Année : 2018

[CRASH TEST] Pokémon Let’s Go : Vulgaire copie ou vraie remastérisation ?

Pokémon Let’s Go n’est-il qu’une vulgaire copie de Pokémon Jaune ? Retrouve t-on la magie d’en-temps ? Et surtout, vaut-il ses 59 euros ? Réponse dans ce Crash Test !

Que de nostalgie ici, nous retrouvons avec plaisir exactement la même map des premières versions Bleue, Rouge et Jaune sorties en 1999/2000 (en France ndlr). 
Enfin, pas tout à fait les mêmes, Nintendo Switch oblige, l’ensemble a eu droit à un coup de lifting digne de ce nom. Ainsi, nous redécouvrons l’univers maintes et maintes fois exploré en 8bits, dans une 3D globalement très agréable. De quoi nous faire couler une petite larmichette de nostalgie.

 

Pokémon Lets Go

Le jeu nous place donc aux commandes d’un(e) jeune dresseur(se) qui part à l’aventure dans la région de Kanto, chasser & découvrir de nouveaux Pokémon, affronter les différents champions qui s’y trouvent pour obtenir les 8 badges et pour finir, battre la ligue Pokémon.

Côté personnalisation de notre héros, celle-ci se cantonne au strict minimum. Comme dans les anciens opus, nous pouvons donner un nom à notre personnage ainsi qu’à notre rival et… c’est quasi tout. Le reste concerneront le sexe, la couleur de peau et des cheveux. Dommage pour un jeu de 2018 et surtout au vu des capacités de la machine.

Dès les premières minutes de jeu, nous arborons avec beaucoup de plaisir les villes de Bourg Palette, Jadielle, Argenta, le tout en passant par les chemins, lieux d’anthologie tels que le Mont Sélénite ou encore la forêt de JADE.

Cette dernière nous amène d’ailleurs à notre premier point négatif du jeu. En effet, malgré des graphismes très propres qui en font le plus beau jeu Pokémon à ce jour (si, si), la Nintendo Switch montre rapidement ses limites. Et dans cette fameuse forêt, nous avons pu constater à certains endroits des ralentissements suffisamment importants pour être soulignés. Cela est certainement dû à la gestion des ombres et le nombre d’éléments à l’écran. Un problème que nous retrouvions dans le (magnifique) village Korogu de Zelda Breath of the Wild.

Pokémon Lets Go

Pour notre plus grand plaisir, les répliques qui précèdent les combats sont toujours aussi à côté de la plaque.

Tout au long de notre aventure, nous serons accompagnés par Pikachu (ou Évolie selon votre version) hors de sa Pokéball et qui se posera la plupart du temps sur votre épaule. 
Mais ce n’est pas tout car vous avez la possibilité de vous faire suivre par un autre Pokémon. Chose qui, en plus d’être très sympathique (et de rappeler la série TV), vous donne accès à de nombreuses capacités supplémentaires dédiées. Par exemple, si vous êtes accompagné de votre Bulbizarre, il pourra de temps en temps vous aider à trouver des bonus cachés dans les buissons sur votre chemin. Encore mieux : si vous sortez votre Dracaufeu ou Dracolosse, vous pourrez carrément vous déplacer en volant au dessus des maisons et autres obstacles. Ce qui est, en plus d’être classe, très pratique !

Pokémon Let's Go

Comme dans les versions originales, les combats s’effectuent toujours au tour par tour et profitent de belles animations.

La Capture revisité … pour le meilleur ou le pire ?

Grande nouveauté que certains trouveront plus ou moins plaisante, le système de capture fait peau neuve.
Tout d’abord, nous ne tombons plus au hasard sur des Pokémon en marchant dans les hautes herbes, grottes et autres lieux. Nous pouvons voir les Pokémon qui s’y trouvent, les éviter et en conséquence les sélectionner. D’un point de vue totalement subjectif, je trouve qu’il s’agit d’une bonne chose. Tomber perpétuellement sur les mêmes Pokémon, à faire les mêmes attaques pour les affaiblir/neutraliser, pouvait être à la longue très rébarbatif (et pas très écolo). Cependant, cela permettait de faire monter l’XP de ses Pokémon entre deux combats.

Pokémon Lets Go

Désormais lorsque vous décidez de capturer un Pokémon, il vous faudra effectuer un lancé de Pokéball en faisant attention à la précision de celui-ci. Le système de capture provient clairement de Pokémon Go et prend tout son sens une fois les Joy-con détachés. En effet, vous pourrez faire le geste pour lancer du mieux possible votre Pokéball, ce qui est plaisant et diversifie le gameplay du jeu.
Pour réussir votre capture, pas question de tabasser le Pokémon sauvage (à l’ancienne), vous pouvez le calmer en lui donnant des baies et utiliser des Pokéballs adaptées (Super Balls, Hyper Balls ou carrément les Master Balls).

Attention, cette « simplicité » ne rend pas ces phases de captures totalement inutiles et rébarbatives. Plus nous avançons dans le jeu plus elles se montrent un peu plus complexes, avec des Pokémon plus récalcitrants et/ou qui bougent dans tous les sens. Aussi, elles apportent à chaque fois leurs lots d’XP à tous nos Pokémon. Une très bonne chose, qui nous fait oublier sans regret l’ancien système de capture.

Nous avons pas pu la tester, mais vous pouvez utiliser une Pokéball en guise de manette. Elle offre des contrôles intéressants et permet, comme le Joy-con de capturer des Pokémon en faisant le geste. Cerise sur le gâteau, elle vous permet d’avoir le légendaire Pokémon « Mew ».

 

Pokémon Lets GoComment je fais si j’ai Pokémon Go ?

Pour tous ceux qui ont chassé à foison sur Pokémon Go depuis l’été 2016, il est très facile de retrouver vos petits monstres dans Let’s Go. Vous devez aller au « Pokémon Go Parc » (accessible à partir d’un certain niveau), qui remplace le parc Safari de l’époque, transférer vos Pokémon dans un des parcs et vous y téléreporter. Une fois dans le parc, vous pourrez capturer dans le jeu, vos Pokémon acquis IRL (In Real Life – dans la vraie vie ndlr).

pokemon-lets-go-transfert-pokemon-go
Un multijoueur local fantomatique

Vous pouvez jouer à deux sur la même console et évoluer ensemble dans l’aventure. Seul bémol, votre partenaire ne peut pas interagir avec les personnages/monde du jeu. L’avantage reste au niveau des captures et des combats qui s’y retrouvent plus facilités et bonifiés. Vous l’aurez compris, mis à part pour laisser le second Joy-Con à votre petit frère, pas vraiment d’intérêt pour le joueur 2. Pour ce qui est du multi en ligne (et entre deux consoles en local), cela reste classique mais efficace. Combats solo, duo et échanges de Pokémon seront au programme.

Côté durée de vie soyez tranquille, il vous faudra plus de 15-20 heures de jeu pour venir à bout de l’aventure. Bien sûr, nous pouvons ajouter une bonne dizaine d’heures pour ceux qui voudront vraiment les attraper tous ou encore trouver tous les Mega Gemmes du jeu.

Pokémon Let's Go

Ils nous avaient manqué !

Finissons ce Crash Test sur une bonne note avec la bande originale qui est de toute beauté. Il s’agit bien sûr des musiques 8bits des opus originaux totalement remasterisées. Même si la nostalgie rend ces mélodies parfaites à mes oreilles, elles restent globalement appréciables et nullement rébarbatives tout au long du jeu.

 

En conclusion, Pokémon Let’s Go prend le pari fou de vouloir regrouper plusieurs générations et types de joueurs autour d’une licence vieille de vingt ans. Nous retrouvons ici les bases d’un jeu culte pour toute une génération de joueurs, mêlées à un nouveau système de jeu et une facilité beaucoup plus contemporaine.

Malgré nos craintes de ne pas retrouver l’essence de base des titres originaux, nous ne pouvons que constater l’excellente réalisation des studios Game Freak. Il s’agit là d’une véritable remasterisation qui ne s’arrête pas simplement à la refonte graphique et met à jour l’ensemble du système de jeu. C’était absolument nécessaire mais comme tout gros changement, cela ne plaira pas à tous, notamment aux ultra fans des opus originaux.

Crash test

LA NOTE DU CRASH TEST DE
POKÉMON LET’S GO SUR NINTENDO SWITCH EST DE 44,90€

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (environ 59,90€ pour Pokémon Let’s Go), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

[Preview] Metro Exodus : Un retour à la surface prometteur

Nous avons pu tester l’un des titres les plus attendus de l’année 2019, Metro Exodus, à la Paris Games Week 2018. Voici nos premières impressions.

Après deux épisodes qui ont su convaincre une communauté de joueurs, 4A games nous replonge dans cet univers post-apocalyptique. À l’époque, l’un des défauts majeurs desdits jeux était l’aspect linéaire et répétitif dans le gameplay. Le studio nous propose un nouvel épisode en monde ouvert, au risque de nous faire regretter les couloirs du métro ?

Un monde ouvert en 20min ?

Qu’on se le dise tout de suite, l’aspect open-world n’est pas facile à appréhender sur une aussi courte session de jeu.
On démarre la partie avec une vidéo tuto de cinq minutes, pas bien intéressante car l’on a surtout envie de jouer ! Ensuite, une cut-scene où nous sommes sauvés de la noyade par une mystérieuse femme et c’est parti. Quelques pas pour se rendre compte de la maniabilité : les touches sont très classiques et les FPS (nombre d’images par seconde ndlr) du jeu semblent très stables
Malheureusement le jeu a planté au bout de 20 secondes … dû à la démo ? L’hôtesse sur place nous a expliqué que ça arrivait avec tous les postes d’essais de façon aléatoire et sans action précise de la part du joueur. Bon. Espérons que le problème ne se retrouvera pas dans la version définitive.

Retour au début, on fouille quelques étagères et arrivons à l’entrée d’un camp. Premier GunFighton ressent assez facilement l’aspect arcade des anciens softs. Niveau technique, toujours pas de chute du framerate (images par seconde ndlr) et le soft reste stable. Plus tard encore un combat mais cette fois ci contre des loups, des QTE s’affichent quand ils nous agrippent pour se sortir de la mauvaise situation.
On notera l’ajout de déplacements en tyrolienne (façon Far Cry) et la présence d’une arbalète pour un aspect furtif, les carreaux de celle-ci pouvant être récupérés sur les ennemis après qu’ils soient morts.

Metro Exodus : tout une affaire d’ambiance

L’ambiance sonore très froide colle parfaitement à l’atmosphère générale du titre. À confirmer lors de la sortie du jeu sans le barouf de la PGW tout autour de nous.
Quand au HUD (affichage d’informations aux joueurs pendant la partie ndlr), il est totalement absent de l’écran, ce qui permet une immersion totale. Vous voulez un plan ? Savoir ce qu’il vous reste comme vie ou encore connaitre votre chemin ? Tout ces éléments se trouvent sur les bras du joueur avec une boussole, une carte que l’on peut sortir, etc… Il est vraiment agréable de profiter d’un plein écran sans fioriture, c’était déjà le cas dans Metro : Last Light.
Pour finir, le moteur graphique flatte la rétine bien plus que ses prédécesseurs, les effets de lumière étant notamment très beaux.

Metro Exodus a encore beaucoup à faire pour nous convaincre dans ses mécaniques d’open-world. L’expérience a été plutôt positive bien qu’il soit encore beaucoup trop tôt pour tirer des conclusions. Il faudra que la redondance des précédents titres soit balayée par plus de variété de gameplay pour vraiment changer la donne et assurer le renouveau de la série. Question technique, le soft s’avère stable et bien plus beau que ses prédécesseurs. Il nous tarde d’en connaitre plus ; comme les systèmes de craft, de scénario, de choix, etc…
Metro Exodus est à surveiller de près.

[Preview] Man of Medan : Until Dawn sur un bateau qui prend l’eau ?

Nous avons pu jouer au futur jeu frisson de Supermassive Games, Man of Medan. Voici nos première impressions.

Dévoilé en août dernier à la Gamescom, Man of Medan sera le premier volet d’une saga horrifique, appelée The Dark Pictures. Celle-ci, développée par Supermassive Games, se composera d’un cocktail d’horreur et de choix scénarisés constants, le tout avec une mise en scène cinématographique.

man of medan

Pour ceux qui ne connaissent pas le genre, le type de jeu nous place aux commandes d’un ou plusieurs personnages dont le destin est directement influencé par nos actions et nos choix. Ainsi, chaque décisions, QTE (actions contextuelles ndlr) qui composeront le jeu auront des conséquences notables sur le scénario.

C’est sur cette base de gameplay et auréolé du succès d’Until Dawn que le studio a annoncé Man of Medan comme étant premier jeu d’une longue série. Cela d’ailleurs peut justifier une durée de vie annoncée de seulement 4h (pour les plus rapides).

