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[PGW 2018] Kingdom Hearts III – Étincelant de désordre

Première approche de l’équipe PopCorn Game sur Kingdom Hearts III, la PGW 2018 étant une aubaine pour dompter ce titre très attendu de sa communauté.

Kingdom Hearts est une série très velue, que ce soit dans son lore ou l’évolution de son gameplay. On est tout de même face au même type de jeu depuis le début de la saga, il y a plus de 15 ans, en 2002 sur PS2. C’est une série d’Action-RPG développée et éditée par Square Enix, mêlant les univers de Disney et… Square Enix, sous la houlette de Tetsuya Nomura, grand manitou de la série Final Fantasy, largement représenté dans cet univers parallèle. Sur le papier, cela peut sembler bizarre mais dans les faits, cela fonctionne très bien malgré l’opposition flagrante des deux univers aux premiers abords.  Cela dit, quel rêve de gosse que de voir les personnages de Disney se mouvoir sous nos yeux, en tant que compagnons ou dans des cutscenes merveilleusement bien retranscrites. On pourrait se croire dans un dessin animé interactif, ça tombe bien car c’est quand même l’effet recherché.

kingdom heart III - pgw 2018 - Toy Story SoraLa démo de Kingdom Hearts III à la Paris Games Week proposait deux missions, l’une se déroulant sur le Mont Olympe, ambiance plutôt sombre et funeste où vous ferez face à une sorte de titan/golem et ses sbires. A vrai dire c’est la séquence que vous retrouverez en vidéo, la deuxième mission n’ayant pas été captée par nos soins. Cette seconde mission se déroulait dans une chambre d’enfants, une aubaine pour mettre en scène les personnages de Toy Story, premier (brillant) film d’animation sorti en 1995, il y a plus de 20 ans. De quoi rendre nostalgiques l’âme d’enfant des membres de l’équipe.

Toutefois, dans cet article, nous allons nous concentrer sur la première mission Olympienne car c’est sur elle que notre caméra s’est braquée. Qui dit Mont Olympien, dit ascension, tout l’objet de cette mission verticale où l’on va quand même se familiariser avec les touches et le gameplay avant de gravir cette montagne. Ayant peu touché aux précédents opus, Kingdom Hearts III m’apparait être le titre idéal pour commencer la série. A travers les informations recueillies, les divers trailers et vidéos de gameplay, Kingdom Hearts III semble être plus que jamais un titre complet qui n’oubliera pas d’être accessible à un plus large public. Pas d’inquiétude, il n’oublie pas d’être exigeant, profond et respectueux de sa communauté déjà acquise depuis un certains nombre d’années (les récentes compilations préparants le terrain n’y sont pas pour rien à notre avis).

kingdom hearts III - pgw 2018 - mont olympeD’un point de vu technique, Kingdom Hearts III est un titre léché, fluide, sans chutes d’images enregistrées lors de nos deux sessions de jeu. La direction artistique est très jolie et fidèle aux univers dépeints, avec des couleurs très chatoyantes, des effets de lumières et de particules très présents, voir trop par moment. Effectivement, comme vous pourrez le constater dans notre captation, il y a des moments où l’écran devient surchargé d’effets visuels, rendant la lisibilité franchement compliquée. Nous déplorons également une caméra qui, parfois, n’en fait qu’à sa tête, rendant encore plus la confusion visible à l’écran et dans notre cerveaux.

Qu’à cela ne tienne, les équipes de Square Enix doivent être sur le qui-vive pour résoudre ces aspects techniques déceptifs qui nuisent clairement à l’expérience de jeu à l’heure actuelle. Toutefois, le feeling du jeu est très bon, on aime se mouvoir dans cet univers, le personnage principal, Sora, répondant au doigt à et à l’oeil. On a vraiment apprécié les divers effets lumineux qui sont un véritable émerveillement pour nos yeux, un peu moins pour la lisibilité de l’action à certains moments. 
Malgré la durée limitée de ces deux missions, on a pu se familiariser avec différentes phases de gameplay et une prise en main agréable. Suffisamment en tout cas, pour avoir envie de posséder le jeu complet et découvrir plus en profondeur son gameplay riche en surprises et son univers loufoque, riches en rebondissements cartoonesques !

Kingdom Hearts III est prévu pour le 25 janvier 2019 sur PS4 et Xbox One.

NDLR : Pour des raisons techniques,  nous n’avons pas gardé la captation sonore, pour privilégier l’image avec un petit montage audio de l’OST officielle de Kingdom Hearts III.

[PGW 2018] Ace Combat 7 VR – Décollage compliqué

Au stand Bandai Namco de la PGW 2018, l’éditeur proposait de jouer à Ace Combat 7 VR pour prendre un peu de hauteur. Retour d’expérience.

Pour ceux qui ne connaissent pas cette série mythique, Ace Combat est née dans les années 90 et a notamment faite et connue la période dorée de Playstation. Quoi de plus normal que de renaître de ses cendres via le PS VR, nouveau joujou de Sony et sa PS4. En effet, la franchise Ace Combat ne jouit plus de son aura passée depuis quelques années, étant carrément passée du côté free to play en 2014, via Ace Combat Infinity. Pas de quoi atteindre le septième ciel.

Casque PS VR sur le nez, joystick en mains, il était temps de mettre les gazs. Enfin pas tout à fait car il y a une petite séquence d’introduction qui permets de se (re)familiariser avec la réalité virtuelle et l’univers du jeu. En surimpression verte, diverses informations de briefing type militaire car on est dans un jeu de combat aérien avant tout.

Ace combat 7 VR - cockpit PS VRLa réalité virtuelle se prêtant bien aux simulations aériennes, Ace Combat 7 Skies Unknown est un très bon représentant pour muer son chant du cygne en flammes de phénix. Après cette envolée lyrique, il est temps de vous délivrer les sensations de cette expérience virtuelle. Pour commencer, l’installation d’un casque Playstation VR n’a jamais été concluante à 100% chez moi, le casque n’étant jamais calé comme il faut sur mon visage, laissant un léger « mou » entre le nez et la bouche, ce qui est désagréable. Ensuite, il fallait s’habituer au matos (un Thrustmaster – T.Flight Hotas pour PS4) en prenant en main un joystick avec boutons (à droite) et une manette de gaz avec boutons (sur la gauche).

Ace combat 7 VR - PS VRUne fois familiarisé avec l’installation, on regarde autour de soi pour délimiter l’univers qui s’offre à nous, ou plutôt, le cockpit virtuel dans lequel on se situe. Si l’on a pas trop suivi les instructions pour passer au plus vite à la séquence de gameplay (*oups) on devine que l’on est sur une base aérienne militaire en plein assaut. Il y a quelques explosions par si par là, l’occasion de se dire que l’aspect technique du titre possède un bon rendu pour un jeu PS VR. A savoir que cet opus a été développé par le moteur Unreal Engine 4, un certain gage de qualité et de réassurance pour les joueurs.

ace combat 7 vr vue gameplay cockpitAprès quelques décollages infructueux – la prise en main et/ou le gameplay n’étant vraiment pas évidents, ce qui est confirmé par le staff autour de nous. Mais était-ce pour être concilient face à cette piètre performance ? Il n’y a qu’un pas – nous avons pu décoller pendant quelques secondes. Passé l’excitation, d’enfin, décoller virtuellement, j’ai commencé à penser que le fameux « motion sickness« , soit une sorte de mal des airs, s’emparait de moi. J’ai outrepassé cette sensation pour me concentrer sur le vol mais je n’ai, au final, pas réussi à suffisamment stabiliser mon coucou. Ce qui me laisse à penser qu’il y a quelques décrochages (de la latence ?) dans le gameplay. Malheureusement, je n’ai pas pu constater le feeling des combats mais la guerre n’est pas terminée. Je retournerais sur l’espace de bataille un jour ou l’autre pour ne pas m’avouer vaincu.

En bref, j’en suis ressorti avec une petite suée, mentale et physique mais l’expérience est clairement à retenter. Il faut tout de même avoir le coeur bien accroché car la sensation de décollage est réelle et les looping virtuels peuvent donner la nausée. Techniquement, le titre à l’air de bien tourner, sans chutes de framerate constatées, avec des graphismes de qualités pour un jeu PS VR. Dur de se forger un avis définitif sur une courte session mais Ace Combat 7 VR est un titre à surveiller pour les possesseurs de PS4 et PS VR.

Ace Combat 7 est prévu pour le 18 janvier 2019 sur PS4 et Xbox One, le 01 février 2019 pour PC (via Steam).

NDLR : Pour des raisons techniques,  nous n’avons pas garder la captation sonore, pour privilégier l’image avec un petit montage audio de l’OST officielle d’Ace Combat 7.

Paris Games Week 2018 : À quoi jouer sur le salon ?

La Paris Games Week ouvrira ses portes du 26 au 30 octobre 2018. Voici le line-up jouable sur les stands du Salon.

Microsoft met les petits plats dans les grands

La volonté de la division Xbox de rendre le jeu accessible à tous n’a jamais été autant mise en avant. En effet, en plus de l’événement Fanfest de cette année, il y aura 14 bornes de jeux équipées de la manette adaptative de la marque pour les personnes en situation de handicap. Un belle preuve que Microsoft cherche à satisfaire 100% des joueurs. Nous rappelons aussi que la firme reversera 12000€ à l’association CapGame donc l’un des buts est justement de rendre le jeu accessible aux personnes à mobilité réduite.

Programme du FanFest :

  • 08h30 : Ouverture de la Paris Games Week
  • 17h30 : Rendez-vous sur le stand Xbox, Hall 1.
  • 18h30 – 20h00 : Sessions de jeu réservées sur le Stand Xbox.
  • 20h00 – 00h00 : Soirée Xbox FanFest : Paris 2018.

Liste des jeux Xbox One jouables sur le stand Xbox :

  • Battlefield V (non sorti)
  • Ori and the Will of Wisps (non sorti)
  • Devil May Cry 5 (non sorti)
  • Metro Exodus (non sorti)
  • The Division 2 (non sorti)
  • Resident Evil 2 (non sorti)
  • Kingdom Hearts 3 (non sorti)
  • NBA 2K19
  • Minecraft
  • Forza Horizon 4
  • PLAYERUNKNOWN’S BATTLEGROUNDS

Liste des jeux ID@Xbox jouables sur le stand Xbox :

  • Dead Cells
  • Tunic
  • Vigor
  • Children of Morta

PGW SONY

Sony roule sa boss(e)

Suite au raz-de-marée Spider-man, la firme annonçait se concentrer sur 2019 en annulant le Playstation Experience. Il n’y aurait pas assez de choses inédites à montrer pour cette fin d’année selon Shawn Layden (SIE Worldwide Studios). Sony décide de mettre l’accent sur l’E-Sport avec une arène de plus de 400 places où se déroulera la Continental Cup 2018, première étape de la EA SPORTS FIFA 19 Global Series.

Jeux jouables sur PlayStation 4 Pro :

  • Days Gone (non sorti)
  • Dreams (non sorti)
  • Concrete Genie (non sorti)
  • Marvel’s Spider-Man
  • Fifa 19
  • Call of Duty : Black Ops 4

Jeux jouables sur PlayStation VR  :

  • Tetris Effect (non sorti)
  • Blood & Truth (non sorti)
  • Ace Combat 7 : Skies Unknown (non sorti)
  • Déraciné (non sorti)
  • Kill X (non sorti)
  • Squishies (non sorti)
  • ASTRO BOT Rescue Mission
  • Beat Saber

Corners dédiés :

  • We Are PlayStation
  • PlayStation Plus
  • PlayStation Now

PGW NITENDO

Nitendo, victoire par K.O ?

Les très attendu Super Smash Bros. Ultimate et Pokémon : let’s go, Pikachu & pokémon : let’s go, évoli seront jouables sur le stand. On peut rêver, mais une annonce officielle et un visuel de la Switch 4K mettrait le coup de grâce pour ce Paris Games Week 2018

Liste des jeux Nintendo jouable sur le stand :

  • Super Smash Bros. Ultimate (version démo)
  • Pokémon : Let’s Go, Pikachu et Pokémon : Let’s Go, Évoli (version démo)
  • Super Mario Party
  • Mario Tennis Aces
  • Splatoon 2 (mode « Guerre de Territoire »)
  • Mario Kart 8 Deluxe

Liste des jeux éditeurs tiers jouables sur le stand :

  • Diablo 3 (non sorti)
  • Dark Souls : Remastered
  • STARLINK : Battle for Atlas
  • Team Sonic Racing
  • Gear.Club Unlimited 2
  • Dragon Ball FighterZ
  • My Hero One’s Justice
  • FIFA 19
  • NBA 2K19
  • Taiko no Tatsujin : Drum ‘n’ Fun!
  • Megaman XI

Jeux indépendants jouables sur le stand :

  • Unruly Heroes (Magic Design Studios)
  • Monster Boy et le Royaume maudit (Ed : FDG Entertainment)
  • Untitled Goose Game (House House)
  • Stick Fight (Dev: Landfall West ED: Landfall)
  • Baba is You (Hempuli Oy)
  • GRIS (Nomada.studio)

PGW UBISOFT

Ubisoft, la force tranquille

Liste des jeux jouable sur le stand :

  • Tom Clancy’s The Division 2 (non sorti)
  • Trials Rising (non sorti)
  • Space Junkies (non sorti)
  • Starlink Battle for Atlas
  • Assassin’s Creed Odyssey
  • For Honor : Marching Fire
  • Brawlhalla

Stand dédié à l’E-Sport :

  • Tom Clancy’s Rainbow Six Siege
  • Trackmania² Stadium

Espace Paris games Week Junior :

  • Just Dance 2019
  • Starlink Battle for Atlas
  • Mario + The Lapins Crétins : Kingdom Battle Donkey Kong Adventures
  • Rayman Legends Definitive Edition
  • Trackmania Turbo
  • Hasbro Family Fun Pack Super Edition

 

PGW BANDAI NAMCO

Bandai Namco, beaucoup de sorties

La firme met en avant deux jeux conçus et développés en France et dont il en est l’éditeur. C’est ainsi que vous trouverez les développeurs de DigixArt et de Dontnod sur le stand d’environ 550m².

Liste des jeux jouables sur le stand :

  • Memories Retold de DigixArt (non sorti)
  • Twin Mirror de Dontnod (non sorti)
  • Jump Force (non sorti)
  • Ace Combat 7 : Skies Unknown en VR (non sorti)
  • 11-11 : Memories Retold (non sorti)
  • The Dark Pictures – Man of Medan (non sorti)
  • SoulCalibur VI
  • Dragon ball fighterZ 

 

 

PGW SQUARE ENIX

Square Enix, les classiques

L’éditeur aura peu de jeux à présenter, cependant pourrait-il non surprendre par une nouvelle annonce ?

Liste des jeux jouables sur le stand :

  • Kingdom Hearts III (non sorti)
  • Just Cause 4 (non sorti)
  • Life is Strange 2 (non sorti)
  • Shadow of the Tomb Raider jouable, DLC Forge en présentation (non sorti)
  • Final Fantasy trading card game

[CRA$H TEST] FAR CRY 3 CLASSIC EDITION : De la nostalgie et c’est tout

Far Cry 3 a le droit à son remastered, tendance très en vogue depuis ces dernières années. Pour cet épisode qui pour beaucoup est considéré comme le meilleur de la saga, qu’en est-il de ce portage ? Ubisoft a-t-il fait du bon travail ?

Far Cry 3

Du Nokia 3310 au Nokia 3410

Nostalgie quand tu nous tiens… La cinématique d’introduction fait toujours son effet.
Retour maintenant à la réalité. Graphiquement le jeu accuse le coup de son âge tant certaines textures datent vraiment de l’ancien temps comme les cheveux ou la végétation. Un aliasing est aussi de la partie en assez faible proportion pour ne pas être dérangeant mais c’est dommage pour cette adaptation d’un jeu de la précédente génération de consoles…
Passée l’introduction, on se rend vite compte que tous les défauts de la version d’origine du soft se retrouvent ici. On en conclut rapidement que le jeu a subit un petit lifting mais aucune nouveauté au tableau. On a juste retiré quelques rides, ni plus ni moins.

