec beaucoup d’appréhension et d’excitation que nous nous sommes rendus dans le Montana, pour y découvrir sa faune luxuriante, ses paysages à perte de vue et surtout ses dangers.

Far Cry 5 est-il l’épisode du renouveau ou un vulgaire clone du troisième opus de la franchise ? … Et surtout combien vaut-il ?

Far Cry 5 intro

Une introduction à la hauteur de nos attentes

Ce nouvel opus de Far Cry ne déroge pas à la règle en nous proposant une introduction très soignée. Elle pose parfaitement l’histoire, l’ambiance, l’environnement, sans oublier l’antagoniste principal du jeu : Joseph Seed. Pour l’atteindre vous allez devoir venir à bout des trois autres membres de la famille Seed : John, Faith et Jacob, dirigeant chacun une région différente d’HopeCountry. Vous incarnez un (simple ?) agent fédéral piégé dans cet univers de non-droit et de danger. Vous devrez ainsi lutter aux côtés de la résistance pour faire tomber chaque région, jusqu’à atteindre le big boss, Le Père : Joseph Seed, qui n’a d’ailleurs rien à envier aux grands méchants du troisième et quatrième épisode. Charismatique, magnétique et fou, il ne lui manque que l’effet de surprise dont Vaas a pu pleinement profiter dans Far Cry 3.

Far Cry Action

Les derniers souffles d’une machine vieillissante

Quand vous pensez à Far Cry, vous vous dites : « oh non, pas encore ces maudites tours radio ! » et heureusement Ubisoft vous a entendu et va jusqu’à se moquer de lui-même. La progression est un véritable plaisir, en nous offrant la liberté de choisir l’ordre des missions principales ou secondaires sur l’ensemble de la carte du jeu. Vous pouvez ainsi explorer l’intégralité du monde ouvert et accomplir les missions dans l’ordre que vous souhaitez. Le but étant de faire le plus de dégâts dans les installations de la secte, faire grandir la résistance et de se débarrasser de chaque lieutenant de Seed. Pour rythmer le tout, nous avons régulièrement l’apparition surprise d’un de ces antagonistes au cours de simples missions. Hormis une fin très intéressante, nous regrettons le manque de folie et de surprise qui rendait Far Cry 3 si mémorable à son époque.
Pour nous déplacer, nous retrouvons avec plaisir les grappins, wingsuits, parachutes, voitures, quads, avions et hélicoptères, bien connus de la licence mais toujours aussi plaisants à utiliser. Comme avec les armes, vous pourrez vous procurer des véhicules en les volant/récupérant dans la nature ou en les achetant. Pour gagner de l’argent in-game, vous devrez vous acquitter de quelques séances de chasse, accomplir des missions ou payer de votre poche. Vous l’aurez compris, des microtransactions sont présentes mais restent discrètes et n’altèrent en rien le déroulement du jeu.

Mais tout n’est pas rose à HopeCountry et ce Far Cry 5 conserve les marques d’un système usé jusqu’à la moelle. Pour illustrer cela, il suffit de jeter un oeil aux instructions globales du jeu :

Entre deux missions plus où moins originales, vous devrez donc libérer des civils, faire exploser des installations ennemies ou encore libérer les avant-postes un peu partout. A cet aspect très répétitif à la longue, nous déplorons surtout l’IA (intelligence artificielle ndlr) des ennemis complètement à la ramasse. Bêtes, méchants et suicidaires (et imperméables aux balles pour les plus forts), voilà comment résumer 90% des adversaires que vous devrez affronter tout au long du jeu. A cela, nous pouvons rajouter qu’ils ont l’air de tous de se ressembler : Barbus, cheveux long et tout de blanc vêtus. Le fait qu’ils soient membres d’une secte n’explique pas tout et encore moins l’impression de tuer toujours les mêmes personnes.

Un Montana plus vrai que nature

Ubisoft met une nouvelle fois la barre très haute sur ce Far Cry 5. Le travail effectué sur l’environnement nous offre un Montana criant de réalisme. Les forêts fourmillent de détails et nous avons été agréablement surpris de n’avoir aucun véritable ralentissement, autant sur Xbox One S que Xbox One X. Malheureusement le clipping (apparition tardives de textures et éléments du décor ndlr) est légèrement présent, notamment sur les versions consoles « classiques ». Nous avons parfois droit à quelques problèmes d’animations, accentués par le pathfinding (capacité d’aller d’un point A à un point B de façon logique ndlr) de l’IA à la ramasse et il n’est pas rare de voir un animal ou un PNJ (personnage non-joueur ndlr) coincé dans un coin.

Far Cry 5

Pour finir, le HUD (Head-up display – ensemble des informations affichées à l’écran ndlr) est également beaucoup plus discret en nous proposant une boussole en haut de l’écran, à la place de la classique minicarte. Ce qui nous permet de profiter pleinement de l’environnement.

