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Predator : un film aux allures de fan service

Ce nouveau Predator n’est ni un reboot, ni un prequel mais se situe entre le deuxième et troisième film. Voici notre analyse de ce trailer qui sent le fan service

The Predator semble vouloir caresser dans le sens du poil les fans du chasseur alien qui ont fait les beaux jours des années 80 et d’Arnold Schwarzenegger. Malheureusement, on ne retrouvera pas l’acteur americano autrichien testostroné mais Shane Black en tant que réalisateur alors qu’il était scénariste du premier Predator et qu’il incarnait le soldat Hawkins dans un petit rôle. Nul doute que sa présence à la caméra rassure les afficionados de la franchise, son passif de scénariste rassure (Predator, L’Arme fatale, Le dernier Samaritain…). Cela dit, on peut être un poil plus inquiet sur sa carrière de réalisateur, mêlant des chefs d’oeuvre d’humour (Kiss Kiss Bang Bang, Nice Guys) mais aussi le blockbuster Iron Man 3 qui a véritablement divisé les foules.

Shane Black iron man 3A travers ce nouveau Predator, la licence joue presque sa survie car sa notoriété n’est pas au beau fixe avec les médiocres Alien VS Predator et le boudé Predators, troisième opus avec Adrien Brody. A titre personnel, je le trouvais plutôt honnête en guise de reboot, surtout sur son idée de fin qui apportait une nouvelle vision sur cette race de chasseur. Cela dit, le film n’assumait pas toutes ses idées et proposait un scénario assez banal, exposant un Adrien Brody en guest star qui s’en sortait bien mais était peut-être trop en dissonance avec ce que Schwarzenegger apportait à son époque.

Predator SchwarzeneggerThe Predator a donc la lourde tâche d’assumer de lourdes attentes pour relancer une franchise en berne depuis trop longtemps et sur laquelle repose une grande aura auprès de la communauté geek.

On vous propose de revenir sur ce trailer en images, afin d’analyser brièvement les éléments qu’il nous propose. On peut d’ores et déjà vous dire qu’il y a du fan service, ce qui n’est malheureusement pas un bon signe sur la qualité du film à venir.

 

The Predator trailer

Le trailer commence sur ce qui ressemble à une banlieue en période d’Halloween, donnant le ton et l’ambiance horrifique du film.

 

The Predator trailer

Dans l’une de ces maisons, un enfant ouvre un étrange cadeau qui ne semble pas être le dernier iPhone. A savoir qu’il s’agit du jeune acteur Jacob Tremblay connu pour ses rôles dans Room (nommé aux Oscars 2016) et Wonder (aux cotés de Julia Roberts et Owen Wilson)

 

The Predator trailer

Il s’agit donc d’un étrange artefact ressemblant à un gant que notre petit protagoniste va activer…

 

The Predator trailer

Dans le trailer, on comprend que ce gadget extraterrestre pourrait être une télécommande affectant le vaisseau Predator. Le twist annonçant l’arrivée des chasseurs aliens est en place…

 

The Predator trailer

Ce qui semble confirmer à travers cette image montrant le vaisseau Predator se crashant sur Terre avant de sûrement s’inviter à la fête d’Halloween…

The Predator trailer

Voici le nouveau protagoniste incarné par Boyd Holbrook, connu pour ses rôles dans Logan et la série Narcos. On sait qu’il s’agit d’un ex marine qui semble être en plein interrogatoire dans une base militaire secrète.

 

The Predator trailer

A travers un flashback, on voit cet ex-marine ayant observé le crash du vaisseau Predator aperçu au préalable dans le trailer. On devine donc l’objet de l’interrogatoire militaire.

 

The Predator trailer

Avec ce plan, on comprend que l’ex marine trouve un masque Predator dans les débris du crash. On peut penser que le petit garçon doit être son fils qui se voit ouvrir un cadeau empoisonné de son père, annonçant le point de départ de cette tragédie.

 

The Predator trailer

Un autre protagoniste incarné par Sterling K.Brown entre en jeu, jouant le rôle d’un agent du gouvernement interrogeant l’ex marine sur les événements relatés au-dessus. On peut voir que le détecteur de mensonge annonce que ses propos semblent vrais donc, que la menace Predator est réelle !

 

The Predator trailer

On continue avec l’acteur Alfie Allen, nouvelle star jouant le personnage de Theon Greyjoy dans Game of Thrones. On sait qu’il incarnera également un ex marine, pratique pour combattre la menace Predator.

 

The Predator trailer

On aura reconnu Thomas Jane, acteur badass apprécié pour son interprétation du Punisher. Dans une interview, il a déclaré incarner un des vétérans des guerres en Irak et en Afghanistan. On sait qu’il aidera le personnage d’Holbrook dans son combat contre le Predator alors que les services secrets sont sur leur dos pour d’étouffer l’affaire…

 

The Predator trailer

Dans le même ordre d’idée, on découvre l’acteur Keegan-Michael Key, ayant été nominé en 2016, pour le prix de meilleur acteur dans un film de comédie avec Keanu. Il fera également partie du contingent de soldats qui affrontera l’alien et le gouvernement.

 

The Predator trailer

Dans ce plan, on devine que le gouvernement semble avoir capturé un Predator afin de l’analyser. Bien entendu, on pense qu’il s’agit de la même base secrète aperçue plus tôt.

 

The Predator trailer

Ici, une école proche du lieu de crash du vaisseau alien. On notera le nom de cette dernière, « Gordon Middle School » qui est un hommage à peine caché au producteur du premier Predator, à savoir Lawrence Gordon

 

The Predator trailer

Olivia Munn, aperçu dans des grosses productions de super-héros (X-Men et Iron Man) est face à des artefacts alien où l’on peut reconnaître les masques des premiers Predator à droite et à gauche. L’arme du milieu est le canon que l’on retrouve à l’épaule des chasseurs de l’espace. A travers cette image, on a donc la confirmation que le film s’inscrit bien dans la continuité des productions originales, flattant les fans de la première heure en termes de références. Un gage de qualité ?

 

The Predator trailer

On devine l’arme shuriken utilisée dans les films Alien VS Predator.

 

The Predator trailer

Plan iconique d’un Predator pointant son arme au poignet provenant de Predator 2. Plus précisément, il s’agit d’un guerrier Predator, la race originelle Yautja dans leur langue. Encore une preuve que le film s’inscrit comme voulant revenir aux origines pour ne pas froisser les fans.

 

The Predator trailer

Le soldat incarné par Holbrook semble se trouver dans le vaisseau Alien, faisant face à une menace qui devrait logiquement être un Predator. S’agit-il d’un plan de combat se situant chronologiquement au début du film au moment de la découverte du vaisseau ou dans une scène du climax de fin ?

 

The Predator trailer

Enfin, on peut voir le mythique laser à trois têtes des Predator, pointant ici une femme et un enfant. L’alien est définitivement de retour plus chasseur que jamais, n’ayant pas de moral et donnant la tonalité du film sur le degré de méchanceté exposé du Predator dans cette suite.

 

A travers cette courte analyse, on semble être en proie à quelques doutes concernant le scénario simpliste de ce nouveau Predator. Néanmoins, on essaye de rester confiant sur la qualité globale du long métrage qui n’a pas le droit à l’erreur pour relancer la franchise.

On vous laisse avec le trailer, n’hésitez pas à dire ce que vous en pensez !

NES CLASSIC MINI : Elle revient !

Bonne nouvelle pour tous les fans de Nintendo, la NES Classic Mini va faire son grand retour le 29 juin prochain.

Après un véritable carton fin 2016, la célèbre firme japonaise a décidé de remettre le couvert avec la version mini de sa NES. Proposée à l’origine à 60€, son succès et ses stocks limités avaient engendré la mise en place d’un véritable marché noir où la console pouvait grimper au-delà des 200€.

Après une courte période de vente, la NES Classic Mini fut rapidement suivie par la SNES Classic Mini qui, avec plus de stock, se vendit très bien tout en limitant les spéculations à la revente.
Face à ce second succès maitrisé, Nintendo vient d’annoncer le retour de la NES Classic Mini dès le 29 juin en magasin. Le contenu du pack restera inchangé soit une vingtaine de jeux classiques Nintendo tels que Super Mario Bros 1, 2 et 3, The Legend of Zelda et bien d’autres.

Pour le prix, à notre grande surprise, il reste officiellement à 59,99 euros. Même si nous pensons que les stocks seront suffisants, nous vous conseillons de la précommander dès que possible pour être sûr de l’avoir au prix « Classic ». Comme aux premiers mois de la SNES Classic Mini, les spéculateurs seront très certainement au rendez-vous.

[LEAK] : Walmart aurait dévoilé par accident les grosses annonces de l’E3 2018

De Splinter Cell à Gears of War 5, le site de Walmart Canada a publié une longue liste de jeux PS4, Xbox One et Switch alors qu’ils ne sont pas encore officialisés.

A un mois de l’E3 2018, les rumeurs sur les annonces vont bon train. Aura-t-on droit à de grosses nouveautés, au retour d’une célèbre licence ou encore à des dates de sortie plus précises. Tant de questions et d’attente où les joueurs devront prendre leur mal en patience jusqu’aux célèbres conférences.

Mais voilà, sortie de nulle part, une page fait son apparition sur le site de Walmart Canada. Retirée depuis, elle dévoilait une longue liste de nouveaux jeux, non officialisés, à date, par leur éditeur. Oui, ça sent le leak maladroit.e3 2018 walmart leak

Nous y retrouvons les classiques et déjà annoncés NBA 2K19, WWE 2K19 ou encore le Final Fantasy VII Remake. Mais notre attention se porte sur les Forza Horizon 5, Splinter cell, The Division 2, Assassin’s Creed et Gears of War 5 qui n’ont pour l’instant pas été dévoilés officiellement par leur éditeur respectif.

A l’heure actuelle aucune information ne nous permet de dire s’il s’agit d’un véritable leak ou du sale coup d’un mauvais plaisantin chez Walmart. Le fait que la page fut rapidement supprimée nous indique que la réaction des éditeurs et du public ne s’est pas faite attendre.

Pour finir, nous espérons juste que ce nouveau Splinter Cell sera véritablement dévoilé par Ubisoft en juin prochain. D’autre part, nous regrettons qu’Halo 6 ne soit pas présent sur cette liste, même si nous aurons très certainement droit qu’à un simple teaser cette année.

Et vous, quels autres jeux de cette liste attendez-vous de cet E3 2018 ? 

 

[CRASH TEST] God of War : un viking ayant mal digéré le Tzatzíki ?

God of War PS4 a la lourde tâche de réinventer une série très codifiée. Le pari des équipes de Sony Santa Monica a-t-il été tenu ? Voici notre divin verdict.

Cinq ans après le dernier opus God of War 3 sorti initialement sur PS3 avec un remastered sur PS4, on retrouve le légendaire Kratos. Ce dernier avait été (presque) laissé pour mort, jonché de sang et de remords, après son épopée grecque qui l’aura vu défier les Dieux de l’Olympe dont son père, Zeus. On ne va pas revenir sur le passé du Kratos grecque mais nous vous conseillons cette vidéo du Youtubeur JeanBaptisteShow qui résume bien la saga homérique de notre chauve préféré (désolé Agent 47).

God of War Kratos

Kratos et la hipster attitude

Les vestiges d’un passé antique

On retrouve un Kratos au physique bourru et à la barbe saillante, au royaume nordique de Midgard en compagnie de son fils Atreus. Il n’y a pas trop d’explications sur son arrivée soudaine dans ces terres désolées où le froid règne et après ses quelques péripéties survenues huit ans plus tôt dans la Grèce Antique. Pas d’inquiétude, quelques références seront bien présentes tout au long du jeu sans toutefois être trop explicites sur les tenants et aboutissants de ce revirement de situation.

Dans une superbe séquence d’introduction dramatique et pesante, on découvre le nouveau Kratos, avec une nouvelle caméra positionnée à l’épaule façon Resident Evil 4, ce qui change radicalement des précédents opus en terme de mise en scène. Cette nouvelle dramaturgie en place, la quête principale de ce duo père/fils est dévoilée: respecter la dernière volonté de leur défunte bien aimée Faye (femme/mère vous l’aurez compris) en disposant ses cendres au sommet de la plus haute montagne.

god of war intro
Beauté divine !

Qui dit nouvelle caméra, dit nouvelle mise en scène, le studio Santa Monica a clairement réussi un tour de force en conservant les codes de la série tout en les modernisant. On a toujours un personnage fort, un registre mythologique et épique, des combats dantesques mais le tout est plus profond, plus poussé pour véritablement s’inscrire comme le meilleur God of War jamais produit. A commencer par sa beauté qui claque d’emblée la rétine, God of War est un exemple pour tous les studios : que ce soit sur PS4 Pro (en mode Performance ou Résolution) ou surtout sur PS4 normale, cet épisode reste incroyablement magnifique, à mettre au panthéon des jeux de cette génération, aux côtés d’Horizon Zero Dawn. Il s’avère surtout extrêmement fluide compte-tenu de tous les détails qu’il peut y avoir à l’écran, que ce soit sur l’affichage d’effets de particules, de lumières ou des ennemis. Certes, ce n’est pas du 60 FPS mais le framerate du jeu n’est pas pris à défaut pour autant, relevant d’une maîtrise technique incroyable à ce niveau de production.

Si on veut chipoter sur les graphismes, on pourra trouver que le rendu de l’eau n’est pas optimal comparé au reste du jeu mais ce serait vraiment faire un mauvais procès d’intention sur cette partie technique plus que maîtrisée…

Au delà de l’aspect purement technique réussi, on ne passera pas sous silence la direction artistique qui n’est pas en reste. Au cours de notre quête, Kratos et Atreus vont parcourir de multiples environnements, ne se cantonnant pas aux régions enneigées mais à des contrées plus luxuriantes qui raviront vos yeux par leurs couleurs chatoyantes. Pour des raisons évidentes de spoils, nous n’irons pas plus loin dans la description de ces lieux mais sachez que les paysages ne seront pas monotones, changeant de saison en fonction de votre avancée dans la quête principale.

god of war environnementPour les puristes, il est possible de désactiver la plupart des éléments du HUD (ndlr: l’ensemble des informations affichées à l’écran) pour en profiter pleinement, sans mentionner l’arrivée prochaine du mode Photo pour immortaliser vos clichés.

C’est à travers le royaume de Midgard et ses 9 environnements, que vous aurez l’occasion de naviguer dans ce monde (semi) ouvert, construit à la manière d’un MetroidvaniaEn parlant de construction de l’univers, parlons brièvement du level design de ce God of War, s’inspirant d’un certain Bloodborne, une autre exclue Sony PS4 au passage. A la manière du titre de From Software, Kratos naviguera (littéralement) à travers le HUB central de Midgard, afin d’atteindre diverses contrées, parfois entravées par certains obstacles qui seront débloqués au cours de votre progression.