The-dark-pictures-man-of-medan

Passons maintenant à nos premières impressions sur les quelques minutes de jeu que nous avons pu faire. Le passage étant court, sans son et avec des issues possibles nombreuses, le risque de spoil est très limité.
Globalement et comme son prédécesseur (Until Dawn ndlr), Man of Medan flatte la rétine. Les graphismes de qualité, combinés à la mise en scène hollywoodienne, renforce l’immersion dans le jeu. Malheureusement, les angles de caméra sont parfois pénibles et donnent l’impression de ne plus trop savoir vers quelle direction aller. Aussi, bien que cela soit propre au genre, nous déplorons la mollesse du gameplay. Cela conviendra sans doute au plus profane d’entre nous mais qu’est-ce que c’est mou.
Comme le sera le jeu, la démo fut très courte. L’impression de choix reste omniprésente et semble avoir des effets radicaux sur l’avancée dans le jeu, comme nous pouvons le voir en fin de démo. Espérons que Supermassive Games nous concoctera quelques surprises de gameplay pour sortir des classiques choix moraux et autres QTE du genre. Réponse en 2019.

Voici la vidéo gameplay de The Dark Pictures Man of Medan : Comme vous pourrez le voir (ou plutôt l’entendre), le salon Paris Games Week étant tellement bruyant que nous avons fait le choix de vous mettre une musique à la place du son ambiant. 

 

Suite aux difficultés de tournage dans le petit (et très sombre) stand de Supermassive Games, nous vous mettons également le gameplay d’IGN en bonne qualité ci-dessous :

The Dark Pictures – Man of Medan sortira en 2019 sur PS4, Xbox One et PC et disposera d’un doublage en anglais, français, italien, allemand, espagnol et russe.

 

[Preview] Days Gone : Le jeu de zombies de trop ?

Nous avons pu jouer à Days Gone, voici nos premières impressions.

Alors qu’il venait à peine d’être repoussé à avril 2019, Days Gone s’est dévoilé au grand public sur le stand Playstation à la Paris Games Week 2018. Il est développé par Bend Studio, connu notamment pour s’être occupé des excellents (et inégaux) Syphon Filter et d’Uncharted sur PS Vita.
Pour être honnête avec vous, nous sommes dubitatifs quant à cet énième jeu de zombies, notamment sur ce qu’il peut apporter de nouveau au genre. Surtout qu’il est très difficile de passer après les mastodontes que sont Left 4 dead, Dead Rising, The Walking Dead (Telltale Games), Dying Light ou encore l’énorme Last of Us. Vous l’aurez compris, se faire une place parmi tous ces excellents titres ne sera pas une mince affaire pour Days Gone.

Days GOne

Passons maintenant à la démo que vous pouvez retrouver en vidéo, à la fin de l’article. Celle-ci nous place aux commandes de Deacon St. John, un ancien membre d’un gang de motards, devenu chasseur de primes dans l’univers post-apocalyptique du jeu.
L’objectif de cette mission est de récupérer une moto dans un garage, tout en se frayant un chemin dans un environnement grouillant de zombies. Ce dernier d’ailleurs, composé de paysages urbains détruits et de nature qui reprend ses droits, nous rappelle ceux de Last of Us. Pour avancer sans trop de heurts, vous pouvez vous cacher et attirer l’attention des infectés et ainsi les contourner. Il est également possible d’y aller plus frontalement, cependant vous risquez d’être rapidement à court de munitions et surtout submergé par des hordes d’ennemis. Nous avons d’ailleurs constaté un détail intéressant, durant l’exploration, certains petits zombies sont partis se réfugier sur les toits. Un semblant d’intelligence (ou plutôt un instinct de survie) qui est suffisamment appréciable pour être souligné.

Days GOne

Les déplacements du personnage sont plutôt agréables et réactifs. La lourdeur des coups portés au corps à corps est très bien retranscrite à l’écran et n’est pas sans rappeler la violence des combats d’un Last of Us.

Le reste de la démo met en avant l’importance de la recherche d’équipements, de munitions, ainsi que le crafting (fabrication ndlr) d’objets/armes en tout genre. Notez d’ailleurs la plupart de vos armes auront une durée de vie limitée. Rien de bien original pour ce type de jeu.

Days GOne

Bien qu’il soit encore trop tôt pour ce faire un avis tranché sur Days Gone, nous trouvons que l’ensemble de ce qui est présenté par le jeu est correct. Cependant, malgré une réalisation qui semble être soignée, les éléments de gameplay et l’univers sont vus et revus depuis plusieurs années. Déjà que lors de sa première présentation, à l’E3 2016 (!), la licence arrivait bien tard par rapport aux autres titres du genre.
Après trois ans d’attente et face au monstrueux Last of Us II, Days Gone a intérêt à s’accrocher au guidon pour ne pas se faire bouffer tout cru et finir aux oubliettes.

 

Retrouvez notre vidéo gameplay ci-dessous. Nous avons remplacé le bruit ambiant du salon par plusieurs musiques musique issues des trailers de Days Gones … mais aussi d’un autre jeu culte du genre. On vous laisse deviner lequel 😉

Days Gone sortira, s’il n’est pas encore repoussé, le 26 avril 2018 sur Playstation 4.

[Gameplay Preview] Hitman 2 : Nos premières impressions … mortelles

L’agent 47 reprend du service pour notre plus grand plaisir dans Hitman 2. Nous avons pu tester le jeu à la Paris Games Week 2018, voici nos impressions.

Développé par I/O interactive et édité par Warner Bros Games, Hitman 2 reste dans la continuité du premier opus. Si le moteur graphique et le gameplay restent globalement les mêmes, c’est le modèle économique du jeu qui connait (encore) un grand revirement. Terminée la possibilité d’acheter les épisodes un par un, avec une sortie épisodique de ces derniers. Hitman 2 sera disponible directement en version complète avec toutes ses missions dès la sortie, le 14 novembre prochain. Cela n’empêchera pas de profiter d’événements spéciaux, avec régulièrement de nouvelles cibles à tuer dans les différents niveaux.

Hitman-2Enfin, les missions se dérouleront dans 6 niveaux (très variés), tous aussi immenses que riches en possibilités de meurtre. Voici d’ailleurs la liste complète de ces derniers : Hawke’s Bay (Nouvelle Zélande), Miami (USA), Santa Fortuna (Colombie), Bombay (Inde), Vermont (USA) et l’Ile de Sgàil (Atlantique nord).

Nous avons donc pu mettre la main sur ce dernier Hitman, plus précisément sur la version PC. Dans cette session de hands-on, nous sommes envoyé sur la mission de Miami où nous devons éliminer deux cibles, rien que ça.

hitman 2Autant vous le dire tout de suite, il a été très difficile de faire dans la dentelle. Pour exécuter parfaitement vos missions, l’observation et l’analyse de l’environnement sera primordiale. Et foncer dans le tas vous conduira à une mort rapide et un score médiocre.
Premier constat, le niveau fourmille de détails et de monde, sans le moindre ralentissement. Comme sur le premier opus, vous aurez le choix avec une multitude de façon d’atteindre votre cible, appelées « Opportunités ». Libre à vous de les suivre ou d’y aller, comme nous, à la bourrin.  Le gameplay est vraiment quasi similaire au premier, même si nous ressentons une meilleure réactivité dans l’exécution des actions.

hitman 2
Enfin, malgré les annonces d’amélioration, l’IA (l’intelligence artificielle ndlr) est toujours aussi limitée. Certes, les nouveautés, telles que la possibilité de se faire détecter à cause d’un miroir et par les caméras de surveillance, sont bien là. Mais elles n’enlèvent pas le fait qu’il est toujours aussi facile de faire tourner l’ensemble de vos adversaires en bourrique.
Aussi, comme vous pourrez le voir dans notre vidéo (18mins), nous n’échapperons pas à certains scripts parfois « incohérents ».

Voici notre vidéo gameplay prise lors de la Paris Games Week 2018. Veuillez d’ailleurs nous excuser pour la prise de son moyenne due au bruit global du salon. 

Bon ou mauvais ? Est-ce que ce nouvel Hitman vaudra ses 60€ aujourd’hui bien au chaud dans votre portefeuille ?
C’est ce que nous verrons dans le Cra$h Test du jeu, à venir sur PopCornGame.fr.

Hitman 2 sortira le 14  novembre 2018 sur Xbox One, PS4 et PC. 

[PREVIEW] Resident Evil 2 Remake : Retour d’un chef d’oeuvre ?

Nous avons pu essayer en avant première Resident Evil 2 Remake, voici nos premières impressions.

Capcom prend soin de ses licences phares, après un très bon remastered de RE1, voici que le studio se lance cette fois-ci dans un remake de haute volée.
Nous démarrons donc cette cession de jeu directement dans le commissariat où Léon S.Kennedy effectue sa première journée en tant que gardien de la paix…

Une refonte totale

Plus qu’un simple remastered, les remakes se doivent d’apporter tout un lot de nouveautés à la copie originale.
Fini la caméra qui se bloque dans les coins, place à une caméra dynamique, fini les graphismes de PSONE, voici venu le temps de la HD en toute fluidité. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ça tourne bien et c’est beau. On voit que le travail effectué est de très bonne facture. Pour les fans inconditionnels de la saga et encore plus particulièrement des premiers épisodes, il y a de forte chance que vous soyez comblés : inventaire ultra restreint, infectés en mode sacs à PV,  système d’énigmes toujours bien présents, etc… Capcom a gardé tout ce qui faisait la sève des premiers opus, tout en lui apportant les innovations techniques actuelles. Quelque chose qui m’a particulièrement ravi.

Ensuite coté qameplay, le soft s’offre une maniabilité à la RE6, mais en beaucoup plus punitif. Je ne sais pas si c’est la nostalgie, mais vu qu’à l’époque on ne savait jamais vraiment où on tirait à cause de la caméra, les développeurs ont ajouté au viseur un temps de latence pour que le réticule soit parfaitement précis. C’est un peu comme le dernier coup de joystick qu’on mettait pour aligner parfaitement la tête d’un zouzou avec son shotgun, le résultat est superbe.
On retrouve aussi les fameuses machines à écrire, cependant sans les rubans encreurs et le système de coffre pour y disposer ses acquisitions.
Dernier petit point, durant la partie, je suis rapidement allé à l’endroit où est censé se trouver le Liker, sans trouver le monstre en arrivant. Nous en avons conclu que quelques éléments avaient été changés pour instaurer l’effet de surprise, et cette idée nous plait beaucoup.

On attend d’être au casque dans une salle noire pour juger de la qualité sonore, la PGW ne rendant pas service à cet aspect du jeu. Cependant l’ambiance a l’air tout aussi réussi, mais à confirmer lors de notre futur Crash Test.

Après (seulement) 20 minutes de jeu, l’envie de continuer était bien présente, ce qui est plutôt très bon signe !

Nostalgie quand tu nous tiens …

Personnellement et même sans les conditions adéquats pour ce genre de jeu (casque / pièce sombre), j’ai eu le temps de ressentir les effets que j’ai eu en étant plus jeune devant Resident Evil 2.
Garder tout ce qui a fait les lettres de noblesse de la série (machine à écrire, munitions en faible quantité, etc…), tout en améliorant le gameplay et l’immersion, semble être la ligne directrice suivie pour ce remake. J’ai personnellement hâte de mettre la main dessus et de parcourir une nouvelle fois les ruelles infestées, les couloirs du commissariat, etc… Le titre promet énormément et les fans devraient être comblés.

Top 10 des films d’horreur à re(voir) pour le soir d’Halloween

Comme chaque année, il est temps de frissonner tout en s’empiffrant de bonbons. Et oui c’est Halloween et pour cela nous vous avons sélectionné 10 films d’horreur classiques à regarder sans modération

1 – Sleepy Hollow

sleepy hollow halloween top 10

Le film culte de Tim Burton prend place à Halloween et s’inspire d’une nouvelle de Washington Irving contenue dans le recueil The Sketch Book of Geoffrey Crayon, et publiée pour la première fois en 1820. Il donne à Johnny Depp l’un de ses meilleurs rôles.

Son atmosphère à la fois sombre et brumeuse dans un univers gothique, donne au film un ton angoissant et mystérieux qui vous fera frissonner le soir d’Halloween

2 – La nuit des démons

la nuit des démons halloween top 10

Attention : ce n’est pas un chef d’oeuvre. Mais si vous aimez le sous genre du film d’horreur où des adolescents se retrouvent dans un lieu isolé et sont tués les uns après les autres par d’horribles démons, alors ce film est fait pour vous ! Cette oeuvre est aujourd’hui considérée comme un film culte malgré un mauvais accueil à sa sortie.