Côté durée de vie, vous allez avoir de quoi passer de longues soirées et journées devant Far Cry 5. En plus des 20 heures de jeu pour terminer le solo, vous pouvez rajouter un gouffre temporel avec le mode « Arcade ».  On y retrouve un multijoueur avec deathmatch simple ou en équipe mais surtout un éditeur de carte complet et ultra-généreux. Celui-ci vous offre notamment la possibilité d’utiliser des éléments graphiques issus des univers de Far Cry, Watch Dogs et Assassin’s Creed.

En conclusion, Ubisoft nous sert ici le meilleur Far Cry jamais réalisé. Ce cinquième opus pousse l’ensemble des ingrédients de la licence à leur maximum tout en apportant une mise à jour nécessaire à son sytème de jeu vieillissant. On plonge ainsi dans une aventure immersive et audacieuse, servie par une histoire intéressante et rythmée.
L’avalanche de ces qualités fait malheureusement ressortir les défauts d’une saga dont les mécaniques de jeu accusent le poids des années. Des missions répétitives et convenus, une intelligence artificielle limitée et nous en passons.
En somme, si vous n’avez jamais touché un Far Cry de votre vie ou que vous êtes un fan du genre, foncez. Pour les autres, réfléchissez y à deux fois avant de plonger dans cette aventure, certes plaisante, mais très proche de ce que l’on a connu jusqu’à aujourd’hui.

Crash test

La note du Crash Test de Far Cry 5 sur Xbox One, PS4 & PC est de 45

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (57€ dans le cas de Far Cry 5), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

 

[CRA$H TEST] A Way Out : Comment faire du neuf avec du vieux

Un an après son annonce à l’E3 2017, A Way Out montre le bout de son nez sur PS4 et Xbox One. Le titre d’EA était surtout attendu pour son système de jeu exclusivement orienté mulijoueur. Que … ou plutôt combien vaut-il exactement ? 

A Way Out vous met aux commandes de Vincent et Léo, deux criminels qui vont s’associer pour s’évader de prison. Au début du jeu, vous pourrez sélectionner votre personnage selon vos affinités avec leur passé et leur caractère respectif. Ce n’est d’ailleurs pas un simple choix, celui-ci influera directement l’orientation des actions que vous devrez effectuer tout au long de l’histoire. Par exemple, Léo est plus impulsif et violent, il aura donc tendance à foncer dans le tas alors que Vincent plus calme et calculateur sera plus enclin à se diriger vers de la négociation et de l’infiltration. Vous l’aurez compris, nos deux héros useront de leurs compétences respectives au cours des différentes phases de jeu et il sera important de bien se synchroniser pour avancer.

A Way Out

A deux sinon rien

Trop peu de jeux sortent aujourd’hui avec cette particularité pour ne pas la souligner : A Way Out se joue uniquement en multijoueur en écran scindé (local ou online). Comprenez ici que vous devrez absolument être deux pour avancer dans l’histoire. Cerise sur le gâteau, le jeu en ligne est possible sans que deux copies du jeu soient nécessaires.

Un enchainement de mini-jeux

Le titre d’Hazelight se compose de nombreux mini-jeux de toutes sortes. On y retrouve ainsi les classiques QTE (action contextuelle ndlr) mais aussi des phases d’infiltration, de gunfight et de pilotage (en mode savonnette). Le tout devra se jouer obligatoirement à deux de façon synchrone ou asynchrone selon les scènes. Nous ressentons clairement l’influence des productions de Telltales Games (The Walking Dead : The Game, The Wolf Among Us…) ou encore des classiques du genre de Quantic Dreams (Heavy Rain, Beyond Two Souls…) au coeur du gameplay du jeu.

A Way Out

Bien que variés, ces différents passages sont d’un classique et d’une platitude déconcertante. L’infiltration nous renvoie notamment aux basiques du genre datant d’une dizaine d’années. Sans oublier les gunfights et les passages de conduite qui se contentent du minimum syndical.

Heureusement, l’ensemble des mini-jeux variés mettent au coeur la collaboration entre les joueurs, c’est d’ailleurs l’un des gros points forts de A Way Out. L’intérêt limité d’une action que vous auriez dû réaliser en solo devient tout de suite plus intéressante et divertissante à deux. Ce système vous permettra d’ailleurs de vivre les scènes de plusieurs points de vue et d’en apprendre plus sur le caractères de vos personnages respectifs.

A Way Out

Ce dernier point nous amène à une autre force du jeu : ses héros. Léo et Vincent sont aussi différents qu’attachants et au fur et à mesure que les heures passent, nous ne pouvions qu’apprécier l’alchimie entre les deux compères et surtout avec les joueurs. Dommage que le scénario ne soit pas à la hauteur et bourré de clichés nanardesques. Si A Way Out était un film, il ne vaudrait guère plus qu’une énième production de Steven Seagal, ce qui n’est pas totalement négatif pour les connaisseurs.

Pour finir, la réalisation est très hétéroclite. Nous avons d’un côté une animation et des graphismes datés et d’un autre, une mise en scène très agréable. Nous avons beaucoup apprécié la patte cinématographique présente tout au long du jeu, avec une très bonne surprise dans son dernier tiers.