Disons le donc de manière frontale mais God of War n’est pas un open world comme un Zelda Breath of the Wild pour citer LA référence du moment. Il vaut mieux prévenir car la frustration peut parfois se faire sentir face à l’envie de traverser tel ou tel chemin simplement obstrué par un arbre ou un pauvre rocher. Et ce, en dépit du fait que Kratos est un monstre de puissance qui peut tout détruire sur son passage, façon Hulk sous amphets. Il est important de le préciser car certains joueurs pourraient se sentir décontenancés face à ce dirigisme qui est malgré tout, au service de la narration et de l’expérience du joueur. Ce n’est pas pour autant (trop) scripté, on ne va pas cracher sur ce level design semi ouvert qui est une franche réussite pour réinventer la série qui en avait besoin !

Naughty God of War, une narration à la hauteur

C’était l’une de nos craintes lorsque les premières previews tombaient, que ce God of War allait maladroitement s’inspirer de la narration de The Last of Us avec son duo Ellie/Joel, mainte fois saluée par les joueurs et la critique. Certes, on peut retrouver des similitudes à la maestria scénaristique orchestrée par Naughty Dog à qui l’on doit aussi la saga Uncharted mais ce God of War possède sa propre âme scénaristique. Les doutes s’envolent assez vite quand on découvre le subtil cocktail narratif que l’on nous propose, mêlant de la brutalité, des doutes, de l’émotion ou encore de l’humour.

Forcément, la relation père/fils et le rapport à la paternité de Kratos est le fil conducteur de cet opus. On n’échappe pas au cliché du père ultra paternaliste trop bourru qui doit élever son rejeton à la dure. En même temps, le passé de Kratos est assez mouvementé pour justifier cette attitude mais on regrettera certaines réactions ou justement, non réactions de notre chauve barbu à divers moments.
Toutefois, la galerie de personnages qu’ils vont rencontrer permettra de faire évoluer cette relation de manière assez crédible, surtout sur la fin où les révélations permettent d’atténuer ce sentiment de relation paternaliste déjà trop vu. On a notamment apprécié les deux frères nains (Brok & Sindri) qui par leur personnalité distincte et opposée, apportent une bonne fraîcheur à la narration mais surtout, Mimic pour son humour et ses anecdotes croustillantes ! Ce personnage qu’on vous laissera découvrir sans plus de spoils, apporte une narration « dynamique » très appréciable car ses dialogues ponctueront vos découvertes et enrichiront le récit global de l’aventure.

god of war brok sindriAu delà de la quête principale qui est de très grande qualité, réservant une fin riche en révélations, on ne voulait pas passer sous silence les quêtes annexes. Elles sont à conseiller, ce qui est important de préciser car ce n’est malheureusement pas souvent le cas dans ce genre de production AAA. Certes, nous ne sommes pas au niveau d’un Witcher 3 mais elles sont assez bien écrites pour prolonger la quête principale et surtout, donner plus de corps à ce nouvel univers qu’on découvre. Car ce God of War aborde donc la mythologie Nordique faite de Ragnarok, Valhalla ou encore du Serpent Jörmungandr, changeant radicalement l’ambiance par rapport aux précédents opus. Nous ne sommes pas des experts mais à priori, God of War PS4 est plus proche et respectueux de la mythologie Nordique que ne pouvait l’être les précédents épisodes avec la mythologie Grecque.

La métamorphose de God of war, du Beat’em all à l’Action RPG

Ce reboot de God of War marque aussi un système de combat plus poussé qu’a l’accoutumé, piochant, encore une fois, du côté de Dark Souls/Bloodborne. De ces productions, on prend par exemple le système d’esquive, de contre ou encore le craft sur lequel nous reviendrons plus tard.
On garde bien entendu un aspect beat’em all frénétique qui caractérise la série mais avec une profondeur bien plus intéressante et tactique dans les combats. Par ailleurs, les QTE qui étaient l’essence des précédents God of War, sont plus ou moins oubliés dans cet épisode, sauf dans certaines cutscenes à la manière d’une production Telltale Games ou Quantic Dream. Pas d’inquiétude, il y a toujours des exécutions sanglantes et très bien mises en scènes, pour renforcer le brutalité des combats.

God of war Combat

On remarque d’emblée un gros feeling sur l’impact des coups qui font ressentir une véritable puissance, notamment grâce à la hache « Leviathan » de Kratos que l’on peut projeter et faire revenir comme un boomerang. Kratos a donc troqué ses lames du chaos pour le combo hache/bouclier, sans oublier le combat à mains nues qui permettra de remplir plus rapidement une jauge d’étourdissement des ennemis afin d’effectuer une action contextuelle du type QTE. C’est surtout l’utilisation de son fils comme partenaire qui constitue la grosse surprise de ce système de combat, renforçant bien évidemment le fil conducteur narratif père/fils.  En effet, Atreus sera un véritable coéquipier, vous aidant au combat en corps à corps de manière autonome mais surtout avec ses flèches, bien pratique pour distraire les ennemis pour mieux les surprendre avec Kratos. Dans les faits, le joueur donne les ordres à Atreus par le biais d’une touche afin de lui indiquer l’ennemi ou l’élément à viser avec son arc. Cela servira aussi de mécanique pour récupérer des objets ou résoudre des énigmes.

Petit point noir en revanche concernant Atreus, on pourra reprocher que ce dernier d’être invincible en combat, donnant un côté « cheaté » à ce personnage. Toutefois, cela est compréhensible en termes de game design car si Atreus était vulnérable, il pourrait se comporter comme un boulet que Kratos devrait protéger, apportant une frustration chez le joueur.

god of war atreusCertains joueurs pourront éprouver une certaine gène quant au faible nombre d’armes disponibles mais nous trouvons qu’avec la profondeur du gameplay, elles sont amplement suffisantes pour s’essayer à des combos très impactant (switch des armes et mains nues, combats à distance, compétences, synergie avec les runes etc…).

Le renouveau du gameplay se situe également sur l’intronisation de mécaniques RPG qui pullulent dans les jeux AAA de cette génération. Dans God of War, cela se caractérise dans l’amélioration de son équipement par le biais d’armes à sertir de runes, de pouvoirs à utiliser en combat ou tout simplement de l’amélioration de ses compétences et caractéristique par le biais de la montée en expérience. Il va falloir adapter son approche de combat en fonction des ennemis car il faut gérer leurs spécificités élémentaires, en choisissant le bon combo d’armes et de compétences pour les terrasser. Pour des raisons de spoils, nous n’iront pas plus loin sur les mécaniques qui régissent ces bases élémentaires mais sachez que la hache de Kratos représente la glace et qu’elle ne sera pas efficace face à des ennemis du même type. En parallèle, il sera possible de choisir divers types de flèches pour Atreus, afin d’avoir différents effets sur les ennemis mais surtout pour résoudre des énigmes et puzzles au cours de votre progression

Ces divers éléments RPG sont donc une véritable bouffée d’air pour la licence God of War même si on aurait peut être aimé un crafting un poil plus intéressant et plus d’équipements à dénicher au cours de son exploration.

On ne vous cachera pas que les premières heures de jeu pourront s’avérer douloureuses pour appréhender ce nouveau système de combat assez dense. La faute à des commandes pas très intuitives et à un rodage nécessaire pour maîtriser le gameplay mais on notera qu’il est possible de changer le mapping des commandes dans les réglages (ce que l’on vous conseille, notamment pour les anciens joueurs).

Ton interface à la mer de désolation

Parlons de quelques points fâcheux dans ce God of War quant on aborde la question de son interface. En effet, on regrettera la relative lisibilité de la carte du jeu qui aurait gagné à être plus claire et parlante pour le joueur. Dans le même ordre d’idée, on met beaucoup de temps à apprivoiser les menus pour améliorer ses compétences, même si on s’y habitue sur le long terme. L’ergonomie des menus n’est donc pas idéale, surtout sur l’aspect crafting qui peut être une tannée, notamment pour retrouver les éléments de craft épiques/légendaires si on veut platiner le jeu.
Avant l’application de la grande quantité de patchs survenus sur God of War depuis sa sortie, il y avait un grand problème sur la taille des textes dans les menus, rendant leur lisibilité compliquée. Heureusement, les réglages permettent maintenant de corriger cette errance de développement qui était handicapante.

Enfin, on fustigera le système de voyages rapides qui ne l’est pas tant que ça. Il est souvent bridé en fonction de son avancée dans le scénario principal de jeu et peut s’avérer fastidieux à utiliser. En réalité, il cache un habile système de chargement pour…charger les éléments qui constitueront l’endroit où vous vous rendrez. Ces pseudo « temps de chargements » seront néanmoins l’occasion d’enrichir la narration du jeu, en écoutant des dialogues qui sont intéressants pour encore mieux comprendre l’univers et l’histoire du jeu.

La voix des Dieux

Abordons la partie sonore du jeu. Tout comme la réalisation graphique, on est dans le très haut du panier, avec une OST épique composée par Bear McCreary. Tous les thèmes du jeu que ce soit le thème principal ou celui de Kratos, sont très bien travaillés et variés, accompagnant idéalement votre aventure.

En point d’orgue, l’excellent sound design du jeu, chaque impact étant magnifiquement retranscrit et la spatialisation du son très bien diffusé sur votre home cinéma ou votre casque. Toutefois, nous avons remarqué quelques problèmes de sous mixage des voix dans certaines cutscenes. Elles sont parfois trop faibles par rapport aux musiques de fond, ce qui gène la compréhension des dialogues par moment. Est-ce un problème de notre configuration lors de notre test ou un véritable défaut qui sera corrigé dans un patch ?

Enfin, parlons rapidement de la VF qui est très bonne même si la VO restera un cran au-dessus, notamment par l’interprétation de Christopher Judge, l’acteur de Teal’c dans Stargate SG-1. Il possède une voix rauque d’outre tombe qui sied à merveille au personnage de Kratos. On pourrait même regretter que la VF sacrifie la traduction du fameux « Boy » qui est devenu un meme célèbre mais qui au-delà de la blague, change la perception que l’on peut avoir de la relation entre Kratos et son fils Atreus.

 

Les équipes de Sony Santa Monica ont plus que réussi leur pari de refondre God of War à travers un reboot conservant l’ADN de la licence que l’on connait depuis ses débuts en 2005. Empruntant des idées de gameplay à des titres majeurs (Resident Evil 4, Bloodborne, Darks Souls…), God of War en 2018, est un exemple de mise en scène avec son plan séquence tenu tout du long, mêlé à une narration maîtrisée, sans toutefois atteindre la maestria d’un Naughty Dog. Sa durée de vie colossale (entre 25-30 heures pour la quête principale et plus du double pour le 100%) promet une aventure riche en rebondissements avec le duo Kratos/Atreus qui rencontreront une galerie de personnages attachants et voués à évoluer tout le long de votre quête. Enfin, God of War est un monstre de beauté et d’optimisation, une vitrine technique pour Sony et sa PS4 qui ont accouché d’un divin enfant. Il est l’élu, incontestablement le meilleur jeu du genre à l’heure actuelle, touché par la bonté divine malgré quelques errements.

Crash test

La note du Crash Test de God of War sur PS4 est de 50

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (54,99€ dans le cas de God of War), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

ANTHEM : Nos attentes concernant le titre à l’E3 2018

 Annoncé lors de l’E3 2017 et repoussé au début de l’année 2019, Anthem est encore un titre bien mystérieux. Bioware, studio créateur de la série Mass Effect, nous a fait la promesse d’un monde riche, de personnages forts et d’un scénario abouti… Tout cela dans un action-RPG visant à s’inscrire sur la durée ! Gros travail donc pour le studio. Après une trilogie space opéra qui a su marquer la 7e génération de consoles et un dernier épisode bien en dessous de ce à quoi les développeurs nous avaient habitué, qu’attendre d’un titre aussi ambitieux ? Voici nos espérances concernant le futur du titre et les révélations attendues à l’E3 2018.

Anthem

Des graphismes saisissants, seulement pour les privilégiés ?

Nous sommes à l’E3 2017, conférence EA, teaser d’une nouvelle licence : Anthem. Seulement quelques heures plus tard, une séquence de gameplay est dévoilée. Et que dire ? c’est visuellement magnifique, et ça tourne sur Xbox ONE X à 30 fps en UHD (proche du 4k). Notre première attente est directement liée à notre première impression. Nous espérons en effet qu’il n’y aura pas de « downgrade » graphique à la sortie du jeu sur consoles de salon… Et surtout quelle en sera la mesure sur Xbox ONE et PS4 « normales » qui ont tendance à être oubliées ? Le moteur Frosbite a tout intérêt à nous convaincre sur toutes les plateformes et nous livrer un rendu le plus optimisé possible sur toutes les consoles de l’actuelle génération ainsi que sur PC.

Anthem

Un monde vaste, riche et vivant

Durant la phase de gameplay, le monde proposé a l’air gigantesque, dense et occupé par un bestiaire varié. Il serait avisé de ne pas réduire cet espace en simple endroit où aller pour effectuer les quêtes données dans la métropole principale. La carte devra regorger de détails, de quêtes annexes à trouver en se baladant et pourquoi pas quelques villes. On pourrait imaginer s’allier avec des communautés dans des villages, ou encore aider des personnes désireuses de nous rejoindre, etc… Tout ceci contribuera à rendre le monde riche en dehors de la forteresse.

À la fin de cette séquence, nous assistons à un changement climatique impressionnant, les développeurs nous précisent que ces événements affecteront l’environnement. Reste à voir les réelles conséquences que ces événements apporteront : changer la configuration de la map ? Ouvrir de nouvelles régions ? Et soyons fous…visiter de nouvelles planètes ?

Anthem

Anthem, seul ou à plusieurs ?

Le soft est revendiqué comme un action-RPG en univers partagé. On se demande comment le studio va faire en sorte d’ancrer l’univers de chacun en coopération… Bioware est clair là-dessus, ce sont nos choix, nos conséquences, notre histoire. L’équipe formée par le joueur dans sa partie sera une aide sans influer sur ses actions. À la clef pour les coéquipiers ? Des récompenses, on peut supposer du loot et de l’XP. Ce serait pratique d’avoir une note de fiabilité à attribuer aux joueurs : faire le choix de mieux en récompenser ceux qui nous ont beaucoup aidé dans une mission ou au contraire sanctionner ceux qui l’ont entaché. Pour que la coopération entre joueurs soit efficace, Anthem devrait proposer un système d’ordres à donner à ceux qui rejoignent une partie. Les 3 classes d’armures Javelin connues pour l’instant seront customisables et uniques ; on les espère complémentaires et surtout bien équilibrées en cas de PVP, on ne veut pas d’un Destiny bis où l’arcaniste était clairement avantagé lors d’affrontements multi.

