News

Beyond Good and Evil 2 : vers une sortie exclusive sur Google Stadia ?

Beyond Good and Evil 2 se concrétise de plus en plus à travers Yves Guillemot et Michel Ancel ! Par le biais de Google Stadia ? Voici notre avis

Une gestation compliquée

Beyond Good and Evil 2 c’est avant tout l’histoire d’une arlésienne commencée en 2010, sachant que le premier opus est sorti en 2003. C’est donc environ 10 ans plus tard qu’une vidéo a vu le jour sur le net, présentée comme un “leak” de Beyond Good and Evil 2 alors qu’au final, elle ne semblait qu’être une sorte de “proof of concept” qui a fait salivé les fans à l’époque :

Depuis, le projet a été officialisé via un teaser aux UbiDays 2008 sous la houlette du grand manitou Michel Ancel. S’en suit une période assez longue de doute et de remise en question avant que le projet ne soit réellement concret lors de l’E3 2017. En effet, la conférence Ubisoft a permis à Beyond Good and Evil 2 d’afficher ses ambitions via à un magnifique trailer présentant son univers :

Sur les deux années qui ont suivi, le projet s’est montré en pre alpha, hands on avec Michel Ancel mais pas beaucoup plus. Toutefois, il y a eu les sollicitations communautaires qui ont germées en parallèle :

Beyond Good and evil 2 space monkey program
Space Monkey Program de BGE 2
  • Le Space Monkey Program : plateforme communautaire qui recense les actualités du jeu et instaure le dialogue entre les équipes de développement et les joueurs.
Beyond Good and evil 2 hit records
  • Hit Record : plateforme de collaboration communautaire, rétribuant la communauté qui soumet de contenu validé par les équipes d’Ubisoft pour l’élaboration du jeu (musiques, artworks…)

Pas de nouvelles bonne nouvelles ?

Cependant, depuis quelques mois, il n’y a pas eu de communications officielles autour de Beyond Good and Evil 2 jusqu’à cette récente déclaration :

« J’en ai parlé à Michel la semaine dernière pour voir où il en était, et de quelle manière nous devrions évoluer dans une direction ou une autre. Nous voyons que le potentiel de cet univers est fantastique, et Michel en est vraiment passionné. Je pense qu’il sera fantastique. »

Yves Guillemot, PDG d’Ubisoft lors d’une interview pour IGN
michel ancel et yves guillemot
Michel Ancel (gauche) et Yves Guilelmot (droite)

On y apprend donc qu’Ubisoft et son PDG supporte totalement Beyond Good and Evil 2 et son créateur fétiche Michel Ancel, malgré la complexité et l’ambition du projet. En effet, le grand manitou de la saga Rayman aime tout contrôler, animer par le perfectionnisme. Ce projet doit être son plus ambitieux donc celui qui le tient le plus à coeur, avec la bienveillance des têtes pensantes historiques tels que Serge Hascoët, directeur créatif en chef de la firme française.

Beyond Good And Evil 2

En bref, Michel Ancel semble avoir carte blanche pour Beyond Good & Evil 2 et possède de fortes ambitions à son égards, tant en termes de fond (profondeur de l’univers, de gameplay, multijoueur, open world…) que de forme (grosse composante multijoueurs, monde ouvert, bijou technologique…).

Beyond Good and Evil 2 : sous quelle forme ?


A ce stade « d’analyse », il semblerait que ce projet titanesque ne trouve pas l’écrin pour l’accueillir. Les consoles de cette génération sont limitées, par le hardware évidemment et menacer par l’avenir plus ou moins proche.

En effet, 2019 marque l’arrivée officielle d’un bousculement industriel annoncé depuis quelques années : le streaming de jeu vidéo !


Les firmes historiques que sont Microsoft ou Sony y travaillent depuis quelques années (Xcloud, rachat de Gakai pour le PS Now…) sans jamais en faire une force de frappe majeure.
Toutefois, Google a récemment tapé du poing sur la table afin de s’insérer dans l’industrie du jeu vidéo via la niche du streaming qui ne cesse de grandir sous nos yeux.

google stadia
Google Stadia

Il y a aussi Apple qui fait la drague au milieu mais leur offre semble peut être plus « grand public/casual » quant Google vise la communauté « core gamer« .

Apple Arcade
Apple Arcade Games


Google Stadia possède des partenaires de renoms pour draguer cette frange de joueurs exigeantes (Tequila Works, ID Software, Unreal Engine, Havok, CryEngine, Unity…)

Google Stadia Partenaires

Il y a bien entendu Phil Harrison en chef d’orchestre pour apporter son expérience et du crédit à ce projet gigantesque mais c’est surtout le nom de Jade Raymond qui a attiré notre attention. Son arrivée sur scène marquait l’officialisation de son rôle majeur en tant que directrice de Stadia Games and Entertainment, studio de développement et d’édition du géant Google.

Jade Raymond Google Stadia

Jade Raymond + Michel Ancel = duo gagnant pour Ubisoft et Google Stadia ?

Pourquoi souligner cette nomination me diriez-vous ? Tout simplement pour faire le rapprochement avec son passé chez Ubisoft en tant que productrice émérite d’Assassins’s Creed ou en tant que dirigeante du studio Ubisoft Toronto, excusez du peu.
Quant on sait qu’Ubisoft est un partenaire privilégié par Google pour le projet Stadia, preuve en est avec Assassin’s Creed comme « proof of concept » depuis la genèse du projet, on se dit qu’il n’y a pas de fumée sans feu. Michel Ancel et ses équipes, soutenus par Yves Guillemot, n’ont jamais caché leurs ambitions et ont toujours déclaré la technologie suffisante pour réaliser Beyond Good and Evil 2.

Beyond Good and Evil 2 trailer


Et si Stadia n’était par la plateforme idéale pour concrétiser ce rêve ? Tant Ubisoft que Google aurait à gagner mais si le prix à payer était de rendre Beyond Good and Evil 2 exclusive à la plateforme Google Stadia avec une mise en avant et une force de frappe marketing qu’on s’imagine énorme ?

C’est un risque que l’on voudrait voir si cela permet à Beyond Good and Evil 2 d’arriver à atteindre ses objectifs sans décevoir les joueurs mais surtout ses équipes qui doivent grandement s’investir sous la houlette de Michel Ancel.

Ça serait une belle histoire que de voir Ubisoft dévoiler cette collaboration exclusive avec Google et Jade Raymond montant sur scène avec Michel Ancel lors de l’E3 2019 non ?

Beyond Good and Evil 2 Ubisoft E3 2019

✔ Ajouté à l’agenda : #UbiE3 pic.twitter.com/Z1YH4N6TLp— Ubisoft FR (@UbisoftFR) 27 mars 2019

Quoi qu’il en soit, on espère qu’Ubisoft montrera à minima plus de gameplay de Beyond Good and Evil 2 à sa conférence E3 2019 même si on voudrait secrètement que ce fantasme décrit au fil de cet article, se concrétisera pour le bien de tous…

Nintendo Switch : Nos dernières infos sur les nouvelles consoles

Alors que la rumeur courait depuis quelques mois, le Wall Street Journal vient de confirmer que Nintendo lancerait bien deux nouvelles déclinaisons de sa console hybride d’ici l’été 2019. Nous pouvons donc nous attendre à une annonce lors de l’E3 2019 pour une sortie en fin d’année. A noter que le WSJ, s’appuie sur l’ensemble des informations qu’ils ont pu recueillir depuis différentes personnes travaillant pour la marque et ayant eu accès aux prototypes des consoles.

Une Switch pour tous !

Nous aurions donc droit à deux nouvelles consoles légèrement différentes, une petite, plus orientée portable, dont les joysticks ne seraient pas amovibles et ne disposeraient pas des fonctionnalités de vibrations HD. Nous sommes d’ailleurs en droit de penser qu’il s’agirait également d’une remplaçante de la 3DS, sortie il y a plus de 8 ans.
Cette Switch Lite serait proposée aux alentours des 200€.

Nintendo Switch

L’autre modèle serait une version améliorée de la Nintendo Switch actuelle, avec un meilleur écran, un processeur beaucoup plus musclé et donc un prix plus élevé.

Il nous reste plus qu’à prendre notre mal en patience jusqu’à l’E3 2019 pour découvrir ces deux nouvelles consoles Nintendo dont, selon le Wall Street Journal, le design va « nous surprendre« . On a hâte !

Suivez en direct le FIA Gran Turismo Championship 2019

Paris accueillera l’ouverture des Series du FIA Gran Turismo Championship 2019

Paris accueille cette année l’ouverture des Series du FIA Gran Turismo Championship 2019. Vous pourrez dès ce soir suivre en direct les premières courses depuis le Pavillon Gabriel à Paris.

Rendez-vous ce soir à partir de 18h pour suivre en direct les MANUFACTURER SERIES 

Suivez ici en direct la NATIONS CUP, le dimanche 17 mars à 14h00 :

[CRASH TEST] Resident evil 2 (2019) : Le virus G trop de nostalgie ?

« Resident Evil 2 est bien un nouvel opus » – Affirme Capcom.
L’éditeur a déjà posé les bases d’un bon remake avec l’épisode 1 il y a plus de 15ans.
Il réitère cette année l’expérience et pousse le vice encore plus loin en proposant non pas un simple portage HD, mais une ré-interprétation made in 2019. 700 personnes ont été sollicitées pour l’occasion, ce qui permet au projet d’être bien armé pour faire face aux fans ainsi qu’aux adeptes de la 8e génération de consoles.
Le but étant de respecter la matière première tout en y apportant la technique actuelle.
Le virus G a-t-il vieilli tel un bon vin ?
20ans plus tard c’est une nouvelle claque.

RE-tour à Raccoon City

Plus

Les habitués le savent, nous avons le choix au début de l’aventure entre Léon S. Kennedy et Claire Redfield (soeur de Chris). Les deux scénarios auront leurs passages bien distincts selon le protagoniste choisi.
Capcom s’amuse à surprendre les vétérans de l’opus 98′ en changeant certaines séquences afin de toujours garder un climat de tension. On change l’emplacement d’un licker par-ci, on fait passer un des boss de Claire à Léon par-là, etc… C’est un régal d’être surpris et de ne pas pouvoir prévoir ce qu’il va se passer la plupart du temps. Nous l’avions mentionné dans notre preview.
La première histoire finie, vous aurez droit au scénario bis avec l’autre personnage. Ce qui a pour but de réduire les incohérences des deux parcours entremêlés de nos comparses.


Au final quelques passages peuvent être totalement loufoques une fois les deux aventures terminées.
Il aurait été difficile de ne pas reproduire les quelques maladresses scénaristiques de 98′ sans toucher au lore de la saga. Puis honnêtement, on en rigole plus qu’autre chose vu les nombreuses qualités du titre.

Les clefs de la liberté

Plus

Les énigmes sont bien présentes et les vas-et-vient seront de rigueur dans un enchevêtrement de pièces à ouvrir les unes après les autres. Une fois une salle fouillée, elle deviendra bleue sur la carte, une facilité que s’offre l’opus afin de nous inviter à retourner dans les segments où l’on a oublié un objet ou des munitions.
Une notification nous indiquera quand nous n’aurons plus à nous servir d’un objet, bien pratique pour se délester sans peur d’une clef (par exemple) et ainsi obtenir une place dans notre inventaire.
La gestion dudit inventaire se fera par de nombreux passages aux multiples coffres présents dans les salles de sauvegarde, ces containers nous permettant de déposer un objet afin de le récupérer au moment opportun.
Il est à noter qu’il ne faut pas disposer des fameux rubans encreurs pour sauvegarder dans les modes de jeu les plus simples. Il n’y aura qu’en difficile que les sauvegardes seront limitées par le nombres de rubans trouvés.
Pour rajouter de la difficulté, les couteaux sont à présent destructibles et par conséquent une denrée rare. Il sera difficile de faire son petit malin en finissant tous les ennemis à la lame afin d’économiser ses munitions.
La gestion globale de ses équipements est donc omniprésente dans ce RE2. Mais rassurez vous, Capcom a été gentil avec nous en matière de collectibles pour nous dépatouiller. Sans jamais nous tenir la main, le titre n’est pas non plus permissif, surtout en difficulté élevée. Un bon juste milieu en somme.

HD = Hight Decomposition ?

Plus

Ce moteur… Mais ce moteur !!
Gestion de la lumière / obscurité splendide, le rendu du feu / eau / ombre magnifique, les textures aux petits oignons etc… le tout à 60 fps sur ONE X et PS4 Pro. Quant aux versions classiques de ces consoles, elles ne sont pas en reste avec un rendu souvent au delà des 40 fps.
Mais là où le RE-Engine tape dans le mille, c’est dans les chairs de nos amis les morts et autres monstres. On pourrait presque parier qu’autant de temps à été pris pour rendre les peaux mutilées réalistes que pour tout le reste du jeu durant son développement. Du début à la fin on n’aura de cesse de s’arrêter devant des réactions criantes de vérité.
Rien que la rencontre avec le premier licker, cette créature emblématique chaire à vif nous donne l’envie de la voir de plus prêt malgré le danger mortel qu’elle représente.
Capcom réussit avec un brio morbide à modéliser des monstres parfaitement réalistes et conformes aux modèles de 98′.

Plus

Les doublages VO et VF sont de bonne qualité.
Le moindre gémissement vous fera frémir tandis que les silences viendront sublimer l’ensemble. L’équilibre est parfait entre les phases de tension et les moments de calme qui les précèdent. On est à l’affût du moindre petit son en découvrant un nouveau lieu. Chaque créature ayant ses râles si particulier, la pression monte à chaque passage de porte.
Mention spéciale pour Monsieur X qui est excellemment bien sonorisé : qui aurait pu dire que la chose la plus effrayante de Resident Evil 2 serait de simples bruits de pas…
Une fois encore c’est du 100% de réussite

Le grand méchant loup

Plus

Au détour d’un couloir, vous ferez donc connaissance de l’aimable Monsieur X.
À ce moment-là du jeu, vous saurez si vous aviez bien nettoyé les pièces visitées… car son comportement de base étant aléatoire, il sera attiré par le moindre bruit suspect. Si par malheur vous croisez un ennemi oublié et que vous lui videz votre chargeur en pleine face (ou dans les jambes pour les intimes), votre nouvel ami vous aura entendu.
Le reste du temps il visitera le commissariat de fond en comble à votre recherche. Un conseil : jouez-là discret.
On apprend vite à le feinter et fuir pour s’en débarrasser, seul il n’est pas une grande menace ; cela se complique quand on cherche à nettoyer une pièce et que le gus se pointe au même moment.
La carte sera dès lors votre meilleure amie afin de le semer et de prévoir un nouvel itinéraire pour retourner sur les lieux.
Comme mentionné plus haut, ses déplacements sont aléatoires quand vous n’êtes pas repéré, vous le verrez probablement se balader de temps à autres, vous permettant d’aller là où vous êtes sûr qu’il n’est pas.
Que ce soit par sa carrure, sa démarche qui s’accélère en vous voyant ou encore ses bruits de pas, à chaque rencontre le palpitant remonte d’un cran.

