Mois : septembre 2017

La Nintendo Switch vient-elle (encore) de bouleverser le marché du jeu vidéo ?

Alors qu’elle n’est pas terminée, nous pouvons d’ores et déjà dire que 2017 est l’année de Nintendo et plus particulièrement de la Nintendo Switch. Plus fort encore, la firme japonaise s’apprête à révolutionner bousculer à nouveau le marché du jeu vidéo.

Plus rien n’arrête la Nintendo Switch, qui devrait atteindre les 10 millions d’unités d’ici mars 2018. Encore plus fort, selon la dernière analyse du Crédit Suisse, la console devrait s’écouler à plus de 130 millions d’unités à horizon 2022. Un chiffre battant ainsi les records de la première GameBoy, sortie en 1989, qui s’était vendue à 118 millions ou encore la Wii, vendue à plus de 101 millions d’exemplaires. Encore une fois, il semblerait que la magie Nintendo ait à nouveau charmé le monde du jeu vidéo, comme la Wii à son époque.

Nintendo veut encore dire « Wii » au succès !

Rappelez-vous, nous étions en 2006 et Nintendo lançais la console de salon la moins puissante du marché. Face à elle, deux mastodontes de puissance dominaient le marché, Sony avec sa PS3 et Microsoft avec sa flamboyante Xbox 360. Contre toute attente, ce fut un véritable succès et donc le jackpot pour la firme nipponne.
Son principal secret ? Le motion gaming. Pour ceux qui dorment au fond, la Wii avait la particularité de proposer des manettes dotées d’un accéléromètre qui, avec l’aide d’un capteur placé sur la TV, permettait de détecter la position, l’orientation et les mouvements dans l’espace. Vous n’étiez donc plus scotchés à votre canapé et vous deviez bouger pour pouvoir jouer.
Couplez cela avec un marketing ciblant tous les membres de la famille et une bibliothèque de jeux made in Nintendo, vous obtenez un des produits culturels les plus célèbres et vendus de la dernière décennie.

Un tel succès ne pouvait pas laisser indifférentSony et Microsoft, limites ringardisés par cette nouvelle petite console. Ainsi quatre ans plus tard, en 2010, nous avons eu droit au Kinect et au Playstation Move. Tout deux reprenaient le même principe de motion gaming avec quelques légères différences. Le Kinect de Microsoft détectait votre corps directement via son boitier, contenant caméra et capteurs de mouvements. Alors que Sony, avec son PSmove, reprenait le standard des manettes de Wii en y combinant une lumière et une caméra pour plus de précision. Le mal étant fait, nous avons eu droit durant une quasi décennie à une flopée de jeux tiers usant de cette technologie. Et, il faut se l’avouer, la majorité étaient très mauvais. Mais qu’à cela ne tienne, Sony et Microsoft se couvraient au maximum face au séisme du motion gaming lancé par la Wii de Nintendo.

sony-playstation-move-microsoft-xbox-kinect110 ans plus tard, on remet ça ?

Aujourd’hui, le motion gaming est complètement passé de mode. Nintendo le sait avec l’échec de sa Wii U, Microsoft le sait avec le meurtre de son Kinect 2 et Sony l’a toujours su mais sauve les meubles en recyclant son PSmove avec la réalité virtuelle.
En mars 2017, la Nintendo Switch est lancée. Sa promesse : exceller en tant que console portable et console de salon. Alors que les deux concurrents rivaux crapahutent autour du 60 fps (images par seconde ndlr) et de la réalité virtuelle, l’outsider de toujours vient de battre à nouveau les cartes.

La Nintendo Switch n’est pas puissante, il n’y a qu’à regarder ses caractéristiques techniques. Elle n’est pas non plus révolutionnaire en soi, Nvidia proposait une expérience similaire avec sa Shield (et beaucoup d’autres tablettes iOS et Android). Pour finir, elle a de nombreux défauts, hardware et software. MAIS elle séduit le grand public en proposant un produit cohérent, parfaitement assumé et appuyé par une communication haute en couleurs. Une véritable bouffée d’air frais pour le grand public et autres joueurs las de la course à la puissance entre Microsoft et Sony.