Anthem

Une histoire menée par une narration de maître

Bioware sait nous raconter des histoires et nous plonger dans un univers abouti et maîtrisé. Faire des choix influents sur le scénario coïncide avec la marque de fabrique du studio, mais nous voulons de vraies conséquences !
Imaginez vous balader dans un monde façonné par vos choix et rejoindre ensuite celui d’un ami dans lequel les siens auraient changé le déroulement des événements : ce serait un dépaysement jouissif. Le titre gagnerait dès lors une rejouablilité très intéressante, d’autant que l’ambition de l’éditeur EA est claire : le jeu va être entretenu pendant une dizaine d’années. Donc en avant pour des quêtes scénarisées, une histoire forte et des rebondissements capables de nous tenir en haleine pendant toute cette période ! On ne demande que ça !

Anthem

Un gameplay simple et efficace

Anthem doit briller par son gameplay, accessible pour les néophytes et complet pour les plus initiés. Courir, voler, combattre et nager sont beaucoup d’actions qui peuvent rendre un titre bancal si elles sont mal exploitées.
On espère également que les menus seront optimisés, car manifestement nous irons souvent dans notre inventaire pour personnaliser son Javelin, vendre/acheter de l’équipement, s’équiper d’une arme, etc… On aimerait aussi voir des combats épiques et stratégiques, face à des boss changeants de pattern d’attaque et évolutifs plutôt que de simples « sacs à PV ».

Anthem

Anthem…10 années…en DLC ?

La position des studios est encore inconnue sur les moyens de faire vivre le jeu sur une décennie… La logique très en vogue du « game as a service » tend vers des DLC et autres micros-transactions adorées des joueurs (ou pas). D’après une annonce de Patrick Söderlund (chef designer d’EA), la firme ne reproduira pas la même erreur des lootbox de Star Wars Battlefront 2. Il reste les DLC. Un par an ? Deux par an ? On doute qu’ils suffiront à tenir la communauté en haleine… Il va falloir que l’éditeur propose régulièrement du contenu gratuit en plus de ces extensions payantes et que le prix de ces dernières soit raisonnable. Tous ces contenus, hebdomadaires ou mensuels inciteront la communauté à rester sur le soft. Attention toutefois à ne pas reproduire l’erreur d’un Mass Effect Andromeda à peine fini lors de sa sortie ; les dix années pour faire évoluer le soft n’étant pas un prétexte pour le sortir bâclé.

La promesse d’EA et Bioware est là : soutenir leur jeu sur 10 ans. Pour cela le titre va devoir nous livrer une expérience mémorable, que ce soit par une narration très présente, un gameplay aux petits oignons, un monde vivant ainsi que des versions toutes optimisées selon les plateformes. Nous sommes sceptiques tant la tâche semble difficile à mi-chemin de cette génération de consoles et après un Mass Effect Andromeda qui n’a pas franchement convaincu. Les zones d’ombre restent majeures concernant Anthem à ce stade et l’E3 2018 ainsi que la bêta à venir, devraient nous apporter de nombreuses précisions. Reste maintenant à savoir si le titre possédera les moyens de ses ambitions et saura nous convertir sur une telle durée. Poudre aux yeux ou véritable révélation ? Les paris sont ouverts !

[E3 2018] Un Pokemon Rouge et Bleu Remastered sur Nintendo Switch en 2018 ?

À l’approche de l’E3, les rumeurs vont bon train notamment pour le prochain hit de la Nintendo Switch : Pokemon.

Selon les derniers ragots, Gamefreak travaillerait sur un remake d’une version de Pokemon déjà sortie sur … GameBoy. Vous l’aurez compris on parlerait bien des excellents Pokemon Bleu et Rouge, sortis en 1999 en France. Selon NintenDaan de son vrai nom Daan Koopman, les développeurs de GameFreak travailleraient actuellement sur un remake de ces derniers qui seraient présentés lors de l’E3 de cette année. L’information serait venue au journaliste par l’intermédiaire d’un employé du studio en charge du projet.

Même si nous approchons de la date anniversaire du célèbre jeu, nous avons du mal à croire que le projet, teasé par GameFreak et The Pokemon Company comme un jeu révolutionnaire pour la saga, ne serait qu’un « simple » remake.

Pour conclure, nous citerons également la rumeur qui nous vient d’Eurogamer qui, selon ses informations, annonce que le prochain Pokemon serait un spin off des versions Lune et Soleil. Il reprendrait les bases gameplay des originaux tout en proposant des graphismes dignes de la Nintendo Switch.

pokemon lune soleilEt vous, préférerez-vous le remake d’un des précédents Pokemon ou un nouvel épisode inédit ?

[E3 2018] Nintendo va nous smasher la tête cette année

Après une année 2017 exceptionnelle, Nintendo se prépare à tout smasher pour l’E3 2018. Voici ce qui nous attend en juin.

Tout d’abord, bonne nouvelle Nintendo sera bel et bien présent au salon de l’E3 de cette année. Nous sommes bien loin des années sombres de la WiiU, désormais la Switch cartonne et ses prochains hits sont sur toutes les langues.
Le stand Nintendo accueillera donc les visiteurs au Convention Center de Los Angeles du 12 au 14 juin. Ils pourront jouer au fameux Super Smash Bros. ainsi qu’aux jeux d’éditeurs tiers.

Nintendo love vidéo

Nintendo ne semble pas vouloir entrer dans la danse des grosses conférences qui animent l’E3 chaque année. La société Japonaise diffusera une vidéo de présentation le 12 juin à 18h. Celle-ci présentera les titres majeurs prévus pour l’année 2018 avec notamment le très attendu Super Smash Bros. sur Nintendo Switch. S’en suivra les Nintendo Treehouse : Live | E3 2018 qui présenteront plus en détail les jeux à travers des vidéos de gameplay, des interviews de développeurs et bien d’autres surprises.

Nintendo E3

NintEsport

Pour ceux qui le souhaitent, Nintendo diffusera en direct le Splatoon 2 World Championship le mardi 12 juin de 00h30 à 3h00 du matin. Il s’agit bien sûr des heures françaises, pour les plus courageux. Une fois terminé, nous aurons droit à une compétition sur le tout dernier Super Smash Bros. Invitational 2018.

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Vous pourrez suivre l’ensemble des événements Nintendo l’E3 2018 à
cette adresse.

De plus amples informations concernant la participation de Nintendo à l’E3 2018 seront partagées dans les prochaines semaines. Nous mettrons à jour l’article en suivant.

[CRITIQUE] American Crime Story – The Assassination of Gianni Versace : Notre avis sur la saison complète

American Crime Story :The Assassination of Gianni Versace, s’attaque au meurtre du célèbre couturier italien assassiné en 1997 devant sa maison à Miami.

Créée par l’excellent Ryan Murphy, à qui l’on doit notamment American Horror Story ainsi que Glee, cette série revient sur les faits divers médiatiques des années 90 ayant marqué toute une génération. Nous avons eu droit à une première saison, The People v. O. J. Simpson, qui nous a présenté avec brio l’affaire ultra-médiatisée du procès d’OJ  Simpson, star afro-américaine, accusé d’avoir violemment battu sa femme et son petit ami à mort. Elle se focalisa surtout sur l’imbroglio juridique dû à une pression médiatique et culturelle inédite à l’époque. Le tout avec un cynisme et une mise en scène plus qu’appréciable.

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Un casting incroyable

Le casting de cette seconde saison est une nouvelle fois impressionnant, Murphy ayant pris des acteurs de talent dont la ressemblance avec les personne réelles est tout simplement troublante. Nous retrouvons ainsi Edgar Ramirez, Darren Criss, Penélope Cruz et Ricky Martin dans les rôles respectifs de Versace, Andrew Cunanan, Donatella et Antonio D’Amico, compagnon du célèbre couturier. Nous tenons encore à saluer l’interprétation de Darren Criss qui campe un monstre, mythomane et mégalo au visage d’ange, totalement bluffant du début à la fin.

Les origines du mal

Dès les premières minutes, nous mettons les pieds dans le plat en assistant au meurtre de Versace, sans plus d’explication, comme si vous veniez d’allumer votre télévision le 15 juillet 1997.

Après cette belle introduction, servie par l’excellente bande originale de Mac Quayle, s’en suit un plongeon dans les passés respectifs d’Andrew Cunanan et Versace. Nous comprenons très vite que le meurtre de ce dernier n’est qu’un point d’accroche et l’épilogue d’une terrible histoire commencée plus de 10 ans auparavant. La construction et la chute d’un véritable sociopathe qui voulait avant tout marquer l’Histoire …

Le récit est découpé en retour progressif dans le passé et nous introduit les faits marquants en premier, pour ensuite revenir sur la genèse de ces derniers. Par exemple, il nous présente la fin d’un chapitre, la mort d’une des victimes, pour ensuite nous détailler ce qu’il s’est réellement passé.
Une réalisation très intéressante, qui permet de nous surprendre et d’attiser en permanence notre curiosité tout au long des épisodes. Nous comprenons ainsi ce qui a pu motiver cette folie, comment les autorités ont traité l’affaire et avec un certain cynisme, pourquoi Andrew Cunanan n’avait pas l’air d’être si inquiet durant sa course meurtrière. Pour rappel des faits, il a tué Jeffrey Trail, un ancien militaire, puis David Madson, un jeune architecte, Lee Miglin, un magna de l’immobilier âgé de 72 ans, William Reese et Gianni Versace. Nous nous rendons rapidement compte que derrière la mort de Versace se cache un plus gros sujet : le mépris dans lequel vivaient les homosexuels dans la société américaine des années 90. The Assassination of Gianni Versace nous balance au visage l’inégalité et l’indifférence naturelle avec laquelle a été traitée cette communauté.

Inspirée par le livre de la journaliste Maureen Orth, Vulgar Favors, Andrew Cunanan, Gianni Versace, and the Largest Failed Manhunt in U.S. History (1999), American Crime Story : The Assassination of Gianni Versace suit parfaitement le ton de la série tout en proposant une narration totalement différente de la première saison. Malgré nos craintes, elle parvient à conserver son regard critique envers la société, les autorités et les médias, le tout avec une mise en scène et un scénario toujours aussi décapants.

5 sur 5

5 sur 5

[CRITIQUE] Game Night : Non merci, je reste chez moi

De Fight Club à The Game (David Fincher), en passant par Eyes Wide Shut, le film se targue de références de hauts niveaux. Mais arrive t-il à se hisser à la hauteur de ses pairs ?

Avant de répondre à la question replaçons l’histoire de Game Night.

Un couple fou de jeux de société reçoit la visite du frère du mari, un playboy qui a réussi dans la finance. Celui-ci, a toujours été meilleur que son frère. D’ailleurs, la compétition nuit à la fertilité de notre héros (Jason Bateman) car il est trop stressé.

Son frère, interprété par Kyle Chandler (Demain à la une ndlr), décide de mettre la barre plus haut. Il prépare une soirée exceptionnelle où le plateau du Monopoly est remplacé par un jeu de piste grandeur nature avec des acteurs. Mais vous vous en doutez, rien ne va se passer comme prévu…

game night acteurs

Je commence donc par répondre à ma première question. Attention suspense ! Et la réponse est :

“J’ai trouvé, le Colonel Moutarde, dans la cuisine, avec le chandelier”

  • Mon premier est aussi gros que les références du film ou bien de ce qui se trouve en plein milieu de votre magnifique bouille.
  • Mon second est le synonyme de mecs, que vous invitez à votre poker night, bien entendu.
  • Mon troisième est aussi tiré par les cheveux que l’histoire de ce film. Ou, c’est tout simplement un synonyme de cheveux débutant par la lettre T.
  • Mon tout est une mauvaise réponse, too bad.

charade

Vous en conviendrez, je suis un peu laconique. Tout l’inverse du film d’ailleurs. Explicitons au travers d’un exemple.

Exemple (je reprends juste le leitmotiv du film : je te le dis, je te montre, je te le redis juste au cas ou… you dumb bitch).

Un personnage du film sort cette réplique « On se croirait dans le film Eyes Wide Fight Club » pour appuyer les références précitées. Bien qu’à de nombreuses reprises des allusions, visuelles et orales, sont faites à ces deux grands films. Un défaut qui montre l’estime qu’ont les réalisateurs vis à vis du spectateur. Le comble pour un film dont le titre est Game Night et dont le scénario se veut un jeu de piste.

game night

On est loin d’Agatha Christie

Car le film n’est en rien ce qu’il prétend. Que nenni les amis ! Je vous le dis, on nous arnaque. Et ce malgré un petit début sympathique, avec la présentation du couple en mode accro au jeu et à la compétition. Malheureusement, tout ceci n’est qu’un prétexte pour un enchaînement de gags sans réel intérêt. Qui plus est, les rebondissements sont plus farfelus les uns que les autres.

Pour preuve nous pouvons prendre l’une des scènes du film où l’actrice principale (Rachel McAdams alias Annie) essaye de retirer une balle du bras de son mari, qu’elle a elle-même blessé, soit dit en passant.

game night Rachel McAdams

La jeune femme tente donc pendant 2/3 min de retirer la balle, scène censée être hilarante, mais qui ne touche en rien ma corde sensible d’humoriste improvisé et soûl de fin de soirée (pourtant le public visé, enfin j’imagine).
Donc, après ces 3 minutes interminables, on se pose la question : va t’elle sortir la balle ?! Eh bien non. Car, retournement extraordinaire de situation, même moi je ne l’avais pas vu venir, c’est vous dire. Elle s’exclame alors “Oh tu as été touché deux fois”.

Sous nos yeux ébahis apparaît un second trou. Et le mari d’ajouter : “Mais non c’est le trou de sortie”. Il fallait oser. Je suis mort de rire, je me roule entre les sièges, je m’étouffe de plaisir.

Voilà un petit exemple parmi une pléthore qui me permet d’affirmer, une fois encore, que la fontaine a vu clair dans le jeu de nos réalisateurs. La grenouille n’est point un bœuf. Elle a beau enfler, rien y fait. Elle n’y gagnera dans cette soirée de jeu, qu’à se dégonfler tel un ballon de baudruche trop suffisant de ses clins d’œils appuyés.

Tout n’est pas si noir.

Malgré tout ce que je viens de dire, il y a des points positifs dans Game Night. En particulier un, l’acteur Jesse Plemons qui est sans aucun doute une révélation de ces dernières années et une star montante à suivre.

game night jesse plemons

En effet, il est l’un des seuls à tirer son épingle du jeu. Son personnage à la fois dérangeant et amusant, donne un souffle à cette comédie plan plan. Son côté divorcé/creepy/voisin relou est un cocktail d’humour absurde qui, là, vient toucher ma corde sensible d’humoriste à jeun.

Et puis, parfois on rigole.

Voilà, c’est la fin

Merci de votre lecture, j’espère que vous n’êtes pas mort de rire avec ma charade alambiquée. D’ailleurs, cher public c’est sans doute mon dernier article sniff. Je me réoriente vers la comédie, après avoir vu le niveau d’écriture de Game Night, je me dis que j’ai toutes mes chances.
Non, humoriste c’est un métier on le voit bien avec ce genre de film…(ou ce genre d’article)

Je vous laisse avec une devinette. Si si c’est cadeau 😉

Quel est l’appareil qui sert à attraper les lions dans les montagnes d’Écosse ?