Plus

Le gameplay (vidéo PGW) empreinte aujourd’hui celui initié par Resident Evil 4 et peaufiné avec le temps. Désormais standard de la plupart des TPS, quelques ajouts pour garder un coté « old-school » sont présents. Par exemple, il faudra un temps pour que le réticule de votre arme soit réduit au minimum à chaque visée ; cela rappelle beaucoup l’ancien opus où l’on se ré-axait face au monstre pour mieux lui tirer dessus.
On retrouve les zouzous increvables ou encore les boss à l’ancienne qui reviennent sous plusieurs formes.
L’éditeur nous met aussi à disposition des défis à réaliser. Certains nous permettent d’avoir des armes en plus tandis que d’autres complètent les galeries photos / artwork. De quoi régaler les amateurs du 100%.

Un exemple pour le futur

Parcourir le commissariat jusqu’aux labos d’Umbrella aura été un vrai plaisir ; nostalgique, mais pas que. La question du remake est à se poser dans les deux sens : « respecte-t-il l’original ? » ET « si le soft sortait aujourd’hui pour la première fois, serait-ce un bon jeu ? »
Ici, la réponse est « oui » aux deux questions.
Ces dernières années, la communauté des joueurs a eu droit à pléthore de remakes. Certains meilleurs que d’autres… La facilité pour les éditeurs de ressortir un soft du placard est grande, on lifte par ici et on joue sur la nostalgie par là.
Espérons que beaucoup en tiendront compte car cette refonte totale doit servir d’exemple pour le futur. Capcom a mis la barre très haut et espérons que d’autres éditeurs suivront leurs pas.

« Équilibre » est le mot d’ordre de cette ré-interprétation : la justesse entre nostalgie et nouveauté. Capcom signe une seconde fois un maître étalon du survival-horror. Comme quoi en se donnant les moyens on peut avec brio faire du neuf, et même du nouveau, avec du vieux. En s’amusant à casser les habitudes de la génération 98′ et en réactualisant totalement le soft, Resident Evil 2 (2019) réussit son pari ; pour le plus grand plaisir d’un commissariat qui RE-vit 20ans après en n’ayant rien perdu de son charme d’antan.

Crash test

LA NOTE DU CRASH TEST DE
RESIDENT EVIL 2 (2019) SUR XBOX ONE X EST DE 45€

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (environ 49,99€ pour Resident Evil 2 – 2019), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

Et si Sony sonnait la fin de l’E3 ?

Après avoir annoncé, il y a plusieurs mois, son absence à l’E3 2019, Sony justifie sa décision symbolique. Comme un grand nombre de joueurs, nous pensions que la firme japonaise n’avait pas suffisamment d’éléments pour faire une présentation digne de ce nom. Où encore plus excitant, que nous aurons droit en parallèle à une présentation « surprise » de la PS5, made in Sony.

Nous découvrons alors, une raison beaucoup plus profonde et mûrie que nous pensions. C’est lors d’une interview pour CNET que le président de Sony Interactive Entertainment Worldwide Studios, Shawn Layden, s’est exprimé sur l’absence de la firme à l’E3. En voici l’extrait :

Quand nous avons décidé de sortir les jeux du CES en 1995 à l’époque de la PlayStation, l’E3 était utile pour deux groupes de personnes : les revendeurs et les journalistes.
Les revendeurs arrivaient et vous rencontriez des gens qui vous disaient « je travaille pour Sears (une chaîne de magasins américaine, ndlr) et je m’occupe de Hot Wheels, Barbie, les VHS et les jeux vidéo. Que proposez-vous ? » La partie éducative (au sens éduquer les revendeurs sur l’offre de PlayStation, ndlr) était énorme. Et en plus de ça vous aviez les journalistes qui avaient des magazines avec des délais de parution spécifiques et des batailles pour obtenir des places sur la couverture. Et Internet n’existait pas encore vraiment (au sens médiatique, ndlr). Un salon professionnel à cette époque de l’année pour cette industrie naissante était exactement ce que nous avions besoin de créer.

Nous disposons désormais d’un événement en février appelé Destination PlayStation. Nous y faisons venir tous les revendeurs et nos partenaires tiers afin de leur expliquer notre stratégie pour l’année. Ils prennent leurs décisions d’achat en février. Le mois de juin est désormais trop tard dans l’année pour avoir des discussions au sujet de Noël avec les revendeurs.

Donc la partie rencontre avec les revendeurs de l’E3 a vraiment diminué. Et Internet et le fait qu’il y ait des news 24h sur 24h et 7 jours sur 7 font que l’E3 a perdu de son impact pour les journalistes également.
Le salon professionnel est donc devenu un salon professionnel avec peu d’activité professionnelles. Le monde a changé et l’E3 n’a pas nécessairement changé en même temps que lui.

De plus, notre décision de proposer moins de jeux, mais de plus gros jeux, sur des périodes de temps plus longues, fait que nous en sommes arrivés à un point qui faisait que juin 2019 n’est pas le moment pour nous d’avoir de nouvelles choses à dire. Et nous pensons que si nous sonnons la cloche et que nous faisons venir les gens en force ici, les gens vont se dire « oh ils vont nous montrer quelque chose (de nouveau). »

Source traduction

L’E3 juste un salon comme les autres ?

Cette intervention met en avant une décision qui irait beaucoup plus loin que l’édition 2019. Sony ne semble plus trouver l’intérêt de mettre toutes ses billes dans la messe annuelle du jeu vidéo qu’est l’E3. Plus inquiétant encore, la firme en a conclu que celle-ci n’est désormais plus adaptée à la réalité du marché et de ses objectifs.

C’est vrai qu’entre 1995 et 2019, les façons dont les entreprises du secteur communiquent ont radicalement changé. On pense notamment à l’avalanche d’informations permanente et le « tribunal public » qu’offrent les réseaux sociaux aux joueurs après chaque annonce. Aujourd’hui une annonce faite trop tôt ou d’une mauvaise façon peut avoir des effets extrêmement négatifs sur l’avenir du produit associé. Et cela encore plus sur un événement aussi important (et attendu) qu’est l’E3.

La fin de l’intervention du président de Sony confirme d’ailleurs ce parti-pris. En effet, Layden rappelle que l’année 2019 sera trop pauvre en (véritables) nouveautés et que faire un événement avec trop peu de nouvelles choses à présenter risque de décevoir la majorité. Une mauvaise pub dont la marque se passerait bien, alors que sa PS5 commence à se faire attendre.

Quel avenir pour ce salon emblématique ? Simple année d’absence ou abandon total de l’E3 pour SONY ?
Nous attendons avec impatience le cru 2019 de cet E3 pour nous prononcer, en espérant qu’il ne sera pas avare en bonnes surprises et nouveautés. Rendez-vous le 11, 12, 13 juin prochain pour en avoir le coeur net.

Apex Legends : Le jeu qui fait trembler FORTNITE

Vous ne le connaissez surement pas encore, Apex Legends est un nouveau jeu Battle Royale proposé par Electronic Arts. Et il ne laisse pas indifférent les joueurs de Fortnite.

Sorti le 5 février, Apex Legends est devenu, en moins de 48 heures, un petit phénomène faisant même de l’ombre à l’indétrônable Fortnite. Le jeu a déjà séduit plus de 2 millions de joueurs, dont 1 million les 8 premières heures.

Derrière ce jeu gratuit nous trouvons, l’équipe de Respawn Entertainment qui nous ont déjà servi les excellents Titanfall (1 & 2) et les (techniquement impeccables) Star Wars.

Cela explique pourquoi Apex Legends prend la forme d’un FPS (jeu de tir à la première personne ndlr) plutôt qu’un TPS (jeu de tir à la troisième personne ndlr) comme son concurrent, Fortnite. L’expérience du studio nous garantie également un gameplay vif avec une exploitation dynamique des environnements et une verticalité de jeu poussée.

Apex legends

Pour revenir au coeur du jeu, vous devrez choisir entre 8 personnages ou « légendes » disposant aptitudes bien spécifiques (protections, armes, etc) et prendre place dans une escouade 3 personnes. Ensuite vous êtes catapultés sur une île pouvant accueillir 60 joueurs maximum.

Avant tout, un combat médiatique

Les streamers professionnels semblent aussi avoir été séduits par cette nouvelle licence EA. Plus intéressant encore, de nombreux streamers Fortnite ont basculé de nombreuses heures sur Apex Legends. Selon la plateforme de streaming Twitch, après les 24 premières heures de sa sortie, le jeu regroupait plus de 130 000 spectateurs contre « seulement » 51 000 pour le titre d’Epic Games.

Il est bien sûr beaucoup trop tôt pour dire si Apex Legends détrônera Fortnite, mais le titre d’EA dispose d’excellents arguments. D’ailleurs Epic Games prend l’arrivée de ce nouveau concurrent très au sérieux et a même acheté les mots clés « Apex Legends » sur Google. Une manoeuvre claire pour contrer la viralité potentielle de son rival.

GOOGLE APEX LEGENDS
Pour EPIC, la meilleure défense c’est l’attaque !

Seul l’avenir nous dira si Apex Legends sera le phénomène vidéo-ludique 2019 ou juste un simple challenger de plus à entrer dans la course des Battle$ Royale$. En attendant, vous pouvez le retrouvez gratuitement sur PC, PS4 et Xbox One. Nous on y retourne …

Anthem Demo : parce que c’est ton Destin(y) !

Il est temps, après quelques jours de démo d’Anthem, de faire pour nous un point sur le jeu. À l’instant où nous écrivons ces lignes, la bêta vient de fermer ses portes, elle nous aura laissé une impression plutôt positive et un sentiment de curiosité pour la suite.

Prise en main

Gros point fort pour Anthem. Le javelin se pilote avec grâce et se maitrise en à peine 5 minutes que ce soit au sol ou en plein vol. Les capacités sont nombreuses : on peut faire du sur-place en lévitation pour plus de précision et aisément se déplacer en un clin d’oeil si la situation devient cocasse.
Bioware signe avec brio un mapage des touches parfait qui devient inné passé le PREMIER vol. C’est une franche réussite.

anthem

Personnalisation

Nous retrouvons tous les classiques du genre : couleurs de l’armure, styles, matières, etc… on sent bien la volonté de proposer à chacun d’avoir son propre design personnalisé. Reste à voir les possibilités du jeu final mais tout semble y être.

anthem

On peut aussi profiter d’un arsenal très fourni rapidement. S’équiper d’armes complémentaires, changer ses attributs : orienté missiles dans le cas du ranger, orienté pouvoir dans le cas du storm (les deux classes testées). Selon vos choix, la manière de jouer va changer radicalement. On peut passer de soutien d’équipe à une vraie force de frappe selon les équipements et capacités choisies. Les deux autres classes non testées sont l’interceptor qui possède une vitesse accrue dans ses mouvements, et le collosus, véritable tank des familles.

anthem


L’intérêt réside dans la complémentarité entre les classes qui, bien harmonisées, laisseront place à des combos dévastateurs. Tandis que si tous les joueurs jouent le même javelin, les combats seront plus rudes et moins intéressants.
Tout est une question de bon timing et d’esprit d’équipe, mais là encore, Anthem brille par des combats dynamiques et tactiques à souhait.

anthem
anthem
anthem

Un monde diversifié

Des plaines aux villes, des montagnes aux fonds marins, tels seront les espaces à explorer dans Anthem. Bonne claque graphique une fois la manette en mains, les environnements sont variés et plaisants à parcourir.
Cependant, gros bémol sur les objectifs peu clairs en parties libres. On a du mal à comprendre où aller et quoi faire car il n’y a aucune indication… Invitation au voyage ? Euh, ok, mais avec un lieu où se rendre sur la carte c’est le minimum.
Deuxième point négatif : le vide… le monde est magnifique mais vide ! On ne ressent pas un instant de vie sur cette planète. Il faut cependant prendre ce dernier argument avec des pincettes, car il peut tout à fait être dû à la bêt… pardon, démo du titre. (EA et Bioware préfèrent parler de démo que de bêta : ndlr)

anthem

Fort Tarsis et missions

À la manière d’un certain Destiny, Anthem nous invite avant, entre et après chaque missions de passer par For Tarsis, dernier bastion à défendre afin de faire nos compte-rendus de mission, échanger nos armes, profiter du loot, etc… Espérons que ces aller-retours permanents dans ce HUB, ne gâcheront pas le rythme du jeu.
Ensuite, les missions sont redondantes : avancer – tirer – avancer – tirer. Cette répétition est sauvée par un gameplay aux petits oignons mais il faudra voir sur la longueur. Il faut que l’histoire nous tienne en haleine du début à la fin, afin de ne pas être gêné par ce va et vient. À voir. On vous joint les attentes que nous avions concernant le titre avant le dernier E3.

Anthem à encore beaucoup à montrer, c’est sûr. Tout ce qui est présenté dans cette démo laisse présager le meilleur avec quelques zones d’ombres à éclaircir dès la sortie du jeu. Il faudra qu’il se démarque des ressemblances avec le bébé de Bungie, tout en proposant une vraie cohérence dans le monde proposé et sa narration. En l’état, tout ce que l’on a pu voir est motivant pour la suite, gameplay au top, phases de shoot intenses, aspect personnalisation très complet. Mais vu les personnes aux commandes, ça aurait été difficile qu’il en soit autrement.
Reste à voir sur le long terme et tout ce qu’il manque à ce préambule, en espérant qu’il y ait encore beaucoup à découvrir pour faire d’Anthem, la claque annoncée par ses développeurs.

[GameStop] La fin des magasins de jeux vidéo serait-elle proche ?

Véritable QG des gamers des années 90-2000, les magasins de jeux sont sur le point de perdre une de leurs (dernières) plus grandes franchises du monde, GameStop.

