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Belle et grande question dont le rapport d’étude du moteur de recherche, PIWAG, tente de répondre.

Chaque joueur dispose de motivations personnelles qui le poussent à jouer. Nous ne parlons pas du comportement en jeu mais vraiment de ce que ces personnes cherchent avant de jouer ou de se procurer un nouveau jeu.

Voici dont les résultats du test quiz.piwag.com permettant aux joueurs de calculer leur psychographique. Les scores sont classés de 0 à 5, soit respectivement de la motivation la plus faible à la plus forte.

Top 10 des motivations des joueurs

Voici les 10 motivations principales qui poussent les joueurs à jouer aux jeux vidéo.

  1. 4,41  : L’immersion – Ambiance particulière, soignée, cohérente, immersive.
  2. 4,22  : La diversité de gameplay – Gameplay riche avec de très nombreuses mécaniques, empêchant la routine.
  3. 4,19  : L’histoire – Scénario poussé/travaillé, narration de qualité, large diégèse (univers, background, « fluff« ).
  4. 4,10  : La liberté – Liberté de mouvement et d’action, environnement très permissif, aucune ou peu de contraintes.
  5. 4,04  : Les exploits – De l’épique, accomplir des exploits et de grandes choses.
  6. 4,03  : La profondeur du gameplay – Le gameplay a de la profondeur, il faut beaucoup de temps pour en maîtriser les subtilités, courbe d’apprentissage forte. Cela ne l’empêche pas d’être accessible.
  7. 3,99  : La différence – L’originalité (dans le contenu du jeu), des choses qui tranchent avec ce qui est commun.
  8. 3,98  : Les marqueurs de progression – Niveaux de jeu, niveaux de personnage, arbres de talents, objectifs…).
  9. 3,98  : L’oubli – Permet d’oublier le tracas du quotidien, de se vider la tête, de penser à autre chose.
  10. 3,95  : L’incarnation – Possibilité d’incarner quelqu’un ou quelque chose d’autre. Le focus est mis sur le côté pragmatique du rôle, ses possibilités d’action (comme le tanking, soigner, faire des dégâts, utiliser la magie…).

jeux vidéo

Maintenant que nous avons pu voir les 10 plus fortes motivations des joueurs pour jouer aux jeux vidéo, voici le Top 10 des motivations les plus faibles. Celles qui disposent du plus mauvais score sur les soixante-dix qui composent un profil psychographique de jeu vidéo.

  1. 1,57  : Le toucher – Le toucher fait partie intégrante du jeu (figurines ou cartes physiques par exemple).
  2. 1,57  : Partenaire amoureux (IRL) – Rencontrer l’âme soeur, interagir avec des personnes qui nous intéressent (amoureusement parlant).
  3. 1,50  : Les gains – Gains réel d’argent, de cadeaux (objets réels).
  4. 1,49  : La reconnaissance – Moyens de se faire connaître du public, d’acquérir de la célébrité, d’avoir de l’attention et d’être reconnu, booster son égo.
  5. 1,44  : La répétition – Refaire la même chose encore, encore, encore et encore.
  6. 1,43  : L’extérieur – Force à sortir de chez soi, en interaction avec le monde extérieur.
  7. 1,40  : Le mouvement – Bouger son corps, dépenser de l’énergie, faire de l’exercice.
  8. 1,37  : L’excitation sexuelle – Pour adulte, érotique et/ou pornographique.
  9. 1,28  : Partenaire sexuel (IRL) – Avoir des relations sexuelles dans « la vraie vie » avec d’autres participants.
  10. 0,81  : La dépense – Dépense d’argent réel, achats intégrés avec argent réel et/ou mises et paris en argent réel.

Le sujet vous intéresse ? Retrouvez l’ensemble de l’étude ici.

Source

 

Une belle surprise attend les joueurs Nintendo Switch en 2019.

Annoncé au lancement de la Gamescom 2018 par Koch Media, la Nintendo Switch accueillera l’année prochaine Saints Row : The Third. Sorti à l’origine en 2011 sur les consoles de l’époque, cet opus ne brillera sans doute pas pour ses graphismes, déjà moyens à l’époque. Egalement nous ne savons pas, à l’heure actuelle, s’il s’agira d’un simple portage ou si les joueurs Nintendo auront accès à un contenu exclusif/supplémentaire.

Quoi qu’il en soit, ce portage, réalisé par Fish Labs studio (Deep Silver), marque l’arrivée en grande pompe des GTA-Like sur la console japonaise. Et qui sait, pourquoi pas bientôt une adaptation de GTA V sur une éventuelle Switch 4K ?

Nintendo vient de publier une vidéo de taille pour présenter les prochaines sorties de jeux indépendant sur sa Nintendo Switch.

C’est à travers une vidéo nommée Indie Highlights, publiée le 20 août dernier que Nintendo présente une large sélection de jeux indépendants qui sortiront dans les prochains mois sur l’eShop de la Nintendo Switch.

Sans plus attendre, retrouvez en dessous, les vidéos de présentation de ces fameux jeux, suivies d’un tableau récapitulatif.

