Catégorie : News

Les jeux de tennis ne sont plus légions depuis quelques années mais la balle jaune est de retour sur consoles à l’occasion de la quinzaine de Roland Garros. Sept ans après Top Spin 4, Tennis World Tour devait être son héritier spirituel, sonnant le retour en forme des simulations vidéoludiques de tennis. Jeu set et match ?

Présenté comme la relève par des « vétérans de Top Spin » issus du studio 2K Czech à l’origine de la licence, Tennis World Tour bombait le torse avant sa sortie. Profitant d’une période propice à la communication avec les tournois de Wimbledon et surtout Roland Garros, nous avions hâte de taper la balle virtuelle pour retrouver des sensations oubliées depuis trop d’années.

A la manière de nos français sur le circuit depuis des années, Tennis World Tour cristallisait beaucoup d’attentes mais s’est vite effondré. Que ce soit dans son gameplay daté, sur son moteur physique trop faible ou encore son contenu famélique, trop de points négatifs viennent entachés le tableau des scores.

Gamejeu, set et match

Abordons le sujet du gameplay par le premier point visible : son manque de punch ! Les échanges et impacts de balles sont terriblement mous, on s’ennuie ferme manette en main. Dans les faits, il s’agira de gérer la puissance de frappe et leur timing associé, sans oublier le déplacement de votre joueur sur le court de tennis. On se rend vite compte que cette boucle de gameplay offre une prise en main facilement maîtrisable mais diablement redondante, en plus d’être molle. On notera tout de même que la palette de coups propose les classiques du genre, du coup droit à l’amorti, en passant par le slice et la volée. Egalement, nous avons la fâcheuse impression que le jeu bride nos gestes sur certaines balles, stoppant net notre joueur dans sa course. Inversement, nous sommes parfois surpris d’arriver à toucher, par miracle, des balles qui se trouvent clairement à un mètre de notre raquette.

Tennis World Tour 6

A ce constat, nous déplorons que l’effet simulation visé par Tennis World Tour souffre de beaucoup trop d’incohérences pour fonctionner. En effet, au fur et à mesure que les échanges gagnent en intensité, nous nous retrouvons confrontés à une difficulté totalement inattendue et déstabilisante. Tout d’abord les animations, parfois hachées, de nos adversaires peuvent nous tromper sur leurs prochains coups. Egalement, le fait que le jeu décide par lui-même d’exécuter un coup différent de celui souhaité par le joueur, et cela car il estime très certainement que celui-ci n’est pas « faisable ». Nous comprenons le parti pris sur ce dernier point, notamment lorsque nous savons que le jeu se veut être une simulation. Malheureusement, cela provoque au contraire de l’incompréhension et de la frustration.

Des graphismes en terres (a)battues et un racket sonore

On peut d’emblée le remarquer dès l’écran de sélection mais Tennis World Tour ne brillera pas par sa réalisation technique comme ça a pu être le cas autrefois de ses illustres ancêtres devenus références du genre (Virtua Tennis sur Dreamcast et Top Spin sur Xbox en tête). On regrettera surtout des animations indignes de cette génération, une direction artistique trop criarde et saturée en couleurs, donnant un rendu bien loin de l’effet simulation souhaité. Au rayon des bons points, on soulignera tout de même une gestion de la lumière agréable, à défaut de transcender l’expérience technique globale du soft.

Tennis world tour 4

Côté modélisation de joueurs, le rendu est également de bonne facture. Nous reconnaissons aisément les 24 joueurs licenciés du jeu tels que Federer, Monfils, Agassi et bien d’autres. Nous regrettons cependant le manque cruel d’émotion sur les visages qui, dans certaines phases de jeu, n’aide vraiment pas à l’immersion du joueur.

Tennis World Tour 98

Qui dit jeu de sport, dit aussi commentaires. Autant vous dire que vos oreilles vont saigner ou plutôt, que votre cerveau va vous supplier d’adopter une autre méthode pour égayer vos matchs. C’est à Guy Forget que l’on doit ces commentaires mal joués, soporifiques et souvent non adaptés à la situation. On ne vous parle même pas de l’absence (quasi) totale de réactions du publics, rendant les parties aussi ennuyeuses qu’un dimanche après-midi devant un match de Tsonga prenant un Kinder Bueno entre deux volées.

Une belle Carrière nous attendait et pourtant …

Outre les matchs classiques d’exhibition pour le contenu solo, on retrouvera un mode carrière « sympa »…sur le papier. Avec 24 joueurs sous licence (Monfils, Federer…), on regrettera toutefois des absents dommageables tels que Nadal, Djokovic et Andy Murray (sans compter le casting féminin ndlr).

A première vue, le mode carrière donne plutôt envie avec la gestion poussée de son argent, de son coach et surtout de son emploi du temps. Ainsi, vous avez le choix mois par mois de vous entraîner, pour améliorer vos compétences générales (ou à débloquer en cours de match) ou disputer des matchs pour gagner plus d’argent et monter dans le classement. Chaque choix impactera votre jauge de forme qui vous poussera à user de stratégie, du moins pour ne pas vous retrouver complètement épuisé avant un tournoi important.

Tennis World Tour 312

Cependant, une fois la manette en main, les défauts s’accumulent. L’éditeur de personnage tout d’abord qui s’avère bien daté avec seulement 10 modèles masculins et féminins prédéfinis. On a l’impression d’avoir affaire à un éditeur sous PS2 (Playstation 2 ndlr), sans trop d’options, à l’heure où la plupart des jeux de notre époque proposent un système de personnalisation complet et fun. Cela se ressent même sur vos adversaires qui ressemblent à une armée de clones dont on aurait juste changé une caractéristique (tenue, couleur de peau…) pour maintenir l’illusion.

L’intérêt de la carrière en prend également un coup lorsque nous constatons qu’il est impossible de modifier la difficulté, ce qui nous oblige à subir de nombreux premiers matchs simples et rébarbatifs. Petite bonne note pour finir, les tournois présents dans le jeu qui, à défaut de disposer de licences officielles, restent agréables à faire et suffisamment variés.

 

Vous l’aurez vite compris, Tennis World Tour est une déception surtout compte-tenu du boulevard qu’il semblait avoir face à l’absence de jeu de tennis depuis trop d’années. Nous avons l’impression que son éditeur, Breakpoint, a décidé de sortir le jeu à la hâte pour correspondre au calendrier de la balle jaune (Wimbledon/Roland Garros), en dépit de se laisser le temps pour le peaufiner. Résultat, nous nous retrouvons avec un jeu qui rate presque tout ce qu’il entreprend. Même si nous espérons que les prochaines mises à jour redresseront la barre, Tennis World Tour passe complètement à côté de son match sur Xbox One, PS4 et PC.

