Mois : novembre 2017

Playstation Experience 2017 : Quelles surprises nous réserve Sony ?

La Playstation Experience sera la quatrième conférence de Sony cette année. Retour sur ce qu’on peut attendre de ce salon et de cette dernière conférence Sony pour l’année 2017.

Après Los Angeles (E3), Tokyo (Tokyo Game Show) et Paris (Paris Games Week), c’est au tour de la ville d’Anaheim (en Californie) d’accueillir la prochaine conférence de la firme nippone. C’est via le duo Shawn Layden, président de Sony CE America, Sid Shuman, directeur de la communication et le Playstation Blog que l’on en apprend plus sur le contenu de cet événement. Dans un premier temps, Sony tient à tempérer les attentes en annonçant que cette conférence ne sera pas du même calibre que les précédentes, telle que la dernière ayant eu lieu à la Paris Games Week 2017 .

Cela dit, on connait quelques têtes d’affiche confirmées par Sony pour cette Playstation Experience :

  • Ghost of Tsushima, prochain jeu du studio Sucker Punch, connu pour les licences Infamous et Sly
  • Dreams, prochain jeu du studio Media Molecule, connu pour les licences Little Big Planet et Tearaway

Pour Ghost of Tsushima, on attend forcément une vidéo de gameplay car les spéculations vont bon train depuis la diffusion du premier trailer. Est-ce le retour d’un jeu à la Tenchu avec de l’infiltration et de l’assassinat ? Ou plutôt, un jeu d’action/aventure à la Onimusha comme on peut si attendre de la part de Sucker Punch ? En effet, le studio appartenant à Sony a développé la franchise Infamous, une trilogie de jeux qui a commencé en 2009, pour se terminer en 2014.  On peut donc supposer que Ghost of Tsushima est en développement depuis environ trois ans.

On a vraiment hâte d’en découvrir plus sur cette nouvelle licence exclusive à la PS4 !

En ce qui concerne Dreams, on est aussi dans le flou. On sait que Media Molecule veut conserver sa philosophie Play, Create & Share merveilleusement incarnée par la franchise Little Big Planet. Par l’intermédiaire de Dreams, Alex Evans, co-fondateur du studio Media Molécule, précise « ne pas vouloir faire de différence entre créer, fabriquer et partager ».

En dépit de cette bonne volonté de vouloir créer une expérience ludique originale, on ne sait pas exactement où veut nous emmener Dreams. Cette Playtation Experience lèvera sûrement le voile sur cette nouvelle exclusivité PS4 que les fans de Little Big Planet attendent avec impatience.

Avant tout, la PlayStation Experience 2017 devrait mettre à l’honneur le Playstation VR. Sony semble bien préparer le terrain de la réalité virtuelle pour commencer à percer en 2018. Preuve en est, les japonais ont annoncé que 19 titres Playstation VR seront jouables lors de cette Playstation Experience :

playstation experience PS4 VR

On nous annonce également que l’Anaheim Convention Center où se déroule cette Playstation Experience, propose une superficie plus vaste que les précédentes éditions (+50%). Cet agrandissement offre à Sony la possibilité de dédier un espace pour les compétitions de Gran Turismo Sport. Cela donnera l’occasion de vérifier l’engouement des joueurs sur le retour de cette licence mythique et de vérifier les ambitions des japonais autour de l’e-Sport.

Pour le reste, on espère avoir des informations sur certains titres PS4 exclusifs dont Sony n’a pas communiqué récemment : Days Gone, Death Stranding ou encore Wild, le projet de Michel Ancel qui est en silence radio total depuis un certain temps. Bien entendu, on ne serait pas contre avoir des versions jouables de titres récemment montrés comme Spider Man, God of War qui se font désirer. On pense que Detroit Become Human sera bien mis en avant et que Sony pourrait profiter de cet événement pour fixer sa date de sortie.

detroit become humanEn outre, on ne voulait pas passer sous silence le souhait de tous les fans de Darks Souls ou Bloodborne : l’annonce du prochain titre du studio From Software. Peut-on espérer l’annonce probable d’un Bloodborne 2 ?

La Playstation Experience se lancera donc du 09 au 10 décembre prochain. Restez connecté sur PopCorn Game afin de connaître les surprises qui seront annoncées.

Enfin, pour être tout à fait complet, voici la liste des exposants et des titres PS4/PS VR qui seront proposés lors de cette Playstation Experience:

EXPOSANTS

  • 11 bit studios
  • Ackk Studios
  • Activision Publishing, Inc.
  • Adult Swim Games
  • Aksys Games
  • AOne Games
  • Aquiris
  • Arcade Distillery
  • Arika CO.,LTD.
  • Armor Games Studios
  • Artifact 5
  • Ask an Enemy Studios
  • Atlus/Sega
  • Batterystaple Games and Fire Hose Games
  • Bend Studio
  • Bit Kid, Inc.
  • Blue Mammoth Games
  • Bungie & Activision
  • Capcom
  • Cleaversoft
  • Cococucumber
  • Crows Crows Crows
  • Dan & Gary Games
  • Dangen Entertainment
  • Deep Silver
  • Devolver Digital
  • Double Fine Productions
  • Drinkbox Studios
  • Electronic Arts
  • En Masse Entertainment / Bluehole, Inc.
  • Endnight Games
  • Epic Games
  • Finji + Infinite Fall
  • Firesprite
  • Friend & Foe AB
  • Grab Games
  • Grip Digital
  • Highwire Games
  • Hopoo Games, LLC
  • Household Games
  • Humble Bundle
  • iam8bit
  • Iggymob
  • Impulse Gear
  • Insomniac Games
  • ISVR
  • Japan Studio
  • Lienzo
  • Limited Run Games
  • London Studio
  • Mad Mimic
  • Media Molecule
  • Mommy’s Best Games
  • MunkyFun
  • Muse Games
  • NapNok Games
  • Naughty Dog
  • nDreams
  • Neowiz
  • Paranoid Productions
  • Playdius
  • Playism
  • Polyarc
  • Polyphony Digital
  • Quantic Dream
  • Rebellion
  • RocketPunch Games
  • Samurai Punk
  • San Diego Studio
  • Santa Monica Studio
  • Sirlin Games
  • Spooky Squid Games
  • Starbreeze
  • Studio Surgical Scalpels
  • Sunsoft
  • Supermassive Games
  • Survios
  • Team Meat
  • The Voxel Agents
  • Toadman Interactive
  • Tribetoy
  • Trion Worlds
  • Ubisoft Entertainment
  • Ultizero Games
  • USC Games
  • Versus Evil LLC
  • White Lotus Interactive
  • Wish Studios
  • Zoink Games