Une nouvelle recette qui fait mouche chez les joueurs et fait pâlir la concurrence.

Comme la Wii à son époque, la Nintendo Switch cartonne partout dans le monde avec 4,7 millions d’exemplaires écoulés, au 30 juin 2017 et 13,6 millions de jeux vendus à date. Critiquée au lancement à cause de sa (trop) petite bibliothèque, on n’ose même pas imaginer le nombre de consoles écoulées d’ici Noël. Surtout avec l’aide de mastodontes comme Super Mario Odyssey, Splatoon 2, Mario Kart, Fifa Switch ou encore Skyrim.

Qui veut la part de gateau ?

On est donc en droit de s’attendre à une réponse de Sony dans les prochains mois et pourquoi pas voir débarquer une version portable de la PS4 en succession d’une PSVita mourante. Côté Microsoft, nous avons un peu plus de doute, même si la firme de Redmond a largement les ressources techniques pour cela. Nous savons, en effet, qu’ils travaillent énormément sur une technologie de réalité mixte (combinant réalité virtuelle & augmentée) dont pourrait bientôt profiter les joueurs.

Encore une fois ce ne sont que des spéculations mais les faits sont là, la recette de Nintendo avec sa console hybride fait mouche et l’idée de voir des jeux triple A sous format portable reste un fantasme pour énormément de joueurs. Et il serait très étonnant que les autres principaux acteurs du marché ne s’engouffre pas dans cette brèche béante, très bientôt.

Qu’en pensez-vous ? Bientôt une PSP.HD  ou une Xbox One NX ? 

Paris Games Week Symphonic : Les plus grandes musiques de jeux vidéo dans un concert symphonique

Découvrez les plus grandes musiques de jeux vidéo jouées par un orchestre symphonique, avec le Paris Games Week Symphonic, au Grand Rex.

Durant le Paris Games Week, les fans de jeux vidéo auront la possibilité de retrouver les plus grandes musiques du jeu vidéo, interprétés par l’orchestre symphonique professionnel Sinfonia Pop Orchestra, dans la magnifique salle du Grand REX.
Au programme du Paris Games Week Symphonic, une sélection de musiques de jeux rétros cultes, avant de passer à des morceaux de jeux plus contemporains. Le tout servi par plus de 60 musiciens dirigés par Constantin Rouits, chef de l‘Opéra de Massy. Ainsi, vous aurez droit à de l’Assassin’s Creed II, Age of Empire III, Vampyr, Injustice, Resident Evil, Mass Effect, The Witcher 3, Skyrim et bien d’autres.

« Pour la première fois, Paris Games Week propose un événement hors des murs du salon. Paris Games Week Symphonic se veut à l’image du salon : une expérience unique liée au jeu vidéo. Les joueurs auront plaisir à se remémorer leurs souvenirs d’expérience de jeu au rythme des meilleures bandes originales dont certaines sont devenues de véritables standards. Paris Games Week Symphonic sera aussi l’occasion pour de nouveaux publics de venir découvrir un autre versant du jeu vidéo et de s’ouvrir à toute la richesse de la création vidéoludique. Ce spectacle promet d’être riche en émotions ! » Julie Chalmette, Présidente du SELL.

Le Paris Games Week Symphonic aura lieu le 1er novembre 2017 à 20h30 au Grand Rex. Les tarifs vont de 34,90€ jusqu’à 109,90€ TTC, selon la catégorie, pour un concert de 2 heures. Notez que ces billets offrent également un accès à la Paris Games Week. Ainsi, pour un billet de catégorie 1 vous aurez 2 accès/1 journée offerts et pour un billet de catégories 2 et 3, vous aurez 1 accès/1 journée offert.

Downsizing : Matt Damon a une idée de taille pour sauver la planète

Découvrez Downsizing une comédie dramatique qui présente une façon bien particulière de palier à la surpopulation.

