fbpx

Auteur : Drustan

[LEAK] : Walmart aurait dévoilé par accident les grosses annonces de l’E3 2018

De Splinter Cell à Gears of War 5, le site de Walmart Canada a publié une longue liste de jeux PS4, Xbox One et Switch alors qu’ils ne sont pas encore officialisés.

A un mois de l’E3 2018, les rumeurs sur les annonces vont bon train. Aura-t-on droit à de grosses nouveautés, au retour d’une célèbre licence ou encore à des dates de sortie plus précises. Tant de questions et d’attente où les joueurs devront prendre leur mal en patience jusqu’aux célèbres conférences.

Mais voilà, sortie de nulle part, une page fait son apparition sur le site de Walmart Canada. Retirée depuis, elle dévoilait une longue liste de nouveaux jeux, non officialisés, à date, par leur éditeur. Oui, ça sent le leak maladroit.e3 2018 walmart leak

Nous y retrouvons les classiques et déjà annoncés NBA 2K19, WWE 2K19 ou encore le Final Fantasy VII Remake. Mais notre attention se porte sur les Forza Horizon 5, Splinter cell, The Division 2, Assassin’s Creed et Gears of War 5 qui n’ont pour l’instant pas été dévoilés officiellement par leur éditeur respectif.

A l’heure actuelle aucune information ne nous permet de dire s’il s’agit d’un véritable leak ou du sale coup d’un mauvais plaisantin chez Walmart. Le fait que la page fut rapidement supprimée nous indique que la réaction des éditeurs et du public ne s’est pas faite attendre.

Pour finir, nous espérons juste que ce nouveau Splinter Cell sera véritablement dévoilé par Ubisoft en juin prochain. D’autre part, nous regrettons qu’Halo 6 ne soit pas présent sur cette liste, même si nous aurons très certainement droit qu’à un simple teaser cette année.

Et vous, quels autres jeux de cette liste attendez-vous de cet E3 2018 ? 

 

[E3 2018] Un Pokemon Rouge et Bleu Remastered sur Nintendo Switch en 2018 ?

À l’approche de l’E3, les rumeurs vont bon train notamment pour le prochain hit de la Nintendo Switch : Pokemon.

Selon les derniers ragots, Gamefreak travaillerait sur un remake d’une version de Pokemon déjà sortie sur … GameBoy. Vous l’aurez compris on parlerait bien des excellents Pokemon Bleu et Rouge, sortis en 1999 en France. Selon NintenDaan de son vrai nom Daan Koopman, les développeurs de GameFreak travailleraient actuellement sur un remake de ces derniers qui seraient présentés lors de l’E3 de cette année. L’information serait venue au journaliste par l’intermédiaire d’un employé du studio en charge du projet.

Même si nous approchons de la date anniversaire du célèbre jeu, nous avons du mal à croire que le projet, teasé par GameFreak et The Pokemon Company comme un jeu révolutionnaire pour la saga, ne serait qu’un « simple » remake.

Pour conclure, nous citerons également la rumeur qui nous vient d’Eurogamer qui, selon ses informations, annonce que le prochain Pokemon serait un spin off des versions Lune et Soleil. Il reprendrait les bases gameplay des originaux tout en proposant des graphismes dignes de la Nintendo Switch.

pokemon lune soleilEt vous, préférerez-vous le remake d’un des précédents Pokemon ou un nouvel épisode inédit ?

[E3 2018] Nintendo va nous smasher la tête cette année

Après une année 2017 exceptionnelle, Nintendo se prépare à tout smasher pour l’E3 2018. Voici ce qui nous attend en juin.

Tout d’abord, bonne nouvelle Nintendo sera bel et bien présent au salon de l’E3 de cette année. Nous sommes bien loin des années sombres de la WiiU, désormais la Switch cartonne et ses prochains hits sont sur toutes les langues.
Le stand de Big N accueillera donc les visiteurs au Convention Center de Los Angeles du 12 au 14 juin. Ils pourront jouer au fameux Super Smash Bros. ainsi qu’aux jeux d’éditeurs tiers.

Nintendo love vidéo

Le géant japonais ne semble pas vouloir entrer dans la danse des grosses conférences qui animent l’E3 chaque année. La société Japonaise diffusera une vidéo de présentation le 12 juin à 18h. Celle-ci présentera les titres majeurs prévus pour l’année 2018 avec notamment le très attendu Super Smash Bros. sur Nintendo Switch. S’en suivra les Nintendo Treehouse : Live | E3 2018 qui présenteront plus en détail les jeux à travers des vidéos de gameplay, des interviews de développeurs et bien d’autres surprises.

Nintendo E3

NintEsport

Pour ceux qui le souhaitent, Big N diffusera en direct le Splatoon 2 World Championship le mardi 12 juin de 00h30 à 3h00 du matin. Il s’agit bien sûr des heures françaises, pour les plus courageux. Une fois terminé, nous aurons droit à une compétition sur le tout dernier Super Smash Bros. Invitational 2018.

super-smash-bros-nintendo-switch-amiibo

Vous pourrez suivre l’ensemble des événements Nintendo l’E3 2018 à
cette adresse.

De plus amples informations concernant la participation de Nintendo à l’E3 2018 seront partagées dans les prochaines semaines. Nous mettrons à jour l’article en suivant.

[CRITIQUE] American Crime Story – The Assassination of Gianni Versace : Notre avis sur la saison complète

American Crime Story :The Assassination of Gianni Versace, s’attaque au meurtre du célèbre couturier italien assassiné en 1997 devant sa maison à Miami.

Créée par l’excellent Ryan Murphy, à qui l’on doit notamment American Horror Story ainsi que Glee, cette série revient sur les faits divers médiatiques des années 90 ayant marqué toute une génération. Nous avons eu droit à une première saison, The People v. O. J. Simpson, qui nous a présenté avec brio l’affaire ultra-médiatisée du procès d’OJ  Simpson, star afro-américaine, accusé d’avoir violemment battu sa femme et son petit ami à mort. Elle se focalisa surtout sur l’imbroglio juridique dû à une pression médiatique et culturelle inédite à l’époque. Le tout avec un cynisme et une mise en scène plus qu’appréciable.

american-crime-story-season-2-the-assassination-of-gianni-versace-4272x2300-american-crime-story-season-2-the-assassination-of-gianni-17347

Un casting incroyable

Le casting de cette seconde saison est une nouvelle fois impressionnant, Murphy ayant pris des acteurs de talent dont la ressemblance avec les personne réelles est tout simplement troublante. Nous retrouvons ainsi Edgar Ramirez, Darren Criss, Penélope Cruz et Ricky Martin dans les rôles respectifs de Versace, Andrew Cunanan, Donatella et Antonio D’Amico, compagnon du célèbre couturier. Nous tenons encore à saluer l’interprétation de Darren Criss qui campe un monstre, mythomane et mégalo au visage d’ange, totalement bluffant du début à la fin.

Les origines du mal

Dès les premières minutes, nous mettons les pieds dans le plat en assistant au meurtre de Versace, sans plus d’explication, comme si vous veniez d’allumer votre télévision le 15 juillet 1997.

Après cette belle introduction, servie par l’excellente bande originale de Mac Quayle, s’en suit un plongeon dans les passés respectifs d’Andrew Cunanan et Versace. Nous comprenons très vite que le meurtre de ce dernier n’est qu’un point d’accroche et l’épilogue d’une terrible histoire commencée plus de 10 ans auparavant. La construction et la chute d’un véritable sociopathe qui voulait avant tout marquer l’Histoire …

Le récit est découpé en retour progressif dans le passé et nous introduit les faits marquants en premier, pour ensuite revenir sur la genèse de ces derniers. Par exemple, il nous présente la fin d’un chapitre, la mort d’une des victimes, pour ensuite nous détailler ce qu’il s’est réellement passé.
Une réalisation très intéressante, qui permet de nous surprendre et d’attiser en permanence notre curiosité tout au long des épisodes. Nous comprenons ainsi ce qui a pu motiver cette folie, comment les autorités ont traité l’affaire et avec un certain cynisme, pourquoi Andrew Cunanan n’avait pas l’air d’être si inquiet durant sa course meurtrière. Pour rappel des faits, il a tué Jeffrey Trail, un ancien militaire, puis David Madson, un jeune architecte, Lee Miglin, un magna de l’immobilier âgé de 72 ans, William Reese et Gianni Versace. Nous nous rendons rapidement compte que derrière la mort de Versace se cache un plus gros sujet : le mépris dans lequel vivaient les homosexuels dans la société américaine des années 90. The Assassination of Gianni Versace nous balance au visage l’inégalité et l’indifférence naturelle avec laquelle a été traitée cette communauté.

Inspirée par le livre de la journaliste Maureen Orth, Vulgar Favors, Andrew Cunanan, Gianni Versace, and the Largest Failed Manhunt in U.S. History (1999), American Crime Story : The Assassination of Gianni Versace suit parfaitement le ton de la série tout en proposant une narration totalement différente de la première saison. Malgré nos craintes, elle parvient à conserver son regard critique envers la société, les autorités et les médias, le tout avec une mise en scène et un scénario toujours aussi décapants.

5 sur 5

5 sur 5

[CRA$H TEST] FAR CRY 5 : Seed plus fort que le Vaas ?

C’est avec beaucoup d’appréhension et d’excitation que nous nous sommes rendus dans le Montana, pour y découvrir sa faune luxuriante, ses paysages à perte de vue et surtout ses dangers.

Far Cry 5 est-il l’épisode du renouveau ou un vulgaire clone du troisième opus de la franchise ? … Et surtout combien vaut-il ?

Far Cry 5 intro

Une introduction à la hauteur de nos attentes

Ce nouvel opus de Far Cry ne déroge pas à la règle en nous proposant une introduction très soignée. Elle pose parfaitement l’histoire, l’ambiance, l’environnement, sans oublier l’antagoniste principal du jeu : Joseph Seed. Pour l’atteindre vous allez devoir venir à bout des trois autres membres de la famille Seed : John, Faith et Jacob, dirigeant chacun une région différente d’HopeCountry. Vous incarnez un (simple ?) agent fédéral piégé dans cet univers de non-droit et de danger. Vous devrez ainsi lutter aux côtés de la résistance pour faire tomber chaque région, jusqu’à atteindre le big boss, Le Père : Joseph Seed, qui n’a d’ailleurs rien à envier aux grands méchants du troisième et quatrième épisode. Charismatique, magnétique et fou, il ne lui manque que l’effet de surprise dont Vaas a pu pleinement profiter dans Far Cry 3.

Far Cry Action

Les derniers souffles d’une machine vieillissante

Quand vous pensez à Far Cry, vous vous dites : « oh non, pas encore ces maudites tours radio ! » et heureusement Ubisoft vous a entendu et va jusqu’à se moquer de lui-même. La progression est un véritable plaisir, en nous offrant la liberté de choisir l’ordre des missions principales ou secondaires sur l’ensemble de la carte du jeu. Vous pouvez ainsi explorer l’intégralité du monde ouvert et accomplir les missions dans l’ordre que vous souhaitez. Le but étant de faire le plus de dégâts dans les installations de la secte, faire grandir la résistance et de se débarrasser de chaque lieutenant de Seed. Pour rythmer le tout, nous avons régulièrement l’apparition surprise d’un de ces antagonistes au cours de simples missions. Hormis une fin très intéressante, nous regrettons le manque de folie et de surprise qui rendait Far Cry 3 si mémorable à son époque.
Pour nous déplacer, nous retrouvons avec plaisir les grappins, wingsuits, parachutes, voitures, quads, avions et hélicoptères, bien connus de la licence mais toujours aussi plaisants à utiliser. Comme avec les armes, vous pourrez vous procurer des véhicules en les volant/récupérant dans la nature ou en les achetant. Pour gagner de l’argent in-game, vous devrez vous acquitter de quelques séances de chasse, accomplir des missions ou payer de votre poche. Vous l’aurez compris, des microtransactions sont présentes mais restent discrètes et n’altèrent en rien le déroulement du jeu.

Mais tout n’est pas rose à HopeCountry et ce Far Cry 5 conserve les marques d’un système usé jusqu’à la moelle. Pour illustrer cela, il suffit de jeter un oeil aux instructions globales du jeu :

Entre deux missions plus où moins originales, vous devrez donc libérer des civils, faire exploser des installations ennemies ou encore libérer les avant-postes un peu partout. A cet aspect très répétitif à la longue, nous déplorons surtout l’IA (intelligence artificielle ndlr) des ennemis complètement à la ramasse. Bêtes, méchants et suicidaires (et imperméables aux balles pour les plus forts), voilà comment résumer 90% des adversaires que vous devrez affronter tout au long du jeu. A cela, nous pouvons rajouter qu’ils ont l’air de tous de se ressembler : Barbus, cheveux long et tout de blanc vêtus. Le fait qu’ils soient membres d’une secte n’explique pas tout et encore moins l’impression de tuer toujours les mêmes personnes.

Un Montana plus vrai que nature

Ubisoft met une nouvelle fois la barre très haute sur ce Far Cry 5. Le travail effectué sur l’environnement nous offre un Montana criant de réalisme. Les forêts fourmillent de détails et nous avons été agréablement surpris de n’avoir aucun véritable ralentissement, autant sur Xbox One S que Xbox One X. Malheureusement le clipping (apparition tardives de textures et éléments du décor ndlr) est légèrement présent, notamment sur les versions consoles « classiques ». Nous avons parfois droit à quelques problèmes d’animations, accentués par le pathfinding (capacité d’aller d’un point A à un point B de façon logique ndlr) de l’IA à la ramasse et il n’est pas rare de voir un animal ou un PNJ (personnage non-joueur ndlr) coincé dans un coin.

Far Cry 5

Pour finir, le HUD (Head-up display – ensemble des informations affichées à l’écran ndlr) est également beaucoup plus discret en nous proposant une boussole en haut de l’écran, à la place de la classique minicarte. Ce qui nous permet de profiter pleinement de l’environnement.

Côté durée de vie, vous allez avoir de quoi passer de longues soirées et journées devant Far Cry 5. En plus des 20 heures de jeu pour terminer le solo, vous pouvez rajouter un gouffre temporel avec le mode « Arcade ».  On y retrouve un multijoueur avec deathmatch simple ou en équipe mais surtout un éditeur de carte complet et ultra-généreux. Celui-ci vous offre notamment la possibilité d’utiliser des éléments graphiques issus des univers de Far Cry, Watch Dogs et Assassin’s Creed.

En conclusion, Ubisoft nous sert ici le meilleur Far Cry jamais réalisé. Ce cinquième opus pousse l’ensemble des ingrédients de la licence à leur maximum tout en apportant une mise à jour nécessaire à son sytème de jeu vieillissant. On plonge ainsi dans une aventure immersive et audacieuse, servie par une histoire intéressante et rythmée.
L’avalanche de ces qualités fait malheureusement ressortir les défauts d’une saga dont les mécaniques de jeu accusent le poids des années. Des missions répétitives et convenus, une intelligence artificielle limitée et nous en passons.
En somme, si vous n’avez jamais touché un Far Cry de votre vie ou que vous êtes un fan du genre, foncez. Pour les autres, réfléchissez y à deux fois avant de plonger dans cette aventure, certes plaisante, mais très proche de ce que l’on a connu jusqu’à aujourd’hui.