A Way Out

En conclusion nous pouvons dire que A Way Out est très inégal. Nous avons d’un côté, un jeu centré autour du multijoueur sur écran scindé, ce qui est une excellente chose par les temps qui courent. Malheureusement, nous avons d’un autre côté un enchainement de mini-jeux aussi variés que limités, le tout agrémenté de lacunes techniques.
Autant d’un point de vue divertissement qu’au niveau marketing, A Way Out évite le naufrage par l’utilisation ostentatoire du multi local en écran scindé. Un mode très délaissé ces dernières années au grand dam de certains joueurs. Si le succès est au rendez-vous, nous pourrions espérer un retour en force du genre dans un futur proche.

Si vous êtes un joueur occasionnel et que vous cherchez un petit jeu « sympa » à faire avec un ami sur place ou à distance, foncez. Pour tous les autres, sortez du placard vos anciens Halo (1,2,3), Goldeneye 64 ou encore TimeSplitters en attendant qu’un nouveau jeu avec un multi local digne de ce nom débarque.

Crash test

La note du Crash Test de A Way Out sur Xbox One, PS4 & PC est de 14,99€

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (29,99€ dans le cas de A Way Out), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

[CRITIQUE – NO SPOIL] Ready Player One : Un sans faute 100% Geek

Nous avons pu enfin voir la dernière grosse production de Steven Spielberg, Ready Player One. Voici notre critique garantie sans spoiler.

L’histoire se passe en 2045 dans un monde laissé à l’abandon. Pour fuir la dure réalité, la majorité de la population se réfugie dans l’OASIS, un univers virtuel créé par le légendaire James Halliday (Le Steve Jobs des années 2020). A sa mort, ce dernier lança un concours dont le gagnant recevra la propriété de l’OASIS ainsi que toute sa fortune.  Pour cela, le joueur devra trouver l’Easter Egg dissimulé dans le jeu. Notre héros, Wade, cherche comme tous les joueurs un moyen de mettre la main sur ce précieux trésor dans un monde virtuel aussi impressionnant que passionnant.

Pour ne rien vous cacher, nous étions extrêmement dubitatifs sur ce film et son melting-pot pop-culturel. Nous avions surtout peur de l’overdose de références de films/jeux/livres/musiques des années 80 à nos jours, le tout saupoudré de caméos vidéoludiques putassiers. Sans oublier du deus ex machina à gogo du genre : « on s’en fou c’est un jeu video ». Mais autant cracher le morceau dès maintenant, Ready Player One est une réussite.

Le film nous transporte pendant plus de 140 minutes dans un des plus grands hommages aux jeux vidéo, au cinéma et plus globalement à la culture des années 70 à aujourd’hui. L’histoire, bien que prévisible sur les grandes lignes (gentils et méchants identifiables dès les premières minutes), reste très agréable et parfaitement rythmée. Alors oui, si vous attendez des clins d’oeil aux jeux vidéo et films cultes des trente dernières années, vous allez être servis. Cependant, ces derniers sont placés de façon intelligente et ne parasitent en rien le déroulement de l’histoire. Plus fort encore, ils accompagnent de façon très astucieuse nos héros.

Côté casting, un quasi sans faute. Hormis les deux héros interprétés par Tye Sheridan (Xmen Apocalypse) et Olivia Cooke (Bates Motel), nous avons apprécié de retrouver Ben Mendelsohn (Star Wars : Rogue One) dans le rôle du méchant. Un véritable « méchant de film », comme on en retrouve trop peu aujourd’hui, aussi machiavélique que touchant (pour ne pas dire pathétique & sympathique). Il est d’ailleurs accompagné d’Hannah John-Kamen qui excelle, elle aussi, dans son (second) rôle de « bad guy ». Détail intéressant, cette fameuse actrice avait joué dans un épisode de Black Mirror (saison 3 épisode 2 ndlr) où le héros s’essayait à des jeux en réalité augmentée. Cette belle « coïncidence » résume parfaitement comment Ready Player One use des différents éléments de notre pop-culture dans le film. Au lieu de nous les lancer au visage, il les utilise avec parcimonie et habileté. Et il vous faudra très certainement plusieurs visionnages pour y remarquer tous les détails et en saisir tous les hommages.

Clin d’œil d’actualité aux jeux vidéo

Le monde virtuel de Ready Player One, l’OASIS, est présenté comme un jeu vidéo gratuit où chaque joueur peut s’amuser à travers de nombreux mini-jeux. Ils peuvent également s’offrir des bonus (skin, armes véhicules et autres) pour en équiper leur avatar. Pour cela les joueurs ont le choix entre jouer pour gagner des pièces d’or (monnaie du jeu) ou … payer (avec de l’argent réel) et accéder directement à ces bonus. Il y a donc une opposition de « classe sociale » entre ceux qui jouent – ou mods – pour accéder aux bonus (classe populaire) et ceux qui n’hésitent pas à passer à la caisse (classe bourgeoise).
On retrouve ici un clin d’oeil au modèle Free to play qui pullule dans nos jeux vidéo actuels. Une réalité et un bad buzz qui a coûté le succès du dernier Star Wars Battlefront d’EA avec ses lootboxes. Encore une référence que nous passerons de vous expliquer pour vous éviter tout spoil du film.

