Mois : décembre 2016

Top 10 des films adaptés de jeux vidéo qui ont cartonné au Box Office

Quelles sont les adaptations de jeux vidéo qui ont le plus cartonné ces dernières années au Box Office ?

On ne compte plus les célèbres licences de jeux vidéo qui tentent leur chance dans nos salles obscures. De réputation, la tâche est rarement aisée et bon nombre de ces adaptations se fracassent contre des critiques assassines, la déception des fans ou encore des résultats moyens au Box Office.

Nous allons nous intéresser aujourd’hui au classement des films adaptés de jeux vidéo ayant rencontré un véritable succès commercial. En effet, le site BoxOfficeMojo a réalisé un classement de ces derniers selon la recette qu’ils ont pu générer lors de leur sortie cinéma :

box office

Notez que ce classement prend en compte uniquement la recette totale effectuée sur le sol américain. Il est d’ailleurs intéressant de remarquer que la plupart de ces adaptations ont réalisé le plus gros de leur recette à l’étranger. C’est le cas de Warcraft, qui fausse complètement ce classement en se hissant à la première place place avec plus de 433 millions de dollars engrangés dont 386 dans le monde, soit 90% de ses recettes. Il est d’ailleurs suivi de près par Angry Birds avec 349 millions de dollars de recette totale soit 70% de ces recettes faites à l’étranger.

Pour ceux qui se demandent où est passé Ratchet & Clank, le film se place en 30ème position de ce classement. Cela signifie, qu’il se trouve derrière Doom, House of the dead (de ce cher Uwe Boll ndlr) et … Super Mario Bros. Enfin, malgré des résultats en deçà des prévisions, la dernière production des Studios Ubisoft, Assassin’s Creed, se hisse d’ores et déjà en 21ème position, avec 28 millions de dollars (US). Nul doute de voir, nos chers assassins, se faire une meilleure place dans ce classement au cour des prochains mois.

Retrouvez la liste complète des 40 adaptations sur BoxOfficeMojo.

[Le Saviez-vous ?] Carrie Fisher a prêté sa voix dans Dishonored

La regrettée Carrie Fisher, surtout connue pour son rôle iconique de Princesse Leia dans la saga Star Wars, a fait une petite apparition dans Dishonored.

Contrairement à Mark Hamill (Doublage dans ne nombreux jeux Batman, Spyro, Darksiders ndlr), nous ne pouvons pas dire que Carrie Fisher était vraiment reconnue dans l’univers des jeux vidéo. En effet, l’actrice américaine n’a presque pas été impliquée sur les jeux Star Wars, à l’exception de Lego Star Wars : The Force Awakens, où elle prêta sa voix à son personnage de Princesse Leia.

LEGO-Star-Wars-the-force-awakens-review-1024x576

Cela dit, ce n’était pas sa première participation dans un jeu vidéo car l’on vient d’apprendre que Carrie Fisher a secrètement été impliquée dans le premier Dishonored. 

L’actrice donnait quelques répliques plutôt compliquées à trouver dans le jeu. En effet, selon un article de Glixel, il faut respecter certaines étapes pour avoir l’occasion d’entendre sa voix dans le jeu : Vous devrez tuer l’officier de propagande dans la Tour Dunwell pendant la mission « Retournez à la Tour ». Plus tard dans le jeu, vous pourrez entendre sa voix à travers les haut-parleurs de la cité, à propos de l’élimination appropriée des individus décédés. A noter que les joueurs ayant terminé Dishonored de manière non létale, n’ont donc pas pu obtenir cette « sucrerie ». Encore faut-il avoir joué au jeu en VO et reconnaître la voix de Carrie Fisher qui n’a donné que quelques répliques.

C’est grâce à Harvey Smith, directeur créatif de la série Dishonored ayant aussi travaillé sur System Shock et Deus Ex, que nous avons pu apprendre cette anecdote en guise d’hommage via Twitter :

 

Nul doute que Carrie Fisher laissera des souvenirs impérissables dans le coeur de millions de fans de Star Wars et un peu dans celui des joueurs…

RIP Carrie Fisher et Debbie Reynolds, sa maman qui s’est éteinte quelques heures après sa fille. Que la force soit avec elles !

Assassin’s Creed fait un faux départ au Box Office US

Sorti il y a plus d’une semaine, Assassin’s Creed peine à convaincre les spectateurs américains.

Selon Forbes, Assassin’s Creed n’aurait généré que 28 millions de dollars au box-office américain depuis sa sortie le 21 décembre dernier. Plus inquiétant encore, il aurait rapporté seulement 13 millions de dollars durant le (très rentable) week-end des fêtes de Noël, du 23 au 26 décembre.

Il est bien trop tôt pour faire un quelconque bilan de ces résultats, même si cet accueil plutôt froid n’est guère encourageant pour la suite. Notamment lorsqu’on rappelle que les coûts de production et de marketing du film d’Ubisoft s’élèvent à plus de 200 millions de dollars.