Si le nom de GameStop ne vous dit rien, vous connaissez peut-être une de ses marques en France, Micromania (& Zing). Ce géant de la vente de jeux vidéo mondial connait aujourd’hui une de ses pires crises. Il vient notamment d’annoncer qu’après huit mois de recherche d’un repreneur, aucun accord viable n’a pu être conclu. Ce communiqué, datant du 29 janvier dernier, a eu un effet boule de neige sur son action à la bourse de New York, faisant perdre le quart de sa valeur en une journée. Le titre GameStop ne vaut aujourd’hui que 11 dollars, soit sa plus basse valeur depuis 14 ans.

Quand le destin s’acharne

Cette situation n’est pas arrivée de nulle part, GameStop fait face à de gros problèmes depuis quelques temps.
Tout d’abord, ses boutiques de jeux vidéo & merchandising souffrent de la concurrence des (e)mastodontes que sont Amazon et même la Fnac (dans l’hexagone). A cela s’ajoutent les ventes de jeux dématérialisés qui ne cessent de s’étendre.
Egalement, le groupe souffre d’une instabilité en interne avec, depuis la mort de son dernier PDG Julian Paul Raines, l’absence totale d’un leader.

GameStop c’est plus de 7000 boutiques dans le monde, c’est aussi le réseau Micromania (+ ex boutiques DockGames & Games) en France et c’est l’un des derniers gros distributeurs spécialisés dans les jeux vidéo. Certains diront que c’est qu’un coup dur et que rien n’est encore joué. D’autres que, comme les vidéo-clubs, nos bons vieux magasins de jeux ont fait leur temps et qu’il faut tourner la page vers un nouveau modèle de consommation.
En attendant, nous pouvons toujours aller nous consoler rue Voltaire dans le 11ème arrondissement de Paris, où se trouvent les derniers vestiges de l’âge d’or des magasins de jeux vidéo parisiens.

[C’est la guerre] EPIC GAMES vole Metro Exodus à STEAM

Suite à l’annonce surprise du retrait de la version PC de Metro Exodus de Steam, la marketplace donne plus de détails aux joueurs.

Pour ceux qui sont passés à coté de cette information étonnante, l’un des FPS les plus attendus de l’année, Metro Exodus, ne sortira pas sur Steam avant 2020. Son éditeur Deep Silver a préféré donner l’exclusivité à la nouvelle marketplace des créateurs de Fortnite, l’Epic Games Store.


Voici la communication de Valve à ce sujet :

Les ventes de Metro Exodus ont été arrêtées sur Steam en raison de la décision de l’éditeur de rendre le jeu exclusif à une autre boutique PC.
Le développeur et l’éditeur nous ont assuré que toutes les ventes antérieures réalisées sur Steam seront honorées et les utilisateurs de Steam seront en mesure d’accéder au jeu et à ses mises à jour ou DLC sur Steam.
Nous pensons que la décision de retirer le jeu est injuste envers les clients de Steam, surtout après une aussi longue période de pré-vente. Nous nous excusons auprès des utilisateurs de Steam qui espéraient qu’il soit à la vente à la date de sortie, le 15 février prochain, mais nous n’avons été informés que tout récemment de cette décision et n’avons eu que peu de temps pour informer tout le monde.


Deep Silver n’est pas le premier à se tourner vers l’Epic Games Store. De plus en plus d’éditeurs décident de lâcher le géant Steam pour se tourner vers ce nouveau venu, beaucoup moins cher. Pour rappel, la marketplace de Valve ponctionne 33% du prix de vente du jeu, contre seulement 12% chez ce fameux concurrent.
Ubisoft a également pris la décision de sortir son futur The Division 2 exclusivement sur le store d’Epic. Un coup encore plus dur lorsqu’on sait que les autres titres de l’éditeur figurent parmi le TOP 12 des jeux ayant rapporté le plus de revenus sur Steam en 2018.

Malgré cette déconvenue plutôt gênante, Steam ne semble pas trembler et aucune décision stratégique n’a pour l’instant été annoncée.
Que se passera t-il si d’autres éditeurs emboitent le pas ? Est-ce le début de la fin de la domination Steam ? L’année 2019 nous le dira !

Metro Exodus sera disponible sur PC, du coup exclusivement sur l’Epic Games Store, PS4 et Xbox One le 15 février prochain.

[CRASH TEST] FALLOUT 76 : Faut-il sortir de l’abri ?

Peu de temps avant L’E3 2018, Bethesda annonçait Fallout 76 et par la même occasion, que celui-ci serait un titre multijoueur. Les fans puristes crient au scandale tandis que la nouvelle génération est plutôt intriguée par cette nouveauté. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce choix va changer radicalement la série… en bien… et en mal.

Fallout 76

Mise à jour graphique… ou pas

 Fallout 76 utilise le moteur Creation Engine qui commence à accuser le poids des années… En effet, il est utilisé depuis The Elder Scrolls V : Skyrim et même si le rendu global n’est pas désagréable à l’oeil, on peut difficilement dire qu’il flatte la rétine. Certaines textures datent vraiment d’un ancien temps, pour un ensemble à peine passable. Sur ce point, votre serviteur serait amplement passé outre.
Mais du clipping pointe son nez ici et là, la gestion des lumières (surtout en plein jour) est catastrophique tant elle est claire et macule l’écran, ce qui fait que l’on ne voit rien régulièrement au-delà de notre canon. On note aussi des bugs de textures et de collisions ou, de façon inexplicable, l’écran devient soudainement rouge sans être accompagné d’aucun changement d’atmosphère.
L’ensemble est bancal et pour un moteur sur-exploité depuis une dizaine d’années, c’est impardonnable. La direction artistique quant à elle est très bonne, mais nous y reviendrons.

Une histoire sur ordinateur via holobandes et messages écrits

Nous nous réveillons le lendemain d’une soirée qui était manifestement arrosée. Le système de création du personnage est classique quoique moins intuitif qu’à l’accoutumé puisqu’il faut déplacer un curseur (comme une souris d’ordinateur) sur la zone du visage à modifier. Ce n’est pas toujours clair et souvent, on ne comprend pas tout de suite sur quoi on agît. On réussit finalement à s’en dépatouiller, ce sera donc pour cette partie une femme/sorcière aux cheveux bleus.

Fallout 76

On sort de sa chambre et tout de suite quelque chose frappe : aucun humain. Cette solitude est instantanément mise en avant car rappelons le, Fallout 76 se déroule avant le reste de la série, donc l’Humanité n’est pas encore sortie de ses différents abris. On s’équipe auprès des robots de la station et sortons à la recherche de notre superviseur partit quelques temps auparavant.

 Voilà déjà deux incohérences scénaristiques... d’un coté l’abris est vide alors que tous les abris sont censés ne pas encore être ouverts et de l’autre coté nous ne croiserons aucun être vivant pendant notre périple. Sachez-le, tous les êtres humains que vous croiserez seront morts à votre arrivée, laissant miraculeusement derrière eux l’information capitale pour votre quête (allant de lieux cruciaux pour la suite de l’aventure à une recette précieuse de steak…).
Les ordinateurs bourrés d’informations sont toujours présents, mais cette fois-ci feront aussi office de fil conducteur à la narration. Rien de bien passionnant et très rapidement les quêtes se ressemblent toutes, on perd l’envie rapidement de vraiment comprendre ce que l’on fait et pourquoi.
Et pour conclure, aucun système de choix, indigne d’un Fallout

Fallout 76

D&CO, la maison de vos rêves pour survivre en bon man VS wild

 L’aspect craft découle directement de Fallout 4, sans ajout majeur. La possibilité d’emmener son c.a.m.p partout est cependant une bonne idée au sein d’un monde multijoueur. Une fois une partie terminée on range tout ça dans sa poche et on se déconnecte sans la crainte qu’un joueur ne vienne piller nos ressources pendant les temps de déconnexion. 
En découle l’impression de survie, présente dans le fond mais pas dans la forme. Il faudra boire et manger régulièrement des préparations effectuées au sein de l’abri afin de ne pas tomber malade. Cependant tout cela reste anecdotique tant les influences sur le jeu sont minimes…
Le loot sur les ennemis n’a aucun sens : on peut ramasser un fusil niveau 34 sur un ennemi level 4 et vice versa. Cet aspect aléatoire ne pousse pas le joueur à affronter des ennemis de haut niveau, tant la récompense risque d’être maigre par rapport aux efforts fournis. Et le plus frustrant dans l’histoire, c’est qu’on devra se débarrasser (trop) régulièrement d’armes de qualité car l’espace de stockage est beaucoup trop insuffisant.

Quant au système de compétences, pour chaque point dépensé au sein de son S.P.E.C.I.A.L (Nom de l’arbre de compétences ndlr), on peut attribuer une carte de compétence dans l’une des catégories.
Par exemple : En Endurance, on peut attribuer une capacité pour avoir à boire de l’eau moins souvent.
Les cartes sont interchangeables à tous moments, ce qui peut s’avérer bien pratique en cas de missions difficiles.

On passera sur l’I.A aux fraises et un nouveau VATS en temps réel qui passe d’un 100% à 10% en plein air sans raison aucune…
Pour rappel la série des Fallout propose un temps de pause (VATS) qui permet de viser un ennemi avec un pourcentage de réussite et des dégâts multipliés en cas de victoire. Multijoueur oblige, intégrer ce procédé était impossible en l’état. Mais là il faut avouer que le système, même bien pensé, est vraiment incohérent dans les faits. 

Une Atmosphère avec quelques séquelles

Bethesda sait s’y prendre avec les open-world et cette fois encore Fallout 76 n’écope pas à la règle. Bien qu’il ressemble trop à Fallout 4, la très grande map profite d’une ambiance visuelle et sonore excellente. Paradoxalement, l’espace semble bien plus rempli que dans les épisodes précédents malgré qu’il n’y ait aucun humain en surface. À chaque lieu découvert, une envie irrépressible d’y pénétrer se fait ressentir pour y découvrir ce qu’il cache. On se surprend de temps en temps à oublier tous les défauts du jeu en faisant une excellente quête annexe découverte simplement en passant à coté d’un lieux qui a attiré notre curiosité… Malheureusement ces instants sont bien trop courts et le retour à la réalité se fait vite sentir par des mécaniques de jeu vieillissantes et non adaptées aujourd’hui.

Fallout 76

Fallout 76, un Multi-solo

Le soft peut-être parcouru entièrement en solo comme en multijoueur. Vous n’êtes jamais vraiment seul, et jamais vraiment en multi. Des points sur la map vous indiquent où se trouvent les autres joueurs sortis des sentiers battus et de la trame principale. Il est cependant rare d’en croiser un par hasard dans son aventure, alors qu’il y en a beaucoup dans les lieux dédiés.
Rencontrer un joueur et communiquer avec lui est possible par un système classique de communication : « suis-moi » « tu veux être mon ami ? » le temps d’une quête difficile et « adios amigos » une fois le loot engrangé… Le PVP n’étant pas encouragé, on aura vite fait d’être des fantômes les uns des autres et mis à part si vous avez des amis avec qui vous pourrez faire des quêtes ensemble, on en revient aux sources car un Fallout se joue seul.

Ce Fallout 76 n’est franchement pas une réussite, tant dans la technique que les mécaniques de gameplay. L’intégration du multijoueur est anecdotique et les interfaces de menus sont inappropriées au jeu. D’une manière générale, on ressent plus un Fallout 4.5 qu’un jeu à part entière, ce qui nuira à l’expérience globale…
Bethesda étant conscient du problème, de nombreux patch(s) sont à prévoir et l’éditeur offre même un bundle comprenant Fallout 1 et 2 ainsi que Fallout Tactics. Un bien triste aveu aux vues d’un jeu à peine fini et franchement décevant…

Crash test

LA NOTE DU CRASH TEST DE
FALLOUT 76 SUR XBOX ONE X EST DE 15€

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (environ 59,99€ pour Fallout 76), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

 

 

 

91,6 millions de Playstation 4 vendues dans le monde

Nouvelle année et nouveau record de ventes pour Sony Interactive Entertainment (SIE) qui annonce aujourd’hui des résultats pharaoniques.

Au 31 décembre 2018, la PlayStation 4 a dépassé les 91,6 millions de consoles vendues dans le monde. A noter que la bagatelle de 5,6 millions de ces ventes n’ont été réalisées QUE pendant les fêtes de fin d’année 2018.

Des chiffres étonnants, notamment lorsque l’on sait que la console est sortie il y a plus de 5 ans et que les ventes se tassent tout, tout … tout doucement. Mais ne nous voilons pas la face, la (lourde) campagne de promotions enclenchée par Sony n’est pas étrangère à ces excellents chiffres de fin d’année. Pour rappel, les packs Playstation 4 Slim 500 go étaient disponibles pour seulement 199€, soit une réduction de 100€ et donc une bonne raison de la mettre sous le sapin.
Enfin, malgré qu’elle soit ouvertement en fin de vie, la PS4 garde encore sous le coude de grosses exclusivités dont l’extrêmement attendu The Last of Us Part 2. Vous l’aurez compris, Sony compte bien conclure cette huitième génération, la tête haute … très haute.

Autres chiffres marquants partagés par Sony Interactive Entertainment (SIE) :

  • 876 millions de jeux PS4 vendus au 31 décembre 2018 dont 50,7 millions uniquement sur la période des fêtes de fin d’année 2018
  • Marvel’s Spider-Man s’est vendu à plus de 9 millions d’unités au 25 novembre 2018 ( alors qu’il n’est sorti que le 7 septembre 2018)
  • Le PlayStation Network compte plus de 90 millions d’utilisateurs actifs par mois

[Jackpot] Le mobile a rapporté 348 millions de dollars à Nintendo en 2018

Il n’y a pas que la Switch qui cartonne chez Nintendo, la firme nippone peut se réjouir d’avoir (également) touché le jackpot en 2018 sur mobile.

Selon les chiffres issus du site SensorTower, Nintendo a généré exactement 348 millions de dollars, en 2018, via ses jeux mobiles iOS et Android. Un résultat en hausse de 15% par rapport à l’année précédente.

sensor tower nintendo

Big N peut remercier son jeu Fire Emblem Heroes, véritable carton depuis son lancement en février 2017. Ce fameux free to play a généré 230 millions en 2018, soit 66% des revenus mobiles de cette année. Ce qui fait au total 487 millions de dollars depuis son lancement.

On peut noter également le succès de Dragalia Lost, lancé en septembre 2018 et qui a pu rapporter près de 54,2 millions de dollars en microtransactions, rien que sur la fin d’année.

Et c’est pas fini….

… puisque Nintendo prévoit de sortir Mario Kart Tour sur nos mobiles en 2019. Préparez-vous, le top départ serait prévu pour le 31 mars selon nos dernières informations.