 

Calendrier de sortie des titres annoncés

Titre Éditeur Date de sortie européenne
sur Nintendo Switch
Morphies Law Cosmoscope 20 août 2018  19h00
Bad North Raw Fury 20 août 2018
Prison Architect: Nintendo Switch Edition Double Eleven/Introversion Software 20 août 2018
Prison Architect: Escape Mode DLC Double Eleven/Introversion Software Été 2018
The Gardens Between The Voxel Agents 20 septembre 2018
Windjammers Dotemu 23 octobre 2018
Windjammers 2 Dotemu 2019
Monster Boy and the Cursed Kingdom FDG Entertainment 6 novembre
Moonlighter 11bit studios Automne 2018
Children of Morta 11bit studios Début 2019
This War of Mine 11bit studios nov-18
Streets of Rogue tinyBuild Hiver 2018
Everspace: Stellar Edition Rockfish Games déc-18
Baba Is You Hempuli Automne 2018
Slay the Spire Humble Bundle Début 2019
Night Call Raw Fury Début 2019
Terraria 505 Games/Re-Logic 2019

Alors que Rockstar vient (enfin) de dévoiler le gameplay de son futur blockbuster, faisons le point sur ce qu’il faut retenir avant de courir acheter Red Dead Redemption 2.

Back to the future

L’histoire de ce nouvel opus se passera 12 ans avant le premier, en 1899, toujours dans un Far West crépusculaire. Nous incarnerons un certain Arthur Morgan, membre du fameux gang de Dutch Van der Linde et donc associé de John Marston, héros du premier Red Dead Redemption. Toute cette joyeuse bande se retrouve en cavale après un braquage qui a mal tourné. Vous évolurez ainsi dans un campement nomade dont il faudra gérer les ressources. Cette partie gestion ne sera pas essentielle mais vous apportera des bonus et améliorera votre relation avec les autres membres du gang.

Même si elle n’a pas été officiellement confirmée voici à quoi ressemblerait la carte de Red Dead Redemption 2 :

Des PNJ dynamiques et réalistes


Red Dead Redemption 2 veut tordre le cou aux clichés des PNJ (personnages non joueurs ndlr) bêtes et méchants en leur donnant plus de profondeur. Vous pourrez désormais avoir une conversation avec les personnages du jeu et récolter des réponses différentes selon le contexte. Cela en sera de même avec l’attitude des animaux qui, selon votre comportement, réagiront différemment. Par exemple, si vous tissez des liens avec votre cheval, sa maniabilité en sera améliorée.
Plus intéressant encore, la réaction de vos ennemis variera selon la situation. Ainsi, s’il est blessé ou en position de faiblesse, il aura plus tendance à être réceptif à une résolution « pacifique ». Cela fonctionne également avec les éventuels témoins de vos méfaits, comme vous pouvez le voir sur la capture au-dessus.

Far West 2.0

Après l’incroyable succès de GTA Online, Rockstar a bien décidé de remettre le couvert dans les plaines hostiles de Ouest. L’éditeur, Take-Two a déposé le nom de Red Dead Online seulement deux jours après l’annonce officielle du jeu. Malheureusement, il ne sera toujours pas possible de jouer avec ses amis en cross-play (Joueurs Xbox One avec joueurs PS4 ndlr), Sony étant toujours contre cette possibilité à l’heure actuelle.

Qui dit mode online dit micro-transaction et ce Red Dead n’en sera pas exempt. Sans surprise, nous devrons retrouver un modèle économique proche de celui de GTA Online et ses Shark Crédits.

Max Payne in the West !

On l’attendait et on ne va pas être déçu, le Dead Eye revient dans ce second opus de Red Dead Redemption. Vous pourrez ainsi marquer et dégommer tous vos ennemis au ralenti … tout simplement jouissif.

Red Dead Redemption 2 débarquera sur PS4 et Xbox One le 26 octobre 2018. Malgré les rumeurs, aucune version PC n’a été actuellement annoncée. Bonne nouvelle pour finir, le jeu tournera en 4K sur PS4 Pro et Xbox One X.

 

Aujourd’hui un article un peu spécial sur Mass Effect Andromeda.
En effet Bioware a annoncé seulement quelques mois après la sortie du jeu le 23 mars 2017 l’arrêt pur et simple des mises à jour pour le mode solo. Cette annonce est-elle un aveux d’échec ? Ou le studio a-t-il vraiment corrigé tous les problèmes rencontrés lors du lancement du jeu ?
Un an et demi après, revenons sur ce titre qui n’a pas convaincu, surtout par son optimisation à la ramasse et ses nombreux bugs.
Mais dans le fond, mérite-t-il vraiment toute cette haine ?

Mass Effect Andromeda

Changement de direction

Posons quelques bases avant de commencer. Le développement du jeu a fait face à de nombreux changements :
– nouvelle génération de console (nouveaux outils de développement)
– nouveau moteur graphique Frosbite qui remplace l’Unreal engine
– nouvelle équipe, celle de Montréal reprend la licence à la place de celle d’Edmonton.
L’équipe de Montréal ne nage cependant pas dans l’inconnu car elle assistait le studio d’Edmonton sur la trilogie originelle.
Qu’on se le dise, créer un nouvel épisode sans se mettre des fans à dos est une tâche difficile, même sans tous ces changements. Surtout que l’épisode 3 avait déjà eu pas mal de soucis avec une fin qui avait nécessité une mise à jour tant elle avait été détestée par les fans. L’équipe a donc pris le parti de raconter une histoire inédite se passant dans l’univers Mass Effect et non pas de faire une suite ou un reboot.

Une sortie chaotique

Mass effect Andromeda sort en mars 2017 et malheureusement…comment dire… une image vaut mille mots :

Une foultitude de bugs en tout genre, des visages tout sauf organiques, des expressions horribles voir flippantes, problèmes de collisions, d’animations, etc… on peut le dire, c’est une catastrophe. Je vous renvoie à l’un de nos précédents articles ici sur le sujet. Il est alors impossible de savourer ce soft à sa juste valeur tant il est injouable.