Si vous hésitez encore à faire votre « saut de la foi » dans une des salles obscures autour de chez vous, vous pouvez retrouver notre critique du film ici.

Découvrez le passage du storyboard à la scène finale du film

Un film en trois étapes : de l’écriture en passant par le storyboard au résultat final.

Glass Distortion nous propose une descente dans le processus créatif d’un film : avec dans les vidéos qui suivent une comparaison entre le script, le storyboard et la version finale. Vous pouvez donc suivre le script tout en ayant le storyboard et la version finale qui défile côte à côte. On peut alors voir quelle importance représente le dessin d’une scène dans la préparation d’une production cinématographique et à quel point le réalisateur lui reste fidèle.

Mais tout le monde ne respecte pas ce processus créatif.

En effet, malgré l’avantage indéniable que représente un storyboard lors de la fabrication d’un film, certains réalisateurs trouvent qu’il amoindrit une partie du processus créatif. Car le jour du tournage plus rien n’est écrit dans le marbre. Effectivement  les aléas du monde réel (conditions météo, lieu de tournage…) donne une direction bien différente de ce qui était prévu dans le script.

En effet, des grands noms du cinéma font fi de cette règle.

On retrouve notamment Clint Eastwood qui est connu pour son peu de prise et sa rapidité d’exécution sur un tournage. Il a notamment l’habitude de filmer les répétitions et même de les garder dans le résultat final. On apprend donc qu’il n’utilise le storyboard que pour les scènes nécessitant des effets spéciaux. Le Directeur de la photographie Tom Stern nous parle du travail de Clint :

« Eastwood utilise les storyboards seulement quand des effets spéciaux entre en jeu, dans des films tels que Firefox, l’arme absolue ou encore Space Cowboys. De plus, il ne prépare pas une liste de plans. Au lieu d’avoir le film sur papier, il le garde dans sa tête. »

A contrario, des réalisateurs comme les frères Cohen sont des partisans extrêmes de cette technique de visualisation et ne se privent pas d’en abuser.

L’empire Contre Attaque (storyboard : Ivor Beddoes)

 

The Dark Knight (storyboard : Gabriel Hardman)

 

No Country for Old Men (storyboard : J. Todd Anderson)

 

Et voici une publicité pour Chanel (storyboard : Maxime Rebière)

[Critique] Assassin’s Creed : Le film qui voulait être aimé…

Apres plus d’un an d’attente, Assassin’s creed débarque dans nos salles obscures. Nous assistons à un nouveau pari pour les adaptions de jeu vidéo et à un baptême du feu pour Ubisoft Studio. Verdict ?

Revenons tout d’abord rapidement sur cette licence à succès qui marqua toute une génération de joueurs. Assassin’s Creed vit le jour en 2007 et malgré de nombreux petits défauts, reçut un accueil très chaleureux du public.

assassins-creedLe pitch du jeu est simple, on incarne un Assassin devant accomplir des missions pour son ordre et ainsi empêcher le clan ennemi, les Templiers, de récupérer une arme ultime, la Pomme d’Eden. Nous sommes alors plongés dans plusieurs époques et lieux historiques pour y accomplir nos funestes (mais foutrement stylées) missions. Il n’en fallait pas moins pour qu’Ubisoft en fasse sa vache à lait annuelle pour la décennie à venir. Connu pour son système de jeu novateur et stylé pour l’époque, Assassin’s Creed proposait surtout un scénario (simpliste et régulièrement brouillon) au cœur des grandes époques de notre histoire. Malheureusement, au fil des années, le système de jeu Ubisoft ne se renouvelant pas, le style et la technique ne suffirent plus à faire adhérer les joueurs.

C’est alors, que l’éditeur décida de lancer un de ses plus grands blockbusters au cinéma. Un pari fou, sur lequel les plus grandes licences se sont littéralement cassées les dents. Nous ne nommerons jamais assez ces dernières : Super Mario, Street Fighter, Max Payne ou encore le controversé Silent Hill. Que ce soit par les joueurs ou par les simples spectateurs (ne connaissant pas le jeu ndlr), l’accueil fut inégal mais particulièrement négatif. La tâche est réellement difficile, entre le risque de faire trop de fan service pour les joueurs et ainsi perdre le spectateur lambda, ou faire une œuvre à part entière et s’attirer les foudres des joueurs et fans de la licence.

max payne

Pourquoi parlons-nous de cela avant notre critique ? Car nous pensons que c’est cette crainte, de ne pas satisfaire spectateurs et joueurs, qui plane sur tout le film.

Tout d’abord, le scénario. Nous suivons l’histoire de Callum Lynch alias Aguilar, descendant d’une lignée d’assassins et épris de vengeance après avoir vu son père tuer sa mère dans sa jeunesse. Rapidement nous entrons dans le cheminement classique propre à la licence des jeux Assassin’s Creed. Nous suivons ainsi la quête de notre héros, qui recherche la pomme d’Eden, le tout, en voyant arriver le twist final gros comme une maison. Le reste du film est un enchaînement de (très) belles scènes d’action où l’expérience du réalisateur de Macbeth, Justin Kurzel, ont dû être d’un grand secours. Côté acteur, Michael Fassbender reste convaincant dans un personnage tiraillé entre un présent sombre et une quête dans le passé. On regrette cependant que le personnage reste antipathique tout au long du film. Marion Cotillard, quant à elle, peine à trouver sa place. Entre allure mystérieuse et discours utopistes, l’actrice française se perd très rapidement pour devenir transparente, insipide voire énervante.