Crash test

LA NOTE DU CRASH TEST DE TENNIS WORLD TOUR SUR PS4, XBOX ONE ET PC EST DE 9,99€

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (54,99€ dans le cas de Tennis World Tour), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

On attendait cette conférence E3 2018 de PlayStation avec impatience, notamment pour répondre à la très bonne conférence de Microsoft. Beaucoup d’attentes sont cristallisées, début de réponse avec l’intro à la guitare/banjo de Gustavo Santaolalla (compositeur de Diablo) et le thème de The Last of Us !

 

The Last of Us 2 – Ellie de retour plus badass que jamais

Ce trailer de The Last of Us 2 démarre avec Ellie et une séquence émotion, puis un enchainement brutal plus viscéral. S’en suit donc une séquence de gameplay dans la forêt en mode infiltration. On peut observer un HUD discret et une violence exacerbée qui caractérisait déjà le premier opus. Une superbe mise en scène, alliée à une fluidité de l’action made in Naughty Dog.

On enchaîne avec une petite table ronde en compagnie de Shawn Layden pour suivre le reste du fil conducteur de la conférence. Bizarre, ça casse le rythme et l’effet de surprise.

Ghost of Tsushima – Un univers sombre et oenirique, allié à un gameplay réaliste

Introduction enivrante avec une flute « orientale » en live pour se mettre dans l’ambiance japonisante du titre. Voici enfin du gameplay avec une séquence à cheval où l’on dévale une superbe colline fleurie pour apprécier la belle DA du jeu exclusif PS4. Par la suite on découvre une courte phase de combat bien mise en scène mais peut être trop scriptée. La suite est un plus enthousiasmante, intronisant un combat de boss dans un superbe cadre de couché de soleil avec des cerisiers, malheureusement trop court et chiche en gameplay. On retiendra donc sa belle direction artistique et sa mise en scène mais on veut plus de gameplay pardi !

Trailer/teaser de Control – du Remedy dans la composition

Un univers qui fait perdre ses repères façon Inception, intronisant une héroïne avec des pouvoirs télékinésiques, on pensera à l’exclue Xbox de Remedy « Quantum Break« . Ca tombe bien car il s’agit du même studio derrière ce Control ! Affaire à suivre pour ce titre énigmatique édité par 505 Games.

Trailer de Resident Evil 2- Un vrai remake daté

Raccoon City et Chris Redfield sont de retour dans un remake de Resident Evil 2 qu’on pressentait. Ça ne sera pas façon Resident Evil Rebirth, le remake Gamecube, les plans fixes étant troqués par une caméra à l’épaule qui caractérise la série depuis des années.

Date de sortie le 25 janvier 2019 !

Rick & Morty – Trover save the universe

Court teaser annonçant un jeu Rick & Morty en action plateformer 3D par Squancy Games avec l’humour caractéristique de la série.

Nouveau trailer pour Kingdom Hearts 3 – Hissez les voiles, terre à bâbord !

Kingdom Hearts 3 intronisant l’univers de Pirates des Caraïbes, tranchant avec l’univers cartoonesque des trailers précédents plus colorés comme à la conférence Microsoft (et Square Enix). Pas grand chose d’autre dans ce trailer, au moins c’est du neuf.

Death Stranding – Enfin du gameplay et plus de clés pour comprendre l’univers !

On retrouve le personnage de Norman Reedus avec une musique « Kojimesque » (comprendre folk/noir à ambiance) et quelques séquences de gameplay en mode exploratoire. L’univers est toujours aussi intriguant et travaillé mais on aimerait vraiment avoir plus de gameplay à se mettre sous la dent, notamment au niveau des « combats » s’il y en a, car le titre semble se concentrer sur l’infiltration … On sent les bases de MGS 5, du Kojima pur jus, sans date de sortie annoncée.

On retiendra quand même l’introduction des personnages joués par l’actrice française Léa Seydoux rendue célèbre pour La Vie d’Adèle entre autres, ainsi que l’actrice américaine Lindsay Wagner (Super Jaimie).

Nioh 2 – la Team Ninja revient par l’intermédiaire d’un teaser

 

Trailer Spider Man PS4 – Le jeu tisse sa toile scénaristique

Phase de gameplay présentant du combat « Batman Arkhamesque » bien dynamique qui sied à ravir à l’homme araignée. C’est aussi l’occasion de découvrir le panel de boss qui composeront l’aventure avec le Rhino, le Scorpion ou encore le Vautour. On appréciera surtout la phase de poursuite en se balançant de toile en toile pour atteindre Electro aka « l’homme foudre ». Tou ces joyeux drilles seront réunis en fin de séquence (cutscene), en compagnie du grand vilain de l’histoire, Mr Negative,  pour mettre à mal Spider Man. Pas encore assez de gameplay pour juger du titre mais on a une meilleure idée de l’arc choisi par Sony et son studio Insomniac Games pour composer ce nouveau Spider Man exclusif PS4.

Voici donc la clôture de cette conférence PlayStation qui s’est révélée trop classique pour rivaliser avec son concurrent Microsoft, ayant surpris par son lot de jeux présentés. On regrettera donc un manque de surprises et d’approfondissement de gameplay pour ces jeux que l’on connaissait déjà, ainsi qu’un manque de rythme à cause de ces retours plateaux ou des séquences de Dreams qui venaient couper les annonces. On reste sur sa faim, d’autant plus que peu de titres montrés lors de cette conférence, ont dévoilé leur date de sortie à défaut de mettre véritablement l’eau à la bouche, malgré des qualités évidentes. Peut-on dire que Sony s’est reposé sur ses lauriers ?

C’est en fanfare que nous démarrons cette nouvelle conférence E3 Ubisoft. Alors que la santé de l’entreprise Française est au beau fixe, que nous réserve ce millésime 2018 ?

 

Voici une sélection (non exhaustive) des annonces et jeux qui nous ont marqué :

Beyond Good and Evil 2 – le retour de Jade (sans Raymond)

La conférence démarre sur les chapeaux de roues avec un nouveaux trailer de Beyond Good and Evil 2. Il dévoile notamment le visage de l’héroïne de ce nouvel opus, Jade. Celui-ci est suivi d’une vidéo de gameplay pré-alpha nous dévoilant quelques images du jeu. Rien de bien extraordinaire mais nous pouvons constater que la production avance à grand pas.

Malheureusement nous n’avons toujours pas de date de sortie annoncée.

 

Rainbow Six Siege – l’eSport à l’honneur

Du nouveau pour la poule aux oeufs d’or d’Ubisoft qui compte désormais 35 millions de joueurs. Nous avons droit à l’annonce des prochains tournois mondiaux ainsi qu’un focus sur la communauté esport Rainbow Six.

 

Trials Rising met les gaz !

Ce nouvel opus de la franchise Trials promet d’être toujours plus décalé et divertissant. Il sera jouable jusqu’à 8 joueurs et est prévu pour février 2019 sur PC, PS4, Xbox et Nintendo Switch.

 

The Division 2, RAIDS dingue !

Après une première vidéo de gameplay lors de la conférence Xbox en ouverture d’E3, nous avons droit à un nouveau trailer présentant le contexte de ce nouvel opus.