Crash test

La note du Crash Test de Far Cry 5 sur Xbox One, PS4 & PC est de 45

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (57€ dans le cas de Far Cry 5), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

 

[CRA$H TEST] A Way Out : Comment faire du neuf avec du vieux

Un an après son annonce à l’E3 2017, A Way Out montre le bout de son nez sur PS4 et Xbox One. Le titre d’EA était surtout attendu pour son système de jeu exclusivement orienté mulijoueur. Que … ou plutôt combien vaut-il exactement ? 

A Way Out vous met aux commandes de Vincent et Léo, deux criminels qui vont s’associer pour s’évader de prison. Au début du jeu, vous pourrez sélectionner votre personnage selon vos affinités avec leur passé et leur caractère respectif. Ce n’est d’ailleurs pas un simple choix, celui-ci influera directement l’orientation des actions que vous devrez effectuer tout au long de l’histoire. Par exemple, Léo est plus impulsif et violent, il aura donc tendance à foncer dans le tas alors que Vincent plus calme et calculateur sera plus enclin à se diriger vers de la négociation et de l’infiltration. Vous l’aurez compris, nos deux héros useront de leurs compétences respectives au cours des différentes phases de jeu et il sera important de bien se synchroniser pour avancer.

A Way Out

A deux sinon rien

Trop peu de jeux sortent aujourd’hui avec cette particularité pour ne pas la souligner : A Way Out se joue uniquement en multijoueur en écran scindé (local ou online). Comprenez ici que vous devrez absolument être deux pour avancer dans l’histoire. Cerise sur le gâteau, le jeu en ligne est possible sans que deux copies du jeu soient nécessaires.

Un enchainement de mini-jeux

Le titre d’Hazelight se compose de nombreux mini-jeux de toutes sortes. On y retrouve ainsi les classiques QTE (action contextuelle ndlr) mais aussi des phases d’infiltration, de gunfight et de pilotage (en mode savonnette). Le tout devra se jouer obligatoirement à deux de façon synchrone ou asynchrone selon les scènes. Nous ressentons clairement l’influence des productions de Telltales Games (The Walking Dead : The Game, The Wolf Among Us…) ou encore des classiques du genre de Quantic Dreams (Heavy Rain, Beyond Two Souls…) au coeur du gameplay du jeu.

A Way Out

Bien que variés, ces différents passages sont d’un classique et d’une platitude déconcertante. L’infiltration nous renvoie notamment aux basiques du genre datant d’une dizaine d’années. Sans oublier les gunfights et les passages de conduite qui se contentent du minimum syndical.

Heureusement, l’ensemble des mini-jeux variés mettent au coeur la collaboration entre les joueurs, c’est d’ailleurs l’un des gros points forts de A Way Out. L’intérêt limité d’une action que vous auriez dû réaliser en solo devient tout de suite plus intéressante et divertissante à deux. Ce système vous permettra d’ailleurs de vivre les scènes de plusieurs points de vue et d’en apprendre plus sur le caractères de vos personnages respectifs.

A Way Out

Ce dernier point nous amène à une autre force du jeu : ses héros. Léo et Vincent sont aussi différents qu’attachants et au fur et à mesure que les heures passent, nous ne pouvions qu’apprécier l’alchimie entre les deux compères et surtout avec les joueurs. Dommage que le scénario ne soit pas à la hauteur et bourré de clichés nanardesques. Si A Way Out était un film, il ne vaudrait guère plus qu’une énième production de Steven Seagal, ce qui n’est pas totalement négatif pour les connaisseurs.

Pour finir, la réalisation est très hétéroclite. Nous avons d’un côté une animation et des graphismes datés et d’un autre, une mise en scène très agréable. Nous avons beaucoup apprécié la patte cinématographique présente tout au long du jeu, avec une très bonne surprise dans son dernier tiers.

A Way Out

En conclusion nous pouvons dire que A Way Out est très inégal. Nous avons d’un côté, un jeu centré autour du multijoueur sur écran scindé, ce qui est une excellente chose par les temps qui courent. Malheureusement, nous avons d’un autre côté un enchainement de mini-jeux aussi variés que limités, le tout agrémenté de lacunes techniques.
Autant d’un point de vue divertissement qu’au niveau marketing, A Way Out évite le naufrage par l’utilisation ostentatoire du multi local en écran scindé. Un mode très délaissé ces dernières années au grand dam de certains joueurs. Si le succès est au rendez-vous, nous pourrions espérer un retour en force du genre dans un futur proche.

Si vous êtes un joueur occasionnel et que vous cherchez un petit jeu « sympa » à faire avec un ami sur place ou à distance, foncez. Pour tous les autres, sortez du placard vos anciens Halo (1,2,3), Goldeneye 64 ou encore TimeSplitters en attendant qu’un nouveau jeu avec un multi local digne de ce nom débarque.

Crash test

La note du Crash Test de A Way Out sur Xbox One, PS4 & PC est de 14,99€

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (29,99€ dans le cas de A Way Out), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

[CRITIQUE – NO SPOIL] Ready Player One : Un sans faute 100% Geek

Nous avons pu enfin voir la dernière grosse production de Steven Spielberg, Ready Player One. Voici notre critique garantie sans spoiler.

L’histoire se passe en 2045 dans un monde laissé à l’abandon. Pour fuir la dure réalité, la majorité de la population se réfugie dans l’OASIS, un univers virtuel créé par le légendaire James Halliday (Le Steve Jobs des années 2020). A sa mort, ce dernier lança un concours dont le gagnant recevra la propriété de l’OASIS ainsi que toute sa fortune.  Pour cela, le joueur devra trouver l’Easter Egg dissimulé dans le jeu. Notre héros, Wade, cherche comme tous les joueurs un moyen de mettre la main sur ce précieux trésor dans un monde virtuel aussi impressionnant que passionnant.

Pour ne rien vous cacher, nous étions extrêmement dubitatifs sur ce film et son melting-pot pop-culturel. Nous avions surtout peur de l’overdose de références de films/jeux/livres/musiques des années 80 à nos jours, le tout saupoudré de caméos vidéoludiques putassiers. Sans oublier du deus ex machina à gogo du genre : « on s’en fou c’est un jeu video ». Mais autant cracher le morceau dès maintenant, Ready Player One est une réussite.

Le film nous transporte pendant plus de 140 minutes dans un des plus grands hommages aux jeux vidéo, au cinéma et plus globalement à la culture des années 70 à aujourd’hui. L’histoire, bien que prévisible sur les grandes lignes (gentils et méchants identifiables dès les premières minutes), reste très agréable et parfaitement rythmée. Alors oui, si vous attendez des clins d’oeil aux jeux vidéo et films cultes des trente dernières années, vous allez être servis. Cependant, ces derniers sont placés de façon intelligente et ne parasitent en rien le déroulement de l’histoire. Plus fort encore, ils accompagnent de façon très astucieuse nos héros.

Côté casting, un quasi sans faute. Hormis les deux héros interprétés par Tye Sheridan (Xmen Apocalypse) et Olivia Cooke (Bates Motel), nous avons apprécié de retrouver Ben Mendelsohn (Star Wars : Rogue One) dans le rôle du méchant. Un véritable « méchant de film », comme on en retrouve trop peu aujourd’hui, aussi machiavélique que touchant (pour ne pas dire pathétique & sympathique). Il est d’ailleurs accompagné d’Hannah John-Kamen qui excelle, elle aussi, dans son (second) rôle de « bad guy ». Détail intéressant, cette fameuse actrice avait joué dans un épisode de Black Mirror (saison 3 épisode 2 ndlr) où le héros s’essayait à des jeux en réalité augmentée. Cette belle « coïncidence » résume parfaitement comment Ready Player One use des différents éléments de notre pop-culture dans le film. Au lieu de nous les lancer au visage, il les utilise avec parcimonie et habileté. Et il vous faudra très certainement plusieurs visionnages pour y remarquer tous les détails et en saisir tous les hommages.

Clin d’œil d’actualité aux jeux vidéo

Le monde virtuel de Ready Player One, l’OASIS, est présenté comme un jeu vidéo gratuit où chaque joueur peut s’amuser à travers de nombreux mini-jeux. Ils peuvent également s’offrir des bonus (skin, armes véhicules et autres) pour en équiper leur avatar. Pour cela les joueurs ont le choix entre jouer pour gagner des pièces d’or (monnaie du jeu) ou … payer (avec de l’argent réel) et accéder directement à ces bonus. Il y a donc une opposition de « classe sociale » entre ceux qui jouent – ou mods – pour accéder aux bonus (classe populaire) et ceux qui n’hésitent pas à passer à la caisse (classe bourgeoise).
On retrouve ici un clin d’oeil au modèle Free to play qui pullule dans nos jeux vidéo actuels. Une réalité et un bad buzz qui a coûté le succès du dernier Star Wars Battlefront d’EA avec ses lootboxes. Encore une référence que nous passerons de vous expliquer pour vous éviter tout spoil du film.

Pourquoi c’était pas gagné ?

Tout d’abord, il s’agit de l’adaptation du roman d’Ernest Cline « Player One » sorti en 2011. L’ouvrage présentait une histoire fade ne servant que de prétexte à étaler la culture geek de son auteur jusqu’à l’overdose. De celui-ci Spielberg en a conservé l’ADN pour y ajouter sa propre vision. Well done.
Ensuite, ce n’est un secret pour personne les jeux vidéo et le cinéma font généralement mauvais ménage. On ne compte plus le nombre de navets issus d’adaptation de la sorte. Imaginez notre crainte après avoir vu la bande annonce. Mais pas ici, le film utilise des références vidéo-ludiques pour donner un sens et du rythme au scénario. Elles ne sont pas l’histoire mais servent l’histoire.

Halo Ready Player One

N’allez pas voir le film si …

Vous n’aimez pas du tout les jeux vidéo. Alors, nous n’allons pas vous mentir, Ready Player One s’adresse avant tout à un public un tantinet ouvert sur l’univers geek, cinéphile et jeux vidéo. Bien qu’il explique parfaitement les bases de l’univers dans sa première partie, l’histoire s’axe selon les règles basiques d’un jeu vidéo. Des règles et un rythme qui peuvent sérieusement rebuter certains spectateurs. Sans oublier qu’occulter toutes les références pop-culturelles du film vous priverait de toute son originalité.

Nous décernons à
Ready Player One
la note de 5 sur 5

Même s’il ne s’adresse pas à tous, Steven Spielberg nous sert ici un film culte qui ravira des générations de geek de 7 à 77 ans. Un divertissement à aller voir en famille, avec ses amis et que l’on reverra volontiers tous les ans durant les fêtes de Noël entre deux « Maman j’ai raté l’avion » & « Retour vers le Futur ». Du culte on vous dit.

Street Fighter 2 en réalité augmentée : Bientôt sur votre mobile ?

Voici Real World Warrior Edition, l’adaptation non officielle de Street Fighter 2 en réalité augmentée.

Développé par Abhishek Singh, cette adaptation du jeu iconique Street Fighter 2 vous permettra de combattre vos adversaires en réalité augmentée où bon vous semble. Pour cela, il suffit de pointer votre smartphone sur la surface de votre choix telles qu’une table, le sol de votre bureau ou … soyons fous, la rue. Ensuite choisissez votre personnage et combattez.

Certes, ce n’est pas fluide et la 3D proposée ne rivalise pas avec les derniers opus de la licence de Capcom, mais le concept est là. Son créateur n’en est d’ailleurs pas à son premier coup d’essai. Il est notamment à l’origine de la bluffante adaptation de Super Mario à la première personne sur Hololens (casque de réalité augmentée de Microsoft ndlr), que vous pouvez retrouver en vidéo ci-dessous.

Pour finir, cette adaptation de Street Fighter 2 porte le nom de Real World Warrior Edition et aucune information concernant son éventuelle distribution n’a été, pour l’instant, dévoilée. Seul l’avenir nous dira s’il s’agissait d’un teasing ou d’un simple clin d’oeil au célèbre jeu de combat.

[CRA$H TEST] PAYDAY 2 Switch : Combien vaut-il ?

Après plus de cinq ans de b.. passables et loyaux services sur PC & Consoles de salon, PayDay 2 débarque sur Nintendo Switch.

Edité par Starbreeze, la licence PayDay vous place dans la peau de braqueurs masqués au coeur de plusieurs casses, allant de la petite banque de quartier aux plus grands complexes sécurisés. En plus de la nervosité de ses gunfights, le jeu se montre très intéressant dans ses phases de préparation. Avant chaque casse, vous devrez passer par des sessions de repérage pour ainsi se préparer à toutes les éventualités face aux nombreux assauts ennemis.

Préparez vos masques, nous allons vous dire ce que cette version Nintendo Switch a dans son coffre-fort. 

Commençons par un point positif, le contenu de cette version Switch n’est pas en reste et vous proposera l’ensemble des DLC & mises à jour sorties jusqu’en juin 2017. Vous aurez ainsi droit à plus de 50 packs de contenus présents également sur les versions consoles de salon et PC. On y retrouve avec plaisir de nouvelles armes, de nouveaux personnages tel que le badass John Wick, ainsi que le fameux braquage sur un train en mouvement (The Biker Heistdans).

Mais ce n’est pas tout, les joueurs pourront profiter d’un personnage exclusif à cette version Nintendo : Joy. Cette cambrioleuse dispose de capacités qui se révèlent très intéressantes durant les braquages, le piratage informatique. A cela, elle est équipée d’un masque composé de LED rouges et bleues, rappelant les couleurs de la Switch. Bien que cheap, ce clin d’oeil reste appréciable.

joy payday 2

Nous ne pouvions pas parler du contenu sans passer par l’un des points noirs de cette version, les mises à jours. Durant notre test (depuis sa sortie, 23 février 2018), PayDay 2 Switch affiche une mise à jour datant de juin 2017. De nombreux contenus, correctifs sont donc absents de notre jeu. Il faudra également se passer des deux derniers DLC, Scarface et h3h3. Bien triste constat pour le portage d’un jeu vieux de 5 ans et vendu 50 euros.

Visuellement, PayDay 2 est plutôt propre. Si peu d’aliasing est visible sur l’écran portable de 720p, le rendu est plus baveux sur l’écran 1080p d’une télévision. Il tourne dans la majorité du temps à 30fps et subi quelques légers ralentissements durant les grosses phases d’action.

Pour compléter notre test,  voici l’analyse de DigitalFoundry qui présente la différence entre les versions PS4/Xbox One et Switch.

Côté gameplay, le jeu profite d’un portage complet avec une compatibilité avec l’écran tactile (pour les menus) et avec la technologie HD Rumble de la console. Cela n’a l’air de rien, mais le retour de vibration lors de l’utilisation des différentes armes est très plaisante.
Cependant l’aide à la visée couplée au FOV de 65 ( ouverture du champ de vision ndlr) rend les scènes de gunfight très brouillonnes et peu agréables à jouer à la longue. Si vous rajoutez à cela les joystick de la Switch pas véritablement taillés pour du FPS, la crise de nerf n’est pas loin.