11950-assassin-s-creed-

Le film Assassin’s Creed n’est pas raté même s’il flirte avec le gouffre du fan service lourdingue par moment.

Pour les joueurs, cela reste une adaptation correcte mais beaucoup trop sage. On y retrouve tous les éléments qui composent un bon opus d’Assassin’s Creed, nous donnant limite envie de prendre la manette pour jouer. Frustrant vous avez dit ?

Pour les spectateurs (profane de la licence ndlr), c’est une autre paire de manches. Assassin’s Creed se compose comme un film (trop ?) complexe de science fiction. Certes, l’introduction permet tant bien que mal de présenter  » le credo » des Assassins, mais très rapidement le rythme s’accélère pour en venir au cœur de l’histoire et la fameuse quête principale du film. Entre des scènes d’actions alternant entre présent et passé et de vagues explications (les fameux commentaires énervants du personnage interprété par Marion Cotillard), les spectateurs risquent d’être rapidement perdus. Heureusement l’arc narratif très simpliste du film, qui se résume en quelques lignes, permet de suivre et parfois même d’accrocher à l’intrigue du film.

Bilan de cette adaptation d’Assassin’s Creed : A vouloir plaire à tout le monde on ne satisfait véritablement personne.

Ubisoft nous sert ici une copie très (trop) sage de sa licence et en voulant faire un sans faute. Il nous propose ainsi une œuvre sans audace qui fera sans doute un beau score au Box Office avant d’être très rapidement oubliée.

 

Warner Bros annule un jeu vidéo Suicide Squad pour nous préparer un nouveau Batman ?

On vient d’apprendre qu’un jeu Suicide Squad était en développement mais a finalement été annulé par Warner Bros.

En effet, selon nos confrères de Kotaku, un jeu Suicide Squad aurait pu voir le jour sous la tutelle du studio interne de Warner Bros Montréal. Ce dernier nous avait d’ailleurs servit le décevant Batman Arkham Origins, bien loin des excellentes productions de Rocksteady Studios (Batman Arkham Asylum, Arkham City et Arkham Knight) et donc boudé par la majorité des joueurs. Au final, ce Suicide Squad aurait été annulé début décembre par la Warner.

Si l’on en croit les dires de trois sources fiables autour du studio, le jeu Suicide Squad devait proposer de la coopération mais n’a pas réussi à convaincre les décisionnaires de l’éditeur Warner Bros Montréal qui ont décidé d’annuler le jeu après environ deux ans de développement. Un lien de cause à effet avec la sortie du film ayant essuyé de vives critiques malgré un succès au box office ?

Pour rappel, le film Suicide Squad a généré environ 750 millions de dollars de recettes, pour s’insérer dans le top 10 des films DC Comics au cinéma :

Quand on se penche un peu plus sur cette affaire, on découvre que le studio Warner Bros Montréal connaît une crise depuis quelques mois, ayant perdu certaines têtes pensantes tels que Martin Carrier (Vice Président/Chef de studio) et Raid Schneider (Producteur exécutif) en juillet 2016.

Toutefois, Warner Bros Montréal n’est pas mort pour autant puisque, depuis fin novembre, c’est Stéphane Roy qui s’installe à la tête du studio pour un nouveau projet qui pourrait être un nouveau jeu Batman. On y incarnerait Damian, le fils de Bruce Wayne et Talia al Ghul, que l’on pouvait déjà incarner dans Batman Arkham City.

Affaire à suivre donc, surtout lorsque l’on sait que Stéphane Roy était producteur exécutif chez Eidos Montréal et Square Enix Montréal, notamment sur la licence Deux Ex. En outre, il a aussi travaillé chez Behaviour Interactif (Dirt Rally, Dishonored Definitive Edition, remastered Shadow of Mordor…) et Ubisoft Montréal (jeux Assassin’s Creed, Far Cry 3, Far Cry 4….).

En bref, un jeu coopératif Suicide Squad aurait pu être une bonne surprise, surtout si on le compare à l’énorme gâchis que représente le film. Il aurait pu rendre justice aux comics du même nom dont le traitement mature de ses personnages est infiniment plus plaisant que l’une des plus grosses déceptions de l’année 2016.

On espère plus d’informations sur ce potentiel nouveau Batman que l’on espère meilleur que le très moyen Batman Arkham Origins qui ne faisait que reproduire les productions Rocksteady, qui restent à ce jour les meilleures adaptations des aventures du Chevalier Noir en jeux vidéo.

suicide squad Harley

Late Shift : Le cinéma interactif qui veut faire de l’ombre aux jeux vidéo

Vous n’avez jamais rêvé de pouvoir modifier l’histoire du film que vous regardez et ainsi modeler votre scénario original avec votre fin ? C’est ce que propose CtrlMovie avec son film,  Late Shift.