Et comme dirait papy Steven « GL HF ».

game night note

Vous avez le choix : verre à moitié plein ou à moitié vide ?

 

[CRASH TEST] FAR CRY 5 : Seed plus fort que le Vaas ?

C’est avec beaucoup d’appréhension et d’excitation que nous nous sommes rendus dans le Montana, pour y découvrir sa faune luxuriante, ses paysages à perte de vue et surtout ses dangers.

Far Cry 5 est-il l’épisode du renouveau ou un vulgaire clone du troisième opus de la franchise ? … Et surtout combien vaut-il ?

Far Cry 5 intro

Une introduction à la hauteur de nos attentes

Ce nouvel opus de Far Cry ne déroge pas à la règle en nous proposant une introduction très soignée. Elle pose parfaitement l’histoire, l’ambiance, l’environnement, sans oublier l’antagoniste principal du jeu : Joseph Seed. Pour l’atteindre vous allez devoir venir à bout des trois autres membres de la famille Seed : John, Faith et Jacob, dirigeant chacun une région différente d’HopeCountry. Vous incarnez un (simple ?) agent fédéral piégé dans cet univers de non-droit et de danger. Vous devrez ainsi lutter aux côtés de la résistance pour faire tomber chaque région, jusqu’à atteindre le big boss, Le Père : Joseph Seed, qui n’a d’ailleurs rien à envier aux grands méchants du troisième et quatrième épisode. Charismatique, magnétique et fou, il ne lui manque que l’effet de surprise dont Vaas a pu pleinement profiter dans Far Cry 3.

Far Cry Action

Les derniers souffles d’une machine vieillissante

Quand vous pensez à Far Cry, vous vous dites : « oh non, pas encore ces maudites tours radio ! » et heureusement Ubisoft vous a entendu et va jusqu’à se moquer de lui-même. La progression est un véritable plaisir, en nous offrant la liberté de choisir l’ordre des missions principales ou secondaires sur l’ensemble de la carte du jeu. Vous pouvez ainsi explorer l’intégralité du monde ouvert et accomplir les missions dans l’ordre que vous souhaitez. Le but étant de faire le plus de dégâts dans les installations de la secte, faire grandir la résistance et de se débarrasser de chaque lieutenant de Seed. Pour rythmer le tout, nous avons régulièrement l’apparition surprise d’un de ces antagonistes au cours de simples missions. Hormis une fin très intéressante, nous regrettons le manque de folie et de surprise qui rendait Far Cry 3 si mémorable à son époque.
Pour nous déplacer, nous retrouvons avec plaisir les grappins, wingsuits, parachutes, voitures, quads, avions et hélicoptères, bien connus de la licence mais toujours aussi plaisants à utiliser. Comme avec les armes, vous pourrez vous procurer des véhicules en les volant/récupérant dans la nature ou en les achetant. Pour gagner de l’argent in-game, vous devrez vous acquitter de quelques séances de chasse, accomplir des missions ou payer de votre poche. Vous l’aurez compris, des microtransactions sont présentes mais restent discrètes et n’altèrent en rien le déroulement du jeu.

Mais tout n’est pas rose à HopeCountry et ce Far Cry 5 conserve les marques d’un système usé jusqu’à la moelle. Pour illustrer cela, il suffit de jeter un oeil aux instructions globales du jeu :

Entre deux missions plus où moins originales, vous devrez donc libérer des civils, faire exploser des installations ennemies ou encore libérer les avant-postes un peu partout. A cet aspect très répétitif à la longue, nous déplorons surtout l’IA (intelligence artificielle ndlr) des ennemis complètement à la ramasse. Bêtes, méchants et suicidaires (et imperméables aux balles pour les plus forts), voilà comment résumer 90% des adversaires que vous devrez affronter tout au long du jeu. A cela, nous pouvons rajouter qu’ils ont l’air de tous de se ressembler : Barbus, cheveux long et tout de blanc vêtus. Le fait qu’ils soient membres d’une secte n’explique pas tout et encore moins l’impression de tuer toujours les mêmes personnes.

Un Montana plus vrai que nature

Ubisoft met une nouvelle fois la barre très haute sur ce Far Cry 5. Le travail effectué sur l’environnement nous offre un Montana criant de réalisme. Les forêts fourmillent de détails et nous avons été agréablement surpris de n’avoir aucun véritable ralentissement, autant sur Xbox One S que Xbox One X. Malheureusement le clipping (apparition tardives de textures et éléments du décor ndlr) est légèrement présent, notamment sur les versions consoles « classiques ». Nous avons parfois droit à quelques problèmes d’animations, accentués par le pathfinding (capacité d’aller d’un point A à un point B de façon logique ndlr) de l’IA à la ramasse et il n’est pas rare de voir un animal ou un PNJ (personnage non-joueur ndlr) coincé dans un coin.

Far Cry 5

Pour finir, le HUD (Head-up display – ensemble des informations affichées à l’écran ndlr) est également beaucoup plus discret en nous proposant une boussole en haut de l’écran, à la place de la classique minicarte. Ce qui nous permet de profiter pleinement de l’environnement.

Côté durée de vie, vous allez avoir de quoi passer de longues soirées et journées devant Far Cry 5. En plus des 20 heures de jeu pour terminer le solo, vous pouvez rajouter un gouffre temporel avec le mode « Arcade ».  On y retrouve un multijoueur avec deathmatch simple ou en équipe mais surtout un éditeur de carte complet et ultra-généreux. Celui-ci vous offre notamment la possibilité d’utiliser des éléments graphiques issus des univers de Far Cry, Watch Dogs et Assassin’s Creed.

En conclusion, Ubisoft nous sert ici le meilleur Far Cry jamais réalisé. Ce cinquième opus pousse l’ensemble des ingrédients de la licence à leur maximum tout en apportant une mise à jour nécessaire à son sytème de jeu vieillissant. On plonge ainsi dans une aventure immersive et audacieuse, servie par une histoire intéressante et rythmée.
L’avalanche de ces qualités fait malheureusement ressortir les défauts d’une saga dont les mécaniques de jeu accusent le poids des années. Des missions répétitives et convenus, une intelligence artificielle limitée et nous en passons.
En somme, si vous n’avez jamais touché un Far Cry de votre vie ou que vous êtes un fan du genre, foncez. Pour les autres, réfléchissez y à deux fois avant de plonger dans cette aventure, certes plaisante, mais très proche de ce que l’on a connu jusqu’à aujourd’hui.

Crash test

La note du Crash Test de Far Cry 5 sur Xbox One, PS4 & PC est de 45

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (57€ dans le cas de Far Cry 5), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

 

Street Fighter 2 en réalité augmentée : Bientôt sur votre mobile ?

Voici Real World Warrior Edition, l’adaptation non officielle de Street Fighter 2 en réalité augmentée.

Développé par Abhishek Singh, cette adaptation du jeu iconique Street Fighter 2 vous permettra de combattre vos adversaires en réalité augmentée où bon vous semble. Pour cela, il suffit de pointer votre smartphone sur la surface de votre choix telles qu’une table, le sol de votre bureau ou … soyons fous, la rue. Ensuite choisissez votre personnage et combattez.

Certes, ce n’est pas fluide et la 3D proposée ne rivalise pas avec les derniers opus de la licence de Capcom, mais le concept est là. Son créateur n’en est d’ailleurs pas à son premier coup d’essai. Il est notamment à l’origine de la bluffante adaptation de Super Mario à la première personne sur Hololens (casque de réalité augmentée de Microsoft ndlr), que vous pouvez retrouver en vidéo ci-dessous.

Pour finir, cette adaptation de Street Fighter 2 porte le nom de Real World Warrior Edition et aucune information concernant son éventuelle distribution n’a été, pour l’instant, dévoilée. Seul l’avenir nous dira s’il s’agissait d’un teasing ou d’un simple clin d’oeil au célèbre jeu de combat.

Rob Zombie confirme son amour du Slasher avec Three From Hell

Après les rumeurs, Rob Zombie confirme le début du tournage de 3 From Hell

En parallèle d’une carrière musicale accomplie de metalleux initiée à la fin des années 80, Rob Zombie a voulu se diversifier en devenant scénariste, producteur et réalisateur au cinéma. Ce n’est un secret pour personne, Rob Zombie est un amoureux du cinéma d’horreur et plus particulièrement du genre « Slasher » popularisé par la saga Halloween de John Carpenter en 1978. Il poussera même le vice d’en faire un remake en 2007 mais ce qui nous intéresse aujourd’hui, sont ses deux films précédents qui sont aussi ses deux premiers.

Rob Zombie - la maison des 1000 morts The Devil's RejectRob Zombie débute donc sa carrière de réalisateur avec La Maison des 1000 Morts en 2003, un trip cauchemardesque où deux jeunes couples vont côtoyer l’horreur. A cause d’un orage, ils vont devoir se réfugier dans une funeste demeure où réside une famille pour le moins particulière… Avec ce premier film, Rob Zombie pose les bases de son cinéma, se faisant un malin plaisir d’exposer sa vision et sa critique des « White Trash » de l’Amérique profonde.

C’est avec son deuxième long métrage « The Devil’s Reject » que Rob Zombie affine son style, plus original et plus profond que la Maison des 1000 Morts, tout en étant lié à ce dernier par certains personnages. The Devil’s Reject est une sorte de Western/Road Movie horrifique où l’on suit une famille de dégénérés qui vont s’adonner aux meurtres et autres perversités. Seulement, le film prend à contre pied le spectateur car il propose de suivre le point de vue de ces tueurs au lieu de celui des victimes comme on peut en avoir l’habitude ! Rob Zombie détourne admirablement les codes du genre, en inversant les rôles et en perturbant le spectateur sur la compassion ou l’empathie qu’il est coutume d’avoir pour s’attacher à des personnages.

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La version The Devil’s Rejects de La Cène

On vous fait cette petite rétrospective car Rob Zombie vient donc d’officialiser le tournage de « Three From Hell » qui n’est autre que la suite de The Devil’s Rejects. Nous n’allons pas spoiler mais le titre fait sens pour ceux qui ont vu The Devil’s Rejects que l’on vous conseille vivement si vous êtes adepte du genre.

On retrouvera donc Captain Spaulding (Sid Haig), Otis (Bill Moseley) et Baby (Sheri Moon Zombie, oui, sa femme) mais pour le reste, Rob Zombie n’a pas partagé plus d’informations. D’après de nombreuses sources, il serait en négociation avec Saban Films et Lionsgate pour proposer Three From Hell en salle mais aussi en VOD.

On se contentera donc d’attendre ce film qui pourrait clore la trilogie de la famille Firefly, avec  un autre angle que les deux premiers qui étaient liés mais bien différents. C’est par l’intermédiaire d’Instagram que Rob Zombie a confirmé le début du tournage de Three From Hell :

Battlefield 2018 : C’est officiel Electronic Arts nous prépare un PUBG like

Le carton planétaire de PlayerUnknown’s Battlegrounds (PUBG) et Fortnite ne laisse pas les gros éditeurs indifférents. Le PDG d’Electronic Arts vient de s’exprimer sur le sujet et avoue à demi mot le contenu du prochain Battlefield.

Alors qu’il intervenait dans le cadre de la présentation des derniers résultats d’Electronic Arts, Andrew Wilson, PDG d’EA s’est exprimé sur le sujet de PUBG. Celui-ci s’est montré extrêmement élogieux sur le jeu de BlueHole allant même à annoncer que les développeur s’en inspire pour le prochain Battlefield.

Ce que l’équipe de PUBG a fait, c’est véritablement proposer un nouveau niveau d’innovation qui change la manière qu’ont les gens de jouer à un jeu de tir à la première personne. Nous sommes très respectueux et flatteurs vis-à-vis de ce qu’ils ont réussi à faire. Et nous avons vu ce phénomène se poursuivre sur Fortnite. Il s’agit clairement d’une façon de jouer qui intéresse la population globale de joueurs de FPS. Et vu que nous avons certains des meilleurs FPS du marché, vous pouvez vous attendre à ce que nous soyons également en train de réfléchir à des manières de jouer inédites et innovantes.

Il ajoute pour finir que les équipes en charge du prochain Battlefield cherchent comment proposer une expérience toujours plus « innovante », notamment au niveau du gameplay et des maps. (C’est ce qu’on appelle faire carte sur table.)

Malgré la prudence de ses propos, en indiquant ne pas souhaiter faire un clone de PUBG, Andrew Wilson ne laisse planer aucun doute sur la direction prise par la licence. Vous l’aurez compris le prochain Battlefield, prévue fin 2018, intègrera sans doute un mode « Battleroyale » ou un dérivé très proche de celui-ci.

Enfin, ces éloges ne sont peut-être pas étrangères aux rumeurs qui courent ces derniers jours sur le possible rachat d’Electronic Arts par Microsoft. Rappelons que la société de Redmond a lourdement investi dans le développement de PUBG et bénéficie encore d’une exclusivité « limitée » (certainement à hauteur de son investissement nldr). Difficile alors pour Andrew Wilson de cracher sur la poule aux oeufs d’or de leur potentiel futur patron.

Source 

Xbox Game Pass signe-t-il l’arrêt de mort de la Xbox One ?

En annonçant l’arrivée de ses exclusivités sur le Xbox Game Pass dès leur sortie, Microsoft ne vient-il pas de se tirer une balle dans le pied ?

Microsoft vient d’annoncer que le Xbox Game Pass recevra les prochaines exclusivités Xbox One dès leur sortie. Cela signifie donc que les prochaines grosses sorties de la console telles que Sea of Thieves, Crackdown 3, (les probables suites d’Halo, Forza, Gears of War) seront disponibles d’office day one sur le fameux service illimité.

De plus, contrairement aux jeux d’éditeurs tiers, ces exclusivités seront présentes de façon permanente sur la plateforme. Pour ceux qui ne le connaissent pas, l’offre Xbox Game Pass permet de télécharger et jouer à plus d’une centaine de titres pour seulement 9,99€ par mois.

Bonne ou mauvaise idée ?

Nous avons clairement du mal à suivre Microsoft concernant ses prises de position sur le jeu vidéo. En proposant d’office ses exclusivités en illimité, la firme de Redmond s’éloigne encore plus des standards du marché. Cette rupture est-elle un acte visionnaire totalement prémédité ou un funeste chant du cygne. En offrant ainsi ses exclusivités en illimité, Microsoft veut clairement fidéliser les joueurs autour de ses licences phares en leur proposant fréquemment de nouveaux contenus. En retour, la marque s’assure d’un revenu régulier via l’abonnement de son service.
Cependant, le risque reste grand pour Microsoft : une telle offre risque de dévaloriser ses exclusivités aux yeux des consommateurs de jeux triple A. Aussi, il sera peut-être plus difficile d’embarquer de nouveaux studios internes/partenaires autour de ce modèle. Sans eux, Xbox aura beaucoup de mal à offrir un réel contenu exclusif à ses joueurs et donc à maintenir/augmenter son nombre d’abonnés.
Egalement nous sommes en droit de nous poser des questions sur les boutiques physiques. Continueront-elles à vendre les jeux Xbox plein pot… ou même à les vendre tout court. L’enrichissement de l’offre Xbox Game Pass impacte aussi le marché de l’occasion qui pourrait ne pas se relever si ce modèle se répand auprès d’autres éditeurs.