Pourquoi c’était pas gagné ?

Tout d’abord, il s’agit de l’adaptation du roman d’Ernest Cline « Player One » sorti en 2011. L’ouvrage présentait une histoire fade ne servant que de prétexte à étaler la culture geek de son auteur jusqu’à l’overdose. De celui-ci Spielberg en a conservé l’ADN pour y ajouter sa propre vision. Well done.
Ensuite, ce n’est un secret pour personne les jeux vidéo et le cinéma font généralement mauvais ménage. On ne compte plus le nombre de navets issus d’adaptation de la sorte. Imaginez notre crainte après avoir vu la bande annonce. Mais pas ici, le film utilise des références vidéo-ludiques pour donner un sens et du rythme au scénario. Elles ne sont pas l’histoire mais servent l’histoire.

Halo Ready Player One

N’allez pas voir le film si …

Vous n’aimez pas du tout les jeux vidéo. Alors, nous n’allons pas vous mentir, Ready Player One s’adresse avant tout à un public un tantinet ouvert sur l’univers geek, cinéphile et jeux vidéo. Bien qu’il explique parfaitement les bases de l’univers dans sa première partie, l’histoire s’axe selon les règles basiques d’un jeu vidéo. Des règles et un rythme qui peuvent sérieusement rebuter certains spectateurs. Sans oublier qu’occulter toutes les références pop-culturelles du film vous priverait de toute son originalité.

Nous décernons à
Ready Player One
la note de 5 sur 5

Même s’il ne s’adresse pas à tous, Steven Spielberg nous sert ici un film culte qui ravira des générations de geek de 7 à 77 ans. Un divertissement à aller voir en famille, avec ses amis et que l’on reverra volontiers tous les ans durant les fêtes de Noël entre deux « Maman j’ai raté l’avion » & « Retour vers le Futur ». Du culte on vous dit.

Street Fighter 2 en réalité augmentée : Bientôt sur votre mobile ?

Voici Real World Warrior Edition, l’adaptation non officielle de Street Fighter 2 en réalité augmentée.

Développé par Abhishek Singh, cette adaptation du jeu iconique Street Fighter 2 vous permettra de combattre vos adversaires en réalité augmentée où bon vous semble. Pour cela, il suffit de pointer votre smartphone sur la surface de votre choix telles qu’une table, le sol de votre bureau ou … soyons fous, la rue. Ensuite choisissez votre personnage et combattez.

Certes, ce n’est pas fluide et la 3D proposée ne rivalise pas avec les derniers opus de la licence de Capcom, mais le concept est là. Son créateur n’en est d’ailleurs pas à son premier coup d’essai. Il est notamment à l’origine de la bluffante adaptation de Super Mario à la première personne sur Hololens (casque de réalité augmentée de Microsoft ndlr), que vous pouvez retrouver en vidéo ci-dessous.

Pour finir, cette adaptation de Street Fighter 2 porte le nom de Real World Warrior Edition et aucune information concernant son éventuelle distribution n’a été, pour l’instant, dévoilée. Seul l’avenir nous dira s’il s’agissait d’un teasing ou d’un simple clin d’oeil au célèbre jeu de combat.

[CRASH TEST] PAYDAY 2 Switch : Combien vaut-il ?

Après plus de cinq ans de b.. passables et loyaux services sur PC & Consoles de salon, PayDay 2 débarque sur Nintendo Switch.

Edité par Starbreeze, la licence PayDay vous place dans la peau de braqueurs masqués au coeur de plusieurs casses, allant de la petite banque de quartier aux plus grands complexes sécurisés. En plus de la nervosité de ses gunfights, le jeu se montre très intéressant dans ses phases de préparation. Avant chaque casse, vous devrez passer par des sessions de repérage pour ainsi se préparer à toutes les éventualités face aux nombreux assauts ennemis.

Préparez vos masques, nous allons vous dire ce que cette version Nintendo Switch a dans son coffre-fort. 

Commençons par un point positif, le contenu de cette version Switch n’est pas en reste et vous proposera l’ensemble des DLC & mises à jour sorties jusqu’en juin 2017. Vous aurez ainsi droit à plus de 50 packs de contenus présents également sur les versions consoles de salon et PC. On y retrouve avec plaisir de nouvelles armes, de nouveaux personnages tel que le badass John Wick, ainsi que le fameux braquage sur un train en mouvement (The Biker Heistdans).

Mais ce n’est pas tout, les joueurs pourront profiter d’un personnage exclusif à cette version Nintendo : Joy. Cette cambrioleuse dispose de capacités qui se révèlent très intéressantes durant les braquages, le piratage informatique. A cela, elle est équipée d’un masque composé de LED rouges et bleues, rappelant les couleurs de la Switch. Bien que cheap, ce clin d’oeil reste appréciable.

joy payday 2

Nous ne pouvions pas parler du contenu sans passer par l’un des points noirs de cette version, les mises à jours. Durant notre test (depuis sa sortie, 23 février 2018), PayDay 2 Switch affiche une mise à jour datant de juin 2017. De nombreux contenus, correctifs sont donc absents de notre jeu. Il faudra également se passer des deux derniers DLC, Scarface et h3h3. Bien triste constat pour le portage d’un jeu vieux de 5 ans et vendu 50 euros.