TITRES PLAYSTATION 4

  • 20XX (Batterystaple Games / Fire Hose Games)
  • A Duel Hand Disaster: Trackher (Ask An Enemy Studios)
  • Aegis Defenders (Humble Bundle / GUTS Department)
  • At Sundown (Versus Evil / Mild Beast Games)
  • Boundary (Studio Surgical Scalpels)
  • Brawlhalla (Blue Mammoth Games)
  • Call of Duty: WWII (Activision Publishing, Inc. / Sledgehammer Games)
  • Chasm (Discord Games)
  • Children of Morta (11 bit studios / Dead Mage)
  • Code: Hardcore (RocketPunch Games)
  • Crossing Souls (Devolver Digital / Fourattic)
  • Dead by Daylight (Starbreeze / Behaviour Interactive)
  • Dead Rising 4: Frank’s Big Package (Capcom / Capcom Vancouver)
  • Deadbolt (Hopoo Games, LLC)
  • Destiny 2 – Expansion I: Curse of Osiris (Activision Publishing, Inc. / Bungie)
  • Detroit: Become Human (SIE / Quantic Dream)
  • DJMAX Respect (Neowiz)
  • Dragon’s Crown Pro (Atlus)
  • EarthNight (Cleaversoft)
  • Fantasy Strike (Sirlin Games)
  • Far Cry 5 (Ubisoft Entertainment / Ubisoft Montreal)
  • fault milestone one (Sekai Project / Alice in Dissonance)
  • Fight Knight
  • Fighting EX Layer (Arika)
  • Flipping Death (Zoink Games)
  • Fortnite Battle Royale (Epic Games)
  • Frantics (SIE / NapNok Games)
  • Gang Beasts (Double Fine Productions / Boneloaf)
  • Gran Turismo Sport (SIE / Polyphony Digital)
  • Guacamelee! 2 (DrinkBox Studios)
  • Guns of Icarus Alliance: PS4 Edition (Muse Games)
  • Hidden Agenda (SIE / Supermassive Games)
  • Horizon Chase Turbo (Aquiris)
  • Hover (Playdius)
  • Iconoclasts (Bifrost Entertainment)
  • Immortal: Unchained (Toadman Interactive)
  • Kingdom Come: Deliverance (Deep Silver)
  • Knights and Bikes (Double Fine Productions / Foam Sword Games)
  • Knowledge Is Power (SIE / Wish Studios)
  • Lost Soul Aside (PSX 2017 Special Version) (Ultizero Games)
  • Marvel vs. Capcom: Infinite (Capcom)
  • MLB The Show 17 (SIE / SIE San Diego Studio)
  • Monster Hunter: World (Capcom)
  • Moonlighter (11 bit studios / Digital Sun)
  • Mothergunship (Grip Digital / Terrible Posture Games)
  • Mulaka (Lienzo)
  • Night in the Woods (Infinite Fall)
  • No Heroes Here (Mad Mimic)
  • Omen of Sorrow (AOne Games)
  • Pig Eat Ball (Mommy’s Best Games)
  • Pinstripe (Armor Games Studios)
  • Riverbond (Cococucumber)
  • Russian Subway Dogs (Spooky Squid Games)
  • School Girl/Zombie Hunter (Aksys Games / D3 Publisher / Tamsoft)
  • Shadow of the Colossus (SIE / Bluepoint Games / SIE Japan Studio)
  • Shape of the World (Plug In Digital / Hollow Tree Games)
  • SkullPirates
  • Sonic Forces (Sega)
  • Sonic Mania (Sega / PagodaWest Games / Headcannon)
  • Strange Brigade (Rebellion Developments)
  • Street Fighter V: Arcade Edition (Capcom)
  • Super Daryl Deluxe (Dan & Gary Games)
  • Super Meat Boy Forever (Team Meat)
  • Tera (Bluehole)
  • That’s You! (SIE / Wish Studios)
  • The Adventure Pals (Armor Games Studios / Massive Monster)
  • The Cat and the Coup (Peter Brinson and Kurosh ValaNejad)
  • The Church in the Darkness (Paranoid Productions)
  • The Forest (Endnight Games)
  • The Gardens Between (The Voxel Agents)
  • The Night Journey (USC Games)
  • The Swords of Ditto (Devolver Digital / Onebitbeyond)
  • Tokyo Xanadu EX+ (Aksys Games / Falcom)
  • Tower 57 (11 bit studios / Pixwerk)
  • Trove (Trion Worlds)
  • Uncharted: The Nathan Drake Collection (SIE / Naughty Dog)
  • Uncharted 4: A Thief’s End (SIE / Naughty Dog)
  • Uncharted: The Lost Legacy (SIE / Naughty Dog)
  • Under Night In-Birth EXE:Late[ST] (Aksys Games / Arc System Works / French-Bread)
  • Vane (Friend & Foe)
  • Walden, a game (USC Games)
  • War Theatre
  • Way of the Passive Fist (Household Games)
  • World End Economica (Sekai Project / Spicy Tails)
  • Yakuza 6: The Song of Life (Sega / Yakuza Studio)
  • YIIK: A Postmodern RPG (Ysbryd Games / Ackk Studios)

TITRES PLAYSTATION VR

  • Anamorphine (Artifact 5)
  • Bow to Blood (Tribetoy)
  • Bravo Team (SIE / Supermasisve Games)
  • Dark Eclipse (Sunsoft)
  • Farpoint (SIE / Impulse Gear)
  • Golem (Highwire Games)
  • Gungrave (Blueside / Iggymob / RED Entertainment)
  • Knockout League (Grab Games)
  • League of War: VR Arena (MunkyFun)
  • Medusa and Man (ship of EYLN)
  • Moss (Polyarc)
  • Resident Evil 7: biohazard (Capcom)
  • Shooty Fruity (nDreams / Near Light)
  • Sprint Vector (Survios)
  • The American Dream (Samurai Punk)
  • The Inpatient (SIE / Supermassive Games)
  • The Persistence (Firesprite)
  • The X Animal (Internet Stars / Beijing Hulianxingmeng Technology)
  • Xing: The Land Beyond (White Lotus Interactive)

[CRA$H TEST] Assassin’s Creed Origins : PS4 Pro & Xbox One X obligatoires

Comment ne pas être impatient de retrouver le nouvel opus d’Assassin’s Creed. Il est vrai que depuis le faux pas d’Unity et le très insipide Syndicate, la célèbre licence d’Ubisoft était en sérieuse perte de vitesse. Mais voilà, après deux ans d’absence, Assassin’s Creed revient avec un nouveau lieu, une nouvelle époque et un système de jeu entièrement revu. Mais cela sera-t-il suffisant ? C’est ce que nous allons voir dans ce Crash Test.

Revenir dans le passé pour mieux oublier le présent 

Assassin’s-Creed-Origins-

Depuis quelques épisodes, il devient difficile de suivre et surtout de comprendre les différentes ficelles de la trame de fond des Assassin’s Creed. Certes nous apprécions les scénarios particuliers de chaque opus, sans pour autant profiter d’une veritable mise en lumière de l’histoire fil rouge de la série. Cet opus ne fera malheureusement pas figure d’exception.
Pour revenir au scénario d’Origins, nous sommes en Egypte durant le règne de Ptolémée XIII en 48-49 avant Jésus Christ. Ce dernier, corrompu par le pouvoir, a chassé sa soeur du trône, Cléopatre, devenant ainsi Pharaon. Il est d’ailleurs manipulé par l‘Ordre des Anciens, société secrète malfaisante qui influence tous les grands dirigeants de l’époque. Nous prenons ainsi les commandes de Bayek, le dernier Medjay, une sorte de justicier & protecteur des traditions de l’Égypte ancienne. Suite à une terrible tragédie, notre héros décide de mener sa quête de vengeance et croisera ainsi la route de personnages historiques, jusqu’à la création d’une certaine Confrérie des Assassins.

Après un prologue confus, nous partons pour une longue et riche aventure que nous n’oublierons pas de si tôt. Même si celle-ci se compose d’une trame principale, les quêtes secondaires sont loin d’être en reste. Fini les petites missions répétitives et sans intérêts des précédents opus, désormais elles disposeront d’une véritable intrigue narrative. On y appréciera notamment la présence de cut-scenes et la variété de missions qui peuvent aller de 10 minutes à 1 heure de jeu. Notez que l’ensemble de la carte d’Assassin’s Creed Origins vous est offerte en totale liberté. Nous saluons d’ailleurs l’incroyable travail accompli par les équipes d’Ubisoft dans la reproduction de l’Egypte ancienne. Le résultat est tout simplement magistral et très généreux en contenu.

assassin's Creed origins

Plus besoin de se synchroniser au sommet d’une tour pour en dévoiler les détails, une simple visite suffit. Vous avez donc le choix de suivre scrupuleusement le fil rouge du scénario principal ou de vous laisser aller à travers différentes activités (courses de char, alignement d’étoile et bien d’autres) ou partir à l’exploration et découvrir les mystères de l’Egypte ancienne. Ce n’est pas pour autant que les synchronisations sur les différentes hauteurs du jeu sont devenues inutiles, bien au contraire. Elles vous permettront de vous téléporter sur vos lieux de synchronisation, ce qui vous sera très utile vu la taille de la monstrueuse carte du jeu.

map assassin's creed origins

Du RPG à la rescousse !

L’une des plus grandes (r)évolutions se passe au niveau du gameplay. Assassin’s Creed Origins prend un virage nécessaire, passant de l’action/aventure à l’action/RPG. Les combats ne sont plus de simples enchaînements de coups scriptés contre des ennemis attendant sagement leur tour pour mourir. Désormais vous devez faire preuve de stratégie et agir selon le nombre d’adversaires et leurs capacités. Aussi, vos équipements et votre expérience vous donneront un avantage plus ou moins important selon la situation. Durant les combats, vous devrez bloquer, esquiver et frapper votre ennemi tout en gardant un oeil sur ses coéquipiers, qui n’hésiteront pas à prendre part au combat. Gardez néanmoins en tête qu’une approche frontale peut rapidement s’avérer mortelle et même si vous avez de l’expérience, une attaque mal préparée vous expose à de lourdes représailles. Pour combattre, vous disposez d’un coup simple, d’un coup puissant et d’une jauge qui, une fois remplie, vous offrira une attaque  mortelle ou l’accès à un mode furie.

Assassins Creed Origins

Ce nouveau système de combat est une véritable bouffée d’air frais et rend chaque bataille aussi unique qu’intéressante. Seul gros bémol, les mouvements semblent beaucoup plus hachés, mécaniques et donc au final beaucoup moins stylisés que dans les précédents opus. Heureusement, les « finish » spectaculaires à l’issue de chaque combat remontent le niveau.