Mario-Kart-Tour-

Pourquoi la Playstation Classic est un véritable flop

Annoncée en grande pompe il y a quelques mois, la Playstation Classic appelée aussi Playstation Mini est loin de faire l’unanimité. Proposant une technique et une sélection de jeux plus que discutable, Sony s’est offert un beau flop pour Noël 2018.

Pourquoi la version mini de la célèbre Playstation n’a pas trouvé son public et a surtout déçu les fans ? En quelques mots et sans langue de bois.

playstation-classic-liste01

Parce que … une sélection de jeux trop pauvre

Mis à part un Syphon Filter et un Tekken 3 très agréables à retrouver, on déplore l’absence d’incontournables de la première Playstation. Les raisons de cela ? L’expiration des licences des voitures pour Gran Turismo et le prix élevé des licences (et les remastered/reboot) pour les autres outsiders tels que Crash Bandicoot (1,2,3), Crash Team Racing, Spyro, Medievil, Tomb Raider (etc).

 

Parce que … techniquement c’est pas ça

Alors oui la machine est très belle avec son esthétique fidèle à l’originale, le tout avec une taille 45% plus réduite, cependant une fois allumée c’est la désillusion. Nous y retrouvons ainsi une interface (fonctionnelle mais) pauvre et des jeux qui tournent pour la plupart en PAL et donc en 50Hz. Ce petit détail a notamment une incidence sur la fluidité de certains titres, tel que Tekken 3 qui tourne au ralenti et donne l’impression de se battre sur la lune. Aussi, l’affichage des différents jeux ne bénéficie d’aucun filtre rappelant les télévisions « à tube » de l’époque, ce qui pique franchement les yeux sur nos écrans HD.

Parce que … pas de VF

Et oui, c’est tout bête mais notre nostalgie en prend un coup lorsqu’on s’aperçoit que la plupart des jeux ne disposent plus de leur VF originale. Si vous souhaitiez retrouver les voix nanaresques du premier Metal Gear Solid, vous pouvez oublier. Seul Rainbow Six et Grand Theft Auto sont en français, ce qui peut être également un frein pour ceux qui voulait faire découvrir la console aux plus jeunes.

Parce que … le prix

Alors que nous pouvons trouver les NES mini et SNES Classic mini aux alentours des 60€, la Playstation Classic est vendu la somme de 99€. Un prix très élevé lorsque l’on sait ce qu’elle a dans le ventre.

Résultat … Sony a du mal à écouler les stocks de sa Playstation Classic

Tous ces petits défauts mis bout à bout ont eu des conséquences sur les ventes de la fameuse console. Ainsi, comme le remonte le site Cublic, de grosses enseignes telles qu’Amazon et Target l’ont mise en dessous des 60$, aux US fin décembre/début janvier. Même chose au Royaume-Uni où elle est passée en dessous des 50£ pour une durée limitée, il y a quelques jours. A l’heure où nous écrivons ces lignes, vous pouvez encore l’acheter à 59,99€ sur Amazon.es et à 49,99€ dans certains E.Leclerc. Très certainement, la console sera bientôt définitivement à un prix réduit.

 

La Playstation Classic, véritable madeleine de Proust des gamers de notre génération, avait tous les atouts pour trouver son public. Malheureusement, elle déçoit très rapidement par ses choix techniques, la pauvreté de sa bibliothèque de jeux et surtout son prix exorbitant. Les nostalgiques auront vite fait de la troquer contre une originale ou encore une version émulée sur Recalbox par exemple. Ces dernières alternatives ont le mérite de vous offrir une véritable expérience nostalgique tout en préservant votre portefeuille.

[CRASH TEST] Pokémon Let’s Go : Vulgaire copie ou vraie remastérisation ?

Pokémon Let’s Go n’est-il qu’une vulgaire copie de Pokémon Jaune ? Retrouve t-on la magie d’en-temps ? Et surtout, vaut-il ses 59 euros ? Réponse dans ce Crash Test !

Que de nostalgie ici, nous retrouvons avec plaisir exactement la même map des premières versions Bleue, Rouge et Jaune sorties en 1999/2000 (en France ndlr). 
Enfin, pas tout à fait les mêmes, Nintendo Switch oblige, l’ensemble a eu droit à un coup de lifting digne de ce nom. Ainsi, nous redécouvrons l’univers maintes et maintes fois exploré en 8bits, dans une 3D globalement très agréable. De quoi nous faire couler une petite larmichette de nostalgie.

 

Pokémon Lets Go

Le jeu nous place donc aux commandes d’un(e) jeune dresseur(se) qui part à l’aventure dans la région de Kanto, chasser & découvrir de nouveaux Pokémon, affronter les différents champions qui s’y trouvent pour obtenir les 8 badges et pour finir, battre la ligue Pokémon.

Côté personnalisation de notre héros, celle-ci se cantonne au strict minimum. Comme dans les anciens opus, nous pouvons donner un nom à notre personnage ainsi qu’à notre rival et… c’est quasi tout. Le reste concerneront le sexe, la couleur de peau et des cheveux. Dommage pour un jeu de 2018 et surtout au vu des capacités de la machine.

Dès les premières minutes de jeu, nous arborons avec beaucoup de plaisir les villes de Bourg Palette, Jadielle, Argenta, le tout en passant par les chemins, lieux d’anthologie tels que le Mont Sélénite ou encore la forêt de JADE.

Cette dernière nous amène d’ailleurs à notre premier point négatif du jeu. En effet, malgré des graphismes très propres qui en font le plus beau jeu Pokémon à ce jour (si, si), la Nintendo Switch montre rapidement ses limites. Et dans cette fameuse forêt, nous avons pu constater à certains endroits des ralentissements suffisamment importants pour être soulignés. Cela est certainement dû à la gestion des ombres et le nombre d’éléments à l’écran. Un problème que nous retrouvions dans le (magnifique) village Korogu de Zelda Breath of the Wild.

Pokémon Lets Go

Pour notre plus grand plaisir, les répliques qui précèdent les combats sont toujours aussi à côté de la plaque.

Tout au long de notre aventure, nous serons accompagnés par Pikachu (ou Évolie selon votre version) hors de sa Pokéball et qui se posera la plupart du temps sur votre épaule. 
Mais ce n’est pas tout car vous avez la possibilité de vous faire suivre par un autre Pokémon. Chose qui, en plus d’être très sympathique (et de rappeler la série TV), vous donne accès à de nombreuses capacités supplémentaires dédiées. Par exemple, si vous êtes accompagné de votre Bulbizarre, il pourra de temps en temps vous aider à trouver des bonus cachés dans les buissons sur votre chemin. Encore mieux : si vous sortez votre Dracaufeu ou Dracolosse, vous pourrez carrément vous déplacer en volant au dessus des maisons et autres obstacles. Ce qui est, en plus d’être classe, très pratique !

Pokémon Let's Go

Comme dans les versions originales, les combats s’effectuent toujours au tour par tour et profitent de belles animations.

La Capture revisité … pour le meilleur ou le pire ?

Grande nouveauté que certains trouveront plus ou moins plaisante, le système de capture fait peau neuve.
Tout d’abord, nous ne tombons plus au hasard sur des Pokémon en marchant dans les hautes herbes, grottes et autres lieux. Nous pouvons voir les Pokémon qui s’y trouvent, les éviter et en conséquence les sélectionner. D’un point de vue totalement subjectif, je trouve qu’il s’agit d’une bonne chose. Tomber perpétuellement sur les mêmes Pokémon, à faire les mêmes attaques pour les affaiblir/neutraliser, pouvait être à la longue très rébarbatif (et pas très écolo). Cependant, cela permettait de faire monter l’XP de ses Pokémon entre deux combats.

Pokémon Lets Go

Désormais lorsque vous décidez de capturer un Pokémon, il vous faudra effectuer un lancé de Pokéball en faisant attention à la précision de celui-ci. Le système de capture provient clairement de Pokémon Go et prend tout son sens une fois les Joy-con détachés. En effet, vous pourrez faire le geste pour lancer du mieux possible votre Pokéball, ce qui est plaisant et diversifie le gameplay du jeu.
Pour réussir votre capture, pas question de tabasser le Pokémon sauvage (à l’ancienne), vous pouvez le calmer en lui donnant des baies et utiliser des Pokéballs adaptées (Super Balls, Hyper Balls ou carrément les Master Balls).

Attention, cette « simplicité » ne rend pas ces phases de captures totalement inutiles et rébarbatives. Plus nous avançons dans le jeu plus elles se montrent un peu plus complexes, avec des Pokémon plus récalcitrants et/ou qui bougent dans tous les sens. Aussi, elles apportent à chaque fois leurs lots d’XP à tous nos Pokémon. Une très bonne chose, qui nous fait oublier sans regret l’ancien système de capture.

Nous avons pas pu la tester, mais vous pouvez utiliser une Pokéball en guise de manette. Elle offre des contrôles intéressants et permet, comme le Joy-con de capturer des Pokémon en faisant le geste. Cerise sur le gâteau, elle vous permet d’avoir le légendaire Pokémon « Mew ».

 

Pokémon Lets GoComment je fais si j’ai Pokémon Go ?

Pour tous ceux qui ont chassé à foison sur Pokémon Go depuis l’été 2016, il est très facile de retrouver vos petits monstres dans Let’s Go. Vous devez aller au « Pokémon Go Parc » (accessible à partir d’un certain niveau), qui remplace le parc Safari de l’époque, transférer vos Pokémon dans un des parcs et vous y téléreporter. Une fois dans le parc, vous pourrez capturer dans le jeu, vos Pokémon acquis IRL (In Real Life – dans la vraie vie ndlr).

pokemon-lets-go-transfert-pokemon-go
Un multijoueur local fantomatique

Vous pouvez jouer à deux sur la même console et évoluer ensemble dans l’aventure. Seul bémol, votre partenaire ne peut pas interagir avec les personnages/monde du jeu. L’avantage reste au niveau des captures et des combats qui s’y retrouvent plus facilités et bonifiés. Vous l’aurez compris, mis à part pour laisser le second Joy-Con à votre petit frère, pas vraiment d’intérêt pour le joueur 2. Pour ce qui est du multi en ligne (et entre deux consoles en local), cela reste classique mais efficace. Combats solo, duo et échanges de Pokémon seront au programme.

Côté durée de vie soyez tranquille, il vous faudra plus de 15-20 heures de jeu pour venir à bout de l’aventure. Bien sûr, nous pouvons ajouter une bonne dizaine d’heures pour ceux qui voudront vraiment les attraper tous ou encore trouver tous les Mega Gemmes du jeu.

Pokémon Let's Go

Ils nous avaient manqué !

Finissons ce Crash Test sur une bonne note avec la bande originale qui est de toute beauté. Il s’agit bien sûr des musiques 8bits des opus originaux totalement remasterisées. Même si la nostalgie rend ces mélodies parfaites à mes oreilles, elles restent globalement appréciables et nullement rébarbatives tout au long du jeu.

 

En conclusion, Pokémon Let’s Go prend le pari fou de vouloir regrouper plusieurs générations et types de joueurs autour d’une licence vieille de vingt ans. Nous retrouvons ici les bases d’un jeu culte pour toute une génération de joueurs, mêlées à un nouveau système de jeu et une facilité beaucoup plus contemporaine.

Malgré nos craintes de ne pas retrouver l’essence de base des titres originaux, nous ne pouvons que constater l’excellente réalisation des studios Game Freak. Il s’agit là d’une véritable remasterisation qui ne s’arrête pas simplement à la refonte graphique et met à jour l’ensemble du système de jeu. C’était absolument nécessaire mais comme tout gros changement, cela ne plaira pas à tous, notamment aux ultra fans des opus originaux.

Crash test

LA NOTE DU CRASH TEST DE
POKÉMON LET’S GO SUR NINTENDO SWITCH EST DE 44,90€

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (environ 59,90€ pour Pokémon Let’s Go), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

[Preview] Metro Exodus : Un retour à la surface prometteur

Nous avons pu tester l’un des titres les plus attendus de l’année 2019, Metro Exodus, à la Paris Games Week 2018. Voici nos premières impressions.

Après deux épisodes qui ont su convaincre une communauté de joueurs, 4A games nous replonge dans cet univers post-apocalyptique. À l’époque, l’un des défauts majeurs desdits jeux était l’aspect linéaire et répétitif dans le gameplay. Le studio nous propose un nouvel épisode en monde ouvert, au risque de nous faire regretter les couloirs du métro ?

Un monde ouvert en 20min ?

Qu’on se le dise tout de suite, l’aspect open-world n’est pas facile à appréhender sur une aussi courte session de jeu.
On démarre la partie avec une vidéo tuto de cinq minutes, pas bien intéressante car l’on a surtout envie de jouer ! Ensuite, une cut-scene où nous sommes sauvés de la noyade par une mystérieuse femme et c’est parti. Quelques pas pour se rendre compte de la maniabilité : les touches sont très classiques et les FPS (nombre d’images par seconde ndlr) du jeu semblent très stables
Malheureusement le jeu a planté au bout de 20 secondes … dû à la démo ? L’hôtesse sur place nous a expliqué que ça arrivait avec tous les postes d’essais de façon aléatoire et sans action précise de la part du joueur. Bon. Espérons que le problème ne se retrouvera pas dans la version définitive.

Retour au début, on fouille quelques étagères et arrivons à l’entrée d’un camp. Premier GunFighton ressent assez facilement l’aspect arcade des anciens softs. Niveau technique, toujours pas de chute du framerate (images par seconde ndlr) et le soft reste stable. Plus tard encore un combat mais cette fois ci contre des loups, des QTE s’affichent quand ils nous agrippent pour se sortir de la mauvaise situation.
On notera l’ajout de déplacements en tyrolienne (façon Far Cry) et la présence d’une arbalète pour un aspect furtif, les carreaux de celle-ci pouvant être récupérés sur les ennemis après qu’ils soient morts.

Metro Exodus : tout une affaire d’ambiance

L’ambiance sonore très froide colle parfaitement à l’atmosphère générale du titre. À confirmer lors de la sortie du jeu sans le barouf de la PGW tout autour de nous.
Quand au HUD (affichage d’informations aux joueurs pendant la partie ndlr), il est totalement absent de l’écran, ce qui permet une immersion totale. Vous voulez un plan ? Savoir ce qu’il vous reste comme vie ou encore connaitre votre chemin ? Tout ces éléments se trouvent sur les bras du joueur avec une boussole, une carte que l’on peut sortir, etc… Il est vraiment agréable de profiter d’un plein écran sans fioriture, c’était déjà le cas dans Metro : Last Light.
Pour finir, le moteur graphique flatte la rétine bien plus que ses prédécesseurs, les effets de lumière étant notamment très beaux.