Mass Effect Andromeda, panser la plaie ne suffira pas

Partie lancée, mises à jour faites, qu’en est-il du titre aujourd’hui ?
N’y allons pas par quatre chemins, il y avait tant à faire et rappelons-le, abandonner les patchs aussi vite n’annonce rien de bon… à raison manifestement. Les visages vont du passable au médiocre selon les races, et les animations correctes mais toujours avec une rigidité assez déconcertante. Il ne sera pas rare de parler avec un personnage qui ne vous regarde pas directement et d’un coup sa tête se tourne vers vous en une frame sans crier gare ! Le mouvement de nuque étant tout sauf naturel.
Le dialogue jusque-là intéressant deviendra grotesque à cause de ces animations qui vous feront rire ou pleurer (ou les deux). On aurait presque envie d’entrer dans le jeu et lui donner une minerve à ce pauvre protagoniste. Heureusement que ça n’arrive pas trop souvent.

Mass Effect Andromeda

Dans la liste non exhaustive des bugs rencontrés :
– La musique du menu principal qui ne se coupe pas une fois la partie lancée, elle tourne donc infiniment, on recharge.
– Le bien aimé bug que tout bon gamer a connu ! Finir dans un mur, on recharge…
– Des personnages qui marchent sur place à l’infini.
Quelques autres problèmes comme les textures qui mettent un temps fou à s’afficher ou encore certains placements de caméra pendant les dialogues qui ne cadrent pas les personnes qui parlent ; un peu pénible mais au moins on ne recharge pas (ça aurait vraiment commencé à faire beaucoup là).

Vous l’aurez compris, on n’est jamais à l’abri d’un problème plus ou moins grave dans une partie.

Mais alors ! Il est bien ce Mass Effect Andromeda ou pas !?!

Andromeda est un bon jeu.

J’aime la trilogie Mass Effect, ces jeux sont cultes et resteront encore longtemps dans les annales du jeu vidéo. L’univers, la narration, l’histoire, le gameplay, les choix ont contribué à en faire de grands jeux.
Et pour autant, ils avaient des défauts, le mako du 1, l’aspect RPG moins présent dans le 2, la 1ère fin du 3…
Malgré cela les fans sont passés au dessus alors que ces choix étaient relatifs au gameplay lui-même. Est-ce que les bugs d’Andromeda m’ont empêché de passer un bon moment ? Non, loin de là.
Il faut juste comprendre que cet opus est dans l’univers Mass Effect, ni plus ni moins. Si vous cherchez un 4e épisode, passez votre chemin. Si vous pensez être obligés de le comparer à la trilogie, passez votre chemin.
Si vous passez au dessus des comparaisons et que vous aimez l’univers, vous ne serez pas déçus.

Mass Effect Andromeda

Nous ne ferons pas de CrashTest ici, il y a bien assez de tests expliquant les tenants et aboutissants du soft.
Alors oui, les premières heures de jeux sont calquées sur Mass Effect 1, cependant passé cette introduction à l’univers, l’aspect découverte est vraiment mis en avant. L’exploration est bien optimisée, c’est le but de cet Andromeda. Il fallait faire quelque chose de différent et c’est une réussite malgré tous ses défauts.
On peut d’ailleurs tout à fait relativiser sur les bugs du titre. Sachant que la durée de vie s’élève à des dizaines d’heures, devoir relancer le jeu 3 fois n’est franchement pas la mer à boire et les bugs rencontrés restent anecdotiques. On ne condamne pas un jeu pour ça tant il a à offrir à coté.
Même si les animations faciales manquent encore de fluidité, le jeu reste magnifique. Coté gameplay, la recette fonctionne toujours et les quelques ajouts (jetpack) ne sont pas désagréables. La narration est toujours bien menée même si les enjeux sont moins importants que les premiers volets (on ne peut pas sauver la galaxie à chaque fois).
C’est un bon action-RPG à la sauce Mass Effect qui vous divertira de longues heures.

Mass Effect AndromedaMass Effect AndromedaEn brefIl faut accepter de ne pas comparer Andromeda à ses ainés. Le titre vaut largement le détour, surtout quand il peut être acheté pour une vingtaine d’euros aujourd’hui. C’est une invitation au voyage réussie. Certes, cette aventure marquera moins l’univers Mass Effect que la trilogie de Shepard, mais dès lors que l’on oublie ces comparaisons inutiles, on passe vraiment de bons moments.

Quelle est la force de ce dernier opus ? L’action ! On vous explique pourquoi cet épisode de la saga est le blockbuster de l’été, voir de l’année…

On ne change pas une équipe qui gagne.

Ce sixième épisode est la suite directe de Mission Impossible: Rogue Nation sortie en 2015. On retrouve derrière la caméra Christopher McQuarrie aussi réalisateur du précédent opus. Il en est de plus le scénariste. C’est un habitué du film d’action, en effet, il a aussi écrit et réalisé Jack Reacher avec Tom Cruise dans le rôle principal. On le retrouve notamment au scénario de Edge of Tomorrow, petit bijou de science fiction et d’action, là encore avec Mister Cruise.