La durée de vie profite également de l’orientation RPG qu’a pris la licence d’Ubisoft. Même s’il y a toujours une trame principale, l’excellente scénarisation des innombrables quêtes secondaires vont vous tenir en haleine de très longues heures. On peut compter plus de 50 heures de jeu sans forcer et le double pour ceux qui pousseront plus loin l’exploration. On apprécie d’ailleurs comment le jeu nous pousse naturellement à prendre notre temps pour avancer dans le récit principal.
Cela nous renvoie au système d’XP qui sera votre point d’ancrage durant toute votre progression dans l’aventure. Il vous permettra de gérer l’évolution de votre personnage, vos choix de mission et même la façon de tuer vos adversaires. Le niveau d’XP de notre héros évoluera ainsi au fur et à mesure des missions, des combats dans le jeu. Mais attention, vous ne pouvez pas faire n’importe quoi et affronter un ennemi disposant d’un niveau d’XP largement supérieur vous conduira à une mort certaine. Ces derniers sont identifiables par un indicateur rouge au-dessus de leur tête. Aussi, il est très déconseillé de se lancer dans une mission dont le niveau d’XP nécessaire est plus élevé que le vôtre, au risque de se retrouver face à une très forte difficulté. Ce système est appréciable tant il rend la progression dans le jeu plus cohérente et constructive.

assassin's-creed-origins

Pour vous aider dans votre aventure, vous serez accompagné d’un aigle, nommé Senu, dont vous pouvez prendre le contrôle. Il vous permettra de détecter les éléments importants qui vous entourent (points d’intérêt, animaux, ennemis, trésors et bien d’autres) et sera d’une très grande utilité dans les phases d’infiltration (marquage d’ennemis).

assassin's Creed origins

On me voit, on me voit plus, on me voit…

Comme dans les précédents opus de la série, les phases d’infiltration sont de la partie. Elle vous permettent une approche plus stratégique contre vos ennemis. Malheureusement, elles mettent en avant un système daté et basé sur des schémas bien particuliers. Cela nous donne des phases de jeu scriptées, même sur des zones étendues. Pourquoi ? Car si vous n’usez pas des zones et outils propres aux système d’infiltration du jeu, vos ennemis vous repaireront aussitôt. Même si ces derniers se trouvent trop loin pour entendre quoi que ce soit.

La beauté a un prix

Ne tournons pas autour du pot Assassin’s Creed Origins est très beau, pour un open world. Galoper dans un désert entouré de palmiers, de pyramides et de sable doré à perte de vue est tout simplement grisant. Visuellement impeccable, le titre bénéficie d’une distance d’affichage impressionnante et d’un soin tout particulier sur les différents monuments.

assassins creed origins

Cependant la modélisation des personnages est assez inégale, entre notre héros correctement détaillé et des personnages secondaires beaucoup moins soignés. Les animations sont également très inégales, notamment pour les PNJ (personnages non joueurs ndlr) qui se déplacent parfois de façon incohérentes et se coincent régulièrement dans des éléments du décor.

Console boostée obligatoire ?

Même si l’ensemble de notre test a été réalisé sur Xbox One S, nous avons pu tester durant quelques heures le jeu sur Xbox One X. Le constat est sans appel, ce nouvel Assassin’s Creed est clairement fait pour ces nouvelles consoles inter-générationelles-boostées que sont les PS4 Pro & Xbox One X. Le problème est que lorsque l’on revient sur One S, le jeu pique clairement les yeux. Textures baveuses, bugs d’affichages, popping, aliasing et autres petits accrocs techniques.

assassin's Creed origins

Côté fluidité, Origins assure fièrement un 30 fps (images par seconde ndlr) – quasi stable – en 4K sur One X. Sur Xbox One S, le constat est beaucoup moins bon, le jeu passant de 28-30 fps à 21-23 fps au cours de certaines cut-scenes ou dans les lieux denses (villes et autres lieux remplis de population, monuments etc). Et par moment, le jeu s’avère très désagréable à jouer tant la fluidité n’est pas au rendez-vous.
Nous sommes cependant bien loin des problèmes techniques d’un Unity, mais Ubisoft ne parvient pas totalement à chasser les fantômes du passé sur tous les supports.

Le fait est là, cet Assassin’s Creed donne fortement l’impression d’être taillé pour les consoles 4K au détriment du reste du marché. Rappelons qu’il se vend aujourd’hui à peine une PS4 Pro pour cinq PS4 et que la One X vient à peine de sortir. Cette démonstration de force technique ciblée sur les ces consoles de mi-génération semble oublier l’essentiel : La majorité des joueurs aujourd’hui n’y sont pas.

Assassins Creed Origins

Mission accomplie pour Ubisoft qui remet à flot sa célèbre licence commencée 10 ans plus tôt. Après un Syndicate qui ne parvenait pas à remonter la barre, Assassin’s Creed Origins renouvelle la quasi totalité de son système de jeu, pour notre plus grand plaisir. Ainsi nous avons droit à des combats entièrement repensés et une narration beaucoup plus travaillée. Les personnages ne sont pas en reste même si on a pu noter quelques problèmes d’IA, notamment en infiltration. Le système de progression a été, lui aussi, entièrement revu et permet désormais une évolution beaucoup moins linéaire tout au long du jeu. Le tout, au coeur d’une Egypte ancienne reconstituée de façon magistrale et surtout dotée d’un contenu extrêmement riche (quêtes, monuments et personnages historiques etc) vous assurant de longues heures de jeu.
Venons maintenant au gros défaut de cet Assassin’s Creed : la technique. Si vous possédez une Xbox One X ou une PS4 Pro, vous n’avez pas de souci à vous faire. Le jeu tourne véritablement comme une horloge,  en toute fluidité et avec de très rares bugs graphiques. Pour ceux qui sont sur la majorité des consoles de cette génération, la PS4 et One S, c’est un véritable festival. Chutes de framerate, popping et autres problèmes techniques sont au rendez-vous. L’open world n’excuse pas tout et cela entache malheureusement l’expérience finale du jeu.

En conséquence, nous n’allons pas vous donner un prix mais deux prix dans le cadre de ce Crash Test. En effet le prix conseillé du jeu dépend véritablement de la console que vous possédez.

 

Crash test

La note du Crash Test sur PS4 et Xbox One S est de 30 €

 

La note du Crash Test sur Xbox One X et PS4 Pro est

de 55 €

 

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (environ 59,99€ dans le cas d’Assassin’s Creed Origins), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

 

Star Wars Battlefront 2 : EA enlève les microtransactions !

Il n’y aura plus de microtransactions dans Star Wars Battlefront 2 jusqu’à nouvel ordre

Face à l’énorme levée de bouclier des joueurs à travers le monde, Electronic Arts a décidé d’enlever les microtransactions de Star Wars Battlefront 2 ! C’est un grand retournement de situation face à une grogne des joueurs qui ne cessait de s’élever sur les internets. Le point d’orgue a été atteint sur ce post Reddit, plus grand forum du monde où EA a tenté maladroitement de s’expliquer sur sa politique commerciale.
Résultat : C’est le post de Reddit le plus « dislikes » de son histoire, avec pas moins de 680 000 points de dislikes, contre 24 000 pour le précédent. Ca vous donne une idée du plus grand « shitstorm » vidéoludique sur ce forum, sans parler du Metascore plus que moyen de Star Wars Battlefront 2

Star Wars Battlefront 2 microtransactionsOn ne peut que cautionner cette gronde historique car ce système de lootboxes honteux semble s’introduire de plus en plus dans notre industrie vidéoludique, malheureusement même dans les jeux solo (coucou La Terre du Milieu : L’Ombre de la Guerre). Cependant, le problème de Star Wars Battlefront 2 est qu’il est un jeu principalement multijoueur et que ses lootboxes n’étaient pas que cosmétiques comme c’est le cas dans Overwatch par exemple. En effet, Star Wars Battlefront 2 se transformait en pay-to-win car les joueurs pouvaient payer pour obtenir des équipements ou boosts qui changeaient l’équilibre du jeu. En guise d’illustration, il fallait environ 4 500 heures de jeu ou une dépense d’environ 2000€ pour débloquer tout le contenu du jeu !

Star Wars Battlefront 2Electronic Arts a finalement vite réagi en prenant la décision d’enlever purement et simplement, les microtransactions de Star Wars Battlefront 2. C’est une décision, à priori temporaire, qui concerne les cristaux en jeu, la monnaie utilisée pour acheter les contenus en jeu tels que les cartes d’améliorations, les emotes ou les autres ressources.

Jusqu’à un énième revirement de situation, toute la progression multijoueur ne se fera que par le gameplay. Hallelujah !

Nous vous conseillons de rester informé via le site officiel car EA risque d’être très actif sur les jours et semaines à venir pour communiquer autour de Star Wars Battlefront 2 qui n’en finit pas de faire couler de l’encre (et du sang).