Far Cry 3

Un peu de technique

Pour ce qui est des versions Xbox One X et Ps4 Pro, elles affichent toutes les deux 2560 par 1440 pixels pour 30 fps qui peinent à être constants… Les versions Xbox One et Ps4 affichent respectivement une résolution de 900p et 1080p, là encore avec une fluidité de 30 fps instable.
Autant dire que les équipes ne se sont pas foulées pour cette remasterisation de Far Cry 3 Classic Edition

Un portage paresseux

« Minimum syndical » sont les maîtres mots de ce portage : les bugs de la version de 2012 sont toujours présents, le lifting graphique n’est pas significatif et la non-présence de l’extension Blood Dragon relève vraiment de l’hérésie. C’est dommage, Far Cry 3 aurait dû avoir un portage digne de ce nom car il est encore à ce jour considéré comme le meilleur opus de la série par beaucoup de fans de la licence.
Reste un jeu excellent dans le fond et un remastered complètement à la ramasse…

 Far Cry 3 Classic Edition est un bon achat pour ceux qui seraient passés à coté de l’opus en 2012. Vass, rien que pour tout ce qu’il incarne, mérite à lui tout seul que vous cédiez à la tentation.
Quant à ceux qui y ont déjà joué, on les encourage bien plus à ressortir leurs 360 ou Ps3 que de mettre la main au porte-monnaie pour cette classic edition.

Crash test

LA NOTE DU CRASH TEST DE
FAR CRY 3 CLASSIC EDITION SUR XBOX ONE EST DE 15€

 

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (environ 30 € dans le cas de Far Cry 3 classic édition), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

 

La Nouvelle Nintendo Switch se précise pour l’année prochaine

Alors que la dernière console de Nintendo cartonne partout dans le monde, le constructeur japonais prévoirait d’ores et déjà sa remplaçante.

Ce n’est pas véritablement une surprise, à l’instar de ses consoles portables DS & 3DS, Big N ne veut pas laisser retomber le dynamisme de vente de sa console fétiche. Selon le Wall Street journal, Nintendo sortira une nouvelle Switch en 2019 pour toucher encore plus de joueurs… et surtout rassurer les investisseurs.

Selon les premières rumeurs, celle-ci conserverait une dalle LCD mais devrait augmenter sa résolution (aujourd’hui de seulement 720p) et affiner ses bordures. Enfin cette nouvelle console devrait également augmenter sa puissance pour suivre les tendances du marché. Même si ce n’est pas l’objectif primaire de cette console hybride, la démocratisation des consoles/écrans 4K peut pousser Nintendo à apporter aux joueurs une mise à jour technique conséquente.

Enfin, la Nouvelle Nintendo Switch devrait corriger tous les petits défauts de son ainée tels que l’autonomie, l’absence de « connectivité Bluetooth » (pour les casques par exemple) et son stockage interne trop limité.

Source 

[Étude] Quelles motivations vous poussent à jouer aux jeux vidéo ?

Belle et grande question dont le rapport d’étude du moteur de recherche, PIWAG, tente de répondre.

Chaque joueur dispose de motivations personnelles qui le poussent à jouer. Nous ne parlons pas du comportement en jeu mais vraiment de ce que ces personnes cherchent avant de jouer ou de se procurer un nouveau jeu.

Voici dont les résultats du test quiz.piwag.com permettant aux joueurs de calculer leur psychographique. Les scores sont classés de 0 à 5, soit respectivement de la motivation la plus faible à la plus forte.

Top 10 des motivations des joueurs

Voici les 10 motivations principales qui poussent les joueurs à jouer aux jeux vidéo.

  1. 4,41  : L’immersion – Ambiance particulière, soignée, cohérente, immersive.
  2. 4,22  : La diversité de gameplay – Gameplay riche avec de très nombreuses mécaniques, empêchant la routine.
  3. 4,19  : L’histoire – Scénario poussé/travaillé, narration de qualité, large diégèse (univers, background, « fluff« ).
  4. 4,10  : La liberté – Liberté de mouvement et d’action, environnement très permissif, aucune ou peu de contraintes.
  5. 4,04  : Les exploits – De l’épique, accomplir des exploits et de grandes choses.
  6. 4,03  : La profondeur du gameplay – Le gameplay a de la profondeur, il faut beaucoup de temps pour en maîtriser les subtilités, courbe d’apprentissage forte. Cela ne l’empêche pas d’être accessible.
  7. 3,99  : La différence – L’originalité (dans le contenu du jeu), des choses qui tranchent avec ce qui est commun.
  8. 3,98  : Les marqueurs de progression – Niveaux de jeu, niveaux de personnage, arbres de talents, objectifs…).
  9. 3,98  : L’oubli – Permet d’oublier le tracas du quotidien, de se vider la tête, de penser à autre chose.
  10. 3,95  : L’incarnation – Possibilité d’incarner quelqu’un ou quelque chose d’autre. Le focus est mis sur le côté pragmatique du rôle, ses possibilités d’action (comme le tanking, soigner, faire des dégâts, utiliser la magie…).

jeux vidéo

Maintenant que nous avons pu voir les 10 plus fortes motivations des joueurs pour jouer aux jeux vidéo, voici le Top 10 des motivations les plus faibles. Celles qui disposent du plus mauvais score sur les soixante-dix qui composent un profil psychographique de jeu vidéo.

  1. 1,57  : Le toucher – Le toucher fait partie intégrante du jeu (figurines ou cartes physiques par exemple).
  2. 1,57  : Partenaire amoureux (IRL) – Rencontrer l’âme soeur, interagir avec des personnes qui nous intéressent (amoureusement parlant).
  3. 1,50  : Les gains – Gains réel d’argent, de cadeaux (objets réels).
  4. 1,49  : La reconnaissance – Moyens de se faire connaître du public, d’acquérir de la célébrité, d’avoir de l’attention et d’être reconnu, booster son égo.
  5. 1,44  : La répétition – Refaire la même chose encore, encore, encore et encore.
  6. 1,43  : L’extérieur – Force à sortir de chez soi, en interaction avec le monde extérieur.
  7. 1,40  : Le mouvement – Bouger son corps, dépenser de l’énergie, faire de l’exercice.
  8. 1,37  : L’excitation sexuelle – Pour adulte, érotique et/ou pornographique.
  9. 1,28  : Partenaire sexuel (IRL) – Avoir des relations sexuelles dans « la vraie vie » avec d’autres participants.
  10. 0,81  : La dépense – Dépense d’argent réel, achats intégrés avec argent réel et/ou mises et paris en argent réel.

Le sujet vous intéresse ? Retrouvez l’ensemble de l’étude ici.

Source

 

[Gamescom 2018] Saints Row : The Third arrive sur Nintendo Switch

Une belle surprise attend les joueurs Nintendo Switch en 2019.

Annoncé au lancement de la Gamescom 2018 par Koch Media, la Nintendo Switch accueillera l’année prochaine Saints Row : The Third. Sorti à l’origine en 2011 sur les consoles de l’époque, cet opus ne brillera sans doute pas pour ses graphismes, déjà moyens à l’époque. Egalement nous ne savons pas, à l’heure actuelle, s’il s’agira d’un simple portage ou si les joueurs Nintendo auront accès à un contenu exclusif/supplémentaire.

Quoi qu’il en soit, ce portage, réalisé par Fish Labs studio (Deep Silver), marque l’arrivée en grande pompe des GTA-Like sur la console japonaise. Et qui sait, pourquoi pas bientôt une adaptation de GTA V sur une éventuelle Switch 4K ?

[Indie Highlights] Les prochains jeux indés sur Nintendo Switch en vidéo et en dates

Nintendo vient de publier une vidéo de taille pour présenter les prochaines sorties de jeux indépendant sur sa Nintendo Switch.

C’est à travers une vidéo nommée Indie Highlights, publiée le 20 août dernier que Nintendo présente une large sélection de jeux indépendants qui sortiront dans les prochains mois sur l’eShop de la Nintendo Switch.

Sans plus attendre, retrouvez en dessous, les vidéos de présentation de ces fameux jeux, suivies d’un tableau récapitulatif.

 

Calendrier de sortie des titres annoncés

Titre Éditeur Date de sortie européenne
sur Nintendo Switch
Morphies Law Cosmoscope 20 août 2018  19h00
Bad North Raw Fury 20 août 2018
Prison Architect: Nintendo Switch Edition Double Eleven/Introversion Software 20 août 2018
Prison Architect: Escape Mode DLC Double Eleven/Introversion Software Été 2018
The Gardens Between The Voxel Agents 20 septembre 2018
Windjammers Dotemu 23 octobre 2018
Windjammers 2 Dotemu 2019
Monster Boy and the Cursed Kingdom FDG Entertainment 6 novembre
Moonlighter 11bit studios Automne 2018
Children of Morta 11bit studios Début 2019
This War of Mine 11bit studios nov-18
Streets of Rogue tinyBuild Hiver 2018
Everspace: Stellar Edition Rockfish Games déc-18
Baba Is You Hempuli Automne 2018
Slay the Spire Humble Bundle Début 2019
Night Call Raw Fury Début 2019
Terraria 505 Games/Re-Logic 2019

Red Dead Redemption 2 : Tout ce qu’il faut retenir avant la sortie

Alors que Rockstar vient (enfin) de dévoiler le gameplay de son futur blockbuster, faisons le point sur ce qu’il faut retenir avant de courir acheter Red Dead Redemption 2.

Back to the future

L’histoire de ce nouvel opus se passera 12 ans avant le premier, en 1899, toujours dans un Far West crépusculaire. Nous incarnerons un certain Arthur Morgan, membre du fameux gang de Dutch Van der Linde et donc associé de John Marston, héros du premier Red Dead Redemption. Toute cette joyeuse bande se retrouve en cavale après un braquage qui a mal tourné. Vous évolurez ainsi dans un campement nomade dont il faudra gérer les ressources. Cette partie gestion ne sera pas essentielle mais vous apportera des bonus et améliorera votre relation avec les autres membres du gang.

Même si elle n’a pas été officiellement confirmée voici à quoi ressemblerait la carte de Red Dead Redemption 2 :

Des PNJ dynamiques et réalistes


Red Dead Redemption 2 veut tordre le cou aux clichés des PNJ (personnages non joueurs ndlr) bêtes et méchants en leur donnant plus de profondeur. Vous pourrez désormais avoir une conversation avec les personnages du jeu et récolter des réponses différentes selon le contexte. Cela en sera de même avec l’attitude des animaux qui, selon votre comportement, réagiront différemment. Par exemple, si vous tissez des liens avec votre cheval, sa maniabilité en sera améliorée.
Plus intéressant encore, la réaction de vos ennemis variera selon la situation. Ainsi, s’il est blessé ou en position de faiblesse, il aura plus tendance à être réceptif à une résolution « pacifique ». Cela fonctionne également avec les éventuels témoins de vos méfaits, comme vous pouvez le voir sur la capture au-dessus.

Far West 2.0

Après l’incroyable succès de GTA Online, Rockstar a bien décidé de remettre le couvert dans les plaines hostiles de Ouest. L’éditeur, Take-Two a déposé le nom de Red Dead Online seulement deux jours après l’annonce officielle du jeu. Malheureusement, il ne sera toujours pas possible de jouer avec ses amis en cross-play (Joueurs Xbox One avec joueurs PS4 ndlr), Sony étant toujours contre cette possibilité à l’heure actuelle.

Qui dit mode online dit micro-transaction et ce Red Dead n’en sera pas exempt. Sans surprise, nous devrons retrouver un modèle économique proche de celui de GTA Online et ses Shark Crédits.

Max Payne in the West !

On l’attendait et on ne va pas être déçu, le Dead Eye revient dans ce second opus de Red Dead Redemption. Vous pourrez ainsi marquer et dégommer tous vos ennemis au ralenti … tout simplement jouissif.

Red Dead Redemption 2 débarquera sur PS4 et Xbox One le 26 octobre 2018. Malgré les rumeurs, aucune version PC n’a été actuellement annoncée. Bonne nouvelle pour finir, le jeu tournera en 4K sur PS4 Pro et Xbox One X.

 

[DEBUG TEST] MASS EFFECT ANDROMEDA : L’HEURE DES PATCHS A SONNÉ

Aujourd’hui un article un peu spécial sur Mass Effect Andromeda.
En effet Bioware a annoncé seulement quelques mois après la sortie du jeu le 23 mars 2017 l’arrêt pur et simple des mises à jour pour le mode solo. Cette annonce est-elle un aveux d’échec ? Ou le studio a-t-il vraiment corrigé tous les problèmes rencontrés lors du lancement du jeu ?
Un an et demi après, revenons sur ce titre qui n’a pas convaincu, surtout par son optimisation à la ramasse et ses nombreux bugs.
Mais dans le fond, mérite-t-il vraiment toute cette haine ?

Mass Effect Andromeda

Changement de direction

Posons quelques bases avant de commencer. Le développement du jeu a fait face à de nombreux changements :
– nouvelle génération de console (nouveaux outils de développement)
– nouveau moteur graphique Frosbite qui remplace l’Unreal engine
– nouvelle équipe, celle de Montréal reprend la licence à la place de celle d’Edmonton.
L’équipe de Montréal ne nage cependant pas dans l’inconnu car elle assistait le studio d’Edmonton sur la trilogie originelle.
Qu’on se le dise, créer un nouvel épisode sans se mettre des fans à dos est une tâche difficile, même sans tous ces changements. Surtout que l’épisode 3 avait déjà eu pas mal de soucis avec une fin qui avait nécessité une mise à jour tant elle avait été détestée par les fans. L’équipe a donc pris le parti de raconter une histoire inédite se passant dans l’univers Mass Effect et non pas de faire une suite ou un reboot.

Une sortie chaotique

Mass effect Andromeda sort en mars 2017 et malheureusement…comment dire… une image vaut mille mots :

Une foultitude de bugs en tout genre, des visages tout sauf organiques, des expressions horribles voir flippantes, problèmes de collisions, d’animations, etc… on peut le dire, c’est une catastrophe. Je vous renvoie à l’un de nos précédents articles ici sur le sujet. Il est alors impossible de savourer ce soft à sa juste valeur tant il est injouable.

Mass Effect Andromeda, panser la plaie ne suffira pas

Partie lancée, mises à jour faites, qu’en est-il du titre aujourd’hui ?
N’y allons pas par quatre chemins, il y avait tant à faire et rappelons-le, abandonner les patchs aussi vite n’annonce rien de bon… à raison manifestement. Les visages vont du passable au médiocre selon les races, et les animations correctes mais toujours avec une rigidité assez déconcertante. Il ne sera pas rare de parler avec un personnage qui ne vous regarde pas directement et d’un coup sa tête se tourne vers vous en une frame sans crier gare ! Le mouvement de nuque étant tout sauf naturel.
Le dialogue jusque-là intéressant deviendra grotesque à cause de ces animations qui vous feront rire ou pleurer (ou les deux). On aurait presque envie d’entrer dans le jeu et lui donner une minerve à ce pauvre protagoniste. Heureusement que ça n’arrive pas trop souvent.

Mass Effect Andromeda

Dans la liste non exhaustive des bugs rencontrés :
– La musique du menu principal qui ne se coupe pas une fois la partie lancée, elle tourne donc infiniment, on recharge.
– Le bien aimé bug que tout bon gamer a connu ! Finir dans un mur, on recharge…
– Des personnages qui marchent sur place à l’infini.
Quelques autres problèmes comme les textures qui mettent un temps fou à s’afficher ou encore certains placements de caméra pendant les dialogues qui ne cadrent pas les personnes qui parlent ; un peu pénible mais au moins on ne recharge pas (ça aurait vraiment commencé à faire beaucoup là).

Vous l’aurez compris, on n’est jamais à l’abri d’un problème plus ou moins grave dans une partie.

Mais alors ! Il est bien ce Mass Effect Andromeda ou pas !?!

Andromeda est un bon jeu.

J’aime la trilogie Mass Effect, ces jeux sont cultes et resteront encore longtemps dans les annales du jeu vidéo. L’univers, la narration, l’histoire, le gameplay, les choix ont contribué à en faire de grands jeux.
Et pour autant, ils avaient des défauts, le mako du 1, l’aspect RPG moins présent dans le 2, la 1ère fin du 3…
Malgré cela les fans sont passés au dessus alors que ces choix étaient relatifs au gameplay lui-même. Est-ce que les bugs d’Andromeda m’ont empêché de passer un bon moment ? Non, loin de là.
Il faut juste comprendre que cet opus est dans l’univers Mass Effect, ni plus ni moins. Si vous cherchez un 4e épisode, passez votre chemin. Si vous pensez être obligés de le comparer à la trilogie, passez votre chemin.
Si vous passez au dessus des comparaisons et que vous aimez l’univers, vous ne serez pas déçus.