Visuellement, PayDay 2 est plutôt propre. Si peu d’aliasing est visible sur l’écran portable de 720p, le rendu est plus baveux sur l’écran 1080p d’une télévision. Il tourne dans la majorité du temps à 30fps et subi quelques légers ralentissements durant les grosses phases d’action.

Pour compléter notre test,  voici l’analyse de DigitalFoundry qui présente la différence entre les versions PS4/Xbox One et Switch.

Côté gameplay, le jeu profite d’un portage complet avec une compatibilité avec l’écran tactile (pour les menus) et avec la technologie HD Rumble de la console. Cela n’a l’air de rien, mais le retour de vibration lors de l’utilisation des différentes armes est très plaisante.
Cependant l’aide à la visée couplée au FOV de 65 ( ouverture du champ de vision ndlr) rend les scènes de gunfight très brouillonnes et peu agréables à jouer à la longue. Si vous rajoutez à cela les joystick de la Switch pas véritablement taillés pour du FPS, la crise de nerf n’est pas loin.

Payday 2

 

Nous n’avons pas constaté (par chance ?) de gros problème technique lors de nos parties en ligne et il est très agréable de pouvoir jouer avec ses amis possédant le jeu, en local.
Cependant, nous déplorons l’absence de chat pour s’organiser avec son équipe. Cette omission, bien que mineure, touche en plein coeur l’ADN et tout l’intérêt du jeu. Nous avons donc le choix de jouer ici avec des coéquipiers « IA » totalement abrutis ou avec de vraies personnes totalement muettes. Merci Nintendo & Starbreeze de nous laisser le choix entre la peste ou le choléra.

Ce n’est pas la première fois que nous remarquions de grosses limitations en ligne sur les versions Nintendo Switch. Comme nous l’avions souligné dans notre testFifa 18 Switch en est également un parfait exemple. Il serait temps pour Big N de « passer la seconde » sur le online s’il ne veut pas se retrouver sérieusement à la traine.

En conclusion nous pouvons dire que PayDay 2 Switch est aujourd’hui le pire portage de la console de Nintendo. Malgré des graphismes passables, le jeu souffre d’un intérêt & d’un gameplay limité, surtout si on ne possède pas de manette Switch Pro. Si vous rajoutez à cela un mode en ligne dénué de tout intérêt, vous obtenez un FPS brouillon et sans saveur. Le plus regrettable dans l’histoire, c’est que Nintendo et Starbreeze étaient capables de beaucoup mieux.

Crash test

La note du Crash Test de PayDay 2 sur Nintendo Switch est de 9,99€

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (49,99€ dans le cas de PayDay 2), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

 

[CRA$H TEST] Monster Hunter World : Retour gagnant (uniquement) sur PS4 Pro et Xbox One X ?

Alors qu’il faisait les beaux jours de la PSP et Nintendo 3DS, Monster Hunter fait son grand retour sur PS4, Xbox One (et en fin d’année sur PC ndlr), avec Monster Hunter World.  Ce retour au console de salon ne vient pas seul, car la licence profite de cet épisode pour s’ouvrir à un nouveau public tout en satisfaisant les fans de la première heure. Il est d’ailleurs intéressant de remarquer que celui-ci ne s’appelle pas Monster Hunter 5 mais World et cela malgré le fait qu’il soit produit par les équipes du quatrième opus. On retrouve jusqu’au titre la volonté de Capcom de créer une rupture dans la série. C’est clairement cela qui rend ce MHW si intéressant pour tous les joueurs.
Cette nouvelle direction, agrémentée de nouveaux graphismes et mécaniques de jeu, sera-t-elle payante ? C’est ce que nous allons voir dans ce test.

monster hunter worldPréambule technique : Ce Crash Test a été réalisé à 95% sur PS4 Slim. Le reste fut consacré à des tests de performance sur PS4 Pro.

Monster Hunter World est un action-rpg vous plaçant aux commandes d’un chasseur de monstres au coeur de plusieurs environnements vastes et sauvages. Vous devrez ainsi partir à la chasse des différents monstres plus ou moins gros et surtout plus ou moins coriaces. Pour vous assurer une victoire, l’observation et la récupération d’indices sera reine. Faites l’impasse sur ces points et vous vous exposerez à de mauvaises surprises et surtout à vous faire littéralement écraser par votre adversaire.

monster hunter world

L’ensemble de la campagne principale se composera d’un système (classique) de quêtes classées par niveau de difficulté. Nous constatons cependant avec plaisir que le jeu nous plonge directement dans le bain avec la traque d’un premier monstre, Jagras. Pas de petites missions dénuées d’intérêts pour se faire la main, nous voilà déjà aux anges. La suite de l’histoire principale tournera autour d’un mystère conduisant de nombreuses créatures à migrer vers le nouveau monde. Sans être désagréable, le scénario de MHW se laisse rapidement oublier au bénéfice de l’ambiance et des longues (et agréables) heures de chasses.