L’avenir nous dira si cette stratégie portera ses fruits ou s’il s’agit de l’ultime mauvaise décision du clan Xbox face à son intouchable concurrent bleu (pas Sonic).

[Ubisoft Club] SAM : Petits services pour l’utilisateur grosses données pour l’éditeur

Après Amazon, Apple, Samsung, c’est à Ubisoft de se lancer dans le monde de l’assistant vocal.

Développé grâce à la plateforme Dialogflow Enterprise Edition de Google Cloud, SAM permet aux joueurs d’interagir avec l’application Ubisoft Club directement par la voix.
Et comme tout bon assistant personnel qui se respecte vous pourrez lui demander tout… ou presque. Ici pas question d’allumer vos lampes à distance ou de lancer une playlist, SAM ne répondra qu’aux questions sur les jeux Ubisoft (date de sortie, bande-annonce, Easter Eggs etc) et toutes les informations liées à votre profil. Ce n’est pas tout, il sera également capable d’analyser vos parties et votre comportement en jeu pour vous fournir des conseils utiles « pour vous améliorer ». Cette fonctionnalité est accessible dans un premier temps sur Tom Clancy’s Rainbow Six® Siege.

Côté interaction, l’utilisation technologie de Google permet d’assurer une fluidité dans les échanges et d’enrichir la base de donnée d’Ubisoft avec les questions les plus posées.

« Avec Sam, notre ambition est de créer un service innovant et utile pour les joueurs, un service qui les connait et qui les aide à mieux profiter de leurs jeux. Sam offre une expérience plus personnalisée pour nos fans et leur apporte ce dont ils ont besoin plus rapidement afin qu’ils passent moins de temps à chercher,», explique Stephanie Perotti, vice-présidente des services en ligne chez Ubisoft.

Ne tournons pas autour du pot plus longtemps, Ubisoft met en place ici un véritable vivier d’information pour analyser & traquer le comportement des joueurs. Ainsi l’éditeur pourra leur fournir un contenu plus adapté et donc les fidéliser sur le long terme. Nous pouvons également nous attendre à quelques effets de bord business tels que proposer des achats in-game selon les difficultés de chacun ou encore proposer une promo sur un skin/objet sur lequel le joueur lorgne depuis quelques parties (une sorte de retargeting). Nous n’enlevons ici pas les qualités de cet assistant, cependant ce dernier devient ici le symbole de toute l’attention que l’éditeur porte sur la donnée des joueurs. Cela pour leur fournir un meilleur contenu et surtout pour les convertir en consommateurs fidèles sur le long terme.

 

[Making of] Blizzard et les Mechas dans Heroes of the Storm

A l’occasion d’un magnifique trailer animé pour fêter les skins Mechas dans Heroes of the Storm, Blizzard en a dévoilé un peu plus sur le processus de création

Il y a quelques jours, Blizzard célébrait l’arrivée d’un pack de skins « Mechas » pour les personnages d’Heroes of the Storm, concurrent de l’intouchable League of Legends. Pour ce faire, la société américaine a encore fait parler son excellence créative, sans toutefois faire appel à son savoir-faire en cinématique 3D. Oubliez les trailers éblouissants des World of Warcraft ou Starcraft mais admirez l’hommage aux animés japonais à la Gundam, à travers cette vidéo intitulée « MechaStorm » :

On voulait revenir sur la genèse de ce trailer car il n’a pas été produit par les équipes internes de Blizzard. Il s’agit en fait de deux studios Britanniques répondant aux doux noms de The Line (à Londres) et Axis Animation (à Glasgow), le tout dirigé par Wesley Louis.

Pour être encore plus précis, on sait que de beaux noms de l’illustration des industries du jeu vidéo et de l’animé, ont travaillé sur le projet : Mathias Zamecki (The Division, Dying Light, Total War Warhammer… ) en tant que directeur créatif  ou encore LesSean Thomas (Cannon Buster) qui a fait les storyboards.

Voici un aperçu des divers artworks qui on été créés pour réaliser cet animé MechaStorm :

Nintendo Labo : la Switch se la joue Ikea

C’est lors d’un Nintendo Direct que le géant japonais a décidé d’annoncer le Nintendo Labo à destination de sa console Switch

Nintendo Labo est la nouvelle trouvaille de la firme nippone pour accompagner le succès de sa Nintendo Switch. Après avoir touché la cible des jeunes adultes, c’est avec le concept du Nintendo Labo que la Nintendo Switch devrait ouvrir son horizon aux enfants.

L’idée est simple: assembler des éléments en carton avec des fils pour construire des « Toy-Con », des objets-jouets comme un volant ou une canne à pêche !  On retrouvera des emplacements prévus pour la tablette Switch et ses Joy-Cons afin de proposer une nouvelle manière de jouer, philosophe chère à Nintendo.

Nintendo Labo conceptLe Nintendo Labo se présente sous la forme de deux packs « Toy-Con » qui sont annoncés pour le 20 avril 2018:  le premier « Toy-Con 01 Multi-Kit« destiné à construire cinq objets (canne à pêche, guidon, piano, maison et une voiture télécommandée), pour le prix de 69,99 dollars.
Le second « Toy-Con 02 Kit Robot » proposera d’incarner un robot, en assemblant ce qui ressemble à un sac à dos avec des poignées et sera vendu pour le prix de 79,99 dollars.

nintendo labo 2 kitsOn précisera que ces deux packs comporteront un logiciel d’utilisation sous la forme d’une carte, correspondant aux divers mini-jeux « Nintendo Labo » pour s’amuser avec ses constructions en carton. La firme nippone annonce également qu’il sera possible de personnaliser ses réalisations à l’aide d’un autre kit vendu séparément au prix de 9,99 dollars. Bien entendu, vous pouvez très bien vous affranchir de ce kit de personnalisation pour modifier à votre guise les divers éléments fournis, à l’aide de peintures, autocollants ou autres. En outre, il sera possible de penser à d’autres concepts à l’aide des éléments fournis dans les packs, tout dépendra de votre ingéniosité et de votre motivation.

Nul doute que Nintendo développera de nouveaux packs si le succès se profile pour cette gamme Nintendo Labo. C’est un beau pari pour Big N qui veut maintenant parler aux enfants à travers ce nouveau concept ludique car la Switch s’est surtout installée dans le cœur des jeunes adultes nostalgiques pour le moment. En effet, la Nintendo Switch a séduit une cible en manque de temps de jeu pour qui cette console permet de jouer de façon nomade, avec une gamme de jeux de plus en plus diversifiée.

nintendo laboOn a hâte de voir l’accueil qui sera réservé au Nintendo Labo qui veut pousser s’affranchir du cadre des jeux vidéo traditionnels, en mêlant construction et créativité au service des petits (et grands) enfants.

Enfin, sachez qu’il sera possible de découvrir en avant-première le Nintendo Labo dans le cadre d’un atelier à la Cité des sciences et de l’industrie de Paris qui se déroulera entre le 02 et 03 mars prochain. Les inscriptions sont d’ores et déjà ouvertes à cette adresse, on vous conseille de faire vite pour avoir vos places !

Voldemort : le fan film Harry Potter qui cartonne

Voldemort vient d’avoir le droit à un bel hommage à travers un fan film réalisé par des fans d’Harry Potter

Voldemort : Origins of the Heir (ndlr: Les Origines de l’Héritier) est le phénomène cinématographique de ce week-end, cumulant plus de 4 millions de vues sur Youtube. Vous l’aurez compris, ce film réalisé par des fans vidéastes d’Harry Potter, propose la genèse fantasmée de l’iconique méchant Voldemort.

Harry Potter VoldemortEn dépit de moyens limités, on retrouve une réalisation léchée, de beaux effets spéciaux mais surtout un scénario sur les origines de Voldemort qui respecte l’oeuvre originale d’Harry Potter. Que ce soit dans l’ambiance ou la direction artistique, ce film d’environ 50 minutes est une ode à l’univers créé par J.K. Rowling il y a près de 20 ans !

Chapeau bas à toute l’équipe derrière ce projet, composée de Gianmaria Pezzato, Stefano Prestia ou encore Martina Segatta, qui ont réalisé un fantasme de fans d’Harry Potter en mettant Voldemort sur le devant de la scène.

Harry Potter VoldemortOn vous laisse donc vous délecter de ce petit chef d’oeuvre qui fera patienter les fans jusqu’à la sortie du deuxième volet des Animaux Fantastiques 2 ou « Les Animaux fantastiques – Les crimes de Grindelwald » pour son titre original. Pour rappel, ce spin-off est prévu pour le 16 novembre 2018 et sera le dixième film de la franchise Harry Potter, toujours réalisé par David Yates.

[Netflix] Bright aura finalement droit à une suite

Malgré les critiques, la suite de Bright est déjà sur les rails chez Netflix.

Sorti en décembre dernier, Bright se présente comme un film policier surnaturel où humains et créatures magiques cohabitent. Nous suivons ainsi les aventures de l’officier Ward, interprété par Will Smith, contraint de faire équipe avec Jakoby, le premier Orc policier. Les deux coéquipiers vont devoir mettre leurs différents de côté et s’unir pour lutter contre des forces maléfiques.
Autant vous le dire tout de suite, les critiques n’ont pas été tendre avec Bright, les inrock allant jusqu’à décrire le film comme un « désastre ». Pourtant la superproduction de Netflix fut l’un des films les plus regardés de la plateforme dans près de 190 pays, avec plus de 11 millions de visionnages les trois premiers jours rien qu’aux Etats-Unis. Il n’en fallait pas moins pour lancer le chantier d’une suite.

Ce second opus sera toujours réalisé par le très critiqué David Ayer, connu aussi pour s’être occupé de Suicide Squad. Egalement, selon Variety, nous y retrouverons Will Smith et Joel Edgerton, interprète du fameux Orc policier.
Bonne ou mauvaise nouvelle, l’actuel scénariste de Bright, Max Landis, se trouve en pleine affaire d’harcèlement sexuel et ne pourra  pas s’occuper de la suite. La tache reviendra à David Ayer qui s’occupera donc de la réalisation et de l’écriture. Préparez-vous à un Bright 2 avec toujours plus d’action et une histoire bas du front.

Bright est disponible sur Netflix depuis le 22 décembre dernier.

[PS +] Les jeux Playstation Plus du mois de janvier (Deus Ex, Batman…)

L’année 2018 va bien commencer pour les joueurs possédant le PS +. Voici les jeux offerts pour le mois de janvier 2018 sur PS4 / PS3 / PS Vita

Sony vient de révéler la lineup des jeux PlayStation Plus du mois de janvier 2018, avec Deus Ex: Mankind Divided et Batman: Telltalle en tête de proue pour la PlayStation 4.

Ces deux titres majeurs sont accompagnés par d’autres productions intéressantes pour PS3 et PS Vita, en plus d’un jeu bonus PS4 en la personne de « Qui es-tu ? » dont nous ne vous ferons pas l’affront de présenter.

Qui es-tu PS +Voici la liste complète des jeux PS + qui seront disponibles dès le 02 janvier 2018:

  • Deus Ex: Mankind Divided (PS4)
  • Batman: The Telltale Series (PS4)
  • Sacred 3 (PS3)
  • The Book of Unwritten Tales 2 (PS3)
  • Psycho-Pass: Mandatory Happiness (PS Vita, PS4)
  • Uncanny Valley (PS Vita, PS4)

Ce n’est pas tout car il est bon de rappeler que les jeux du PS Plus du mois de décembre 2017 ne seront plus disponibles à partir du 02 janvier prochain, logiquement remplacés par les jeux mentionnés au-dessus.

Voici la liste complète des jeux PlayStation Plus qui sont encore disponibles pendant quelques jours:

  •  Darksiders 2: Deathinitive Edition (PS4)
  • Kung Fu Panda Showdown of Legendary Legends (PS4)
  • Until Dawn Rush Of Blood (Bonus PS4)
  • Xblaze Lost Memories (PS3)
  • Syberia Collection (PS3)
  • Forma 8 (PS Vita)
  • Wanted Corp (PS Vita)

Bien entendu, on vous conseille de foncer sur Darksiders 2 qui ne sera bientôt plus disponible mais qui vaut vraiment le coup même s’il est inférieur au premier opus. Pour le mois de janvier, c’est la très bonne suite Deus Ex Mankind Divided qu’il faudra absolument faire malgré quelques défauts mineurs.

Quant au Batman Telltale, vous connaissez la formule qui commence à être usée depuis The Walking Dead. Cela dit, l’univers de Gotham devrait séduire les amateurs du chevalier noir. D’ailleurs, on tient à préciser que ce Batman Telltale prend quelques libertés scénaristiques qui pourront faire hérisser le poil des fans hardcore… (Vous ne devinerez jamais ce qu’ils ont fait à Harley Quinn #Clickbait)

Vous êtes prévenus !

Skyrim sur Nintendo Switch : La faille des Amiibo qui peut vous rapporter gros

Voici un petit tuto pour profiter d’une petite faille d’utilisation de vos Amiibo sur Skyrim.

En novembre dernier, la Nintendo Switch a pu accueillir un classique du jeu vidéo, Skyrim. Que dire de plus sur cette énième version du jeu de Bethesda, mis à part qu’il s’agit d’un excellent portage, fluide et beau pour la console de Nintendo. Et comme beaucoup de titres Switch, Skyrim est compatible avec les Amiibo, ces fameuses figurines NFC qui offrent des bonus divers et variés en jeu (de nouveaux costumes, nouvelles armes et autres).

Cependant et pour conserver un certain équilibre dans le jeu, vous ne pourrez utiliser vos Amiibo qu’une seule fois pas jour. Au-delà, un message d’erreur s’affichera discrètement pour vous annoncer que vous avez déjà utilisé votre quota de la journée. Dans Skyrim, l’utilisation des Amiibo est justifiée comme un pouvoir exceptionnel (et donc limité), au même rang que le terrible « Cri de guerre » qui fait fuir tous les ennemis aux alentours durant quelques secondes.

Voici donc la démarche à suivre pour contourner cette limitation d’une seule utilisation par jour :

  1. Rendez-vous dans les paramètres de votre console
  2. Changez la date pour mettre celle du lendemain ou plus (Et oui, ce n’est pas plus compliqué que ça)
  3. Revenez au jeu et relancez le sort Amiibo
  4. Posez l’Amiibo sur le Joy-Con compatible (ou sur la manette Switch Pro)
  5. Recommencez autant que vous le souhaitez

Pas besoin de relancer le jeu, pas besoin de code ou d’une certaine mise à jour … il vous suffit de changer la date et d’utiliser votre Amiibo, autant de fois que vous le souhaitez. Nous avons fait l’essai avec le Zelda Link Skyward Sword, disponible à 15€ et cela fonctionne parfaitement. Nous avons pu récupérer la fameuse épée légendaire, le costume de Link ainsi que le magnifique bouclier d’Hylia. A noter que ces derniers sont disséminés à travers plusieurs coffres et vous devrez faire plusieurs manipulations pour les récupérer tous.