Actuellement, lorsque vous souhaitez découvrir des scènes ou des fins alternatives, vous devez aller les chercher dans les parties bonus de vos DVD ou Blu Ray. Imaginez maintenant pouvoir choisir, pendant le visionnage du film, la suite de l’histoire. C’est le défi qu’à décider de soulever la start-up Suisse CtrlMovie avec « Late Shift ». Le film prend la forme d’un thriller « classique » où l’on suit l’histoire d’un héro qui doit prouver son innocence après avoir été forcé de participer à un hold-up d’une célèbre maison de vente aux enchères Londonienne.

late shift

Comment cela se passe t-il au juste durant la projection ? C’est très simple, les spectateurs prennent les décisions via l’application mobile « CtrlMovie » (Mobile ou Tablette) et influent en temps réel sur l’histoire sans la moindre interruption du film. Cette mise en scène dynamique offre un panel de plus de 180 choix possibles donnant lieu à 7 fins différentes, soit un total de 4 heures de film (en prenant le total des scènes ndlr).

Inédit dans le cinéma grand public, ce système est déjà bien répandu dans le jeu vidéo. De nombreuses productions l’utilisent d’ailleurs à outrance. On pense notamment à tous les jeux Telltale Games (The Walking Dead, Batman, Games of Thrones etc) ainsi que les jeux de Quantic Dream tels qu’Heavy Rain et Beyond Two Souls.

Late Shift est scénarisé par Tobias Wever et Michael R. Johnson, auteur de l’excellent « Sherlock Holmes » de Guy Ritchie, sorti en 2009. Nous y retrouvons également des acteurs prometteurs tels que Joe Sowerbutts dans le rôle principal, Haruka Abe et Lily Travers. Sans oublier Joel Basman que nous avons pu voir dans « The Monuments Men » et Richard Durden vu dans « From Paris with Love » et « Oliver Twist ».

Projeté jusqu’à présent exclusivement à Londres et dans certains cinémas suisses, nous n’avons aucune information indiquant une potentielle arrivée du film dans l’hexagone. Espérons juste que ce genre d’expérience audacieuse sera renouvelée et étendue, cette fois, dans plus de salles obscures.

 

 

Enregistrer

Lost in London : Woody Harrelson prépare un film qui sera diffusé en direct au cinéma

Woody Harrelson tente le pari fou de réaliser un film en une seule prise et en diffusion directe au cinéma, Lost in London.

Les plans-séquences sont des longues scènes intenses où la caméra suit l’action sans aucune coupure. Ils restent très complexes à réaliser, tant le moindre détail peut gâcher plusieurs dizaines d’heures de travail. Pourtant c’est que ce va entreprendre l’acteur de « Tueur Née »et « Larry Flint », Woody Harrelson, le 19 janvier prochain. Plus incroyable encore, le film sera diffusé en direct dans plus de 550 cinémas outre-Atlantique. A cela l’acteur rajoute lors de son interview à Entertainment Weekly qu’il y aura près de trente personnes au casting ainsi que quatorze lieux de tournage. Lost in London se présentera comme une comédie inspirée d’une histoire vraie vécue par l’acteur principal, Woody Harrelson, en 2002. Sans donner plus de détails, cette mésaventure lui avait coûté une nuit au poste de police après avoir notamment cassé un cendrier dans un taxi.

Ce projet fou devrait sans doute faire son entrée dans le Guiness Book des records, même s’il ne s’agit pas de la première production de ce type. Nous pouvons notamment citer le thriller Berlinois, Victoria, sorti en 2015 et qui représentait plus de 134 minutes de film sans aucune coupe. Un véritable exploit, que l’on espère voir se reproduire à travers cette comédie d’un nouveau genre, Lost in London.

Top 10 fan films adaptés de jeux vidéo

De jours en jours, le rapprochement entre l’univers des jeux vidéo et du cinéma est indéniable mais dans le cadre d’adaptation vidéoludique, on fait souvent grise mine (presque tout le temps en réalité). En effet, il est de notoriété publique que le grand écran a rarement donné des adaptations de qualité en ce qui concerne les jeux vidéo. Qu’à cela ne tienne, les amoureux de ces 2 médias ont décidé qu’il était temps d’agir, en mêlant passion et talents aux services des « fan films », sorte de courts-métrages si vous préférez.

 

max payne mario bros film

De l’adaptation de Super Mario Bros en 1993 à celle de Max Payne en 2008, les joueurs étant émerveillés de voir leurs licences favorites adaptées au Cinéma, ont pleuré plus d’une larme de sang depuis près de 30 ans. On notera toutefois, un regain d’intérêt pour le genre, grâce à d’agréables surprises comme Silent Hill de Christophe Gans (cocorico) ou World of Warcraft de Duncan Jones, en passant par Assassin’s Creed qu’on espère à la hauteur de nos attentes.