[PUBG] Bluehole développe une nouvelle franchise sur PS4 et Switch

Le studio Bluehole, connu pour PUBG, développe une nouvelle IP pour la PS4 et la Nintendo Switch

Bluehole est le studio Sud Coréen derrière PUBG (PlayerUnknown’s Battlegrounds), Tera et le récemment annoncé Ascent: Infinite Realm. Aujourd’hui, Bluehole vient d’annoncer qu’ils travaillent sur un nouveau titre prévu sur PS4 et Nintendo Switch en visant le marché asiatique.

pubgOn ne sait pas grand chose sur cette nouvelle production qui en est au début de son développement. On sait tout de même qu’il s’agit d’une nouvelle franchise qui n’est pas basée sur des titres de leur catalogue déjà existant, tel que PUBG ou Tera. Cela dit, peut être qu’il s’agira d’une sorte de « Battle Royal » à la PUBG avec un autre habillage ?

bluepoint projet EXAToutefois, on peut ressortir du placard le projet EXA qui a débuté en 2014, dont nous n’avons pas de nouvelle depuis. Ce projet EXA était pressenti comme étant un MMO avec un gameplay novateur, des mécaniques de combats originales et une large place laissée aux interactions sociales. Rien de très neuf à l’horizon dans l’univers des MMO free to play asiatique au final.

aion mmorpg

Aion, l’un des MMORPG asiatique les plus emblématiques

Est-ce que cette nouvelle franchise ira sur le terrain du MMO pour toucher le marché asiatique ? Il y a de grandes chances même si cette nouvelle IP est prévue sur PS4 et Nintendo Switch. Autant, la dernière console de Sony s’y prête bien, autant on voit mal la nouvelle console de Nintendo accueillir un MMO sur sa Switch non ?

On espère en savoir plus prochainement !

Source: Naver

EA tease un jeu vidéo dirigé par Jade Raymond avec du « gameplay jamais vu »

Electronic Arts et Motive Studios teasent un prochain jeu vidéo d’action-aventure dirigé par Jade Raymond

Ce fameux projet a pris forme en 2015 quand EA a lancé Motive Studios au Canada. A la tête de ce studio, on retrouve Jade Raymond, productrice Canadienne très connue de l’industrie vidéoludique car elle a notamment été la productrice de la saga Assassin’s Creed chez Ubisoft, jusqu’à AC Unity.

motive studiosOn ne sait pas grand chose de ce projet qui sera un jeu du type action-aventure qu’on pense s’orienter vers du monde ouvert, comme la plupart des gros titres du moment. Logiquement, on peut penser que ce projet de Motive Studios pourrait lorgner sur les plates-bandes d’Assassin’s Creed Origins, The Witcher 3 mais surtout Zelda Breath of the Wild pour sa vision de l’open world. L’avenir nous le dira.

C’est au cours de l’événement UBS Global Technology Conference que Blake Jorgensen, directeur financier d’Electronic Arts, a déclaré qu’il y aura des mécaniques de gameplay uniques dans cette prochaine production :

« Nous avons une équipe à Montreal qui est en train de produire une nouvelle franchise d’action, probablement pour l’année fiscale de 2021, il semble fantastique et très enthousiasmant (…) Un nouveau jeu, avec beaucoup de nouvelles idées de gameplay que je pense, personne n’a jamais vu jusqu’à présent »

Le genre de déclaration qu’on connait bien dans l’industrie du jeu vidéo, faisant du teasing sensationnaliste. On attend d’en savoir plus sur ce titre ambitieux mais les joueurs se souviendront de cette déclaration pour juger de la nouveauté annoncée à travers cette prochaine production attendue pour 2021.

Enfin, sachez que Jorgensen a précisé qu’Electronic Arts s’intéresse maintenant au genre action-aventure qu’ils avaient mis de côté depuis Dragon Age à la fin des années 2000, il y a presque 10 ans.

« C’est le plus grand secteur dans le gaming. Nous n’y avons pas consacré beaucoup de temps car nous étions concentrés sur les sports et les FPS. On sent qu’il y a maintenant une énorme opportunité » a-t-il rajouté.

C’est ce que EA tentera de prouver avec leur prochaine superproduction « AAA » qui se nomme Anthem, réalisée par Bioware. On vous laisse d’ailleurs avec le trailer d’Anthem dévoilé lors de l’E3 2017, une superbe vidéo qui fait baver mais qui nous laisse dubitatif tant les trailers « bullshit » ont été légions dans la secteur vidéoludique depuis certains temps.

[RUMEURS] Dragon Ball FighterZ : La Nintendo Switch et Broly seraient de la partie !

On vous parle des dernières rumeurs en date concernant Dragon Ball FighterZ et sa politique commerciale

L’actualité de Dragon Ball FighterZ bat son plein en ce moment, avec son lot de rumeurs plus ou moins crédibles. En effet, on sait que cette superproduction DBZ débarquera le 26 janvier 2018 sur PS4, Xbox One et PC mais une version Nintendo Switch est aussi pressentie.

Il y a quelques mois, un internaute a pris l’initiative de faire une pétition en ligne pour obtenir une version Switch de Dragon Ball FighterZ. La productrice, Tomoko Hiroki, ayant déclaré que c’était envisageable si les joueurs le demandaient…Un espoir qui ressurgit aujourd’hui par l’intermédiaire de l’incontournable Reddit et l’internaute « DasVergeben », ayant déjà révélé des informations véridiques par le passé. Cette (probable) version Switch fait d’ores et déjà saliver les fans et futurs joueurs qui se voient déjà combattre en mode « portable » où ils le veulent.

dragon ball fighterz nintendo switchCe n’est pas tout car ce même internaute a aussi révélé une liste de personnages qui devraient être inclus dans les futurs DLC de Dragon Ball FighterZ. Parmi eux, le très demandé Broly, personnage surpuissant et iconique de DBZ.

Voici la liste complète :

  • Broly
  • Goku basique (en mode Genki Dama)
  • Goku Black (en mode Super Sayan Rose)
  • Vegeta basique
  • Baddack
  • Raditz

Malheureusement, Broly ne semble donc pas inclus dans le roster de base, ce qui a le don de déchainer les passions auprès de la communauté…à raison. Les fans grincent des dents face à cette politique commerciale qui se précise. Dragon Ball FighterZ semble se présenter comme une vache à lait très lucrative pour Bandai Namco qui, à priori, n’hésitera pas à jouer sur la fibre nostalgique des joueurs. D’autant plus que d’après ces rumeurs, certains de ses personnages ont déjà été développés par la studio Arc System Works, ce qui a de quoi faire rager…

dragon ball fighterz

Outre cette politique outrageuse de DLC qui se dessine, on regrettera (déjà) les multiples versions de Goku ou Vegeta qui se préfigurent. On a l’impression qu’il y aura 4 à 5 versions des emblématiques Super Saiyans alors que l’univers DBZ propose tout un tas de personnages bien plus intéressants que ces déclinaisons.

Gardons bien en tête qu’il ne s’agit là que de rumeurs à prendre avec des pincettes même si elles semblent bien fondées. On n’ose pas imaginer l’argent qu’il faudra dépenser pour obtenir tout le contenu de Dragon Ball FighterZ mais préparez-vous à verser des larmes et à vider votre compte en banque.

Dragon Ball Fighterz

Overwatch et For Honor gratuits (le temps d’un week-end)

Blizzard et Ubisoft vous proposent de tester gratuitement Overwatch et For Honor, durant deux week-end

Ce sont des opérations assez communes à notre ère vidéoludique, l’éditeur Américain Blizzard et l’éditeur français Ubisoft ayant décidé d’offrir Overwatch et For Honor sur une durée limitée bien entendu. Ces deux licences ont déjà proposé des week-end gratuits depuis leur sortie respective, soit le 14 février 2017 pour For Honor et le 24 mai 2016 pour Overwatch.

Sans plus attendre, voici les dates de ces deux week-end gratuits censés recruter de nouveaux joueurs pour ces licences lucratives :

  • For Honor: du 09 au 12 novembre (déjà disponible) sur PS4, Xbox One et PC.
  • Overwatch: du 17 au 21 décembre sur PS4, Xbox One et PC.

Overwatch héros

Sachez qu’Overwatch est un gros carton, comptabilisant environ 35 millions de joueurs à travers le monde, avec une politique de DLC gratuits depuis son lancement (très rare pour être souligné de nos jours…). En dehors des ventes physiques et numériques, le FPS en arène renfloue les caisses de Blizzard à travers des loot box contenant des éléments cosmétiques (skins, répliques, tags…) qui n’impactent en rien le gameplay ou l’équilibre du jeu.

for honorQuant à For Honor, c’est un peu plus compliqué. On ne connait pas le nombre de joueurs actifs sur cette nouvelle licence mais on sait que les chiffres ne semblent pas fameux. En effet, Ubisoft ne communique pas dessus et avait connus une pénurie de joueurs en juin dernier.
Pour tenter de remédier à cette pénurie de joueurs, For Honor est d’ores et déjà disponible en test ce week-end, avec tous les contenus supplémentaires sortis jusqu’à présent. Ubisoft offrant même aux joueurs actuels et aux nouveaux venus, un « programme d’entraînement de guerriers » pour attirer le chaland :

Le « programme d’entraînement de guerrier » est un système inédit que nous avons le plaisir de présenter en exclusivité pendant le week-end gratuit sur toutes les plateformes, du 9 novembre à 18 h au 12 novembre à 21 h (heure française).

Le jeu en groupe est une manière inédite de découvrir le monde de For Honor et une excellente occasion de partager vos techniques. Si vous êtes un guerrier vétéran, terminez 5 matchs en groupe avec des joueurs du week-end gratuit (qui ne possèdent pas le jeu) dans la période indiquée ci-dessus pour gagner 5 000 unités d’Acier !