Metro Exodus a encore beaucoup à faire pour nous convaincre dans ses mécaniques d’open-world. L’expérience a été plutôt positive bien qu’il soit encore beaucoup trop tôt pour tirer des conclusions. Il faudra que la redondance des précédents titres soit balayée par plus de variété de gameplay pour vraiment changer la donne et assurer le renouveau de la série. Question technique, le soft s’avère stable et bien plus beau que ses prédécesseurs. Il nous tarde d’en connaitre plus ; comme les systèmes de craft, de scénario, de choix, etc…
Metro Exodus est à surveiller de près.

[Preview] Man of Medan : Until Dawn sur un bateau qui prend l’eau ?

Nous avons pu jouer au futur jeu frisson de Supermassive Games, Man of Medan. Voici nos première impressions.

Dévoilé en août dernier à la Gamescom, Man of Medan sera le premier volet d’une saga horrifique, appelée The Dark Pictures. Celle-ci, développée par Supermassive Games, se composera d’un cocktail d’horreur et de choix scénarisés constants, le tout avec une mise en scène cinématographique.

man of medan

Pour ceux qui ne connaissent pas le genre, le type de jeu nous place aux commandes d’un ou plusieurs personnages dont le destin est directement influencé par nos actions et nos choix. Ainsi, chaque décisions, QTE (actions contextuelles ndlr) qui composeront le jeu auront des conséquences notables sur le scénario.

C’est sur cette base de gameplay et auréolé du succès d’Until Dawn que le studio a annoncé Man of Medan comme étant premier jeu d’une longue série. Cela d’ailleurs peut justifier une durée de vie annoncée de seulement 4h (pour les plus rapides).

The-dark-pictures-man-of-medan

Passons maintenant à nos premières impressions sur les quelques minutes de jeu que nous avons pu faire. Le passage étant court, sans son et avec des issues possibles nombreuses, le risque de spoil est très limité.
Globalement et comme son prédécesseur (Until Dawn ndlr), Man of Medan flatte la rétine. Les graphismes de qualité, combinés à la mise en scène hollywoodienne, renforce l’immersion dans le jeu. Malheureusement, les angles de caméra sont parfois pénibles et donnent l’impression de ne plus trop savoir vers quelle direction aller. Aussi, bien que cela soit propre au genre, nous déplorons la mollesse du gameplay. Cela conviendra sans doute au plus profane d’entre nous mais qu’est-ce que c’est mou.
Comme le sera le jeu, la démo fut très courte. L’impression de choix reste omniprésente et semble avoir des effets radicaux sur l’avancée dans le jeu, comme nous pouvons le voir en fin de démo. Espérons que Supermassive Games nous concoctera quelques surprises de gameplay pour sortir des classiques choix moraux et autres QTE du genre. Réponse en 2019.

Voici la vidéo gameplay de The Dark Pictures Man of Medan : Comme vous pourrez le voir (ou plutôt l’entendre), le salon Paris Games Week étant tellement bruyant que nous avons fait le choix de vous mettre une musique à la place du son ambiant. 

 

Suite aux difficultés de tournage dans le petit (et très sombre) stand de Supermassive Games, nous vous mettons également le gameplay d’IGN en bonne qualité ci-dessous :

The Dark Pictures – Man of Medan sortira en 2019 sur PS4, Xbox One et PC et disposera d’un doublage en anglais, français, italien, allemand, espagnol et russe.

 

[Preview] Days Gone : Le jeu de zombies de trop ?

Nous avons pu jouer à Days Gone, voici nos premières impressions.

Alors qu’il venait à peine d’être repoussé à avril 2019, Days Gone s’est dévoilé au grand public sur le stand Playstation à la Paris Games Week 2018. Il est développé par Bend Studio, connu notamment pour s’être occupé des excellents (et inégaux) Syphon Filter et d’Uncharted sur PS Vita.
Pour être honnête avec vous, nous sommes dubitatifs quant à cet énième jeu de zombies, notamment sur ce qu’il peut apporter de nouveau au genre. Surtout qu’il est très difficile de passer après les mastodontes que sont Left 4 dead, Dead Rising, The Walking Dead (Telltale Games), Dying Light ou encore l’énorme Last of Us. Vous l’aurez compris, se faire une place parmi tous ces excellents titres ne sera pas une mince affaire pour Days Gone.

Days GOne

Passons maintenant à la démo que vous pouvez retrouver en vidéo, à la fin de l’article. Celle-ci nous place aux commandes de Deacon St. John, un ancien membre d’un gang de motards, devenu chasseur de primes dans l’univers post-apocalyptique du jeu.
L’objectif de cette mission est de récupérer une moto dans un garage, tout en se frayant un chemin dans un environnement grouillant de zombies. Ce dernier d’ailleurs, composé de paysages urbains détruits et de nature qui reprend ses droits, nous rappelle ceux de Last of Us. Pour avancer sans trop de heurts, vous pouvez vous cacher et attirer l’attention des infectés et ainsi les contourner. Il est également possible d’y aller plus frontalement, cependant vous risquez d’être rapidement à court de munitions et surtout submergé par des hordes d’ennemis. Nous avons d’ailleurs constaté un détail intéressant, durant l’exploration, certains petits zombies sont partis se réfugier sur les toits. Un semblant d’intelligence (ou plutôt un instinct de survie) qui est suffisamment appréciable pour être souligné.

Days GOne

Les déplacements du personnage sont plutôt agréables et réactifs. La lourdeur des coups portés au corps à corps est très bien retranscrite à l’écran et n’est pas sans rappeler la violence des combats d’un Last of Us.

Le reste de la démo met en avant l’importance de la recherche d’équipements, de munitions, ainsi que le crafting (fabrication ndlr) d’objets/armes en tout genre. Notez d’ailleurs la plupart de vos armes auront une durée de vie limitée. Rien de bien original pour ce type de jeu.

Days GOne

Bien qu’il soit encore trop tôt pour ce faire un avis tranché sur Days Gone, nous trouvons que l’ensemble de ce qui est présenté par le jeu est correct. Cependant, malgré une réalisation qui semble être soignée, les éléments de gameplay et l’univers sont vus et revus depuis plusieurs années. Déjà que lors de sa première présentation, à l’E3 2016 (!), la licence arrivait bien tard par rapport aux autres titres du genre.
Après trois ans d’attente et face au monstrueux Last of Us II, Days Gone a intérêt à s’accrocher au guidon pour ne pas se faire bouffer tout cru et finir aux oubliettes.

 

Retrouvez notre vidéo gameplay ci-dessous. Nous avons remplacé le bruit ambiant du salon par plusieurs musiques musique issues des trailers de Days Gones … mais aussi d’un autre jeu culte du genre. On vous laisse deviner lequel 😉

Days Gone sortira, s’il n’est pas encore repoussé, le 26 avril 2018 sur Playstation 4.

[Gameplay Preview] Hitman 2 : Nos premières impressions … mortelles

L’agent 47 reprend du service pour notre plus grand plaisir dans Hitman 2. Nous avons pu tester le jeu à la Paris Games Week 2018, voici nos impressions.

Développé par I/O interactive et édité par Warner Bros Games, Hitman 2 reste dans la continuité du premier opus. Si le moteur graphique et le gameplay restent globalement les mêmes, c’est le modèle économique du jeu qui connait (encore) un grand revirement. Terminée la possibilité d’acheter les épisodes un par un, avec une sortie épisodique de ces derniers. Hitman 2 sera disponible directement en version complète avec toutes ses missions dès la sortie, le 14 novembre prochain. Cela n’empêchera pas de profiter d’événements spéciaux, avec régulièrement de nouvelles cibles à tuer dans les différents niveaux.

Hitman-2Enfin, les missions se dérouleront dans 6 niveaux (très variés), tous aussi immenses que riches en possibilités de meurtre. Voici d’ailleurs la liste complète de ces derniers : Hawke’s Bay (Nouvelle Zélande), Miami (USA), Santa Fortuna (Colombie), Bombay (Inde), Vermont (USA) et l’Ile de Sgàil (Atlantique nord).

Nous avons donc pu mettre la main sur ce dernier Hitman, plus précisément sur la version PC. Dans cette session de hands-on, nous sommes envoyé sur la mission de Miami où nous devons éliminer deux cibles, rien que ça.

hitman 2Autant vous le dire tout de suite, il a été très difficile de faire dans la dentelle. Pour exécuter parfaitement vos missions, l’observation et l’analyse de l’environnement sera primordiale. Et foncer dans le tas vous conduira à une mort rapide et un score médiocre.
Premier constat, le niveau fourmille de détails et de monde, sans le moindre ralentissement. Comme sur le premier opus, vous aurez le choix avec une multitude de façon d’atteindre votre cible, appelées « Opportunités ». Libre à vous de les suivre ou d’y aller, comme nous, à la bourrin.  Le gameplay est vraiment quasi similaire au premier, même si nous ressentons une meilleure réactivité dans l’exécution des actions.

hitman 2
Enfin, malgré les annonces d’amélioration, l’IA (l’intelligence artificielle ndlr) est toujours aussi limitée. Certes, les nouveautés, telles que la possibilité de se faire détecter à cause d’un miroir et par les caméras de surveillance, sont bien là. Mais elles n’enlèvent pas le fait qu’il est toujours aussi facile de faire tourner l’ensemble de vos adversaires en bourrique.
Aussi, comme vous pourrez le voir dans notre vidéo (18mins), nous n’échapperons pas à certains scripts parfois « incohérents ».

Voici notre vidéo gameplay prise lors de la Paris Games Week 2018. Veuillez d’ailleurs nous excuser pour la prise de son moyenne due au bruit global du salon. 

Bon ou mauvais ? Est-ce que ce nouvel Hitman vaudra ses 60€ aujourd’hui bien au chaud dans votre portefeuille ?
C’est ce que nous verrons dans le Cra$h Test du jeu, à venir sur PopCornGame.fr.

Hitman 2 sortira le 14  novembre 2018 sur Xbox One, PS4 et PC. 

[PREVIEW] Resident Evil 2 Remake : Retour d’un chef d’oeuvre ?

Nous avons pu essayer en avant première Resident Evil 2 Remake, voici nos premières impressions.

Capcom prend soin de ses licences phares, après un très bon remastered de RE1, voici que le studio se lance cette fois-ci dans un remake de haute volée.
Nous démarrons donc cette cession de jeu directement dans le commissariat où Léon S.Kennedy effectue sa première journée en tant que gardien de la paix…

Une refonte totale

Plus qu’un simple remastered, les remakes se doivent d’apporter tout un lot de nouveautés à la copie originale.
Fini la caméra qui se bloque dans les coins, place à une caméra dynamique, fini les graphismes de PSONE, voici venu le temps de la HD en toute fluidité. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ça tourne bien et c’est beau. On voit que le travail effectué est de très bonne facture. Pour les fans inconditionnels de la saga et encore plus particulièrement des premiers épisodes, il y a de forte chance que vous soyez comblés : inventaire ultra restreint, infectés en mode sacs à PV,  système d’énigmes toujours bien présents, etc… Capcom a gardé tout ce qui faisait la sève des premiers opus, tout en lui apportant les innovations techniques actuelles. Quelque chose qui m’a particulièrement ravi.

Ensuite coté qameplay, le soft s’offre une maniabilité à la RE6, mais en beaucoup plus punitif. Je ne sais pas si c’est la nostalgie, mais vu qu’à l’époque on ne savait jamais vraiment où on tirait à cause de la caméra, les développeurs ont ajouté au viseur un temps de latence pour que le réticule soit parfaitement précis. C’est un peu comme le dernier coup de joystick qu’on mettait pour aligner parfaitement la tête d’un zouzou avec son shotgun, le résultat est superbe.
On retrouve aussi les fameuses machines à écrire, cependant sans les rubans encreurs et le système de coffre pour y disposer ses acquisitions.
Dernier petit point, durant la partie, je suis rapidement allé à l’endroit où est censé se trouver le Liker, sans trouver le monstre en arrivant. Nous en avons conclu que quelques éléments avaient été changés pour instaurer l’effet de surprise, et cette idée nous plait beaucoup.

On attend d’être au casque dans une salle noire pour juger de la qualité sonore, la PGW ne rendant pas service à cet aspect du jeu. Cependant l’ambiance a l’air tout aussi réussi, mais à confirmer lors de notre futur Crash Test.

Après (seulement) 20 minutes de jeu, l’envie de continuer était bien présente, ce qui est plutôt très bon signe !

Nostalgie quand tu nous tiens …

Personnellement et même sans les conditions adéquats pour ce genre de jeu (casque / pièce sombre), j’ai eu le temps de ressentir les effets que j’ai eu en étant plus jeune devant Resident Evil 2.
Garder tout ce qui a fait les lettres de noblesse de la série (machine à écrire, munitions en faible quantité, etc…), tout en améliorant le gameplay et l’immersion, semble être la ligne directrice suivie pour ce remake. J’ai personnellement hâte de mettre la main dessus et de parcourir une nouvelle fois les ruelles infestées, les couloirs du commissariat, etc… Le titre promet énormément et les fans devraient être comblés.

Top 10 des films d’horreur à re(voir) pour le soir d’Halloween

Comme chaque année, il est temps de frissonner tout en s’empiffrant de bonbons. Et oui c’est Halloween et pour cela nous vous avons sélectionné 10 films d’horreur classiques à regarder sans modération

1 – Sleepy Hollow

sleepy hollow halloween top 10

Le film culte de Tim Burton prend place à Halloween et s’inspire d’une nouvelle de Washington Irving contenue dans le recueil The Sketch Book of Geoffrey Crayon, et publiée pour la première fois en 1820. Il donne à Johnny Depp l’un de ses meilleurs rôles.

Son atmosphère à la fois sombre et brumeuse dans un univers gothique, donne au film un ton angoissant et mystérieux qui vous fera frissonner le soir d’Halloween

2 – La nuit des démons

la nuit des démons halloween top 10

Attention : ce n’est pas un chef d’oeuvre. Mais si vous aimez le sous genre du film d’horreur où des adolescents se retrouvent dans un lieu isolé et sont tués les uns après les autres par d’horribles démons, alors ce film est fait pour vous ! Cette oeuvre est aujourd’hui considérée comme un film culte malgré un mauvais accueil à sa sortie.