Mass Effect Andromeda

Nous ne ferons pas de CrashTest ici, il y a bien assez de tests expliquant les tenants et aboutissants du soft.
Alors oui, les premières heures de jeux sont calquées sur Mass Effect 1, cependant passé cette introduction à l’univers, l’aspect découverte est vraiment mis en avant. L’exploration est bien optimisée, c’est le but de cet Andromeda. Il fallait faire quelque chose de différent et c’est une réussite malgré tous ses défauts.
On peut d’ailleurs tout à fait relativiser sur les bugs du titre. Sachant que la durée de vie s’élève à des dizaines d’heures, devoir relancer le jeu 3 fois n’est franchement pas la mer à boire et les bugs rencontrés restent anecdotiques. On ne condamne pas un jeu pour ça tant il a à offrir à coté.
Même si les animations faciales manquent encore de fluidité, le jeu reste magnifique. Coté gameplay, la recette fonctionne toujours et les quelques ajouts (jetpack) ne sont pas désagréables. La narration est toujours bien menée même si les enjeux sont moins importants que les premiers volets (on ne peut pas sauver la galaxie à chaque fois).
C’est un bon action-RPG à la sauce Mass Effect qui vous divertira de longues heures.

Mass Effect AndromedaMass Effect AndromedaEn brefIl faut accepter de ne pas comparer Andromeda à ses ainés. Le titre vaut largement le détour, surtout quand il peut être acheté pour une vingtaine d’euros aujourd’hui. C’est une invitation au voyage réussie. Certes, cette aventure marquera moins l’univers Mass Effect que la trilogie de Shepard, mais dès lors que l’on oublie ces comparaisons inutiles, on passe vraiment de bons moments.

Mission Impossible: Fallout, Le blockbuster de l’été ?

Quelle est la force de ce dernier opus ? L’action ! On vous explique pourquoi cet épisode de la saga est le blockbuster de l’été, voir de l’année…

On ne change pas une équipe qui gagne.

Ce sixième épisode est la suite directe de Mission Impossible: Rogue Nation sortie en 2015. On retrouve derrière la caméra Christopher McQuarrie aussi réalisateur du précédent opus. Il en est de plus le scénariste. C’est un habitué du film d’action, en effet, il a aussi écrit et réalisé Jack Reacher avec Tom Cruise dans le rôle principal. On le retrouve notamment au scénario de Edge of Tomorrow, petit bijou de science fiction et d’action, là encore avec Mister Cruise.

L’équipe de choc reste en grande partie la même: Benji Dunn et Luther Stickell, incarnés par Simon Pegg et Ving Rhames, le directeur de la CIA Alan Hunley, joué par Alec Baldwin et l’antagoniste Solomon Lane, interprété par Sean Harris. En revanche, Jeremy Renner, alias William Brandt dans les épisodes 4 et 5, trop occupé par le long tournage d’Avengers: Infinity War et Avengers 4 n’est plus présent. C’est aussi le retour de Rebecca Ferguson, qui incarne le mystérieux personnage féminin Ilsa Faust. Un nouveau venu fait son apparition Henry Cavill, un tueur de la CIA.

Ce joli casting se retrouve mêlé à un complot terroriste, dont le but est de créer une souffrance terrible dans le monde. En effet, une menace nucléaire est sur le point d’anéantir une partie du globe. Car une secte, le « Syndicat » et son chef maléfique Solomon Lane, veulent changer l’ordre mondial ! Le scénario n’est pas des plus surprenant, mais il fonctionne parfaitement. C´est d´ailleurs une des forces du film : simple mais efficace. Et franchement on en demande pas plus.

De l’action à profusion.

Tom Cruise n’est pas qu´un acteur, il réalise aussi ses cascades. Ce qui lui vaut d’ailleurs de se blesser, comme ce fut le cas durant ce tournage. Mais cet aspect téméraire crée une tension tout au long du film. En effet, voir Tom Cruise sauter d’immeuble en immeuble, slalomer en moto dans Paris ou encore voltiger accroché à un hélicoptère est à la fois surprenant et excitant. Cela crée un sentiment d’urgence que peu de films peuvent encore nous faire éprouver. Car ici, les fonds vert sont peu nombreux ou tout du moins peu visible. Cette fabrication ancre l’action dans notre réalité et renforce l’implication émotionnelle. Effectivement, on ressent le danger contrairement à d’autres productions, pour ne pas les nommer : MCU (Marvel) où les scènes d’action, plus folles les unes que les autres, sortent du cadre de notre réalité connue.

Comme vous pouvez le voir dans la vidéo 360 ci-dessous, même les scènes de poursuites en hélicoptère sont réalisées par Tom Cruise.

Dans cette interview Henry Cavill parle des cascades sur le tournage. Tom Cruise a d’ailleurs refusé de le laisser tourner la scène de saut en parachute.

Vous l’aurez donc compris ce Mission Impossible: Fallout est un condensé d’adrénaline qui redonne gout aux films d’action.

Petit bonus pour les amateurs de skydiving :

Paris, I love you !

Le nombre de lieu de tournage se restreint dans cet opus. En effet, Ethan Hunt ne visite que trois pays: la France, L’Angleterre et l’Inde. Et Paris devient le terrain de jeu d’une course poursuite géante d’une bonne dizaine de minutes.

Que de plaisir pendant ces quelques minutes ! Un enchaînement de petits rebondissements permettent de retrouver des quartiers connus comme: Bercy, Opéra, Place de l’étoile, Montparnasse, le marais… De plus, Tom Cruise tente même de parler français. Un moment que l’on qualifiera de mignon pour ne pas dire drôle.

Ces séquences d’action très réussies, et la familiarité des lieux croisés, impliquent encore plus le spectateur parisien (comme moi même) qui a l’habitude d’arpenter ces lieux, dans cette histoire qui se déroule pied au plancher.

La production a dépensé environ 25 millions d’euros pour le tournage dans Paris et recruté 300 techniciens français.

Des combats et de l’humour, un cocktail détonant !

Mission Impossible: Fallout manie humour et pugilat avec beaucoup de talent et d’intelligence. En effet, les scènes d’empoignes sont très bien chorégraphiées et réalisées. On sent la force brut de chaque coups, les impacts des corps contre les murs. Et l’on souffre à chaque son mat qui surgissent à la fin de ces séquences.

A cette action boostée aux hormones vient s’ajouter l’humour. Le bon geste, la bonne expression, le bon plan de coupe viennent égrener la dose nécessaire de malice. Un contre pied bienvenue au courant actuel où l’ironie et le détachement forment la principale source de rire #Marvel.

Henry Cavill tire son épingle du jeu, il a toujours le petit mot ou le froncement de sourcil qui fait mouche. Mais les autres acteurs ne sont pas en reste, Tom Cruise en tête et Simon Pegg comme toujours apporte son côté comique avec son personnage de geek Benji Dunn.

Mission Impossible: Fallout le blockbuster de l’été ?

Si vous avez envie de prendre un grand bol d’air frais en ce mois d’août des plus torride, alors n’hésitez plus ce feu d’artifice d’action est le film qu’il vous faut. Il soigne la Marvelitude à grand renfort de prises réelles. Il distille l’humour aussi bien que les coups de poing, mélangeant les deux avec une grande ingéniosité.

L’un des meilleurs Mission Impossible si ce n’est le meilleur. Après l’échec du dernier Jack Reacher on s’inquiétait pour la dernière grande star du film d’action qu’est Tom Cruise, mais ce dernier opus vient remettre les pendules à l’heure. Tom Cruise et Christopher Mcarrie tapent du poing sur la table pour nous rappeler ce qu’est le vrai cinéma d’action et ça fait du bien.

Note PopcornGame:

[CRA$H TEST] Crash Bandicoot N’Sane Trilogy est-il à la hauteur sur Nintendo Switch ?

Il est enfin là ! Le héros le plus déjanté du jeu vidéo des années 90, Crash Bandicoot, arrive sur Nintendo Switch. Après une version PS4 de toute beauté, ce portage fait-il autant honneur à la célèbre franchise de Naughty Dog ?

Pour ceux qui ne le connaissent pas, Crash Bandicoot est l’une des séries de jeux de plateforme les plus célèbres des années 90, développée, à l’époque, par Naughty Dog et éditée par Sony. Désormais, la franchise a été reprise par Activision et a eu droit à une belle mise à jour offerte par le très bon studio Vicarious Visions.

Crash bandicoot 43

Nous retrouvons donc, Crash Bandicoot N’Sane Trilogy, une version totalement remastérisée des trois opus sortis respectivement en 1996, 1997 et 1998 sur PlayStation 1. Ainsi, dès l’écran d’accueil, nous avons le choix de jouer à Crash Bandicoot premier du nom, Crash Bandicoot 2: Cortex Strikes Back ou Crash Bandicoot 3: Warped. Comme dans les versions originales, nous prenons les commandes de Crash (et Coco, sa sœur, dans certains niveaux du 3ème opus),  un marsupial déjanté ayant pour mission de déjouer les plans du diabolique Neo Cortex et ses terribles acolytes.

Crash bandicoot

Crash Souls Bandicoot

Premiers constats une fois la manette en main, le gameplay s’avère totalement fidèle aux premières versions de Crash Bandicoot. Si cela semble être une bonne nouvelle au premier abord, vous allez très vite vous rappeler que les jeux des années 90 n’étaient pas si indulgents qu’aujourd’hui. Cela ravira sans doute les fans nostalgiques de la série mais pourra rebuter les profanes.

Crash bandicoot

Nous apprécions retrouver une copie fidèle des titres, notamment leurs gameplay très exigeants. Avec cela nous y retrouvons une jouabilité rigide couplée à un level design très sévère. Là où les plus nostalgiques jubileront, les profanes rencontreront sans doute de nombreuses difficultés dues à une jouabilité datée. Par exemple, le premier Crash Bandicoot date d’une époque pré-analogique, entendez par là, avant que les sticks analogiques deviennent le standard sur les manettes de Playstation. Un détail qui pourra vous trahir dans certains passages extrêmement rotors et qui vous donneront envie de jeter votre Switch par terre.

Soyez prévenus, aujourd’hui Crash Bandicoot s’approche plus d’un Dark Souls que d’un Super Mario en terme de difficulté !

Notez d’ailleurs que même si les Joy-Con remplissent largement leur mission, on ne peut que vous conseiller de passer sur une manette Switch Pro sur certains niveaux. Vos nerfs et vos voisins vous diront merci.

Crash bandicoot

L’optimisation avant tout !

Graphiquement, Crash Bandicoot N’Sane trilogy est sans conteste en deçà des versions PS4 et Xbox One. Nous retrouvons ainsi du 720p en mode portable et du 900p en mode Tv, le tout couvert par un 30 fps (30 images par secondes ndlr) qui ne faiblit pas. Nous remarquons en conséquence que de nombreux détails, textures ou encore ombres sont beaucoup moins soignés. Plus gênant, une sorte de léger flou semble recouvrir l’écran, uniquement en mode portable. On dirait le même effet « blur » qui semblait être utilisé comme cache misère sur Xbox 360. Heureusement ce détail n’handicape en rien la jouabilité du jeu et globalement le titre d’Activision reste très propre.

Pour vous illustrer nos propos, nous vous avons sélectionné un petit comparatif de Candyland sur les principales différences graphiques qui vous attendent par rapport à la version PS4 :

Une fois la déception du downgrade passée, nous retrouvons avec joie tout ce qui a fait le succès de la licence Crash Bandicoot. Des niveaux variés et détaillés, des animations de qualité et surtout des ennemis & boss haut en couleurs.

Niveau durée de vie, rien à dire. Avec ses trois excellents jeux classiques, auxquels on peut ajouter deux niveaux « exclusifs » Future Tense et Stormy Ascent, vous allez être scotchés à votre Switch tout l’été.

En conclusion, Crash Bandicoot N’Sane Trilogy s’offre une adaptation sur Nintendo Switch très correcte. Loin d’être exempte de tout défaut, nous retiendrons surtout une finition graphique très moyenne en mode portable avec un effet flou gênant au premier abord. Heureusement, sa fluidité et sa durée de vie plus que généreuse nous font rapidement oublier ces quelques défauts. Sans casser des caisses, ce Crash Bandicoot aura surtout le mérite de vous accompagner partout où vous irez.

Crash test

LA NOTE DU CRASH TEST DE CRASH BANDICOOT N’SANE TRILOGY SUR NINTENDO SWITCH EST DE 19,90€

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (environ 35 € dans le cas de Crash Bandicoot N’Sane Trilogy), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

[CRA$H TEST] Mario Tennis Aces : Enfin un bon jeu de tennis en 2018 ?!

Après le très décevant Tennis World Tour, c’est avec beaucoup d’appréhension que nous reprenons notre raquette pour Mario Tennis Aces sur Nintendo Switch. Est-ce vraiment une si mauvaise année pour les jeux de tennis ?

La tâche n’est pas mince pour Mario Tennis Aces, qui fait suite à un Ultra Smash sur Wii U plutôt décevant et surtout, une pauvreté de titres du genre sur toutes les plateformes actuelles. Le jeu nous propose donc de prendre notre raquette et de nous plonger dans un univers sportif à la sauce Super Mario. Nous retrouvons ainsi 16 personnages directement issus de la licence, allant de Mario à Bowser, en passant par Yoshi, Peach et bien d’autres. Chacun d’entre eux possède son style de jeu, allant du plus complet comme Mario, à des styles plus précis comme Boo qui aura un jeu plus fourbe avec des coups spéciaux différents. A cela, nous pouvons ajouter des personnages supplémentaires accessibles via nos différentes participations aux tournois en ligne.

Mario Tennis Aces

Mario Tennis Party ?

Nous retrouvons un mode Aventure où nous devrons secourir notre bon vieux Luigi pris par une terrible malédiction de tennis. Pour cela nous devons évoluer dans différents univers et enchainer les mini-jeux et combats de boss. Ces derniers prendront la forme de pseudo match de tennis où nous devrons user de nombreuses techniques et stratégies pour en venir à bout.

Mario Tennis Aces

A défaut d’être long, le mode Aventure reste extrêmement plaisant et permet surtout de découvrir toutes les subtilités du gameplay. On déplorera juste un enchainement de mini-jeux dont la difficulté n’est pas vraiment bien équilibrée. Il n’est ainsi pas rare de bloquer sur une épreuve intermédiaire et d’enchainer sans difficulté des matchs plus décisifs.

Mario Tennis Aces

Le mode Tournoi est plutôt réussi même si nous aurions aimé avoir plus que trois compétitions en mode local. Fort heureusement le mode en ligne rallonge énormément la vie du soft. Les parties que nous avons pu faire en ligne se sont avérées plutôt stables, le jeu bloquant l’accès à la partie si la connexion est trop mauvaise. En théorie, cela devrait nous éviter des partie en lignes remplies de lags (ralentissements ndlr), cependant certaines d’entre elles passent encore entre les mailles du filet.

Aussi simple que profond

Mario Tennis Aces

Côté gameplay, Mario Tennis Aces nous a conquis ! Proposant une prise en main arcade très accessible au premier abord, le jeu laisse rapidement place à la technique et la stratégie nécessaire pour gagner un match. Vous devrez ainsi enchainer les lifts, slices, amortis et smashs pour tromper votre adversaires. En parallèle, une jauge de puissance se remplie à chaque coup puissant et vous permettra, le cas échéant, de balancer une attaque spéciale. MAIS celle-ci ne vous garantie pas le point; votre adversaire peut en effet user de son pouvoir spécial pour l’intercepter tout en risquant de briser sa raquette et ainsi perdre le point. Vos raquettes disposent d’une barre de vie et peuvent donc se briser si vous ne parvenez pas à suffisamment bien intercepter les coups puissants. Et bien sûr, lorsque toutes vos raquettes sont brisées, vous êtes obligé de déclarer forfait.

Mario Tennis Aces brille également par ses graphismes soignés, sans être exceptionnels, le peu d’aliasing et surtout sa fluidité à 60 FPS à toute épreuve en mode portable et télévision.

Quid des Joy-Con

Mario Tennis Aces

En plus d’utiliser vos Joy-con en mode manette classique, portable ou à deux, vous pouvez les utiliser comme des Wiimotes. C’est à travers le « Mode Dynamique »  que le jeu nous permet d’utiliser nos fameux pads comme des raquettes de tennis. Malheureusement, nous n’avons pas vraiment réussi à apprécier ce mode tant les mouvements sont imprécis. S’agit-il des limites dans l’utilisation des Joy-Con ou un problème qui sera corrigé par un futur patch ? L’avenir nous le dira.