  • Les joueurs du week-end gratuit qui ne possèdent pas le jeu peuvent aussi jouer en groupe pour recevoir la récompense. Vous pouvez l’obtenir que vous possédiez le jeu ou non !
  • Le jeu en groupe étant la clé de ce programme, seuls les modes 2c2 et 4c4 sont pris en compte en JcJ et JcIA.
  • Récompense ouverte à toutes les régions dans lesquelles le jeu est disponible.

Une fenêtre pop-up confirmera votre récompense de 5 000 unités d’Acier le 15 novembre. Les joueurs du week-end gratuit recevront la récompense sur leur compte, disponible à leur prochaine connexion au jeu (après achat ou lors d’une éventuelle autre période d’essai gratuit).

Enfin, sachez que For Honor est actuellement en promotion (- 60%) sur PS4, Xbox One et PC, soit une vingtaine d’euros. Un prix assez doux pour un jeu compétitif qui en vaut la peine, ce (long) week-end étant l’occasion de voir si l’expérience vous attire avant de passer à la caisse.

Deux week-end de gaming intensifs en perspective !

[CRA$H TEST] Gran Turismo Sport : un virage online qui fait déraper le solo

C’est le retour en fanfare de la licence Gran Turismo qui a fait les grandes heures de la Playstation. Gran Turismo Sport prend des risques mais est-ce suffisant pour dépasser ses concurrents ?

Disons le d’entrée, Gran Turismo Sport n’est pas vraiment le suite de Gran Turismo 6 sorti en 2013. On a ici affaire à une sorte de spin-off qui se concentre sur son aspect compétitif et online. Les équipes de Polyphony Digital ont travaillé sur l’aspect communautaire de Gran Turismo Sport, au détriment des aspects solo qui sont snobés dans cet opus.

En effet, les joueurs nostalgiques des modes carrière avec les permis et la progression évolutive des véhicules que l’on va acquérir, peuvent passer leur tour. Gran Turismo Sport offre une sorte d’école de conduite qui peut s’apparenter aux permis mais ce dernier n’est là qu’en guise de tutoriel pour la suite. Pourtant, il est indispensable pour amorcer sa progression et comprendre l’exigence de conduite véhiculée dans la série
La philosophie de ce GT Sport se porte donc sur la compétition online, plus globalement multijoueur. Vous serez sans cesse pousser à améliorer vos chronos afin de battre vos amis ou votre positionnement sur la grille de départ en online. En effet, il est possible de participer à des qualifications quotidiennes qui détermineront votre place en début de course, en fonction de votre chrono du moment. Une très bonne idée pour garder sa communauté active et entretenir l’esprit de compétitivité.

gran turismo sport menu ecoleGran Turismo Sport introduit également le RFP (« ranking fair play« ), un score basé sur la qualité de conduite des joueurs qui déterminera le matchmaking. En fonction de votre pilotage, le système de matchmaking vous classera parmi les pilotes « bourrins » qui foncent dans le tas ou les « bons » pilotes qui conduisent sans accrocs. Au début, on est sceptique face à ce système car on peut se faire sanctionner alors que c’est nos adversaires qui nous rentrent dedans. Cela dit, au fur et à mesure des courses, ce système de classement « fair play » s’affine. Bien entendu, nous vous conseillons de conduire en prenant le soin de ne pas faire de carambolages, sous peine d’être mal classé. Si vous êtes mal classé à cause de votre conduite, gare à la rage face à des concurrents voulant faire du Destruction Derby.

Pour revenir sur le côté solo, ce Gran Turismo Sport n’a malheureusement pas amélioré l’intelligence artificielle apathique qui caractérise la série. Il n’y a presque aucune saveur à affronter l’I.A (ndlr: intelligence artificielle) tant celle-ci a des comportements douteux. Elle sera parfois (très agressive), ne prenant pas le temps de freiner pour mieux froisser de la tôle et ne se montrera pas très réactive pour les dépassements.

Vous l’aurez compris, Gran Turismo Sport abandonne les joueurs désirant du solo sur le bas côté mais offre un boulevard pour les autres qui veulent en découdre en multi. On a un système de championnats proposant des sessions hebdomadaires avec différents critères (courses par pays, constructeurs…) pour engranger des points. Toutefois, le jeu ne propose pas encore assez de compétitions pour apporter de la variété et éviter la lassitude. La faute à un contenu trop chiche ?

gran turismo sportCe nouvel épisode compte un nombre limité de véhicules comparer à ses aînés : 1200 dans Gran Turismo 6, contre 170 dans Gran Turismo Sport. Cela est peu dans l’absolu mais mieux vaut privilégier la qualité à la quantité. Dommage pour les joueurs adeptes de la collection pour garnir leurs garages virtuels, ça ne sera pas possible ici. Par contre, là où le bat blesse vraiment, c’est sur le nombre de circuits. On a seulement 17 circuits divisés en 28 tracés pour le moment, trop peu pour ne pas se lasser. Certains circuits mythiques de la série comme Laguna Secca ne sont pas présents et on ne dénombre que 6 circuits issus de la réalité. Pourtant, on soulignera la qualité des circuits inventés par le studio.

A voir si Sony et Polyphony Digital vont proposer des DLC pour compenser ce manque de contenu global, en espérant que ce soit gratuit…

gran turismo sportPourtant, Gran Turismo Sport brille sous bien des aspects, à commencer par son interface. Elle est relativement sobre (à la japonaise) mais surtout très pratique. Le menu principal est très clair, regorgeant de bonnes idées visuelles pour mettre en valeur les voitures et des informations liées au sport automobile. Les passionnés apprécieront. En termes graphique, les véhicules sont tout simplement modélisés à la perfection. Globalement, le rendu graphique a un traitement photoréaliste très propre mais moins tape à l’oeil que Forza 7 par exemple. Sur la plan technique, Gran Turismo Sport est très abouti, avec un résultat sobre à l’écran.

Si on compare la conduite de ce nouveau Gran Turismo avec la concurrence (Forza 7, Assetto Corsa,  Project Cars 2) on retrouve sûrement le gameplay le plus équilibré. En effet, c’est une simulation automobile plus accessible mais n’oubliant pas d’être exigeante. On sent bien les suspensions des voitures et le transfert de masse opéré, pénalisant le joueur n’ayant pas assez bien ralenti. On a des sensations de conduites très agréables, avec une bonne sensation de vitesse, fidèle à ce qu’a toujours proposé la série. Vous passerez des heures à appréhender vos trajectoires, à mieux les maîtriser pour battre vos temps et vos amis.

Gran Turismo Sport

 

Gran Turismo Sport est donc presque un épisode exclusivement Online. Les joueurs voulant retrouver la saveur du solo d’antan peuvent passer leur chemin s’ils ne veulent pas s’investir sur l’aspect compétitif du titre. C’est le jeu de simulation le plus accessible et le plus grand public du moment, ce qui ravira un grand nombre de joueurs. GT Sport possède un gameplay équilibré, au compromis idéal, ainsi qu’un aspect technique très propre. Cependant, on regrettera un manque de contenu évident, pas assez diversifié, surtout quand on compare à ce que nous avait habitué la licence par le passé.
Malgré tout, Polyphony Digital réussit le virage du online avec Gran Turismo, pour tous les amateurs de compétition. Sur la durée, on ressent l’addiction à dépasser les chronos, pousser par des défis hebdomadaires et une interface soignée. Toutefois, les équipes de Sony doivent être attentives aux attentes de la communauté Gran Turismo, afin de réussir le virage eSport qu’ils veulent prendre. En l’état, Gran Turismo Sport est comme un diamant brut qui ne demande qu’à être taillé pour mieux briller. On espère que les artisans japonais sauront polir ce diamant sans faire appel au porte-monnaie de leur communauté…

A combien estimons nous le virage online de Gran Turismo Sport ?

Crash test

La note du crash test de Gran Turismo Sport est de 30 €

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (environ 50€ dans le cas de Gran Turismo Sport), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

[PGW 2017] FAR CRY 5 – Nos premières (et douloureuses) impressions

A l’occasion de la Paris Games Week 2017, nous avons pu mettre la main sur Far Cry 5 pour la première fois, voici nos impressions (en vidéo)

Après les montagnes enneigés du Népal (Far Cry 4) ou encore un épisode « hors série » à l’ère de la préhistoire (Far Cry Primals), Far Cry 5 propose aux joueurs de poser leurs valises aux Etats-Unis, dans l’état du Montana. Ubisoft a décidé de prendre des risques avec cet épisode, en prenant comme contexte les cultes suprémacistes blanc, ce qui a pu faire grincer des dents outre-atlantique, comme on pouvait s’en douter. Mais comme on a coutume de le dire, il n’y a pas de mauvaise communication n’est-ce pas ?

far cry 5En s’attaquant aux rednecks/white thrash (qu’on pourrait rapprocher de nos « beaufs/péquenauds« ), on attend de ce Far Cry une histoire légère et décomplexée. En effet, ce groupe de fanatiques blancs appelé « Eden’s Gate » a décidé de faire régner sa loi dans le Montana, au nom de Dieu et ce, à tout prix.