Payday 2

 

Nous n’avons pas constaté (par chance ?) de gros problème technique lors de nos parties en ligne et il est très agréable de pouvoir jouer avec ses amis possédant le jeu, en local.
Cependant, nous déplorons l’absence de chat pour s’organiser avec son équipe. Cette omission, bien que mineure, touche en plein coeur l’ADN et tout l’intérêt du jeu. Nous avons donc le choix de jouer ici avec des coéquipiers « IA » totalement abrutis ou avec de vraies personnes totalement muettes. Merci Nintendo & Starbreeze de nous laisser le choix entre la peste ou le choléra.

Ce n’est pas la première fois que nous remarquions de grosses limitations en ligne sur les versions Nintendo Switch. Comme nous l’avions souligné dans notre testFifa 18 Switch en est également un parfait exemple. Il serait temps pour Big N de « passer la seconde » sur le online s’il ne veut pas se retrouver sérieusement à la traine.

En conclusion nous pouvons dire que PayDay 2 Switch est aujourd’hui le pire portage de la console de Nintendo. Malgré des graphismes passables, le jeu souffre d’un intérêt & d’un gameplay limité, surtout si on ne possède pas de manette Switch Pro. Si vous rajoutez à cela un mode en ligne dénué de tout intérêt, vous obtenez un FPS brouillon et sans saveur. Le plus regrettable dans l’histoire, c’est que Nintendo et Starbreeze étaient capables de beaucoup mieux.

Crash test

La note du Crash Test de PayDay 2 sur Nintendo Switch est de 9,99€

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (49,99€ dans le cas de PayDay 2), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

 

[CRA$H TEST] Monster Hunter World : Retour gagnant (uniquement) sur PS4 Pro et Xbox One X ?

Alors qu’il faisait les beaux jours de la PSP et Nintendo 3DS, Monster Hunter fait son grand retour sur PS4, Xbox One (et en fin d’année sur PC ndlr), avec Monster Hunter World.  Ce retour au console de salon ne vient pas seul, car la licence profite de cet épisode pour s’ouvrir à un nouveau public tout en satisfaisant les fans de la première heure. Il est d’ailleurs intéressant de remarquer que celui-ci ne s’appelle pas Monster Hunter 5 mais World et cela malgré le fait qu’il soit produit par les équipes du quatrième opus. On retrouve jusqu’au titre la volonté de Capcom de créer une rupture dans la série. C’est clairement cela qui rend ce MHW si intéressant pour tous les joueurs.
Cette nouvelle direction, agrémentée de nouveaux graphismes et mécaniques de jeu, sera-t-elle payante ? C’est ce que nous allons voir dans ce test.

monster hunter worldPréambule technique : Ce Crash Test a été réalisé à 95% sur PS4 Slim. Le reste fut consacré à des tests de performance sur PS4 Pro.

Monster Hunter World est un action-rpg vous plaçant aux commandes d’un chasseur de monstres au coeur de plusieurs environnements vastes et sauvages. Vous devrez ainsi partir à la chasse des différents monstres plus ou moins gros et surtout plus ou moins coriaces. Pour vous assurer une victoire, l’observation et la récupération d’indices sera reine. Faites l’impasse sur ces points et vous vous exposerez à de mauvaises surprises et surtout à vous faire littéralement écraser par votre adversaire.

monster hunter world

L’ensemble de la campagne principale se composera d’un système (classique) de quêtes classées par niveau de difficulté. Nous constatons cependant avec plaisir que le jeu nous plonge directement dans le bain avec la traque d’un premier monstre, Jagras. Pas de petites missions dénuées d’intérêts pour se faire la main, nous voilà déjà aux anges. La suite de l’histoire principale tournera autour d’un mystère conduisant de nombreuses créatures à migrer vers le nouveau monde. Sans être désagréable, le scénario de MHW se laisse rapidement oublier au bénéfice de l’ambiance et des longues (et agréables) heures de chasses.

Petite remarque sur la création de son personnage qui propose un large panel d’options tels que le sexe, la coiffure, forme de bouche, yeux ou encore maquillage. Ce n’est clairement pas le meilleur système qu’il nous a été donné de voir mais il est suffisamment complet et agréable pour être souligné.

monster hunter worldUne fois l’arc scénaristique principal terminé, MHW n’en devient que plus intéressant, avec des quêtes rang experts, de plus grosses récompenses et des monstres plus puissants. Notez que vous ne pourrez affronter des « monstres Alpha » qu’après avoir finis la campagne principale. Ces derniers représentent un challenge très élevé et remplacent en quelque sorte les quêtes de rang G, non présentes dans cet opus (pour l’instant ndlr). A cela on peut rajouter les nombreux événements en ligne et les récompenses associées beaucoup plus intéressantes qu’en solo.

Monster Hunter World se libère enfin de ses zones délimitées par les (trop) nombreux temps de chargement, présents dans les précédents opus. L’ensemble de la map du jeu se divise en cinq zones distinctes ainsi qu’une ville répondant au doux nom d’Astera. Mais ici, larges espaces et grande liberté ne riment pas avec simple open world. Les différents environnements fourmillent de détails et des indices sur les monstres à affronter. Ainsi repérer les traces d’empreintes sur le sol ou encore les marques de griffes sur les arbres vous permettra de traquer votre cible grâce à une trainée lumineuse, appelée Navicioles. Leur intensité dépendra du nombres d’éléments que vous aurez amassés sur le monstre. En plus de retrouver votre proie, vous accumulerez des informations vitales (points faibles, armes efficaces etc) pour sortir vainqueur contre celle-ci.

monster hunter worldSi le level design est de très bonne facture, le gameplay de Monster Hunter World est loin d’être en reste. Notre héros se déplace rapidement et de façon fluide sur l’ensemble du décors. Nous apprécions notamment le grappin, de bon secours pour passer des obstacles ou bondir d’arbre en arbre. Ce n’est pas tout car vous aurez accès aux 14 armes emblématiques de la série, servies par des animations dignes de nos consoles nouvelles générations.

Côté monstres cet opus nous propose un grand nombre de nouveautés. Ainsi, sur les 29 grands monstres du jeu, 17 sont des inédits de la saga (Tobi Kadashi, Bazelgeuse Nergigante, Radobaan, Anjanath, Legiana…). Nous prenons d’autant plus de plaisir à les chasser tant leur comportement et leur design respectif sont réussis.

N’oublions pas le mode multijoueur que vous pourrez activer à tout moment, dans la campagne solo, en tirant une fusée de détresse dans le ciel. Attention tout de même si vous êtes en plein combat, car la puissance du monstre s’adaptera en fonction du nombre de chasseurs présents (heureusement les points de vie resteront les mêmes). Enfin, vous pouvez intégrer jusqu’à 8 clans, pouvant respectivement accueillir jusqu’à 50 joueurs. Cela vous permettra d’accéder à de nombreux événements exclusifs et récolter ainsi plus de récompenses.

monster hunter worldLa durée de vie du jeu est d’une cinquantaine d’heures pour son histoire « principale ». Cela est certes très acceptable pour un jeu triple AAA mais nous n’aurions pas été contre une bonne quinzaine d’heures de plus avec les montres supplémentaires qui vont avec.
La bonne nouvelle, est que Capcom a bien prévu de nouvelles mises à jour et DLC gratuit. Oui vous avez bien lu, GRATUIT. Une chose devenue suffisamment rare pour que nous l’écrivions deux fois dont une fois en majuscule.
Nous aurons ainsi droit à de nouveaux monstres tel que le Deviljho qui arrivera dans les prochaines semaines, des arènes supplémentaires et d’autres événements saisonniers. Nous pensons notamment à une mise à jour des maps selon la période de l’année (map enneigée en hiver par exemple). Ou encore l’ajout de monstres iconiques, provenant des épisodes Nintendo DS, PSP et même PS2.

Vous l’aurez compris, Monster Hunter World va vous tenir en haleine bien au-delà des 50 petites heures de son scénario principal. Impossible donc de ne pas souligner l’énorme durée de vie dont le jeu bénéficiera tout au long des prochains mois. Et, sans doute, des prochaines années.

Et les graphismes dans tout ça ?

monster hunter worldNe passons pas par quatre chemins, Monster Hunter World est beau, autant sur PlayStation 4 et Xbox One. La qualité graphique rend l’exploration aussi agréable que bluffante avec son fourmillement de détails, notamment sur la végétation. Les monstres ne sont pas en reste et bénéficient d’un travail tout particulier sur leur apparence et animation, offrant un résultat aussi impressionnant que réaliste.

Nous regrettons cependant les nombreux bugs de collision et les ENORMES chutes de framerate sur Xbox One et PS4. Le jeu tourne à 30 fps sur ces consoles et chute régulièrement en dessous des 20 fps lorsqu’il y a beaucoup de « monde » à l’écran. C’est encore plus important lorsque vous serez en multijoueur.

Obligé de se tourner sur la PS4 Pro & Xbox One X ?

Malheureusement oui. Les possesseurs de ces consoles boostées bénéficieront d’une version optimisée proposant 3 options graphiques. Vous pouvez donc améliorer la qualité et le nombres de détails affichés à l’écran SOIT améliorer le framerate (fluidité du jeu ndlr) SOIT profiter d’une meilleure résolution avec un upscale 4K. Si vous choisissez, par exemple, de booster le framerate vous pourrez profiter d’une fluidité de 40 à 60 fps selon les zones et le nombre d’éléments affichés. Cela est extrêmement décevant, autant pour les consoles classiques ou leur version X/Pro.

Aucune configuration sur console de salon ne vous permettra de bénéficier de 4K, 60 Fps avec une finition graphique optimale. A quoi bon posséder une ONE X ou PS4 Pro avec ce jeu me direz-vous ? C’est simple, c’est de pouvoir jouer normalement.
Ce n’est pas la première fois que nous constatons cela sur les dernières sorties (Cf Assassin’s Creed Origins). Les éditeurs profitent des capacités de ces nouvelles consoles pour ne pas seulement offrir une meilleure expérience aux joueurs mais pour se désengager d’un effort de finition avec les versions consoles dites classiques. Comme un PC, si vous voulez profiter d’un jeu dans des conditions optimales, il faut passer à une configuration plus musclée. Le problème dans ce cas est que le jeu de Capcom se trouve par moment à peine jouable dans ces conditions. Cela est ici un gros point noir que nous tenions à souligner dans ce test.

En conclusion nous pouvons dire que Monster Hunter World marque le grand retour de la licence sur nos consoles de salon. Toujours aussi exigeant, varié et impressionnant, le jeu n’en oublie pas d’être ouvert aux profanes de la licence. Si vous rajoutez à cela un système de jeu prenant et évolutif, une durée de vie de plus de 50 heures, un multijoueur de qualité et de nombreuses mises à jour gratuites à venir, vous ne pouvez pas passer à côté de ce jeu. Le seul point noir – et pas des moindres – reste au niveau de la fluidité lorsque trop éléments sont présents à l’écran. Si vous souhaitez un jeu fluide de bout en bout, achetez-vous une PS4 Pro ou Xbox One X ou passez votre chemin.

Etant donné les différences techniques importantes entre les deux versions du jeu, nous avons noté Monster Hunter World sur les consoles classiques (PS4, Xbox One) et consoles optimisées (PS4 Pro, Xbox One X).

 

Crash test

Au dessus de ces prix, vous vous faites avoir :

La note du Crash Test sur PS4 et Xbox One S est de 25 €

 

La note du Crash Test sur Xbox One X et PS4 Pro est

de 55 €

 

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (environ 59,99€ dans le cas de Monster Hunter World), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

Battlefield 2018 : C’est officiel Electronic Arts nous prépare un PUBG like

Le carton planétaire de PlayerUnknown’s Battlegrounds (PUBG) et Fortnite ne laisse pas les gros éditeurs indifférents. Le PDG d’Electronic Arts vient de s’exprimer sur le sujet et avoue à demi mot le contenu du prochain Battlefield.

Alors qu’il intervenait dans le cadre de la présentation des derniers résultats d’Electronic Arts, Andrew Wilson, PDG d’EA s’est exprimé sur le sujet de PUBG. Celui-ci s’est montré extrêmement élogieux sur le jeu de BlueHole allant même à annoncer que les développeur s’en inspire pour le prochain Battlefield.

Ce que l’équipe de PUBG a fait, c’est véritablement proposer un nouveau niveau d’innovation qui change la manière qu’ont les gens de jouer à un jeu de tir à la première personne. Nous sommes très respectueux et flatteurs vis-à-vis de ce qu’ils ont réussi à faire. Et nous avons vu ce phénomène se poursuivre sur Fortnite. Il s’agit clairement d’une façon de jouer qui intéresse la population globale de joueurs de FPS. Et vu que nous avons certains des meilleurs FPS du marché, vous pouvez vous attendre à ce que nous soyons également en train de réfléchir à des manières de jouer inédites et innovantes.

Il ajoute pour finir que les équipes en charge du prochain Battlefield cherchent comment proposer une expérience toujours plus « innovante », notamment au niveau du gameplay et des maps. (C’est ce qu’on appelle faire carte sur table.)

Malgré la prudence de ses propos, en indiquant ne pas souhaiter faire un clone de PUBG, Andrew Wilson ne laisse planer aucun doute sur la direction prise par la licence. Vous l’aurez compris le prochain Battlefield, prévue fin 2018, intègrera sans doute un mode « Battleroyale » ou un dérivé très proche de celui-ci.

Enfin, ces éloges ne sont peut-être pas étrangères aux rumeurs qui courent ces derniers jours sur le possible rachat d’Electronic Arts par Microsoft. Rappelons que la société de Redmond a lourdement investi dans le développement de PUBG et bénéficie encore d’une exclusivité « limitée » (certainement à hauteur de son investissement nldr). Difficile alors pour Andrew Wilson de cracher sur la poule aux oeufs d’or de leur potentiel futur patron.

Source 

Xbox Game Pass signe-t-il l’arrêt de mort de la Xbox One ?

En annonçant l’arrivée de ses exclusivités sur le Xbox Game Pass dès leur sortie, Microsoft ne vient-il pas de se tirer une balle dans le pied ?

Microsoft vient d’annoncer que le Xbox Game Pass recevra les prochaines exclusivités Xbox One dès leur sortie. Cela signifie donc que les prochaines grosses sorties de la console telles que Sea of Thieves, Crackdown 3, (les probables suites d’Halo, Forza, Gears of War) seront disponibles d’office day one sur le fameux service illimité.

De plus, contrairement aux jeux d’éditeurs tiers, ces exclusivités seront présentes de façon permanente sur la plateforme. Pour ceux qui ne le connaissent pas, l’offre Xbox Game Pass permet de télécharger et jouer à plus d’une centaine de titres pour seulement 9,99€ par mois.

Bonne ou mauvaise idée ?