En effet, l’histoire se déroule durant Halloween. Pour fêter cette nuit démoniaque, des ados décident de faire un rite satanique dans une maison abandonnée. Malheureusement, leur sympathique initiative va conjurer les pires démons et tourner au cauchemar sanglant.

3 –  Ginger Snaps

ginger snaps halloween top 10

Deux soeurs, Ginger et Brigitte, sont les parias de leur quartier. Elles s’habillent en noir et prennent des photos d’elles-mêmes en train de se suicider. À la pleine lune, Ginger a ses première règles mais se fait aussi mordre par un loup-garou. Elle commence alors à changer physiquement et sexuellement, attirant tous les hommes qui se moquaient d’elle. Assez rapidement, les corps commencent à s’accumuler et Brigitte doit essayer de trouver un moyen de sauver sa soeur…

Le casting féminin fort et la satire sur la vie d’adolescente a été un énorme succès parmi les fans et les critiques. Utilisant la lycanthropie comme métaphore de la puberté féminine, Ginger Snaps se démarque dans le genre du film de loup-garou et lui vaut aujourd’hui le statut de film culte.

4 – Trick’r Treat

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Ce film est une petite perle sous-estimée. C’est une anthologie de quatre histoires d’horreur liées à Halloween. Sam, un mystérieux enfant qui porte des pyjamas orange et un sac de jute sur la tête, est l’élément commun qui lie les histoires. Il fait son apparition à chaque fois qu’un personnage brise les traditions d’Halloween et devient la mascotte de cette période.

Alors que la plupart des films d’horreur utilisent Halloween comme un simple décor, Trick’r Treat se révèle à travers ses codes. Le réalisateur Michael Dougherty aime la culture d’Halloween et en capte l’esprit.

Le film qu’il vous faut pour passer une bonne et effrayante soirée !

5 – May

Mayest un petit film d’horreur. Il présente les aventures d’une jeune femme solitaire (May jouée par Angela Bettis), traumatisée par une enfance difficile, et ses tentatives de plus en plus désespérées de se connecter avec les gens autour d’elle.

A  Halloween, après avoir tué ses amis et ses amants, tel Frankenstein, May Dove Canady utilise leurs corps pour en faire une version grandeur nature de sa nouvelle meilleur amie.

6 – Pet Sematary (Simetierre)

simetierre halloween top 10

Voici une bonne petite adaptation de Stephen King à la fois dérangeante et horrifique. Le film aborde la mort d’un enfant.

Dans une ville de la Nouvelle-Angleterre, une famille de Chicago emménage dans une maison à proximité d’un cimetière indien, qui est capable de ressusciter les morts. Cette famille voit sa vie tourner au cauchemar le jour où leur fils se fait écraser par un camion.

Si vous aimez les chats morts-vivants ce film est fait pour vous !

7 – Poltergeist

poltergeist halloween top 10

Située dans une banlieue de Californie, l’intrigue se concentre sur une famille dont la maison est envahie par des fantômes malveillants qui enlèvent la plus jeune fille de la famille.

Le film est réalisé par Tobe Hooper révélé par son film Massacre à la tronçonneuse. Et au scénario on retrouve Steven Spielberg.

Le film repose, comme Pet Semetary, sur une sombre histoire de cimetière indien. Beaucoup d’idées traversent le film, comme celui d’une autre dimension d’où les fantômes viennent. On pense immédiatement à Stranger Things ou bien Insidious qui reprend la même idée de monde parallèle et l’équipe d’investigateurs du surnaturel.

8 – The Exorcist

l'exorcist halloween top 10

On ne pouvait oublier ce classique du film d’horreur réalisé par William Friedkin et considéré comme l’un des meilleurs du genre.

Un prêtre tente de sauver une petite fille possédée par un démon. S’en suit un combat autant physique que moral qui aura raison d’une des deux parties.

Il met en scène un enfant démoniaque comme pour Pet Sematary. Halloween est plus une image de fond, un bonus pour aider à expliquer éventuellement toute l’activité démoniaque qui se passe dans le film.

9 – Sinister

Sinister halloween top 10

Ellison (Ethan Hawke) un écrivain passionné de récits criminels, en mal d’inspiration, emménage avec sa famille dans une maison où a eu lieu l’épouvantable assassinat d’une famille entière.

L’astuce du film repose sur la découverte de film en Super 8 qui mettent en scène des meurtres tous plus dérangeants les uns que les autres.

Le film se déroule à Halloween et reste une toile de fond. Le Boogie Man du film est la partie la plus réussi.

10 – Halloween

halloween top 10

On ne pouvait pas finir cette liste sans parler d’un film qui porte le nom de notre article et qui plus est réalisé par l’un des plus grand auteur du genre : John Carpenter.

Halloween est devenu l’un des films les plus influents dans le genre de l’horreur et du slasher. Il a fait de Jamie Lee Curtis la reine du cri.

Halloween est un film simple qui ne repose pas sur de grosses scènes gores ou des jump scares pour faire valoir son point de vue. Nous ne savons jamais quelles sont les motivations de ce monstre; il est simplement une force de la nature qui tue parce qu’il en a envie (bien que Carpenter ait laissé entendre qu’il pourrait avoir des origines surnaturelles).

L’une des raisons pour lesquelles Michael Myers est si effrayant est qu’il est réel. Les vampires et les loups-garous peuvent faire peur, mais ils ne sont rien comparés aux monstres humains qui rôdent parmi nous.

Notre top est a présent terminé. Nous vous souhaitons le plus horrible des Halloween devant l’un des 10 films de ce Top !

AHAHAH !

[Top 10] Notre sélection « face à face » des jeux d’horreur pour Halloween

Profitons de la période d’Halloween pour vous proposer notre sélection des jeux à faire pour frissonner de peur !

Pour ce top jeux vidéo Halloween, on va essayer de déguiser notre sélection de 10 jeux avec un concept un tant soit peu original : une opposition de 2 jeux en face à face ayant les mêmes principes de jeu/gameplay (le fond) mais pas le même univers ou la même proposition artistique (la forme).

« C’est l’heure du dddd-du DUEL »

Freddy VS Jason

5 – Until Dawn / Hidden Agenda

Ces 2 titres sont des expériences vidéoludiques proposées par Sony et sa PS4, des jeux ayant pour trait commun de s’apprécier à plusieurs. Until Dawn est une très bonne inspiration des titres Quantic Dream (Nomad Soul, Heavy Rain, Detroit…) avec un gameplay minimaliste (à base de QTE) mais une ambiance cinématographique interactive qui fait mouche. En effet, le titre propose tout simplement de jouer à un Slasher Movie (Scream, Vendredi 13, Massacre à la Tronçonneuse…) où chacun des protagonistes jouables au nombre de 8, auront un objectif en commun: survivre jusqu’à l’aube.
On retrouve les codes classiques du genre à base de Jumpscare, musique angoissante, twist mais surtout des morts en pagaille. Les 8 protagonistes peuvent tous mourir, ce qui donne tout le sel à y jouer avec ses amis, pour que chacun prennent partis sur les actions à faire.

Hidden Agenda est un jeu de la gamme PlayLink ayant la particularité d’utiliser nos smartphones et tablettes. Un à six joueurs contrôleront les différents personnages de l’aventure qui s’articule autour d’une enquête policière très sombre. A l’instar d’Until Dawn, vos choix auront souvent des issues dramatiques pour les protagonistes. Tout le sel de l’expérience viendra du fait que les joueurs pourront effectuer des décisions qui trahiront certains de leurs amis, pour des parties à plusieurs qui s’annoncent savoureuses.

Vous ne serez pas surpris d’apprendre que c’est le même studio qui se cache derrière ces 2 jeux, à savoir Supermassive Games !

4 – Resident Evil 4 / The Evil Within

Les amateurs de survival-horror saupoudré d’action doivent connaître ces 2 titres savoureux. Il est assez cohérent de les voir ensemble car ils ont en commun le même père: le grand Shinji Mikami !
Le créateur et producteur japonais est comme une hydre qui a engendré de grosses têtes d’affiche dans le genre (Resident Evil 1 / 2 / 3 / 4 / Code Veronica, Dino Crisis) sans passer sous silence ses autres faits d’oeuvres (Devil May Cry, PN 03, Viewtiful Joe, Killer 7, Vanquish…)

Shinji Mikami

Resident Evil 4 et The Evil Within partagent cette même vision du survival horror japonais, faisant la part belle au gore et à la tension constante dans leurs atmosphères respectives. Resident Evil 4 figure au panthéon des jeux horrifiques pour ce qu’il a apporté au genre et à la série, notamment grâce à sa narration et sa science du rythme. On notera quand même une surcouche nanardesque sur le scénario du jeu, comme c’est le cas sur toute la série, ce qui ne peut pas être du goût de tout le monde.

Resident Evil 4

The Evil Within propose une ambiance encore plus malsaine, son sound design y contribuant grandement. Il propose un challenge plus corsé que son ainé, plus punitif mais pas injuste ou aussi cauchemardesque que Dark Souls (nouveau maître étalon de la difficulté vidéoludique). Il profite également d’un beau panel de références assez évident, outre Resident Evil 4, on pourrait citer The Last of Us pour l’influence infiltration et la personnalisation des armes. Cela dit, Silent Hill est une autre source d’inspiration majeure et iconique pour son bestiaire et le monde parallèle donnant la touche psychédélique et « malaisante » du titre.

3 – Alien Isolation / Resident Evil 7

On continue avec deux FPS immersif qui vont vous faire plonger dans l’angoisse, la vraie. Alien Isolation, comme son nom l’indique, vous plongera dans l’ambiance du mythique premier film de Ridley Scott avec le xénomorphe en toile de fond, faisant figure de vrai némésis sur ce titre. L’alien sera un véritable cauchemar vivant tout au long de votre périple qui ne sera pas avare en armes et munition, privilégiant votre instinct de survie par la fuite et la solidité de vos nerfs tant l’I.A. du xénomorphe s’adapte très bien à vos actions.

Alien Isolation
Pour le cas de Resident Evil 7 qui a, d’un côté réinventé la série et d’un autre, est revenu aux bases instaurées dans les années 90, il est surtout caractérisé par des fulgurances. En effet, le début de RE 7 est prodigieux dans son ambiance et son immersion, ainsi que certaines idées de mises en scène très bien rythmées. Malheureusement, ce n’est pas le cas sur la durée, la deuxième partie étant beaucoup moins savoureuse mais pas à jeter non plus. Pour ce dernier, si vous voulez l’expérience ultime, on vous conseillera de le faire en réalité virtuelle via le Playstation VR. Frissons garantis !

2 – Condemned / F.E.A.R.

Voici (encore) 2 FPS horrifique que l’on met en face à face, deux jeux ayant une bonne tension mais surtout des intelligences artificielles qui y contribuent grandement. Les deux titres proposeront des ennemis « intelligents » qui n’hésiteront pas à vous contourner (F.E.A.R.) ou à se cacher pour mieux vous surprendre (Condemned). Outre son côté nerveux avec ses gunfights en bullet time, F.E.A.R. a traumatisé plus d’un joueur à cause de son antagoniste principale: Alma
Véritable rejeton démoniaque clairement inspiré par les films d’horreurs japonais à la The Grudge et The Ring, Alma est une entité à l’apparence d’une jeune fille aux longs et raides cheveux noirs. Elle se fera un malin plaisir à vous faire sursauter comme il se doit !

F.E.A.R.

Condemed vous proposera une aventure plus « posée », articulée autour d’une enquête policière mais c’est son ambiance qu’on retiendra. Ce titre vous fera flipper par le moindre bruit environnant qui deviendra une source d’angoisse menant à une paranoia certaine…même lorsque vous vous rendrez compte que le bruit provient d’un objet que vous venez de bouger au sol.

Ce titre joue surtout sur l’une de nos peurs les plus primaires : la peur du noir et de ce qu’on ne voit pas. Couplez ça avec des combats violents et viscéraux, une atmosphère poisseuse collant à la proposition initiale, et vous obtenez un jeu unique.

Condemned a certes un peu vieillit de nos jours, tant par ses graphismes que par son aspect dirigiste mais il reste néanmoins une aventure horrifique qu’il faut faire pour tout bon amateur du genre.

Comble de l’ironie, ces deux titres ont été développés par le studio Monolith Productions à qui l’on doit maintenant les 2 jeux L’Ombre du Mordor, beaucoup moins horrifiques mais pas moins ambitieux.

1 – Dead Space / Doom 3

Pour être tout à fait honnête, on a galéré à trouver un titre qui peut s’opposer en face à face avec Dead Space, sans citer ses suites (oubliables) ou un Resident Evil (trop évident). A la place, on vous propose Doom 3, un FPS qui a marqué son époque car il était techniquement très aboutis. C’était un véritable renouveau de cette mythique série qui combinait l’aspect survival avec une ambiance stressante (la gestion de la lumière et du noir), combiné avec l’aspect bourrin qui caractérise la licence Doom, à flinguer du démon à tout va avant de passer à la salle suivante. On le rapproche de Dead Space pour l’aspect spatial et l’ambiance oppressante. A tester pour les amateurs de FPS (bourrin) horrifiques.