En effet, l’histoire se déroule durant Halloween. Pour fêter cette nuit démoniaque, des ados décident de faire un rite satanique dans une maison abandonnée. Malheureusement, leur sympathique initiative va conjurer les pires démons et tourner au cauchemar sanglant.

3 –  Ginger Snaps

ginger snaps halloween top 10

Deux soeurs, Ginger et Brigitte, sont les parias de leur quartier. Elles s’habillent en noir et prennent des photos d’elles-mêmes en train de se suicider. À la pleine lune, Ginger a ses première règles mais se fait aussi mordre par un loup-garou. Elle commence alors à changer physiquement et sexuellement, attirant tous les hommes qui se moquaient d’elle. Assez rapidement, les corps commencent à s’accumuler et Brigitte doit essayer de trouver un moyen de sauver sa soeur…

Le casting féminin fort et la satire sur la vie d’adolescente a été un énorme succès parmi les fans et les critiques. Utilisant la lycanthropie comme métaphore de la puberté féminine, Ginger Snaps se démarque dans le genre du film de loup-garou et lui vaut aujourd’hui le statut de film culte.

4 – Trick’r Treat

trick r treat halloween top 10

Ce film est une petite perle sous-estimée. C’est une anthologie de quatre histoires d’horreur liées à Halloween. Sam, un mystérieux enfant qui porte des pyjamas orange et un sac de jute sur la tête, est l’élément commun qui lie les histoires. Il fait son apparition à chaque fois qu’un personnage brise les traditions d’Halloween et devient la mascotte de cette période.

Alors que la plupart des films d’horreur utilisent Halloween comme un simple décor, Trick’r Treat se révèle à travers ses codes. Le réalisateur Michael Dougherty aime la culture d’Halloween et en capte l’esprit.

Le film qu’il vous faut pour passer une bonne et effrayante soirée !

5 – May

Mayest un petit film d’horreur. Il présente les aventures d’une jeune femme solitaire (May jouée par Angela Bettis), traumatisée par une enfance difficile, et ses tentatives de plus en plus désespérées de se connecter avec les gens autour d’elle.

A  Halloween, après avoir tué ses amis et ses amants, tel Frankenstein, May Dove Canady utilise leurs corps pour en faire une version grandeur nature de sa nouvelle meilleur amie.

6 – Pet Sematary (Simetierre)

simetierre halloween top 10

Voici une bonne petite adaptation de Stephen King à la fois dérangeante et horrifique. Le film aborde la mort d’un enfant.

Dans une ville de la Nouvelle-Angleterre, une famille de Chicago emménage dans une maison à proximité d’un cimetière indien, qui est capable de ressusciter les morts. Cette famille voit sa vie tourner au cauchemar le jour où leur fils se fait écraser par un camion.

Si vous aimez les chats morts-vivants ce film est fait pour vous !

7 – Poltergeist

poltergeist halloween top 10

Située dans une banlieue de Californie, l’intrigue se concentre sur une famille dont la maison est envahie par des fantômes malveillants qui enlèvent la plus jeune fille de la famille.

Le film est réalisé par Tobe Hooper révélé par son film Massacre à la tronçonneuse. Et au scénario on retrouve Steven Spielberg.

Le film repose, comme Pet Semetary, sur une sombre histoire de cimetière indien. Beaucoup d’idées traversent le film, comme celui d’une autre dimension d’où les fantômes viennent. On pense immédiatement à Stranger Things ou bien Insidious qui reprend la même idée de monde parallèle et l’équipe d’investigateurs du surnaturel.

8 – The Exorcist

l'exorcist halloween top 10

On ne pouvait oublier ce classique du film d’horreur réalisé par William Friedkin et considéré comme l’un des meilleurs du genre.

Un prêtre tente de sauver une petite fille possédée par un démon. S’en suit un combat autant physique que moral qui aura raison d’une des deux parties.

Il met en scène un enfant démoniaque comme pour Pet Sematary. Halloween est plus une image de fond, un bonus pour aider à expliquer éventuellement toute l’activité démoniaque qui se passe dans le film.

9 – Sinister

Sinister halloween top 10

Ellison (Ethan Hawke) un écrivain passionné de récits criminels, en mal d’inspiration, emménage avec sa famille dans une maison où a eu lieu l’épouvantable assassinat d’une famille entière.

L’astuce du film repose sur la découverte de film en Super 8 qui mettent en scène des meurtres tous plus dérangeants les uns que les autres.

Le film se déroule à Halloween et reste une toile de fond. Le Boogie Man du film est la partie la plus réussi.

10 – Halloween

halloween top 10

On ne pouvait pas finir cette liste sans parler d’un film qui porte le nom de notre article et qui plus est réalisé par l’un des plus grand auteur du genre : John Carpenter.

Halloween est devenu l’un des films les plus influents dans le genre de l’horreur et du slasher. Il a fait de Jamie Lee Curtis la reine du cri.

Halloween est un film simple qui ne repose pas sur de grosses scènes gores ou des jump scares pour faire valoir son point de vue. Nous ne savons jamais quelles sont les motivations de ce monstre; il est simplement une force de la nature qui tue parce qu’il en a envie (bien que Carpenter ait laissé entendre qu’il pourrait avoir des origines surnaturelles).

L’une des raisons pour lesquelles Michael Myers est si effrayant est qu’il est réel. Les vampires et les loups-garous peuvent faire peur, mais ils ne sont rien comparés aux monstres humains qui rôdent parmi nous.

Notre top est a présent terminé. Nous vous souhaitons le plus horrible des Halloween devant l’un des 10 films de ce Top !

AHAHAH !

[Top 10] Notre sélection « face à face » des jeux d’horreur pour Halloween

Profitons de la période d’Halloween pour vous proposer notre sélection des jeux à faire pour frissonner de peur !

Pour ce top jeux vidéo Halloween, on va essayer de déguiser notre sélection de 10 jeux avec un concept un tant soit peu original : une opposition de 2 jeux en face à face ayant les mêmes principes de jeu/gameplay (le fond) mais pas le même univers ou la même proposition artistique (la forme).

« C’est l’heure du dddd-du DUEL »

Freddy VS Jason

5 – Until Dawn / Hidden Agenda

Ces 2 titres sont des expériences vidéoludiques proposées par Sony et sa PS4, des jeux ayant pour trait commun de s’apprécier à plusieurs. Until Dawn est une très bonne inspiration des titres Quantic Dream (Nomad Soul, Heavy Rain, Detroit…) avec un gameplay minimaliste (à base de QTE) mais une ambiance cinématographique interactive qui fait mouche. En effet, le titre propose tout simplement de jouer à un Slasher Movie (Scream, Vendredi 13, Massacre à la Tronçonneuse…) où chacun des protagonistes jouables au nombre de 8, auront un objectif en commun: survivre jusqu’à l’aube.
On retrouve les codes classiques du genre à base de Jumpscare, musique angoissante, twist mais surtout des morts en pagaille. Les 8 protagonistes peuvent tous mourir, ce qui donne tout le sel à y jouer avec ses amis, pour que chacun prennent partis sur les actions à faire.

Hidden Agenda est un jeu de la gamme PlayLink ayant la particularité d’utiliser nos smartphones et tablettes. Un à six joueurs contrôleront les différents personnages de l’aventure qui s’articule autour d’une enquête policière très sombre. A l’instar d’Until Dawn, vos choix auront souvent des issues dramatiques pour les protagonistes. Tout le sel de l’expérience viendra du fait que les joueurs pourront effectuer des décisions qui trahiront certains de leurs amis, pour des parties à plusieurs qui s’annoncent savoureuses.

Vous ne serez pas surpris d’apprendre que c’est le même studio qui se cache derrière ces 2 jeux, à savoir Supermassive Games !

4 – Resident Evil 4 / The Evil Within

Les amateurs de survival-horror saupoudré d’action doivent connaître ces 2 titres savoureux. Il est assez cohérent de les voir ensemble car ils ont en commun le même père: le grand Shinji Mikami !
Le créateur et producteur japonais est comme une hydre qui a engendré de grosses têtes d’affiche dans le genre (Resident Evil 1 / 2 / 3 / 4 / Code Veronica, Dino Crisis) sans passer sous silence ses autres faits d’oeuvres (Devil May Cry, PN 03, Viewtiful Joe, Killer 7, Vanquish…)

Shinji Mikami

Resident Evil 4 et The Evil Within partagent cette même vision du survival horror japonais, faisant la part belle au gore et à la tension constante dans leurs atmosphères respectives. Resident Evil 4 figure au panthéon des jeux horrifiques pour ce qu’il a apporté au genre et à la série, notamment grâce à sa narration et sa science du rythme. On notera quand même une surcouche nanardesque sur le scénario du jeu, comme c’est le cas sur toute la série, ce qui ne peut pas être du goût de tout le monde.

Resident Evil 4

The Evil Within propose une ambiance encore plus malsaine, son sound design y contribuant grandement. Il propose un challenge plus corsé que son ainé, plus punitif mais pas injuste ou aussi cauchemardesque que Dark Souls (nouveau maître étalon de la difficulté vidéoludique). Il profite également d’un beau panel de références assez évident, outre Resident Evil 4, on pourrait citer The Last of Us pour l’influence infiltration et la personnalisation des armes. Cela dit, Silent Hill est une autre source d’inspiration majeure et iconique pour son bestiaire et le monde parallèle donnant la touche psychédélique et « malaisante » du titre.

3 – Alien Isolation / Resident Evil 7

On continue avec deux FPS immersif qui vont vous faire plonger dans l’angoisse, la vraie. Alien Isolation, comme son nom l’indique, vous plongera dans l’ambiance du mythique premier film de Ridley Scott avec le xénomorphe en toile de fond, faisant figure de vrai némésis sur ce titre. L’alien sera un véritable cauchemar vivant tout au long de votre périple qui ne sera pas avare en armes et munition, privilégiant votre instinct de survie par la fuite et la solidité de vos nerfs tant l’I.A. du xénomorphe s’adapte très bien à vos actions.

Alien Isolation
Pour le cas de Resident Evil 7 qui a, d’un côté réinventé la série et d’un autre, est revenu aux bases instaurées dans les années 90, il est surtout caractérisé par des fulgurances. En effet, le début de RE 7 est prodigieux dans son ambiance et son immersion, ainsi que certaines idées de mises en scène très bien rythmées. Malheureusement, ce n’est pas le cas sur la durée, la deuxième partie étant beaucoup moins savoureuse mais pas à jeter non plus. Pour ce dernier, si vous voulez l’expérience ultime, on vous conseillera de le faire en réalité virtuelle via le Playstation VR. Frissons garantis !

2 – Condemned / F.E.A.R.

Voici (encore) 2 FPS horrifique que l’on met en face à face, deux jeux ayant une bonne tension mais surtout des intelligences artificielles qui y contribuent grandement. Les deux titres proposeront des ennemis « intelligents » qui n’hésiteront pas à vous contourner (F.E.A.R.) ou à se cacher pour mieux vous surprendre (Condemned). Outre son côté nerveux avec ses gunfights en bullet time, F.E.A.R. a traumatisé plus d’un joueur à cause de son antagoniste principale: Alma
Véritable rejeton démoniaque clairement inspiré par les films d’horreurs japonais à la The Grudge et The Ring, Alma est une entité à l’apparence d’une jeune fille aux longs et raides cheveux noirs. Elle se fera un malin plaisir à vous faire sursauter comme il se doit !

F.E.A.R.

Condemed vous proposera une aventure plus « posée », articulée autour d’une enquête policière mais c’est son ambiance qu’on retiendra. Ce titre vous fera flipper par le moindre bruit environnant qui deviendra une source d’angoisse menant à une paranoia certaine…même lorsque vous vous rendrez compte que le bruit provient d’un objet que vous venez de bouger au sol.

Ce titre joue surtout sur l’une de nos peurs les plus primaires : la peur du noir et de ce qu’on ne voit pas. Couplez ça avec des combats violents et viscéraux, une atmosphère poisseuse collant à la proposition initiale, et vous obtenez un jeu unique.

Condemned a certes un peu vieillit de nos jours, tant par ses graphismes que par son aspect dirigiste mais il reste néanmoins une aventure horrifique qu’il faut faire pour tout bon amateur du genre.

Comble de l’ironie, ces deux titres ont été développés par le studio Monolith Productions à qui l’on doit maintenant les 2 jeux L’Ombre du Mordor, beaucoup moins horrifiques mais pas moins ambitieux.

1 – Dead Space / Doom 3

Pour être tout à fait honnête, on a galéré à trouver un titre qui peut s’opposer en face à face avec Dead Space, sans citer ses suites (oubliables) ou un Resident Evil (trop évident). A la place, on vous propose Doom 3, un FPS qui a marqué son époque car il était techniquement très aboutis. C’était un véritable renouveau de cette mythique série qui combinait l’aspect survival avec une ambiance stressante (la gestion de la lumière et du noir), combiné avec l’aspect bourrin qui caractérise la licence Doom, à flinguer du démon à tout va avant de passer à la salle suivante. On le rapproche de Dead Space pour l’aspect spatial et l’ambiance oppressante. A tester pour les amateurs de FPS (bourrin) horrifiques.

On préfère s’attarder sur Dead Space, un des plus grands survival horror à mon sens, n’ayant pour seul défaut que son scénario mais là n’est pas le cœur de ce chef d’œuvre. Il a révolutionné les TPS d’horreur avec un travail visuel remarquable, mention spéciale à son interface épurée, le HUD étant intégré à son univers (l’inventaire sous forme de projection la jauge de santé et d’oxygène directement sur la combinaison…). Comment ne pas mentionner le fait que Dead Space a dépoussiéré Resident Evil en proposant (enfin !) de pouvoir tirer en se déplaçant ?!? D’autant plus que la rigidité du personnage et sa lourdeur, sont justifiées par la combinaison qu’il porte. Tout fait sens. On pourrait s’éterniser sur le merveilleux sound design du jeu qui fait des merveilles, bonne chance à ceux qui s’essaieront à y jouer au casque, seul dans le noir.

Enfin, le gameplay n’est pas en reste, notamment grâce à son arme principale et ses faisceaux lasers qui serviront à démembrer vos ennemis de manière stratégique afin de mieux les achever. Dead Space est un jeu (quasi) parfait que tout bon amateur de survival horror se doit de faire sous peine de malédiction !