Bonne nouvelle, trois DLC gratuits sont d’ores et déjà prévus pour ajouter du contenu tout au long de la première année et muscler le end-game du jeu. Un nouveau mode RAIDS fera son entrée et sera jouable jusqu’à 8 joueurs en coopération.

The Division 2 débarquera sur nos consoles et PC le 15 mars 2019.

 

Mario + Lapins Crétins, la pause musicale 

Ubisoft nous présente un trailer du prochain DLC de Mario + Lapins Crétins accompagné d’un concert philharmonique. Bonne humeur et bonne musique.

Ce nouveau DLC arrivera le 26 juin prochain sur Nintendo Switch

 

Skull and Bones – Un mod(it) pirate issu d’AC IV ?

Skull and Bones se dévoile un peu plus dans une vidéo gameplay nous présentant les possibilités de personnalisation de notre navire ainsi que les combats en mer. Nous ne pouvons pas nous empêcher de penser à Assassin’s Creed Black Flag en voyant ces images.

Skull and Bones est prévu pour 2019.

 

Transference – La VR au service de la folie

Elijah Wood, acteur mais surtout co-fondateur du studio Spectravision, fait son entrée sur scène pour nous parler de Transference. Le jeu ou plutôt l’expérience intéractive se joue en VR et promet de littéralement nous retourner le cerveau.

Transference sera disponible fin 2018.

Starlink Battle for Atlas – Starfox en vedette

Nous découvrons une nouvelle vidéo du jeu ainsi qu’un personnage exclusif sur Nintendo Switch, Fox Mc Cloud issu de la licence Starfox. Yves Guillemot fait également son entrée sur scène et y invite Shigeru Miyamoto, le papa de Zelda et Mario, pour accompagner cette annonce. Plus qu’un simple jeu, Starlink marque une nouvelle collaboration entre Nintendo et Ubisoft.

Starlink Battle for Atlas sortira le 16 octobre prochain.

For Honor

Trailer du prochain DLC de For Honor : Marching Fire qui arrivera le 16 octobre sur nos consoles et PC.

 

The Crew 2 prépare sa sortie

A deux semaines de la sortie, nous avons droit à un ultime trailer de The Crew 2.

 

Assassin’s Creed Odyssey – Origins 1.5 ?

Comme cela avait « fuité » il y a quelques jours, Assassin’s Creed Odyssey se dévoile enfin en vidéo. Nous apprenons également que nous aurons le choix entre deux personnages, un masculin, nommé Alexios et un féminin avec Kassandra.

Pour tout ceux qui ne peuvent pas aller tester le jeu sur place, voici une nouvelle vidéo gameplay :

Ce nouvel opus semble reprendre les mêmes mécaniques de jeu qu’Origins, ainsi que les optimisations de personnages, système de combat et bien d’autres. Cela explique comment Ubisoft a pu nous proposer une suite aussi rapide. Espérons que les nouveautés de ce nouveau Assassin’s Creed Odyssey ne s’arrêtent pas à une simple mise à jour de l’histoire et une nouvelle époque.

C’est déjà la fin de cette conférence riche en belles annonces. Nous regrettons cependant de n’avoir eu aucun signe d’un nouveau Splinter Cell. SAM où es-tu ?? 

Bethesda a fait sa conférence cette nuit, un démarrage poussif pour ensuite nous en mettre plein les mirettes. Beaucoup d’annonces, plus ou moins attendues entre reboot, surprise et miracle.

Après les remerciements habituels envers tous les acteurs et employés de Bethesda, on enchaine avec un gameplay de Rage 2 d’Avalanche et id Software sur un fond musical live, performance effectuée par Andrew W.K. Pas vraiment de surprise, c’est très nerveux et dynamique, par contre on ne peut s’empêcher la comparaison avec la série BorderlandsRage 2 divisera par une direction artistique plus légère et un humour plus présent.

On se réchauffe très vite avec l’annonce de Doom Eternal, première surprise de cette conférence. Précision : nous en saurons plus à la Quakecon en août car il faut le dire, le trailer est bien maigre.

Restons un instant sur les FPS du studio, sur ce point Bethesda a mis les petits plats dans les grands :

  • Fallout 76
  • Quake champions
  • Wolfenstein : youngblood et Wolfenstein Cyberpilot (VR)
  • Prey : Mooncrash (DLC) et un story mode / survival mode / new game + (gratuit) et Prey Typhon Hunter (gratuit)

Le studio ne se cache pas de son intention de s’imposer sur le marché FPS dans les temps à venir. Des extensions, contenus gratuits, nouvelles licences… Ils mettent l’accent sur la passion et le soutien qui seront apportés aux jeux dans le temps. Profitez-en, si vous aimez Quake, le titre est jouable gratuitement pendant toute cette semaine. La date de sortie de Fallout 74 est fixée au 14 novembre de cette année, celui-ci étant un préquel au premier jeu de la licence.

« Les » Elder scrolls :

Bethesda place ici et là pendant la conférence du Elder Scrolls : un free-to-play par ci avec The Elder Scrolls Blades, ou The Elder Scrolls Legends par là, un jeu de carte censé concurrencer Heartstone.

Bon on attendra encore l’épisode VI tant espéré… Et le messie arrive enfin ! Pas plus d’info, mais c’est officiel, il est en préparation.

Une conférence qui aura fait monter la pression jusqu’à la fin, pour notre plus grand bonheur. Pour ceux qui veulent voir la conférence entière, voici la vidéo ci-dessous :

Un an après avoir annoncé la console la plus puissante du marché, sans de véritables jeux à la hauteur, Microsoft nous sert l’une de ses meilleures conférences depuis 2013.

Quoi de mieux pour commencer une renaissance que de revenir aux sources. C’est donc en guise d’introduction que nous avons droit aux premières images du tout nouveau Halo Infinite. Le trailer nous dévoile un décor très familier qui semble nous ramener aux origines des aventures de notre cher Spartan 117.

Les premières images du jeu, servies par le moteur SlipSpace sont également d’excellente facture. Nous attendons de pied ferme les premières sessions de gameplay. Halo Infinite est réalisé par le studio 343 Industries et n’a pas de date annoncée à ce jour.

A peine terminée, la vidéo a chauffé la salle à blanc et la conférence peut commencer. Programme très chargé aujourd’hui pour Microsoft, qui annonce la présentation de :

  • 50 jeux
  • 18 exclusivités
  • 15 avant-premières mondiales

Voici notre sélection d’annonces et jeux qui nous ont marqué durant cette conférence ( Il ne s’agit pas d’une liste exhaustive) :

Fallout 76

Premières images pour Fallout 76 où l’on y découvre le gameplay. Bonne nouvelle, les précommandes démarrent le 15 juin prochain.

Ori and the Will of the Wisps

Première bande annonce en exclusivité mondiale qui nous présente la suite des aventures d’Ori. Il faudra attendre 2019 avant de pouvoir entrer à nouveau dans l’univers enchanteur de Moon Studios.