En conclusion Mario Tennis Aces est un excellent jeu de tennis arcade au gameplay plus profond qu’il n’y parait. Ainsi la petite durée de vie de son mode histoire est rapidement rattrapée par son mode Tournois en ligne qui promet des heures de matchs effrénés. Nous aurions cependant apprécié un mode Aventure plus équilibré et un mode tournois local plus riche en contenu. Pour finir, quel soulagement de voir que nous avons droit à un jeu de tennis digne de ce nom en 2018, bien au-dessus d’un Tennis World Tour ou AO International Tennis. Merci Nintendo !

Crash test

LA NOTE DU CRASH TEST DE MARIO TENNIS ACES SUR NINTENDO SWITCH EST DE 39,90€

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (49,90€ dans le cas de Mario Tennis Aces), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

[CRA$H TEST] Tennis World Tour : le Top Spin du pauvre ?

Les jeux de tennis ne sont plus légions depuis quelques années mais la balle jaune est de retour sur consoles à l’occasion de la quinzaine de Roland Garros. Sept ans après Top Spin 4, Tennis World Tour devait être son héritier spirituel, sonnant le retour en forme des simulations vidéoludiques de tennis. Jeu set et match ?

Présenté comme la relève par des « vétérans de Top Spin » issus du studio 2K Czech à l’origine de la licence, Tennis World Tour bombait le torse avant sa sortie. Profitant d’une période propice à la communication avec les tournois de Wimbledon et surtout Roland Garros, nous avions hâte de taper la balle virtuelle pour retrouver des sensations oubliées depuis trop d’années.

A la manière de nos français sur le circuit depuis des années, Tennis World Tour cristallisait beaucoup d’attentes mais s’est vite effondré. Que ce soit dans son gameplay daté, sur son moteur physique trop faible ou encore son contenu famélique, trop de points négatifs viennent entachés le tableau des scores.

Gamejeu, set et match

Abordons le sujet du gameplay par le premier point visible : son manque de punch ! Les échanges et impacts de balles sont terriblement mous, on s’ennuie ferme manette en main. Dans les faits, il s’agira de gérer la puissance de frappe et leur timing associé, sans oublier le déplacement de votre joueur sur le court de tennis. On se rend vite compte que cette boucle de gameplay offre une prise en main facilement maîtrisable mais diablement redondante, en plus d’être molle. On notera tout de même que la palette de coups propose les classiques du genre, du coup droit à l’amorti, en passant par le slice et la volée. Egalement, nous avons la fâcheuse impression que le jeu bride nos gestes sur certaines balles, stoppant net notre joueur dans sa course. Inversement, nous sommes parfois surpris d’arriver à toucher, par miracle, des balles qui se trouvent clairement à un mètre de notre raquette.

Tennis World Tour 6

A ce constat, nous déplorons que l’effet simulation visé par Tennis World Tour souffre de beaucoup trop d’incohérences pour fonctionner. En effet, au fur et à mesure que les échanges gagnent en intensité, nous nous retrouvons confrontés à une difficulté totalement inattendue et déstabilisante. Tout d’abord les animations, parfois hachées, de nos adversaires peuvent nous tromper sur leurs prochains coups. Egalement, le fait que le jeu décide par lui-même d’exécuter un coup différent de celui souhaité par le joueur, et cela car il estime très certainement que celui-ci n’est pas « faisable ». Nous comprenons le parti pris sur ce dernier point, notamment lorsque nous savons que le jeu se veut être une simulation. Malheureusement, cela provoque au contraire de l’incompréhension et de la frustration.

Des graphismes en terres (a)battues et un racket sonore

On peut d’emblée le remarquer dès l’écran de sélection mais Tennis World Tour ne brillera pas par sa réalisation technique comme ça a pu être le cas autrefois de ses illustres ancêtres devenus références du genre (Virtua Tennis sur Dreamcast et Top Spin sur Xbox en tête). On regrettera surtout des animations indignes de cette génération, une direction artistique trop criarde et saturée en couleurs, donnant un rendu bien loin de l’effet simulation souhaité. Au rayon des bons points, on soulignera tout de même une gestion de la lumière agréable, à défaut de transcender l’expérience technique globale du soft.

Tennis world tour 4

Côté modélisation de joueurs, le rendu est également de bonne facture. Nous reconnaissons aisément les 24 joueurs licenciés du jeu tels que Federer, Monfils, Agassi et bien d’autres. Nous regrettons cependant le manque cruel d’émotion sur les visages qui, dans certaines phases de jeu, n’aide vraiment pas à l’immersion du joueur.

Tennis World Tour 98

Qui dit jeu de sport, dit aussi commentaires. Autant vous dire que vos oreilles vont saigner ou plutôt, que votre cerveau va vous supplier d’adopter une autre méthode pour égayer vos matchs. C’est à Guy Forget que l’on doit ces commentaires mal joués, soporifiques et souvent non adaptés à la situation. On ne vous parle même pas de l’absence (quasi) totale de réactions du publics, rendant les parties aussi ennuyeuses qu’un dimanche après-midi devant un match de Tsonga prenant un Kinder Bueno entre deux volées.

Une belle Carrière nous attendait et pourtant …

Outre les matchs classiques d’exhibition pour le contenu solo, on retrouvera un mode carrière « sympa »…sur le papier. Avec 24 joueurs sous licence (Monfils, Federer…), on regrettera toutefois des absents dommageables tels que Nadal, Djokovic et Andy Murray (sans compter le casting féminin ndlr).

A première vue, le mode carrière donne plutôt envie avec la gestion poussée de son argent, de son coach et surtout de son emploi du temps. Ainsi, vous avez le choix mois par mois de vous entraîner, pour améliorer vos compétences générales (ou à débloquer en cours de match) ou disputer des matchs pour gagner plus d’argent et monter dans le classement. Chaque choix impactera votre jauge de forme qui vous poussera à user de stratégie, du moins pour ne pas vous retrouver complètement épuisé avant un tournoi important.

Tennis World Tour 312

Cependant, une fois la manette en main, les défauts s’accumulent. L’éditeur de personnage tout d’abord qui s’avère bien daté avec seulement 10 modèles masculins et féminins prédéfinis. On a l’impression d’avoir affaire à un éditeur sous PS2 (Playstation 2 ndlr), sans trop d’options, à l’heure où la plupart des jeux de notre époque proposent un système de personnalisation complet et fun. Cela se ressent même sur vos adversaires qui ressemblent à une armée de clones dont on aurait juste changé une caractéristique (tenue, couleur de peau…) pour maintenir l’illusion.

L’intérêt de la carrière en prend également un coup lorsque nous constatons qu’il est impossible de modifier la difficulté, ce qui nous oblige à subir de nombreux premiers matchs simples et rébarbatifs. Petite bonne note pour finir, les tournois présents dans le jeu qui, à défaut de disposer de licences officielles, restent agréables à faire et suffisamment variés.

 

Vous l’aurez vite compris, Tennis World Tour est une déception surtout compte-tenu du boulevard qu’il semblait avoir face à l’absence de jeu de tennis depuis trop d’années. Nous avons l’impression que son éditeur, Breakpoint, a décidé de sortir le jeu à la hâte pour correspondre au calendrier de la balle jaune (Wimbledon/Roland Garros), en dépit de se laisser le temps pour le peaufiner. Résultat, nous nous retrouvons avec un jeu qui rate presque tout ce qu’il entreprend. Même si nous espérons que les prochaines mises à jour redresseront la barre, Tennis World Tour passe complètement à côté de son match sur Xbox One, PS4 et PC.

Crash test

LA NOTE DU CRASH TEST DE TENNIS WORLD TOUR SUR PS4, XBOX ONE ET PC EST DE 9,99€

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (54,99€ dans le cas de Tennis World Tour), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

E3 2018 PlayStation : La force tranquille ?

On attendait cette conférence E3 2018 de PlayStation avec impatience, notamment pour répondre à la très bonne conférence de Microsoft. Beaucoup d’attentes sont cristallisées, début de réponse avec l’intro à la guitare/banjo de Gustavo Santaolalla (compositeur de Diablo) et le thème de The Last of Us !

 

The Last of Us 2 – Ellie de retour plus badass que jamais

Ce trailer de The Last of Us 2 démarre avec Ellie et une séquence émotion, puis un enchainement brutal plus viscéral. S’en suit donc une séquence de gameplay dans la forêt en mode infiltration. On peut observer un HUD discret et une violence exacerbée qui caractérisait déjà le premier opus. Une superbe mise en scène, alliée à une fluidité de l’action made in Naughty Dog.

On enchaîne avec une petite table ronde en compagnie de Shawn Layden pour suivre le reste du fil conducteur de la conférence. Bizarre, ça casse le rythme et l’effet de surprise.

Ghost of Tsushima – Un univers sombre et oenirique, allié à un gameplay réaliste

Introduction enivrante avec une flute « orientale » en live pour se mettre dans l’ambiance japonisante du titre. Voici enfin du gameplay avec une séquence à cheval où l’on dévale une superbe colline fleurie pour apprécier la belle DA du jeu exclusif PS4. Par la suite on découvre une courte phase de combat bien mise en scène mais peut être trop scriptée. La suite est un plus enthousiasmante, intronisant un combat de boss dans un superbe cadre de couché de soleil avec des cerisiers, malheureusement trop court et chiche en gameplay. On retiendra donc sa belle direction artistique et sa mise en scène mais on veut plus de gameplay pardi !

Trailer/teaser de Control – du Remedy dans la composition

Un univers qui fait perdre ses repères façon Inception, intronisant une héroïne avec des pouvoirs télékinésiques, on pensera à l’exclue Xbox de Remedy « Quantum Break« . Ca tombe bien car il s’agit du même studio derrière ce Control ! Affaire à suivre pour ce titre énigmatique édité par 505 Games.

Trailer de Resident Evil 2- Un vrai remake daté

Raccoon City et Chris Redfield sont de retour dans un remake de Resident Evil 2 qu’on pressentait. Ça ne sera pas façon Resident Evil Rebirth, le remake Gamecube, les plans fixes étant troqués par une caméra à l’épaule qui caractérise la série depuis des années.

Date de sortie le 25 janvier 2019 !

Rick & Morty – Trover save the universe

Court teaser annonçant un jeu Rick & Morty en action plateformer 3D par Squancy Games avec l’humour caractéristique de la série.

Nouveau trailer pour Kingdom Hearts 3 – Hissez les voiles, terre à bâbord !

Kingdom Hearts 3 intronisant l’univers de Pirates des Caraïbes, tranchant avec l’univers cartoonesque des trailers précédents plus colorés comme à la conférence Microsoft (et Square Enix). Pas grand chose d’autre dans ce trailer, au moins c’est du neuf.

Death Stranding – Enfin du gameplay et plus de clés pour comprendre l’univers !

On retrouve le personnage de Norman Reedus avec une musique « Kojimesque » (comprendre folk/noir à ambiance) et quelques séquences de gameplay en mode exploratoire. L’univers est toujours aussi intriguant et travaillé mais on aimerait vraiment avoir plus de gameplay à se mettre sous la dent, notamment au niveau des « combats » s’il y en a, car le titre semble se concentrer sur l’infiltration … On sent les bases de MGS 5, du Kojima pur jus, sans date de sortie annoncée.

On retiendra quand même l’introduction des personnages joués par l’actrice française Léa Seydoux rendue célèbre pour La Vie d’Adèle entre autres, ainsi que l’actrice américaine Lindsay Wagner (Super Jaimie).

Nioh 2 – la Team Ninja revient par l’intermédiaire d’un teaser

 

Trailer Spider Man PS4 – Le jeu tisse sa toile scénaristique

Phase de gameplay présentant du combat « Batman Arkhamesque » bien dynamique qui sied à ravir à l’homme araignée. C’est aussi l’occasion de découvrir le panel de boss qui composeront l’aventure avec le Rhino, le Scorpion ou encore le Vautour. On appréciera surtout la phase de poursuite en se balançant de toile en toile pour atteindre Electro aka « l’homme foudre ». Tou ces joyeux drilles seront réunis en fin de séquence (cutscene), en compagnie du grand vilain de l’histoire, Mr Negative,  pour mettre à mal Spider Man. Pas encore assez de gameplay pour juger du titre mais on a une meilleure idée de l’arc choisi par Sony et son studio Insomniac Games pour composer ce nouveau Spider Man exclusif PS4.

Voici donc la clôture de cette conférence PlayStation qui s’est révélée trop classique pour rivaliser avec son concurrent Microsoft, ayant surpris par son lot de jeux présentés. On regrettera donc un manque de surprises et d’approfondissement de gameplay pour ces jeux que l’on connaissait déjà, ainsi qu’un manque de rythme à cause de ces retours plateaux ou des séquences de Dreams qui venaient couper les annonces. On reste sur sa faim, d’autant plus que peu de titres montrés lors de cette conférence, ont dévoilé leur date de sortie à défaut de mettre véritablement l’eau à la bouche, malgré des qualités évidentes. Peut-on dire que Sony s’est reposé sur ses lauriers ?

E3 2018 Ubisoft : Les annonces marquantes de la conférence

C’est en fanfare que nous démarrons cette nouvelle conférence E3 Ubisoft. Alors que la santé de l’entreprise Française est au beau fixe, que nous réserve ce millésime 2018 ?

 

Voici une sélection (non exhaustive) des annonces et jeux qui nous ont marqué :

Beyond Good and Evil 2 – le retour de Jade (sans Raymond)

La conférence démarre sur les chapeaux de roues avec un nouveaux trailer de Beyond Good and Evil 2. Il dévoile notamment le visage de l’héroïne de ce nouvel opus, Jade. Celui-ci est suivi d’une vidéo de gameplay pré-alpha nous dévoilant quelques images du jeu. Rien de bien extraordinaire mais nous pouvons constater que la production avance à grand pas.

Malheureusement nous n’avons toujours pas de date de sortie annoncée.

 

Rainbow Six Siege – l’eSport à l’honneur

Du nouveau pour la poule aux oeufs d’or d’Ubisoft qui compte désormais 35 millions de joueurs. Nous avons droit à l’annonce des prochains tournois mondiaux ainsi qu’un focus sur la communauté esport Rainbow Six.

 

Trials Rising met les gaz !

Ce nouvel opus de la franchise Trials promet d’être toujours plus décalé et divertissant. Il sera jouable jusqu’à 8 joueurs et est prévu pour février 2019 sur PC, PS4, Xbox et Nintendo Switch.

 

The Division 2, RAIDS dingue !

Après une première vidéo de gameplay lors de la conférence Xbox en ouverture d’E3, nous avons droit à un nouveau trailer présentant le contexte de ce nouvel opus.

Bonne nouvelle, trois DLC gratuits sont d’ores et déjà prévus pour ajouter du contenu tout au long de la première année et muscler le end-game du jeu. Un nouveau mode RAIDS fera son entrée et sera jouable jusqu’à 8 joueurs en coopération.

The Division 2 débarquera sur nos consoles et PC le 15 mars 2019.

 

Mario + Lapins Crétins, la pause musicale 

Ubisoft nous présente un trailer du prochain DLC de Mario + Lapins Crétins accompagné d’un concert philharmonique. Bonne humeur et bonne musique.

Ce nouveau DLC arrivera le 26 juin prochain sur Nintendo Switch

 

Skull and Bones – Un mod(it) pirate issu d’AC IV ?

Skull and Bones se dévoile un peu plus dans une vidéo gameplay nous présentant les possibilités de personnalisation de notre navire ainsi que les combats en mer. Nous ne pouvons pas nous empêcher de penser à Assassin’s Creed Black Flag en voyant ces images.

Skull and Bones est prévu pour 2019.

 

Transference – La VR au service de la folie

Elijah Wood, acteur mais surtout co-fondateur du studio Spectravision, fait son entrée sur scène pour nous parler de Transference. Le jeu ou plutôt l’expérience intéractive se joue en VR et promet de littéralement nous retourner le cerveau.

Transference sera disponible fin 2018.

Starlink Battle for Atlas – Starfox en vedette

Nous découvrons une nouvelle vidéo du jeu ainsi qu’un personnage exclusif sur Nintendo Switch, Fox Mc Cloud issu de la licence Starfox. Yves Guillemot fait également son entrée sur scène et y invite Shigeru Miyamoto, le papa de Zelda et Mario, pour accompagner cette annonce. Plus qu’un simple jeu, Starlink marque une nouvelle collaboration entre Nintendo et Ubisoft.

Starlink Battle for Atlas sortira le 16 octobre prochain.