Et si la prévention et la sauvegarde de nos ressources n’étaient pas les seules solutions pour sauver notre planète ? Et si les êtres humains prenaient tout simplement moins de place ? C’est autour de cette reflexion que Downsizing, le nouveau film d’Alexander Payne (réalisateur de The Descendants), s’est construit.

Il nous propose de suivre l’histoire de Paul Safranek (Matt Damon) et sa femme (Kristen Wiig), un couple américain moyen décidant de faire leur entrée dans une nouvelle forme de société peuplée de personnes faisant à peine 12cm. Pour cela il vont devoir passer par un processus de miniaturisation, le Downsizing. Leurs avantages ? Un niveau de vie beaucoup plus élevé et le sentiment de participer à la sauvegarde de la planète, en pleine crise de surpopulation.

Mais ce n’est pas pour ce synopsis « très science-fiction » que Downsizing a retenu notre attention. C’est pour les nombreuses questions humaines et sociales qu’il pose. Comment vivrions-nous ce nouveau mode de vie ? Serions-nous prêts à renier notre condition d’être humain pour cela ? Comment pouvons-nous en arriver là ?

Downsizing débarquera dans nos salles obscures le 18 janvier 2018.

Pourquoi faut-il aller voir The Disaster Artist, le film de James Franco sur le tournage de The Room

James Franco nous présente le tournage d’un des plus grands (vrais) nanars de ces 15 dernières années dans The Disaster Artist.

Le film revient sur le tournage de The Room, un film dramatique sorti en 2003 et dont l’interprète principal, Tommy Wiseau, en était également producteur, réalisateur et scénariste. Ne tournons pas plus que ça autour du pot, le film original était un véritable et magnifique nanar. Côté scénario, nous avions le droit à l’histoire d’un triangle amoureux très (très) classique. Jugez en vous-même : « Johnny est très amoureux de sa fiancée Lisa, qu’il a l’intention d’épouser. Mais cette dernière ne l’aime plus vraiment et le trompe avec Mark, son meilleur ami ». Avec le temps, ce film très médiocre fut élevé au rang de film culte tant tout ce qui le compose est mauvais.

the Room

Mais qu’est qu’un nanar ? Il s’agit d’un mauvais film, disposant d’un mauvais scénario, de mauvais acteurs, d’une mauvaise réalisation et généralement d’un petit budget. Mais ce n’est pas tout. L’oeuvre accumule tellement de défauts qu’elle en devient hilarante et même touchante tant l’on ressent que ses géniteurs souhaitaient faire un bon film … Oh Hi Mark ! A ne pas confondre avec le navet, qui est certes raté mais surtout ennuyeux et sans intérêt. Vous pouvez également retirer les différents Sharknado et ses dérivés qui surfent sur l’engouement autour de cette catégorie de films. Enfin, les nanars peuvent faire office de guide sur les choses à ne pas faire lorsque l’on souhaite se lancer dans le 7ème art. Et The Room en est le parfait spécimen, en voici la preuve en image :

The Disaster Artist nous présente les coulisses du tournage chaotique de The Room, avec à sa tête un James Franco saisissant dans le rôle de Tommy Wiseau. Nous y retrouverons aussi l’acteur Seth Rogen ainsi que son frère, Dave Franco. Réalisé par James Franco, ce long métrage s’appuie également sur le livre The Disaster Artist: My Life Inside The Room, the Greatest Bad Movie Ever Made, écrit par Greg Sestero, l’un des acteurs principaux de The Room.

Nous espérons que la fine équipe de James Franco parviendra à rendre un bel (et juste) hommage à The Room ainsi qu’aux oeuvres du genre. Ce n’est pas le premier film d’hommage aux nanars, Tim Burton nous avait servi en 1994 l’excellente biographie du plus mauvais réalisateur de tous les temps, EdWood, interprété par Johnny Deep.

The Disaster Artist débarquera dans les salles obscures américaines le 1er décembre. Pour l’instant, aucune date n’a été donné pour une sortie dans l’hexagone.

Voici un petit cadeau pour conclure cet article. En devenant culte The Room a eu droit à une flopée de vidéos YouTube d’hommages, de critiques, de détournements et autres. Voici celle qui nous a fait le plus rire…. Oh Hi Mark !