Seulement, ce n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan d’adaptations bien nauséabondes qu’Hollywood & Co ont pu produire, multipliant les millions de dollars engrangés au box office américain :

  • Lara Croft Tomb Raider : 131,168,070 millions de $
  • The Angry Birds Movie : 107,509,366 millions de $
  • Prince of Persia: The Sands of Time : 90,759,676 millions de $
  • Pokemon: The First Movie : 85,744,662 millions de $
  • etc…  (source et suite du classement : Box Office Mojo)

wolverine facepalm

Exaspérés, les fans se sont révoltés et ont, depuis l’avènement de Youtube, partager leurs visions d’une bonne adaptation de jeux vidéo. Voici un top 10 non-exhaustif, partageant quelques-uns de ces meilleurs fans films qui ont clairement le mérite de faire fantasmer sur une idée de long métrage de la même qualité !

 

10) Duke Nukem – The Duke: Fate of Humanity

On attaque direct avec l’un des petits caprices de ce top : The Duke AKA le personnage badass par excellence. Duke Nukem a fait ses lettres de noblesse en démocratisant le FPS grâce à Duke Nukem 3D, puis en exploitant son imagerie badasseauf (badass/beauf) avant de se faire salir par l’arlésienne Duke Nukem Forever.

Bref, le Duke il aime les gonzesses, les cigares, la picole, il a des gros muscles et il aime pas quand les extraterrestres essayent de détruire la Terre, interrompant ses activités favorites . Ça a le don de le foutre en rogne !

9)  Splinter Cell – The Splinter Cell

Au premier coup d’oeil, on pense à une grosse production Hollywoodienne à la Jason Bourne, avec une réalisation léchée et de bonnes cascades. Pourtant, ce fan film a été réalisé par Ben & Andrew Adams, 2 frères du studio Atomic Productions qui ont pour l’occasion, invité John Redlinger pour incarner Sam Fisher. En effet, toute l’essence de la franchise Splinter Cell est ici présente, ce fan film présentant la genèse du personnage de Sam Fisher avant ses aventures en jeu vidéo?

 

8)  Silent Hill – The Confined

Silent Hill est sans aucun doute l’une des franchises les plus malsaines du jeu vidéo, surtout à ses débuts. La vision artistique de ce fan film réalisé et produit par Nathan Quattrini et Leo Kei Angelos est tout à fait en accord avec la puissance glauque de la franchise japonaise Silent Hill.

Âmes sensibles s’abstenir.

Anecdote amusante à propos de ce fan film : A l’origine, il devait être envoyé à Michael Bassett pour essayer d’obtenir le rôle d’une créature dans le film Silent Hill: Revelation 3D (à fuir comme la peste).

7)  Half Life – Escape From City 17 

Quand on s’attaque à une franchise culte telle que Half Life, de nombreux fans attendent au tournant. Monument du FPS avec Half Life 1 et ses extraterrestres dans un complexe scientifique et Half Life 2 et son monde dystopique, la franchise de Valve n’en finit plus de faire fantasmer ses fans avec Half Life 3 (ou au moins la suite des épisodes d’Half Life 2. svp..).

En bref, parmi de nombreux fan films basés sur la licence Half Life, j’ai décidé de sélectionner Escape From City 17 au lieu du déjà connu Beyond Black Mesa car il ne fait pas de fan service facile (Gordon Freeman, pied de biche…). Il reprend l’atmosphère et l’univers de Half Life 2  avec brio, suivant un groupe de rebelle dans la ville Orwellienne de City 17.

Valve à personnellement approuvé cette production Canadienne ! A noter que la première partie a seulement coûtée 500$ à l’époque, le succès ayant donné envie à l’équipe de réaliser une seconde partie de 15 minutes.

 

 

6)  Tomb Raider – Croft

Opportuniste, ce fan film est apparu en 2013, année de sortie de l’excellent reboot de la licence Tomb Raider. On y découvre une Lara Croft jeune, plongée dans sa première aventure, n’ayant rien à envier à Katniss Everdeen d’Hunger Games.

Cette production vous plonge dans une prise d’otage en forêt usera de tous les moyens pour venir à bout de ses opposants. Outre la très belle retranscription de l’univers de Tomb Raider (nouvelle génération), on saluera également la performance de la charmante actrice Cassandra Ebner.

5) Portal – No Escape

Si jamais vous vous réveillez dans le complexe scientifique confiné d’Aperture Science, vous allez probablement passer une mauvaise journée. Voici ce que vous propose le remarquable fan-film No Escape s’appuyant sur une autre licence acclamée de Valve, Portal. En termes de références, on a pensé à Old Boy mais on remarquera surtout le travail esthétique du film (les portails et le Portal Gun !!!), le respect de l’univers et une merveilleuse actrice.

Ah, au passage, sachez que le réalisateur n’est autre que Dan Trachtenberg ayant déjà œuvré dans la série Black Mirror mais surtout, avec son premier long métrage 10 Cloverfield Lane aux relents de huit clos. La boucle est bouclée !