Nous avons clairement du mal à suivre Microsoft concernant ses prises de position sur le jeu vidéo. En proposant d’office ses exclusivités en illimité, la firme de Redmond s’éloigne encore plus des standards du marché. Cette rupture est-elle un acte visionnaire totalement prémédité ou un funeste chant du cygne. En offrant ainsi ses exclusivités en illimité, Microsoft veut clairement fidéliser les joueurs autour de ses licences phares en leur proposant fréquemment de nouveaux contenus. En retour, la marque s’assure d’un revenu régulier via l’abonnement de son service.
Cependant, le risque reste grand pour Microsoft : une telle offre risque de dévaloriser ses exclusivités aux yeux des consommateurs de jeux triple A. Aussi, il sera peut-être plus difficile d’embarquer de nouveaux studios internes/partenaires autour de ce modèle. Sans eux, Xbox aura beaucoup de mal à offrir un réel contenu exclusif à ses joueurs et donc à maintenir/augmenter son nombre d’abonnés.
Egalement nous sommes en droit de nous poser des questions sur les boutiques physiques. Continueront-elles à vendre les jeux Xbox plein pot… ou même à les vendre tout court. L’enrichissement de l’offre Xbox Game Pass impacte aussi le marché de l’occasion qui pourrait ne pas se relever si ce modèle se répand auprès d’autres éditeurs.

L’avenir nous dira si cette stratégie portera ses fruits ou s’il s’agit de l’ultime mauvaise décision du clan Xbox face à son intouchable concurrent bleu (pas Sonic).

[Ubisoft Club] SAM : Petits services pour l’utilisateur grosses données pour l’éditeur

Après Amazon, Apple, Samsung, c’est à Ubisoft de se lancer dans le monde de l’assistant vocal.

Développé grâce à la plateforme Dialogflow Enterprise Edition de Google Cloud, SAM permet aux joueurs d’interagir avec l’application Ubisoft Club directement par la voix.
Et comme tout bon assistant personnel qui se respecte vous pourrez lui demander tout… ou presque. Ici pas question d’allumer vos lampes à distance ou de lancer une playlist, SAM ne répondra qu’aux questions sur les jeux Ubisoft (date de sortie, bande-annonce, Easter Eggs etc) et toutes les informations liées à votre profil. Ce n’est pas tout, il sera également capable d’analyser vos parties et votre comportement en jeu pour vous fournir des conseils utiles « pour vous améliorer ». Cette fonctionnalité est accessible dans un premier temps sur Tom Clancy’s Rainbow Six® Siege.

Côté interaction, l’utilisation technologie de Google permet d’assurer une fluidité dans les échanges et d’enrichir la base de donnée d’Ubisoft avec les questions les plus posées.

« Avec Sam, notre ambition est de créer un service innovant et utile pour les joueurs, un service qui les connait et qui les aide à mieux profiter de leurs jeux. Sam offre une expérience plus personnalisée pour nos fans et leur apporte ce dont ils ont besoin plus rapidement afin qu’ils passent moins de temps à chercher,», explique Stephanie Perotti, vice-présidente des services en ligne chez Ubisoft.

Ne tournons pas autour du pot plus longtemps, Ubisoft met en place ici un véritable vivier d’information pour analyser & traquer le comportement des joueurs. Ainsi l’éditeur pourra leur fournir un contenu plus adapté et donc les fidéliser sur le long terme. Nous pouvons également nous attendre à quelques effets de bord business tels que proposer des achats in-game selon les difficultés de chacun ou encore proposer une promo sur un skin/objet sur lequel le joueur lorgne depuis quelques parties (une sorte de retargeting). Nous n’enlevons ici pas les qualités de cet assistant, cependant ce dernier devient ici le symbole de toute l’attention que l’éditeur porte sur la donnée des joueurs. Cela pour leur fournir un meilleur contenu et surtout pour les convertir en consommateurs fidèles sur le long terme.

 

[Netflix] Bright aura finalement droit à une suite

Malgré les critiques, la suite de Bright est déjà sur les rails chez Netflix.

Sorti en décembre dernier, Bright se présente comme un film policier surnaturel où humains et créatures magiques cohabitent. Nous suivons ainsi les aventures de l’officier Ward, interprété par Will Smith, contraint de faire équipe avec Jakoby, le premier Orc policier. Les deux coéquipiers vont devoir mettre leurs différents de côté et s’unir pour lutter contre des forces maléfiques.
Autant vous le dire tout de suite, les critiques n’ont pas été tendre avec Bright, les inrock allant jusqu’à décrire le film comme un « désastre ». Pourtant la superproduction de Netflix fut l’un des films les plus regardés de la plateforme dans près de 190 pays, avec plus de 11 millions de visionnages les trois premiers jours rien qu’aux Etats-Unis. Il n’en fallait pas moins pour lancer le chantier d’une suite.

Ce second opus sera toujours réalisé par le très critiqué David Ayer, connu aussi pour s’être occupé de Suicide Squad. Egalement, selon Variety, nous y retrouverons Will Smith et Joel Edgerton, interprète du fameux Orc policier.
Bonne ou mauvaise nouvelle, l’actuel scénariste de Bright, Max Landis, se trouve en pleine affaire d’harcèlement sexuel et ne pourra  pas s’occuper de la suite. La tache reviendra à David Ayer qui s’occupera donc de la réalisation et de l’écriture. Préparez-vous à un Bright 2 avec toujours plus d’action et une histoire bas du front.

Bright est disponible sur Netflix depuis le 22 décembre dernier.

Skyrim sur Nintendo Switch : La faille des Amiibo qui peut vous rapporter gros

Voici un petit tuto pour profiter d’une petite faille d’utilisation de vos Amiibo sur Skyrim.

En novembre dernier, la Nintendo Switch a pu accueillir un classique du jeu vidéo, Skyrim. Que dire de plus sur cette énième version du jeu de Bethesda, mis à part qu’il s’agit d’un excellent portage, fluide et beau pour la console de Nintendo. Et comme beaucoup de titres Switch, Skyrim est compatible avec les Amiibo, ces fameuses figurines NFC qui offrent des bonus divers et variés en jeu (de nouveaux costumes, nouvelles armes et autres).

Cependant et pour conserver un certain équilibre dans le jeu, vous ne pourrez utiliser vos Amiibo qu’une seule fois pas jour. Au-delà, un message d’erreur s’affichera discrètement pour vous annoncer que vous avez déjà utilisé votre quota de la journée. Dans Skyrim, l’utilisation des Amiibo est justifiée comme un pouvoir exceptionnel (et donc limité), au même rang que le terrible « Cri de guerre » qui fait fuir tous les ennemis aux alentours durant quelques secondes.

Voici donc la démarche à suivre pour contourner cette limitation d’une seule utilisation par jour :

  1. Rendez-vous dans les paramètres de votre console
  2. Changez la date pour mettre celle du lendemain ou plus (Et oui, ce n’est pas plus compliqué que ça)
  3. Revenez au jeu et relancez le sort Amiibo
  4. Posez l’Amiibo sur le Joy-Con compatible (ou sur la manette Switch Pro)
  5. Recommencez autant que vous le souhaitez

Pas besoin de relancer le jeu, pas besoin de code ou d’une certaine mise à jour … il vous suffit de changer la date et d’utiliser votre Amiibo, autant de fois que vous le souhaitez. Nous avons fait l’essai avec le Zelda Link Skyward Sword, disponible à 15€ et cela fonctionne parfaitement. Nous avons pu récupérer la fameuse épée légendaire, le costume de Link ainsi que le magnifique bouclier d’Hylia. A noter que ces derniers sont disséminés à travers plusieurs coffres et vous devrez faire plusieurs manipulations pour les récupérer tous.

Nous espérons que cette petite astuce profitant d’une (petite) faille du système Amiibo sur Skyrim fera votre bonheur. N’hésitez pas à partager vos découvertes et astuces similaires sur le jeu ou les Amiibo.

[TEST] Magic-NS : Jouez à la Nintendo Switch avec vos manettes de PS4 et Xbox One

Nous allons tester aujourd’hui, le Magic-NS, l’adaptateur qui permet de jouer à la Nintendo Switch avec ses manettes de PS3, PS4 & Xbox One (S et X).

Comme beaucoup, nous avons une préférence pour la manette Switch Pro notamment lorsque nous jouons en mode télévision sur Nintendo Switch. Celle-ci propose une excellente prise en main et permet de profiter pleinement de la plupart des excellents jeux de la fameuse console japonaise. Son (seul ?) principal défaut reste son prix très élevé, surtout qu’il s’agit d’une solution de « confort », les joy-Con remplissant largement leur mission.

Nous nous sommes donc intéressés au Magic-Ns, un simple adaptateur qui permettrait de jouer à Nintendo Switch avec des manettes  de PS3, PS4 et Xbox One. Très prometteur sur le papier, qu’en est-il réellement ?

Le Magic-Ns de MayFlash se présente comme une simple clef USB avec, sur sa tranche, un bouton de synchronisation. Très simple à utiliser, il vous suffira d’appuyer longuement sur ce bouton pour sélectionner la couleur correspondant au support sur lequel vous souhaitez vous synchroniser (PC ou Nintendo Switch). Ensuite vous pouvez simplement brancher la manette souhaitée en USB ou la synchroniser en Bluetooth. Pour cela, rien de plus simple : une pression courte sur le bouton de synchronisation du Magic-Ns et sur celui de votre manette Xbox One (bouton sur la tranche haute) ou PS4 (enfoncez les boutons PS et Share simultanément).

Après plusieurs heures de jeu, le bilan est plutôt excellent. Que l’on soit Playstation ou Xbox One, les sensations et le plaisir sont au rendez-vous. Aucun ralentissement ou latence n’est à déplorer, autant en Bluetooth qu’en mode filaire. Nous vous préconisons cependant de ne pas trop vous éloigner lorsque vous en êtes en mode Bluetooth, il nous est arrivé de perdre le signal, une fois, à 3 mètres de la console.

Côté installation, nous avons branché le fameux adaptateur à l’arrière du dock télévision de la Nintendo Switch. Ce qui est très appréciable tant il est discret. Il est également possible de le connecter directement à la console, en mode portable, via un adaptateur USB-C fournis. Cependant, il vous sera difficile de l’utiliser dans ce mode à moins de posséder un support pour surélever la console. Enfin, nous nous en doutions, il ne sera pas possible de synchroniser plusieurs manettes en même temps : Un Magic NS connecté = Une manette.

En conclusion, le Magic-NS de MayFlash est une excellente surprise et vous permettra ainsi de profiter pleinement de votre Nintendo Switch sans être contraint de vous acheter une manette Switch Pro. Cet adaptateur est disponible à un prix de 23 euros sur Amazon et 19 euros sur Priceminister. Ceci n’est pas un article sponsorisé et nous l’avons commandé via Amazon.

[Vidéo] Le meilleur du cinéma de 2017 en moins de 7 minutes

Alors que nous arrivons à la fin d’une année 2017 riche en émotions, voici une vidéo de six minutes qui vous présente le meilleur du cinéma de 2017.

Comme chaque année, c’est le Youtubeur cinéphile The Sleepy Skunk qui s’y colle et nous propose une vidéo regroupant l’ensemble des films sortis et à venir en 2017. Le tout rythmé par trois musiques ‘Witches Procession’ – Composed by Theta Sound Music, ‘Main Offender’ – Performed by The Hives et ‘Sol Invictus’ – Composed by Audiomachine.

Voici la liste complète des films utilisés pour cet excellent mashup signé The Sleepy Skunk :

1ère partie

  • 0:08 – War for the Planet of the Apes
  • “What are you waiting for?” – Lars Eidinger in PERSONAL SHOPPER
  • 0:10 – Geostorm
  • 0:12 – The Greatest Showman
  • “We made this oath. Whoever died first would send the other a sign.” – Kristen Stewart in PERSONAL SHOPPER
  • 0:14 – Annabelle: Creation (double shot)
  • 0:16 – A Ghost Story (double shot)
  • “A sign. Have you, communicated with spirits before?” – Lars Eidinger in PERSONAL SHOPPER
  • 0:18 – The Blackcoat’s Daughter
  • 0:19 – Wind River
  • 0:20 – Ghost in the Shell
  • 0:22 – Pirates of the Caribbean: Dead Men Tell No Tales
  • 0:23 – War for the Planet of the Apes
  • “It was quiet, for all these years.” – Miranda Otto in ANNABELLE: CREATION
  • 0:26 – It (double shot)
  • 0:29 – Hangman
  • “We all knew, something was very wrong.” – Holly Earl in LOVING VINCENT
  • 0:31 – King Arthur
  • 0:32 – The Beguiled
  • “I saw something.” – Jaeden Lieberher in IT
  • 0:34 – The Devil’s Candy
  • 0:35 – Annabelle: Creation
  • 0:36 – Get Out (triple shot)
  • “A clown. Yeah, I saw him too.” – Jack Dylan Grazer in IT
  • 0:39 – Lavender
  • 0:41 – A Cure For Wellness (triple shot)
  • 0:44 – The Circle
  • “You know there’s a sickness. Stops them seeing the truth.” – Vanessa Redgrave in THE SECRET SCRIPTURE
  • 0:46 – Thelma
  • 0:48 – The Secret Scripture
  • 0:49 – Jackals
  • 0:50 – Professor Marsten and the Wonder Women
  • 0:51 – A Cure for Wellness
  • “There’s something, calling them all here.” – Aaron Poole in THE VOID
  • 0:52 – Annabelle: Creation
  • 0:53 – Mother! (double shot)
  • 0:55 – Flatliners
  • “Shhh. That’s not me.” – Shae Smolik in THE HATRED
  • 0:56 – The Hatred
  • 1:02 – Mother!
  • 1:03 – It
  • 1:05 – Annabelle: Creation
  • 1:05 – Personal Shopper
  • 1:06 – Polaroid (triple shot)
  • 1:08 – The Bye Bye Man
  • 1:09 – It Comes At Night
  • 1:10 – Berlin Syndrome
  • 1:10 – Wish Upon
  • “Mister Policeman. You could’ve saved her.” – Jonas Karlsson in THE SNOWMAN
  • 1:11 – Jigsaw
  • 1:11 – Rings (double shot)
  • 1:13 – Happy Death Day (double shot)
  • 1:14 – The Devil’s Candy
  • 1:15 – Jigsaw (double shot)
  • 1:16 – The Lego Ninjago Movie (double shot)
  • 1:18 – The Snowman (triple shot)
  • 1:20 – Flatliners (double shot)
  • 1:21 – The Shape of Water (double shot)
  • 1:22 – The Belko Experiment
  • 1:23 – Breathe
  • 1:23 – Brigsby Bear
  • “Make it a wonderful day!” – Edie Inksetter in IT
  • 1:24 – Justice League
  • 1:25 – Kidnap (double shot)
  • 1:26 – Collide
  • “At the end of the day, people are out for themselves.” – Adria Arjona in THE BELKO EXPERIMENT
  • 1:27 – Good Time
  • 1:27 – Gerald’s Game
  • 1:28 – Wind River (double shot)
  • 1:30 – The Belko Experiment
  • 1:31 – The Devil’s Candy (double shot)
  • 1:33 – King Arthur
  • 1:34 – Split
  • “Death always wins.” – Matthew McConaughey in THE DARK TOWER
  • 1:35 – Ghost in the Shell
  • 1:36 – The Void
  • 1:37 – Paint it Black
  • 1:40 – The Snowman
  • 1:41 – The Mountain Between Us
  • 1:43 – Blade Runner 2049
  • 1:44 – The Shape of Water (double shot)
  • “We all float down here.” – Jackson Robert Scott in IT
  • 1:50 – It