On préfère s’attarder sur Dead Space, un des plus grands survival horror à mon sens, n’ayant pour seul défaut que son scénario mais là n’est pas le cœur de ce chef d’œuvre. Il a révolutionné les TPS d’horreur avec un travail visuel remarquable, mention spéciale à son interface épurée, le HUD étant intégré à son univers (l’inventaire sous forme de projection la jauge de santé et d’oxygène directement sur la combinaison…). Comment ne pas mentionner le fait que Dead Space a dépoussiéré Resident Evil en proposant (enfin !) de pouvoir tirer en se déplaçant ?!? D’autant plus que la rigidité du personnage et sa lourdeur, sont justifiées par la combinaison qu’il porte. Tout fait sens. On pourrait s’éterniser sur le merveilleux sound design du jeu qui fait des merveilles, bonne chance à ceux qui s’essaieront à y jouer au casque, seul dans le noir.

Enfin, le gameplay n’est pas en reste, notamment grâce à son arme principale et ses faisceaux lasers qui serviront à démembrer vos ennemis de manière stratégique afin de mieux les achever. Dead Space est un jeu (quasi) parfait que tout bon amateur de survival horror se doit de faire sous peine de malédiction !

 

halloween

 

On passe sous silence tout un tas de belles licences et jeux horrifiques(P.T, Silent Hill, Project Zero, Doom 3, Eternal Darkness, Metro 2033,  Forbidden Siren…) mais il fallait bien choisir. On aurait pu aussi proposer une sélection de jeux puisant leurs univers du contexte Halloween, tels que MedievilDarkstalkers ou encore Luigi’s Mansion par exemple ou encore d’autres jeux très légitimes (la nouvelle adaptation de Vendredi 13 en multijoueurs que nous n’avons pas encore pu tester). Quoi qu’il en soit, nous espérons que ce top horrifique vous aura plu et qu’il aura fait parcourir quelques sueurs froides le long de votre échine, à la simple évocation de certains titres et des souvenirs douloureux associés.

S’amuser à se faire peur, quelle idée saugrenue n’est-ce pas ?

[PGW 2018] Kingdom Hearts III – Étincelant de désordre

Première approche de l’équipe PopCorn Game sur Kingdom Hearts III, la PGW 2018 étant une aubaine pour dompter ce titre très attendu de sa communauté.

Kingdom Hearts est une série très velue, que ce soit dans son lore ou l’évolution de son gameplay. On est tout de même face au même type de jeu depuis le début de la saga, il y a plus de 15 ans, en 2002 sur PS2. C’est une série d’Action-RPG développée et éditée par Square Enix, mêlant les univers de Disney et… Square Enix, sous la houlette de Tetsuya Nomura, grand manitou de la série Final Fantasy, largement représenté dans cet univers parallèle. Sur le papier, cela peut sembler bizarre mais dans les faits, cela fonctionne très bien malgré l’opposition flagrante des deux univers aux premiers abords.  Cela dit, quel rêve de gosse que de voir les personnages de Disney se mouvoir sous nos yeux, en tant que compagnons ou dans des cutscenes merveilleusement bien retranscrites. On pourrait se croire dans un dessin animé interactif, ça tombe bien car c’est quand même l’effet recherché.

kingdom heart III - pgw 2018 - Toy Story SoraLa démo de Kingdom Hearts III à la Paris Games Week proposait deux missions, l’une se déroulant sur le Mont Olympe, ambiance plutôt sombre et funeste où vous ferez face à une sorte de titan/golem et ses sbires. A vrai dire c’est la séquence que vous retrouverez en vidéo, la deuxième mission n’ayant pas été captée par nos soins. Cette seconde mission se déroulait dans une chambre d’enfants, une aubaine pour mettre en scène les personnages de Toy Story, premier (brillant) film d’animation sorti en 1995, il y a plus de 20 ans. De quoi rendre nostalgiques l’âme d’enfant des membres de l’équipe.

Toutefois, dans cet article, nous allons nous concentrer sur la première mission Olympienne car c’est sur elle que notre caméra s’est braquée. Qui dit Mont Olympien, dit ascension, tout l’objet de cette mission verticale où l’on va quand même se familiariser avec les touches et le gameplay avant de gravir cette montagne. Ayant peu touché aux précédents opus, Kingdom Hearts III m’apparait être le titre idéal pour commencer la série. A travers les informations recueillies, les divers trailers et vidéos de gameplay, Kingdom Hearts III semble être plus que jamais un titre complet qui n’oubliera pas d’être accessible à un plus large public. Pas d’inquiétude, il n’oublie pas d’être exigeant, profond et respectueux de sa communauté déjà acquise depuis un certains nombre d’années (les récentes compilations préparants le terrain n’y sont pas pour rien à notre avis).

kingdom hearts III - pgw 2018 - mont olympeD’un point de vu technique, Kingdom Hearts III est un titre léché, fluide, sans chutes d’images enregistrées lors de nos deux sessions de jeu. La direction artistique est très jolie et fidèle aux univers dépeints, avec des couleurs très chatoyantes, des effets de lumières et de particules très présents, voir trop par moment. Effectivement, comme vous pourrez le constater dans notre captation, il y a des moments où l’écran devient surchargé d’effets visuels, rendant la lisibilité franchement compliquée. Nous déplorons également une caméra qui, parfois, n’en fait qu’à sa tête, rendant encore plus la confusion visible à l’écran et dans notre cerveaux.

Qu’à cela ne tienne, les équipes de Square Enix doivent être sur le qui-vive pour résoudre ces aspects techniques déceptifs qui nuisent clairement à l’expérience de jeu à l’heure actuelle. Toutefois, le feeling du jeu est très bon, on aime se mouvoir dans cet univers, le personnage principal, Sora, répondant au doigt à et à l’oeil. On a vraiment apprécié les divers effets lumineux qui sont un véritable émerveillement pour nos yeux, un peu moins pour la lisibilité de l’action à certains moments. 
Malgré la durée limitée de ces deux missions, on a pu se familiariser avec différentes phases de gameplay et une prise en main agréable. Suffisamment en tout cas, pour avoir envie de posséder le jeu complet et découvrir plus en profondeur son gameplay riche en surprises et son univers loufoque, riches en rebondissements cartoonesques !

Kingdom Hearts III est prévu pour le 25 janvier 2019 sur PS4 et Xbox One.

NDLR : Pour des raisons techniques,  nous n’avons pas gardé la captation sonore, pour privilégier l’image avec un petit montage audio de l’OST officielle de Kingdom Hearts III.

[PGW 2018] Ace Combat 7 VR – Décollage compliqué

Au stand Bandai Namco de la PGW 2018, l’éditeur proposait de jouer à Ace Combat 7 VR pour prendre un peu de hauteur. Retour d’expérience.

Pour ceux qui ne connaissent pas cette série mythique, Ace Combat est née dans les années 90 et a notamment faite et connue la période dorée de Playstation. Quoi de plus normal que de renaître de ses cendres via le PS VR, nouveau joujou de Sony et sa PS4. En effet, la franchise Ace Combat ne jouit plus de son aura passée depuis quelques années, étant carrément passée du côté free to play en 2014, via Ace Combat Infinity. Pas de quoi atteindre le septième ciel.

Casque PS VR sur le nez, joystick en mains, il était temps de mettre les gazs. Enfin pas tout à fait car il y a une petite séquence d’introduction qui permets de se (re)familiariser avec la réalité virtuelle et l’univers du jeu. En surimpression verte, diverses informations de briefing type militaire car on est dans un jeu de combat aérien avant tout.

Ace combat 7 VR - cockpit PS VRLa réalité virtuelle se prêtant bien aux simulations aériennes, Ace Combat 7 Skies Unknown est un très bon représentant pour muer son chant du cygne en flammes de phénix. Après cette envolée lyrique, il est temps de vous délivrer les sensations de cette expérience virtuelle. Pour commencer, l’installation d’un casque Playstation VR n’a jamais été concluante à 100% chez moi, le casque n’étant jamais calé comme il faut sur mon visage, laissant un léger « mou » entre le nez et la bouche, ce qui est désagréable. Ensuite, il fallait s’habituer au matos (un Thrustmaster – T.Flight Hotas pour PS4) en prenant en main un joystick avec boutons (à droite) et une manette de gaz avec boutons (sur la gauche).

Ace combat 7 VR - PS VRUne fois familiarisé avec l’installation, on regarde autour de soi pour délimiter l’univers qui s’offre à nous, ou plutôt, le cockpit virtuel dans lequel on se situe. Si l’on a pas trop suivi les instructions pour passer au plus vite à la séquence de gameplay (*oups) on devine que l’on est sur une base aérienne militaire en plein assaut. Il y a quelques explosions par si par là, l’occasion de se dire que l’aspect technique du titre possède un bon rendu pour un jeu PS VR. A savoir que cet opus a été développé par le moteur Unreal Engine 4, un certain gage de qualité et de réassurance pour les joueurs.

ace combat 7 vr vue gameplay cockpitAprès quelques décollages infructueux – la prise en main et/ou le gameplay n’étant vraiment pas évidents, ce qui est confirmé par le staff autour de nous. Mais était-ce pour être concilient face à cette piètre performance ? Il n’y a qu’un pas – nous avons pu décoller pendant quelques secondes. Passé l’excitation, d’enfin, décoller virtuellement, j’ai commencé à penser que le fameux « motion sickness« , soit une sorte de mal des airs, s’emparait de moi. J’ai outrepassé cette sensation pour me concentrer sur le vol mais je n’ai, au final, pas réussi à suffisamment stabiliser mon coucou. Ce qui me laisse à penser qu’il y a quelques décrochages (de la latence ?) dans le gameplay. Malheureusement, je n’ai pas pu constater le feeling des combats mais la guerre n’est pas terminée. Je retournerais sur l’espace de bataille un jour ou l’autre pour ne pas m’avouer vaincu.

En bref, j’en suis ressorti avec une petite suée, mentale et physique mais l’expérience est clairement à retenter. Il faut tout de même avoir le coeur bien accroché car la sensation de décollage est réelle et les looping virtuels peuvent donner la nausée. Techniquement, le titre à l’air de bien tourner, sans chutes de framerate constatées, avec des graphismes de qualités pour un jeu PS VR. Dur de se forger un avis définitif sur une courte session mais Ace Combat 7 VR est un titre à surveiller pour les possesseurs de PS4 et PS VR.

Ace Combat 7 est prévu pour le 18 janvier 2019 sur PS4 et Xbox One, le 01 février 2019 pour PC (via Steam).

NDLR : Pour des raisons techniques,  nous n’avons pas garder la captation sonore, pour privilégier l’image avec un petit montage audio de l’OST officielle d’Ace Combat 7.

Paris Games Week 2018 : À quoi jouer sur le salon ?

La Paris Games Week ouvrira ses portes du 26 au 30 octobre 2018. Voici le line-up jouable sur les stands du Salon.

Microsoft met les petits plats dans les grands

La volonté de la division Xbox de rendre le jeu accessible à tous n’a jamais été autant mise en avant. En effet, en plus de l’événement Fanfest de cette année, il y aura 14 bornes de jeux équipées de la manette adaptative de la marque pour les personnes en situation de handicap. Un belle preuve que Microsoft cherche à satisfaire 100% des joueurs. Nous rappelons aussi que la firme reversera 12000€ à l’association CapGame donc l’un des buts est justement de rendre le jeu accessible aux personnes à mobilité réduite.

Programme du FanFest :

  • 08h30 : Ouverture de la Paris Games Week
  • 17h30 : Rendez-vous sur le stand Xbox, Hall 1.
  • 18h30 – 20h00 : Sessions de jeu réservées sur le Stand Xbox.
  • 20h00 – 00h00 : Soirée Xbox FanFest : Paris 2018.

Liste des jeux Xbox One jouables sur le stand Xbox :

  • Battlefield V (non sorti)
  • Ori and the Will of Wisps (non sorti)
  • Devil May Cry 5 (non sorti)
  • Metro Exodus (non sorti)
  • The Division 2 (non sorti)
  • Resident Evil 2 (non sorti)
  • Kingdom Hearts 3 (non sorti)
  • NBA 2K19
  • Minecraft
  • Forza Horizon 4
  • PLAYERUNKNOWN’S BATTLEGROUNDS

Liste des jeux ID@Xbox jouables sur le stand Xbox :

  • Dead Cells
  • Tunic
  • Vigor
  • Children of Morta

PGW SONY

Sony roule sa boss(e)

Suite au raz-de-marée Spider-man, la firme annonçait se concentrer sur 2019 en annulant le Playstation Experience. Il n’y aurait pas assez de choses inédites à montrer pour cette fin d’année selon Shawn Layden (SIE Worldwide Studios). Sony décide de mettre l’accent sur l’E-Sport avec une arène de plus de 400 places où se déroulera la Continental Cup 2018, première étape de la EA SPORTS FIFA 19 Global Series.