 

halloween

 

On passe sous silence tout un tas de belles licences et jeux horrifiques(P.T, Silent Hill, Project Zero, Doom 3, Eternal Darkness, Metro 2033,  Forbidden Siren…) mais il fallait bien choisir. On aurait pu aussi proposer une sélection de jeux puisant leurs univers du contexte Halloween, tels que MedievilDarkstalkers ou encore Luigi’s Mansion par exemple ou encore d’autres jeux très légitimes (la nouvelle adaptation de Vendredi 13 en multijoueurs que nous n’avons pas encore pu tester). Quoi qu’il en soit, nous espérons que ce top horrifique vous aura plu et qu’il aura fait parcourir quelques sueurs froides le long de votre échine, à la simple évocation de certains titres et des souvenirs douloureux associés.

S’amuser à se faire peur, quelle idée saugrenue n’est-ce pas ?

[PGW 2018] Kingdom Hearts III – Étincelant de désordre

Première approche de l’équipe PopCorn Game sur Kingdom Hearts III, la PGW 2018 étant une aubaine pour dompter ce titre très attendu de sa communauté.

Kingdom Hearts est une série très velue, que ce soit dans son lore ou l’évolution de son gameplay. On est tout de même face au même type de jeu depuis le début de la saga, il y a plus de 15 ans, en 2002 sur PS2. C’est une série d’Action-RPG développée et éditée par Square Enix, mêlant les univers de Disney et… Square Enix, sous la houlette de Tetsuya Nomura, grand manitou de la série Final Fantasy, largement représenté dans cet univers parallèle. Sur le papier, cela peut sembler bizarre mais dans les faits, cela fonctionne très bien malgré l’opposition flagrante des deux univers aux premiers abords.  Cela dit, quel rêve de gosse que de voir les personnages de Disney se mouvoir sous nos yeux, en tant que compagnons ou dans des cutscenes merveilleusement bien retranscrites. On pourrait se croire dans un dessin animé interactif, ça tombe bien car c’est quand même l’effet recherché.

kingdom heart III - pgw 2018 - Toy Story SoraLa démo de Kingdom Hearts III à la Paris Games Week proposait deux missions, l’une se déroulant sur le Mont Olympe, ambiance plutôt sombre et funeste où vous ferez face à une sorte de titan/golem et ses sbires. A vrai dire c’est la séquence que vous retrouverez en vidéo, la deuxième mission n’ayant pas été captée par nos soins. Cette seconde mission se déroulait dans une chambre d’enfants, une aubaine pour mettre en scène les personnages de Toy Story, premier (brillant) film d’animation sorti en 1995, il y a plus de 20 ans. De quoi rendre nostalgiques l’âme d’enfant des membres de l’équipe.

Toutefois, dans cet article, nous allons nous concentrer sur la première mission Olympienne car c’est sur elle que notre caméra s’est braquée. Qui dit Mont Olympien, dit ascension, tout l’objet de cette mission verticale où l’on va quand même se familiariser avec les touches et le gameplay avant de gravir cette montagne. Ayant peu touché aux précédents opus, Kingdom Hearts III m’apparait être le titre idéal pour commencer la série. A travers les informations recueillies, les divers trailers et vidéos de gameplay, Kingdom Hearts III semble être plus que jamais un titre complet qui n’oubliera pas d’être accessible à un plus large public. Pas d’inquiétude, il n’oublie pas d’être exigeant, profond et respectueux de sa communauté déjà acquise depuis un certains nombre d’années (les récentes compilations préparants le terrain n’y sont pas pour rien à notre avis).

kingdom hearts III - pgw 2018 - mont olympeD’un point de vu technique, Kingdom Hearts III est un titre léché, fluide, sans chutes d’images enregistrées lors de nos deux sessions de jeu. La direction artistique est très jolie et fidèle aux univers dépeints, avec des couleurs très chatoyantes, des effets de lumières et de particules très présents, voir trop par moment. Effectivement, comme vous pourrez le constater dans notre captation, il y a des moments où l’écran devient surchargé d’effets visuels, rendant la lisibilité franchement compliquée. Nous déplorons également une caméra qui, parfois, n’en fait qu’à sa tête, rendant encore plus la confusion visible à l’écran et dans notre cerveaux.

Qu’à cela ne tienne, les équipes de Square Enix doivent être sur le qui-vive pour résoudre ces aspects techniques déceptifs qui nuisent clairement à l’expérience de jeu à l’heure actuelle. Toutefois, le feeling du jeu est très bon, on aime se mouvoir dans cet univers, le personnage principal, Sora, répondant au doigt à et à l’oeil. On a vraiment apprécié les divers effets lumineux qui sont un véritable émerveillement pour nos yeux, un peu moins pour la lisibilité de l’action à certains moments. 
Malgré la durée limitée de ces deux missions, on a pu se familiariser avec différentes phases de gameplay et une prise en main agréable. Suffisamment en tout cas, pour avoir envie de posséder le jeu complet et découvrir plus en profondeur son gameplay riche en surprises et son univers loufoque, riches en rebondissements cartoonesques !

Kingdom Hearts III est prévu pour le 25 janvier 2019 sur PS4 et Xbox One.

NDLR : Pour des raisons techniques,  nous n’avons pas gardé la captation sonore, pour privilégier l’image avec un petit montage audio de l’OST officielle de Kingdom Hearts III.

[PGW 2018] Ace Combat 7 VR – Décollage compliqué

Au stand Bandai Namco de la PGW 2018, l’éditeur proposait de jouer à Ace Combat 7 VR pour prendre un peu de hauteur. Retour d’expérience.

Pour ceux qui ne connaissent pas cette série mythique, Ace Combat est née dans les années 90 et a notamment faite et connue la période dorée de Playstation. Quoi de plus normal que de renaître de ses cendres via le PS VR, nouveau joujou de Sony et sa PS4. En effet, la franchise Ace Combat ne jouit plus de son aura passée depuis quelques années, étant carrément passée du côté free to play en 2014, via Ace Combat Infinity. Pas de quoi atteindre le septième ciel.

Casque PS VR sur le nez, joystick en mains, il était temps de mettre les gazs. Enfin pas tout à fait car il y a une petite séquence d’introduction qui permets de se (re)familiariser avec la réalité virtuelle et l’univers du jeu. En surimpression verte, diverses informations de briefing type militaire car on est dans un jeu de combat aérien avant tout.

Ace combat 7 VR - cockpit PS VRLa réalité virtuelle se prêtant bien aux simulations aériennes, Ace Combat 7 Skies Unknown est un très bon représentant pour muer son chant du cygne en flammes de phénix. Après cette envolée lyrique, il est temps de vous délivrer les sensations de cette expérience virtuelle. Pour commencer, l’installation d’un casque Playstation VR n’a jamais été concluante à 100% chez moi, le casque n’étant jamais calé comme il faut sur mon visage, laissant un léger « mou » entre le nez et la bouche, ce qui est désagréable. Ensuite, il fallait s’habituer au matos (un Thrustmaster – T.Flight Hotas pour PS4) en prenant en main un joystick avec boutons (à droite) et une manette de gaz avec boutons (sur la gauche).

Ace combat 7 VR - PS VRUne fois familiarisé avec l’installation, on regarde autour de soi pour délimiter l’univers qui s’offre à nous, ou plutôt, le cockpit virtuel dans lequel on se situe. Si l’on a pas trop suivi les instructions pour passer au plus vite à la séquence de gameplay (*oups) on devine que l’on est sur une base aérienne militaire en plein assaut. Il y a quelques explosions par si par là, l’occasion de se dire que l’aspect technique du titre possède un bon rendu pour un jeu PS VR. A savoir que cet opus a été développé par le moteur Unreal Engine 4, un certain gage de qualité et de réassurance pour les joueurs.

ace combat 7 vr vue gameplay cockpitAprès quelques décollages infructueux – la prise en main et/ou le gameplay n’étant vraiment pas évidents, ce qui est confirmé par le staff autour de nous. Mais était-ce pour être concilient face à cette piètre performance ? Il n’y a qu’un pas – nous avons pu décoller pendant quelques secondes. Passé l’excitation, d’enfin, décoller virtuellement, j’ai commencé à penser que le fameux « motion sickness« , soit une sorte de mal des airs, s’emparait de moi. J’ai outrepassé cette sensation pour me concentrer sur le vol mais je n’ai, au final, pas réussi à suffisamment stabiliser mon coucou. Ce qui me laisse à penser qu’il y a quelques décrochages (de la latence ?) dans le gameplay. Malheureusement, je n’ai pas pu constater le feeling des combats mais la guerre n’est pas terminée. Je retournerais sur l’espace de bataille un jour ou l’autre pour ne pas m’avouer vaincu.

En bref, j’en suis ressorti avec une petite suée, mentale et physique mais l’expérience est clairement à retenter. Il faut tout de même avoir le coeur bien accroché car la sensation de décollage est réelle et les looping virtuels peuvent donner la nausée. Techniquement, le titre à l’air de bien tourner, sans chutes de framerate constatées, avec des graphismes de qualités pour un jeu PS VR. Dur de se forger un avis définitif sur une courte session mais Ace Combat 7 VR est un titre à surveiller pour les possesseurs de PS4 et PS VR.

Ace Combat 7 est prévu pour le 18 janvier 2019 sur PS4 et Xbox One, le 01 février 2019 pour PC (via Steam).

NDLR : Pour des raisons techniques,  nous n’avons pas garder la captation sonore, pour privilégier l’image avec un petit montage audio de l’OST officielle d’Ace Combat 7.

Paris Games Week 2018 : À quoi jouer sur le salon ?

La Paris Games Week ouvrira ses portes du 26 au 30 octobre 2018. Voici le line-up jouable sur les stands du Salon.

Microsoft met les petits plats dans les grands

La volonté de la division Xbox de rendre le jeu accessible à tous n’a jamais été autant mise en avant. En effet, en plus de l’événement Fanfest de cette année, il y aura 14 bornes de jeux équipées de la manette adaptative de la marque pour les personnes en situation de handicap. Un belle preuve que Microsoft cherche à satisfaire 100% des joueurs. Nous rappelons aussi que la firme reversera 12000€ à l’association CapGame donc l’un des buts est justement de rendre le jeu accessible aux personnes à mobilité réduite.

Programme du FanFest :

  • 08h30 : Ouverture de la Paris Games Week
  • 17h30 : Rendez-vous sur le stand Xbox, Hall 1.
  • 18h30 – 20h00 : Sessions de jeu réservées sur le Stand Xbox.
  • 20h00 – 00h00 : Soirée Xbox FanFest : Paris 2018.

Liste des jeux Xbox One jouables sur le stand Xbox :

  • Battlefield V (non sorti)
  • Ori and the Will of Wisps (non sorti)
  • Devil May Cry 5 (non sorti)
  • Metro Exodus (non sorti)
  • The Division 2 (non sorti)
  • Resident Evil 2 (non sorti)
  • Kingdom Hearts 3 (non sorti)
  • NBA 2K19
  • Minecraft
  • Forza Horizon 4
  • PLAYERUNKNOWN’S BATTLEGROUNDS

Liste des jeux ID@Xbox jouables sur le stand Xbox :

  • Dead Cells
  • Tunic
  • Vigor
  • Children of Morta

PGW SONY

Sony roule sa boss(e)

Suite au raz-de-marée Spider-man, la firme annonçait se concentrer sur 2019 en annulant le Playstation Experience. Il n’y aurait pas assez de choses inédites à montrer pour cette fin d’année selon Shawn Layden (SIE Worldwide Studios). Sony décide de mettre l’accent sur l’E-Sport avec une arène de plus de 400 places où se déroulera la Continental Cup 2018, première étape de la EA SPORTS FIFA 19 Global Series.

Jeux jouables sur PlayStation 4 Pro :

  • Days Gone (non sorti)
  • Dreams (non sorti)
  • Concrete Genie (non sorti)
  • Marvel’s Spider-Man
  • Fifa 19
  • Call of Duty : Black Ops 4

Jeux jouables sur PlayStation VR  :

  • Tetris Effect (non sorti)
  • Blood & Truth (non sorti)
  • Ace Combat 7 : Skies Unknown (non sorti)
  • Déraciné (non sorti)
  • Kill X (non sorti)
  • Squishies (non sorti)
  • ASTRO BOT Rescue Mission
  • Beat Saber

Corners dédiés :

  • We Are PlayStation
  • PlayStation Plus
  • PlayStation Now

PGW NITENDO

Nitendo, victoire par K.O ?

Les très attendu Super Smash Bros. Ultimate et Pokémon : let’s go, Pikachu & pokémon : let’s go, évoli seront jouables sur le stand. On peut rêver, mais une annonce officielle et un visuel de la Switch 4K mettrait le coup de grâce pour ce Paris Games Week 2018

Liste des jeux Nintendo jouable sur le stand :

  • Super Smash Bros. Ultimate (version démo)
  • Pokémon : Let’s Go, Pikachu et Pokémon : Let’s Go, Évoli (version démo)
  • Super Mario Party
  • Mario Tennis Aces
  • Splatoon 2 (mode « Guerre de Territoire »)
  • Mario Kart 8 Deluxe

Liste des jeux éditeurs tiers jouables sur le stand :

  • Diablo 3 (non sorti)
  • Dark Souls : Remastered
  • STARLINK : Battle for Atlas
  • Team Sonic Racing
  • Gear.Club Unlimited 2
  • Dragon Ball FighterZ
  • My Hero One’s Justice
  • FIFA 19
  • NBA 2K19
  • Taiko no Tatsujin : Drum ‘n’ Fun!
  • Megaman XI

Jeux indépendants jouables sur le stand :

  • Unruly Heroes (Magic Design Studios)
  • Monster Boy et le Royaume maudit (Ed : FDG Entertainment)
  • Untitled Goose Game (House House)
  • Stick Fight (Dev: Landfall West ED: Landfall)
  • Baba is You (Hempuli Oy)
  • GRIS (Nomada.studio)

PGW UBISOFT

Ubisoft, la force tranquille

Liste des jeux jouable sur le stand :

  • Tom Clancy’s The Division 2 (non sorti)
  • Trials Rising (non sorti)
  • Space Junkies (non sorti)
  • Starlink Battle for Atlas
  • Assassin’s Creed Odyssey
  • For Honor : Marching Fire
  • Brawlhalla

Stand dédié à l’E-Sport :

  • Tom Clancy’s Rainbow Six Siege
  • Trackmania² Stadium

Espace Paris games Week Junior :

  • Just Dance 2019
  • Starlink Battle for Atlas
  • Mario + The Lapins Crétins : Kingdom Battle Donkey Kong Adventures
  • Rayman Legends Definitive Edition
  • Trackmania Turbo
  • Hasbro Family Fun Pack Super Edition

 

PGW BANDAI NAMCO

Bandai Namco, beaucoup de sorties

La firme met en avant deux jeux conçus et développés en France et dont il en est l’éditeur. C’est ainsi que vous trouverez les développeurs de DigixArt et de Dontnod sur le stand d’environ 550m².