 

Sheriko Shadow Die Twice, comme un air de Tenchu

Prochain gros titre de From Software, qui nous propose d’entrer dans l’univers des Samouraïs. Tenchu le retour ?

Il faudra patienter jusqu’en 2019 pour en avoir le cœur net.

 

Crackdown 3

Alors que Crackdown 3 est encore repoussé, Microsoft nous livre une dernière bande annonce pour nous faire patienter.

 

Metro Exodus

Nouveau trailer pour Metro Exodus et une date de sortie, le 22 février 2019, le tout avec la musique Massive Attack – Angel. 

 

Kingdom Hearts III

Nous découvrons enfin l’univers de ce nouvel opus de Kingdom Hearts ainsi que sa date de sortie exacte : le 29 février 2019

 

Nouvelles mises à jour pour Sea of Thieves

Microsoft annonce deux nouveaux DLC, Cursed Sails qui sortira en juillet et Frosaken Shores en septembre prochain.

 

Forza Horizon 4 et Xbox Game Pass

Comme à son habitude les premières images du jeu donne le ton de ce nouveau Forza Horizon 4.
Nous aurons donc droit à de nouveaux environnements encore plus vivants et dynamiques. Nous retenons surtout l’introduction du changement de saisons qui permettra d’offrir de nouvelles possibilités de gameplay et sensations aux joueurs. Notamment pour la saison hivernale où l’on pourra conduire sur le lac gelé, impraticable en temps normal. De nouveaux véhicules feront leur entrée dont la fameuse McLaren Senna.

Forza Horizon 4 sortira le 2 octobre 2018 ET il sera inclus dès le premier jour sur le Xbox Games Pass. Microsoft continu à croire et investir dans son offre de jeu vidéo illimité en y proposant Day One ses exclusivités.

Ce n’est d’ailleurs pas la seule nouvelle à ce sujet puisque le Xbox Game Pass va se voir enrichir d’une nouvelle technologie, nommée Fast Start, qui permettra de jouer à votre jeu avant même la fin du téléchargement de ce dernier.

Autre bonne nouvelle, le Xbox Game Pass proposera dès aujourd’hui :

  • The Division
  • The Elder Scrolls Online
  • Fallout 4

Et cerise sur le gâteau Halo Master Collection arrivera également sur la plateforme très bientôt.

 

Microsoft accueille 5 nouveaux Studios

Microsoft annonce officiellement l’intégration des studios suivants :

– The initiative
– UndeadLabs – State of Decay 1 & 2
– Playgroundgames – Forza
– Ninja Theory – DMC Devil May Cry
– Compulsion Game – We Happy Few

Ils bénéficieront de la puissance de frappe de Microsoft et comme le souligne Phil Spencer, Directeur de la branche Xbox, d’une totale liberté créative.

Cette annonce est accompagnée d’un trailer de The Happy Few, du studio Compulsion Game et qui arrivera (enfin) officiellement le 10 aout prochain.

 

PUBG veut sauver les meubles

Nouveau trailer de PUBG qui semble s’être fait une beauté. Nouvelle map, nouveaux véhicules, le tout pour cet été.
La musique Sam and Dave – Hold on I’m coming raisonne comme un dernier appel aux joueurs n’ayant pas encore abandonné le jeu de Bluehole au profit de Fortnite.

 

The Division 2 : Downgrade à l’horizon ?

Nous avons droit, comme pour le premier opus, à un trailer tout simplement somptueux.
Trop beau pour être vrai ? Peut-être. Ce ne serait pas la première fois qu’Ubisoft nous aurait fait le coup. Rappelez-vous pour The Division 1 ou encore le premier Watch Dogs.

Que retenir de ce trailer ? Une nouvelle ville, une nouvelle saison plus accueillante que l’hiver New Yorkais, de nouvelles armes et une interaction plus poussée acec le décors.

 

Shadow of the Tomb Raider

Session : le retour du skate sur consoles ?

Devil May Cry 5 : ENFIN de retour

Le nouveau Devil May Cry se dévoile dans un trailer décalé nous annonçant (comme nous le crie, juste après le trailer, son créateur) que DMC est bien de retour. Prévu pour printemps 2019.

Cup Head revient nous torturer en 2019

Préparez vos nerfs, CupHead revient dans un DLC, « The Delicious last course », en 2019.

 

Jump Force : Ça va faire très mal !

Bandai Namco n’en a pas fini de nous faire rêver en nous dévoilant les premières images d’un jeux de combat 3D hors normes invitant les personnages de Dragon Ball Z, One piece et Naruto. On a déjà envie d’en savoir plus mais la conférence continue sur un rythme effréné.

Jump Force arrivera en 2019.

 

Dying Light 2

Just Cause 4 : Le Fast and Furious du jeu vidéo

Gears of War Tactics, en un mot : inattendu !

Nouveau jeu de la licence Gears of War se présentant comme un jeu de stratégie en vue de dessus. L’action semble se faire au tour par tour comme dans les XCOM.

Gears 5 : Une suite plus profonde ?

Le trailer nous dévoile notre nouveau héros ou plutôt notre héroïne, Kait Diaz dans un nouvel opus qui semble mettre (un peu) plus en avant l’exploration que les gunfights bourrins.

 

CyberPunk 2077

Oh mais que se passe t-il ? Il semblerait que CD projekt ait piraté la fin de la conférence Xbox. Oui, c’est bien l’annonce de CyberPunk 2077 que nous avons là !

 

Voilà, la conférence se termine sur une excellente note. Beaucoup, beaucoup d’annonces, plus d’exclusivités, plus de surprises, plus d’intérêt et surtout plus envie de croire en l’avenir de la Xbox One.

Resident Evil 7 sera disponible très prochainement sur Nintendo Switch. Petit détail, le jeu ne tournera pas véritablement sur la machine de Nintendo mais en cloud gaming.
Cette adaptation du jeu de Capcom sonne t-elle (déjà) la fin de l’âge d’or de la Switch ?

Edité par Capcom, Resident Evil 7 ou plutôt Biohazard 7 Resident Evil Cloud Version sera disponible le 24 mai au japon et très probablement dans les prochaines semaines en Europe. Comme vous avez pu le lire plus haut, le jeu fonctionnera en cloud gaming; entendez par là qu’il ne tournera pas véritablement sur le hardware de la Switch. Pour y jouer, vous devrez télécharger un petit logiciel, d’environ 45 Mo, vous permettant de streamer Résident Evil 7 sur la console. Le jeu sera ainsi uniquement disponible via une connexion internet adaptée, ce qui exclut en grande partie l’utilisation nomade.

Autre « nouveauté » autour de ce Résident Evil 7 Cloud Version : pour jouer vous devrez acheter un pass d’environ 16 euros, valable 180 jours. Oui, vous avez bien lu, Capcom ne proposera que cette offre limitée dans le temps, avec une possibilité de tester le jeu gratuitement durant 15 min. Certainement pour s’assurer d’avoir une connexion suffisante pour jouer.