Jeux jouables sur PlayStation 4 Pro :

  • Days Gone (non sorti)
  • Dreams (non sorti)
  • Concrete Genie (non sorti)
  • Marvel’s Spider-Man
  • Fifa 19
  • Call of Duty : Black Ops 4

Jeux jouables sur PlayStation VR  :

  • Tetris Effect (non sorti)
  • Blood & Truth (non sorti)
  • Ace Combat 7 : Skies Unknown (non sorti)
  • Déraciné (non sorti)
  • Kill X (non sorti)
  • Squishies (non sorti)
  • ASTRO BOT Rescue Mission
  • Beat Saber

Corners dédiés :

  • We Are PlayStation
  • PlayStation Plus
  • PlayStation Now

PGW NITENDO

Nitendo, victoire par K.O ?

Les très attendu Super Smash Bros. Ultimate et Pokémon : let’s go, Pikachu & pokémon : let’s go, évoli seront jouables sur le stand. On peut rêver, mais une annonce officielle et un visuel de la Switch 4K mettrait le coup de grâce pour ce Paris Games Week 2018

Liste des jeux Nintendo jouable sur le stand :

  • Super Smash Bros. Ultimate (version démo)
  • Pokémon : Let’s Go, Pikachu et Pokémon : Let’s Go, Évoli (version démo)
  • Super Mario Party
  • Mario Tennis Aces
  • Splatoon 2 (mode « Guerre de Territoire »)
  • Mario Kart 8 Deluxe

Liste des jeux éditeurs tiers jouables sur le stand :

  • Diablo 3 (non sorti)
  • Dark Souls : Remastered
  • STARLINK : Battle for Atlas
  • Team Sonic Racing
  • Gear.Club Unlimited 2
  • Dragon Ball FighterZ
  • My Hero One’s Justice
  • FIFA 19
  • NBA 2K19
  • Taiko no Tatsujin : Drum ‘n’ Fun!
  • Megaman XI

Jeux indépendants jouables sur le stand :

  • Unruly Heroes (Magic Design Studios)
  • Monster Boy et le Royaume maudit (Ed : FDG Entertainment)
  • Untitled Goose Game (House House)
  • Stick Fight (Dev: Landfall West ED: Landfall)
  • Baba is You (Hempuli Oy)
  • GRIS (Nomada.studio)

PGW UBISOFT

Ubisoft, la force tranquille

Liste des jeux jouable sur le stand :

  • Tom Clancy’s The Division 2 (non sorti)
  • Trials Rising (non sorti)
  • Space Junkies (non sorti)
  • Starlink Battle for Atlas
  • Assassin’s Creed Odyssey
  • For Honor : Marching Fire
  • Brawlhalla

Stand dédié à l’E-Sport :

  • Tom Clancy’s Rainbow Six Siege
  • Trackmania² Stadium

Espace Paris games Week Junior :

  • Just Dance 2019
  • Starlink Battle for Atlas
  • Mario + The Lapins Crétins : Kingdom Battle Donkey Kong Adventures
  • Rayman Legends Definitive Edition
  • Trackmania Turbo
  • Hasbro Family Fun Pack Super Edition

 

PGW BANDAI NAMCO

Bandai Namco, beaucoup de sorties

La firme met en avant deux jeux conçus et développés en France et dont il en est l’éditeur. C’est ainsi que vous trouverez les développeurs de DigixArt et de Dontnod sur le stand d’environ 550m².

Liste des jeux jouables sur le stand :

  • Memories Retold de DigixArt (non sorti)
  • Twin Mirror de Dontnod (non sorti)
  • Jump Force (non sorti)
  • Ace Combat 7 : Skies Unknown en VR (non sorti)
  • 11-11 : Memories Retold (non sorti)
  • The Dark Pictures – Man of Medan (non sorti)
  • SoulCalibur VI
  • Dragon ball fighterZ 

 

 

PGW SQUARE ENIX

Square Enix, les classiques

L’éditeur aura peu de jeux à présenter, cependant pourrait-il non surprendre par une nouvelle annonce ?

Liste des jeux jouables sur le stand :

  • Kingdom Hearts III (non sorti)
  • Just Cause 4 (non sorti)
  • Life is Strange 2 (non sorti)
  • Shadow of the Tomb Raider jouable, DLC Forge en présentation (non sorti)
  • Final Fantasy trading card game

[CRA$H TEST] FAR CRY 3 CLASSIC EDITION : De la nostalgie et c’est tout

Far Cry 3 a le droit à son remastered, tendance très en vogue depuis ces dernières années. Pour cet épisode qui pour beaucoup est considéré comme le meilleur de la saga, qu’en est-il de ce portage ? Ubisoft a-t-il fait du bon travail ?

Far Cry 3

Du Nokia 3310 au Nokia 3410

Nostalgie quand tu nous tiens… La cinématique d’introduction fait toujours son effet.
Retour maintenant à la réalité. Graphiquement le jeu accuse le coup de son âge tant certaines textures datent vraiment de l’ancien temps comme les cheveux ou la végétation. Un aliasing est aussi de la partie en assez faible proportion pour ne pas être dérangeant mais c’est dommage pour cette adaptation d’un jeu de la précédente génération de consoles…
Passée l’introduction, on se rend vite compte que tous les défauts de la version d’origine du soft se retrouvent ici. On en conclut rapidement que le jeu a subit un petit lifting mais aucune nouveauté au tableau. On a juste retiré quelques rides, ni plus ni moins.

Far Cry 3

Un peu de technique

Pour ce qui est des versions Xbox One X et Ps4 Pro, elles affichent toutes les deux 2560 par 1440 pixels pour 30 fps qui peinent à être constants… Les versions Xbox One et Ps4 affichent respectivement une résolution de 900p et 1080p, là encore avec une fluidité de 30 fps instable.
Autant dire que les équipes ne se sont pas foulées pour cette remasterisation de Far Cry 3 Classic Edition

Un portage paresseux

« Minimum syndical » sont les maîtres mots de ce portage : les bugs de la version de 2012 sont toujours présents, le lifting graphique n’est pas significatif et la non-présence de l’extension Blood Dragon relève vraiment de l’hérésie. C’est dommage, Far Cry 3 aurait dû avoir un portage digne de ce nom car il est encore à ce jour considéré comme le meilleur opus de la série par beaucoup de fans de la licence.
Reste un jeu excellent dans le fond et un remastered complètement à la ramasse…

 Far Cry 3 Classic Edition est un bon achat pour ceux qui seraient passés à coté de l’opus en 2012. Vass, rien que pour tout ce qu’il incarne, mérite à lui tout seul que vous cédiez à la tentation.
Quant à ceux qui y ont déjà joué, on les encourage bien plus à ressortir leurs 360 ou Ps3 que de mettre la main au porte-monnaie pour cette classic edition.

Crash test

LA NOTE DU CRASH TEST DE
FAR CRY 3 CLASSIC EDITION SUR XBOX ONE EST DE 15€

 

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (environ 30 € dans le cas de Far Cry 3 classic édition), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

 

[CRA$H TEST] Dragon Ball FighterZ, le jeu de combat ultime sur Nintendo Switch ?

Dragon Ball FighterZ fait figure de saint Graal pour tous les fans du manga d’Akira Toriyama et des amateurs de jeux de baston. Le studio Arc System Works propose une retranscription ultra fidèle de Dragon Ball qui a bercé toute une génération à travers le Club Dorothée en France. Cette licence mythique est rentrée dans le panthéon de la Pop Culture depuis des dizaines d’années mais ses diverses adaptations vidéoludiques ont soufflé le chaud et le froid. On retiendra les séries Budokai et Tenkaichi en tant que références mais Dragon Ball FighterZ est arrivé en 2018 pour Kaméhaméhaiser tout ce qui s’est fait auparavant. Voici la fusion de nos impressions à travers ce Crash Test !


crash test switchPendant que les versions consoles PS4/Xbox One se pavanent dans le milieu de l’eSport, la version Nintendo Switch débarque tranquillement 8 mois plus tard, le 28 septembre contre le 26 janvier pour les premières versions. Cet opus “portable” était réclamé dès le début à cor et à cri par la communauté, récoltant près de 20 000 signatures via cette pétition. La productrice l’espérait, les fans aussi, voici le souhait de tout le monde réalisé ! Qu’en est-il maintenant de la qualité ?

N’y allons pas par quatre chemins pour vous dire que techniquement, Dragon Ball FighterZ cru Switch, est pratiquement irréprochable. Bien entendu, on a une moins bonne définition que sur les versions “HD” mais globalement, la magistrale direction artistique est toujours présente, prête à vous faire revivre les meilleurs moments du manga sur petits et grands écrans. La prouesse se situe particulièrement sur la version nomade non dockée, tournant de manière fluide sans ralentissements. Comme ses grandes soeurs, la Switch peut se targuer d’un framerate à 60 fps et d’un résultat à l’écran magnifique, ce qui se fait de mieux chez la dernière née de Nintendo.

Cela dit, lorsqu’on dock sa Switch, on peut déceler quelques micros ralentissements et une définition inférieure, rien qui ne remettrait en cause la qualité de ce portage bien heureusement. Pour être tout à fait complet, en dehors de la définition inférieur, on peut déceler de l’aliasing notamment au niveau des personnages mais encore une fois, rien qui ne dessert l’expérience globale, surtout en mode portable.
Pour terminer sur la partie technique, on regrettera cependant, des temps de chargements assez long qui pourront en agacer plus d’un mais le résultat final à l’écran en vaut la chandelle.

En ce qui concerne la prise en main, c’est une autre paire de manche. Dragon Ball FighterZ étant un jeu de combat au gameplay accessible, on est en droit de penser que ce portage Nintendo Switch s’y prête bien. C’est le cas mais il va falloir un temps d’adaptation pour y jouer avec les Joy-Con, notamment pour jongler avec les touches. On peut se poser la question d’atteindre un très bon niveau (eSport) avec cette configuration, ce qui n’est pas impossible mais il va falloir s’accrocher.

Ce DBZ est certes très accessible et permissif mais à haut niveau, les timings et autres quarts de cercles s’avèrent trop compliqués à réaliser sur configuration classique Nintendo Switch. Il faudra, soit posséder une manette pro, soit investir dans un stick arcade qui pourra aussi vous servir dans d’autres jeux du genre en mode docké (coucou Street Fighter 2).

Parlons maintenant du contenu, car la politique mercantile de Bandai Namco a encore frappé. En effet, Dragon Ball FighterZ Switch propose bien les dernières mises à jour que ses aînés mais pas plus. Dans les faits, il faudra repasser à la caisse pour avoir de nouveaux personnages ou l’OST “originale” (qui n’est pas folle en vérité dans le jeu, faute à une mauvaise sélection). En clair, le contenu du season pass n’est pas inclus et c’est bien dommage. Bandai Namco aurait été “sympa” d’en inclure une partie mais d’un point de vu marketing, la licence DBZ est bien trop forte pour ne pas faire (re)passer les joueurs à la caisse soyons honnête…Pour rappel, il faudra débourser 34,99€ pour le season pass, ou 4,99€ pour un personnage supplémentaire. Votre kebab à emporter (sans boisson/frites, on est plus début 2000) ou votre nouveau personnage (Broly, C-17, Cooler…) sur la terrasse, il va falloir choisir !

Toutefois, en termes de contenu in-game, on retrouve tous les modes classiques (Histoire, multi local à 2VS2/3VS3, en ligne…). En outre, on applaudira l’ajout d’un nouveau mode versus nommé “Party match” spécialement créé pour cette version Nintendo Switch ! On pourra se regrouper en local jusqu’à 6 joueur pour s’affronter dans des joutes sayanesques, en assignant très facilement les manettes aux joueurs dans le jeu.
On précisera qu’au niveau du roster de personnages, il faudra toujours accumuler assez de Zénis (la monnaie du jeu) pour obtenir Vegeta et Goku Blue mais qu’à contrario, le personnage original Android-21 ne nécessitera plus de terminer le mode Histoire pour le débloquer. Ouf !

Vous l’aurez compris, Dragon Ball Z Switch est une franche réussite ! Il reste inférieur techniquement parlant aux autres versions, présentant de l’aliasing ou une finesse moindre comme on aurait pu s’en douter. C’est surtout vrai pour le mode “docké” à la TV qui peut même présenter quelques ralentissements mais si on évoque la version portable, la prouesse est remarquable ! Il n’aura jamais été aussi jouissif de jouer à un jeu DBZ en mode nomade, avec une direction artistique et une finition au rendez-vous.