For Honor

Trailer du prochain DLC de For Honor : Marching Fire qui arrivera le 16 octobre sur nos consoles et PC.

 

The Crew 2 prépare sa sortie

A deux semaines de la sortie, nous avons droit à un ultime trailer de The Crew 2.

 

Assassin’s Creed Odyssey – Origins 1.5 ?

Comme cela avait « fuité » il y a quelques jours, Assassin’s Creed Odyssey se dévoile enfin en vidéo. Nous apprenons également que nous aurons le choix entre deux personnages, un masculin, nommé Alexios et un féminin avec Kassandra.

Pour tout ceux qui ne peuvent pas aller tester le jeu sur place, voici une nouvelle vidéo gameplay :

Ce nouvel opus semble reprendre les mêmes mécaniques de jeu qu’Origins, ainsi que les optimisations de personnages, système de combat et bien d’autres. Cela explique comment Ubisoft a pu nous proposer une suite aussi rapide. Espérons que les nouveautés de ce nouveau Assassin’s Creed Odyssey ne s’arrêtent pas à une simple mise à jour de l’histoire et une nouvelle époque.

C’est déjà la fin de cette conférence riche en belles annonces. Nous regrettons cependant de n’avoir eu aucun signe d’un nouveau Splinter Cell. SAM où es-tu ?? 

E3 2018 Bethesda : De Rage 2 à The Elder Scrolls VI, une conférence avec le vent en poupe

Bethesda a fait sa conférence cette nuit, un démarrage poussif pour ensuite nous en mettre plein les mirettes. Beaucoup d’annonces, plus ou moins attendues entre reboot, surprise et miracle.

Après les remerciements habituels envers tous les acteurs et employés de Bethesda, on enchaine avec un gameplay de Rage 2 d’Avalanche et id Software sur un fond musical live, performance effectuée par Andrew W.K. Pas vraiment de surprise, c’est très nerveux et dynamique, par contre on ne peut s’empêcher la comparaison avec la série BorderlandsRage 2 divisera par une direction artistique plus légère et un humour plus présent.

On se réchauffe très vite avec l’annonce de Doom Eternal, première surprise de cette conférence. Précision : nous en saurons plus à la Quakecon en août car il faut le dire, le trailer est bien maigre.

Restons un instant sur les FPS du studio, sur ce point Bethesda a mis les petits plats dans les grands :

  • Fallout 76
  • Quake champions
  • Wolfenstein : youngblood et Wolfenstein Cyberpilot (VR)
  • Prey : Mooncrash (DLC) et un story mode / survival mode / new game + (gratuit) et Prey Typhon Hunter (gratuit)

Le studio ne se cache pas de son intention de s’imposer sur le marché FPS dans les temps à venir. Des extensions, contenus gratuits, nouvelles licences… Ils mettent l’accent sur la passion et le soutien qui seront apportés aux jeux dans le temps. Profitez-en, si vous aimez Quake, le titre est jouable gratuitement pendant toute cette semaine. La date de sortie de Fallout 74 est fixée au 14 novembre de cette année, celui-ci étant un préquel au premier jeu de la licence.

« Les » Elder scrolls :

Bethesda place ici et là pendant la conférence du Elder Scrolls : un free-to-play par ci avec The Elder Scrolls Blades, ou The Elder Scrolls Legends par là, un jeu de carte censé concurrencer Heartstone.

Bon on attendra encore l’épisode VI tant espéré… Et le messie arrive enfin ! Pas plus d’info, mais c’est officiel, il est en préparation.

Une conférence qui aura fait monter la pression jusqu’à la fin, pour notre plus grand bonheur. Pour ceux qui veulent voir la conférence entière, voici la vidéo ci-dessous :

E3 2018 Microsoft : La meilleure conférence Xbox depuis 2013

Un an après avoir annoncé la console la plus puissante du marché, sans de véritables jeux à la hauteur, Microsoft nous sert l’une de ses meilleures conférences depuis 2013.

Quoi de mieux pour commencer une renaissance que de revenir aux sources. C’est donc en guise d’introduction que nous avons droit aux premières images du tout nouveau Halo Infinite. Le trailer nous dévoile un décor très familier qui semble nous ramener aux origines des aventures de notre cher Spartan 117.

Les premières images du jeu, servies par le moteur SlipSpace sont également d’excellente facture. Nous attendons de pied ferme les premières sessions de gameplay. Halo Infinite est réalisé par le studio 343 Industries et n’a pas de date annoncée à ce jour.

A peine terminée, la vidéo a chauffé la salle à blanc et la conférence peut commencer. Programme très chargé aujourd’hui pour Microsoft, qui annonce la présentation de :

  • 50 jeux
  • 18 exclusivités
  • 15 avant-premières mondiales

Voici notre sélection d’annonces et jeux qui nous ont marqué durant cette conférence ( Il ne s’agit pas d’une liste exhaustive) :

Fallout 76

Premières images pour Fallout 76 où l’on y découvre le gameplay. Bonne nouvelle, les précommandes démarrent le 15 juin prochain.

Ori and the Will of the Wisps

Première bande annonce en exclusivité mondiale qui nous présente la suite des aventures d’Ori. Il faudra attendre 2019 avant de pouvoir entrer à nouveau dans l’univers enchanteur de Moon Studios.

 

Sheriko Shadow Die Twice, comme un air de Tenchu

Prochain gros titre de From Software, qui nous propose d’entrer dans l’univers des Samouraïs. Tenchu le retour ?

Il faudra patienter jusqu’en 2019 pour en avoir le cœur net.

 

Crackdown 3

Alors que Crackdown 3 est encore repoussé, Microsoft nous livre une dernière bande annonce pour nous faire patienter.

 

Metro Exodus

Nouveau trailer pour Metro Exodus et une date de sortie, le 22 février 2019, le tout avec la musique Massive Attack – Angel. 

 

Kingdom Hearts III

Nous découvrons enfin l’univers de ce nouvel opus de Kingdom Hearts ainsi que sa date de sortie exacte : le 29 février 2019

 

Nouvelles mises à jour pour Sea of Thieves

Microsoft annonce deux nouveaux DLC, Cursed Sails qui sortira en juillet et Frosaken Shores en septembre prochain.

 

Forza Horizon 4 et Xbox Game Pass

Comme à son habitude les premières images du jeu donne le ton de ce nouveau Forza Horizon 4.
Nous aurons donc droit à de nouveaux environnements encore plus vivants et dynamiques. Nous retenons surtout l’introduction du changement de saisons qui permettra d’offrir de nouvelles possibilités de gameplay et sensations aux joueurs. Notamment pour la saison hivernale où l’on pourra conduire sur le lac gelé, impraticable en temps normal. De nouveaux véhicules feront leur entrée dont la fameuse McLaren Senna.

Forza Horizon 4 sortira le 2 octobre 2018 ET il sera inclus dès le premier jour sur le Xbox Games Pass. Microsoft continu à croire et investir dans son offre de jeu vidéo illimité en y proposant Day One ses exclusivités.

Ce n’est d’ailleurs pas la seule nouvelle à ce sujet puisque le Xbox Game Pass va se voir enrichir d’une nouvelle technologie, nommée Fast Start, qui permettra de jouer à votre jeu avant même la fin du téléchargement de ce dernier.

Autre bonne nouvelle, le Xbox Game Pass proposera dès aujourd’hui :

  • The Division
  • The Elder Scrolls Online
  • Fallout 4

Et cerise sur le gâteau Halo Master Collection arrivera également sur la plateforme très bientôt.

 

Microsoft accueille 5 nouveaux Studios

Microsoft annonce officiellement l’intégration des studios suivants :

– The initiative
– UndeadLabs – State of Decay 1 & 2
– Playgroundgames – Forza
– Ninja Theory – DMC Devil May Cry
– Compulsion Game – We Happy Few

Ils bénéficieront de la puissance de frappe de Microsoft et comme le souligne Phil Spencer, Directeur de la branche Xbox, d’une totale liberté créative.

Cette annonce est accompagnée d’un trailer de The Happy Few, du studio Compulsion Game et qui arrivera (enfin) officiellement le 10 aout prochain.

 

PUBG veut sauver les meubles

Nouveau trailer de PUBG qui semble s’être fait une beauté. Nouvelle map, nouveaux véhicules, le tout pour cet été.
La musique Sam and Dave – Hold on I’m coming raisonne comme un dernier appel aux joueurs n’ayant pas encore abandonné le jeu de Bluehole au profit de Fortnite.

 

The Division 2 : Downgrade à l’horizon ?

Nous avons droit, comme pour le premier opus, à un trailer tout simplement somptueux.
Trop beau pour être vrai ? Peut-être. Ce ne serait pas la première fois qu’Ubisoft nous aurait fait le coup. Rappelez-vous pour The Division 1 ou encore le premier Watch Dogs.

Que retenir de ce trailer ? Une nouvelle ville, une nouvelle saison plus accueillante que l’hiver New Yorkais, de nouvelles armes et une interaction plus poussée acec le décors.

 

Shadow of the Tomb Raider

Session : le retour du skate sur consoles ?

Devil May Cry 5 : ENFIN de retour

Le nouveau Devil May Cry se dévoile dans un trailer décalé nous annonçant (comme nous le crie, juste après le trailer, son créateur) que DMC est bien de retour. Prévu pour printemps 2019.

Cup Head revient nous torturer en 2019

Préparez vos nerfs, CupHead revient dans un DLC, « The Delicious last course », en 2019.

 

Jump Force : Ça va faire très mal !

Bandai Namco n’en a pas fini de nous faire rêver en nous dévoilant les premières images d’un jeux de combat 3D hors normes invitant les personnages de Dragon Ball Z, One piece et Naruto. On a déjà envie d’en savoir plus mais la conférence continue sur un rythme effréné.

Jump Force arrivera en 2019.

 

Dying Light 2

Just Cause 4 : Le Fast and Furious du jeu vidéo

Gears of War Tactics, en un mot : inattendu !

Nouveau jeu de la licence Gears of War se présentant comme un jeu de stratégie en vue de dessus. L’action semble se faire au tour par tour comme dans les XCOM.

Gears 5 : Une suite plus profonde ?

Le trailer nous dévoile notre nouveau héros ou plutôt notre héroïne, Kait Diaz dans un nouvel opus qui semble mettre (un peu) plus en avant l’exploration que les gunfights bourrins.

 

CyberPunk 2077

Oh mais que se passe t-il ? Il semblerait que CD projekt ait piraté la fin de la conférence Xbox. Oui, c’est bien l’annonce de CyberPunk 2077 que nous avons là !

 

Voilà, la conférence se termine sur une excellente note. Beaucoup, beaucoup d’annonces, plus d’exclusivités, plus de surprises, plus d’intérêt et surtout plus envie de croire en l’avenir de la Xbox One.

Resident Evil 7 : Un aveu d’échec pour la Nintendo Switch ?

Resident Evil 7 sera disponible très prochainement sur Nintendo Switch. Petit détail, le jeu ne tournera pas véritablement sur la machine de Nintendo mais en cloud gaming.
Cette adaptation du jeu de Capcom sonne t-elle (déjà) la fin de l’âge d’or de la Switch ?

Edité par Capcom, Resident Evil 7 ou plutôt Biohazard 7 Resident Evil Cloud Version sera disponible le 24 mai au japon et très probablement dans les prochaines semaines en Europe. Comme vous avez pu le lire plus haut, le jeu fonctionnera en cloud gaming; entendez par là qu’il ne tournera pas véritablement sur le hardware de la Switch. Pour y jouer, vous devrez télécharger un petit logiciel, d’environ 45 Mo, vous permettant de streamer Résident Evil 7 sur la console. Le jeu sera ainsi uniquement disponible via une connexion internet adaptée, ce qui exclut en grande partie l’utilisation nomade.

Autre « nouveauté » autour de ce Résident Evil 7 Cloud Version : pour jouer vous devrez acheter un pass d’environ 16 euros, valable 180 jours. Oui, vous avez bien lu, Capcom ne proposera que cette offre limitée dans le temps, avec une possibilité de tester le jeu gratuitement durant 15 min. Certainement pour s’assurer d’avoir une connexion suffisante pour jouer.

Une promesse impossible à tenir

Cette annonce laisse un certain goût amer aux joueurs Nintendo Switch. Plus particulièrement à ceux qui ont choisi la console japonaise pour sa grande promesse de base : pouvoir jouer aux jeux triple A aussi bien dans son salon, qu’en toute mobilité.
RE7 Cloud Version
aura besoin d’une connexion stable et suffisamment puissante pour assurer un confort de jeu optimal. Cette technique devrait permettre à la console d’afficher de meilleurs graphismes qu’à l’accoutumé…. mais pour une mobilité quasi-nulle. Nous sommes donc malheureusement bien loin de ce que la plupart des joueurs attendent d’une Nintendo Switch.

Ce modèle technique n’est pas une première, avec Phantasy Star Online 2 annoncé en début d’année et nous craignons que d’autres titres AAA ne suivent le mouvement. La puissance de la console étant limitée, adapter un jeu tournant habituellement sur PS4/Xbox One peut être un véritable casse-tête pour l’éditeur. Cette solution pourrait donc être salutaire pour allonger la vie de la Nintendo Switch mais complètement à côté de la plaque pour la plupart des joueurs.

Et vous, que préférez-vous ?
Des jeux plus beaux avec une connexion obligatoire ou un rendu plus limité pour un jeu en toute liberté ?

Predator : un film aux allures de fan service

Ce nouveau Predator n’est ni un reboot, ni un prequel mais se situe entre le deuxième et troisième film. Voici notre analyse de ce trailer qui sent le fan service

The Predator semble vouloir caresser dans le sens du poil les fans du chasseur alien qui ont fait les beaux jours des années 80 et d’Arnold Schwarzenegger. Malheureusement, on ne retrouvera pas l’acteur americano autrichien testostroné mais Shane Black en tant que réalisateur alors qu’il était scénariste du premier Predator et qu’il incarnait le soldat Hawkins dans un petit rôle. Nul doute que sa présence à la caméra rassure les afficionados de la franchise, son passif de scénariste rassure (Predator, L’Arme fatale, Le dernier Samaritain…). Cela dit, on peut être un poil plus inquiet sur sa carrière de réalisateur, mêlant des chefs d’oeuvre d’humour (Kiss Kiss Bang Bang, Nice Guys) mais aussi le blockbuster Iron Man 3 qui a véritablement divisé les foules.

Shane Black iron man 3A travers ce nouveau Predator, la licence joue presque sa survie car sa notoriété n’est pas au beau fixe avec les médiocres Alien VS Predator et le boudé Predators, troisième opus avec Adrien Brody. A titre personnel, je le trouvais plutôt honnête en guise de reboot, surtout sur son idée de fin qui apportait une nouvelle vision sur cette race de chasseur. Cela dit, le film n’assumait pas toutes ses idées et proposait un scénario assez banal, exposant un Adrien Brody en guest star qui s’en sortait bien mais était peut-être trop en dissonance avec ce que Schwarzenegger apportait à son époque.

Predator SchwarzeneggerThe Predator a donc la lourde tâche d’assumer de lourdes attentes pour relancer une franchise en berne depuis trop longtemps et sur laquelle repose une grande aura auprès de la communauté geek.

On vous propose de revenir sur ce trailer en images, afin d’analyser brièvement les éléments qu’il nous propose. On peut d’ores et déjà vous dire qu’il y a du fan service, ce qui n’est malheureusement pas un bon signe sur la qualité du film à venir.

 

The Predator trailer

Le trailer commence sur ce qui ressemble à une banlieue en période d’Halloween, donnant le ton et l’ambiance horrifique du film.

 

The Predator trailer

Dans l’une de ces maisons, un enfant ouvre un étrange cadeau qui ne semble pas être le dernier iPhone. A savoir qu’il s’agit du jeune acteur Jacob Tremblay connu pour ses rôles dans Room (nommé aux Oscars 2016) et Wonder (aux cotés de Julia Roberts et Owen Wilson)

 

The Predator trailer

Il s’agit donc d’un étrange artefact ressemblant à un gant que notre petit protagoniste va activer…

 

The Predator trailer

Dans le trailer, on comprend que ce gadget extraterrestre pourrait être une télécommande affectant le vaisseau Predator. Le twist annonçant l’arrivée des chasseurs aliens est en place…

 

The Predator trailer

Ce qui semble confirmer à travers cette image montrant le vaisseau Predator se crashant sur Terre avant de sûrement s’inviter à la fête d’Halloween…

The Predator trailer

Voici le nouveau protagoniste incarné par Boyd Holbrook, connu pour ses rôles dans Logan et la série Narcos. On sait qu’il s’agit d’un ex marine qui semble être en plein interrogatoire dans une base militaire secrète.