2nd partie

  • 1:56 – Baby Driver
  • 1:59 – The Boss Baby
  • 1:59 – Despicable Me 3
  • 2:00 – Baywatch
  • 2:01 – Ingrid Goes West (double shot)
  • 2:03 – Logan Lucky
  • 2:04 – Going in Style (double shot)
  • 2:06 – Catfight (double shot)
  • 2:06 – Kong: Skull Island
  • 2:07 – A Fantastic Woman
  • 2:07 – The Square
  • 2:08 – Brawl on Block 99
  • 2:10 – The Nut Job 2: Nutty By Nature
  • 2:11 – All Eyez On Me
  • 2:11 – Detroit
  • 2:12 – CHIPs
  • 2:13 – How To Be a Latin Lover
  • “This doesn’t put an end to shit, you f*cking retard, this is just the f*cking start. Why don’t you put that on your ‘Good Morning Missouri’ f*cking wake-up broadcast b*tch .” – Frances McNormand in THREE BILLBOARDS OUTSIDE EBBING, MISSOURI
  • 2:14 – Pitch Perfect 3 (double shot)
  • 2:16 – The Disaster Artist
  • 2:18 – Three Billboards Outside Ebbing, Missouri
  • 2:22 – Fist Fight
  • 2:23 – Suburbicon
  • 2:23 – T2 Trainspotting
  • 2:24 – Song to Song
  • 2:25 – My Name is Emily
  • 2:26 – Raw (double shot)
  • 2:28 – Patti Cake$
  • 2:29 – A Bad Mom’s Christmas
  • 2:30 – Girls Trip
  • 2:30 – Tragedy Girls
  • 2:31 – T2 Trainspotting
  • 2:32 – Rough Night
  • “Come on, man.” – Armie Hammer in FREE FIRE
  • 2:32 – Free Fire (triple shot)
  • 2:35 – First Kill
  • “I got you all wrong, didn’t I? You got me just right.” – Bel Powley and Tye Sheridan in DETOUR
  • 2:36 – Kingsman: The Golden Circle (double shot)
  • 2:37 – Wolf Warrior 2
  • 2:38 – Detour
  • 2:39 – Geostorm
  • 2:40 – War for the Planet of the Apes
  • 2:41 – Wonder Woman
  • 2:42 – The Great Wall
  • 2:43 – American Assassin
  • 2:44 – Thor: Ragnarok
  • 2:44 – Spider-man: Homecoming
  • 2:45 – Monster Trucks (double shot)
  • 2:47 – The Mummy
  • 2:47 – Baby Driver (double shot)
  • 2:49 – xXx: Return of Xander Cage
  • 2:50 – Baby Driver (double shot)
  • 2:52 – Guardians of the Galaxy Vol. 2 (triple shot)
  • 2:57 – Ghost in the Shell
  • 2:58 – John Wick: Chapter 2
  • 2:58 – Transformers: The Last Knight
  • 2:59 – The Dark Tower (double shot)
  • 3:01 – Transformers: The Last Knight (double shot)
  • 3:02 – Logan
  • 3:02 – Alien: Covenant (double shot)
  • 3:04 – Wonder Woman (double shot)
  • 3:05 – The Fate of the Furious (quintuple shot)
  • 3:08 – The Mummy (double shot)
  • 3:10 – John Wick: Chapter 2
  • 3:10 – Sleepless
  • 3:11 – Jumanji: Welcome to the Jungle (double shot)
  • 3:12 – Renegades
  • 3:12 – Colossal
  • 3:13 – Okja (double shot)
  • 3:14 – Baby Driver
  • 3:15 – Ghost in the Shell
  • 3:16 – Outrage Coda
  • 3:17 – Captain Underpants
  • 3:17 – Okja
  • 3:18 – Saban’s Power Rangers
  • 3:18 – The LEGO Batman Movie
  • 3:19 – The LEGO Ninjago Movie
  • 3:20 – The Emoji Movie
  • 3:21 – Atomic Blonde
  • 3:22 – Spider-man: Homecoming (double shot)
  • 3:23 – Blade of the Immortal
  • 3:24 – Thor: Ragnarok (triple shot)
  • 3:25 – Jumanji: Welcome to the Jungle
  • 3:26 – Justice League
  • 3:26 – Cars 3 (double shot)
  • 3:28 – Star Wars: The Last Jedi
  • “Jesus Christ! What happened to the seatbelt rule?” – Ryan Reynolds and Samuel L. Jackson in THE HITMAN’S BODYGUARD
  • 3:29 – The Hitman’s Bodyguard (quadruple shot)

3ème partie

  • 3:38 – Golmaal Again
  • 3:40 – A Dog’s Purpose
  • 3:40 – Realive
  • 3:42 – Kedi
  • 3:43 – My Cousin Rachel
  • 3:44 – Downsizing
  • 3:45 – The Snowman
  • 3:46 – Fifty Shades Darker
  • 3:47 – Leap!
  • 3:48 – The Greatest Showman (double shot)
  • 3:49 – Tulip Fever
  • 3:50 – Split
  • 3:51 – Wonder Woman
  • “Whatever you do, do it carefully.” – Vicky Krieps in PHANTOM THREAD
  • 3:52 – The Book of Henry
  • 3:53 – The Devil’s Candy
  • 3:55 – Hounds of Love
  • 3:56 – Loving Vincent
  • 3:57 – XX
  • 3:58 – All The Money in the World
  • 3:59 – The Bad Batch
  • 4:00 – Lady Macbeth
  • 4:01 – Victoria and Abdul
  • 4:02 – Phantom Thread
  • 4:03 – Polina
  • 4:04 – Coco (double shot)
  • “I always told you, you were special.” – Ana de Armas in BLADE RUNNER 2049
  • 4:08 – The Killing of a Sacred Deer (double shot)
  • 4:09 – Jungle
  • 4:11 – Leap! (double shot)
  • “Because you have something she can only dream of.” – Carly Rae Jepsen in LEAP!
  • 4:13 – The Greatest Showman (triple shot)
  • 4:16 – The Limehouse Golem
  • 4:17 – Battle of the Sexes (double shot)
  • “Without our passion, it’s very hard for us to find our place in the world.” – Ken Stott in 100 STREETS
  • 4:19 – I, Tonya (double shot)
  • 4:21 – Molly’s Game (triple shot)
  • 4:23 – Professor Marsten and the Wonder Women
  • 4:24 – Worlds Apart
  • 4:26 – First Kill
  • “If we may find a city, where one was considered impossible to exist, it may well write a whole new chapter in human history.” – Charlie Hunnam in LOST CITY OF Z
  • 4:27 – Star Wars: The Last Jedi
  • 4:28 – Alien: Covenant
  • 4:29 – The Lost City of Z
  • 4:30 – Dunkirk
  • 4:33 – The Battleship Island
  • 4:35 – Pirates of the Caribbean: Dead Men Tell No Tales
  • 4:36 – War for the Planet of the Apes
  • 4:39 – Kong: Skull Island
  • 4:40 – Pirates of the Caribbean: Dead Men Tell No Tales
  • 4:41 – Dunkirk
  • 4:43 – Valerian and the City of a Thousand Planets
  • 4:44 – Life (double shot)
  • 4:46 – Only The Brave
  • 4:48 – Menashe
  • 4:49 – Before I Fall
  • “A man’s reach should exceed his grasp.” – Sienna Miller in LOST CITY OF Z
  • 4:50 – American Made
  • 4:51 – The Promise
  • 4:52 – Pirates of the Caribbean: Dead Men Tell No Tales
  • 4:53 – The Dark Tower
  • 4:54 – Saban’s Power Rangers
  • 4:55 – Blade Runner 2049 (double shot)
  • 4:57 – Kong: Skull Island
  • 4:59 – All the Money in the World
  • 5:00 – Stronger (double shot)
  • 5:03 – Spoor
  • 5:06 – Your Name
  • 5:07 – Smurfs: The Lost Village
  • 5:08 – The Odyssey
  • 5:09 – Ghost in the Shell
  • 5:11 – A Ghost Story
  • “I know this is a sacrifice for all of us.” – Charlie Hunnam in LOST CITY OF Z
  • 5:14 – The Lost City of Z
  • 5:16 – My Cousin Rachel
  • 5:18 – Goodbye Christopher Robin (triple shot)
  • “I’d really like if you wrote a book for me. Should we go for a walk? Aren’t you working?” – Domhnall Gleeson and Will Tilston in GOODBYE CHRISTOPHER ROBIN
  • 5:22 – The Zookeeper’s Wife
  • “Why’d you leave my mama? I got lost. But you found your way back, right?” – Abby Ryder Fortson and Alex Roe in FOREVER MY GIRL
  • 5:23 – Worlds Apart
  • 5:24 – Columbus
  • 5:25 – Phantom Thread
  • 5:26 – Darkest Hour
  • 5:28 – Forever My Girl (double shot)
  • 5:31 – Wonderstruck
  • 5:32 – It (double shot)
  • 5:33 – The Big Sick
  • 5:34 – Darkest Hour (triple shot)
  • “If all of this stopped, even if I were dead, I’d miss it… And i’d miss you.” – Gemma Arterton in THEIR FINEST
  • 5:36 – The Post
  • 5:37 – Megan Leavey
  • 5:38 – Murder on the Orient Express
  • 5:39 – The Shape of Water
  • 5:40 – The Man Who Invented Christmas
  • 5:41 – Okja
  • 5:43 – Table 19
  • 5:44 – Their Finest
  • 5:45 – A Kind of Murder
  • 5:46 – Everything, Everything (double shot)
  • 5:47 – The Florida Project (double shot)
  • “This is what life looks like. People who love each other. You still have time.” – Patrick Stewart in LOGAN
  • 5:49 – The Children of Chance
  • 5:50 – The Lost City of Z
  • 5:51 – The Shack
  • 5:52 – Goodbye Christopher Robin
  • 5:53 – Call Me By Your Name
  • 5:54 – Three Billboards Outside Ebbing, Missouri’
  • 5:55 – Breathe
  • 5:56 – Gifted (double shot)
  • 5:58 – The Sense of an Ending
  • 6:00 – Queen of the Desert
  • 6:00 – Lady Bird (double shot)
  • 6:02 – Beauty and the Beast (double shot)
  • 6:04 – The Greatest Showman
  • 6:05 – Wonder
  • 6:06 – The Greatest Showman
  • 6:06 – Coco
  • 6:07 – Murder on the Orient Express
  • 6:08 – The Shape of Water
  • 6:09 – Darkest Hour
  • Edited by Sleepy Skunk (sleepyskunk@gmail.com)

 

Nintendo Switch : Ce qui nous attend pour 2018 et après

  1. L’année 2017 aura été une année riche pour le jeu vidéo et notamment pour Nintendo. La Switch aura été un véritable raz-de-marée de fraicheur sur l’ensemble du marché vidéoludique. Un succès provenant de son concept séduisant et surtout de ses licences de grande qualité. Entre un Zelda Breath of the wild qui donne un second souffle aux jeux en monde ouvert et un Super Mario Odyssey qui met tout le monde d’accord, la Nintendo Switch aura abattu de très grosses cartes en 2017. Mais alors que nous réserve la firme japonaise pour la suite ?

Toujours plus de classiques sur Switch

La mode des « remastered » n’est pas prête de s’arrêter et la Nintendo Switch n’en est pas exempte. Nous avons déjà eu droit aux excellentes adaptations de Doom, Skyrim ou encore LA Noire. Ce n’est pas fini car Bethesda a notamment annoncé son grand intérêt pour cette petite console. Le succès grandissant de celle-ci ne fera d’ailleurs que pousser d’autres éditeurs tiers tels qu’EA, Ubisoft ou Rockstar Games d’y adapter leurs franchises les plus célèbres.

Nintendo nous prépare du lourd dès 2018

Après une année de lancement quasi parfaite, Nintendo nous prépare déjà la suite :

Metroid Prime 4

Annoncé lors d’un Spotlight Nintendo à l’E3 2017, Metroid Prime 4 marque le grand retour de Samus Aran. Comme vous pouvez le voir sur cette vidéo, nous avons encore peu d’informations sur ce nouvel opus hormis qu’il ne serait pas développé par Retro Studios (déjà occupé sur un autre projet secret). De nombreuses rumeurs rapportent que ce serait Bandaï Namco qui aurait hérité du développement du jeu. Ces derniers s’étaient d’ailleurs occupés de StarFox : Assault en 2005. Nous devrions en apprendre plus début d’année prochaine, à l’occasion d’un Nintendo Direct.

Pokémon Switch

Pokémon Switch

Il y a plusieurs semaines, alors que Game Freak peaufinait ses deux derniers Pokémon Ultra Soleil, Ultra Lune, les développeurs ont annoncé que le projet sur Nintendo Switch était d’ores et déjà sur les rails. Bonne nouvelle, même si nous n’avons pas, à l’heure actuelle, plus d’information à ce sujet.

Autres jeux prévus pour 2018 :

  • Blasphemous
  • Wolfenstein II : The New Colossus
  • Bloodstained
  • Dragon Quest Builders
  • Dragon Quest Builders 2
  • Lost Sphear
  • Fear Effect Sedna
  • Indivisible
  • Kirby : Star Allies
  • The Longest Five Minutes
  • Penny-Punching Princess
  • Riptide GP : Renegade
  • Runbow
  • Yoku’s Island Express
  • Yoshi
  • Pikuniku
  • RE:Legend
  • Super Meat Boy Forever
  • Shovel Knight : King of Cards
  • Mom Hid My Game
  • Floor Kids
  • Wulverblade
  • Poly Bridge
  • Kentucky Route Zero : TV Edition
  • Earth Atlantis
  • Next Up Hero
  • Mulaka
  • Moonlighter
  • Yono and the Celestial Elephants
  • Dragon Marked For Death
  • Battle Chef Brigade
  • Sausage Sports Club
  • Light Fingers
  • Nine Parchments
  • Travis Strikes Again : No More Heroes
  • project OCTOPATH TRAVELER
  • Astro Bears Party
  • The Sparkle 2 EVO
  • Hollow
  • One More Dungeon

La Nintendo Switch est élue produit high tech de l’année, devant l’iPhone X et la Xbox One X

La Nintendo Switch vient de se faire classer numéro 1 dans le TOP 1O des objets high tech de l’année 2017 du Time Magazine.