L’équipe de choc reste en grande partie la même: Benji Dunn et Luther Stickell, incarnés par Simon Pegg et Ving Rhames, le directeur de la CIA Alan Hunley, joué par Alec Baldwin et l’antagoniste Solomon Lane, interprété par Sean Harris. En revanche, Jeremy Renner, alias William Brandt dans les épisodes 4 et 5, trop occupé par le long tournage d’Avengers: Infinity War et Avengers 4 n’est plus présent. C’est aussi le retour de Rebecca Ferguson, qui incarne le mystérieux personnage féminin Ilsa Faust. Un nouveau venu fait son apparition Henry Cavill, un tueur de la CIA.

Ce joli casting se retrouve mêlé à un complot terroriste, dont le but est de créer une souffrance terrible dans le monde. En effet, une menace nucléaire est sur le point d’anéantir une partie du globe. Car une secte, le « Syndicat » et son chef maléfique Solomon Lane, veulent changer l’ordre mondial ! Le scénario n’est pas des plus surprenant, mais il fonctionne parfaitement. C´est d´ailleurs une des forces du film : simple mais efficace. Et franchement on en demande pas plus.

De l’action à profusion.

Tom Cruise n’est pas qu´un acteur, il réalise aussi ses cascades. Ce qui lui vaut d’ailleurs de se blesser, comme ce fut le cas durant ce tournage. Mais cet aspect téméraire crée une tension tout au long du film. En effet, voir Tom Cruise sauter d’immeuble en immeuble, slalomer en moto dans Paris ou encore voltiger accroché à un hélicoptère est à la fois surprenant et excitant. Cela crée un sentiment d’urgence que peu de films peuvent encore nous faire éprouver. Car ici, les fonds vert sont peu nombreux ou tout du moins peu visible. Cette fabrication ancre l’action dans notre réalité et renforce l’implication émotionnelle. Effectivement, on ressent le danger contrairement à d’autres productions, pour ne pas les nommer : MCU (Marvel) où les scènes d’action, plus folles les unes que les autres, sortent du cadre de notre réalité connue.

Comme vous pouvez le voir dans la vidéo 360 ci-dessous, même les scènes de poursuites en hélicoptère sont réalisées par Tom Cruise.

Dans cette interview Henry Cavill parle des cascades sur le tournage. Tom Cruise a d’ailleurs refusé de le laisser tourner la scène de saut en parachute.

Vous l’aurez donc compris ce Mission Impossible: Fallout est un condensé d’adrénaline qui redonne gout aux films d’action.

Petit bonus pour les amateurs de skydiving :

Paris, I love you !

Le nombre de lieu de tournage se restreint dans cet opus. En effet, Ethan Hunt ne visite que trois pays: la France, L’Angleterre et l’Inde. Et Paris devient le terrain de jeu d’une course poursuite géante d’une bonne dizaine de minutes.

Que de plaisir pendant ces quelques minutes ! Un enchaînement de petits rebondissements permettent de retrouver des quartiers connus comme: Bercy, Opéra, Place de l’étoile, Montparnasse, le marais… De plus, Tom Cruise tente même de parler français. Un moment que l’on qualifiera de mignon pour ne pas dire drôle.

Ces séquences d’action très réussies, et la familiarité des lieux croisés, impliquent encore plus le spectateur parisien (comme moi même) qui a l’habitude d’arpenter ces lieux, dans cette histoire qui se déroule pied au plancher.

La production a dépensé environ 25 millions d’euros pour le tournage dans Paris et recruté 300 techniciens français.

Des combats et de l’humour, un cocktail détonant !

Mission Impossible: Fallout manie humour et pugilat avec beaucoup de talent et d’intelligence. En effet, les scènes d’empoignes sont très bien chorégraphiées et réalisées. On sent la force brut de chaque coups, les impacts des corps contre les murs. Et l’on souffre à chaque son mat qui surgissent à la fin de ces séquences.

A cette action boostée aux hormones vient s’ajouter l’humour. Le bon geste, la bonne expression, le bon plan de coupe viennent égrener la dose nécessaire de malice. Un contre pied bienvenue au courant actuel où l’ironie et le détachement forment la principale source de rire #Marvel.

Henry Cavill tire son épingle du jeu, il a toujours le petit mot ou le froncement de sourcil qui fait mouche. Mais les autres acteurs ne sont pas en reste, Tom Cruise en tête et Simon Pegg comme toujours apporte son côté comique avec son personnage de geek Benji Dunn.

Mission Impossible: Fallout le blockbuster de l’été ?

Si vous avez envie de prendre un grand bol d’air frais en ce mois d’août des plus torride, alors n’hésitez plus ce feu d’artifice d’action est le film qu’il vous faut. Il soigne la Marvelitude à grand renfort de prises réelles. Il distille l’humour aussi bien que les coups de poing, mélangeant les deux avec une grande ingéniosité.

L’un des meilleurs Mission Impossible si ce n’est le meilleur. Après l’échec du dernier Jack Reacher on s’inquiétait pour la dernière grande star du film d’action qu’est Tom Cruise, mais ce dernier opus vient remettre les pendules à l’heure. Tom Cruise et Christopher Mcarrie tapent du poing sur la table pour nous rappeler ce qu’est le vrai cinéma d’action et ça fait du bien.

Note PopcornGame:

Il est enfin là ! Le héros le plus déjanté du jeu vidéo des années 90, Crash Bandicoot, arrive sur Nintendo Switch. Après une version PS4 de toute beauté, ce portage fait-il autant honneur à la célèbre franchise de Naughty Dog ?