Petite remarque sur la création de son personnage qui propose un large panel d’options tels que le sexe, la coiffure, forme de bouche, yeux ou encore maquillage. Ce n’est clairement pas le meilleur système qu’il nous a été donné de voir mais il est suffisamment complet et agréable pour être souligné.

monster hunter worldUne fois l’arc scénaristique principal terminé, MHW n’en devient que plus intéressant, avec des quêtes rang experts, de plus grosses récompenses et des monstres plus puissants. Notez que vous ne pourrez affronter des « monstres Alpha » qu’après avoir finis la campagne principale. Ces derniers représentent un challenge très élevé et remplacent en quelque sorte les quêtes de rang G, non présentes dans cet opus (pour l’instant ndlr). A cela on peut rajouter les nombreux événements en ligne et les récompenses associées beaucoup plus intéressantes qu’en solo.

Monster Hunter World se libère enfin de ses zones délimitées par les (trop) nombreux temps de chargement, présents dans les précédents opus. L’ensemble de la map du jeu se divise en cinq zones distinctes ainsi qu’une ville répondant au doux nom d’Astera. Mais ici, larges espaces et grande liberté ne riment pas avec simple open world. Les différents environnements fourmillent de détails et des indices sur les monstres à affronter. Ainsi repérer les traces d’empreintes sur le sol ou encore les marques de griffes sur les arbres vous permettra de traquer votre cible grâce à une trainée lumineuse, appelée Navicioles. Leur intensité dépendra du nombres d’éléments que vous aurez amassés sur le monstre. En plus de retrouver votre proie, vous accumulerez des informations vitales (points faibles, armes efficaces etc) pour sortir vainqueur contre celle-ci.

monster hunter worldSi le level design est de très bonne facture, le gameplay de Monster Hunter World est loin d’être en reste. Notre héros se déplace rapidement et de façon fluide sur l’ensemble du décors. Nous apprécions notamment le grappin, de bon secours pour passer des obstacles ou bondir d’arbre en arbre. Ce n’est pas tout car vous aurez accès aux 14 armes emblématiques de la série, servies par des animations dignes de nos consoles nouvelles générations.

Côté monstres cet opus nous propose un grand nombre de nouveautés. Ainsi, sur les 29 grands monstres du jeu, 17 sont des inédits de la saga (Tobi Kadashi, Bazelgeuse Nergigante, Radobaan, Anjanath, Legiana…). Nous prenons d’autant plus de plaisir à les chasser tant leur comportement et leur design respectif sont réussis.

N’oublions pas le mode multijoueur que vous pourrez activer à tout moment, dans la campagne solo, en tirant une fusée de détresse dans le ciel. Attention tout de même si vous êtes en plein combat, car la puissance du monstre s’adaptera en fonction du nombre de chasseurs présents (heureusement les points de vie resteront les mêmes). Enfin, vous pouvez intégrer jusqu’à 8 clans, pouvant respectivement accueillir jusqu’à 50 joueurs. Cela vous permettra d’accéder à de nombreux événements exclusifs et récolter ainsi plus de récompenses.

monster hunter worldLa durée de vie du jeu est d’une cinquantaine d’heures pour son histoire « principale ». Cela est certes très acceptable pour un jeu triple AAA mais nous n’aurions pas été contre une bonne quinzaine d’heures de plus avec les montres supplémentaires qui vont avec.
La bonne nouvelle, est que Capcom a bien prévu de nouvelles mises à jour et DLC gratuit. Oui vous avez bien lu, GRATUIT. Une chose devenue suffisamment rare pour que nous l’écrivions deux fois dont une fois en majuscule.
Nous aurons ainsi droit à de nouveaux monstres tel que le Deviljho qui arrivera dans les prochaines semaines, des arènes supplémentaires et d’autres événements saisonniers. Nous pensons notamment à une mise à jour des maps selon la période de l’année (map enneigée en hiver par exemple). Ou encore l’ajout de monstres iconiques, provenant des épisodes Nintendo DS, PSP et même PS2.

Vous l’aurez compris, Monster Hunter World va vous tenir en haleine bien au-delà des 50 petites heures de son scénario principal. Impossible donc de ne pas souligner l’énorme durée de vie dont le jeu bénéficiera tout au long des prochains mois. Et, sans doute, des prochaines années.

Et les graphismes dans tout ça ?

monster hunter worldNe passons pas par quatre chemins, Monster Hunter World est beau, autant sur PlayStation 4 et Xbox One. La qualité graphique rend l’exploration aussi agréable que bluffante avec son fourmillement de détails, notamment sur la végétation. Les monstres ne sont pas en reste et bénéficient d’un travail tout particulier sur leur apparence et animation, offrant un résultat aussi impressionnant que réaliste.

Nous regrettons cependant les nombreux bugs de collision et les ENORMES chutes de framerate sur Xbox One et PS4. Le jeu tourne à 30 fps sur ces consoles et chute régulièrement en dessous des 20 fps lorsqu’il y a beaucoup de « monde » à l’écran. C’est encore plus important lorsque vous serez en multijoueur.