Les couleurs et la fluidité sont au top même si on pourra regretter des temps de chargement un poil trop long pour les joueurs les plus impatients dont votre serviteur fait partie.
On pourra bien entendu sur la politique commerciale de l’éditeur qui refera passer à la caisse les joueurs ayant déjà investi dans du contenu dans les versions précédentes (via le season pass et l’achat de perso) mais il paraissait logique qu’il n’allait pas se passer d’une telle manne financière… Greed is good comme dirait Gordon !

Dragon Ball Fighterz était le meilleur jeu Dragon Ball jamais réalisé sur console de salon mais avec cette version Nintendo Switch, c’est aussi le cas sur console portable ! Indispensable pour les fans de la licence n’ayant pas déjà obtenu le jeu ailleurs, à réflechir pour ceux qui l’ont déjà, surtout si vous avez déjà investi dans le season pass. Si vous voulez une version portable pour y jouer entre potes de manière nomade, la question ne se pose presque pas pour faire des Genkidama ou autres Makankōsappō dans les transports !


Crash Test PS4 XBOX ONELa genèse d’un projet fantasmé  

C’est lors de l’E3 2017 et la conférence Xbox que, Dragon Ball FighterZ a été annoncé, directement propulsé comme l’une des plus grosses attentes jeux vidéo à venir. C’est à Arc System Works qu’a été confiée cette lourde tâche mais le studio japonais n’est pas novice en la matière, réputé pour ses séries de jeux de combats Guilty Gear et BlazBlue. Les mordus de Dragon Ball étaient aux anges, tant les premières images flattent la rétine, notamment pour leur fidélité au manga originel et aux animés qui en ont découlé.

Dragon-Ball-FighterZ-gamescomC’est donc sous la forme d’un jeu de combat en 2.5D développé avec le moteur Unreal Engine 4, que Dragon Ball FighterZ se présente, à savoir des décors et personnages modélisés en 3D mais un gameplay de versus fighting sur un plan 2D. On se retrouve donc avec une formule similaire à des jeux tels que Street Fighter 5, Dragon Ball Xenoverse 2 mais surtout Marvel VS Capcom 3 avec qui il partage l’opposition d’équipes à trois personnages.

Dragon Ball Fighterz - selection personnagesD’ailleurs, Dragon Ball FighterZ propose 21 personnages jouables au début et trois autres personnages à débloquer, portant son total à 24 personnages disponibles. Certains jugeront que ce nombre est faible quand on les compare aux précédentes séries de jeux DBZ (Xenoverse, Tenkaichi ou encore Budokai) mais il faut souligner l’incroyable travail d’Arc System Works sur l’équilibrage des personnages. En effet, la totalité du roster est vraiment diversifié, avec des personnages aux styles de combats uniques et complémentaires, d’autant plus que les combinaisons sont légions avec une équipe composée de trois combattants. On pourra toujours regretter l’absence de son personnage fétiche mais n’oubliez pas que Bandai Namco réserve tout un lot de DLC pour compenser…

Une réalisation technique proche de la perfection

La première chose qu’on remarque avec Dragon Ball FighterZ, c’est sa direction artistique somptueuse. A l’aide d’animations ultra léchées, on a vraiment l’impression d’évoluer dans l’animé de la série, le studio ayant réalisé un véritable travail d’orfèvre en reproduisant certaines scènes cultes du manga/animé dans leur jeu. C’est simple, à ce niveau de qualité et de fidélité, c’est du jamais vu ! Que ce soit pendant des coups spéciaux ou certaines fins de combats, les fans s’émerveilleront sur les diverses cinématiques qui ponctueront les combats.

Outre cette fidélité aux codes graphiques de la série, on retrouve également une réalisation sonore de haute volée. Ainsi, en plus des voix japonaises originales, on retrouve l’ambiance sonore du dessin animé, que ce soit les sons d’impacts des coups, de téléportations ou de projections. En ce qui concerne les musiques du jeu, on regrettera que l’OST de l’animé ne sera disponible que pour les personnes ayant acheté le season pass. A défaut, on a le droit à des compositions originales du type Rock, pas désagréables à l’oreille mais pas très inspirés non plus.

Un jeu de baston accessible qui n’oublie pas d’être profond

Avec Guilty Gear et BlazBlue, le studio Arc System Works a prouvé tout son savoir-faire pour proposer un gameplay exigeant mais pas forcément très facile d’accès. Cela dit, Dragon Ball FighterZ a l’ambition d’être joué par tous les fans de Dragon Ball, qu’il ne fallait pas frustrer avec un jeu de combat trop compliqué. C’est avec ce leimotiv que le studio japonais a développé FighterZ pour proposer un gameplay accessible, rapidement très jouissif, n’occultant pas des systèmes de jeu plus profonds pour les pros du jeu de combat. A noter que Bandai Namco tient avec Dragon Ball FighterZ, un très bon candidat pour la scène E-Sport du jeu de baston, à travers sa richesse visuelle pour le public et un gameplay approfondi pour les compétiteurs.

Manette en main, il n’y a pas de manipulations trop complexes à réaliser, les débutants pouvant rapidement sortir des coups impressionnants sans connaître les spécificités du gameplay. Les différents personnages proposent un panel de coups variés mais limités, avec des auto-combo et des coups spéciaux qui se déclenchent à l’aide d’un simple quart de cercle + un bouton. Nous n’irons pas plus loin sur le détail des différentes manipulations mais sachez que les commandes sont assez nombreuses pour les habitués aux jeux de baston mais rapidement assimilables pour les débutants qui voudraient s’essayer au genre.

Dragon Ball FighterzDragon Ball FighterZ est sûrement le jeu de combat le plus accessible de ces dernières années, bénéficiant d’une excellente réalisation et d’une des plus grosses licences de manga qui attire de nombreux (potentiels) joueurs qui se laisseront tenter. Le jeu fait office de porte d’entrée idéale pour s’investir dans un jeu de combat remarquablement équilibré pour tous les types de joueurs : du joueur hardcore du jeu de combat qui s’acharnera à tout maîtriser , que pour le fan de DBZ néophyte. Bien entendu, cela reste à relativiser lorsque l’on se frotte au mode en ligne ou à un joueur aguerri mais le jeu reste avant tout jouissif en toutes circonstances.

Une Histoire oubliable et des modes classiques

On arrive à l’un des points noirs du jeu avec un mode Histoire proposant une nouvelle aventure malheureusement insipide, qui aura au moins le mérite d’introduire un nouveau personnage avec la cyborg C-21. Il vous faudra une dizaine d’heures pour finir les trois arcs scénaristiques du mode Histoire permettant de débloquer C-21 parmi les personnages jouables. On progresse à travers un plateau sous forme de jeu de l’oie, où il faudra avancer case par case afin de réaliser des combats qui, au début, font office de mini tutoriels. Au fur à mesure de votre progression, il sera possible d’obtenir divers bonus permanents à équiper sur vos personnages (attaque, défense, santé jauge de Ki…) pour vous aider. Seulement, l’I.A des ennemis est bien trop faible sur les premières heures pour apporter une difficulté intéressante, ces derniers faisant office de véritables punching-ball.

Dragon Ball Fighterz - C-21Malgré de jolies cinématiques, on regrettera également la qualité d’écriture globale de ce mode Histoire, que ce soit pour les dialogues ou le scénario très vite oubliable. C’est d’autant plus dommageable lorsqu’on le sait qu’Akira Toriyama a supervisé le tout, alors qu’on a l’impression d’avoir un OAV ou une fan fiction pas inspirée… Mais n’est-ce pas également le cas de Dragon Ball Super ?

En bref, ce mode Histoire est une déception pour tous les fans et joueurs qui attendaient de Dragon Ball FighterZ, un mode solo digne d’intérêt.

Vous l’aurez compris, l’intérêt de Dragon Ball FighterZ ne se situe pas sur la richesse de ses modes de jeu mais plutôt sur l’envie du joueur à progresser dans son apprentissage. Pour ce faire, les mode Arcade et Entraînement sont parfaits pour remplir cette partie du contrat même si l’on aurait aimé un peu plus d’originalité à ce niveau. A savoir que le mode Arcade se concentre sur la performance du joueur qui va devoir affronter des ennemis de plus en plus forts pour obtenir la meilleure note possible et accumuler des « zénis » la monnaie virtuelle du jeu. Cette dernière sert à acheter divers éléments de customisations (couleurs de costumes…) mais elle permet surtout de débloquer deux personnages supplémentaires, Son Goku Super Saiyan Blue et Vegeta Super Saiyan Blue.

Dragon Ball Fighterz - Son Goku Super Saiyan Blue Vegeta Super Saiyan BlueEn ce qui concerne le mode en ligne, il a connu des difficultés lors des phases de bêta ouverte mais l’expérience est maintenant optimale. Le système de Matchmaking ou les différents salons à rejoindre sont bien fonctionnels, les serveurs supportant bien la charge. Précisions que nous n’avons pas souffert de lags ou ralentissements durant nos parties en ligne même si notre connexion fibre doit bien aider.

Dragon Ball FighterZ cristallisait tant d’attentes auprès des fans depuis son annonce en 2017, la pression était grande. On peut maintenant l’affirmer, le rêve est maintenant réalité, les promesses ont largement été tenues. Il s’agit bien du meilleur jeu Dragon Ball jamais fait, bénéficiant d’une réalisation sans faille avec un soucis du détail ahurissant. Il réussit même la prouesse d’être accessible aux néophytes du jeu de combat qui prendront un plaisir immédiat, sans oublier les connaisseurs avec un gameplay profond. On regrettera cependant des modes de jeu assez classiques mais surtout un mode Histoire insipide. Reste à savoir si vous adhérez à la politique commerciale du titre (DLC avec personnages supplémentaires, l’OST original) mais ne faisons pas la fine bouche : Dragon Ball FighterZ est le jeu ultime adapté de l’oeuvre d’Akira Toriyama et même la meilleure adaptation vidéoludique d’un animé que l’on ait jamais vu !

Crash test

La note du Crash Test de Dragon Ball FighterZ sur Xbox One et PS4 est de 50€

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (54,99€ dans le cas de Dragon Ball FighterZ), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

La Nouvelle Nintendo Switch se précise pour l’année prochaine

Alors que la dernière console de Nintendo cartonne partout dans le monde, le constructeur japonais prévoirait d’ores et déjà sa remplaçante.

Ce n’est pas véritablement une surprise, à l’instar de ses consoles portables DS & 3DS, Big N ne veut pas laisser retomber le dynamisme de vente de sa console fétiche. Selon le Wall Street journal, Nintendo sortira une nouvelle Switch en 2019 pour toucher encore plus de joueurs… et surtout rassurer les investisseurs.

Selon les premières rumeurs, celle-ci conserverait une dalle LCD mais devrait augmenter sa résolution (aujourd’hui de seulement 720p) et affiner ses bordures. Enfin cette nouvelle console devrait également augmenter sa puissance pour suivre les tendances du marché. Même si ce n’est pas l’objectif primaire de cette console hybride, la démocratisation des consoles/écrans 4K peut pousser Nintendo à apporter aux joueurs une mise à jour technique conséquente.

Enfin, la Nouvelle Nintendo Switch devrait corriger tous les petits défauts de son ainée tels que l’autonomie, l’absence de « connectivité Bluetooth » (pour les casques par exemple) et son stockage interne trop limité.

Source 

[Étude] Quelles motivations vous poussent à jouer aux jeux vidéo ?

Belle et grande question dont le rapport d’étude du moteur de recherche, PIWAG, tente de répondre.

Chaque joueur dispose de motivations personnelles qui le poussent à jouer. Nous ne parlons pas du comportement en jeu mais vraiment de ce que ces personnes cherchent avant de jouer ou de se procurer un nouveau jeu.

Voici dont les résultats du test quiz.piwag.com permettant aux joueurs de calculer leur psychographique. Les scores sont classés de 0 à 5, soit respectivement de la motivation la plus faible à la plus forte.

Top 10 des motivations des joueurs

Voici les 10 motivations principales qui poussent les joueurs à jouer aux jeux vidéo.