4)  Legend of Zelda- Majora’s Mask – Terrible Fate

Cette production est le dernier fan film qui a fait parlé de lui il y a peu. Et pour cause, il a l’audace d’adapter l’univers de la mythique licence Zelda en se compliquant la tâche : faire référence à Majora’s Mask, la facette la plus sombre de la franchise de Nintendo.

The Legend of Zelda Majora’s Mask prend place dans le monde de Termina, marquant la distinction entre la mythique plaine d’Hyrule, décors plébiscité de la saga. L’histoire se concentre sur Skull Kid, qui a été transformé par un masque maudit et à par la suite, piégé le héros Link dans le monde désolé de Termina. Link devra sauver cette planète de la chute de la Lune à sa surface avec une contrainte de taille : il n’a que 3 jours pour accomplir son dessein, devant manipuler le temps pour arriver à ses fins.

3)  Bioshock – The Brothers Rapture

Bioshock est l’une de nos licences favorites du jeu vidéo, grâce à son ambiance et son univers unique. C’est avec grand bonheur que l’on a découvert ce fan film, captant tout l’essence de Bioshock, s’offrant même le luxe de ne pas faire apparaître tous les codes bien connus de la franchise (Big Daddy, Little Sisters…) mais en se concentrant sur certains aspects de son univers.

(Re)Découvrez la cité utopique sous-marine de Rapture avec ses frères fondateurs. Comme une pléiade d’autres personnes dont des scientifiques, ces frères avaient beaucoup de rêves en tête pour faire de Rapture, une cité d’êtres spirituelles à l’intellect développé. Cependant, les deux artistes vont petit à petit dévier de leur vision première, lorsqu’ils se verront proposer l’utilisation de Plasmides.

Pour rappel, les Plasmides sont des sérums spéciaux fabriqués à base d’Adam (la ressource/drogue du jeu) qui produisent différents changements dans l’organisme, permettant des modifications génétiques et mutations en temps réel, et offrant au joueur ce que l’on peut qualifier de « super-pouvoirs ».

Mention spéciale aux deux acteurs choisis qui sont parfaits, tout comme la réalisation et l’idée générale de ce fan film !

2)  Dead Space – Chase to Death

Dead Space, c’est tout simplement LA licence (du moins le premier opus) qui a redéfinit les codes des survival-horror. Resident Evil proposait un gameplay archaïque que Dead Space est venu bousculer, avec un HUB (interface du jeu) quasiment absent, une personnage qui peut tirer en bougeant (sic) mais surtout, un univers horrifique qui ferait pâlir Ridley Scott et son oeuvre Alien !

Plongez à bord du vaisseau USG Ishimura en l’an 2058, avec Isaac Clarke, un simple ingénieur qui sera plongé dans l’horreur avec sa fameuse combinaison et son flingue à faisceaux laser.

Ambiance garantie !

1) Fallout – Nuka Break

En tant que saga culte, Fallout s’impose comme une licence très importante dans l’univers des jeux vidéo. Fort de deux premiers épisodes cultes en 3D isométrique, notamment pour le grand cynisme qu’ils développent et la liberté offerte, Fallout est ensuite aller sur la production AAA en 3D. La licence a tout de même conserver son ambiance mature mais un peu perdu de son humour noir et de sa folie.

Qu’à cela ne tienne, on est ici pour parler du fan film numéro 1 de ce top. Cette production est à cette place car la réalisation est admirable, faisant un sans-fautes sur le respect et l’utilisation des codes de la série mais surtout, a eu le luxe de se décliner en web-série !
Vous retrouverez donc les aventures post-apocalyptiques d’une goule nommée Ben, d’un esclave nommé Scarlett et d’un habitant d’abris nommé Twig.

Voici la compilation de la première saison de Fallout: Nuka Break proposé par Wayside Creations, à ne manquer sous aucun prétexte pour tous fans de Fallout.

PS: Si vous voulez prolonger ces 47 premières minutes, la seconde saison est déjà disponible 😉

 

On espère que ce top fan films vous a plu, il a été très difficile de choisir certaines productions au détriment d’autres (Red Dead Redemption, The Last of Us, Pokemon…) qui sont aussi excellentes. Pour nous faire pardonner, on vous propose de nous donner votre top ou vos fan films préférés en commentaires ou sur les réseaux sociaux. On se fera un plaisir de vous répondre.

De plus, vous serez heureux d’apprendre que les fan films non sélectionnés pour ce top, seront visionnables sur notre Twitter et notre Facebook !

cheers gatsby

[Annapurna Pictures] Quand le studio derrière Her et Zero Dark Thirty se met aux jeux vidéo

Hollywood ne cache plus son engouement pour l’industrie du jeu vidéo et de plus en plus de studios franchissent le pas vers ce nouvel art.

Récemment la société, Annapurna Pictures, à qui l’on doit l’excellent film « Her » ou encore « Zero Dark Thirty », vient de publier un communiqué de presse annonçant la création d’une nouvelle filiale : « Annapurna Interactive ». Celle-ci s’occupera de l’édition de jeux vidéo « indés ».