Nous espérons que cette petite astuce profitant d’une (petite) faille du système Amiibo sur Skyrim fera votre bonheur. N’hésitez pas à partager vos découvertes et astuces similaires sur le jeu ou les Amiibo.

[TEST] Magic-NS : Jouez à la Nintendo Switch avec vos manettes de PS4 et Xbox One

Nous allons tester aujourd’hui, le Magic-NS, l’adaptateur qui permet de jouer à la Nintendo Switch avec ses manettes de PS3, PS4 & Xbox One (S et X).

Comme beaucoup, nous avons une préférence pour la manette Switch Pro notamment lorsque nous jouons en mode télévision sur Nintendo Switch. Celle-ci propose une excellente prise en main et permet de profiter pleinement de la plupart des excellents jeux de la fameuse console japonaise. Son (seul ?) principal défaut reste son prix très élevé, surtout qu’il s’agit d’une solution de « confort », les joy-Con remplissant largement leur mission.

Nous nous sommes donc intéressés au Magic-Ns, un simple adaptateur qui permettrait de jouer à Nintendo Switch avec des manettes  de PS3, PS4 et Xbox One. Très prometteur sur le papier, qu’en est-il réellement ?

Le Magic-Ns de MayFlash se présente comme une simple clef USB avec, sur sa tranche, un bouton de synchronisation. Très simple à utiliser, il vous suffira d’appuyer longuement sur ce bouton pour sélectionner la couleur correspondant au support sur lequel vous souhaitez vous synchroniser (PC ou Nintendo Switch). Ensuite vous pouvez simplement brancher la manette souhaitée en USB ou la synchroniser en Bluetooth. Pour cela, rien de plus simple : une pression courte sur le bouton de synchronisation du Magic-Ns et sur celui de votre manette Xbox One (bouton sur la tranche haute) ou PS4 (enfoncez les boutons PS et Share simultanément).

Après plusieurs heures de jeu, le bilan est plutôt excellent. Que l’on soit Playstation ou Xbox One, les sensations et le plaisir sont au rendez-vous. Aucun ralentissement ou latence n’est à déplorer, autant en Bluetooth qu’en mode filaire. Nous vous préconisons cependant de ne pas trop vous éloigner lorsque vous en êtes en mode Bluetooth, il nous est arrivé de perdre le signal, une fois, à 3 mètres de la console.

Côté installation, nous avons branché le fameux adaptateur à l’arrière du dock télévision de la Nintendo Switch. Ce qui est très appréciable tant il est discret. Il est également possible de le connecter directement à la console, en mode portable, via un adaptateur USB-C fournis. Cependant, il vous sera difficile de l’utiliser dans ce mode à moins de posséder un support pour surélever la console. Enfin, nous nous en doutions, il ne sera pas possible de synchroniser plusieurs manettes en même temps : Un Magic NS connecté = Une manette.

En conclusion, le Magic-NS de MayFlash est une excellente surprise et vous permettra ainsi de profiter pleinement de votre Nintendo Switch sans être contraint de vous acheter une manette Switch Pro. Cet adaptateur est disponible à un prix de 23 euros sur Amazon et 19 euros sur Priceminister. Ceci n’est pas un article sponsorisé et nous l’avons commandé via Amazon.

Disney s’empare de la 21st Century Fox

Après des semaines de rumeurs, le rachat de la 21st Century Fox par Disney est officialisé

Disney a finalement réussi un nouveau gros coup en rachetant la plupart des actifs financiers du groupe 21st Century Fox. Cela fait quelques semaines que ce rachat se faisait sentir, maintenant officialisé pour environ 52 milliards de dollars (44 milliards d’euros).

Pour faire un parallèle, c’est en 2012 que Disney a acquis les droits de la licence Star Wars pour « seulement » 4 milliards de dollars.

star wars disneyDisney possède donc maintenant les chaînes Fox News et Fox Sports, deux relais médiatiques majeurs aux Etats-Unis. En outre, la compagnie aux grandes oreilles souhaite également acquérir les parts de la chaîne britannique Sky afin de compléter sa mainmise médiatique. Au niveau cinéma, on remarque surtout que cette transaction comprend également des prestigieuses licences cinématographiques de la Fox et ses studios TV, telles que X-Men, Avatar, Alien ou encore les Simpsons !

x menDisney souhaite maintenant s’atteler à la SVoD (ndlr: vidéo à la demande) d’ici 2019, en proposant notamment un prix d’abonnement inférieur à celui de Netflix qui domine le marché. On se rappellera que l’été dernier, Disney prenait la décision de retirer ses films de la plateforme Netflix, un premier signe qui dessinait la future stratégie du géant américain.

Pour séduire ses futurs abonnés, Disney planche d’ores et déjà sur une nouvelle série Star Wars qui risque de faire couler beaucoup d’encre à sa sortie.

Pour finir, on salue (encore une fois) les scénaristes visionnaires des Simpsons qui avaient prédit ce rachat dans un épisode !

disney 20st century fox simpsons

Star Trek : Tarantino et JJ Abrams réunis pour un film ?

Selon les sources de Deadline, Quentin Tarantino devrait travailler sur le prochain Star Trek avec JJ Abrams

C’est un duo plus que prometteur qui semble avoir été choisi pour le prochain film Star Trek. D’après The Hollywood Reporter, Tarantino aurait d’ores et déjà partagé sa vision avec JJ Abrams ayant réalisé les deux premiers films du reboot de la série. Toutefois, le réalisateur des Kill Bill ou du récent Hateful Eight, attendrait d’exposer son idée à des scénaristes afin d’écrire ce prochain long métrage sci-fi, produit par la Paramount.

star trek tarantino jj abramsPour l’heure, on ne sait pas si ce prochain Star Trek sera le quatrième film du reboot de cette saga mythique, initié en 2008. C’est donc il y a presque dix ans que JJ Abrams a exposé sa vision de Star Trek au cinéma, pour continuer d’explorer cet univers en 2013, avec Star Trek Into Darkness. Par la suite, c’est le réalisateur Justin Lin qui a repris le flambeau, en proposant le troisième film Star Trek Beyond l’année dernière.

On ne peut donc qu’être enthousiaste à l’idée de retrouver le grand Tarantino sur ce projet, ce dernier étant un fan invétéré de Star Trek. C’est un cinéphile averti et reconnu qui a déjà partagé quelques unes de ses idées par l’intermédiaire d’un podcast Nerdist en 2015. Le cinéaste américain confiait qu’il préfèrerait s’éloigner des trop nombreux arcs scénaristiques initiés dans les reboot par exemple.

La saga Star Trek est donc plus que jamais d’actualité depuis quelques temps, l’année 2017 ayant été marquée par l’arrivée de Star Trek Discovery, nouvelle série disponible via CBS All Access. On se rappellera également du jeu vidéo Star Trek Bridge Crew, une expérience vidéoludique en réalité virtuelle produite par Ubisoft en 2017 sur PS4 et son Playstation VR, ainsi que sur les autres plateformes VR sur PC. Ce n’était pas inoubliable mais cela vaut le détour pour les trekkies équipés, afin de découvrir et s’immerger à bord du vaisseau Aegis, une variante du légendaire Enterprise.

star trek enterprise

[Vidéo] Le meilleur du cinéma de 2017 en moins de 7 minutes

Alors que nous arrivons à la fin d’une année 2017 riche en émotions, voici une vidéo de six minutes qui vous présente le meilleur du cinéma de 2017.

Comme chaque année, c’est le Youtubeur cinéphile The Sleepy Skunk qui s’y colle et nous propose une vidéo regroupant l’ensemble des films sortis et à venir en 2017. Le tout rythmé par trois musiques ‘Witches Procession’ – Composed by Theta Sound Music, ‘Main Offender’ – Performed by The Hives et ‘Sol Invictus’ – Composed by Audiomachine.

Voici la liste complète des films utilisés pour cet excellent mashup signé The Sleepy Skunk :

1ère partie

  • 0:08 – War for the Planet of the Apes
  • “What are you waiting for?” – Lars Eidinger in PERSONAL SHOPPER
  • 0:10 – Geostorm
  • 0:12 – The Greatest Showman
  • “We made this oath. Whoever died first would send the other a sign.” – Kristen Stewart in PERSONAL SHOPPER
  • 0:14 – Annabelle: Creation (double shot)
  • 0:16 – A Ghost Story (double shot)
  • “A sign. Have you, communicated with spirits before?” – Lars Eidinger in PERSONAL SHOPPER
  • 0:18 – The Blackcoat’s Daughter
  • 0:19 – Wind River
  • 0:20 – Ghost in the Shell
  • 0:22 – Pirates of the Caribbean: Dead Men Tell No Tales
  • 0:23 – War for the Planet of the Apes
  • “It was quiet, for all these years.” – Miranda Otto in ANNABELLE: CREATION
  • 0:26 – It (double shot)
  • 0:29 – Hangman
  • “We all knew, something was very wrong.” – Holly Earl in LOVING VINCENT
  • 0:31 – King Arthur
  • 0:32 – The Beguiled
  • “I saw something.” – Jaeden Lieberher in IT
  • 0:34 – The Devil’s Candy
  • 0:35 – Annabelle: Creation
  • 0:36 – Get Out (triple shot)
  • “A clown. Yeah, I saw him too.” – Jack Dylan Grazer in IT
  • 0:39 – Lavender
  • 0:41 – A Cure For Wellness (triple shot)
  • 0:44 – The Circle
  • “You know there’s a sickness. Stops them seeing the truth.” – Vanessa Redgrave in THE SECRET SCRIPTURE
  • 0:46 – Thelma
  • 0:48 – The Secret Scripture
  • 0:49 – Jackals
  • 0:50 – Professor Marsten and the Wonder Women
  • 0:51 – A Cure for Wellness
  • “There’s something, calling them all here.” – Aaron Poole in THE VOID
  • 0:52 – Annabelle: Creation
  • 0:53 – Mother! (double shot)
  • 0:55 – Flatliners
  • “Shhh. That’s not me.” – Shae Smolik in THE HATRED
  • 0:56 – The Hatred
  • 1:02 – Mother!
  • 1:03 – It
  • 1:05 – Annabelle: Creation
  • 1:05 – Personal Shopper
  • 1:06 – Polaroid (triple shot)
  • 1:08 – The Bye Bye Man
  • 1:09 – It Comes At Night
  • 1:10 – Berlin Syndrome
  • 1:10 – Wish Upon
  • “Mister Policeman. You could’ve saved her.” – Jonas Karlsson in THE SNOWMAN
  • 1:11 – Jigsaw
  • 1:11 – Rings (double shot)
  • 1:13 – Happy Death Day (double shot)
  • 1:14 – The Devil’s Candy
  • 1:15 – Jigsaw (double shot)
  • 1:16 – The Lego Ninjago Movie (double shot)
  • 1:18 – The Snowman (triple shot)
  • 1:20 – Flatliners (double shot)
  • 1:21 – The Shape of Water (double shot)
  • 1:22 – The Belko Experiment
  • 1:23 – Breathe
  • 1:23 – Brigsby Bear
  • “Make it a wonderful day!” – Edie Inksetter in IT
  • 1:24 – Justice League
  • 1:25 – Kidnap (double shot)
  • 1:26 – Collide
  • “At the end of the day, people are out for themselves.” – Adria Arjona in THE BELKO EXPERIMENT
  • 1:27 – Good Time
  • 1:27 – Gerald’s Game
  • 1:28 – Wind River (double shot)
  • 1:30 – The Belko Experiment
  • 1:31 – The Devil’s Candy (double shot)
  • 1:33 – King Arthur
  • 1:34 – Split
  • “Death always wins.” – Matthew McConaughey in THE DARK TOWER
  • 1:35 – Ghost in the Shell
  • 1:36 – The Void
  • 1:37 – Paint it Black
  • 1:40 – The Snowman
  • 1:41 – The Mountain Between Us
  • 1:43 – Blade Runner 2049
  • 1:44 – The Shape of Water (double shot)
  • “We all float down here.” – Jackson Robert Scott in IT
  • 1:50 – It

2nd partie

  • 1:56 – Baby Driver
  • 1:59 – The Boss Baby
  • 1:59 – Despicable Me 3
  • 2:00 – Baywatch
  • 2:01 – Ingrid Goes West (double shot)
  • 2:03 – Logan Lucky
  • 2:04 – Going in Style (double shot)
  • 2:06 – Catfight (double shot)
  • 2:06 – Kong: Skull Island
  • 2:07 – A Fantastic Woman
  • 2:07 – The Square
  • 2:08 – Brawl on Block 99
  • 2:10 – The Nut Job 2: Nutty By Nature
  • 2:11 – All Eyez On Me
  • 2:11 – Detroit
  • 2:12 – CHIPs
  • 2:13 – How To Be a Latin Lover
  • “This doesn’t put an end to shit, you f*cking retard, this is just the f*cking start. Why don’t you put that on your ‘Good Morning Missouri’ f*cking wake-up broadcast b*tch .” – Frances McNormand in THREE BILLBOARDS OUTSIDE EBBING, MISSOURI
  • 2:14 – Pitch Perfect 3 (double shot)
  • 2:16 – The Disaster Artist
  • 2:18 – Three Billboards Outside Ebbing, Missouri
  • 2:22 – Fist Fight
  • 2:23 – Suburbicon
  • 2:23 – T2 Trainspotting
  • 2:24 – Song to Song
  • 2:25 – My Name is Emily
  • 2:26 – Raw (double shot)
  • 2:28 – Patti Cake$
  • 2:29 – A Bad Mom’s Christmas
  • 2:30 – Girls Trip
  • 2:30 – Tragedy Girls
  • 2:31 – T2 Trainspotting
  • 2:32 – Rough Night
  • “Come on, man.” – Armie Hammer in FREE FIRE
  • 2:32 – Free Fire (triple shot)
  • 2:35 – First Kill
  • “I got you all wrong, didn’t I? You got me just right.” – Bel Powley and Tye Sheridan in DETOUR
  • 2:36 – Kingsman: The Golden Circle (double shot)
  • 2:37 – Wolf Warrior 2
  • 2:38 – Detour
  • 2:39 – Geostorm
  • 2:40 – War for the Planet of the Apes
  • 2:41 – Wonder Woman
  • 2:42 – The Great Wall
  • 2:43 – American Assassin
  • 2:44 – Thor: Ragnarok
  • 2:44 – Spider-man: Homecoming
  • 2:45 – Monster Trucks (double shot)
  • 2:47 – The Mummy
  • 2:47 – Baby Driver (double shot)
  • 2:49 – xXx: Return of Xander Cage
  • 2:50 – Baby Driver (double shot)
  • 2:52 – Guardians of the Galaxy Vol. 2 (triple shot)
  • 2:57 – Ghost in the Shell
  • 2:58 – John Wick: Chapter 2
  • 2:58 – Transformers: The Last Knight
  • 2:59 – The Dark Tower (double shot)
  • 3:01 – Transformers: The Last Knight (double shot)
  • 3:02 – Logan
  • 3:02 – Alien: Covenant (double shot)
  • 3:04 – Wonder Woman (double shot)
  • 3:05 – The Fate of the Furious (quintuple shot)
  • 3:08 – The Mummy (double shot)
  • 3:10 – John Wick: Chapter 2
  • 3:10 – Sleepless
  • 3:11 – Jumanji: Welcome to the Jungle (double shot)
  • 3:12 – Renegades
  • 3:12 – Colossal
  • 3:13 – Okja (double shot)
  • 3:14 – Baby Driver
  • 3:15 – Ghost in the Shell
  • 3:16 – Outrage Coda
  • 3:17 – Captain Underpants
  • 3:17 – Okja
  • 3:18 – Saban’s Power Rangers
  • 3:18 – The LEGO Batman Movie
  • 3:19 – The LEGO Ninjago Movie
  • 3:20 – The Emoji Movie
  • 3:21 – Atomic Blonde
  • 3:22 – Spider-man: Homecoming (double shot)
  • 3:23 – Blade of the Immortal
  • 3:24 – Thor: Ragnarok (triple shot)
  • 3:25 – Jumanji: Welcome to the Jungle
  • 3:26 – Justice League
  • 3:26 – Cars 3 (double shot)
  • 3:28 – Star Wars: The Last Jedi
  • “Jesus Christ! What happened to the seatbelt rule?” – Ryan Reynolds and Samuel L. Jackson in THE HITMAN’S BODYGUARD
  • 3:29 – The Hitman’s Bodyguard (quadruple shot)