A l’approche des fêtes de fin d’année le Time Magazine dévoile son classement des meilleurs objets high tech de l’année et surprise cette année c’est la console de Nintendo qui arrive en tête. Qui l’aurait cru ?  Il y a un an encore la firme japonaise essuyait les plâtres de l’échec de sa WiiU, alors qu’aujourd’hui la Switch explose la concurrence et tous les records de vente.

Comme l’indique l’auteur de l’article, la Nintendo Switch est considérée comme un excellent produit technique notamment de par sa promesse. Permettre une excellente expérience de jeu autant en mode console de salon qu’en portable. Le tout couronné par la présence de jeux exceptionnels tels que Zelda Breath of the Wild, Super Mario Odyssey et de licences fortes telles que Skyrim, Doom et bien d’autres.

A ce jour, la fameuse console de Big N a dépassé toutes les projections les plus optimistes et Noël n’est pas encore passé. Nintendo est à ce jour, selon toyokeizai , l’entreprise la plus riche du Japon, détrônant par la même occasion Sony qui se retrouve à la quatrième place.

Voici pour finir le classement des objets high tech de l’année, selon le Time Magazine :

10. Sony Alpha A7R III

9. Apple Watch 3

8. Xbox One X

7. Amazon Echo

6. Super Nintendo Entertainment System (SNES) Classic

5. Galaxy S8

4. DJI Spark

3. Microsoft Surface Laptop

2. Apple iPhone X

1. Nintendo Switch

[CRA$H TEST] Assassin’s Creed Origins : PS4 Pro & Xbox One X obligatoires

Comment ne pas être impatient de retrouver le nouvel opus d’Assassin’s Creed. Il est vrai que depuis le faux pas d’Unity et le très insipide Syndicate, la célèbre licence d’Ubisoft était en sérieuse perte de vitesse. Mais voilà, après deux ans d’absence, Assassin’s Creed revient avec un nouveau lieu, une nouvelle époque et un système de jeu entièrement revu. Mais cela sera-t-il suffisant ? C’est ce que nous allons voir dans ce Crash Test.

Revenir dans le passé pour mieux oublier le présent 

Assassin’s-Creed-Origins-

Depuis quelques épisodes, il devient difficile de suivre et surtout de comprendre les différentes ficelles de la trame de fond des Assassin’s Creed. Certes nous apprécions les scénarios particuliers de chaque opus, sans pour autant profiter d’une veritable mise en lumière de l’histoire fil rouge de la série. Cet opus ne fera malheureusement pas figure d’exception.
Pour revenir au scénario d’Origins, nous sommes en Egypte durant le règne de Ptolémée XIII en 48-49 avant Jésus Christ. Ce dernier, corrompu par le pouvoir, a chassé sa soeur du trône, Cléopatre, devenant ainsi Pharaon. Il est d’ailleurs manipulé par l‘Ordre des Anciens, société secrète malfaisante qui influence tous les grands dirigeants de l’époque. Nous prenons ainsi les commandes de Bayek, le dernier Medjay, une sorte de justicier & protecteur des traditions de l’Égypte ancienne. Suite à une terrible tragédie, notre héros décide de mener sa quête de vengeance et croisera ainsi la route de personnages historiques, jusqu’à la création d’une certaine Confrérie des Assassins.

Après un prologue confus, nous partons pour une longue et riche aventure que nous n’oublierons pas de si tôt. Même si celle-ci se compose d’une trame principale, les quêtes secondaires sont loin d’être en reste. Fini les petites missions répétitives et sans intérêts des précédents opus, désormais elles disposeront d’une véritable intrigue narrative. On y appréciera notamment la présence de cut-scenes et la variété de missions qui peuvent aller de 10 minutes à 1 heure de jeu. Notez que l’ensemble de la carte d’Assassin’s Creed Origins vous est offerte en totale liberté. Nous saluons d’ailleurs l’incroyable travail accompli par les équipes d’Ubisoft dans la reproduction de l’Egypte ancienne. Le résultat est tout simplement magistral et très généreux en contenu.

assassin's Creed origins

Plus besoin de se synchroniser au sommet d’une tour pour en dévoiler les détails, une simple visite suffit. Vous avez donc le choix de suivre scrupuleusement le fil rouge du scénario principal ou de vous laisser aller à travers différentes activités (courses de char, alignement d’étoile et bien d’autres) ou partir à l’exploration et découvrir les mystères de l’Egypte ancienne. Ce n’est pas pour autant que les synchronisations sur les différentes hauteurs du jeu sont devenues inutiles, bien au contraire. Elles vous permettront de vous téléporter sur vos lieux de synchronisation, ce qui vous sera très utile vu la taille de la monstrueuse carte du jeu.

map assassin's creed origins

Du RPG à la rescousse !

L’une des plus grandes (r)évolutions se passe au niveau du gameplay. Assassin’s Creed Origins prend un virage nécessaire, passant de l’action/aventure à l’action/RPG. Les combats ne sont plus de simples enchaînements de coups scriptés contre des ennemis attendant sagement leur tour pour mourir. Désormais vous devez faire preuve de stratégie et agir selon le nombre d’adversaires et leurs capacités. Aussi, vos équipements et votre expérience vous donneront un avantage plus ou moins important selon la situation. Durant les combats, vous devrez bloquer, esquiver et frapper votre ennemi tout en gardant un oeil sur ses coéquipiers, qui n’hésiteront pas à prendre part au combat. Gardez néanmoins en tête qu’une approche frontale peut rapidement s’avérer mortelle et même si vous avez de l’expérience, une attaque mal préparée vous expose à de lourdes représailles. Pour combattre, vous disposez d’un coup simple, d’un coup puissant et d’une jauge qui, une fois remplie, vous offrira une attaque  mortelle ou l’accès à un mode furie.

Assassins Creed Origins

Ce nouveau système de combat est une véritable bouffée d’air frais et rend chaque bataille aussi unique qu’intéressante. Seul gros bémol, les mouvements semblent beaucoup plus hachés, mécaniques et donc au final beaucoup moins stylisés que dans les précédents opus. Heureusement, les « finish » spectaculaires à l’issue de chaque combat remontent le niveau.

La durée de vie profite également de l’orientation RPG qu’a pris la licence d’Ubisoft. Même s’il y a toujours une trame principale, l’excellente scénarisation des innombrables quêtes secondaires vont vous tenir en haleine de très longues heures. On peut compter plus de 50 heures de jeu sans forcer et le double pour ceux qui pousseront plus loin l’exploration. On apprécie d’ailleurs comment le jeu nous pousse naturellement à prendre notre temps pour avancer dans le récit principal.
Cela nous renvoie au système d’XP qui sera votre point d’ancrage durant toute votre progression dans l’aventure. Il vous permettra de gérer l’évolution de votre personnage, vos choix de mission et même la façon de tuer vos adversaires. Le niveau d’XP de notre héros évoluera ainsi au fur et à mesure des missions, des combats dans le jeu. Mais attention, vous ne pouvez pas faire n’importe quoi et affronter un ennemi disposant d’un niveau d’XP largement supérieur vous conduira à une mort certaine. Ces derniers sont identifiables par un indicateur rouge au-dessus de leur tête. Aussi, il est très déconseillé de se lancer dans une mission dont le niveau d’XP nécessaire est plus élevé que le vôtre, au risque de se retrouver face à une très forte difficulté. Ce système est appréciable tant il rend la progression dans le jeu plus cohérente et constructive.

assassin's-creed-origins

Pour vous aider dans votre aventure, vous serez accompagné d’un aigle, nommé Senu, dont vous pouvez prendre le contrôle. Il vous permettra de détecter les éléments importants qui vous entourent (points d’intérêt, animaux, ennemis, trésors et bien d’autres) et sera d’une très grande utilité dans les phases d’infiltration (marquage d’ennemis).

assassin's Creed origins

On me voit, on me voit plus, on me voit…

Comme dans les précédents opus de la série, les phases d’infiltration sont de la partie. Elle vous permettent une approche plus stratégique contre vos ennemis. Malheureusement, elles mettent en avant un système daté et basé sur des schémas bien particuliers. Cela nous donne des phases de jeu scriptées, même sur des zones étendues. Pourquoi ? Car si vous n’usez pas des zones et outils propres aux système d’infiltration du jeu, vos ennemis vous repaireront aussitôt. Même si ces derniers se trouvent trop loin pour entendre quoi que ce soit.

La beauté a un prix

Ne tournons pas autour du pot Assassin’s Creed Origins est très beau, pour un open world. Galoper dans un désert entouré de palmiers, de pyramides et de sable doré à perte de vue est tout simplement grisant. Visuellement impeccable, le titre bénéficie d’une distance d’affichage impressionnante et d’un soin tout particulier sur les différents monuments.

assassins creed origins

Cependant la modélisation des personnages est assez inégale, entre notre héros correctement détaillé et des personnages secondaires beaucoup moins soignés. Les animations sont également très inégales, notamment pour les PNJ (personnages non joueurs ndlr) qui se déplacent parfois de façon incohérentes et se coincent régulièrement dans des éléments du décor.

Console boostée obligatoire ?

Même si l’ensemble de notre test a été réalisé sur Xbox One S, nous avons pu tester durant quelques heures le jeu sur Xbox One X. Le constat est sans appel, ce nouvel Assassin’s Creed est clairement fait pour ces nouvelles consoles inter-générationelles-boostées que sont les PS4 Pro & Xbox One X. Le problème est que lorsque l’on revient sur One S, le jeu pique clairement les yeux. Textures baveuses, bugs d’affichages, popping, aliasing et autres petits accrocs techniques.

assassin's Creed origins

Côté fluidité, Origins assure fièrement un 30 fps (images par seconde ndlr) – quasi stable – en 4K sur One X. Sur Xbox One S, le constat est beaucoup moins bon, le jeu passant de 28-30 fps à 21-23 fps au cours de certaines cut-scenes ou dans les lieux denses (villes et autres lieux remplis de population, monuments etc). Et par moment, le jeu s’avère très désagréable à jouer tant la fluidité n’est pas au rendez-vous.
Nous sommes cependant bien loin des problèmes techniques d’un Unity, mais Ubisoft ne parvient pas totalement à chasser les fantômes du passé sur tous les supports.

Le fait est là, cet Assassin’s Creed donne fortement l’impression d’être taillé pour les consoles 4K au détriment du reste du marché. Rappelons qu’il se vend aujourd’hui à peine une PS4 Pro pour cinq PS4 et que la One X vient à peine de sortir. Cette démonstration de force technique ciblée sur les ces consoles de mi-génération semble oublier l’essentiel : La majorité des joueurs aujourd’hui n’y sont pas.

Assassins Creed Origins

Mission accomplie pour Ubisoft qui remet à flot sa célèbre licence commencée 10 ans plus tôt. Après un Syndicate qui ne parvenait pas à remonter la barre, Assassin’s Creed Origins renouvelle la quasi totalité de son système de jeu, pour notre plus grand plaisir. Ainsi nous avons droit à des combats entièrement repensés et une narration beaucoup plus travaillée. Les personnages ne sont pas en reste même si on a pu noter quelques problèmes d’IA, notamment en infiltration. Le système de progression a été, lui aussi, entièrement revu et permet désormais une évolution beaucoup moins linéaire tout au long du jeu. Le tout, au coeur d’une Egypte ancienne reconstituée de façon magistrale et surtout dotée d’un contenu extrêmement riche (quêtes, monuments et personnages historiques etc) vous assurant de longues heures de jeu.
Venons maintenant au gros défaut de cet Assassin’s Creed : la technique. Si vous possédez une Xbox One X ou une PS4 Pro, vous n’avez pas de souci à vous faire. Le jeu tourne véritablement comme une horloge,  en toute fluidité et avec de très rares bugs graphiques. Pour ceux qui sont sur la majorité des consoles de cette génération, la PS4 et One S, c’est un véritable festival. Chutes de framerate, popping et autres problèmes techniques sont au rendez-vous. L’open world n’excuse pas tout et cela entache malheureusement l’expérience finale du jeu.

En conséquence, nous n’allons pas vous donner un prix mais deux prix dans le cadre de ce Crash Test. En effet le prix conseillé du jeu dépend véritablement de la console que vous possédez.

 

Crash test

La note du Crash Test sur PS4 et Xbox One S est de 30 €

 

La note du Crash Test sur Xbox One X et PS4 Pro est

de 55 €

 

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (environ 59,99€ dans le cas d’Assassin’s Creed Origins), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

 

[PGW 2017] DOOM et SKYRIM sur Nintendo Switch : Les deux bonnes surprises du salon

A quelques jours de leur sortie, nous avons pu mettre la main sur DOOM et SKYRIM sur Nintendo Switch. Voici nos premières impressions.

DOOM est SKYRIM sont les deux prochains portages de Bethesda Softworks sur Nintendo Switch, prévus respectivement pour le 10 et 17 novembre prochain.

DOOM

Commençons par le sanglant DOOM. Pour ceux qui ne le connaissent pas, il s’agit du reboot des deux premiers jeux cultes d‘id Software. Dans la peau d’un Marine, vous devez repousser des hordes de démons sur Mars, à coup de fusils à pompe, lance-roquette et d’autres armes sanglantes.

Premier constat et pas des moindres, ce portage semble conserver toute la fluidité et la nervosité du titre original, sorti l’année dernière. Et cela malgré le passage obligatoire au 720P et 30 (FPS) images par seconde. Coté maniabilité, le jeu se prend en main très facilement même s’il est plus facile de dégommer du démon avec la manette Switch Pro qu’avec les Joy-Con. Bien que la maniabilité avec ces derniers soit honorable, ils restent beaucoup moins précis et adaptés à la nervosité du titre. Nous pourrons vous en dire plus lors du Crash Test, mais nos premières impressions sont plutôt bonnes.

Ce DOOM Switch disposera du même contenu que sur les versions PS4/Xbox One, hormis l’éditeur de niveau, SnapMap. Prévoyez également 9Go d’espace supplémentaire pour le multijoueur, en plus de la cartouche de jeu. Si vous choisissez la version dématérialisée, sachez qu’elle pèsera près de 13,4 Go.

DOOM sera disponible le 10 novembre sur Nintendo Switch au prix  64,99 euros.

 

SKYRIM

The Elder Scrolls V : Skyrim est un jeu de rôle et le cinquième opus de la saga des Elder Scrolls. L’histoire se passe 200 ans après le précédent jeu, Oblivion, dans la contrée de Skyrim. Vous incarnez ainsi le Dovahkiin, « Fils de Dragon », et vous êtes la seule personne à pouvoir rétablir l’équilibre.

Nous avons donc pu essayer cette version de Skyrim sur Nintendo Switch et nos premières impressions sont vraiment excellentes. Le titre de Bethesda tourne véritablement comme une horloge et nous sert de beaux graphismes ainsi qu’une parfaite fluidité. La distance d’affichage ainsi que les textures sont également au rendez-vous. Nous avons une petite frustration concernant les commandes qui n’usent pas de l’écran tactile. Même si la prise en main est globalement bonne (et complète) avec les Joy-Con, une possibilité de naviguer dans les inventaires via le tactile n’aurait pas été du luxe. Nous pourrons vous en dire plus lors de notre Crash Test, mais pour l’instant le constat est plutôt très positif.