Far Cry 5 reprend les grosses bases de la série, proposant un FPS toujours en solo mais qui semble s’ouvrir au multijoueur, notamment coopératif. En solo, vous aurez la possibilité de choisir entre quatre coéquipiers pour vous aider Nick Rye, Mary May, Pasteur Jerome et… un chien !

far cry 5 - personnages

Far Cry 5 chienCôté système de jeu, Far Cry 5 suit la lignée de Watch Dogs 2 ou Assassin’s Creed Origins en privilégiant l’exploration pour découvrir vos objectifs, plutôt que par la synchronisation depuis des tours (ouf !). On retrouve donc cette nouvelle politique narrative d’Ubisoft, où les joueurs vivent une aventure open world faite d’anecdotes, plutôt qu’en suivant une trame écrite et dirigée (voir notre podcast). On peut également remarquer des similitudes entre Far Cry 5 et Ghost Recon Wildlands sur l’aspect multijoueur, notamment le fait de pouvoir relever son coéquipier mal en point en combat. A l’instar de ses prédécesseurs, cette épisode se destine à pousser encore plus loin l’aspect exploration de la série. Néanmoins, sans la surcharge de quêtes et d’éléments visuels qu’on a pu connaître sur les précédentes productions d’Ubisoft.

Sur son aspect graphique, ce cinquième épisode canonique est très soigné, ses panoramas étant très agréables à l’oeil, comme ont pu l’être les précédents Far Cry. Nous y avons joué sur PS4 Pro et malgré un aliasing et clipping un peu présent, on notera une belle profondeur de champ et un rendu de l’herbe très réaliste par exemple. Gageons que ces petits soucis techniques seront résolus d’ici la sortie du jeu, en février prochain.

Pour le reste, à travers cette première session Far Cry 5 et cette démo PGW 2017, il semblerait que la difficulté du titre soit à la hauteur. En effet, comme vous pouvez le voir dans la vidéo, mieux vaut ne pas faire des approches trop bourrines sans repérer les lieux et ses ennemis, sous peine de se faire sanctionner par une mort assez rapide. On pense que la coopération (en ligne) sera très utile pour surmonter cette difficulté apparente.

Pour conclure, on vous laisse voir notre session de jeu en vidéo, où le skill n’était pas vraiment au rendez-vous, donnant un bel aperçu de ce qu’il ne faut pas faire pour survivre au mieux dans ce Montana (très) hostile.

Far Cry 5 est attendu pour le 27 février 2019 sur PS4, Xbox One et PC.

[CRA$H TEST] South Park : L’Annale du Destin – un pet foireux ?

Après un long chemin de traverse, South Park : L’Annale du Destin est enfin arrivé sur nos consoles (PS4, Xbox One) et PC. Sans cesse repoussé pour diverses raisons, notamment l’imbroglio de la communication d’Ubisoft sur les doublages français. Ce deuxième épisode de South Park a été accouché dans la douleur. Après un premier opus apprécié de la presse et des joueurs, South Park : L’Annale du Destin arrive t-il à suivre la destinée de son prédécesseur ? La réponse dans notre crash test (garanti sans spoils).

On change d’univers mais pas de formule

Assez simplement, le scénario de South Park : L’Annale du Destin commence là où le premier épisode nous a laissé: dans le chaos de l’univers heroic fantasy (à la Seigneur des Anneaux) développé dans South Park : Le Bâton de la Vérité. Comme à son habitude, Cartman va imposer sa loi en décrétant qu’il faut maintenant se mettre à l’ère des supers-héros. C’est ainsi que commence l’aventure, entre deux guildes qui étaient autrefois réunies, le Coon et sa bande VS Les Potes de la Liberté. Le prétexte de cette opposition est le désir des deux bandes à réaliser des films sur leur franchise de super-héros respective via Netflix. Pour ce faire, ils se mettent tous en tête de retrouver un chat disparu pour une récompense de 100$.
Vous l’aurez compris, le fil conducteur de l’aventure cherche à tourner en dérision notre ère cinématographique caractérisée par des films de super héros à profusion. C’est bien entendu le combat entre Marvel VS DC Comics qui sert de modèle (on appréciera d’ailleurs Timmy en parodie du Professeur Xavier des X-Men).

South Park : L’Annale du Destin

A l’instar du premier épisode, vous êtes le « nouveau » qui sera amené à interagir avec une galerie de personnages encore plus fournie et d’autres surprises qui raviront les fans. Car du fan-service, le jeu en est bourré à craquer. En effet, South Park : L’Annale du Destin est plus un best of de certaines saisons de la série, qu’une véritable aventure originale. A l’inverse du premier épisode qui était plus inventif dans sa trame et même en adéquation avec la saison 17 qui était développée en parallèle. Par conséquent, les néophites de South Park ne comprendront pas tous les bons clins d’oeil disséminés dans ce nouvel opus. En même temps, qui d’autres que les fans, sont destinés à jouer à South Park : L’Annale du Destin ?

South Park - L’Annale du Destin servietskyEn effet, c’est un jeu d’aventure proposant des éléments RPG plus poussés que dans le premier épisode. Cela n’en fait pas pour autant un bon RPG, les fans du genre ne trouveront pas leur bonheur à ce niveau. Il y a plus de personnalisation que le premier opus avec le choix de son accoutrement ou encore les divers emplacements d’éléments de boost (artefacts, ADN…). Il y a aussi beaucoup de loot qui serviront à faire du crafting, nouvelle mode des jeux modernes pour occuper le joueur dans les menus. Rien de particulier ici, on s’occupera de ramasser mécaniquement tout ce qui se trouve autour de nous et d’aller dans les menus pour fabriquer des éléments de quêtes ou des éléments de soins. Vous l’aurez compris, l’aspect RPG du titre est un peu plus prononcé que dans le premier opus, sans être assez poussé surtout sur la durée. On regrettera également l’absence d’armes ou pièces d’armures qui auraient été une bonne idée. Le tout, couplé avec le crafting et le foot, nous aurait cette profondeur RPG supplémentaire.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Cependant, on appréciera le nouveau système de combat, dans la droite lignée de South Park : Le Bâton de la Vérité, toujours au tour par tour avec quelques QTE mais maintenant mieux approfondis. On passe de 2 personnages à 4 et, à la manière d’un tactical rpg, on devra se déplacer sur un damier qui servira de zones d’effets à vos différents pouvoirs (Coucou Mario + The Lapins Crétins: Kingdom Battle).
Chacun de vos 4 personnages disposent de 3 pouvoirs « communs » et d’un pouvoir ultime qui se charge pendant vos tours. Le joueur aura la possibilité de changer ses pouvoirs en fonction des classes choisies au nombre de 10. L’aspect tactique est vraiment plus appréciable dans cet épisode, les stratégies de combats étant plus poussées. On soulignera les excellentes cutscenes des ultimes où l’on sent que les équipes d’Ubisoft se sont fait plaisir.

Pour continuer sur le gameplay, on notera l’ajout de la fonction « radar » à la Batman Arkham (osons la comparaison) qui permet de scanner son environnement à la recherche d’interactions. A travers ces dernières, des QTE vont intervenir pour vous permettre d’accéder à des zones avec des capacités matérialisées par…des pets ! Cela va des pets « volants » avec l’aide de l’Homme Cerf-Volant, utiliser vos gazs avec la puissance de votre sphincter et l’Homme Boîte-à-Outils, ou même des pets « temporels » qui sont utilisables en combats.

South Park : L’Annale du Destin

« Tire sur mon doigt »

Vous l’aurez compris, on n’échappera pas à l’humour potache encore plus graveleux que le premier épisode. On est plus proche de l’humour « pipi caca » des 10 premières saisons de South Park que les dernières plus « raffinées », notamment par la qualité d’écriture et la finesse de leurs critiques. Au passage, nous vous conseillons grandement de regarder la série de documentaires making of « 6 days to air » consacrée au processus créatif d’un épisode de South Park (un épisode produit hebdomadairement pour être au plus proche de la réalité).

South Park - L’Annale du Destin trey parker matt stone

Trey Parker et Matt Stone pendant la présentation de South Park : L’Annale du Destin à l’E3 2017

Revenons à l’humour de South Park : L’Annale du Destin qui est décevant par rapport au premier épisode.  South Park : Le Bâton de la Vérité apportait une finesse dans les critiques qu’il développait, notamment par rapport au média jeu vidéo ou à l’univers heroic-fantasy. C’était fin et savoureux. Dans L’Annale du Destin, le trait est plus forcé, plus brut, moins percutant. Attention, ça reste dans la moyenne d’un bon épisode de South Park sur les vannes générales mais à certains moments, ça ne fonctionne pas. Dommage car il y avait de quoi faire avec l’univers des super héros qui est devenu plus qu’une mode depuis environ 5 ans, les écuries Marvel et DC s’affrontant sans relâche sur les sorties au cinéma et dans le reste du marketing (communication, jouets, événements…).