3ème partie

  • 3:38 – Golmaal Again
  • 3:40 – A Dog’s Purpose
  • 3:40 – Realive
  • 3:42 – Kedi
  • 3:43 – My Cousin Rachel
  • 3:44 – Downsizing
  • 3:45 – The Snowman
  • 3:46 – Fifty Shades Darker
  • 3:47 – Leap!
  • 3:48 – The Greatest Showman (double shot)
  • 3:49 – Tulip Fever
  • 3:50 – Split
  • 3:51 – Wonder Woman
  • “Whatever you do, do it carefully.” – Vicky Krieps in PHANTOM THREAD
  • 3:52 – The Book of Henry
  • 3:53 – The Devil’s Candy
  • 3:55 – Hounds of Love
  • 3:56 – Loving Vincent
  • 3:57 – XX
  • 3:58 – All The Money in the World
  • 3:59 – The Bad Batch
  • 4:00 – Lady Macbeth
  • 4:01 – Victoria and Abdul
  • 4:02 – Phantom Thread
  • 4:03 – Polina
  • 4:04 – Coco (double shot)
  • “I always told you, you were special.” – Ana de Armas in BLADE RUNNER 2049
  • 4:08 – The Killing of a Sacred Deer (double shot)
  • 4:09 – Jungle
  • 4:11 – Leap! (double shot)
  • “Because you have something she can only dream of.” – Carly Rae Jepsen in LEAP!
  • 4:13 – The Greatest Showman (triple shot)
  • 4:16 – The Limehouse Golem
  • 4:17 – Battle of the Sexes (double shot)
  • “Without our passion, it’s very hard for us to find our place in the world.” – Ken Stott in 100 STREETS
  • 4:19 – I, Tonya (double shot)
  • 4:21 – Molly’s Game (triple shot)
  • 4:23 – Professor Marsten and the Wonder Women
  • 4:24 – Worlds Apart
  • 4:26 – First Kill
  • “If we may find a city, where one was considered impossible to exist, it may well write a whole new chapter in human history.” – Charlie Hunnam in LOST CITY OF Z
  • 4:27 – Star Wars: The Last Jedi
  • 4:28 – Alien: Covenant
  • 4:29 – The Lost City of Z
  • 4:30 – Dunkirk
  • 4:33 – The Battleship Island
  • 4:35 – Pirates of the Caribbean: Dead Men Tell No Tales
  • 4:36 – War for the Planet of the Apes
  • 4:39 – Kong: Skull Island
  • 4:40 – Pirates of the Caribbean: Dead Men Tell No Tales
  • 4:41 – Dunkirk
  • 4:43 – Valerian and the City of a Thousand Planets
  • 4:44 – Life (double shot)
  • 4:46 – Only The Brave
  • 4:48 – Menashe
  • 4:49 – Before I Fall
  • “A man’s reach should exceed his grasp.” – Sienna Miller in LOST CITY OF Z
  • 4:50 – American Made
  • 4:51 – The Promise
  • 4:52 – Pirates of the Caribbean: Dead Men Tell No Tales
  • 4:53 – The Dark Tower
  • 4:54 – Saban’s Power Rangers
  • 4:55 – Blade Runner 2049 (double shot)
  • 4:57 – Kong: Skull Island
  • 4:59 – All the Money in the World
  • 5:00 – Stronger (double shot)
  • 5:03 – Spoor
  • 5:06 – Your Name
  • 5:07 – Smurfs: The Lost Village
  • 5:08 – The Odyssey
  • 5:09 – Ghost in the Shell
  • 5:11 – A Ghost Story
  • “I know this is a sacrifice for all of us.” – Charlie Hunnam in LOST CITY OF Z
  • 5:14 – The Lost City of Z
  • 5:16 – My Cousin Rachel
  • 5:18 – Goodbye Christopher Robin (triple shot)
  • “I’d really like if you wrote a book for me. Should we go for a walk? Aren’t you working?” – Domhnall Gleeson and Will Tilston in GOODBYE CHRISTOPHER ROBIN
  • 5:22 – The Zookeeper’s Wife
  • “Why’d you leave my mama? I got lost. But you found your way back, right?” – Abby Ryder Fortson and Alex Roe in FOREVER MY GIRL
  • 5:23 – Worlds Apart
  • 5:24 – Columbus
  • 5:25 – Phantom Thread
  • 5:26 – Darkest Hour
  • 5:28 – Forever My Girl (double shot)
  • 5:31 – Wonderstruck
  • 5:32 – It (double shot)
  • 5:33 – The Big Sick
  • 5:34 – Darkest Hour (triple shot)
  • “If all of this stopped, even if I were dead, I’d miss it… And i’d miss you.” – Gemma Arterton in THEIR FINEST
  • 5:36 – The Post
  • 5:37 – Megan Leavey
  • 5:38 – Murder on the Orient Express
  • 5:39 – The Shape of Water
  • 5:40 – The Man Who Invented Christmas
  • 5:41 – Okja
  • 5:43 – Table 19
  • 5:44 – Their Finest
  • 5:45 – A Kind of Murder
  • 5:46 – Everything, Everything (double shot)
  • 5:47 – The Florida Project (double shot)
  • “This is what life looks like. People who love each other. You still have time.” – Patrick Stewart in LOGAN
  • 5:49 – The Children of Chance
  • 5:50 – The Lost City of Z
  • 5:51 – The Shack
  • 5:52 – Goodbye Christopher Robin
  • 5:53 – Call Me By Your Name
  • 5:54 – Three Billboards Outside Ebbing, Missouri’
  • 5:55 – Breathe
  • 5:56 – Gifted (double shot)
  • 5:58 – The Sense of an Ending
  • 6:00 – Queen of the Desert
  • 6:00 – Lady Bird (double shot)
  • 6:02 – Beauty and the Beast (double shot)
  • 6:04 – The Greatest Showman
  • 6:05 – Wonder
  • 6:06 – The Greatest Showman
  • 6:06 – Coco
  • 6:07 – Murder on the Orient Express
  • 6:08 – The Shape of Water
  • 6:09 – Darkest Hour
  • Edited by Sleepy Skunk (sleepyskunk@gmail.com)

 

Nintendo Switch : Ce qui nous attend pour 2018 et après

  1. L’année 2017 aura été une année riche pour le jeu vidéo et notamment pour Nintendo. La Switch aura été un véritable raz-de-marée de fraicheur sur l’ensemble du marché vidéoludique. Un succès provenant de son concept séduisant et surtout de ses licences de grande qualité. Entre un Zelda Breath of the wild qui donne un second souffle aux jeux en monde ouvert et un Super Mario Odyssey qui met tout le monde d’accord, la Nintendo Switch aura abattu de très grosses cartes en 2017. Mais alors que nous réserve la firme japonaise pour la suite ?

Toujours plus de classiques sur Switch

La mode des « remastered » n’est pas prête de s’arrêter et la Nintendo Switch n’en est pas exempte. Nous avons déjà eu droit aux excellentes adaptations de Doom, Skyrim ou encore LA Noire. Ce n’est pas fini car Bethesda a notamment annoncé son grand intérêt pour cette petite console. Le succès grandissant de celle-ci ne fera d’ailleurs que pousser d’autres éditeurs tiers tels qu’EA, Ubisoft ou Rockstar Games d’y adapter leurs franchises les plus célèbres.

Nintendo nous prépare du lourd dès 2018

Après une année de lancement quasi parfaite, Nintendo nous prépare déjà la suite :

Metroid Prime 4

Annoncé lors d’un Spotlight Nintendo à l’E3 2017, Metroid Prime 4 marque le grand retour de Samus Aran. Comme vous pouvez le voir sur cette vidéo, nous avons encore peu d’informations sur ce nouvel opus hormis qu’il ne serait pas développé par Retro Studios (déjà occupé sur un autre projet secret). De nombreuses rumeurs rapportent que ce serait Bandaï Namco qui aurait hérité du développement du jeu. Ces derniers s’étaient d’ailleurs occupés de StarFox : Assault en 2005. Nous devrions en apprendre plus début d’année prochaine, à l’occasion d’un Nintendo Direct.

Pokémon Switch

Pokémon Switch

Il y a plusieurs semaines, alors que Game Freak peaufinait ses deux derniers Pokémon Ultra Soleil, Ultra Lune, les développeurs ont annoncé que le projet sur Nintendo Switch était d’ores et déjà sur les rails. Bonne nouvelle, même si nous n’avons pas, à l’heure actuelle, plus d’information à ce sujet.

Autres jeux prévus pour 2018 :

  • Blasphemous
  • Wolfenstein II : The New Colossus
  • Bloodstained
  • Dragon Quest Builders
  • Dragon Quest Builders 2
  • Lost Sphear
  • Fear Effect Sedna
  • Indivisible
  • Kirby : Star Allies
  • The Longest Five Minutes
  • Penny-Punching Princess
  • Riptide GP : Renegade
  • Runbow
  • Yoku’s Island Express
  • Yoshi
  • Pikuniku
  • RE:Legend
  • Super Meat Boy Forever
  • Shovel Knight : King of Cards
  • Mom Hid My Game
  • Floor Kids
  • Wulverblade
  • Poly Bridge
  • Kentucky Route Zero : TV Edition
  • Earth Atlantis
  • Next Up Hero
  • Mulaka
  • Moonlighter
  • Yono and the Celestial Elephants
  • Dragon Marked For Death
  • Battle Chef Brigade
  • Sausage Sports Club
  • Light Fingers
  • Nine Parchments
  • Travis Strikes Again : No More Heroes
  • project OCTOPATH TRAVELER
  • Astro Bears Party
  • The Sparkle 2 EVO
  • Hollow
  • One More Dungeon

La Nintendo Switch est élue produit high tech de l’année, devant l’iPhone X et la Xbox One X

La Nintendo Switch vient de se faire classer numéro 1 dans le TOP 1O des objets high tech de l’année 2017 du Time Magazine.

A l’approche des fêtes de fin d’année le Time Magazine dévoile son classement des meilleurs objets high tech de l’année et surprise cette année c’est la console de Nintendo qui arrive en tête. Qui l’aurait cru ?  Il y a un an encore la firme japonaise essuyait les plâtres de l’échec de sa WiiU, alors qu’aujourd’hui la Switch explose la concurrence et tous les records de vente.

Comme l’indique l’auteur de l’article, la Nintendo Switch est considérée comme un excellent produit technique notamment de par sa promesse. Permettre une excellente expérience de jeu autant en mode console de salon qu’en portable. Le tout couronné par la présence de jeux exceptionnels tels que Zelda Breath of the Wild, Super Mario Odyssey et de licences fortes telles que Skyrim, Doom et bien d’autres.

A ce jour, la fameuse console de Big N a dépassé toutes les projections les plus optimistes et Noël n’est pas encore passé. Nintendo est à ce jour, selon toyokeizai , l’entreprise la plus riche du Japon, détrônant par la même occasion Sony qui se retrouve à la quatrième place.

Voici pour finir le classement des objets high tech de l’année, selon le Time Magazine :

10. Sony Alpha A7R III

9. Apple Watch 3

8. Xbox One X

7. Amazon Echo

6. Super Nintendo Entertainment System (SNES) Classic

5. Galaxy S8

4. DJI Spark

3. Microsoft Surface Laptop

2. Apple iPhone X

1. Nintendo Switch

Playstation Experience 2017 : Quelles surprises nous réserve Sony ?

La Playstation Experience sera la quatrième conférence de Sony cette année. Retour sur ce qu’on peut attendre de ce salon et de cette dernière conférence Sony pour l’année 2017.

Après Los Angeles (E3), Tokyo (Tokyo Game Show) et Paris (Paris Games Week), c’est au tour de la ville d’Anaheim (en Californie) d’accueillir la prochaine conférence de la firme nippone. C’est via le duo Shawn Layden, président de Sony CE America, Sid Shuman, directeur de la communication et le Playstation Blog que l’on en apprend plus sur le contenu de cet événement. Dans un premier temps, Sony tient à tempérer les attentes en annonçant que cette conférence ne sera pas du même calibre que les précédentes, telle que la dernière ayant eu lieu à la Paris Games Week 2017 .

Cela dit, on connait quelques têtes d’affiche confirmées par Sony pour cette Playstation Experience :

  • Ghost of Tsushima, prochain jeu du studio Sucker Punch, connu pour les licences Infamous et Sly
  • Dreams, prochain jeu du studio Media Molecule, connu pour les licences Little Big Planet et Tearaway

Pour Ghost of Tsushima, on attend forcément une vidéo de gameplay car les spéculations vont bon train depuis la diffusion du premier trailer. Est-ce le retour d’un jeu à la Tenchu avec de l’infiltration et de l’assassinat ? Ou plutôt, un jeu d’action/aventure à la Onimusha comme on peut si attendre de la part de Sucker Punch ? En effet, le studio appartenant à Sony a développé la franchise Infamous, une trilogie de jeux qui a commencé en 2009, pour se terminer en 2014.  On peut donc supposer que Ghost of Tsushima est en développement depuis environ trois ans.