The Elder Scrolls V : Skyrim débarque sur Nintendo Switch le 17 novembre prochain. 

 

[PGW 2017] Playstation NOW : Quasi inutilisable durant la Paris Games Week

La grande nouveauté de Sony en France, le Playstation Now, fait sévèrement la tête durant la Paris Games Week 2017.

Annoncé par Sony le 30 octobre dernier, le Playstation Now vous permet de jouer à plus de 480 jeux PS3 et PS4 en streaming depuis votre Playstation 4 ou directement depuis votre PC.

Nous avons tenté de voir sur place ce que le PS Now avait dans le ventre. Malheureusement, le service, présenté actuellement sur le salon de Paris Game Week 2017, n’est pas très … fonctionnel.

Bugs, latences et gros pixels baveux au programme !

Si le but de Sony était de convaincre les joueurs présents sur le salon de passer sur le cloud gaming, c’est plutôt raté. Il était, en effet, très difficile voire impossible d’entamer une partie sur les bornes du stand Playstation. Nous avons pu néanmoins lancer Red Dead Redemption et après plusieurs minutes d’attentes, le constat est vraiment très moyen. Entre latences d’affichages et pixels baveux, le titre de Rockstar Games est quasi-injouable.

Nous avons eu, finalement, confirmation par les équipes Sony qu’il s’agit d’un problème de connexion sur le salon. Plus précisément, trop d’appareils sont connectés et le débit n’est pas optimal.

Vous voilà prévenus, si vous comptez investir dans un abonnement Playstation Now, vérifiez au préalable de disposer d’une connexion adaptée. Sur le site PS Now, il est d’ailleurs préconisé de « disposer d’une vitesse de débit de 5 Mo/s au minimum« et « d’utiliser une connexion filaire tout en limitant l’utilisation d’autres appareils connectés au réseau » . Prévoir donc une bonne connexion ADSL/Fibre, une connexion filaire ainsi qu’un réseau « propre » pour profiter pleinement des jeux PS Now.

Pour tester par vous-même le PlayStation Now, le service est gratuit pendant 7 jours, puis vous coutera 16,99€ par mois.

 

Info article : Nous avons testé ce service au début du salon, lors de la soirée presse du 31 octobre 2017.

[PGW 2017] DETROIT Become Human – Nos impressions sur cette première démo grand public

Après des passages remarqués à l’E3 2016/2017 et un nouveau trailer musclé durant la conférence Sony de la Paris Games Week 2017, DETROIT Become Human est enfin accessible au grand public. Nous avons donc pu avoir la chance de mettre la main dessus.

Voici, en bref, nos impressions sur la démo présente sur le stand Playstation de cette
Paris Games Week 2017.

En bref

Pour ceux qui ne le connaissent pas du tout, DETROIT : Become Human place le joueur aux commandes de différents personnages qu’il faudra guider à travers un scénario complexe. Ainsi, chacune de vos actions aura une influence sur le personnages que vous contrôlez et donc sur le fil narratif de l’histoire. Le titre est développé par le studio de David Cage, Quantic Dream, connu également pour Beyond Two Souls et Heavy Rain. 

La démo présente à la Paris Games Week 2017 vous met dans la peau de Connor, un androïde négociateur envoyé sur la prise d’otage d’une petite fille par son robot domestique. Visiblement très hostile, il tient la jeune fille en joue sur le balcon et risque à tout moment de l’abattre ou sauter dans le vide avec elle. Une fois dans l’appartement, plusieurs choix s’offrent à vous :

  • Vous pouvez récolter le maximum d’indices sur la victime et le preneur d’otage, prendre le temps de reconstituer l’ensemble des événements qui ont conduit à cette situation terrible.
  • Ou, aller directement négocier avec l’intéressé sans en savoir plus sur le pourquoi du comment.

Vous l’aurez compris, l’histoire et le destin de chaque personnage présent autour de vous dépend de vos choix. Si vous prenez le temps d’étudier la scène de crime avant de rentrer en contact avec le preneur d’otage, vous maximisez vos chances de succès. Chaque indice ouvre d’ailleurs une option supplémentaire lors des négociations. Par exemple, en regardant une vidéo sur la tablette de la victime, vous apprendrez le nom du robot déviant. Ainsi vous pourrez plus facilement entamer un dialogue avec lui, en l’appelant par son prénom.
Cependant, le temps que vous perdez dans vos investigations risque d’être fatal aux différents policiers présents sur place et qui tentent de maitriser le forcené. Inversement, aller directement dans la gueule du loup diminue grandement vos chances de succès et rend la négociation plus difficile et quelque part, moins intéressante.

Les mécaniques de gameplay semblent très proches de celles présentes sur Heavy Rain et Beyond Two Souls. Couplée avec une direction artistique très cinématographique, elles permettent de mettre en avant la narration tout en étant extrêmement accessibles. Malheureusement, comme dans les jeux cités plus haut, nous craignons que l’aventure se résume à un simple enchaînement de QTE mêlé à un arbre décisionnel. En somme, un film interactif. Ce dernier point noir, n’est pas une nouveauté et il s’agit encore aujourd’hui d’un des principaux reproches fait aux productions de David Cage. Cependant, nous ne pouvons pas donner notre avis, sur ce point, à ce stade.

Nous avons également apprécié la fonction Mind Palace. Celle-ci rappelle énormément les phases d’enquête présentes dans les différents Batman Arkahm. Elle nous permet de reproduire la scène de crime et ainsi y découvrir des indices et d’autres subtilités optimisant vos chances de succès. Malgré une mise en scène de qualité, nous déplorons que là aussi le gameplay reste simplifié au maximum.

Aussi, nous avons pu constater la présence d’une jauge présentant, en temps réel, nos chances de succès des négociations. Celle-ci évolue positivement ou négativement en fonction des indices récoltés et des interactions avec le preneur d’otage. Très appréciable, elle fait office de fil rouge quant aux remplissages des objectifs. Même si elle n’est pas garante d’un succès final, partir négocier avec une jauge à 90% rendra cette seconde phase de jeu plus facile et surtout plus intéressante à jouer.

Enfin, terminons sur ce qui nous a le plus sauté aux yeux, les graphismes. Cette démo de DETROIT : Become Human est visuellement très propre et parfaitement fluide. Les angles de caméras couplées aux magnifiques effets de lumières offrent une dimension cinématographique très immersive. Aussi, nous avons apprécié le mapping (projection/incrustation ndlr) des instructions de jeu dans le décor. Vous pouvez voir cela dans la démo au moment où nous souhaitons avancer dans le jeu sans s’être, au préalable, présenté au responsable des forces de l’ordre. Très propres, ces instructions permettent d’aiguiller le joueur tout en accompagnant la narration. Espérons juste que cela ne soit pas augure d’un jeu extrêmement linéaire.

DETROIT Become Human débarquera sur Playstation 4 au printemps 2018.

Notre indice d'attente

 

Voici pour finir, notre petite session de DETROIT : Become Human sur le stand Sony.

 L’équipe PopCornGame et moi-même s’excusons pour la qualité de son moyenne ainsi que les commentaires très légers du jeu. Nous espérions une meilleure captation du son du jeu. Nous ferons une nouvelle vidéo gameplay de meilleure qualité très prochainement. 

Enregistrer

[CRA$H TEST] Super Mario Odyssey : Un jeu presque parfait ?

Comme de nombreux joueurs, nous attendions de pied ferme le retour du plombier moustachu le plus célèbre du monde. Dire que Super Mario Odyssey était attendu est un doux euphémisme. Avec lui, Nintendo retenait sa respiration pour savoir si l’essai serait transformé pour les fêtes de fin d’année. Avant même d’aborder ce Crash Test, nous pouvons déjà vous dire que, OUI le pari est gagné pour Nintendo et sa Switch. Ce nouveau Super Mario Odyssey confirme que l’année 2017 est bien l’année de Nintendo et qu’un nouveau vent de fraicheur s’abat sur le marché du jeu vidéo. Enfin, cela fait partie de nos habitudes mais nous tenons à vous préciser que ce test est garanti sans aucun spoil.

Plus classique que ça tu …

Ce n’est pas là que l’on attendait ce nouveau Super Mario. L’histoire reste classique à souhait, Bowser a kidnappé notre chère princesse Peach et met une tannée à Mario, détruisant par la même occasion sa célèbre casquette. Notre héros se retrouve rapidement un nouveau chapeau, Cappy, devenant également son nouveau compagnon de route. Tout deux sont guidés par le même objectif, retrouver le grand méchant pour récupérer leurs bien aimées respectives.

Ce nouveau couvre chef, Cappy, est d’ailleurs LA grande nouveauté de cet opus. Il apporte avec lui d’innombrables nouveautés de gameplay et ainsi permet d’attaquer, récupérer des bonus et le plus intéressant prendre le contrôle des ennemis et éléments du décor. Nous y reviendrons un peu plus bas dans ce Crash Test.

Pour retrouver Bowser et la princesse Peach, vous devrez explorer de nombreux mondes à l’aide d’un vaisseau, l’Odyssée, et de Lunes en guise de carburant. Vous l’aurez compris, il vous faudra retrouver un certain nombre de Lunes dans chaque monde pour passer au suivant. Chaque niveau n’est pas linéaire et vous permet donc une certaine liberté d’exploration. Votre objectif principal étant de récupérer toutes les lunes, ou au moins suffisamment pour passer au monde suivant. Vous pouvez ainsi vous déplacer librement sur les différents niveaux, les découvrir de fond en comble pour en récolter le maximum de Lunes. De nombreux checkpoints sont également disséminés un peu partout pour en faciliter l’exploration.

Vous l’aurez compris, la récupération totale des Lunes n’est pas une obligation pour terminer le scénario principal, qui compte une bonne dizaine d’heures. C’est tout me direz-vous ? Bien loin de là. Vous apprenez à la fin de votre quête principale que vous n’avez fait qu’effleurer l’ensemble des mondes et de leurs innombrables surprises. Ainsi tout ce que vous avez pu collecter tout au long de l’histoire ne représente qu’une petite partie de tout ce que le jeu a à vous offrir, un tiers pour être précis. Libre à vous donc d’explorer tous les niveaux, d’en essorer l’ensemble des coins et recoins pour y récupérer toutes les Lunes. Et croyez-nous, contrairement à la plupart des jeux, il y a un véritable intérêt pour le joueur à continuer le jeu après la fin.

Cappy, le véritable héros du jeu

Thug Life mod activated !

Cappy, votre casquette magique, représente le véritable coeur du jeu, voire même le principal intérêt. Elle décuple la richesse de level design & game design du jeu et rend l’exploration prenante et extrêmement originale. Grace à elle, nous découvrons sans cesse de nouvelles possibilités de gameplay, des passages secrets et d’autres incroyables surprises made in Nintendo. Ainsi Cappy vous permettra de prendre le contrôle de tout et n’importe quoi, des Goomba au T-Rex en passant par les Bullet Bill et d’autres éléments du décor surprenants telle qu’une bouche d’égout. Comptez une cinquantaine de transformations possibles. Nous sommes sans arrêt surpris par l’imagination et le génie que les développeurs ont placé au coeur du jeu.

8-bit mon amour

Lorsque l’on pense à Super Mario, la plupart des joueurs ont en tête les cultissimes jeux des années 80/90. Nintendo le sait et ne pouvait décidément pas passer à côté. Mais pas question ici de faire un simple hommage et ce retour aux sources servira le gameplay dans tous les niveaux. Sans trop dévoiler ces phases de jeu, nous retrouvons, dans ce mariage de la 2D/3D, tout le génie de Nintendo et un véritable hommage aux jeux de plateforme de ces 30 dernières années.

Côté gameplay, Super Mario Odyssey fait un quasi sans faute. Même si la prise en main au départ semble un peu brouillonne, on s’habitue très rapidement à la maniabilité de Mario et de sa fidèle casquette. Notez que le jeu vous encourage à jouer avec les deux Joy-Con détachés pour profiter au maximum de toutes les subtilités de gameplay. Cela vous permet notamment de contrôler plus efficacement votre casquette et ainsi atteindre plus facilement ennemis et bonus aux alentours.

Seule véritable ombre au tableau, le multijoueur. Vous pouvez jouer à deux, l’un des joueurs prenant le contrôle de Mario et l’autre de Cappy. Anecdotique, ce mode présente un intérêt plutôt limité, notamment pour le joueur contrôlant la casquette. Egalement la caméra à tendance à se placer naturellement dans des angles tordus, rendant le jeu très difficile à jouer. Vous pouvez la replacer correctement mais vous ne pourrez pas vous déplacer en même temps.

Globalement, Super Mario Odyssey est beau. Le titre tourne en 720p en mode portable et en 900p en mode télévision, le tout avec une bonne fluidité. Malheureusement, l’aliasing et quelques petits ralentissements s’invite régulièrement à la fête. On notera également que quelques textures font clairement la tête, notamment en mode portable. Nous pensons, par exemple, à l’herbe qui dans certains niveaux piquent sérieusement les yeux. Passé ces petits défauts, le jeu présente des graphismes colorés, dévoilant des décors magnifiques et d’une originalité à vous en décrocher la mâchoire.

Super Mario OdysseyPour finir sur une bonne note (bonne blague ndlr), Super Mario Odyssey fait un sans faute en nous proposant une bande-son excellente sur fond de Jazz/Broadway. Chaque niveau possède son thème musical qui, toujours agréable à l’oreille, nous accompagne même dans les phases 8bits. Un détail de plus qui plonge le joueur dans la magie de ce Super Mario.

 

Super Mario Odyssey fait un véritable carton plein et devient à ce jour l’un des meilleurs jeu de la Switch et de l’année. Cela devient une habitude pour Nintendo qui, après un Zelda Breath of the Wild quasi parfait, remet une couche pour notre plus grand bonheur. Alors non, le jeu parfait n’existe pas et comme vous avez pu le lire plus haut, de nombreux petits défauts titilleront certains joueurs sans véritablement les rebuter. Passé les petites imperfections techniques, nous avons là une véritable perle vidéoludique. Un concentré de surprises, d’hommages et d’ingéniosité qui transporteront l’ensemble des joueurs dans une aventure hors du commun. Une leçon de jeu vidéo, plus de trente ans après la sortie du premier opus.

A combien estimons-nous le prix du billet à bord de l’Odyssée ?

Crash test

La note du Crash Test de Super Mario Odyssey sur Nintendo Switch est de 44,90€

Super Mario Odyssey

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (44,99€ dans le cas de Super Mario Odyssey), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

 

Xbox Originale : Les 13 premiers jeux retrocompatibles se dévoilent

Comme annoncé lors de l’E3 2017, les jeux Xbox première du nom font leur entrée sur les Xbox ONE S & X.