 

The Predator trailer

A travers un flashback, on voit cet ex-marine ayant observé le crash du vaisseau Predator aperçu au préalable dans le trailer. On devine donc l’objet de l’interrogatoire militaire.

 

The Predator trailer

Avec ce plan, on comprend que l’ex marine trouve un masque Predator dans les débris du crash. On peut penser que le petit garçon doit être son fils qui se voit ouvrir un cadeau empoisonné de son père, annonçant le point de départ de cette tragédie.

 

The Predator trailer

Un autre protagoniste incarné par Sterling K.Brown entre en jeu, jouant le rôle d’un agent du gouvernement interrogeant l’ex marine sur les événements relatés au-dessus. On peut voir que le détecteur de mensonge annonce que ses propos semblent vrais donc, que la menace Predator est réelle !

 

The Predator trailer

On continue avec l’acteur Alfie Allen, nouvelle star jouant le personnage de Theon Greyjoy dans Game of Thrones. On sait qu’il incarnera également un ex marine, pratique pour combattre la menace Predator.

 

The Predator trailer

On aura reconnu Thomas Jane, acteur badass apprécié pour son interprétation du Punisher. Dans une interview, il a déclaré incarner un des vétérans des guerres en Irak et en Afghanistan. On sait qu’il aidera le personnage d’Holbrook dans son combat contre le Predator alors que les services secrets sont sur leur dos pour d’étouffer l’affaire…

 

The Predator trailer

Dans le même ordre d’idée, on découvre l’acteur Keegan-Michael Key, ayant été nominé en 2016, pour le prix de meilleur acteur dans un film de comédie avec Keanu. Il fera également partie du contingent de soldats qui affrontera l’alien et le gouvernement.

 

The Predator trailer

Dans ce plan, on devine que le gouvernement semble avoir capturé un Predator afin de l’analyser. Bien entendu, on pense qu’il s’agit de la même base secrète aperçue plus tôt.

 

The Predator trailer

Ici, une école proche du lieu de crash du vaisseau alien. On notera le nom de cette dernière, « Gordon Middle School » qui est un hommage à peine caché au producteur du premier Predator, à savoir Lawrence Gordon

 

The Predator trailer

Olivia Munn, aperçu dans des grosses productions de super-héros (X-Men et Iron Man) est face à des artefacts alien où l’on peut reconnaître les masques des premiers Predator à droite et à gauche. L’arme du milieu est le canon que l’on retrouve à l’épaule des chasseurs de l’espace. A travers cette image, on a donc la confirmation que le film s’inscrit bien dans la continuité des productions originales, flattant les fans de la première heure en termes de références. Un gage de qualité ?

 

The Predator trailer

On devine l’arme shuriken utilisée dans les films Alien VS Predator.

 

The Predator trailer

Plan iconique d’un Predator pointant son arme au poignet provenant de Predator 2. Plus précisément, il s’agit d’un guerrier Predator, la race originelle Yautja dans leur langue. Encore une preuve que le film s’inscrit comme voulant revenir aux origines pour ne pas froisser les fans.

 

The Predator trailer

Le soldat incarné par Holbrook semble se trouver dans le vaisseau Alien, faisant face à une menace qui devrait logiquement être un Predator. S’agit-il d’un plan de combat se situant chronologiquement au début du film au moment de la découverte du vaisseau ou dans une scène du climax de fin ?

 

The Predator trailer

Enfin, on peut voir le mythique laser à trois têtes des Predator, pointant ici une femme et un enfant. L’alien est définitivement de retour plus chasseur que jamais, n’ayant pas de moral et donnant la tonalité du film sur le degré de méchanceté exposé du Predator dans cette suite.

 

A travers cette courte analyse, on semble être en proie à quelques doutes concernant le scénario simpliste de ce nouveau Predator. Néanmoins, on essaye de rester confiant sur la qualité globale du long métrage qui n’a pas le droit à l’erreur pour relancer la franchise.

On vous laisse avec le trailer, n’hésitez pas à dire ce que vous en pensez !

NES CLASSIC MINI : Elle revient !

Bonne nouvelle pour tous les fans de Nintendo, la NES Classic Mini va faire son grand retour le 29 juin prochain.

Après un véritable carton fin 2016, la célèbre firme japonaise a décidé de remettre le couvert avec la version mini de sa NES. Proposée à l’origine à 60€, son succès et ses stocks limités avaient engendré la mise en place d’un véritable marché noir où la console pouvait grimper au-delà des 200€.

Après une courte période de vente, la NES Classic Mini fut rapidement suivie par la SNES Classic Mini qui, avec plus de stock, se vendit très bien tout en limitant les spéculations à la revente.
Face à ce second succès maitrisé, Nintendo vient d’annoncer le retour de la NES Classic Mini dès le 29 juin en magasin. Le contenu du pack restera inchangé soit une vingtaine de jeux classiques Nintendo tels que Super Mario Bros 1, 2 et 3, The Legend of Zelda et bien d’autres.

Pour le prix, à notre grande surprise, il reste officiellement à 59,99 euros. Même si nous pensons que les stocks seront suffisants, nous vous conseillons de la précommander dès que possible pour être sûr de l’avoir au prix « Classic ». Comme aux premiers mois de la SNES Classic Mini, les spéculateurs seront très certainement au rendez-vous.

[LEAK] : Walmart aurait dévoilé par accident les grosses annonces de l’E3 2018

De Splinter Cell à Gears of War 5, le site de Walmart Canada a publié une longue liste de jeux PS4, Xbox One et Switch alors qu’ils ne sont pas encore officialisés.

A un mois de l’E3 2018, les rumeurs sur les annonces vont bon train. Aura-t-on droit à de grosses nouveautés, au retour d’une célèbre licence ou encore à des dates de sortie plus précises. Tant de questions et d’attente où les joueurs devront prendre leur mal en patience jusqu’aux célèbres conférences.

Mais voilà, sortie de nulle part, une page fait son apparition sur le site de Walmart Canada. Retirée depuis, elle dévoilait une longue liste de nouveaux jeux, non officialisés, à date, par leur éditeur. Oui, ça sent le leak maladroit.e3 2018 walmart leak

Nous y retrouvons les classiques et déjà annoncés NBA 2K19, WWE 2K19 ou encore le Final Fantasy VII Remake. Mais notre attention se porte sur les Forza Horizon 5, Splinter cell, The Division 2, Assassin’s Creed et Gears of War 5 qui n’ont pour l’instant pas été dévoilés officiellement par leur éditeur respectif.

A l’heure actuelle aucune information ne nous permet de dire s’il s’agit d’un véritable leak ou du sale coup d’un mauvais plaisantin chez Walmart. Le fait que la page fut rapidement supprimée nous indique que la réaction des éditeurs et du public ne s’est pas faite attendre.

Pour finir, nous espérons juste que ce nouveau Splinter Cell sera véritablement dévoilé par Ubisoft en juin prochain. D’autre part, nous regrettons qu’Halo 6 ne soit pas présent sur cette liste, même si nous aurons très certainement droit qu’à un simple teaser cette année.

Et vous, quels autres jeux de cette liste attendez-vous de cet E3 2018 ? 

 

[CRASH TEST] God of War : un viking ayant mal digéré le Tzatzíki ?

God of War PS4 a la lourde tâche de réinventer une série très codifiée. Le pari des équipes de Sony Santa Monica a-t-il été tenu ? Voici notre divin verdict.

Cinq ans après le dernier opus God of War 3 sorti initialement sur PS3 avec un remastered sur PS4, on retrouve le légendaire Kratos. Ce dernier avait été (presque) laissé pour mort, jonché de sang et de remords, après son épopée grecque qui l’aura vu défier les Dieux de l’Olympe dont son père, Zeus. On ne va pas revenir sur le passé du Kratos grecque mais nous vous conseillons cette vidéo du Youtubeur JeanBaptisteShow qui résume bien la saga homérique de notre chauve préféré (désolé Agent 47).

God of War Kratos

Kratos et la hipster attitude

Les vestiges d’un passé antique

On retrouve un Kratos au physique bourru et à la barbe saillante, au royaume nordique de Midgard en compagnie de son fils Atreus. Il n’y a pas trop d’explications sur son arrivée soudaine dans ces terres désolées où le froid règne et après ses quelques péripéties survenues huit ans plus tôt dans la Grèce Antique. Pas d’inquiétude, quelques références seront bien présentes tout au long du jeu sans toutefois être trop explicites sur les tenants et aboutissants de ce revirement de situation.

Dans une superbe séquence d’introduction dramatique et pesante, on découvre le nouveau Kratos, avec une nouvelle caméra positionnée à l’épaule façon Resident Evil 4, ce qui change radicalement des précédents opus en terme de mise en scène. Cette nouvelle dramaturgie en place, la quête principale de ce duo père/fils est dévoilée: respecter la dernière volonté de leur défunte bien aimée Faye (femme/mère vous l’aurez compris) en disposant ses cendres au sommet de la plus haute montagne.

god of war intro
Beauté divine !

Qui dit nouvelle caméra, dit nouvelle mise en scène, le studio Santa Monica a clairement réussi un tour de force en conservant les codes de la série tout en les modernisant. On a toujours un personnage fort, un registre mythologique et épique, des combats dantesques mais le tout est plus profond, plus poussé pour véritablement s’inscrire comme le meilleur God of War jamais produit. A commencer par sa beauté qui claque d’emblée la rétine, God of War est un exemple pour tous les studios : que ce soit sur PS4 Pro (en mode Performance ou Résolution) ou surtout sur PS4 normale, cet épisode reste incroyablement magnifique, à mettre au panthéon des jeux de cette génération, aux côtés d’Horizon Zero Dawn. Il s’avère surtout extrêmement fluide compte-tenu de tous les détails qu’il peut y avoir à l’écran, que ce soit sur l’affichage d’effets de particules, de lumières ou des ennemis. Certes, ce n’est pas du 60 FPS mais le framerate du jeu n’est pas pris à défaut pour autant, relevant d’une maîtrise technique incroyable à ce niveau de production.

Si on veut chipoter sur les graphismes, on pourra trouver que le rendu de l’eau n’est pas optimal comparé au reste du jeu mais ce serait vraiment faire un mauvais procès d’intention sur cette partie technique plus que maîtrisée…

Au delà de l’aspect purement technique réussi, on ne passera pas sous silence la direction artistique qui n’est pas en reste. Au cours de notre quête, Kratos et Atreus vont parcourir de multiples environnements, ne se cantonnant pas aux régions enneigées mais à des contrées plus luxuriantes qui raviront vos yeux par leurs couleurs chatoyantes. Pour des raisons évidentes de spoils, nous n’irons pas plus loin dans la description de ces lieux mais sachez que les paysages ne seront pas monotones, changeant de saison en fonction de votre avancée dans la quête principale.

god of war environnementPour les puristes, il est possible de désactiver la plupart des éléments du HUD (ndlr: l’ensemble des informations affichées à l’écran) pour en profiter pleinement, sans mentionner l’arrivée prochaine du mode Photo pour immortaliser vos clichés.

C’est à travers le royaume de Midgard et ses 9 environnements, que vous aurez l’occasion de naviguer dans ce monde (semi) ouvert, construit à la manière d’un MetroidvaniaEn parlant de construction de l’univers, parlons brièvement du level design de ce God of War, s’inspirant d’un certain Bloodborne, une autre exclue Sony PS4 au passage. A la manière du titre de From Software, Kratos naviguera (littéralement) à travers le HUB central de Midgard, afin d’atteindre diverses contrées, parfois entravées par certains obstacles qui seront débloqués au cours de votre progression.

Disons le donc de manière frontale mais God of War n’est pas un open world comme un Zelda Breath of the Wild pour citer LA référence du moment. Il vaut mieux prévenir car la frustration peut parfois se faire sentir face à l’envie de traverser tel ou tel chemin simplement obstrué par un arbre ou un pauvre rocher. Et ce, en dépit du fait que Kratos est un monstre de puissance qui peut tout détruire sur son passage, façon Hulk sous amphets. Il est important de le préciser car certains joueurs pourraient se sentir décontenancés face à ce dirigisme qui est malgré tout, au service de la narration et de l’expérience du joueur. Ce n’est pas pour autant (trop) scripté, on ne va pas cracher sur ce level design semi ouvert qui est une franche réussite pour réinventer la série qui en avait besoin !

Naughty God of War, une narration à la hauteur

C’était l’une de nos craintes lorsque les premières previews tombaient, que ce God of War allait maladroitement s’inspirer de la narration de The Last of Us avec son duo Ellie/Joel, mainte fois saluée par les joueurs et la critique. Certes, on peut retrouver des similitudes à la maestria scénaristique orchestrée par Naughty Dog à qui l’on doit aussi la saga Uncharted mais ce God of War possède sa propre âme scénaristique. Les doutes s’envolent assez vite quand on découvre le subtil cocktail narratif que l’on nous propose, mêlant de la brutalité, des doutes, de l’émotion ou encore de l’humour.

Forcément, la relation père/fils et le rapport à la paternité de Kratos est le fil conducteur de cet opus. On n’échappe pas au cliché du père ultra paternaliste trop bourru qui doit élever son rejeton à la dure. En même temps, le passé de Kratos est assez mouvementé pour justifier cette attitude mais on regrettera certaines réactions ou justement, non réactions de notre chauve barbu à divers moments.
Toutefois, la galerie de personnages qu’ils vont rencontrer permettra de faire évoluer cette relation de manière assez crédible, surtout sur la fin où les révélations permettent d’atténuer ce sentiment de relation paternaliste déjà trop vu. On a notamment apprécié les deux frères nains (Brok & Sindri) qui par leur personnalité distincte et opposée, apportent une bonne fraîcheur à la narration mais surtout, Mimic pour son humour et ses anecdotes croustillantes ! Ce personnage qu’on vous laissera découvrir sans plus de spoils, apporte une narration « dynamique » très appréciable car ses dialogues ponctueront vos découvertes et enrichiront le récit global de l’aventure.

god of war brok sindriAu delà de la quête principale qui est de très grande qualité, réservant une fin riche en révélations, on ne voulait pas passer sous silence les quêtes annexes. Elles sont à conseiller, ce qui est important de préciser car ce n’est malheureusement pas souvent le cas dans ce genre de production AAA. Certes, nous ne sommes pas au niveau d’un Witcher 3 mais elles sont assez bien écrites pour prolonger la quête principale et surtout, donner plus de corps à ce nouvel univers qu’on découvre. Car ce God of War aborde donc la mythologie Nordique faite de Ragnarok, Valhalla ou encore du Serpent Jörmungandr, changeant radicalement l’ambiance par rapport aux précédents opus. Nous ne sommes pas des experts mais à priori, God of War PS4 est plus proche et respectueux de la mythologie Nordique que ne pouvait l’être les précédents épisodes avec la mythologie Grecque.

La métamorphose de God of war, du Beat’em all à l’Action RPG

Ce reboot de God of War marque aussi un système de combat plus poussé qu’a l’accoutumé, piochant, encore une fois, du côté de Dark Souls/Bloodborne. De ces productions, on prend par exemple le système d’esquive, de contre ou encore le craft sur lequel nous reviendrons plus tard.
On garde bien entendu un aspect beat’em all frénétique qui caractérise la série mais avec une profondeur bien plus intéressante et tactique dans les combats. Par ailleurs, les QTE qui étaient l’essence des précédents God of War, sont plus ou moins oubliés dans cet épisode, sauf dans certaines cutscenes à la manière d’une production Telltale Games ou Quantic Dream. Pas d’inquiétude, il y a toujours des exécutions sanglantes et très bien mises en scènes, pour renforcer le brutalité des combats.

God of war Combat

On remarque d’emblée un gros feeling sur l’impact des coups qui font ressentir une véritable puissance, notamment grâce à la hache « Leviathan » de Kratos que l’on peut projeter et faire revenir comme un boomerang. Kratos a donc troqué ses lames du chaos pour le combo hache/bouclier, sans oublier le combat à mains nues qui permettra de remplir plus rapidement une jauge d’étourdissement des ennemis afin d’effectuer une action contextuelle du type QTE. C’est surtout l’utilisation de son fils comme partenaire qui constitue la grosse surprise de ce système de combat, renforçant bien évidemment le fil conducteur narratif père/fils.  En effet, Atreus sera un véritable coéquipier, vous aidant au combat en corps à corps de manière autonome mais surtout avec ses flèches, bien pratique pour distraire les ennemis pour mieux les surprendre avec Kratos. Dans les faits, le joueur donne les ordres à Atreus par le biais d’une touche afin de lui indiquer l’ennemi ou l’élément à viser avec son arc. Cela servira aussi de mécanique pour récupérer des objets ou résoudre des énigmes.