Une promesse impossible à tenir

Cette annonce laisse un certain goût amer aux joueurs Nintendo Switch. Plus particulièrement à ceux qui ont choisi la console japonaise pour sa grande promesse de base : pouvoir jouer aux jeux triple A aussi bien dans son salon, qu’en toute mobilité.
RE7 Cloud Version
aura besoin d’une connexion stable et suffisamment puissante pour assurer un confort de jeu optimal. Cette technique devrait permettre à la console d’afficher de meilleurs graphismes qu’à l’accoutumé…. mais pour une mobilité quasi-nulle. Nous sommes donc malheureusement bien loin de ce que la plupart des joueurs attendent d’une Nintendo Switch.

Ce modèle technique n’est pas une première, avec Phantasy Star Online 2 annoncé en début d’année et nous craignons que d’autres titres AAA ne suivent le mouvement. La puissance de la console étant limitée, adapter un jeu tournant habituellement sur PS4/Xbox One peut être un véritable casse-tête pour l’éditeur. Cette solution pourrait donc être salutaire pour allonger la vie de la Nintendo Switch mais complètement à côté de la plaque pour la plupart des joueurs.

Et vous, que préférez-vous ?
Des jeux plus beaux avec une connexion obligatoire ou un rendu plus limité pour un jeu en toute liberté ?

Ce nouveau Predator n’est ni un reboot, ni un prequel mais se situe entre le deuxième et troisième film. Voici notre analyse de ce trailer qui sent le fan service

The Predator semble vouloir caresser dans le sens du poil les fans du chasseur alien qui ont fait les beaux jours des années 80 et d’Arnold Schwarzenegger. Malheureusement, on ne retrouvera pas l’acteur americano autrichien testostroné mais Shane Black en tant que réalisateur alors qu’il était scénariste du premier Predator et qu’il incarnait le soldat Hawkins dans un petit rôle. Nul doute que sa présence à la caméra rassure les afficionados de la franchise, son passif de scénariste rassure (Predator, L’Arme fatale, Le dernier Samaritain…). Cela dit, on peut être un poil plus inquiet sur sa carrière de réalisateur, mêlant des chefs d’oeuvre d’humour (Kiss Kiss Bang Bang, Nice Guys) mais aussi le blockbuster Iron Man 3 qui a véritablement divisé les foules.

Shane Black iron man 3A travers ce nouveau Predator, la licence joue presque sa survie car sa notoriété n’est pas au beau fixe avec les médiocres Alien VS Predator et le boudé Predators, troisième opus avec Adrien Brody. A titre personnel, je le trouvais plutôt honnête en guise de reboot, surtout sur son idée de fin qui apportait une nouvelle vision sur cette race de chasseur. Cela dit, le film n’assumait pas toutes ses idées et proposait un scénario assez banal, exposant un Adrien Brody en guest star qui s’en sortait bien mais était peut-être trop en dissonance avec ce que Schwarzenegger apportait à son époque.

Predator SchwarzeneggerThe Predator a donc la lourde tâche d’assumer de lourdes attentes pour relancer une franchise en berne depuis trop longtemps et sur laquelle repose une grande aura auprès de la communauté geek.

On vous propose de revenir sur ce trailer en images, afin d’analyser brièvement les éléments qu’il nous propose. On peut d’ores et déjà vous dire qu’il y a du fan service, ce qui n’est malheureusement pas un bon signe sur la qualité du film à venir.

 

The Predator trailer

Le trailer commence sur ce qui ressemble à une banlieue en période d’Halloween, donnant le ton et l’ambiance horrifique du film.

 

The Predator trailer

Dans l’une de ces maisons, un enfant ouvre un étrange cadeau qui ne semble pas être le dernier iPhone. A savoir qu’il s’agit du jeune acteur Jacob Tremblay connu pour ses rôles dans Room (nommé aux Oscars 2016) et Wonder (aux cotés de Julia Roberts et Owen Wilson)

 

The Predator trailer

Il s’agit donc d’un étrange artefact ressemblant à un gant que notre petit protagoniste va activer…

 

The Predator trailer

Dans le trailer, on comprend que ce gadget extraterrestre pourrait être une télécommande affectant le vaisseau Predator. Le twist annonçant l’arrivée des chasseurs aliens est en place…

 

The Predator trailer

Ce qui semble confirmer à travers cette image montrant le vaisseau Predator se crashant sur Terre avant de sûrement s’inviter à la fête d’Halloween…

The Predator trailer

Voici le nouveau protagoniste incarné par Boyd Holbrook, connu pour ses rôles dans Logan et la série Narcos. On sait qu’il s’agit d’un ex marine qui semble être en plein interrogatoire dans une base militaire secrète.

 

The Predator trailer

A travers un flashback, on voit cet ex-marine ayant observé le crash du vaisseau Predator aperçu au préalable dans le trailer. On devine donc l’objet de l’interrogatoire militaire.

 

The Predator trailer

Avec ce plan, on comprend que l’ex marine trouve un masque Predator dans les débris du crash. On peut penser que le petit garçon doit être son fils qui se voit ouvrir un cadeau empoisonné de son père, annonçant le point de départ de cette tragédie.

 

The Predator trailer

Un autre protagoniste incarné par Sterling K.Brown entre en jeu, jouant le rôle d’un agent du gouvernement interrogeant l’ex marine sur les événements relatés au-dessus. On peut voir que le détecteur de mensonge annonce que ses propos semblent vrais donc, que la menace Predator est réelle !

 

The Predator trailer

On continue avec l’acteur Alfie Allen, nouvelle star jouant le personnage de Theon Greyjoy dans Game of Thrones. On sait qu’il incarnera également un ex marine, pratique pour combattre la menace Predator.

 

The Predator trailer

On aura reconnu Thomas Jane, acteur badass apprécié pour son interprétation du Punisher. Dans une interview, il a déclaré incarner un des vétérans des guerres en Irak et en Afghanistan. On sait qu’il aidera le personnage d’Holbrook dans son combat contre le Predator alors que les services secrets sont sur leur dos pour d’étouffer l’affaire…

 

The Predator trailer

Dans le même ordre d’idée, on découvre l’acteur Keegan-Michael Key, ayant été nominé en 2016, pour le prix de meilleur acteur dans un film de comédie avec Keanu. Il fera également partie du contingent de soldats qui affrontera l’alien et le gouvernement.

 

The Predator trailer

Dans ce plan, on devine que le gouvernement semble avoir capturé un Predator afin de l’analyser. Bien entendu, on pense qu’il s’agit de la même base secrète aperçue plus tôt.