Pourtant, il y a de réelles fulgurances, notamment sur la narration des combats. En effet, presque chaque combat apporte sa touche de scénarisation, parfois pour faire avancer la trame, parfois simplement pour la vanne. On se délectera des dialogues savoureux pendant les combats, en plus des multiples personnages qui seront dans l’aventure et qui raviront les fans.
On notera également l’introduction du « Coonstagram », parodie du célèbre réseau social qui deviendra lourd sur la durée. En effet, pour faire monter votre jauge sociale, il faudra faire des selfies avec les habitants de South Park. Cela dit, les dialogues et interactions sous forme de notifications de smartphones, que l’on retrouve via Coonstagram, font aussi parties des meilleurs éléments de la narration.

South Park - L’Annale du Destin coonstagramEnfin en ce qui concerne sa durée de vie, South Park : L’Annale du Destin aurait gagné à être plus court. Il faut compter 15 à 20h de jeu environ, celui-ci pouvant être lassant sur la durée (craft inutile, lassitude des mécaniques de gameplay…). Cinq heures de moins aurait pu améliorer son rythme, surtout au début de l’histoire. Cela dit, c’est contrebalancé par la profusion de fan service, une générosité de clins d’oeil et de personnages cultes qui raviront ceux ayant enfilé les 21 saisons de South Park.

 

On ne va pas se mentir, à l’instar du premier opus, South Park : L’Annale du Destin se destine presque uniquement aux fans de la série de Trey Parker et Matt Stone. On regrettera une écriture globale moins bonne du studio Ubisoft (San Francisco ndlr) par rapport au studio Obsidian qui a développé le premier. Cependant, on ne va pas bouder notre plaisir car tous les ingrédients sont réunis pour faire plaisir aux fans de South Park. L’aspect RPG est plus poussé mais s’essouffle vite sur la durée même si on apprécie les combats plus complexes mais surtout leur mise en scène. On peut dire que L’Annale du Destin s’apparente à un grand épisode best of sympathique de South Park, sans se transcender comme pouvait le faire le premier jeu. On ne passera pas sous silence la VF qui, sans surprise, est à éviter pour les fans des « vraies » doublages français.

South Park : L’Annale du Destin est à réserver aux fans hardcore de la série qui se délecteront du titre malgré ces défauts. En revanche, amateurs de gameplay léché ou de système RPG profond, passez votre chemin. En même temps, aviez-vous fait le premier épisode ?

Est-ce que South Park : L’Annale du Destin va laisser une trace sur votre compte en banque ?

Crash test

LA NOTE DU CRASH TEST DE SOUTH PARK : L’ANNALE DU DESTIN EST DE 35€

South Park : l'Annale du Destin

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (54,90€ dans le cas de South Park : L’Annale du Destin), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

[PGW 2017] DOOM et SKYRIM sur Nintendo Switch : Les deux bonnes surprises du salon

A quelques jours de leur sortie, nous avons pu mettre la main sur DOOM et SKYRIM sur Nintendo Switch. Voici nos premières impressions.

DOOM est SKYRIM sont les deux prochains portages de Bethesda Softworks sur Nintendo Switch, prévus respectivement pour le 10 et 17 novembre prochain.

DOOM

Commençons par le sanglant DOOM. Pour ceux qui ne le connaissent pas, il s’agit du reboot des deux premiers jeux cultes d‘id Software. Dans la peau d’un Marine, vous devez repousser des hordes de démons sur Mars, à coup de fusils à pompe, lance-roquette et d’autres armes sanglantes.

Premier constat et pas des moindres, ce portage semble conserver toute la fluidité et la nervosité du titre original, sorti l’année dernière. Et cela malgré le passage obligatoire au 720P et 30 (FPS) images par seconde. Coté maniabilité, le jeu se prend en main très facilement même s’il est plus facile de dégommer du démon avec la manette Switch Pro qu’avec les Joy-Con. Bien que la maniabilité avec ces derniers soit honorable, ils restent beaucoup moins précis et adaptés à la nervosité du titre. Nous pourrons vous en dire plus lors du Crash Test, mais nos premières impressions sont plutôt bonnes.

Ce DOOM Switch disposera du même contenu que sur les versions PS4/Xbox One, hormis l’éditeur de niveau, SnapMap. Prévoyez également 9Go d’espace supplémentaire pour le multijoueur, en plus de la cartouche de jeu. Si vous choisissez la version dématérialisée, sachez qu’elle pèsera près de 13,4 Go.

DOOM sera disponible le 10 novembre sur Nintendo Switch au prix  64,99 euros.

 

SKYRIM

The Elder Scrolls V : Skyrim est un jeu de rôle et le cinquième opus de la saga des Elder Scrolls. L’histoire se passe 200 ans après le précédent jeu, Oblivion, dans la contrée de Skyrim. Vous incarnez ainsi le Dovahkiin, « Fils de Dragon », et vous êtes la seule personne à pouvoir rétablir l’équilibre.

Nous avons donc pu essayer cette version de Skyrim sur Nintendo Switch et nos premières impressions sont vraiment excellentes. Le titre de Bethesda tourne véritablement comme une horloge et nous sert de beaux graphismes ainsi qu’une parfaite fluidité. La distance d’affichage ainsi que les textures sont également au rendez-vous. Nous avons une petite frustration concernant les commandes qui n’usent pas de l’écran tactile. Même si la prise en main est globalement bonne (et complète) avec les Joy-Con, une possibilité de naviguer dans les inventaires via le tactile n’aurait pas été du luxe. Nous pourrons vous en dire plus lors de notre Crash Test, mais pour l’instant le constat est plutôt très positif.

The Elder Scrolls V : Skyrim débarque sur Nintendo Switch le 17 novembre prochain. 

 

[PGW 2017] Playstation NOW : Quasi inutilisable durant la Paris Games Week

La grande nouveauté de Sony en France, le Playstation Now, fait sévèrement la tête durant la Paris Games Week 2017.

Annoncé par Sony le 30 octobre dernier, le Playstation Now vous permet de jouer à plus de 480 jeux PS3 et PS4 en streaming depuis votre Playstation 4 ou directement depuis votre PC.

Nous avons tenté de voir sur place ce que le PS Now avait dans le ventre. Malheureusement, le service, présenté actuellement sur le salon de Paris Game Week 2017, n’est pas très … fonctionnel.

Bugs, latences et gros pixels baveux au programme !

Si le but de Sony était de convaincre les joueurs présents sur le salon de passer sur le cloud gaming, c’est plutôt raté. Il était, en effet, très difficile voire impossible d’entamer une partie sur les bornes du stand Playstation. Nous avons pu néanmoins lancer Red Dead Redemption et après plusieurs minutes d’attentes, le constat est vraiment très moyen. Entre latences d’affichages et pixels baveux, le titre de Rockstar Games est quasi-injouable.

Nous avons eu, finalement, confirmation par les équipes Sony qu’il s’agit d’un problème de connexion sur le salon. Plus précisément, trop d’appareils sont connectés et le débit n’est pas optimal.

Vous voilà prévenus, si vous comptez investir dans un abonnement Playstation Now, vérifiez au préalable de disposer d’une connexion adaptée. Sur le site PS Now, il est d’ailleurs préconisé de « disposer d’une vitesse de débit de 5 Mo/s au minimum« et « d’utiliser une connexion filaire tout en limitant l’utilisation d’autres appareils connectés au réseau » . Prévoir donc une bonne connexion ADSL/Fibre, une connexion filaire ainsi qu’un réseau « propre » pour profiter pleinement des jeux PS Now.

Pour tester par vous-même le PlayStation Now, le service est gratuit pendant 7 jours, puis vous coutera 16,99€ par mois.

 

Info article : Nous avons testé ce service au début du salon, lors de la soirée presse du 31 octobre 2017.

[PGW 2017] DETROIT Become Human – Nos impressions sur cette première démo grand public

Après des passages remarqués à l’E3 2016/2017 et un nouveau trailer musclé durant la conférence Sony de la Paris Games Week 2017, DETROIT Become Human est enfin accessible au grand public. Nous avons donc pu avoir la chance de mettre la main dessus.

Voici, en bref, nos impressions sur la démo présente sur le stand Playstation de cette
Paris Games Week 2017.

En bref

Pour ceux qui ne le connaissent pas du tout, DETROIT : Become Human place le joueur aux commandes de différents personnages qu’il faudra guider à travers un scénario complexe. Ainsi, chacune de vos actions aura une influence sur le personnages que vous contrôlez et donc sur le fil narratif de l’histoire. Le titre est développé par le studio de David Cage, Quantic Dream, connu également pour Beyond Two Souls et Heavy Rain. 