Pour ceux qui ne le connaissent pas, Crash Bandicoot est l’une des séries de jeux de plateforme les plus célèbres des années 90, développée, à l’époque, par Naughty Dog et éditée par Sony. Désormais, la franchise a été reprise par Activision et a eu droit à une belle mise à jour offerte par le très bon studio Vicarious Visions.

Crash bandicoot 43

Nous retrouvons donc, Crash Bandicoot N’Sane Trilogy, une version totalement remastérisée des trois opus sortis respectivement en 1996, 1997 et 1998 sur PlayStation 1. Ainsi, dès l’écran d’accueil, nous avons le choix de jouer à Crash Bandicoot premier du nom, Crash Bandicoot 2: Cortex Strikes Back ou Crash Bandicoot 3: Warped. Comme dans les versions originales, nous prenons les commandes de Crash (et Coco, sa sœur, dans certains niveaux du 3ème opus),  un marsupial déjanté ayant pour mission de déjouer les plans du diabolique Neo Cortex et ses terribles acolytes.

Crash bandicoot

Crash Souls Bandicoot

Premiers constats une fois la manette en main, le gameplay s’avère totalement fidèle aux premières versions de Crash Bandicoot. Si cela semble être une bonne nouvelle au premier abord, vous allez très vite vous rappeler que les jeux des années 90 n’étaient pas si indulgents qu’aujourd’hui. Cela ravira sans doute les fans nostalgiques de la série mais pourra rebuter les profanes.

Crash bandicoot

Nous apprécions retrouver une copie fidèle des titres, notamment leurs gameplay très exigeants. Avec cela nous y retrouvons une jouabilité rigide couplée à un level design très sévère. Là où les plus nostalgiques jubileront, les profanes rencontreront sans doute de nombreuses difficultés dues à une jouabilité datée. Par exemple, le premier Crash Bandicoot date d’une époque pré-analogique, entendez par là, avant que les sticks analogiques deviennent le standard sur les manettes de Playstation. Un détail qui pourra vous trahir dans certains passages extrêmement rotors et qui vous donneront envie de jeter votre Switch par terre.

Soyez prévenus, aujourd’hui Crash Bandicoot s’approche plus d’un Dark Souls que d’un Super Mario en terme de difficulté !

Notez d’ailleurs que même si les Joy-Con remplissent largement leur mission, on ne peut que vous conseiller de passer sur une manette Switch Pro sur certains niveaux. Vos nerfs et vos voisins vous diront merci.

Crash bandicoot

L’optimisation avant tout !

Graphiquement, Crash Bandicoot N’Sane trilogy est sans conteste en deçà des versions PS4 et Xbox One. Nous retrouvons ainsi du 720p en mode portable et du 900p en mode Tv, le tout couvert par un 30 fps (30 images par secondes ndlr) qui ne faiblit pas. Nous remarquons en conséquence que de nombreux détails, textures ou encore ombres sont beaucoup moins soignés. Plus gênant, une sorte de léger flou semble recouvrir l’écran, uniquement en mode portable. On dirait le même effet « blur » qui semblait être utilisé comme cache misère sur Xbox 360. Heureusement ce détail n’handicape en rien la jouabilité du jeu et globalement le titre d’Activision reste très propre.

Pour vous illustrer nos propos, nous vous avons sélectionné un petit comparatif de Candyland sur les principales différences graphiques qui vous attendent par rapport à la version PS4 :

Une fois la déception du downgrade passée, nous retrouvons avec joie tout ce qui a fait le succès de la licence Crash Bandicoot. Des niveaux variés et détaillés, des animations de qualité et surtout des ennemis & boss haut en couleurs.

Niveau durée de vie, rien à dire. Avec ses trois excellents jeux classiques, auxquels on peut ajouter deux niveaux « exclusifs » Future Tense et Stormy Ascent, vous allez être scotchés à votre Switch tout l’été.

En conclusion, Crash Bandicoot N’Sane Trilogy s’offre une adaptation sur Nintendo Switch très correcte. Loin d’être exempte de tout défaut, nous retiendrons surtout une finition graphique très moyenne en mode portable avec un effet flou gênant au premier abord. Heureusement, sa fluidité et sa durée de vie plus que généreuse nous font rapidement oublier ces quelques défauts. Sans casser des caisses, ce Crash Bandicoot aura surtout le mérite de vous accompagner partout où vous irez.

Crash test

LA NOTE DU CRASH TEST DE CRASH BANDICOOT N’SANE TRILOGY SUR NINTENDO SWITCH EST DE 19,90€

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (environ 35 € dans le cas de Crash Bandicoot N’Sane Trilogy), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

Après le très décevant Tennis World Tour, c’est avec beaucoup d’appréhension que nous reprenons notre raquette pour Mario Tennis Aces sur Nintendo Switch. Est-ce vraiment une si mauvaise année pour les jeux de tennis ?

La tâche n’est pas mince pour Mario Tennis Aces, qui fait suite à un Ultra Smash sur Wii U plutôt décevant et surtout, une pauvreté de titres du genre sur toutes les plateformes actuelles. Le jeu nous propose donc de prendre notre raquette et de nous plonger dans un univers sportif à la sauce Super Mario. Nous retrouvons ainsi 16 personnages directement issus de la licence, allant de Mario à Bowser, en passant par Yoshi, Peach et bien d’autres. Chacun d’entre eux possède son style de jeu, allant du plus complet comme Mario, à des styles plus précis comme Boo qui aura un jeu plus fourbe avec des coups spéciaux différents. A cela, nous pouvons ajouter des personnages supplémentaires accessibles via nos différentes participations aux tournois en ligne.