 

The Predator trailer

Ici, une école proche du lieu de crash du vaisseau alien. On notera le nom de cette dernière, « Gordon Middle School » qui est un hommage à peine caché au producteur du premier Predator, à savoir Lawrence Gordon

 

The Predator trailer

Olivia Munn, aperçu dans des grosses productions de super-héros (X-Men et Iron Man) est face à des artefacts alien où l’on peut reconnaître les masques des premiers Predator à droite et à gauche. L’arme du milieu est le canon que l’on retrouve à l’épaule des chasseurs de l’espace. A travers cette image, on a donc la confirmation que le film s’inscrit bien dans la continuité des productions originales, flattant les fans de la première heure en termes de références. Un gage de qualité ?

 

The Predator trailer

On devine l’arme shuriken utilisée dans les films Alien VS Predator.

 

The Predator trailer

Plan iconique d’un Predator pointant son arme au poignet provenant de Predator 2. Plus précisément, il s’agit d’un guerrier Predator, la race originelle Yautja dans leur langue. Encore une preuve que le film s’inscrit comme voulant revenir aux origines pour ne pas froisser les fans.

 

The Predator trailer

Le soldat incarné par Holbrook semble se trouver dans le vaisseau Alien, faisant face à une menace qui devrait logiquement être un Predator. S’agit-il d’un plan de combat se situant chronologiquement au début du film au moment de la découverte du vaisseau ou dans une scène du climax de fin ?

 

The Predator trailer

Enfin, on peut voir le mythique laser à trois têtes des Predator, pointant ici une femme et un enfant. L’alien est définitivement de retour plus chasseur que jamais, n’ayant pas de moral et donnant la tonalité du film sur le degré de méchanceté exposé du Predator dans cette suite.

 

A travers cette courte analyse, on semble être en proie à quelques doutes concernant le scénario simpliste de ce nouveau Predator. Néanmoins, on essaye de rester confiant sur la qualité globale du long métrage qui n’a pas le droit à l’erreur pour relancer la franchise.

On vous laisse avec le trailer, n’hésitez pas à dire ce que vous en pensez !

Bonne nouvelle pour tous les fans de Nintendo, la NES Classic Mini va faire son grand retour le 29 juin prochain.

Après un véritable carton fin 2016, la célèbre firme japonaise a décidé de remettre le couvert avec la version mini de sa NES. Proposée à l’origine à 60€, son succès et ses stocks limités avaient engendré la mise en place d’un véritable marché noir où la console pouvait grimper au-delà des 200€.

Après une courte période de vente, la NES Classic Mini fut rapidement suivie par la SNES Classic Mini qui, avec plus de stock, se vendit très bien tout en limitant les spéculations à la revente.
Face à ce second succès maitrisé, Nintendo vient d’annoncer le retour de la NES Classic Mini dès le 29 juin en magasin. Le contenu du pack restera inchangé soit une vingtaine de jeux classiques Nintendo tels que Super Mario Bros 1, 2 et 3, The Legend of Zelda et bien d’autres.

Pour le prix, à notre grande surprise, il reste officiellement à 59,99 euros. Même si nous pensons que les stocks seront suffisants, nous vous conseillons de la précommander dès que possible pour être sûr de l’avoir au prix « Classic ». Comme aux premiers mois de la SNES Classic Mini, les spéculateurs seront très certainement au rendez-vous.

De Splinter Cell à Gears of War 5, le site de Walmart Canada a publié une longue liste de jeux PS4, Xbox One et Switch alors qu’ils ne sont pas encore officialisés.

A un mois de l’E3 2018, les rumeurs sur les annonces vont bon train. Aura-t-on droit à de grosses nouveautés, au retour d’une célèbre licence ou encore à des dates de sortie plus précises. Tant de questions et d’attente où les joueurs devront prendre leur mal en patience jusqu’aux célèbres conférences.

Mais voilà, sortie de nulle part, une page fait son apparition sur le site de Walmart Canada. Retirée depuis, elle dévoilait une longue liste de nouveaux jeux, non officialisés, à date, par leur éditeur. Oui, ça sent le leak maladroit.e3 2018 walmart leak

Nous y retrouvons les classiques et déjà annoncés NBA 2K19, WWE 2K19 ou encore le Final Fantasy VII Remake. Mais notre attention se porte sur les Forza Horizon 5, Splinter cell, The Division 2, Assassin’s Creed et Gears of War 5 qui n’ont pour l’instant pas été dévoilés officiellement par leur éditeur respectif.

A l’heure actuelle aucune information ne nous permet de dire s’il s’agit d’un véritable leak ou du sale coup d’un mauvais plaisantin chez Walmart. Le fait que la page fut rapidement supprimée nous indique que la réaction des éditeurs et du public ne s’est pas faite attendre.

Pour finir, nous espérons juste que ce nouveau Splinter Cell sera véritablement dévoilé par Ubisoft en juin prochain. D’autre part, nous regrettons qu’Halo 6 ne soit pas présent sur cette liste, même si nous aurons très certainement droit qu’à un simple teaser cette année.

Et vous, quels autres jeux de cette liste attendez-vous de cet E3 2018 ? 

 

God of War PS4 a la lourde tâche de réinventer une série très codifiée. Le pari des équipes de Sony Santa Monica a-t-il été tenu ? Voici notre divin verdict.

Cinq ans après le dernier opus God of War 3 sorti initialement sur PS3 avec un remastered sur PS4, on retrouve le légendaire Kratos. Ce dernier avait été (presque) laissé pour mort, jonché de sang et de remords, après son épopée grecque qui l’aura vu défier les Dieux de l’Olympe dont son père, Zeus. On ne va pas revenir sur le passé du Kratos grecque mais nous vous conseillons cette vidéo du Youtubeur JeanBaptisteShow qui résume bien la saga homérique de notre chauve préféré (désolé Agent 47).

God of War Kratos

Kratos et la hipster attitude

Les vestiges d’un passé antique

On retrouve un Kratos au physique bourru et à la barbe saillante, au royaume nordique de Midgard en compagnie de son fils Atreus. Il n’y a pas trop d’explications sur son arrivée soudaine dans ces terres désolées où le froid règne et après ses quelques péripéties survenues huit ans plus tôt dans la Grèce Antique. Pas d’inquiétude, quelques références seront bien présentes tout au long du jeu sans toutefois être trop explicites sur les tenants et aboutissants de ce revirement de situation.

Dans une superbe séquence d’introduction dramatique et pesante, on découvre le nouveau Kratos, avec une nouvelle caméra positionnée à l’épaule façon Resident Evil 4, ce qui change radicalement des précédents opus en terme de mise en scène. Cette nouvelle dramaturgie en place, la quête principale de ce duo père/fils est dévoilée: respecter la dernière volonté de leur défunte bien aimée Faye (femme/mère vous l’aurez compris) en disposant ses cendres au sommet de la plus haute montagne.

god of war intro
Beauté divine !