 

 

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[Critique] Le remake de « Ça » tient-il ses promesses ?

Voici notre critique de « Ça » à la suite d’une projection au Max Linder. Pour la mise en contexte, sachez que je n’ai pas vu les 2 téléfilms originaux, ni lu les livres de Stephen King. Cela dit, l’univers de Pennywise AKA Grippe-Sou en VF, ne m’était pas inconnu.

Avec cette version 2017 qui affiche ces ambitions, on a le droit à un remake des films des années 80 réalisés par Tommy Lee Wallace (alors petit protégé de John Carpenter), remis au goût du jour. En effet, « Ça » s’inscrit dans le regain de popularité des films d’horreur qui a lieu depuis quelques années, le grand public aimant s’adonner à ce frisson en salle (parfois pour le meilleur, comme pour le pire). Pour ce remake, on a droit à Andrés Muschietti derrière la caméra, soit le réalisateur de Mama, un thriller horrifique intéressant. Ce choix semble cohérent et l’Argentin semble accepter le poids de sa mission de réinventer le mythe de Stephen King qui a traumatisé une génération dans les 80’s

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D’ailleurs la vague nostalgique des années 80 déferle depuis quelques années, dans la musique (retro synthwave), dans le jeu vidéo (coucou la NES et SNES mini) ou encore le cinéma (les remakes, Super 8 et surtout Stranger Things). Le remake de « Ça » s’inscrit clairement dans cette tendance, ne se gênant pas pour disséminer plein de clin d’oeil en guise de références dans le film (Gremlins, Anthrax, Supercopter, Metallica…). Si on doit faire un rapprochement étrangement voyant, on aurait tendance à dire que « Ça » a un très gros feeling « à la Stranger Things ». On poussera même le vice à préciser que l’un des jeunes acteurs du film, Finn Wolfhard, est également présent dans le casting principal de Stranger Things.

Finn Wolfhard ca stranger thingsOn reviendra plus tard sur cette similitude mais « Ça » procure beaucoup de feeling Spielbergien, surtout l’époque des années 80 et ses projets mettant en scène des enfants ( Les Goonies, E.T, Gremlins…). Seulement, ce remake propose des scènes assez gores mais cohérentes avec l’esprit malsain (mais pas trop) qui se dégage de la vision du film. En effet, le film prend le temps d’exposer ses thématiques, avec un long métrage d’environ 2h20. Ces thématiques propres à l’œuvre de base (la peur, les angoisses de l’enfance, l’amour, le passage à l’âge adulte, la pédophilie…) sont plutôt bien abordées mais sont parfois sapées par le rythme et le montage du film. En effet, certaines tensions dramatiques sont désamorcées par un humour omniprésent dans ce remake, un humour qui aère le film mais qui dessert parfois ses propos.

« Ça » est souvent drôle à ses dépens et c’est dommage. En effet, le film a de véritables idées de mise en scène ingénieuses mais alterne avec une structure prévisible et classique de films d’horreurs. Sans parler des fameuses scènes « drôles » qui sont souvent celles où une bande son rock/metal intervient (Anthrax – Antisocial par exemple), cassants trop souvent l’immersion horrifique. Au delà de ce faux pas, la réalisation d’Andrés Muschietti est très propre, mention spéciale à la photographie et les plans du film, très soignés.

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En ce qui concerne les effets spéciaux, le film s’en sort bien malgré quelques scènes, notamment avec Pennywise/Grippe-Sou qui aurait mérité un poil plus de travail pour ne rien avoir à dire sur ce volet là. Au passage, on soulignera le superbe travail de maquillage Pennywise. Puisque l’on parle du clown maléfique, on soulignera l’excellente prestation de Bill Skarsgård (de la famille « cinématographique » Skarsgård dont l’un des frères joue Loki dans Vikings) qui n’a pas été choisi au hasard. Jugez plutôt ce post instagram où l’acteur suédois dévoile son sourire de Joker ! (une idée d’acteur pour le futur film consacré au Némésis de Batman ?)