Liste des jeux jouables sur le stand :

  • Memories Retold de DigixArt (non sorti)
  • Twin Mirror de Dontnod (non sorti)
  • Jump Force (non sorti)
  • Ace Combat 7 : Skies Unknown en VR (non sorti)
  • 11-11 : Memories Retold (non sorti)
  • The Dark Pictures – Man of Medan (non sorti)
  • SoulCalibur VI
  • Dragon ball fighterZ 

 

 

PGW SQUARE ENIX

Square Enix, les classiques

L’éditeur aura peu de jeux à présenter, cependant pourrait-il non surprendre par une nouvelle annonce ?

Liste des jeux jouables sur le stand :

  • Kingdom Hearts III (non sorti)
  • Just Cause 4 (non sorti)
  • Life is Strange 2 (non sorti)
  • Shadow of the Tomb Raider jouable, DLC Forge en présentation (non sorti)
  • Final Fantasy trading card game

[CRA$H TEST] FAR CRY 3 CLASSIC EDITION : De la nostalgie et c’est tout

Far Cry 3 a le droit à son remastered, tendance très en vogue depuis ces dernières années. Pour cet épisode qui pour beaucoup est considéré comme le meilleur de la saga, qu’en est-il de ce portage ? Ubisoft a-t-il fait du bon travail ?

Far Cry 3

Du Nokia 3310 au Nokia 3410

Nostalgie quand tu nous tiens… La cinématique d’introduction fait toujours son effet.
Retour maintenant à la réalité. Graphiquement le jeu accuse le coup de son âge tant certaines textures datent vraiment de l’ancien temps comme les cheveux ou la végétation. Un aliasing est aussi de la partie en assez faible proportion pour ne pas être dérangeant mais c’est dommage pour cette adaptation d’un jeu de la précédente génération de consoles…
Passée l’introduction, on se rend vite compte que tous les défauts de la version d’origine du soft se retrouvent ici. On en conclut rapidement que le jeu a subit un petit lifting mais aucune nouveauté au tableau. On a juste retiré quelques rides, ni plus ni moins.

Far Cry 3

Un peu de technique

Pour ce qui est des versions Xbox One X et Ps4 Pro, elles affichent toutes les deux 2560 par 1440 pixels pour 30 fps qui peinent à être constants… Les versions Xbox One et Ps4 affichent respectivement une résolution de 900p et 1080p, là encore avec une fluidité de 30 fps instable.
Autant dire que les équipes ne se sont pas foulées pour cette remasterisation de Far Cry 3 Classic Edition

Un portage paresseux

« Minimum syndical » sont les maîtres mots de ce portage : les bugs de la version de 2012 sont toujours présents, le lifting graphique n’est pas significatif et la non-présence de l’extension Blood Dragon relève vraiment de l’hérésie. C’est dommage, Far Cry 3 aurait dû avoir un portage digne de ce nom car il est encore à ce jour considéré comme le meilleur opus de la série par beaucoup de fans de la licence.
Reste un jeu excellent dans le fond et un remastered complètement à la ramasse…

 Far Cry 3 Classic Edition est un bon achat pour ceux qui seraient passés à coté de l’opus en 2012. Vass, rien que pour tout ce qu’il incarne, mérite à lui tout seul que vous cédiez à la tentation.
Quant à ceux qui y ont déjà joué, on les encourage bien plus à ressortir leurs 360 ou Ps3 que de mettre la main au porte-monnaie pour cette classic edition.

Crash test

LA NOTE DU CRASH TEST DE
FAR CRY 3 CLASSIC EDITION SUR XBOX ONE EST DE 15€

 

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (environ 30 € dans le cas de Far Cry 3 classic édition), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

 

La Nouvelle Nintendo Switch se précise pour l’année prochaine

Alors que la dernière console de Nintendo cartonne partout dans le monde, le constructeur japonais prévoirait d’ores et déjà sa remplaçante.

Ce n’est pas véritablement une surprise, à l’instar de ses consoles portables DS & 3DS, Big N ne veut pas laisser retomber le dynamisme de vente de sa console fétiche. Selon le Wall Street journal, Nintendo sortira une nouvelle Switch en 2019 pour toucher encore plus de joueurs… et surtout rassurer les investisseurs.

Selon les premières rumeurs, celle-ci conserverait une dalle LCD mais devrait augmenter sa résolution (aujourd’hui de seulement 720p) et affiner ses bordures. Enfin cette nouvelle console devrait également augmenter sa puissance pour suivre les tendances du marché. Même si ce n’est pas l’objectif primaire de cette console hybride, la démocratisation des consoles/écrans 4K peut pousser Nintendo à apporter aux joueurs une mise à jour technique conséquente.

Enfin, la Nouvelle Nintendo Switch devrait corriger tous les petits défauts de son ainée tels que l’autonomie, l’absence de « connectivité Bluetooth » (pour les casques par exemple) et son stockage interne trop limité.

Source 

[Étude] Quelles motivations vous poussent à jouer aux jeux vidéo ?

Belle et grande question dont le rapport d’étude du moteur de recherche, PIWAG, tente de répondre.

Chaque joueur dispose de motivations personnelles qui le poussent à jouer. Nous ne parlons pas du comportement en jeu mais vraiment de ce que ces personnes cherchent avant de jouer ou de se procurer un nouveau jeu.

Voici dont les résultats du test quiz.piwag.com permettant aux joueurs de calculer leur psychographique. Les scores sont classés de 0 à 5, soit respectivement de la motivation la plus faible à la plus forte.

Top 10 des motivations des joueurs

Voici les 10 motivations principales qui poussent les joueurs à jouer aux jeux vidéo.

  1. 4,41  : L’immersion – Ambiance particulière, soignée, cohérente, immersive.
  2. 4,22  : La diversité de gameplay – Gameplay riche avec de très nombreuses mécaniques, empêchant la routine.
  3. 4,19  : L’histoire – Scénario poussé/travaillé, narration de qualité, large diégèse (univers, background, « fluff« ).
  4. 4,10  : La liberté – Liberté de mouvement et d’action, environnement très permissif, aucune ou peu de contraintes.
  5. 4,04  : Les exploits – De l’épique, accomplir des exploits et de grandes choses.
  6. 4,03  : La profondeur du gameplay – Le gameplay a de la profondeur, il faut beaucoup de temps pour en maîtriser les subtilités, courbe d’apprentissage forte. Cela ne l’empêche pas d’être accessible.
  7. 3,99  : La différence – L’originalité (dans le contenu du jeu), des choses qui tranchent avec ce qui est commun.
  8. 3,98  : Les marqueurs de progression – Niveaux de jeu, niveaux de personnage, arbres de talents, objectifs…).
  9. 3,98  : L’oubli – Permet d’oublier le tracas du quotidien, de se vider la tête, de penser à autre chose.
  10. 3,95  : L’incarnation – Possibilité d’incarner quelqu’un ou quelque chose d’autre. Le focus est mis sur le côté pragmatique du rôle, ses possibilités d’action (comme le tanking, soigner, faire des dégâts, utiliser la magie…).

jeux vidéo

Maintenant que nous avons pu voir les 10 plus fortes motivations des joueurs pour jouer aux jeux vidéo, voici le Top 10 des motivations les plus faibles. Celles qui disposent du plus mauvais score sur les soixante-dix qui composent un profil psychographique de jeu vidéo.

  1. 1,57  : Le toucher – Le toucher fait partie intégrante du jeu (figurines ou cartes physiques par exemple).
  2. 1,57  : Partenaire amoureux (IRL) – Rencontrer l’âme soeur, interagir avec des personnes qui nous intéressent (amoureusement parlant).
  3. 1,50  : Les gains – Gains réel d’argent, de cadeaux (objets réels).
  4. 1,49  : La reconnaissance – Moyens de se faire connaître du public, d’acquérir de la célébrité, d’avoir de l’attention et d’être reconnu, booster son égo.
  5. 1,44  : La répétition – Refaire la même chose encore, encore, encore et encore.
  6. 1,43  : L’extérieur – Force à sortir de chez soi, en interaction avec le monde extérieur.
  7. 1,40  : Le mouvement – Bouger son corps, dépenser de l’énergie, faire de l’exercice.
  8. 1,37  : L’excitation sexuelle – Pour adulte, érotique et/ou pornographique.
  9. 1,28  : Partenaire sexuel (IRL) – Avoir des relations sexuelles dans « la vraie vie » avec d’autres participants.
  10. 0,81  : La dépense – Dépense d’argent réel, achats intégrés avec argent réel et/ou mises et paris en argent réel.

Le sujet vous intéresse ? Retrouvez l’ensemble de l’étude ici.

Source

 

[Gamescom 2018] Saints Row : The Third arrive sur Nintendo Switch

Une belle surprise attend les joueurs Nintendo Switch en 2019.

Annoncé au lancement de la Gamescom 2018 par Koch Media, la Nintendo Switch accueillera l’année prochaine Saints Row : The Third. Sorti à l’origine en 2011 sur les consoles de l’époque, cet opus ne brillera sans doute pas pour ses graphismes, déjà moyens à l’époque. Egalement nous ne savons pas, à l’heure actuelle, s’il s’agira d’un simple portage ou si les joueurs Nintendo auront accès à un contenu exclusif/supplémentaire.

Quoi qu’il en soit, ce portage, réalisé par Fish Labs studio (Deep Silver), marque l’arrivée en grande pompe des GTA-Like sur la console japonaise. Et qui sait, pourquoi pas bientôt une adaptation de GTA V sur une éventuelle Switch 4K ?

[Indie Highlights] Les prochains jeux indés sur Nintendo Switch en vidéo et en dates

Nintendo vient de publier une vidéo de taille pour présenter les prochaines sorties de jeux indépendant sur sa Nintendo Switch.

C’est à travers une vidéo nommée Indie Highlights, publiée le 20 août dernier que Nintendo présente une large sélection de jeux indépendants qui sortiront dans les prochains mois sur l’eShop de la Nintendo Switch.

Sans plus attendre, retrouvez en dessous, les vidéos de présentation de ces fameux jeux, suivies d’un tableau récapitulatif.

 

Calendrier de sortie des titres annoncés

Titre Éditeur Date de sortie européenne
sur Nintendo Switch
Morphies Law Cosmoscope 20 août 2018  19h00
Bad North Raw Fury 20 août 2018
Prison Architect: Nintendo Switch Edition Double Eleven/Introversion Software 20 août 2018
Prison Architect: Escape Mode DLC Double Eleven/Introversion Software Été 2018
The Gardens Between The Voxel Agents 20 septembre 2018
Windjammers Dotemu 23 octobre 2018
Windjammers 2 Dotemu 2019
Monster Boy and the Cursed Kingdom FDG Entertainment 6 novembre
Moonlighter 11bit studios Automne 2018
Children of Morta 11bit studios Début 2019
This War of Mine 11bit studios nov-18
Streets of Rogue tinyBuild Hiver 2018
Everspace: Stellar Edition Rockfish Games déc-18
Baba Is You Hempuli Automne 2018
Slay the Spire Humble Bundle Début 2019
Night Call Raw Fury Début 2019
Terraria 505 Games/Re-Logic 2019

Red Dead Redemption 2 : Tout ce qu’il faut retenir avant la sortie

Alors que Rockstar vient (enfin) de dévoiler le gameplay de son futur blockbuster, faisons le point sur ce qu’il faut retenir avant de courir acheter Red Dead Redemption 2.

Back to the future

L’histoire de ce nouvel opus se passera 12 ans avant le premier, en 1899, toujours dans un Far West crépusculaire. Nous incarnerons un certain Arthur Morgan, membre du fameux gang de Dutch Van der Linde et donc associé de John Marston, héros du premier Red Dead Redemption. Toute cette joyeuse bande se retrouve en cavale après un braquage qui a mal tourné. Vous évolurez ainsi dans un campement nomade dont il faudra gérer les ressources. Cette partie gestion ne sera pas essentielle mais vous apportera des bonus et améliorera votre relation avec les autres membres du gang.

Même si elle n’a pas été officiellement confirmée voici à quoi ressemblerait la carte de Red Dead Redemption 2 :

Des PNJ dynamiques et réalistes


Red Dead Redemption 2 veut tordre le cou aux clichés des PNJ (personnages non joueurs ndlr) bêtes et méchants en leur donnant plus de profondeur. Vous pourrez désormais avoir une conversation avec les personnages du jeu et récolter des réponses différentes selon le contexte. Cela en sera de même avec l’attitude des animaux qui, selon votre comportement, réagiront différemment. Par exemple, si vous tissez des liens avec votre cheval, sa maniabilité en sera améliorée.
Plus intéressant encore, la réaction de vos ennemis variera selon la situation. Ainsi, s’il est blessé ou en position de faiblesse, il aura plus tendance à être réceptif à une résolution « pacifique ». Cela fonctionne également avec les éventuels témoins de vos méfaits, comme vous pouvez le voir sur la capture au-dessus.

Far West 2.0

Après l’incroyable succès de GTA Online, Rockstar a bien décidé de remettre le couvert dans les plaines hostiles de Ouest. L’éditeur, Take-Two a déposé le nom de Red Dead Online seulement deux jours après l’annonce officielle du jeu. Malheureusement, il ne sera toujours pas possible de jouer avec ses amis en cross-play (Joueurs Xbox One avec joueurs PS4 ndlr), Sony étant toujours contre cette possibilité à l’heure actuelle.

Qui dit mode online dit micro-transaction et ce Red Dead n’en sera pas exempt. Sans surprise, nous devrons retrouver un modèle économique proche de celui de GTA Online et ses Shark Crédits.

Max Payne in the West !

On l’attendait et on ne va pas être déçu, le Dead Eye revient dans ce second opus de Red Dead Redemption. Vous pourrez ainsi marquer et dégommer tous vos ennemis au ralenti … tout simplement jouissif.

Red Dead Redemption 2 débarquera sur PS4 et Xbox One le 26 octobre 2018. Malgré les rumeurs, aucune version PC n’a été actuellement annoncée. Bonne nouvelle pour finir, le jeu tournera en 4K sur PS4 Pro et Xbox One X.

 

Scroll to top