Qui dit nouvelle caméra, dit nouvelle mise en scène, le studio Santa Monica a clairement réussi un tour de force en conservant les codes de la série tout en les modernisant. On a toujours un personnage fort, un registre mythologique et épique, des combats dantesques mais le tout est plus profond, plus poussé pour véritablement s’inscrire comme le meilleur God of War jamais produit. A commencer par sa beauté qui claque d’emblée la rétine, God of War est un exemple pour tous les studios : que ce soit sur PS4 Pro (en mode Performance ou Résolution) ou surtout sur PS4 normale, cet épisode reste incroyablement magnifique, à mettre au panthéon des jeux de cette génération, aux côtés d’Horizon Zero Dawn. Il s’avère surtout extrêmement fluide compte-tenu de tous les détails qu’il peut y avoir à l’écran, que ce soit sur l’affichage d’effets de particules, de lumières ou des ennemis. Certes, ce n’est pas du 60 FPS mais le framerate du jeu n’est pas pris à défaut pour autant, relevant d’une maîtrise technique incroyable à ce niveau de production.

Si on veut chipoter sur les graphismes, on pourra trouver que le rendu de l’eau n’est pas optimal comparé au reste du jeu mais ce serait vraiment faire un mauvais procès d’intention sur cette partie technique plus que maîtrisée…

Au delà de l’aspect purement technique réussi, on ne passera pas sous silence la direction artistique qui n’est pas en reste. Au cours de notre quête, Kratos et Atreus vont parcourir de multiples environnements, ne se cantonnant pas aux régions enneigées mais à des contrées plus luxuriantes qui raviront vos yeux par leurs couleurs chatoyantes. Pour des raisons évidentes de spoils, nous n’irons pas plus loin dans la description de ces lieux mais sachez que les paysages ne seront pas monotones, changeant de saison en fonction de votre avancée dans la quête principale.

god of war environnementPour les puristes, il est possible de désactiver la plupart des éléments du HUD (ndlr: l’ensemble des informations affichées à l’écran) pour en profiter pleinement, sans mentionner l’arrivée prochaine du mode Photo pour immortaliser vos clichés.

C’est à travers le royaume de Midgard et ses 9 environnements, que vous aurez l’occasion de naviguer dans ce monde (semi) ouvert, construit à la manière d’un MetroidvaniaEn parlant de construction de l’univers, parlons brièvement du level design de ce God of War, s’inspirant d’un certain Bloodborne, une autre exclue Sony PS4 au passage. A la manière du titre de From Software, Kratos naviguera (littéralement) à travers le HUB central de Midgard, afin d’atteindre diverses contrées, parfois entravées par certains obstacles qui seront débloqués au cours de votre progression.

Disons le donc de manière frontale mais God of War n’est pas un open world comme un Zelda Breath of the Wild pour citer LA référence du moment. Il vaut mieux prévenir car la frustration peut parfois se faire sentir face à l’envie de traverser tel ou tel chemin simplement obstrué par un arbre ou un pauvre rocher. Et ce, en dépit du fait que Kratos est un monstre de puissance qui peut tout détruire sur son passage, façon Hulk sous amphets. Il est important de le préciser car certains joueurs pourraient se sentir décontenancés face à ce dirigisme qui est malgré tout, au service de la narration et de l’expérience du joueur. Ce n’est pas pour autant (trop) scripté, on ne va pas cracher sur ce level design semi ouvert qui est une franche réussite pour réinventer la série qui en avait besoin !

Naughty God of War, une narration à la hauteur

C’était l’une de nos craintes lorsque les premières previews tombaient, que ce God of War allait maladroitement s’inspirer de la narration de The Last of Us avec son duo Ellie/Joel, mainte fois saluée par les joueurs et la critique. Certes, on peut retrouver des similitudes à la maestria scénaristique orchestrée par Naughty Dog à qui l’on doit aussi la saga Uncharted mais ce God of War possède sa propre âme scénaristique. Les doutes s’envolent assez vite quand on découvre le subtil cocktail narratif que l’on nous propose, mêlant de la brutalité, des doutes, de l’émotion ou encore de l’humour.

Forcément, la relation père/fils et le rapport à la paternité de Kratos est le fil conducteur de cet opus. On n’échappe pas au cliché du père ultra paternaliste trop bourru qui doit élever son rejeton à la dure. En même temps, le passé de Kratos est assez mouvementé pour justifier cette attitude mais on regrettera certaines réactions ou justement, non réactions de notre chauve barbu à divers moments.
Toutefois, la galerie de personnages qu’ils vont rencontrer permettra de faire évoluer cette relation de manière assez crédible, surtout sur la fin où les révélations permettent d’atténuer ce sentiment de relation paternaliste déjà trop vu. On a notamment apprécié les deux frères nains (Brok & Sindri) qui par leur personnalité distincte et opposée, apportent une bonne fraîcheur à la narration mais surtout, Mimic pour son humour et ses anecdotes croustillantes ! Ce personnage qu’on vous laissera découvrir sans plus de spoils, apporte une narration « dynamique » très appréciable car ses dialogues ponctueront vos découvertes et enrichiront le récit global de l’aventure.

god of war brok sindriAu delà de la quête principale qui est de très grande qualité, réservant une fin riche en révélations, on ne voulait pas passer sous silence les quêtes annexes. Elles sont à conseiller, ce qui est important de préciser car ce n’est malheureusement pas souvent le cas dans ce genre de production AAA. Certes, nous ne sommes pas au niveau d’un Witcher 3 mais elles sont assez bien écrites pour prolonger la quête principale et surtout, donner plus de corps à ce nouvel univers qu’on découvre. Car ce God of War aborde donc la mythologie Nordique faite de Ragnarok, Valhalla ou encore du Serpent Jörmungandr, changeant radicalement l’ambiance par rapport aux précédents opus. Nous ne sommes pas des experts mais à priori, God of War PS4 est plus proche et respectueux de la mythologie Nordique que ne pouvait l’être les précédents épisodes avec la mythologie Grecque.

La métamorphose de God of war, du Beat’em all à l’Action RPG

Ce reboot de God of War marque aussi un système de combat plus poussé qu’a l’accoutumé, piochant, encore une fois, du côté de Dark Souls/Bloodborne. De ces productions, on prend par exemple le système d’esquive, de contre ou encore le craft sur lequel nous reviendrons plus tard.
On garde bien entendu un aspect beat’em all frénétique qui caractérise la série mais avec une profondeur bien plus intéressante et tactique dans les combats. Par ailleurs, les QTE qui étaient l’essence des précédents God of War, sont plus ou moins oubliés dans cet épisode, sauf dans certaines cutscenes à la manière d’une production Telltale Games ou Quantic Dream. Pas d’inquiétude, il y a toujours des exécutions sanglantes et très bien mises en scènes, pour renforcer le brutalité des combats.