Mario Tennis Aces

Mario Tennis Party ?

Nous retrouvons un mode Aventure où nous devrons secourir notre bon vieux Luigi pris par une terrible malédiction de tennis. Pour cela nous devons évoluer dans différents univers et enchainer les mini-jeux et combats de boss. Ces derniers prendront la forme de pseudo match de tennis où nous devrons user de nombreuses techniques et stratégies pour en venir à bout.

Mario Tennis Aces

A défaut d’être long, le mode Aventure reste extrêmement plaisant et permet surtout de découvrir toutes les subtilités du gameplay. On déplorera juste un enchainement de mini-jeux dont la difficulté n’est pas vraiment bien équilibrée. Il n’est ainsi pas rare de bloquer sur une épreuve intermédiaire et d’enchainer sans difficulté des matchs plus décisifs.

Mario Tennis Aces

Le mode Tournoi est plutôt réussi même si nous aurions aimé avoir plus que trois compétitions en mode local. Fort heureusement le mode en ligne rallonge énormément la vie du soft. Les parties que nous avons pu faire en ligne se sont avérées plutôt stables, le jeu bloquant l’accès à la partie si la connexion est trop mauvaise. En théorie, cela devrait nous éviter des partie en lignes remplies de lags (ralentissements ndlr), cependant certaines d’entre elles passent encore entre les mailles du filet.

Aussi simple que profond

Mario Tennis Aces

Côté gameplay, Mario Tennis Aces nous a conquis ! Proposant une prise en main arcade très accessible au premier abord, le jeu laisse rapidement place à la technique et la stratégie nécessaire pour gagner un match. Vous devrez ainsi enchainer les lifts, slices, amortis et smashs pour tromper votre adversaires. En parallèle, une jauge de puissance se remplie à chaque coup puissant et vous permettra, le cas échéant, de balancer une attaque spéciale. MAIS celle-ci ne vous garantie pas le point; votre adversaire peut en effet user de son pouvoir spécial pour l’intercepter tout en risquant de briser sa raquette et ainsi perdre le point. Vos raquettes disposent d’une barre de vie et peuvent donc se briser si vous ne parvenez pas à suffisamment bien intercepter les coups puissants. Et bien sûr, lorsque toutes vos raquettes sont brisées, vous êtes obligé de déclarer forfait.

Mario Tennis Aces brille également par ses graphismes soignés, sans être exceptionnels, le peu d’aliasing et surtout sa fluidité à 60 FPS à toute épreuve en mode portable et télévision.

Quid des Joy-Con

Mario Tennis Aces

En plus d’utiliser vos Joy-con en mode manette classique, portable ou à deux, vous pouvez les utiliser comme des Wiimotes. C’est à travers le « Mode Dynamique »  que le jeu nous permet d’utiliser nos fameux pads comme des raquettes de tennis. Malheureusement, nous n’avons pas vraiment réussi à apprécier ce mode tant les mouvements sont imprécis. S’agit-il des limites dans l’utilisation des Joy-Con ou un problème qui sera corrigé par un futur patch ? L’avenir nous le dira.

En conclusion Mario Tennis Aces est un excellent jeu de tennis arcade au gameplay plus profond qu’il n’y parait. Ainsi la petite durée de vie de son mode histoire est rapidement rattrapée par son mode Tournois en ligne qui promet des heures de matchs effrénés. Nous aurions cependant apprécié un mode Aventure plus équilibré et un mode tournois local plus riche en contenu. Pour finir, quel soulagement de voir que nous avons droit à un jeu de tennis digne de ce nom en 2018, bien au-dessus d’un Tennis World Tour ou AO International Tennis. Merci Nintendo !

Crash test

LA NOTE DU CRASH TEST DE MARIO TENNIS ACES SUR NINTENDO SWITCH EST DE 39,90€

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (49,90€ dans le cas de Mario Tennis Aces), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

Les jeux de tennis ne sont plus légions depuis quelques années mais la balle jaune est de retour sur consoles à l’occasion de la quinzaine de Roland Garros. Sept ans après Top Spin 4, Tennis World Tour devait être son héritier spirituel, sonnant le retour en forme des simulations vidéoludiques de tennis. Jeu set et match ?

Présenté comme la relève par des « vétérans de Top Spin » issus du studio 2K Czech à l’origine de la licence, Tennis World Tour bombait le torse avant sa sortie. Profitant d’une période propice à la communication avec les tournois de Wimbledon et surtout Roland Garros, nous avions hâte de taper la balle virtuelle pour retrouver des sensations oubliées depuis trop d’années.

A la manière de nos français sur le circuit depuis des années, Tennis World Tour cristallisait beaucoup d’attentes mais s’est vite effondré. Que ce soit dans son gameplay daté, sur son moteur physique trop faible ou encore son contenu famélique, trop de points négatifs viennent entachés le tableau des scores.

Gamejeu, set et match

Abordons le sujet du gameplay par le premier point visible : son manque de punch ! Les échanges et impacts de balles sont terriblement mous, on s’ennuie ferme manette en main. Dans les faits, il s’agira de gérer la puissance de frappe et leur timing associé, sans oublier le déplacement de votre joueur sur le court de tennis. On se rend vite compte que cette boucle de gameplay offre une prise en main facilement maîtrisable mais diablement redondante, en plus d’être molle. On notera tout de même que la palette de coups propose les classiques du genre, du coup droit à l’amorti, en passant par le slice et la volée. Egalement, nous avons la fâcheuse impression que le jeu bride nos gestes sur certaines balles, stoppant net notre joueur dans sa course. Inversement, nous sommes parfois surpris d’arriver à toucher, par miracle, des balles qui se trouvent clairement à un mètre de notre raquette.