Obligé de se tourner sur la PS4 Pro & Xbox One X ?

Malheureusement oui. Les possesseurs de ces consoles boostées bénéficieront d’une version optimisée proposant 3 options graphiques. Vous pouvez donc améliorer la qualité et le nombres de détails affichés à l’écran SOIT améliorer le framerate (fluidité du jeu ndlr) SOIT profiter d’une meilleure résolution avec un upscale 4K. Si vous choisissez, par exemple, de booster le framerate vous pourrez profiter d’une fluidité de 40 à 60 fps selon les zones et le nombre d’éléments affichés. Cela est extrêmement décevant, autant pour les consoles classiques ou leur version X/Pro.

Aucune configuration sur console de salon ne vous permettra de bénéficier de 4K, 60 Fps avec une finition graphique optimale. A quoi bon posséder une ONE X ou PS4 Pro avec ce jeu me direz-vous ? C’est simple, c’est de pouvoir jouer normalement.
Ce n’est pas la première fois que nous constatons cela sur les dernières sorties (Cf Assassin’s Creed Origins). Les éditeurs profitent des capacités de ces nouvelles consoles pour ne pas seulement offrir une meilleure expérience aux joueurs mais pour se désengager d’un effort de finition avec les versions consoles dites classiques. Comme un PC, si vous voulez profiter d’un jeu dans des conditions optimales, il faut passer à une configuration plus musclée. Le problème dans ce cas est que le jeu de Capcom se trouve par moment à peine jouable dans ces conditions. Cela est ici un gros point noir que nous tenions à souligner dans ce test.

En conclusion nous pouvons dire que Monster Hunter World marque le grand retour de la licence sur nos consoles de salon. Toujours aussi exigeant, varié et impressionnant, le jeu n’en oublie pas d’être ouvert aux profanes de la licence. Si vous rajoutez à cela un système de jeu prenant et évolutif, une durée de vie de plus de 50 heures, un multijoueur de qualité et de nombreuses mises à jour gratuites à venir, vous ne pouvez pas passer à côté de ce jeu. Le seul point noir – et pas des moindres – reste au niveau de la fluidité lorsque trop éléments sont présents à l’écran. Si vous souhaitez un jeu fluide de bout en bout, achetez-vous une PS4 Pro ou Xbox One X ou passez votre chemin.

Etant donné les différences techniques importantes entre les deux versions du jeu, nous avons noté Monster Hunter World sur les consoles classiques (PS4, Xbox One) et consoles optimisées (PS4 Pro, Xbox One X).

 

Crash test

Au dessus de ces prix, vous vous faites avoir :

La note du Crash Test sur PS4 et Xbox One S est de 25 €

 

La note du Crash Test sur Xbox One X et PS4 Pro est

de 55 €

 

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (environ 59,99€ dans le cas de Monster Hunter World), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

Battlefield 2018 : C’est officiel Electronic Arts nous prépare un PUBG like

Le carton planétaire de PlayerUnknown’s Battlegrounds (PUBG) et Fortnite ne laisse pas les gros éditeurs indifférents. Le PDG d’Electronic Arts vient de s’exprimer sur le sujet et avoue à demi mot le contenu du prochain Battlefield.

Alors qu’il intervenait dans le cadre de la présentation des derniers résultats d’Electronic Arts, Andrew Wilson, PDG d’EA s’est exprimé sur le sujet de PUBG. Celui-ci s’est montré extrêmement élogieux sur le jeu de BlueHole allant même à annoncer que les développeur s’en inspire pour le prochain Battlefield.

Ce que l’équipe de PUBG a fait, c’est véritablement proposer un nouveau niveau d’innovation qui change la manière qu’ont les gens de jouer à un jeu de tir à la première personne. Nous sommes très respectueux et flatteurs vis-à-vis de ce qu’ils ont réussi à faire. Et nous avons vu ce phénomène se poursuivre sur Fortnite. Il s’agit clairement d’une façon de jouer qui intéresse la population globale de joueurs de FPS. Et vu que nous avons certains des meilleurs FPS du marché, vous pouvez vous attendre à ce que nous soyons également en train de réfléchir à des manières de jouer inédites et innovantes.

Il ajoute pour finir que les équipes en charge du prochain Battlefield cherchent comment proposer une expérience toujours plus « innovante », notamment au niveau du gameplay et des maps. (C’est ce qu’on appelle faire carte sur table.)

Malgré la prudence de ses propos, en indiquant ne pas souhaiter faire un clone de PUBG, Andrew Wilson ne laisse planer aucun doute sur la direction prise par la licence. Vous l’aurez compris le prochain Battlefield, prévue fin 2018, intègrera sans doute un mode « Battleroyale » ou un dérivé très proche de celui-ci.

Enfin, ces éloges ne sont peut-être pas étrangères aux rumeurs qui courent ces derniers jours sur le possible rachat d’Electronic Arts par Microsoft. Rappelons que la société de Redmond a lourdement investi dans le développement de PUBG et bénéficie encore d’une exclusivité « limitée » (certainement à hauteur de son investissement nldr). Difficile alors pour Andrew Wilson de cracher sur la poule aux oeufs d’or de leur potentiel futur patron.