  1. 4,41  : L’immersion – Ambiance particulière, soignée, cohérente, immersive.
  2. 4,22  : La diversité de gameplay – Gameplay riche avec de très nombreuses mécaniques, empêchant la routine.
  3. 4,19  : L’histoire – Scénario poussé/travaillé, narration de qualité, large diégèse (univers, background, « fluff« ).
  4. 4,10  : La liberté – Liberté de mouvement et d’action, environnement très permissif, aucune ou peu de contraintes.
  5. 4,04  : Les exploits – De l’épique, accomplir des exploits et de grandes choses.
  6. 4,03  : La profondeur du gameplay – Le gameplay a de la profondeur, il faut beaucoup de temps pour en maîtriser les subtilités, courbe d’apprentissage forte. Cela ne l’empêche pas d’être accessible.
  7. 3,99  : La différence – L’originalité (dans le contenu du jeu), des choses qui tranchent avec ce qui est commun.
  8. 3,98  : Les marqueurs de progression – Niveaux de jeu, niveaux de personnage, arbres de talents, objectifs…).
  9. 3,98  : L’oubli – Permet d’oublier le tracas du quotidien, de se vider la tête, de penser à autre chose.
  10. 3,95  : L’incarnation – Possibilité d’incarner quelqu’un ou quelque chose d’autre. Le focus est mis sur le côté pragmatique du rôle, ses possibilités d’action (comme le tanking, soigner, faire des dégâts, utiliser la magie…).

jeux vidéo

Maintenant que nous avons pu voir les 10 plus fortes motivations des joueurs pour jouer aux jeux vidéo, voici le Top 10 des motivations les plus faibles. Celles qui disposent du plus mauvais score sur les soixante-dix qui composent un profil psychographique de jeu vidéo.

  1. 1,57  : Le toucher – Le toucher fait partie intégrante du jeu (figurines ou cartes physiques par exemple).
  2. 1,57  : Partenaire amoureux (IRL) – Rencontrer l’âme soeur, interagir avec des personnes qui nous intéressent (amoureusement parlant).
  3. 1,50  : Les gains – Gains réel d’argent, de cadeaux (objets réels).
  4. 1,49  : La reconnaissance – Moyens de se faire connaître du public, d’acquérir de la célébrité, d’avoir de l’attention et d’être reconnu, booster son égo.
  5. 1,44  : La répétition – Refaire la même chose encore, encore, encore et encore.
  6. 1,43  : L’extérieur – Force à sortir de chez soi, en interaction avec le monde extérieur.
  7. 1,40  : Le mouvement – Bouger son corps, dépenser de l’énergie, faire de l’exercice.
  8. 1,37  : L’excitation sexuelle – Pour adulte, érotique et/ou pornographique.
  9. 1,28  : Partenaire sexuel (IRL) – Avoir des relations sexuelles dans « la vraie vie » avec d’autres participants.
  10. 0,81  : La dépense – Dépense d’argent réel, achats intégrés avec argent réel et/ou mises et paris en argent réel.

Le sujet vous intéresse ? Retrouvez l’ensemble de l’étude ici.

Source

 

[Gamescom 2018] Saints Row : The Third arrive sur Nintendo Switch

Une belle surprise attend les joueurs Nintendo Switch en 2019.

Annoncé au lancement de la Gamescom 2018 par Koch Media, la Nintendo Switch accueillera l’année prochaine Saints Row : The Third. Sorti à l’origine en 2011 sur les consoles de l’époque, cet opus ne brillera sans doute pas pour ses graphismes, déjà moyens à l’époque. Egalement nous ne savons pas, à l’heure actuelle, s’il s’agira d’un simple portage ou si les joueurs Nintendo auront accès à un contenu exclusif/supplémentaire.

Quoi qu’il en soit, ce portage, réalisé par Fish Labs studio (Deep Silver), marque l’arrivée en grande pompe des GTA-Like sur la console japonaise. Et qui sait, pourquoi pas bientôt une adaptation de GTA V sur une éventuelle Switch 4K ?

[Indie Highlights] Les prochains jeux indés sur Nintendo Switch en vidéo et en dates

Nintendo vient de publier une vidéo de taille pour présenter les prochaines sorties de jeux indépendant sur sa Nintendo Switch.

C’est à travers une vidéo nommée Indie Highlights, publiée le 20 août dernier que Nintendo présente une large sélection de jeux indépendants qui sortiront dans les prochains mois sur l’eShop de la Nintendo Switch.

Sans plus attendre, retrouvez en dessous, les vidéos de présentation de ces fameux jeux, suivies d’un tableau récapitulatif.

 

Calendrier de sortie des titres annoncés

Titre Éditeur Date de sortie européenne
sur Nintendo Switch
Morphies Law Cosmoscope 20 août 2018  19h00
Bad North Raw Fury 20 août 2018
Prison Architect: Nintendo Switch Edition Double Eleven/Introversion Software 20 août 2018
Prison Architect: Escape Mode DLC Double Eleven/Introversion Software Été 2018
The Gardens Between The Voxel Agents 20 septembre 2018
Windjammers Dotemu 23 octobre 2018
Windjammers 2 Dotemu 2019
Monster Boy and the Cursed Kingdom FDG Entertainment 6 novembre
Moonlighter 11bit studios Automne 2018
Children of Morta 11bit studios Début 2019
This War of Mine 11bit studios nov-18
Streets of Rogue tinyBuild Hiver 2018
Everspace: Stellar Edition Rockfish Games déc-18
Baba Is You Hempuli Automne 2018
Slay the Spire Humble Bundle Début 2019
Night Call Raw Fury Début 2019
Terraria 505 Games/Re-Logic 2019

Red Dead Redemption 2 : Tout ce qu’il faut retenir avant la sortie

Alors que Rockstar vient (enfin) de dévoiler le gameplay de son futur blockbuster, faisons le point sur ce qu’il faut retenir avant de courir acheter Red Dead Redemption 2.

Back to the future

L’histoire de ce nouvel opus se passera 12 ans avant le premier, en 1899, toujours dans un Far West crépusculaire. Nous incarnerons un certain Arthur Morgan, membre du fameux gang de Dutch Van der Linde et donc associé de John Marston, héros du premier Red Dead Redemption. Toute cette joyeuse bande se retrouve en cavale après un braquage qui a mal tourné. Vous évolurez ainsi dans un campement nomade dont il faudra gérer les ressources. Cette partie gestion ne sera pas essentielle mais vous apportera des bonus et améliorera votre relation avec les autres membres du gang.

Même si elle n’a pas été officiellement confirmée voici à quoi ressemblerait la carte de Red Dead Redemption 2 :

Des PNJ dynamiques et réalistes


Red Dead Redemption 2 veut tordre le cou aux clichés des PNJ (personnages non joueurs ndlr) bêtes et méchants en leur donnant plus de profondeur. Vous pourrez désormais avoir une conversation avec les personnages du jeu et récolter des réponses différentes selon le contexte. Cela en sera de même avec l’attitude des animaux qui, selon votre comportement, réagiront différemment. Par exemple, si vous tissez des liens avec votre cheval, sa maniabilité en sera améliorée.
Plus intéressant encore, la réaction de vos ennemis variera selon la situation. Ainsi, s’il est blessé ou en position de faiblesse, il aura plus tendance à être réceptif à une résolution « pacifique ». Cela fonctionne également avec les éventuels témoins de vos méfaits, comme vous pouvez le voir sur la capture au-dessus.

Far West 2.0

Après l’incroyable succès de GTA Online, Rockstar a bien décidé de remettre le couvert dans les plaines hostiles de Ouest. L’éditeur, Take-Two a déposé le nom de Red Dead Online seulement deux jours après l’annonce officielle du jeu. Malheureusement, il ne sera toujours pas possible de jouer avec ses amis en cross-play (Joueurs Xbox One avec joueurs PS4 ndlr), Sony étant toujours contre cette possibilité à l’heure actuelle.

Qui dit mode online dit micro-transaction et ce Red Dead n’en sera pas exempt. Sans surprise, nous devrons retrouver un modèle économique proche de celui de GTA Online et ses Shark Crédits.

Max Payne in the West !

On l’attendait et on ne va pas être déçu, le Dead Eye revient dans ce second opus de Red Dead Redemption. Vous pourrez ainsi marquer et dégommer tous vos ennemis au ralenti … tout simplement jouissif.

Red Dead Redemption 2 débarquera sur PS4 et Xbox One le 26 octobre 2018. Malgré les rumeurs, aucune version PC n’a été actuellement annoncée. Bonne nouvelle pour finir, le jeu tournera en 4K sur PS4 Pro et Xbox One X.

 

[DEBUG TEST] MASS EFFECT ANDROMEDA : L’HEURE DES PATCHS A SONNÉ

Aujourd’hui un article un peu spécial sur Mass Effect Andromeda.
En effet Bioware a annoncé seulement quelques mois après la sortie du jeu le 23 mars 2017 l’arrêt pur et simple des mises à jour pour le mode solo. Cette annonce est-elle un aveux d’échec ? Ou le studio a-t-il vraiment corrigé tous les problèmes rencontrés lors du lancement du jeu ?
Un an et demi après, revenons sur ce titre qui n’a pas convaincu, surtout par son optimisation à la ramasse et ses nombreux bugs.
Mais dans le fond, mérite-t-il vraiment toute cette haine ?

Mass Effect Andromeda

Changement de direction

Posons quelques bases avant de commencer. Le développement du jeu a fait face à de nombreux changements :
– nouvelle génération de console (nouveaux outils de développement)
– nouveau moteur graphique Frosbite qui remplace l’Unreal engine
– nouvelle équipe, celle de Montréal reprend la licence à la place de celle d’Edmonton.
L’équipe de Montréal ne nage cependant pas dans l’inconnu car elle assistait le studio d’Edmonton sur la trilogie originelle.
Qu’on se le dise, créer un nouvel épisode sans se mettre des fans à dos est une tâche difficile, même sans tous ces changements. Surtout que l’épisode 3 avait déjà eu pas mal de soucis avec une fin qui avait nécessité une mise à jour tant elle avait été détestée par les fans. L’équipe a donc pris le parti de raconter une histoire inédite se passant dans l’univers Mass Effect et non pas de faire une suite ou un reboot.

Une sortie chaotique

Mass effect Andromeda sort en mars 2017 et malheureusement…comment dire… une image vaut mille mots :

Une foultitude de bugs en tout genre, des visages tout sauf organiques, des expressions horribles voir flippantes, problèmes de collisions, d’animations, etc… on peut le dire, c’est une catastrophe. Je vous renvoie à l’un de nos précédents articles ici sur le sujet. Il est alors impossible de savourer ce soft à sa juste valeur tant il est injouable.

Mass Effect Andromeda, panser la plaie ne suffira pas

Partie lancée, mises à jour faites, qu’en est-il du titre aujourd’hui ?
N’y allons pas par quatre chemins, il y avait tant à faire et rappelons-le, abandonner les patchs aussi vite n’annonce rien de bon… à raison manifestement. Les visages vont du passable au médiocre selon les races, et les animations correctes mais toujours avec une rigidité assez déconcertante. Il ne sera pas rare de parler avec un personnage qui ne vous regarde pas directement et d’un coup sa tête se tourne vers vous en une frame sans crier gare ! Le mouvement de nuque étant tout sauf naturel.
Le dialogue jusque-là intéressant deviendra grotesque à cause de ces animations qui vous feront rire ou pleurer (ou les deux). On aurait presque envie d’entrer dans le jeu et lui donner une minerve à ce pauvre protagoniste. Heureusement que ça n’arrive pas trop souvent.

Mass Effect Andromeda

Dans la liste non exhaustive des bugs rencontrés :
– La musique du menu principal qui ne se coupe pas une fois la partie lancée, elle tourne donc infiniment, on recharge.
– Le bien aimé bug que tout bon gamer a connu ! Finir dans un mur, on recharge…
– Des personnages qui marchent sur place à l’infini.
Quelques autres problèmes comme les textures qui mettent un temps fou à s’afficher ou encore certains placements de caméra pendant les dialogues qui ne cadrent pas les personnes qui parlent ; un peu pénible mais au moins on ne recharge pas (ça aurait vraiment commencé à faire beaucoup là).

Vous l’aurez compris, on n’est jamais à l’abri d’un problème plus ou moins grave dans une partie.

Mais alors ! Il est bien ce Mass Effect Andromeda ou pas !?!

Andromeda est un bon jeu.

J’aime la trilogie Mass Effect, ces jeux sont cultes et resteront encore longtemps dans les annales du jeu vidéo. L’univers, la narration, l’histoire, le gameplay, les choix ont contribué à en faire de grands jeux.
Et pour autant, ils avaient des défauts, le mako du 1, l’aspect RPG moins présent dans le 2, la 1ère fin du 3…
Malgré cela les fans sont passés au dessus alors que ces choix étaient relatifs au gameplay lui-même. Est-ce que les bugs d’Andromeda m’ont empêché de passer un bon moment ? Non, loin de là.
Il faut juste comprendre que cet opus est dans l’univers Mass Effect, ni plus ni moins. Si vous cherchez un 4e épisode, passez votre chemin. Si vous pensez être obligés de le comparer à la trilogie, passez votre chemin.
Si vous passez au dessus des comparaisons et que vous aimez l’univers, vous ne serez pas déçus.