Tennis World Tour 6

A ce constat, nous déplorons que l’effet simulation visé par Tennis World Tour souffre de beaucoup trop d’incohérences pour fonctionner. En effet, au fur et à mesure que les échanges gagnent en intensité, nous nous retrouvons confrontés à une difficulté totalement inattendue et déstabilisante. Tout d’abord les animations, parfois hachées, de nos adversaires peuvent nous tromper sur leurs prochains coups. Egalement, le fait que le jeu décide par lui-même d’exécuter un coup différent de celui souhaité par le joueur, et cela car il estime très certainement que celui-ci n’est pas « faisable ». Nous comprenons le parti pris sur ce dernier point, notamment lorsque nous savons que le jeu se veut être une simulation. Malheureusement, cela provoque au contraire de l’incompréhension et de la frustration.

Des graphismes en terres (a)battues et un racket sonore

On peut d’emblée le remarquer dès l’écran de sélection mais Tennis World Tour ne brillera pas par sa réalisation technique comme ça a pu être le cas autrefois de ses illustres ancêtres devenus références du genre (Virtua Tennis sur Dreamcast et Top Spin sur Xbox en tête). On regrettera surtout des animations indignes de cette génération, une direction artistique trop criarde et saturée en couleurs, donnant un rendu bien loin de l’effet simulation souhaité. Au rayon des bons points, on soulignera tout de même une gestion de la lumière agréable, à défaut de transcender l’expérience technique globale du soft.

Tennis world tour 4

Côté modélisation de joueurs, le rendu est également de bonne facture. Nous reconnaissons aisément les 24 joueurs licenciés du jeu tels que Federer, Monfils, Agassi et bien d’autres. Nous regrettons cependant le manque cruel d’émotion sur les visages qui, dans certaines phases de jeu, n’aide vraiment pas à l’immersion du joueur.

Tennis World Tour 98

Qui dit jeu de sport, dit aussi commentaires. Autant vous dire que vos oreilles vont saigner ou plutôt, que votre cerveau va vous supplier d’adopter une autre méthode pour égayer vos matchs. C’est à Guy Forget que l’on doit ces commentaires mal joués, soporifiques et souvent non adaptés à la situation. On ne vous parle même pas de l’absence (quasi) totale de réactions du publics, rendant les parties aussi ennuyeuses qu’un dimanche après-midi devant un match de Tsonga prenant un Kinder Bueno entre deux volées.

Une belle Carrière nous attendait et pourtant …

Outre les matchs classiques d’exhibition pour le contenu solo, on retrouvera un mode carrière « sympa »…sur le papier. Avec 24 joueurs sous licence (Monfils, Federer…), on regrettera toutefois des absents dommageables tels que Nadal, Djokovic et Andy Murray (sans compter le casting féminin ndlr).

A première vue, le mode carrière donne plutôt envie avec la gestion poussée de son argent, de son coach et surtout de son emploi du temps. Ainsi, vous avez le choix mois par mois de vous entraîner, pour améliorer vos compétences générales (ou à débloquer en cours de match) ou disputer des matchs pour gagner plus d’argent et monter dans le classement. Chaque choix impactera votre jauge de forme qui vous poussera à user de stratégie, du moins pour ne pas vous retrouver complètement épuisé avant un tournoi important.

Tennis World Tour 312

Cependant, une fois la manette en main, les défauts s’accumulent. L’éditeur de personnage tout d’abord qui s’avère bien daté avec seulement 10 modèles masculins et féminins prédéfinis. On a l’impression d’avoir affaire à un éditeur sous PS2 (Playstation 2 ndlr), sans trop d’options, à l’heure où la plupart des jeux de notre époque proposent un système de personnalisation complet et fun. Cela se ressent même sur vos adversaires qui ressemblent à une armée de clones dont on aurait juste changé une caractéristique (tenue, couleur de peau…) pour maintenir l’illusion.

L’intérêt de la carrière en prend également un coup lorsque nous constatons qu’il est impossible de modifier la difficulté, ce qui nous oblige à subir de nombreux premiers matchs simples et rébarbatifs. Petite bonne note pour finir, les tournois présents dans le jeu qui, à défaut de disposer de licences officielles, restent agréables à faire et suffisamment variés.

 

Vous l’aurez vite compris, Tennis World Tour est une déception surtout compte-tenu du boulevard qu’il semblait avoir face à l’absence de jeu de tennis depuis trop d’années. Nous avons l’impression que son éditeur, Breakpoint, a décidé de sortir le jeu à la hâte pour correspondre au calendrier de la balle jaune (Wimbledon/Roland Garros), en dépit de se laisser le temps pour le peaufiner. Résultat, nous nous retrouvons avec un jeu qui rate presque tout ce qu’il entreprend. Même si nous espérons que les prochaines mises à jour redresseront la barre, Tennis World Tour passe complètement à côté de son match sur Xbox One, PS4 et PC.