Source 

Xbox Game Pass signe-t-il l’arrêt de mort de la Xbox One ?

En annonçant l’arrivée de ses exclusivités sur le Xbox Game Pass dès leur sortie, Microsoft ne vient-il pas de se tirer une balle dans le pied ?

Microsoft vient d’annoncer que le Xbox Game Pass recevra les prochaines exclusivités Xbox One dès leur sortie. Cela signifie donc que les prochaines grosses sorties de la console telles que Sea of Thieves, Crackdown 3, (les probables suites d’Halo, Forza, Gears of War) seront disponibles d’office day one sur le fameux service illimité.

De plus, contrairement aux jeux d’éditeurs tiers, ces exclusivités seront présentes de façon permanente sur la plateforme. Pour ceux qui ne le connaissent pas, l’offre Xbox Game Pass permet de télécharger et jouer à plus d’une centaine de titres pour seulement 9,99€ par mois.

Bonne ou mauvaise idée ?

Nous avons clairement du mal à suivre Microsoft concernant ses prises de position sur le jeu vidéo. En proposant d’office ses exclusivités en illimité, la firme de Redmond s’éloigne encore plus des standards du marché. Cette rupture est-elle un acte visionnaire totalement prémédité ou un funeste chant du cygne. En offrant ainsi ses exclusivités en illimité, Microsoft veut clairement fidéliser les joueurs autour de ses licences phares en leur proposant fréquemment de nouveaux contenus. En retour, la marque s’assure d’un revenu régulier via l’abonnement de son service.
Cependant, le risque reste grand pour Microsoft : une telle offre risque de dévaloriser ses exclusivités aux yeux des consommateurs de jeux triple A. Aussi, il sera peut-être plus difficile d’embarquer de nouveaux studios internes/partenaires autour de ce modèle. Sans eux, Xbox aura beaucoup de mal à offrir un réel contenu exclusif à ses joueurs et donc à maintenir/augmenter son nombre d’abonnés.
Egalement nous sommes en droit de nous poser des questions sur les boutiques physiques. Continueront-elles à vendre les jeux Xbox plein pot… ou même à les vendre tout court. L’enrichissement de l’offre Xbox Game Pass impacte aussi le marché de l’occasion qui pourrait ne pas se relever si ce modèle se répand auprès d’autres éditeurs.

L’avenir nous dira si cette stratégie portera ses fruits ou s’il s’agit de l’ultime mauvaise décision du clan Xbox face à son intouchable concurrent bleu (pas Sonic).

[Ubisoft Club] SAM : Petits services pour l’utilisateur grosses données pour l’éditeur

Après Amazon, Apple, Samsung, c’est à Ubisoft de se lancer dans le monde de l’assistant vocal.

Développé grâce à la plateforme Dialogflow Enterprise Edition de Google Cloud, SAM permet aux joueurs d’interagir avec l’application Ubisoft Club directement par la voix.
Et comme tout bon assistant personnel qui se respecte vous pourrez lui demander tout… ou presque. Ici pas question d’allumer vos lampes à distance ou de lancer une playlist, SAM ne répondra qu’aux questions sur les jeux Ubisoft (date de sortie, bande-annonce, Easter Eggs etc) et toutes les informations liées à votre profil. Ce n’est pas tout, il sera également capable d’analyser vos parties et votre comportement en jeu pour vous fournir des conseils utiles « pour vous améliorer ». Cette fonctionnalité est accessible dans un premier temps sur Tom Clancy’s Rainbow Six® Siege.

Côté interaction, l’utilisation technologie de Google permet d’assurer une fluidité dans les échanges et d’enrichir la base de donnée d’Ubisoft avec les questions les plus posées.

« Avec Sam, notre ambition est de créer un service innovant et utile pour les joueurs, un service qui les connait et qui les aide à mieux profiter de leurs jeux. Sam offre une expérience plus personnalisée pour nos fans et leur apporte ce dont ils ont besoin plus rapidement afin qu’ils passent moins de temps à chercher,», explique Stephanie Perotti, vice-présidente des services en ligne chez Ubisoft.

Ne tournons pas autour du pot plus longtemps, Ubisoft met en place ici un véritable vivier d’information pour analyser & traquer le comportement des joueurs. Ainsi l’éditeur pourra leur fournir un contenu plus adapté et donc les fidéliser sur le long terme. Nous pouvons également nous attendre à quelques effets de bord business tels que proposer des achats in-game selon les difficultés de chacun ou encore proposer une promo sur un skin/objet sur lequel le joueur lorgne depuis quelques parties (une sorte de retargeting). Nous n’enlevons ici pas les qualités de cet assistant, cependant ce dernier devient ici le symbole de toute l’attention que l’éditeur porte sur la donnée des joueurs. Cela pour leur fournir un meilleur contenu et surtout pour les convertir en consommateurs fidèles sur le long terme.

 

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