On a vraiment hâte d’en découvrir plus sur cette nouvelle licence exclusive à la PS4 !

En ce qui concerne Dreams, on est aussi dans le flou. On sait que Media Molecule veut conserver sa philosophie Play, Create & Share merveilleusement incarnée par la franchise Little Big Planet. Par l’intermédiaire de Dreams, Alex Evans, co-fondateur du studio Media Molécule, précise « ne pas vouloir faire de différence entre créer, fabriquer et partager ».

En dépit de cette bonne volonté de vouloir créer une expérience ludique originale, on ne sait pas exactement où veut nous emmener Dreams. Cette Playtation Experience lèvera sûrement le voile sur cette nouvelle exclusivité PS4 que les fans de Little Big Planet attendent avec impatience.

Avant tout, la PlayStation Experience 2017 devrait mettre à l’honneur le Playstation VR. Sony semble bien préparer le terrain de la réalité virtuelle pour commencer à percer en 2018. Preuve en est, les japonais ont annoncé que 19 titres Playstation VR seront jouables lors de cette Playstation Experience :

playstation experience PS4 VR

On nous annonce également que l’Anaheim Convention Center où se déroule cette Playstation Experience, propose une superficie plus vaste que les précédentes éditions (+50%). Cet agrandissement offre à Sony la possibilité de dédier un espace pour les compétitions de Gran Turismo Sport. Cela donnera l’occasion de vérifier l’engouement des joueurs sur le retour de cette licence mythique et de vérifier les ambitions des japonais autour de l’e-Sport.

Pour le reste, on espère avoir des informations sur certains titres PS4 exclusifs dont Sony n’a pas communiqué récemment : Days Gone, Death Stranding ou encore Wild, le projet de Michel Ancel qui est en silence radio total depuis un certain temps. Bien entendu, on ne serait pas contre avoir des versions jouables de titres récemment montrés comme Spider Man, God of War qui se font désirer. On pense que Detroit Become Human sera bien mis en avant et que Sony pourrait profiter de cet événement pour fixer sa date de sortie.

detroit become humanEn outre, on ne voulait pas passer sous silence le souhait de tous les fans de Darks Souls ou Bloodborne : l’annonce du prochain titre du studio From Software. Peut-on espérer l’annonce probable d’un Bloodborne 2 ?

La Playstation Experience se lancera donc du 09 au 10 décembre prochain. Restez connecté sur PopCorn Game afin de connaître les surprises qui seront annoncées.

Enfin, pour être tout à fait complet, voici la liste des exposants et des titres PS4/PS VR qui seront proposés lors de cette Playstation Experience:

EXPOSANTS

  • 11 bit studios
  • Ackk Studios
  • Activision Publishing, Inc.
  • Adult Swim Games
  • Aksys Games
  • AOne Games
  • Aquiris
  • Arcade Distillery
  • Arika CO.,LTD.
  • Armor Games Studios
  • Artifact 5
  • Ask an Enemy Studios
  • Atlus/Sega
  • Batterystaple Games and Fire Hose Games
  • Bend Studio
  • Bit Kid, Inc.
  • Blue Mammoth Games
  • Bungie & Activision
  • Capcom
  • Cleaversoft
  • Cococucumber
  • Crows Crows Crows
  • Dan & Gary Games
  • Dangen Entertainment
  • Deep Silver
  • Devolver Digital
  • Double Fine Productions
  • Drinkbox Studios
  • Electronic Arts
  • En Masse Entertainment / Bluehole, Inc.
  • Endnight Games
  • Epic Games
  • Finji + Infinite Fall
  • Firesprite
  • Friend & Foe AB
  • Grab Games
  • Grip Digital
  • Highwire Games
  • Hopoo Games, LLC
  • Household Games
  • Humble Bundle
  • iam8bit
  • Iggymob
  • Impulse Gear
  • Insomniac Games
  • ISVR
  • Japan Studio
  • Lienzo
  • Limited Run Games
  • London Studio
  • Mad Mimic
  • Media Molecule
  • Mommy’s Best Games
  • MunkyFun
  • Muse Games
  • NapNok Games
  • Naughty Dog
  • nDreams
  • Neowiz
  • Paranoid Productions
  • Playdius
  • Playism
  • Polyarc
  • Polyphony Digital
  • Quantic Dream
  • Rebellion
  • RocketPunch Games
  • Samurai Punk
  • San Diego Studio
  • Santa Monica Studio
  • Sirlin Games
  • Spooky Squid Games
  • Starbreeze
  • Studio Surgical Scalpels
  • Sunsoft
  • Supermassive Games
  • Survios
  • Team Meat
  • The Voxel Agents
  • Toadman Interactive
  • Tribetoy
  • Trion Worlds
  • Ubisoft Entertainment
  • Ultizero Games
  • USC Games
  • Versus Evil LLC
  • White Lotus Interactive
  • Wish Studios
  • Zoink Games

TITRES PLAYSTATION 4

  • 20XX (Batterystaple Games / Fire Hose Games)
  • A Duel Hand Disaster: Trackher (Ask An Enemy Studios)
  • Aegis Defenders (Humble Bundle / GUTS Department)
  • At Sundown (Versus Evil / Mild Beast Games)
  • Boundary (Studio Surgical Scalpels)
  • Brawlhalla (Blue Mammoth Games)
  • Call of Duty: WWII (Activision Publishing, Inc. / Sledgehammer Games)
  • Chasm (Discord Games)
  • Children of Morta (11 bit studios / Dead Mage)
  • Code: Hardcore (RocketPunch Games)
  • Crossing Souls (Devolver Digital / Fourattic)
  • Dead by Daylight (Starbreeze / Behaviour Interactive)
  • Dead Rising 4: Frank’s Big Package (Capcom / Capcom Vancouver)
  • Deadbolt (Hopoo Games, LLC)
  • Destiny 2 – Expansion I: Curse of Osiris (Activision Publishing, Inc. / Bungie)
  • Detroit: Become Human (SIE / Quantic Dream)
  • DJMAX Respect (Neowiz)
  • Dragon’s Crown Pro (Atlus)
  • EarthNight (Cleaversoft)
  • Fantasy Strike (Sirlin Games)
  • Far Cry 5 (Ubisoft Entertainment / Ubisoft Montreal)
  • fault milestone one (Sekai Project / Alice in Dissonance)
  • Fight Knight
  • Fighting EX Layer (Arika)
  • Flipping Death (Zoink Games)
  • Fortnite Battle Royale (Epic Games)
  • Frantics (SIE / NapNok Games)
  • Gang Beasts (Double Fine Productions / Boneloaf)
  • Gran Turismo Sport (SIE / Polyphony Digital)
  • Guacamelee! 2 (DrinkBox Studios)
  • Guns of Icarus Alliance: PS4 Edition (Muse Games)
  • Hidden Agenda (SIE / Supermassive Games)
  • Horizon Chase Turbo (Aquiris)
  • Hover (Playdius)
  • Iconoclasts (Bifrost Entertainment)
  • Immortal: Unchained (Toadman Interactive)
  • Kingdom Come: Deliverance (Deep Silver)
  • Knights and Bikes (Double Fine Productions / Foam Sword Games)
  • Knowledge Is Power (SIE / Wish Studios)
  • Lost Soul Aside (PSX 2017 Special Version) (Ultizero Games)
  • Marvel vs. Capcom: Infinite (Capcom)
  • MLB The Show 17 (SIE / SIE San Diego Studio)
  • Monster Hunter: World (Capcom)
  • Moonlighter (11 bit studios / Digital Sun)
  • Mothergunship (Grip Digital / Terrible Posture Games)
  • Mulaka (Lienzo)
  • Night in the Woods (Infinite Fall)
  • No Heroes Here (Mad Mimic)
  • Omen of Sorrow (AOne Games)
  • Pig Eat Ball (Mommy’s Best Games)
  • Pinstripe (Armor Games Studios)
  • Riverbond (Cococucumber)
  • Russian Subway Dogs (Spooky Squid Games)
  • School Girl/Zombie Hunter (Aksys Games / D3 Publisher / Tamsoft)
  • Shadow of the Colossus (SIE / Bluepoint Games / SIE Japan Studio)
  • Shape of the World (Plug In Digital / Hollow Tree Games)
  • SkullPirates
  • Sonic Forces (Sega)
  • Sonic Mania (Sega / PagodaWest Games / Headcannon)
  • Strange Brigade (Rebellion Developments)
  • Street Fighter V: Arcade Edition (Capcom)
  • Super Daryl Deluxe (Dan & Gary Games)
  • Super Meat Boy Forever (Team Meat)
  • Tera (Bluehole)
  • That’s You! (SIE / Wish Studios)
  • The Adventure Pals (Armor Games Studios / Massive Monster)
  • The Cat and the Coup (Peter Brinson and Kurosh ValaNejad)
  • The Church in the Darkness (Paranoid Productions)
  • The Forest (Endnight Games)
  • The Gardens Between (The Voxel Agents)
  • The Night Journey (USC Games)
  • The Swords of Ditto (Devolver Digital / Onebitbeyond)
  • Tokyo Xanadu EX+ (Aksys Games / Falcom)
  • Tower 57 (11 bit studios / Pixwerk)
  • Trove (Trion Worlds)
  • Uncharted: The Nathan Drake Collection (SIE / Naughty Dog)
  • Uncharted 4: A Thief’s End (SIE / Naughty Dog)
  • Uncharted: The Lost Legacy (SIE / Naughty Dog)
  • Under Night In-Birth EXE:Late[ST] (Aksys Games / Arc System Works / French-Bread)
  • Vane (Friend & Foe)
  • Walden, a game (USC Games)
  • War Theatre
  • Way of the Passive Fist (Household Games)
  • World End Economica (Sekai Project / Spicy Tails)
  • Yakuza 6: The Song of Life (Sega / Yakuza Studio)
  • YIIK: A Postmodern RPG (Ysbryd Games / Ackk Studios)

TITRES PLAYSTATION VR

  • Anamorphine (Artifact 5)
  • Bow to Blood (Tribetoy)
  • Bravo Team (SIE / Supermasisve Games)
  • Dark Eclipse (Sunsoft)
  • Farpoint (SIE / Impulse Gear)
  • Golem (Highwire Games)
  • Gungrave (Blueside / Iggymob / RED Entertainment)
  • Knockout League (Grab Games)
  • League of War: VR Arena (MunkyFun)
  • Medusa and Man (ship of EYLN)
  • Moss (Polyarc)
  • Resident Evil 7: biohazard (Capcom)
  • Shooty Fruity (nDreams / Near Light)
  • Sprint Vector (Survios)
  • The American Dream (Samurai Punk)
  • The Inpatient (SIE / Supermassive Games)
  • The Persistence (Firesprite)
  • The X Animal (Internet Stars / Beijing Hulianxingmeng Technology)
  • Xing: The Land Beyond (White Lotus Interactive)

Star Wars Battlefront 2 : EA enlève les microtransactions !

Il n’y aura plus de microtransactions dans Star Wars Battlefront 2 jusqu’à nouvel ordre

Face à l’énorme levée de bouclier des joueurs à travers le monde, Electronic Arts a décidé d’enlever les microtransactions de Star Wars Battlefront 2 ! C’est un grand retournement de situation face à une grogne des joueurs qui ne cessait de s’élever sur les internets. Le point d’orgue a été atteint sur ce post Reddit, plus grand forum du monde où EA a tenté maladroitement de s’expliquer sur sa politique commerciale.
Résultat : C’est le post de Reddit le plus « dislikes » de son histoire, avec pas moins de 680 000 points de dislikes, contre 24 000 pour le précédent. Ca vous donne une idée du plus grand « shitstorm » vidéoludique sur ce forum, sans parler du Metascore plus que moyen de Star Wars Battlefront 2

Star Wars Battlefront 2 microtransactionsOn ne peut que cautionner cette gronde historique car ce système de lootboxes honteux semble s’introduire de plus en plus dans notre industrie vidéoludique, malheureusement même dans les jeux solo (coucou La Terre du Milieu : L’Ombre de la Guerre). Cependant, le problème de Star Wars Battlefront 2 est qu’il est un jeu principalement multijoueur et que ses lootboxes n’étaient pas que cosmétiques comme c’est le cas dans Overwatch par exemple. En effet, Star Wars Battlefront 2 se transformait en pay-to-win car les joueurs pouvaient payer pour obtenir des équipements ou boosts qui changeaient l’équilibre du jeu. En guise d’illustration, il fallait environ 4 500 heures de jeu ou une dépense d’environ 2000€ pour débloquer tout le contenu du jeu !

Star Wars Battlefront 2Electronic Arts a finalement vite réagi en prenant la décision d’enlever purement et simplement, les microtransactions de Star Wars Battlefront 2. C’est une décision, à priori temporaire, qui concerne les cristaux en jeu, la monnaie utilisée pour acheter les contenus en jeu tels que les cartes d’améliorations, les emotes ou les autres ressources.

Jusqu’à un énième revirement de situation, toute la progression multijoueur ne se fera que par le gameplay. Hallelujah !

Nous vous conseillons de rester informé via le site officiel car EA risque d’être très actif sur les jours et semaines à venir pour communiquer autour de Star Wars Battlefront 2 qui n’en finit pas de faire couler de l’encre (et du sang).

[PUBG] Bluehole développe une nouvelle franchise sur PS4 et Switch

Le studio Bluehole, connu pour PUBG, développe une nouvelle IP pour la PS4 et la Nintendo Switch

Bluehole est le studio Sud Coréen derrière PUBG (PlayerUnknown’s Battlegrounds), Tera et le récemment annoncé Ascent: Infinite Realm. Aujourd’hui, Bluehole vient d’annoncer qu’ils travaillent sur un nouveau titre prévu sur PS4 et Nintendo Switch en visant le marché asiatique.

pubgOn ne sait pas grand chose sur cette nouvelle production qui en est au début de son développement. On sait tout de même qu’il s’agit d’une nouvelle franchise qui n’est pas basée sur des titres de leur catalogue déjà existant, tel que PUBG ou Tera. Cela dit, peut être qu’il s’agira d’une sorte de « Battle Royal » à la PUBG avec un autre habillage ?

bluepoint projet EXAToutefois, on peut ressortir du placard le projet EXA qui a débuté en 2014, dont nous n’avons pas de nouvelle depuis. Ce projet EXA était pressenti comme étant un MMO avec un gameplay novateur, des mécaniques de combats originales et une large place laissée aux interactions sociales. Rien de très neuf à l’horizon dans l’univers des MMO free to play asiatique au final.

aion mmorpg

Aion, l’un des MMORPG asiatique les plus emblématiques

Est-ce que cette nouvelle franchise ira sur le terrain du MMO pour toucher le marché asiatique ? Il y a de grandes chances même si cette nouvelle IP est prévue sur PS4 et Nintendo Switch. Autant, la dernière console de Sony s’y prête bien, autant on voit mal la nouvelle console de Nintendo accueillir un MMO sur sa Switch non ?

On espère en savoir plus prochainement !

Source: Naver

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