A la surprise générale et loin des stéréotypes qui riment avec « Hollywood », ce nouvel éditeur déclare souhaiter développer des jeux « personnels et originaux ». Comme le précise sa porte parole, Megan Ellison, le studio encouragera les productions dans ce sens afin d’explorer le maximum de possibilité dans l’univers du jeu vidéo à travers des histoires toujours plus interactives et passionnantes.
De belles déclarations, qui prennent tout leur sens, notamment lorsque l’on remarque que le Game Designer, Jenova Chen, n’est autre que l’un des fondateurs de cette nouvelle entité. Pour ceux à qui ce nom ne dit rien, il s’agit de l’auteur du magnifique et poétique Journey & Flowers, sortis sur PS3 et considérés comme de véritables petits chefs-d’œuvre.

En résumé, nous avons de belles paroles et de belles personnes aux commandes de cette nouvelle filiale vidéo-ludique. Espérons qu’elle arrivera à trouver sa place et ne sera pas qu’une simple entité cherchant uniquement à recevoir une part du beau gâteau que représente le marché du jeu vidéo aujourd’hui.

Ce nouvel éditeur n’arrive pas les mains vides puisque Annapurna Pictures nous présente déjà un jeu intrigant, prévu pour 2017 et développé par le studio indépendant Giant Sparrow : What Remains of Edith Finch.

Death Stranding : Kojima où l’art du teasing du blockbuster ultime ?

Après un premier teaser à l’E3 2016, Kojima a (encore) surpris son monde avec un « Teaser » diffusé à l’occasion des Game Awards 2016.

Un casting XXL

Née des cendres de P.T., la collaboration entre Hideo Kojima, Guillermo Del Toro et Norman Reedus, ne date pas d’hier. Ces 3 noms parlent aux fans de jeux vidéo et de Cinéma, faisant (quasiment) l’unanimité dans leur domaine respectif.
Après une énorme déception lors de l’annulation du projet P.T. / Silent Hills, Sony a flairé le bon coup en proposant à Kojima de développer sa prochaine œuvre, avec son studio indépendant Kojima Productions, en exclusivité sur PS4. Death Stranding est né, le papa de la saga Metal Gear aux manettes avec Norman Reedus en guise de (première) star sur ce projet d’envergure.

Déjà excitant il y a 6 mois, Death Stranding prend une nouvelle ampleur aujourd’hui en confirmant la présence de Guillermo Del Toro (réalisateur du Labyrinthe de Pan, Pacific Rim, Crimson Peak…) et Mads Mikkelsen (Casino Royal, Hannibal, Valhalla Rising…) fortement pressenti depuis quelques semaines si on suit leurs actualités sur les réseaux sociaux.

kojima mikkelsen reedus

Mads Mikkelsen, Norman Reedus, Hideo Kojima…

Death Stranding : un univers glauque aux multiples références

Que voit-on dans cette deuxième bande-annonce ? Le prolongement d’un univers glauque et malsain présenté dans le premier teaser. : sombre, terrain boueux avec des corps de créatures aquatiques, puis ce(s) fameux bébé(s).

On ne vous partagera pas toutes les théories plus ou moins crédibles qui tournent actuellement sur le net. Toutefois, on peut remarquer une atmosphère lugubre, apocalyptique dans un contexte de guerre. C’est aussi l’occasion de voir la modélisation (parfaite) de Guillermo Del Toro et Mads Mikkelsen qui semblera être l’opposant (grand méchant ?) principal au personnage (héros ?) de Norman Reedus. Toutefois, on sait que le personnage incarné par Guillermo Del Tero sera le personnage principal de l’aventure Death Stranding, le réalisateur mexicain prêtant son image pour le jeu mais la voix et les mouvements seront réalisés par un acteur.
death stranding mikkelsen guillermo del toro

Si on s’en tient à l’univers présenté, on peut donner des références plus ou moins notables:

  • Silent Hill(s) / Stranger Things et leurs univers parallèles glauques
  • Akira avec la puissance et le côté organique de Tetsuo
  • Univers «  David Cronenberg » (ExistenZ, La Mouche) mi technologique, mi organique
  • L’univers manga de Junji Ito

 

akira

Univers d’Akira par Katsuhiro Ōtomo

Death Stranding Junji Ito

Parallèle entre l’univers de Death Stranding (à gauche) et l’univers du mangaka Junji Ito (à droite)

En bref, Death Stranding intrigue par son univers atypique et différent de la moyenne des autres jeux vidéo. La hype est totale avec tous ces gros noms avec Kojima en  grand manitou, pouvant réaliser ses fantasmes sous l’égide de Sony qui tient là son nouvel ambassadeur créatif pour sa street cred.

Comme à l’accoutumé, Kojima incite les joueurs à retrouver tous les indices disséminés dans sa communication (tweet, artworks, trailer…) pour mieux comprendre l’intrigue et l’univers de Death Stranding.