La démo présente à la Paris Games Week 2017 vous met dans la peau de Connor, un androïde négociateur envoyé sur la prise d’otage d’une petite fille par son robot domestique. Visiblement très hostile, il tient la jeune fille en joue sur le balcon et risque à tout moment de l’abattre ou sauter dans le vide avec elle. Une fois dans l’appartement, plusieurs choix s’offrent à vous :

  • Vous pouvez récolter le maximum d’indices sur la victime et le preneur d’otage, prendre le temps de reconstituer l’ensemble des événements qui ont conduit à cette situation terrible.
  • Ou, aller directement négocier avec l’intéressé sans en savoir plus sur le pourquoi du comment.

Vous l’aurez compris, l’histoire et le destin de chaque personnage présent autour de vous dépend de vos choix. Si vous prenez le temps d’étudier la scène de crime avant de rentrer en contact avec le preneur d’otage, vous maximisez vos chances de succès. Chaque indice ouvre d’ailleurs une option supplémentaire lors des négociations. Par exemple, en regardant une vidéo sur la tablette de la victime, vous apprendrez le nom du robot déviant. Ainsi vous pourrez plus facilement entamer un dialogue avec lui, en l’appelant par son prénom.
Cependant, le temps que vous perdez dans vos investigations risque d’être fatal aux différents policiers présents sur place et qui tentent de maitriser le forcené. Inversement, aller directement dans la gueule du loup diminue grandement vos chances de succès et rend la négociation plus difficile et quelque part, moins intéressante.

Les mécaniques de gameplay semblent très proches de celles présentes sur Heavy Rain et Beyond Two Souls. Couplée avec une direction artistique très cinématographique, elles permettent de mettre en avant la narration tout en étant extrêmement accessibles. Malheureusement, comme dans les jeux cités plus haut, nous craignons que l’aventure se résume à un simple enchaînement de QTE mêlé à un arbre décisionnel. En somme, un film interactif. Ce dernier point noir, n’est pas une nouveauté et il s’agit encore aujourd’hui d’un des principaux reproches fait aux productions de David Cage. Cependant, nous ne pouvons pas donner notre avis, sur ce point, à ce stade.

Nous avons également apprécié la fonction Mind Palace. Celle-ci rappelle énormément les phases d’enquête présentes dans les différents Batman Arkahm. Elle nous permet de reproduire la scène de crime et ainsi y découvrir des indices et d’autres subtilités optimisant vos chances de succès. Malgré une mise en scène de qualité, nous déplorons que là aussi le gameplay reste simplifié au maximum.

Aussi, nous avons pu constater la présence d’une jauge présentant, en temps réel, nos chances de succès des négociations. Celle-ci évolue positivement ou négativement en fonction des indices récoltés et des interactions avec le preneur d’otage. Très appréciable, elle fait office de fil rouge quant aux remplissages des objectifs. Même si elle n’est pas garante d’un succès final, partir négocier avec une jauge à 90% rendra cette seconde phase de jeu plus facile et surtout plus intéressante à jouer.

Enfin, terminons sur ce qui nous a le plus sauté aux yeux, les graphismes. Cette démo de DETROIT : Become Human est visuellement très propre et parfaitement fluide. Les angles de caméras couplées aux magnifiques effets de lumières offrent une dimension cinématographique très immersive. Aussi, nous avons apprécié le mapping (projection/incrustation ndlr) des instructions de jeu dans le décor. Vous pouvez voir cela dans la démo au moment où nous souhaitons avancer dans le jeu sans s’être, au préalable, présenté au responsable des forces de l’ordre. Très propres, ces instructions permettent d’aiguiller le joueur tout en accompagnant la narration. Espérons juste que cela ne soit pas augure d’un jeu extrêmement linéaire.

DETROIT Become Human débarquera sur Playstation 4 au printemps 2018.

Notre indice d'attente

 

Voici pour finir, notre petite session de DETROIT : Become Human sur le stand Sony.

 L’équipe PopCornGame et moi-même s’excusons pour la qualité de son moyenne ainsi que les commentaires très légers du jeu. Nous espérions une meilleure captation du son du jeu. Nous ferons une nouvelle vidéo gameplay de meilleure qualité très prochainement. 

Enregistrer

[PGW 2017] Dragon Ball FighterZ: nos premières impressions

Cela fait quelques mois que l’on attendait Dragon Ball FighterZ, la Paris Games Week 2017 était l’occasion de s’y essayer pour la première fois

VOICI, EN BREF, NOS IMPRESSIONS SUR LA DÉMO PRÉSENTE SUR LE STAND BANDAI NAMCO DE CETTE PARIS GAMES WEEK 2017

En brefVous le savez probablement déjà mais Dragon Ball FighterZ s’apparente au jeu rêvé pour les fans de Dragon Ball Z. Plus particulièrement pour les générations s’étant frottées aux productions des années 90 sur NES/SNES, avec Dragon Ball Z : Hyper Dimension en guise de tête d’affiche.

Dragon Ball Z - Hyper Dimension Depuis son annonce lors de l’E3 2017 a la conférence Microsoft, Dragon Ball FighterZ ne cesse de faire monter la fièvre chez tous les fans de DBZ. Cette Paris Games Week 2017 nous auras (enfin) permis de s’y essayer avec une petite vidéo à l’appui, où le skill est grand mais le son est faible. Il fallait choisir.

  • Equipe 1 (Drustan): Sangoku, Cell, Vegeta
  • Equipe 2 (HeadAche): Sangohan Trunks, Piccolo

D’emblée, on peut remarquer que cette version/démo de Dragon Ball FighterZ propose 11 personnages à la sélection de son équipe constituée de 3 combattants. Par conséquent, sur les 16 combattants annoncés pour la sortie du jeu, il manquait Yamcha,Ten Shin HanC-21, Nappa et Ginyu (sans parler des versions blue de Goku et Vegeta). Ces deux derniers ayant été fraichement annoncés il y a deux semaines environ. Grosso modo, il s’agit du même roster que l’on a pu retrouver lors des sessions bêta ou dans les divers salons où le jeu été présent depuis son annonce à l’E3 2017 en juin dernier.

dragon ball fighterz - choix des personnagesPour être tout à fait exact, on sait aussi qu’il y aura un « Pass FighterZ » qui proposera de récupérer 8 nouveaux personnages après le lancement du jeu, au fur et à mesure de leur arrivée. Sans passer sous silence l’arrivée en DLC de l’ost des animés, sans que l’on sache vraiment de quelle version il s’agit (sic). Bref, c’est une autre histoire qui nous fait divaguer.

Pour revenir au gameplay, précisons que c’était notre première prise en main, ça a son importance. En effet, Dragon Ball FighterZ est un jeu développé par Arc System Works, le studio derrière les jeux et séries de combats Guilty Gear et BlazBlue. Ça vous pose un CV en termes de gameplay profond et de patte artistique à décrocher la mâchoire

Guilty Gear

Guilty Gear Xrd

Blazblue

BlazBlue

En confiant sa licence à ce studio, Bandai Namco avait l’assurance de retranscrire l’animé Dragon Ball Z comme pouvait le rêver les fans mais encore ne fallait-il pas les frustrer avec un gameplay trop exigeant. Je pense que c’est par ce principe qu’est né Dragon Ball FighterZ, allier le savoir-faire artistique d’Arc System Works avec un savant équilibre de gameplay (et de personnages). Pour citer la philosophie de jeu à la Blizzard, ce Dragon Ball FighterZ est clairement « easy to play, hard to master » (ndlr: « facile à jouer, difficile à maîtriser).

A travers cette vidéo, vous verrez deux novices prendre le jeu en main, essayant des combinaisons de touches aléatoires, un peu comme quand on joue à Tekken, Soul Calibur ou Marvel VS Capcom 3 pour citer un jeu en 2D (avec un système de combat à 3 persos). A l’instar de ces trois licences, ce DBZ permet de sortir des coups visuellement impressionnants à l’écran mais peut être déroutant aux premiers abords. En effet, lors des premiers combats, on admire la beauté des chorégraphies à l’écran, sans que l’on sache trop comment on y est arrivé. Entre les coups spéciaux, les dash, les cancels, les changements de persos etc…on se rend compte qu’il y a beaucoup de paramètres à gérer pour maîtriser ses personnages et leurs combos pour ne pas prendre des fessées en ligne ou en tournoi. C’est un challenge, autant pour les de jeux de combats que les fans de DBZ car le titre donne envie de s’y investir.

dragon ball fighterz

Nous attendrons d’avoir le jeu entre les mains pendant plusieurs heures avant de se prononcer sur sa qualité finale. Cela dit, en dehors de sa politique commerciale, Dragon Ball FighterZ semble vraiment se prédestiner à devenir un indispensable pour les fans de jeux de combat Dragon Ball, voir des amateurs de jeu de combat tout court. A voir si la scène eSport suit, mais l’engouement semble bien présent.

Beaucoup de promesses, de fantasmes qui semblent petit à petit se concrétiser, jusqu’à la sortie du jeu le 26 janvier 2018. On a hâte !

PS: désolé pour la piètre qualité sonore de la vidéo, les conditions du salon à ce moment n’étaient pas au mieux pour nous.

Enregistrer

Scroll to top