Le casting des enfants s’avère également très crédible. On se prend d’affection pour cette bande de gamins qui va devoir affronter cette horreur. On évitera pas la comparaison avec Stranger Things, notamment par la structure du groupe composé d’une bande de garçons accompagnée par une fille. Petite mention au jeune acteur Jaeden Lieberher qui s’en sort très bien, l’arc narratif de son personnage étant bien équilibré, entre looser bégayant et sa progression en tant que leader parmi ses amis.

Au final, ce « Ça » 2017 est globalement une réussite, alternant entre le très bon (le casting, des scènes mémorables, ses thématiques) mais aussi le moins bon (narration, structure trop classique du genre, des scènes trop légères qui cassent l’immersion). Les puristes de l’œuvre originale (littéraire) ne semblent pas tout à fait conquis mais en tant qu’entité cinématographique, nous avons là le droit à un très bon remake dont plusieurs questions restent en suspens mais qui trouveront réponse plus tard. En effet, la suite prendra la forme d’un deuxième chapitre où les enfants seront (normalement) projetés 27 ans plus tard, donc adultes, pour continuer le combat. La boucle est bouclée car cette suite semble suivre la structure mise en place par les deux téléfilms des années 80. Osons le « Ça s’en va et Ça reviendra ! », en espérant que la suite viendra gommer les imperfections de ce remake intéressant à plus d’un titre.

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[South Park L’Annale du Destin] privé des voix FR officielles, un flop annoncé ?

C’est officiel, le prochain jeu South Park L’Annale du Destin n’aura pas le droit aux voix officielles françaises

Les fans de South Park bondissaient de joie en 2016 lorsqu’Ubisoft annonçait que le deuxième jeu allait avoir les voix officielles françaises contrairement au premier jeu South Park Le Bâton de la vérité. Pourtant, aujourd’hui, coup de théâtre: Ubisoft annonce sur son blog et twitter, finalement que les voix françaises officielles ne seront pas de la partie comme précédemment annoncé.

south parksouth parkEn effet, c’est par l’intermédiaire d’un communiqué officiel qu’Ubisoft annonce ne pas avoir trouvé d’accord avec les doubleurs officiels de South Park. En cause, les multiples reports de South Park L’Annale du Destin qui ont occasionné des réécritures de scènes donc des doublages par conséquence. A ce stade, on ne sait pas si ce sont les doubleurs qui demandent un cachet trop important ou Ubisoft qui ne daigne pas les payer comme il se doit.

Pour apporter un élément de réponse à cette affaire, sachez que South Park L’Annale du Destin sera bien doublé en anglais, italien, allemand, espagnol,  et portugais brésilien avec les voix historiques de la série pour les autres localisations internationales. Cela dit, Ubisoft a tout de même annoncé que des voix françaises seront bien incluses dans le jeu mais qu’il ne s’agira donc pas du casting « officiel ». Enfin, sur ce volet de localisation, on précisera toutefois que la VOSTFR sera disponible, à l’instar du premier épisode.

Au final, on retiendra le regret pour les joueurs et fans de South Park qui se faisaient un plaisir d’avoir enfin les voix de Thierry Wermuth (Stan), Christophe Lemoine (Cartman) ou encore William Coryn (Kyle). D’autant plus que la version françaises de la série est considérée, à juste titre, comme étant meilleure que la version originale, notamment pour la qualité et la diversité de ses voix. Une chose très rare à être soulignée, tout comme d’autres séries telles que Malcolm ou encore Les Simpsons.

Quoi qu’il en soit, on souhaite bien du courage à Ubisoft et surtout aux nouvelles voix françaises qui risquent de se prendre une volée de bois vert sur cette sombre affaire. D’autant plus que South Park L’Annale du Destin doit (enfin ?!?) sortir dans un mois, soit le 17 octobre prochain sur PS4, Xbox One et PC.

Ubisoft en PLS, obligé de faire appel à Servietsky pour se détendre ? Affaire à suivre !

south park servietsky

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