 

Pour la partie technique et artistique, on peut d’ores et déjà vous dire que le moteur du jeu est un moteur First Party de chez Sony, le moteur « Decima » de Guerrilla Games (Killzone, Horizon Zero Dawn). C’est donc une mise en collaboration des talents de Kojima Production et Guerilla Games qui sera à l’origine de Death Stranding et des autres productions de ces 2 studios qui mettent leurs ressources en commun.

Sachez qu’on retrouve Yoji Shinkawa à la direction artistique, collaborateur de longue date d’Hideo Kojima car le monsieur pèse dans le milieu, notamment son travail sur les séries de jeux vidéo Metal Gear et Zone of the Enders. Rien que ça !

metal gear solid Yoji Shinkawa

Enfin, pour la partie sonore, on retrouve également une valeur sûre avec Ludvig Forssell, compositeur de Metal Gear Solid V et Metal Gear Solid : Ground Zero.

Un projet d’ampleur en guise de revanche

Quelle ironie quand on connaît le contexte. Vous n’êtes sûrement pas sans savoir que Kojima ne s’est pas quitté en bons termes avec son ex, Konami. C’est de manière très symbolique que Kojima a reçu le trophée « Industry Icon » lors de ces Games Awards 2016. En effet, Konami avait bloqué Kojima pour recevoir le trophée de meilleur jeu avec MGS 5 lors du précédent Game Awards 2015 . Pour couronner le tout, on a aussi appris que le japonais aurait été isolé du reste de son équipe lors des 6 derniers mois de production de Metal Gear Solid V.

Son ami Guillermo Del Toro n’y est pas allé non plus par quatre chemins pour soutenir Kojima et exprimer sa frustration :

Dans un autre tweet, le cinéaste continue d’étaler son sarcasme : « Konami qui annule Silent Hills après P.T. est l’une des choses les plus stupides dont j’ai pu être témoin »

En bref, la vengeance est un plat qui se mange froid, nul doute qu’Hideo Kojima a beaucoup de monde à sa table pour savourer sa vengeance.

Selon les dires, Death Stranding aura pour ambition ultime de brouiller les repères qui existent entre jeux vidéo et cinéma. Quant on connait l’appétence de Kojima dans ce registre, on ne peut être que très confiant et enthousiaste face à ce qui pourrait être son oeuvre ultime.

kojima-konami-tears

« Would you like a cup of tears ? »

Enregistrer

Enregistrer

Rogue One: A Star Wars Story dévoile un extrait plein de Stormtroopers

La sortie du premier spin-off de la saga Star Wars : Rogue One : A Star Wars Story, approche à grand pas. Pour faire patienter les fans une vidéo vient d’être dévoilée sur la toile.

A environ deux semaines de l’arrivée dans notre galaxie de Rogue One : A Star Wars Story, la campagne marketing se fait plus pressante. Après les différents teasers, bandes annonces et spots TV, voici aujourd’hui un extrait du film.

http://www.dailymotion.com/embed/video/x544e97?api=postMessage&autoplay=0&background=E4E2E5&highlight=F68D2D&id=dmplayer_container_x544e97&info=0&origin=http%3A%2F%2Fwww.gameblog.fr&start=0&syndication=190534

On y découvre une scène de bataille dans les rues d’une ville qui ressemble fortement à Mos Eisley. En effet, Jyn Erso, qui est interprétée par l’actrice Anglaise Felicity Jones, a maille à partir avec une bande de Stormtroopers. Vous remarquerez d’ailleurs que malgré l’action omniprésente, une petite dose d’humour vient contrebalancer le ton très sérieux de la séquence.

Pour finir, on vous rappelle que Rogue One: A Star Wars Story occupera nos salles obscures dès le 14 décembre prochain.

Star Wars Battlefront 2 verra beaucoup plus grand que le premier

Lors d’une communication auprès des investisseurs, Electronic Arts aborda le prochain opus d’une de ses plus grosses licences : Star Wars Battlefront 2.

Cette annonce s’accompagne de promesses sur le prochain opus de Battlefront qui sera, selon Blake Jorgensen le directeur financier d’EA, beaucoup grand et épique. A cela, il ajoute que les critiques des fans ont été entendues et seront prises en compte pour la suite. Nous pouvons nous attendre donc à un Star Wars Battlefront 2 plus imposant, avec des contenus provenant des Star Wars Episode VI et VIII.

Malheureusement, aucune de ces déclarations ne laissent explicitement espérer l’arrivée d’un véritable solo. Nous pouvons cependant nous attendre à ce qu’Electronic Arts offre un titre moins morcelé en petits DLC payants et globalement plus complet. De plus, nous aurons très certainement droit à un gameplay plus complexe ainsi qu’un équilibrage revu lors des grands combats en ligne.

Le solo serait, quant à lui, la cerise sur le gâteau. Mais restons réalistes, la licence « Battlefront » n’a jamais réellement brillé par ses « modes histoires ». Mais nous ne sommes pas à l’abris de quelques clins d’œil scénarisés aux derniers films de la saga.

Scroll to top