Crash test

LA NOTE DU CRASH TEST DE TENNIS WORLD TOUR SUR PS4, XBOX ONE ET PC EST DE 9,99€

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (54,99€ dans le cas de Tennis World Tour), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

On attendait cette conférence E3 2018 de PlayStation avec impatience, notamment pour répondre à la très bonne conférence de Microsoft. Beaucoup d’attentes sont cristallisées, début de réponse avec l’intro à la guitare/banjo de Gustavo Santaolalla (compositeur de Diablo) et le thème de The Last of Us !

 

The Last of Us 2 – Ellie de retour plus badass que jamais

Ce trailer de The Last of Us 2 démarre avec Ellie et une séquence émotion, puis un enchainement brutal plus viscéral. S’en suit donc une séquence de gameplay dans la forêt en mode infiltration. On peut observer un HUD discret et une violence exacerbée qui caractérisait déjà le premier opus. Une superbe mise en scène, alliée à une fluidité de l’action made in Naughty Dog.

On enchaîne avec une petite table ronde en compagnie de Shawn Layden pour suivre le reste du fil conducteur de la conférence. Bizarre, ça casse le rythme et l’effet de surprise.

Ghost of Tsushima – Un univers sombre et oenirique, allié à un gameplay réaliste

Introduction enivrante avec une flute « orientale » en live pour se mettre dans l’ambiance japonisante du titre. Voici enfin du gameplay avec une séquence à cheval où l’on dévale une superbe colline fleurie pour apprécier la belle DA du jeu exclusif PS4. Par la suite on découvre une courte phase de combat bien mise en scène mais peut être trop scriptée. La suite est un plus enthousiasmante, intronisant un combat de boss dans un superbe cadre de couché de soleil avec des cerisiers, malheureusement trop court et chiche en gameplay. On retiendra donc sa belle direction artistique et sa mise en scène mais on veut plus de gameplay pardi !

Trailer/teaser de Control – du Remedy dans la composition

Un univers qui fait perdre ses repères façon Inception, intronisant une héroïne avec des pouvoirs télékinésiques, on pensera à l’exclue Xbox de Remedy « Quantum Break« . Ca tombe bien car il s’agit du même studio derrière ce Control ! Affaire à suivre pour ce titre énigmatique édité par 505 Games.

Trailer de Resident Evil 2- Un vrai remake daté

Raccoon City et Chris Redfield sont de retour dans un remake de Resident Evil 2 qu’on pressentait. Ça ne sera pas façon Resident Evil Rebirth, le remake Gamecube, les plans fixes étant troqués par une caméra à l’épaule qui caractérise la série depuis des années.

Date de sortie le 25 janvier 2019 !

Rick & Morty – Trover save the universe

Court teaser annonçant un jeu Rick & Morty en action plateformer 3D par Squancy Games avec l’humour caractéristique de la série.

Nouveau trailer pour Kingdom Hearts 3 – Hissez les voiles, terre à bâbord !

Kingdom Hearts 3 intronisant l’univers de Pirates des Caraïbes, tranchant avec l’univers cartoonesque des trailers précédents plus colorés comme à la conférence Microsoft (et Square Enix). Pas grand chose d’autre dans ce trailer, au moins c’est du neuf.

Death Stranding – Enfin du gameplay et plus de clés pour comprendre l’univers !

On retrouve le personnage de Norman Reedus avec une musique « Kojimesque » (comprendre folk/noir à ambiance) et quelques séquences de gameplay en mode exploratoire. L’univers est toujours aussi intriguant et travaillé mais on aimerait vraiment avoir plus de gameplay à se mettre sous la dent, notamment au niveau des « combats » s’il y en a, car le titre semble se concentrer sur l’infiltration … On sent les bases de MGS 5, du Kojima pur jus, sans date de sortie annoncée.

On retiendra quand même l’introduction des personnages joués par l’actrice française Léa Seydoux rendue célèbre pour La Vie d’Adèle entre autres, ainsi que l’actrice américaine Lindsay Wagner (Super Jaimie).

Nioh 2 – la Team Ninja revient par l’intermédiaire d’un teaser

 

Trailer Spider Man PS4 – Le jeu tisse sa toile scénaristique

Phase de gameplay présentant du combat « Batman Arkhamesque » bien dynamique qui sied à ravir à l’homme araignée. C’est aussi l’occasion de découvrir le panel de boss qui composeront l’aventure avec le Rhino, le Scorpion ou encore le Vautour. On appréciera surtout la phase de poursuite en se balançant de toile en toile pour atteindre Electro aka « l’homme foudre ». Tou ces joyeux drilles seront réunis en fin de séquence (cutscene), en compagnie du grand vilain de l’histoire, Mr Negative,  pour mettre à mal Spider Man. Pas encore assez de gameplay pour juger du titre mais on a une meilleure idée de l’arc choisi par Sony et son studio Insomniac Games pour composer ce nouveau Spider Man exclusif PS4.

Voici donc la clôture de cette conférence PlayStation qui s’est révélée trop classique pour rivaliser avec son concurrent Microsoft, ayant surpris par son lot de jeux présentés. On regrettera donc un manque de surprises et d’approfondissement de gameplay pour ces jeux que l’on connaissait déjà, ainsi qu’un manque de rythme à cause de ces retours plateaux ou des séquences de Dreams qui venaient couper les annonces. On reste sur sa faim, d’autant plus que peu de titres montrés lors de cette conférence, ont dévoilé leur date de sortie à défaut de mettre véritablement l’eau à la bouche, malgré des qualités évidentes. Peut-on dire que Sony s’est reposé sur ses lauriers ?

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