Vous pouvez dès aujourd’hui retrouver les 13 jeux Xbox suivants sur votre Xbox One :

  • Black
  • BloodRayne 2
  • Crimson Skies : High Road to Revenge
  • Dead to Rights
  • Fuzion Frenzy
  • Grabbed by the Ghoulies
  • Ninja Gaiden Black
  • Prince of Persia : The Sands of Time
  • Psychonauts
  • Red Faction II
  • Sid Meier’s Pirates!
  • Star Wars : Knights of the Old Republic
  • The King of Fighters Neowave

Vous avez, bien sûr, la possibilité d’y jouer via la version boite originale ou de payer le doux(loureux) prix de 9,99€ sur le marketplace Xbox.

Côté technique, ces jeux ont bien sûr été remis à jour et proposeront du 1080p avec des framerates acceptables pour nos beaux yeux. Cependant, aucun multijoueur en ligne ne sera possible, les serveurs ayant été fermés depuis belle lurette. Mais les amoureux des soirées LAN (Local Area Network ou Réseau Local en bon français ndlr) seront ravis d’apprendre qu’il sera possible de connecter plusieurs consoles en réseau local pour jouer entre amis… à l’ancienne.

Quels jeux d’Xbox attendez-vous le plus ? JetSetRadio Future ? Top Spin ?

[CRA$H TEST] Fifa 18 Switch : Vrai jeu ou vulgaire adaptation portable ?

Comme tous les ans, EA nous délivre sa nouvelle édition annuelle de Fifa sur PS4, Xbox One, PC, PS3, Xbox 360 et grande nouveauté… sur Nintendo Switch.

Vous l’aurez compris, cette année une nouvelle version de Fifa 18 fait son entrée. Elle est très attendue pour deux raisons. La première, il s’agit du premier Fifa de la Nintendo Switch. Et la seconde, celle-ci promet les sensations et la qualité de jeu d’une console de salon, en mode portable. Alors, pari réussi pour Fifa 18 Switch ?

Fifa 18 Nintendo Switch

Petit mais costaud !

Commençons par ce qui nous saute aux yeux, aussi la chose que l’on appréhendait le plus : les graphismes. Etant donné la puissance de la console de Nintendo, le nouveau moteur Frostbite s’est vu remplacer par « l’ancien » Ignite engine. Cela se ressent notamment au niveau des textures, des effets de lumière et surtout de l’animation des joueurs. Passé cela, cette version est plutôt propre, les joueurs sont bien modélisés, les gestes sont, certes, plus hachés mais restent très convaincants. On retrouve toutes les sensations que l’on attend d’un Fifa, malgré un fort arrière goût d’Old Gen (Xbox 360, PS3 ndlr). L’IA (intelligence artificielle ndlr) est proche, voire identique, de celle que l’on peut retrouver sur les versions PS4 et ONEs. Comme dans ces dernières, la réaction des gardiens reste apathique face aux attaquants. Une récente mise à jour devait régler cela mais nous n’avons pas pu en constater les effets, autant sur PS4, Xbox ONE et malheureusement sur Switch.

Trop léger ?

Côté mode de jeu, l’essentiel est là. Nous retrouvons avec plaisir le mode Carrière, Ultimate Team et Saisons qui vont sans doute nous tenir en haleine de longues heures. Malheureusement on déplore également de (gros) absents tels que les modes Aventure et Clubs pro. Aussi, il vous est impossible de lancer une Saisons Coop en ligne et pire, vous ne pouvez pas jouer avec vos amis en ligne. Un énorme point noir qui dessert le jeu et surtout le mode online de la Nintendo Switch qui doit encore faire ses preuves.

fifa 18 switch Condamné à jouer contre des inconnus, une autre désagréable surprise nous attend, la stabilité des matchs en ligne. Tout ceux qui ont déjà fait des matchs de saison en ligne bourrés de ralentissements savent à quel point il est pénible, voire impossible, de jouer dans ces conditions. Lors de nos tests, nous avons rencontré des difficultés à trouver un adversaire et à finir un match sans le moindre ralenti. Notez que nous avons fait des parties en wifi en mode portable et en mode console de salon. Espérons qu’une prochaine mise à jour améliore cela. En attendant, privilégiez la connexion par câble lorsque vous jouez depuis le dock.

fifa 18 switch Bonne surprise côté gameplay, qui offre les sensations que l’on attend d’un jeu Fifa. Vous pourrez ainsi aisément caler vos gestes techniques ou encore faire vos tirs en finesse en pleine lucarne. Cette version Switch permet également de jouer à plusieurs en utilisant un JoyCon pour chaque joueur. Néanmoins, avec seulement un stick et deux gâchettes ce dispositif assure le strict minimum,  mais reste globalement jouable et fun. Il sera donc préférable d’avoir plusieurs manettes pour jouer avec ses amis dans les meilleures conditions.

En conclusion, Fifa 18 Switch offre le strict minimum de ce que l’on peut attendre d’un jeu de simulation de football en 2017. Loin d’être à la hauteur des versions de salon, il a le mérite d’être le meilleur Fifa sur console portable.  Nous avons droit à des sensations de jeu excellentes, des graphismes largement acceptables et surtout une fluidité exceptionnelle. Mais le manque de modes de jeu et les limitations en ligne nous rappellent que nous sommes sur une version très allégée. Nous sommes donc très loin des versions PS4 et Xbox One et malheureusement de la promesse de la Switch.

Malgré ses nombreux défauts, Fifa 18 Switch marque LE vrai grand retour de la franchise chez Nintendo, tout en devenant LA référence de jeu de foot sur console portable.

La note du Crash Test de Fifa 18 sur Nintendo Switch est de 29,90€

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (51,99€ dans le cas de Fifa 18 Switch), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

Nintendo nous préparerait-il une réédition de sa GameBoy pour 2018 ?

Nintendo ne semble pas vouloir lâcher le filon de la nostalgie de si tôt et nous préparerait déjà une GameBoy « classic ».

Après l’incroyable succès de la version miniature des NES et SNES Mini, Nintendo semble vouloir poursuivre son culte à la nostalgie chez les joueurs avec une réédition de la GameBoy Classic.

La société vient en effet de faire un dépôt d’une nouvelle marque, dont le format correspondrait à sa légendaire console portable. On peut donc imaginer l’arrivée prochaine d’une GameBoy, non pas mini mais remasterisée pour l’occasion. Écran rétro-éclairé, jeux cultes pré-installés, le tout avec le choix de jouer en couleurs ou en noir et blanc.

Game Boy

Bien sûr, aucune déclaration pour l’instant chez Nintendo. Si cette rumeur se précise, nous devrions avoir une annonce plus officielle courant 2018 pour une sortie fin d’année.

Pensez-vous craquer si cette « GameBoy Classic » débarque l’année prochaine ?

[Sony] PlayStation lance sa propre carte bleue : Quels avantages ?

Sony lance sa carte bleue Playstation, pour l’instant, uniquement aux Etats-unis.

Sony s’est associée avec Capital One pour proposer une carte bleue aux couleurs de Playstation. En plus de plaire aux (grands) fans de la marque, elle permettra de cumuler des points en effectuant vos achats. Ensuite l’ensemble de vos points seront échangeables contre des bons d’achat sur le Playstation Store.

playstationA l’instar des cartes American Express, l’ensemble de vos achats vous permettront de gagner et d’accumuler des points. Et bien sûr, les produits Sony vous rapporteront jusqu’à 5 fois plus de points.  Enfin, vous pourrez gagner un bon d’achat Playstation Store de 50 dollars, si vous effectuez votre premier achat 90 jours après la réception de la carte.

Actuellement déployée en exclusivité aux Etats-Unis, la carte bleue Playstation arrivera sans doute dans nos contrées si le succès est au rendez-vous. Celle-ci peut se montrer très intéressante, notamment pour les gros consommateurs de jeux et produits tech Sony.

 

La Nintendo Switch vient-elle (encore) de bouleverser le marché du jeu vidéo ?

Alors qu’elle n’est pas terminée, nous pouvons d’ores et déjà dire que 2017 est l’année de Nintendo et plus particulièrement de la Nintendo Switch. Plus fort encore, la firme japonaise s’apprête à révolutionner bousculer à nouveau le marché du jeu vidéo.

Plus rien n’arrête la Nintendo Switch, qui devrait atteindre les 10 millions d’unités d’ici mars 2018. Encore plus fort, selon la dernière analyse du Crédit Suisse, la console devrait s’écouler à plus de 130 millions d’unités à horizon 2022. Un chiffre battant ainsi les records de la première GameBoy, sortie en 1989, qui s’était vendue à 118 millions ou encore la Wii, vendue à plus de 101 millions d’exemplaires. Encore une fois, il semblerait que la magie Nintendo ait à nouveau charmé le monde du jeu vidéo, comme la Wii à son époque.

Nintendo veut encore dire « Wii » au succès !

Rappelez-vous, nous étions en 2006 et Nintendo lançais la console de salon la moins puissante du marché. Face à elle, deux mastodontes de puissance dominaient le marché, Sony avec sa PS3 et Microsoft avec sa flamboyante Xbox 360. Contre toute attente, ce fut un véritable succès et donc le jackpot pour la firme nipponne.
Son principal secret ? Le motion gaming. Pour ceux qui dorment au fond, la Wii avait la particularité de proposer des manettes dotées d’un accéléromètre qui, avec l’aide d’un capteur placé sur la TV, permettait de détecter la position, l’orientation et les mouvements dans l’espace. Vous n’étiez donc plus scotchés à votre canapé et vous deviez bouger pour pouvoir jouer.
Couplez cela avec un marketing ciblant tous les membres de la famille et une bibliothèque de jeux made in Nintendo, vous obtenez un des produits culturels les plus célèbres et vendus de la dernière décennie.

Un tel succès ne pouvait pas laisser indifférentSony et Microsoft, limites ringardisés par cette nouvelle petite console. Ainsi quatre ans plus tard, en 2010, nous avons eu droit au Kinect et au Playstation Move. Tout deux reprenaient le même principe de motion gaming avec quelques légères différences. Le Kinect de Microsoft détectait votre corps directement via son boitier, contenant caméra et capteurs de mouvements. Alors que Sony, avec son PSmove, reprenait le standard des manettes de Wii en y combinant une lumière et une caméra pour plus de précision. Le mal étant fait, nous avons eu droit durant une quasi décennie à une flopée de jeux tiers usant de cette technologie. Et, il faut se l’avouer, la majorité étaient très mauvais. Mais qu’à cela ne tienne, Sony et Microsoft se couvraient au maximum face au séisme du motion gaming lancé par la Wii de Nintendo.

sony-playstation-move-microsoft-xbox-kinect110 ans plus tard, on remet ça ?

Aujourd’hui, le motion gaming est complètement passé de mode. Nintendo le sait avec l’échec de sa Wii U, Microsoft le sait avec le meurtre de son Kinect 2 et Sony l’a toujours su mais sauve les meubles en recyclant son PSmove avec la réalité virtuelle.
En mars 2017, la Nintendo Switch est lancée. Sa promesse : exceller en tant que console portable et console de salon. Alors que les deux concurrents rivaux crapahutent autour du 60 fps (images par seconde ndlr) et de la réalité virtuelle, l’outsider de toujours vient de battre à nouveau les cartes.

La Nintendo Switch n’est pas puissante, il n’y a qu’à regarder ses caractéristiques techniques. Elle n’est pas non plus révolutionnaire en soi, Nvidia proposait une expérience similaire avec sa Shield (et beaucoup d’autres tablettes iOS et Android). Pour finir, elle a de nombreux défauts, hardware et software. MAIS elle séduit le grand public en proposant un produit cohérent, parfaitement assumé et appuyé par une communication haute en couleurs. Une véritable bouffée d’air frais pour le grand public et autres joueurs las de la course à la puissance entre Microsoft et Sony.

Une nouvelle recette qui fait mouche chez les joueurs et fait pâlir la concurrence.

Comme la Wii à son époque, la Nintendo Switch cartonne partout dans le monde avec 4,7 millions d’exemplaires écoulés, au 30 juin 2017 et 13,6 millions de jeux vendus à date. Critiquée au lancement à cause de sa (trop) petite bibliothèque, on n’ose même pas imaginer le nombre de consoles écoulées d’ici Noël. Surtout avec l’aide de mastodontes comme Super Mario Odyssey, Splatoon 2, Mario Kart, Fifa Switch ou encore Skyrim.

Qui veut la part de gateau ?

On est donc en droit de s’attendre à une réponse de Sony dans les prochains mois et pourquoi pas voir débarquer une version portable de la PS4 en succession d’une PSVita mourante. Côté Microsoft, nous avons un peu plus de doute, même si la firme de Redmond a largement les ressources techniques pour cela. Nous savons, en effet, qu’ils travaillent énormément sur une technologie de réalité mixte (combinant réalité virtuelle & augmentée) dont pourrait bientôt profiter les joueurs.

Encore une fois ce ne sont que des spéculations mais les faits sont là, la recette de Nintendo avec sa console hybride fait mouche et l’idée de voir des jeux triple A sous format portable reste un fantasme pour énormément de joueurs. Et il serait très étonnant que les autres principaux acteurs du marché ne s’engouffre pas dans cette brèche béante, très bientôt.

Qu’en pensez-vous ? Bientôt une PSP.HD  ou une Xbox One NX ? 

Paris Games Week Symphonic : Les plus grandes musiques de jeux vidéo dans un concert symphonique

Découvrez les plus grandes musiques de jeux vidéo jouées par un orchestre symphonique, avec le Paris Games Week Symphonic, au Grand Rex.

Durant le Paris Games Week, les fans de jeux vidéo auront la possibilité de retrouver les plus grandes musiques du jeu vidéo, interprétés par l’orchestre symphonique professionnel Sinfonia Pop Orchestra, dans la magnifique salle du Grand REX.
Au programme du Paris Games Week Symphonic, une sélection de musiques de jeux rétros cultes, avant de passer à des morceaux de jeux plus contemporains. Le tout servi par plus de 60 musiciens dirigés par Constantin Rouits, chef de l‘Opéra de Massy. Ainsi, vous aurez droit à de l’Assassin’s Creed II, Age of Empire III, Vampyr, Injustice, Resident Evil, Mass Effect, The Witcher 3, Skyrim et bien d’autres.

« Pour la première fois, Paris Games Week propose un événement hors des murs du salon. Paris Games Week Symphonic se veut à l’image du salon : une expérience unique liée au jeu vidéo. Les joueurs auront plaisir à se remémorer leurs souvenirs d’expérience de jeu au rythme des meilleures bandes originales dont certaines sont devenues de véritables standards. Paris Games Week Symphonic sera aussi l’occasion pour de nouveaux publics de venir découvrir un autre versant du jeu vidéo et de s’ouvrir à toute la richesse de la création vidéoludique. Ce spectacle promet d’être riche en émotions ! » Julie Chalmette, Présidente du SELL.

Le Paris Games Week Symphonic aura lieu le 1er novembre 2017 à 20h30 au Grand Rex. Les tarifs vont de 34,90€ jusqu’à 109,90€ TTC, selon la catégorie, pour un concert de 2 heures. Notez que ces billets offrent également un accès à la Paris Games Week. Ainsi, pour un billet de catégorie 1 vous aurez 2 accès/1 journée offerts et pour un billet de catégories 2 et 3, vous aurez 1 accès/1 journée offert.

Scroll to top