Petit point noir en revanche concernant Atreus, on pourra reprocher que ce dernier d’être invincible en combat, donnant un côté « cheaté » à ce personnage. Toutefois, cela est compréhensible en termes de game design car si Atreus était vulnérable, il pourrait se comporter comme un boulet que Kratos devrait protéger, apportant une frustration chez le joueur.

god of war atreusCertains joueurs pourront éprouver une certaine gène quant au faible nombre d’armes disponibles mais nous trouvons qu’avec la profondeur du gameplay, elles sont amplement suffisantes pour s’essayer à des combos très impactant (switch des armes et mains nues, combats à distance, compétences, synergie avec les runes etc…).

Le renouveau du gameplay se situe également sur l’intronisation de mécaniques RPG qui pullulent dans les jeux AAA de cette génération. Dans God of War, cela se caractérise dans l’amélioration de son équipement par le biais d’armes à sertir de runes, de pouvoirs à utiliser en combat ou tout simplement de l’amélioration de ses compétences et caractéristique par le biais de la montée en expérience. Il va falloir adapter son approche de combat en fonction des ennemis car il faut gérer leurs spécificités élémentaires, en choisissant le bon combo d’armes et de compétences pour les terrasser. Pour des raisons de spoils, nous n’iront pas plus loin sur les mécaniques qui régissent ces bases élémentaires mais sachez que la hache de Kratos représente la glace et qu’elle ne sera pas efficace face à des ennemis du même type. En parallèle, il sera possible de choisir divers types de flèches pour Atreus, afin d’avoir différents effets sur les ennemis mais surtout pour résoudre des énigmes et puzzles au cours de votre progression

Ces divers éléments RPG sont donc une véritable bouffée d’air pour la licence God of War même si on aurait peut être aimé un crafting un poil plus intéressant et plus d’équipements à dénicher au cours de son exploration.

On ne vous cachera pas que les premières heures de jeu pourront s’avérer douloureuses pour appréhender ce nouveau système de combat assez dense. La faute à des commandes pas très intuitives et à un rodage nécessaire pour maîtriser le gameplay mais on notera qu’il est possible de changer le mapping des commandes dans les réglages (ce que l’on vous conseille, notamment pour les anciens joueurs).

Ton interface à la mer de désolation

Parlons de quelques points fâcheux dans ce God of War quant on aborde la question de son interface. En effet, on regrettera la relative lisibilité de la carte du jeu qui aurait gagné à être plus claire et parlante pour le joueur. Dans le même ordre d’idée, on met beaucoup de temps à apprivoiser les menus pour améliorer ses compétences, même si on s’y habitue sur le long terme. L’ergonomie des menus n’est donc pas idéale, surtout sur l’aspect crafting qui peut être une tannée, notamment pour retrouver les éléments de craft épiques/légendaires si on veut platiner le jeu.
Avant l’application de la grande quantité de patchs survenus sur God of War depuis sa sortie, il y avait un grand problème sur la taille des textes dans les menus, rendant leur lisibilité compliquée. Heureusement, les réglages permettent maintenant de corriger cette errance de développement qui était handicapante.

Enfin, on fustigera le système de voyages rapides qui ne l’est pas tant que ça. Il est souvent bridé en fonction de son avancée dans le scénario principal de jeu et peut s’avérer fastidieux à utiliser. En réalité, il cache un habile système de chargement pour…charger les éléments qui constitueront l’endroit où vous vous rendrez. Ces pseudo « temps de chargements » seront néanmoins l’occasion d’enrichir la narration du jeu, en écoutant des dialogues qui sont intéressants pour encore mieux comprendre l’univers et l’histoire du jeu.

La voix des Dieux

Abordons la partie sonore du jeu. Tout comme la réalisation graphique, on est dans le très haut du panier, avec une OST épique composée par Bear McCreary. Tous les thèmes du jeu que ce soit le thème principal ou celui de Kratos, sont très bien travaillés et variés, accompagnant idéalement votre aventure.

En point d’orgue, l’excellent sound design du jeu, chaque impact étant magnifiquement retranscrit et la spatialisation du son très bien diffusé sur votre home cinéma ou votre casque. Toutefois, nous avons remarqué quelques problèmes de sous mixage des voix dans certaines cutscenes. Elles sont parfois trop faibles par rapport aux musiques de fond, ce qui gène la compréhension des dialogues par moment. Est-ce un problème de notre configuration lors de notre test ou un véritable défaut qui sera corrigé dans un patch ?

Enfin, parlons rapidement de la VF qui est très bonne même si la VO restera un cran au-dessus, notamment par l’interprétation de Christopher Judge, l’acteur de Teal’c dans Stargate SG-1. Il possède une voix rauque d’outre tombe qui sied à merveille au personnage de Kratos. On pourrait même regretter que la VF sacrifie la traduction du fameux « Boy » qui est devenu un meme célèbre mais qui au-delà de la blague, change la perception que l’on peut avoir de la relation entre Kratos et son fils Atreus.

 

Les équipes de Sony Santa Monica ont plus que réussi leur pari de refondre God of War à travers un reboot conservant l’ADN de la licence que l’on connait depuis ses débuts en 2005. Empruntant des idées de gameplay à des titres majeurs (Resident Evil 4, Bloodborne, Darks Souls…), God of War en 2018, est un exemple de mise en scène avec son plan séquence tenu tout du long, mêlé à une narration maîtrisée, sans toutefois atteindre la maestria d’un Naughty Dog. Sa durée de vie colossale (entre 25-30 heures pour la quête principale et plus du double pour le 100%) promet une aventure riche en rebondissements avec le duo Kratos/Atreus qui rencontreront une galerie de personnages attachants et voués à évoluer tout le long de votre quête. Enfin, God of War est un monstre de beauté et d’optimisation, une vitrine technique pour Sony et sa PS4 qui ont accouché d’un divin enfant. Il est l’élu, incontestablement le meilleur jeu du genre à l’heure actuelle, touché par la bonté divine malgré quelques errements.

Crash test

La note du Crash Test de God of War sur PS4 est de 50

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (54,99€ dans le cas de God of War), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

ANTHEM : Nos attentes concernant le titre à l’E3 2018

 Annoncé lors de l’E3 2017 et repoussé au début de l’année 2019, Anthem est encore un titre bien mystérieux. Bioware, studio créateur de la série Mass Effect, nous a fait la promesse d’un monde riche, de personnages forts et d’un scénario abouti… Tout cela dans un action-RPG visant à s’inscrire sur la durée ! Gros travail donc pour le studio. Après une trilogie space opéra qui a su marquer la 7e génération de consoles et un dernier épisode bien en dessous de ce à quoi les développeurs nous avaient habitué, qu’attendre d’un titre aussi ambitieux ? Voici nos espérances concernant le futur du titre et les révélations attendues à l’E3 2018.

Anthem

Des graphismes saisissants, seulement pour les privilégiés ?

Nous sommes à l’E3 2017, conférence EA, teaser d’une nouvelle licence : Anthem. Seulement quelques heures plus tard, une séquence de gameplay est dévoilée. Et que dire ? c’est visuellement magnifique, et ça tourne sur Xbox ONE X à 30 fps en UHD (proche du 4k). Notre première attente est directement liée à notre première impression. Nous espérons en effet qu’il n’y aura pas de « downgrade » graphique à la sortie du jeu sur consoles de salon… Et surtout quelle en sera la mesure sur Xbox ONE et PS4 « normales » qui ont tendance à être oubliées ? Le moteur Frosbite a tout intérêt à nous convaincre sur toutes les plateformes et nous livrer un rendu le plus optimisé possible sur toutes les consoles de l’actuelle génération ainsi que sur PC.

Anthem

Un monde vaste, riche et vivant

Durant la phase de gameplay, le monde proposé a l’air gigantesque, dense et occupé par un bestiaire varié. Il serait avisé de ne pas réduire cet espace en simple endroit où aller pour effectuer les quêtes données dans la métropole principale. La carte devra regorger de détails, de quêtes annexes à trouver en se baladant et pourquoi pas quelques villes. On pourrait imaginer s’allier avec des communautés dans des villages, ou encore aider des personnes désireuses de nous rejoindre, etc… Tout ceci contribuera à rendre le monde riche en dehors de la forteresse.

À la fin de cette séquence, nous assistons à un changement climatique impressionnant, les développeurs nous précisent que ces événements affecteront l’environnement. Reste à voir les réelles conséquences que ces événements apporteront : changer la configuration de la map ? Ouvrir de nouvelles régions ? Et soyons fous…visiter de nouvelles planètes ?

Anthem

Anthem, seul ou à plusieurs ?

Le soft est revendiqué comme un action-RPG en univers partagé. On se demande comment le studio va faire en sorte d’ancrer l’univers de chacun en coopération… Bioware est clair là-dessus, ce sont nos choix, nos conséquences, notre histoire. L’équipe formée par le joueur dans sa partie sera une aide sans influer sur ses actions. À la clef pour les coéquipiers ? Des récompenses, on peut supposer du loot et de l’XP. Ce serait pratique d’avoir une note de fiabilité à attribuer aux joueurs : faire le choix de mieux en récompenser ceux qui nous ont beaucoup aidé dans une mission ou au contraire sanctionner ceux qui l’ont entaché. Pour que la coopération entre joueurs soit efficace, Anthem devrait proposer un système d’ordres à donner à ceux qui rejoignent une partie. Les 3 classes d’armures Javelin connues pour l’instant seront customisables et uniques ; on les espère complémentaires et surtout bien équilibrées en cas de PVP, on ne veut pas d’un Destiny bis où l’arcaniste était clairement avantagé lors d’affrontements multi.

Anthem

Une histoire menée par une narration de maître

Bioware sait nous raconter des histoires et nous plonger dans un univers abouti et maîtrisé. Faire des choix influents sur le scénario coïncide avec la marque de fabrique du studio, mais nous voulons de vraies conséquences !
Imaginez vous balader dans un monde façonné par vos choix et rejoindre ensuite celui d’un ami dans lequel les siens auraient changé le déroulement des événements : ce serait un dépaysement jouissif. Le titre gagnerait dès lors une rejouablilité très intéressante, d’autant que l’ambition de l’éditeur EA est claire : le jeu va être entretenu pendant une dizaine d’années. Donc en avant pour des quêtes scénarisées, une histoire forte et des rebondissements capables de nous tenir en haleine pendant toute cette période ! On ne demande que ça !

Anthem

Un gameplay simple et efficace

Anthem doit briller par son gameplay, accessible pour les néophytes et complet pour les plus initiés. Courir, voler, combattre et nager sont beaucoup d’actions qui peuvent rendre un titre bancal si elles sont mal exploitées.
On espère également que les menus seront optimisés, car manifestement nous irons souvent dans notre inventaire pour personnaliser son Javelin, vendre/acheter de l’équipement, s’équiper d’une arme, etc… On aimerait aussi voir des combats épiques et stratégiques, face à des boss changeants de pattern d’attaque et évolutifs plutôt que de simples « sacs à PV ».

Anthem

Anthem…10 années…en DLC ?

La position des studios est encore inconnue sur les moyens de faire vivre le jeu sur une décennie… La logique très en vogue du « game as a service » tend vers des DLC et autres micros-transactions adorées des joueurs (ou pas). D’après une annonce de Patrick Söderlund (chef designer d’EA), la firme ne reproduira pas la même erreur des lootbox de Star Wars Battlefront 2. Il reste les DLC. Un par an ? Deux par an ? On doute qu’ils suffiront à tenir la communauté en haleine… Il va falloir que l’éditeur propose régulièrement du contenu gratuit en plus de ces extensions payantes et que le prix de ces dernières soit raisonnable. Tous ces contenus, hebdomadaires ou mensuels inciteront la communauté à rester sur le soft. Attention toutefois à ne pas reproduire l’erreur d’un Mass Effect Andromeda à peine fini lors de sa sortie ; les dix années pour faire évoluer le soft n’étant pas un prétexte pour le sortir bâclé.

La promesse d’EA et Bioware est là : soutenir leur jeu sur 10 ans. Pour cela le titre va devoir nous livrer une expérience mémorable, que ce soit par une narration très présente, un gameplay aux petits oignons, un monde vivant ainsi que des versions toutes optimisées selon les plateformes. Nous sommes sceptiques tant la tâche semble difficile à mi-chemin de cette génération de consoles et après un Mass Effect Andromeda qui n’a pas franchement convaincu. Les zones d’ombre restent majeures concernant Anthem à ce stade et l’E3 2018 ainsi que la bêta à venir, devraient nous apporter de nombreuses précisions. Reste maintenant à savoir si le titre possédera les moyens de ses ambitions et saura nous convertir sur une telle durée. Poudre aux yeux ou véritable révélation ? Les paris sont ouverts !

[E3 2018] Un Pokemon Rouge et Bleu Remastered sur Nintendo Switch en 2018 ?

À l’approche de l’E3, les rumeurs vont bon train notamment pour le prochain hit de la Nintendo Switch : Pokemon.

Selon les derniers ragots, Gamefreak travaillerait sur un remake d’une version de Pokemon déjà sortie sur … GameBoy. Vous l’aurez compris on parlerait bien des excellents Pokemon Bleu et Rouge, sortis en 1999 en France. Selon NintenDaan de son vrai nom Daan Koopman, les développeurs de GameFreak travailleraient actuellement sur un remake de ces derniers qui seraient présentés lors de l’E3 de cette année. L’information serait venue au journaliste par l’intermédiaire d’un employé du studio en charge du projet.

Même si nous approchons de la date anniversaire du célèbre jeu, nous avons du mal à croire que le projet, teasé par GameFreak et The Pokemon Company comme un jeu révolutionnaire pour la saga, ne serait qu’un « simple » remake.

Pour conclure, nous citerons également la rumeur qui nous vient d’Eurogamer qui, selon ses informations, annonce que le prochain Pokemon serait un spin off des versions Lune et Soleil. Il reprendrait les bases gameplay des originaux tout en proposant des graphismes dignes de la Nintendo Switch.

pokemon lune soleilEt vous, préférerez-vous le remake d’un des précédents Pokemon ou un nouvel épisode inédit ?

[E3 2018] Nintendo va nous smasher la tête cette année

Après une année 2017 exceptionnelle, Nintendo se prépare à tout smasher pour l’E3 2018. Voici ce qui nous attend en juin.

Tout d’abord, bonne nouvelle Nintendo sera bel et bien présent au salon de l’E3 de cette année. Nous sommes bien loin des années sombres de la WiiU, désormais la Switch cartonne et ses prochains hits sont sur toutes les langues.
Le stand Nintendo accueillera donc les visiteurs au Convention Center de Los Angeles du 12 au 14 juin. Ils pourront jouer au fameux Super Smash Bros. ainsi qu’aux jeux d’éditeurs tiers.

Nintendo love vidéo

Nintendo ne semble pas vouloir entrer dans la danse des grosses conférences qui animent l’E3 chaque année. La société Japonaise diffusera une vidéo de présentation le 12 juin à 18h. Celle-ci présentera les titres majeurs prévus pour l’année 2018 avec notamment le très attendu Super Smash Bros. sur Nintendo Switch. S’en suivra les Nintendo Treehouse : Live | E3 2018 qui présenteront plus en détail les jeux à travers des vidéos de gameplay, des interviews de développeurs et bien d’autres surprises.

Nintendo E3

NintEsport

Pour ceux qui le souhaitent, Nintendo diffusera en direct le Splatoon 2 World Championship le mardi 12 juin de 00h30 à 3h00 du matin. Il s’agit bien sûr des heures françaises, pour les plus courageux. Une fois terminé, nous aurons droit à une compétition sur le tout dernier Super Smash Bros. Invitational 2018.

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Vous pourrez suivre l’ensemble des événements Nintendo l’E3 2018 à
cette adresse.

De plus amples informations concernant la participation de Nintendo à l’E3 2018 seront partagées dans les prochaines semaines. Nous mettrons à jour l’article en suivant.

[CRITIQUE] American Crime Story – The Assassination of Gianni Versace : Notre avis sur la saison complète

American Crime Story :The Assassination of Gianni Versace, s’attaque au meurtre du célèbre couturier italien assassiné en 1997 devant sa maison à Miami.