God of war Combat

On remarque d’emblée un gros feeling sur l’impact des coups qui font ressentir une véritable puissance, notamment grâce à la hache « Leviathan » de Kratos que l’on peut projeter et faire revenir comme un boomerang. Kratos a donc troqué ses lames du chaos pour le combo hache/bouclier, sans oublier le combat à mains nues qui permettra de remplir plus rapidement une jauge d’étourdissement des ennemis afin d’effectuer une action contextuelle du type QTE. C’est surtout l’utilisation de son fils comme partenaire qui constitue la grosse surprise de ce système de combat, renforçant bien évidemment le fil conducteur narratif père/fils.  En effet, Atreus sera un véritable coéquipier, vous aidant au combat en corps à corps de manière autonome mais surtout avec ses flèches, bien pratique pour distraire les ennemis pour mieux les surprendre avec Kratos. Dans les faits, le joueur donne les ordres à Atreus par le biais d’une touche afin de lui indiquer l’ennemi ou l’élément à viser avec son arc. Cela servira aussi de mécanique pour récupérer des objets ou résoudre des énigmes.

Petit point noir en revanche concernant Atreus, on pourra reprocher que ce dernier d’être invincible en combat, donnant un côté « cheaté » à ce personnage. Toutefois, cela est compréhensible en termes de game design car si Atreus était vulnérable, il pourrait se comporter comme un boulet que Kratos devrait protéger, apportant une frustration chez le joueur.

god of war atreusCertains joueurs pourront éprouver une certaine gène quant au faible nombre d’armes disponibles mais nous trouvons qu’avec la profondeur du gameplay, elles sont amplement suffisantes pour s’essayer à des combos très impactant (switch des armes et mains nues, combats à distance, compétences, synergie avec les runes etc…).

Le renouveau du gameplay se situe également sur l’intronisation de mécaniques RPG qui pullulent dans les jeux AAA de cette génération. Dans God of War, cela se caractérise dans l’amélioration de son équipement par le biais d’armes à sertir de runes, de pouvoirs à utiliser en combat ou tout simplement de l’amélioration de ses compétences et caractéristique par le biais de la montée en expérience. Il va falloir adapter son approche de combat en fonction des ennemis car il faut gérer leurs spécificités élémentaires, en choisissant le bon combo d’armes et de compétences pour les terrasser. Pour des raisons de spoils, nous n’iront pas plus loin sur les mécaniques qui régissent ces bases élémentaires mais sachez que la hache de Kratos représente la glace et qu’elle ne sera pas efficace face à des ennemis du même type. En parallèle, il sera possible de choisir divers types de flèches pour Atreus, afin d’avoir différents effets sur les ennemis mais surtout pour résoudre des énigmes et puzzles au cours de votre progression

Ces divers éléments RPG sont donc une véritable bouffée d’air pour la licence God of War même si on aurait peut être aimé un crafting un poil plus intéressant et plus d’équipements à dénicher au cours de son exploration.

On ne vous cachera pas que les premières heures de jeu pourront s’avérer douloureuses pour appréhender ce nouveau système de combat assez dense. La faute à des commandes pas très intuitives et à un rodage nécessaire pour maîtriser le gameplay mais on notera qu’il est possible de changer le mapping des commandes dans les réglages (ce que l’on vous conseille, notamment pour les anciens joueurs).

Ton interface à la mer de désolation

Parlons de quelques points fâcheux dans ce God of War quant on aborde la question de son interface. En effet, on regrettera la relative lisibilité de la carte du jeu qui aurait gagné à être plus claire et parlante pour le joueur. Dans le même ordre d’idée, on met beaucoup de temps à apprivoiser les menus pour améliorer ses compétences, même si on s’y habitue sur le long terme. L’ergonomie des menus n’est donc pas idéale, surtout sur l’aspect crafting qui peut être une tannée, notamment pour retrouver les éléments de craft épiques/légendaires si on veut platiner le jeu.
Avant l’application de la grande quantité de patchs survenus sur God of War depuis sa sortie, il y avait un grand problème sur la taille des textes dans les menus, rendant leur lisibilité compliquée. Heureusement, les réglages permettent maintenant de corriger cette errance de développement qui était handicapante.

Enfin, on fustigera le système de voyages rapides qui ne l’est pas tant que ça. Il est souvent bridé en fonction de son avancée dans le scénario principal de jeu et peut s’avérer fastidieux à utiliser. En réalité, il cache un habile système de chargement pour…charger les éléments qui constitueront l’endroit où vous vous rendrez. Ces pseudo « temps de chargements » seront néanmoins l’occasion d’enrichir la narration du jeu, en écoutant des dialogues qui sont intéressants pour encore mieux comprendre l’univers et l’histoire du jeu.

La voix des Dieux

Abordons la partie sonore du jeu. Tout comme la réalisation graphique, on est dans le très haut du panier, avec une OST épique composée par Bear McCreary. Tous les thèmes du jeu que ce soit le thème principal ou celui de Kratos, sont très bien travaillés et variés, accompagnant idéalement votre aventure.

En point d’orgue, l’excellent sound design du jeu, chaque impact étant magnifiquement retranscrit et la spatialisation du son très bien diffusé sur votre home cinéma ou votre casque. Toutefois, nous avons remarqué quelques problèmes de sous mixage des voix dans certaines cutscenes. Elles sont parfois trop faibles par rapport aux musiques de fond, ce qui gène la compréhension des dialogues par moment. Est-ce un problème de notre configuration lors de notre test ou un véritable défaut qui sera corrigé dans un patch ?

Enfin, parlons rapidement de la VF qui est très bonne même si la VO restera un cran au-dessus, notamment par l’interprétation de Christopher Judge, l’acteur de Teal’c dans Stargate SG-1. Il possède une voix rauque d’outre tombe qui sied à merveille au personnage de Kratos. On pourrait même regretter que la VF sacrifie la traduction du fameux « Boy » qui est devenu un meme célèbre mais qui au-delà de la blague, change la perception que l’on peut avoir de la relation entre Kratos et son fils Atreus.

 

Les équipes de Sony Santa Monica ont plus que réussi leur pari de refondre God of War à travers un reboot conservant l’ADN de la licence que l’on connait depuis ses débuts en 2005. Empruntant des idées de gameplay à des titres majeurs (Resident Evil 4, Bloodborne, Darks Souls…), God of War en 2018, est un exemple de mise en scène avec son plan séquence tenu tout du long, mêlé à une narration maîtrisée, sans toutefois atteindre la maestria d’un Naughty Dog. Sa durée de vie colossale (entre 25-30 heures pour la quête principale et plus du double pour le 100%) promet une aventure riche en rebondissements avec le duo Kratos/Atreus qui rencontreront une galerie de personnages attachants et voués à évoluer tout le long de votre quête. Enfin, God of War est un monstre de beauté et d’optimisation, une vitrine technique pour Sony et sa PS4 qui ont accouché d’un divin enfant. Il est l’élu, incontestablement le meilleur jeu du genre à l’heure actuelle, touché par la bonté divine malgré quelques errements.

Crash test

La note du Crash Test de God of War sur PS4 est de 50

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (54,99€ dans le cas de God of War), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

Scroll to top