Créée par l’excellent Ryan Murphy, à qui l’on doit notamment American Horror Story ainsi que Glee, cette série revient sur les faits divers médiatiques des années 90 ayant marqué toute une génération. Nous avons eu droit à une première saison, The People v. O. J. Simpson, qui nous a présenté avec brio l’affaire ultra-médiatisée du procès d’OJ  Simpson, star afro-américaine, accusé d’avoir violemment battu sa femme et son petit ami à mort. Elle se focalisa surtout sur l’imbroglio juridique dû à une pression médiatique et culturelle inédite à l’époque. Le tout avec un cynisme et une mise en scène plus qu’appréciable.

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Un casting incroyable

Le casting de cette seconde saison est une nouvelle fois impressionnant, Murphy ayant pris des acteurs de talent dont la ressemblance avec les personne réelles est tout simplement troublante. Nous retrouvons ainsi Edgar Ramirez, Darren Criss, Penélope Cruz et Ricky Martin dans les rôles respectifs de Versace, Andrew Cunanan, Donatella et Antonio D’Amico, compagnon du célèbre couturier. Nous tenons encore à saluer l’interprétation de Darren Criss qui campe un monstre, mythomane et mégalo au visage d’ange, totalement bluffant du début à la fin.

Les origines du mal

Dès les premières minutes, nous mettons les pieds dans le plat en assistant au meurtre de Versace, sans plus d’explication, comme si vous veniez d’allumer votre télévision le 15 juillet 1997.

Après cette belle introduction, servie par l’excellente bande originale de Mac Quayle, s’en suit un plongeon dans les passés respectifs d’Andrew Cunanan et Versace. Nous comprenons très vite que le meurtre de ce dernier n’est qu’un point d’accroche et l’épilogue d’une terrible histoire commencée plus de 10 ans auparavant. La construction et la chute d’un véritable sociopathe qui voulait avant tout marquer l’Histoire …

Le récit est découpé en retour progressif dans le passé et nous introduit les faits marquants en premier, pour ensuite revenir sur la genèse de ces derniers. Par exemple, il nous présente la fin d’un chapitre, la mort d’une des victimes, pour ensuite nous détailler ce qu’il s’est réellement passé.
Une réalisation très intéressante, qui permet de nous surprendre et d’attiser en permanence notre curiosité tout au long des épisodes. Nous comprenons ainsi ce qui a pu motiver cette folie, comment les autorités ont traité l’affaire et avec un certain cynisme, pourquoi Andrew Cunanan n’avait pas l’air d’être si inquiet durant sa course meurtrière. Pour rappel des faits, il a tué Jeffrey Trail, un ancien militaire, puis David Madson, un jeune architecte, Lee Miglin, un magna de l’immobilier âgé de 72 ans, William Reese et Gianni Versace. Nous nous rendons rapidement compte que derrière la mort de Versace se cache un plus gros sujet : le mépris dans lequel vivaient les homosexuels dans la société américaine des années 90. The Assassination of Gianni Versace nous balance au visage l’inégalité et l’indifférence naturelle avec laquelle a été traitée cette communauté.

Inspirée par le livre de la journaliste Maureen Orth, Vulgar Favors, Andrew Cunanan, Gianni Versace, and the Largest Failed Manhunt in U.S. History (1999), American Crime Story : The Assassination of Gianni Versace suit parfaitement le ton de la série tout en proposant une narration totalement différente de la première saison. Malgré nos craintes, elle parvient à conserver son regard critique envers la société, les autorités et les médias, le tout avec une mise en scène et un scénario toujours aussi décapants.

5 sur 5

5 sur 5

[CRITIQUE] Game Night : Non merci, je reste chez moi

De Fight Club à The Game (David Fincher), en passant par Eyes Wide Shut, le film se targue de références de hauts niveaux. Mais arrive t-il à se hisser à la hauteur de ses pairs ?

Avant de répondre à la question replaçons l’histoire de Game Night.

Un couple fou de jeux de société reçoit la visite du frère du mari, un playboy qui a réussi dans la finance. Celui-ci, a toujours été meilleur que son frère. D’ailleurs, la compétition nuit à la fertilité de notre héros (Jason Bateman) car il est trop stressé.

Son frère, interprété par Kyle Chandler (Demain à la une ndlr), décide de mettre la barre plus haut. Il prépare une soirée exceptionnelle où le plateau du Monopoly est remplacé par un jeu de piste grandeur nature avec des acteurs. Mais vous vous en doutez, rien ne va se passer comme prévu…

game night acteurs

Je commence donc par répondre à ma première question. Attention suspense ! Et la réponse est :

“J’ai trouvé, le Colonel Moutarde, dans la cuisine, avec le chandelier”

  • Mon premier est aussi gros que les références du film ou bien de ce qui se trouve en plein milieu de votre magnifique bouille.
  • Mon second est le synonyme de mecs, que vous invitez à votre poker night, bien entendu.
  • Mon troisième est aussi tiré par les cheveux que l’histoire de ce film. Ou, c’est tout simplement un synonyme de cheveux débutant par la lettre T.
  • Mon tout est une mauvaise réponse, too bad.

charade

Vous en conviendrez, je suis un peu laconique. Tout l’inverse du film d’ailleurs. Explicitons au travers d’un exemple.

Exemple (je reprends juste le leitmotiv du film : je te le dis, je te montre, je te le redis juste au cas ou… you dumb bitch).

Un personnage du film sort cette réplique « On se croirait dans le film Eyes Wide Fight Club » pour appuyer les références précitées. Bien qu’à de nombreuses reprises des allusions, visuelles et orales, sont faites à ces deux grands films. Un défaut qui montre l’estime qu’ont les réalisateurs vis à vis du spectateur. Le comble pour un film dont le titre est Game Night et dont le scénario se veut un jeu de piste.

game night

On est loin d’Agatha Christie

Car le film n’est en rien ce qu’il prétend. Que nenni les amis ! Je vous le dis, on nous arnaque. Et ce malgré un petit début sympathique, avec la présentation du couple en mode accro au jeu et à la compétition. Malheureusement, tout ceci n’est qu’un prétexte pour un enchaînement de gags sans réel intérêt. Qui plus est, les rebondissements sont plus farfelus les uns que les autres.

Pour preuve nous pouvons prendre l’une des scènes du film où l’actrice principale (Rachel McAdams alias Annie) essaye de retirer une balle du bras de son mari, qu’elle a elle-même blessé, soit dit en passant.

game night Rachel McAdams

La jeune femme tente donc pendant 2/3 min de retirer la balle, scène censée être hilarante, mais qui ne touche en rien ma corde sensible d’humoriste improvisé et soûl de fin de soirée (pourtant le public visé, enfin j’imagine).
Donc, après ces 3 minutes interminables, on se pose la question : va t’elle sortir la balle ?! Eh bien non. Car, retournement extraordinaire de situation, même moi je ne l’avais pas vu venir, c’est vous dire. Elle s’exclame alors “Oh tu as été touché deux fois”.

Sous nos yeux ébahis apparaît un second trou. Et le mari d’ajouter : “Mais non c’est le trou de sortie”. Il fallait oser. Je suis mort de rire, je me roule entre les sièges, je m’étouffe de plaisir.

Voilà un petit exemple parmi une pléthore qui me permet d’affirmer, une fois encore, que la fontaine a vu clair dans le jeu de nos réalisateurs. La grenouille n’est point un bœuf. Elle a beau enfler, rien y fait. Elle n’y gagnera dans cette soirée de jeu, qu’à se dégonfler tel un ballon de baudruche trop suffisant de ses clins d’œils appuyés.

Tout n’est pas si noir.

Malgré tout ce que je viens de dire, il y a des points positifs dans Game Night. En particulier un, l’acteur Jesse Plemons qui est sans aucun doute une révélation de ces dernières années et une star montante à suivre.

game night jesse plemons

En effet, il est l’un des seuls à tirer son épingle du jeu. Son personnage à la fois dérangeant et amusant, donne un souffle à cette comédie plan plan. Son côté divorcé/creepy/voisin relou est un cocktail d’humour absurde qui, là, vient toucher ma corde sensible d’humoriste à jeun.

Et puis, parfois on rigole.

Voilà, c’est la fin

Merci de votre lecture, j’espère que vous n’êtes pas mort de rire avec ma charade alambiquée. D’ailleurs, cher public c’est sans doute mon dernier article sniff. Je me réoriente vers la comédie, après avoir vu le niveau d’écriture de Game Night, je me dis que j’ai toutes mes chances.
Non, humoriste c’est un métier on le voit bien avec ce genre de film…(ou ce genre d’article)

Je vous laisse avec une devinette. Si si c’est cadeau 😉

Quel est l’appareil qui sert à attraper les lions dans les montagnes d’Écosse ?

Et comme dirait papy Steven « GL HF ».

game night note

Vous avez le choix : verre à moitié plein ou à moitié vide ?

 

[CRASH TEST] FAR CRY 5 : Seed plus fort que le Vaas ?

C’est avec beaucoup d’appréhension et d’excitation que nous nous sommes rendus dans le Montana, pour y découvrir sa faune luxuriante, ses paysages à perte de vue et surtout ses dangers.

Far Cry 5 est-il l’épisode du renouveau ou un vulgaire clone du troisième opus de la franchise ? … Et surtout combien vaut-il ?

Far Cry 5 intro

Une introduction à la hauteur de nos attentes

Ce nouvel opus de Far Cry ne déroge pas à la règle en nous proposant une introduction très soignée. Elle pose parfaitement l’histoire, l’ambiance, l’environnement, sans oublier l’antagoniste principal du jeu : Joseph Seed. Pour l’atteindre vous allez devoir venir à bout des trois autres membres de la famille Seed : John, Faith et Jacob, dirigeant chacun une région différente d’HopeCountry. Vous incarnez un (simple ?) agent fédéral piégé dans cet univers de non-droit et de danger. Vous devrez ainsi lutter aux côtés de la résistance pour faire tomber chaque région, jusqu’à atteindre le big boss, Le Père : Joseph Seed, qui n’a d’ailleurs rien à envier aux grands méchants du troisième et quatrième épisode. Charismatique, magnétique et fou, il ne lui manque que l’effet de surprise dont Vaas a pu pleinement profiter dans Far Cry 3.

Far Cry Action

Les derniers souffles d’une machine vieillissante

Quand vous pensez à Far Cry, vous vous dites : « oh non, pas encore ces maudites tours radio ! » et heureusement Ubisoft vous a entendu et va jusqu’à se moquer de lui-même. La progression est un véritable plaisir, en nous offrant la liberté de choisir l’ordre des missions principales ou secondaires sur l’ensemble de la carte du jeu. Vous pouvez ainsi explorer l’intégralité du monde ouvert et accomplir les missions dans l’ordre que vous souhaitez. Le but étant de faire le plus de dégâts dans les installations de la secte, faire grandir la résistance et de se débarrasser de chaque lieutenant de Seed. Pour rythmer le tout, nous avons régulièrement l’apparition surprise d’un de ces antagonistes au cours de simples missions. Hormis une fin très intéressante, nous regrettons le manque de folie et de surprise qui rendait Far Cry 3 si mémorable à son époque.
Pour nous déplacer, nous retrouvons avec plaisir les grappins, wingsuits, parachutes, voitures, quads, avions et hélicoptères, bien connus de la licence mais toujours aussi plaisants à utiliser. Comme avec les armes, vous pourrez vous procurer des véhicules en les volant/récupérant dans la nature ou en les achetant. Pour gagner de l’argent in-game, vous devrez vous acquitter de quelques séances de chasse, accomplir des missions ou payer de votre poche. Vous l’aurez compris, des microtransactions sont présentes mais restent discrètes et n’altèrent en rien le déroulement du jeu.

Mais tout n’est pas rose à HopeCountry et ce Far Cry 5 conserve les marques d’un système usé jusqu’à la moelle. Pour illustrer cela, il suffit de jeter un oeil aux instructions globales du jeu :

Entre deux missions plus où moins originales, vous devrez donc libérer des civils, faire exploser des installations ennemies ou encore libérer les avant-postes un peu partout. A cet aspect très répétitif à la longue, nous déplorons surtout l’IA (intelligence artificielle ndlr) des ennemis complètement à la ramasse. Bêtes, méchants et suicidaires (et imperméables aux balles pour les plus forts), voilà comment résumer 90% des adversaires que vous devrez affronter tout au long du jeu. A cela, nous pouvons rajouter qu’ils ont l’air de tous de se ressembler : Barbus, cheveux long et tout de blanc vêtus. Le fait qu’ils soient membres d’une secte n’explique pas tout et encore moins l’impression de tuer toujours les mêmes personnes.

Un Montana plus vrai que nature

Ubisoft met une nouvelle fois la barre très haute sur ce Far Cry 5. Le travail effectué sur l’environnement nous offre un Montana criant de réalisme. Les forêts fourmillent de détails et nous avons été agréablement surpris de n’avoir aucun véritable ralentissement, autant sur Xbox One S que Xbox One X. Malheureusement le clipping (apparition tardives de textures et éléments du décor ndlr) est légèrement présent, notamment sur les versions consoles « classiques ». Nous avons parfois droit à quelques problèmes d’animations, accentués par le pathfinding (capacité d’aller d’un point A à un point B de façon logique ndlr) de l’IA à la ramasse et il n’est pas rare de voir un animal ou un PNJ (personnage non-joueur ndlr) coincé dans un coin.

Far Cry 5

Pour finir, le HUD (Head-up display – ensemble des informations affichées à l’écran ndlr) est également beaucoup plus discret en nous proposant une boussole en haut de l’écran, à la place de la classique minicarte. Ce qui nous permet de profiter pleinement de l’environnement.

Côté durée de vie, vous allez avoir de quoi passer de longues soirées et journées devant Far Cry 5. En plus des 20 heures de jeu pour terminer le solo, vous pouvez rajouter un gouffre temporel avec le mode « Arcade ».  On y retrouve un multijoueur avec deathmatch simple ou en équipe mais surtout un éditeur de carte complet et ultra-généreux. Celui-ci vous offre notamment la possibilité d’utiliser des éléments graphiques issus des univers de Far Cry, Watch Dogs et Assassin’s Creed.

En conclusion, Ubisoft nous sert ici le meilleur Far Cry jamais réalisé. Ce cinquième opus pousse l’ensemble des ingrédients de la licence à leur maximum tout en apportant une mise à jour nécessaire à son sytème de jeu vieillissant. On plonge ainsi dans une aventure immersive et audacieuse, servie par une histoire intéressante et rythmée.
L’avalanche de ces qualités fait malheureusement ressortir les défauts d’une saga dont les mécaniques de jeu accusent le poids des années. Des missions répétitives et convenus, une intelligence artificielle limitée et nous en passons.
En somme, si vous n’avez jamais touché un Far Cry de votre vie ou que vous êtes un fan du genre, foncez. Pour les autres, réfléchissez y à deux fois avant de plonger dans cette aventure, certes plaisante, mais très proche de ce que l’on a connu jusqu’à aujourd’hui.

Crash test

La note du Crash Test de Far Cry 5 sur Xbox One, PS4 & PC est de 45

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (57€ dans le cas de Far Cry 5), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

 

Street Fighter 2 en réalité augmentée : Bientôt sur votre mobile ?

Voici Real World Warrior Edition, l’adaptation non officielle de Street Fighter 2 en réalité augmentée.

Développé par Abhishek Singh, cette adaptation du jeu iconique Street Fighter 2 vous permettra de combattre vos adversaires en réalité augmentée où bon vous semble. Pour cela, il suffit de pointer votre smartphone sur la surface de votre choix telles qu’une table, le sol de votre bureau ou … soyons fous, la rue. Ensuite choisissez votre personnage et combattez.

Certes, ce n’est pas fluide et la 3D proposée ne rivalise pas avec les derniers opus de la licence de Capcom, mais le concept est là. Son créateur n’en est d’ailleurs pas à son premier coup d’essai. Il est notamment à l’origine de la bluffante adaptation de Super Mario à la première personne sur Hololens (casque de réalité augmentée de Microsoft ndlr), que vous pouvez retrouver en vidéo ci-dessous.

Pour finir, cette adaptation de Street Fighter 2 porte le nom de Real World Warrior Edition et aucune information concernant son éventuelle distribution n’a été, pour l’instant, dévoilée. Seul l’avenir nous dira s’il s’agissait d’un teasing ou d’un simple clin d’oeil au célèbre jeu de combat.

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