Mass Effect Andromeda

Nous ne ferons pas de CrashTest ici, il y a bien assez de tests expliquant les tenants et aboutissants du soft.
Alors oui, les premières heures de jeux sont calquées sur Mass Effect 1, cependant passé cette introduction à l’univers, l’aspect découverte est vraiment mis en avant. L’exploration est bien optimisée, c’est le but de cet Andromeda. Il fallait faire quelque chose de différent et c’est une réussite malgré tous ses défauts.
On peut d’ailleurs tout à fait relativiser sur les bugs du titre. Sachant que la durée de vie s’élève à des dizaines d’heures, devoir relancer le jeu 3 fois n’est franchement pas la mer à boire et les bugs rencontrés restent anecdotiques. On ne condamne pas un jeu pour ça tant il a à offrir à coté.
Même si les animations faciales manquent encore de fluidité, le jeu reste magnifique. Coté gameplay, la recette fonctionne toujours et les quelques ajouts (jetpack) ne sont pas désagréables. La narration est toujours bien menée même si les enjeux sont moins importants que les premiers volets (on ne peut pas sauver la galaxie à chaque fois).
C’est un bon action-RPG à la sauce Mass Effect qui vous divertira de longues heures.

Mass Effect AndromedaMass Effect AndromedaEn brefIl faut accepter de ne pas comparer Andromeda à ses ainés. Le titre vaut largement le détour, surtout quand il peut être acheté pour une vingtaine d’euros aujourd’hui. C’est une invitation au voyage réussie. Certes, cette aventure marquera moins l’univers Mass Effect que la trilogie de Shepard, mais dès lors que l’on oublie ces comparaisons inutiles, on passe vraiment de bons moments.

Mission Impossible: Fallout, Le blockbuster de l’été ?

Quelle est la force de ce dernier opus ? L’action ! On vous explique pourquoi cet épisode de la saga est le blockbuster de l’été, voir de l’année…

On ne change pas une équipe qui gagne.

Ce sixième épisode est la suite directe de Mission Impossible: Rogue Nation sortie en 2015. On retrouve derrière la caméra Christopher McQuarrie aussi réalisateur du précédent opus. Il en est de plus le scénariste. C’est un habitué du film d’action, en effet, il a aussi écrit et réalisé Jack Reacher avec Tom Cruise dans le rôle principal. On le retrouve notamment au scénario de Edge of Tomorrow, petit bijou de science fiction et d’action, là encore avec Mister Cruise.

L’équipe de choc reste en grande partie la même: Benji Dunn et Luther Stickell, incarnés par Simon Pegg et Ving Rhames, le directeur de la CIA Alan Hunley, joué par Alec Baldwin et l’antagoniste Solomon Lane, interprété par Sean Harris. En revanche, Jeremy Renner, alias William Brandt dans les épisodes 4 et 5, trop occupé par le long tournage d’Avengers: Infinity War et Avengers 4 n’est plus présent. C’est aussi le retour de Rebecca Ferguson, qui incarne le mystérieux personnage féminin Ilsa Faust. Un nouveau venu fait son apparition Henry Cavill, un tueur de la CIA.

Ce joli casting se retrouve mêlé à un complot terroriste, dont le but est de créer une souffrance terrible dans le monde. En effet, une menace nucléaire est sur le point d’anéantir une partie du globe. Car une secte, le « Syndicat » et son chef maléfique Solomon Lane, veulent changer l’ordre mondial ! Le scénario n’est pas des plus surprenant, mais il fonctionne parfaitement. C´est d´ailleurs une des forces du film : simple mais efficace. Et franchement on en demande pas plus.

De l’action à profusion.

Tom Cruise n’est pas qu´un acteur, il réalise aussi ses cascades. Ce qui lui vaut d’ailleurs de se blesser, comme ce fut le cas durant ce tournage. Mais cet aspect téméraire crée une tension tout au long du film. En effet, voir Tom Cruise sauter d’immeuble en immeuble, slalomer en moto dans Paris ou encore voltiger accroché à un hélicoptère est à la fois surprenant et excitant. Cela crée un sentiment d’urgence que peu de films peuvent encore nous faire éprouver. Car ici, les fonds vert sont peu nombreux ou tout du moins peu visible. Cette fabrication ancre l’action dans notre réalité et renforce l’implication émotionnelle. Effectivement, on ressent le danger contrairement à d’autres productions, pour ne pas les nommer : MCU (Marvel) où les scènes d’action, plus folles les unes que les autres, sortent du cadre de notre réalité connue.

Comme vous pouvez le voir dans la vidéo 360 ci-dessous, même les scènes de poursuites en hélicoptère sont réalisées par Tom Cruise.

Dans cette interview Henry Cavill parle des cascades sur le tournage. Tom Cruise a d’ailleurs refusé de le laisser tourner la scène de saut en parachute.

Vous l’aurez donc compris ce Mission Impossible: Fallout est un condensé d’adrénaline qui redonne gout aux films d’action.

Petit bonus pour les amateurs de skydiving :

Paris, I love you !

Le nombre de lieu de tournage se restreint dans cet opus. En effet, Ethan Hunt ne visite que trois pays: la France, L’Angleterre et l’Inde. Et Paris devient le terrain de jeu d’une course poursuite géante d’une bonne dizaine de minutes.

Que de plaisir pendant ces quelques minutes ! Un enchaînement de petits rebondissements permettent de retrouver des quartiers connus comme: Bercy, Opéra, Place de l’étoile, Montparnasse, le marais… De plus, Tom Cruise tente même de parler français. Un moment que l’on qualifiera de mignon pour ne pas dire drôle.

Ces séquences d’action très réussies, et la familiarité des lieux croisés, impliquent encore plus le spectateur parisien (comme moi même) qui a l’habitude d’arpenter ces lieux, dans cette histoire qui se déroule pied au plancher.

La production a dépensé environ 25 millions d’euros pour le tournage dans Paris et recruté 300 techniciens français.

Des combats et de l’humour, un cocktail détonant !

Mission Impossible: Fallout manie humour et pugilat avec beaucoup de talent et d’intelligence. En effet, les scènes d’empoignes sont très bien chorégraphiées et réalisées. On sent la force brut de chaque coups, les impacts des corps contre les murs. Et l’on souffre à chaque son mat qui surgissent à la fin de ces séquences.

A cette action boostée aux hormones vient s’ajouter l’humour. Le bon geste, la bonne expression, le bon plan de coupe viennent égrener la dose nécessaire de malice. Un contre pied bienvenue au courant actuel où l’ironie et le détachement forment la principale source de rire #Marvel.

Henry Cavill tire son épingle du jeu, il a toujours le petit mot ou le froncement de sourcil qui fait mouche. Mais les autres acteurs ne sont pas en reste, Tom Cruise en tête et Simon Pegg comme toujours apporte son côté comique avec son personnage de geek Benji Dunn.

Mission Impossible: Fallout le blockbuster de l’été ?

Si vous avez envie de prendre un grand bol d’air frais en ce mois d’août des plus torride, alors n’hésitez plus ce feu d’artifice d’action est le film qu’il vous faut. Il soigne la Marvelitude à grand renfort de prises réelles. Il distille l’humour aussi bien que les coups de poing, mélangeant les deux avec une grande ingéniosité.

L’un des meilleurs Mission Impossible si ce n’est le meilleur. Après l’échec du dernier Jack Reacher on s’inquiétait pour la dernière grande star du film d’action qu’est Tom Cruise, mais ce dernier opus vient remettre les pendules à l’heure. Tom Cruise et Christopher Mcarrie tapent du poing sur la table pour nous rappeler ce qu’est le vrai cinéma d’action et ça fait du bien.

Note PopcornGame:

[CRA$H TEST] Crash Bandicoot N’Sane Trilogy est-il à la hauteur sur Nintendo Switch ?

Il est enfin là ! Le héros le plus déjanté du jeu vidéo des années 90, Crash Bandicoot, arrive sur Nintendo Switch. Après une version PS4 de toute beauté, ce portage fait-il autant honneur à la célèbre franchise de Naughty Dog ?

Pour ceux qui ne le connaissent pas, Crash Bandicoot est l’une des séries de jeux de plateforme les plus célèbres des années 90, développée, à l’époque, par Naughty Dog et éditée par Sony. Désormais, la franchise a été reprise par Activision et a eu droit à une belle mise à jour offerte par le très bon studio Vicarious Visions.

Crash bandicoot 43

Nous retrouvons donc, Crash Bandicoot N’Sane Trilogy, une version totalement remastérisée des trois opus sortis respectivement en 1996, 1997 et 1998 sur PlayStation 1. Ainsi, dès l’écran d’accueil, nous avons le choix de jouer à Crash Bandicoot premier du nom, Crash Bandicoot 2: Cortex Strikes Back ou Crash Bandicoot 3: Warped. Comme dans les versions originales, nous prenons les commandes de Crash (et Coco, sa sœur, dans certains niveaux du 3ème opus),  un marsupial déjanté ayant pour mission de déjouer les plans du diabolique Neo Cortex et ses terribles acolytes.

Crash bandicoot

Crash Souls Bandicoot

Premiers constats une fois la manette en main, le gameplay s’avère totalement fidèle aux premières versions de Crash Bandicoot. Si cela semble être une bonne nouvelle au premier abord, vous allez très vite vous rappeler que les jeux des années 90 n’étaient pas si indulgents qu’aujourd’hui. Cela ravira sans doute les fans nostalgiques de la série mais pourra rebuter les profanes.

Crash bandicoot

Nous apprécions retrouver une copie fidèle des titres, notamment leurs gameplay très exigeants. Avec cela nous y retrouvons une jouabilité rigide couplée à un level design très sévère. Là où les plus nostalgiques jubileront, les profanes rencontreront sans doute de nombreuses difficultés dues à une jouabilité datée. Par exemple, le premier Crash Bandicoot date d’une époque pré-analogique, entendez par là, avant que les sticks analogiques deviennent le standard sur les manettes de Playstation. Un détail qui pourra vous trahir dans certains passages extrêmement rotors et qui vous donneront envie de jeter votre Switch par terre.

Soyez prévenus, aujourd’hui Crash Bandicoot s’approche plus d’un Dark Souls que d’un Super Mario en terme de difficulté !

Notez d’ailleurs que même si les Joy-Con remplissent largement leur mission, on ne peut que vous conseiller de passer sur une manette Switch Pro sur certains niveaux. Vos nerfs et vos voisins vous diront merci.

Crash bandicoot

L’optimisation avant tout !

Graphiquement, Crash Bandicoot N’Sane trilogy est sans conteste en deçà des versions PS4 et Xbox One. Nous retrouvons ainsi du 720p en mode portable et du 900p en mode Tv, le tout couvert par un 30 fps (30 images par secondes ndlr) qui ne faiblit pas. Nous remarquons en conséquence que de nombreux détails, textures ou encore ombres sont beaucoup moins soignés. Plus gênant, une sorte de léger flou semble recouvrir l’écran, uniquement en mode portable. On dirait le même effet « blur » qui semblait être utilisé comme cache misère sur Xbox 360. Heureusement ce détail n’handicape en rien la jouabilité du jeu et globalement le titre d’Activision reste très propre.

Pour vous illustrer nos propos, nous vous avons sélectionné un petit comparatif de Candyland sur les principales différences graphiques qui vous attendent par rapport à la version PS4 :

Une fois la déception du downgrade passée, nous retrouvons avec joie tout ce qui a fait le succès de la licence Crash Bandicoot. Des niveaux variés et détaillés, des animations de qualité et surtout des ennemis & boss haut en couleurs.

Niveau durée de vie, rien à dire. Avec ses trois excellents jeux classiques, auxquels on peut ajouter deux niveaux « exclusifs » Future Tense et Stormy Ascent, vous allez être scotchés à votre Switch tout l’été.

En conclusion, Crash Bandicoot N’Sane Trilogy s’offre une adaptation sur Nintendo Switch très correcte. Loin d’être exempte de tout défaut, nous retiendrons surtout une finition graphique très moyenne en mode portable avec un effet flou gênant au premier abord. Heureusement, sa fluidité et sa durée de vie plus que généreuse nous font rapidement oublier ces quelques défauts. Sans casser des caisses, ce Crash Bandicoot aura surtout le mérite de vous accompagner partout où vous irez.

Crash test

LA NOTE DU CRASH TEST DE CRASH BANDICOOT N’SANE TRILOGY SUR NINTENDO SWITCH EST DE 19,90€

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (environ 35 € dans le cas de Crash Bandicoot N’Sane Trilogy), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

[CRA$H TEST] Mario Tennis Aces : Enfin un bon jeu de tennis en 2018 ?!

Après le très décevant Tennis World Tour, c’est avec beaucoup d’appréhension que nous reprenons notre raquette pour Mario Tennis Aces sur Nintendo Switch. Est-ce vraiment une si mauvaise année pour les jeux de tennis ?

La tâche n’est pas mince pour Mario Tennis Aces, qui fait suite à un Ultra Smash sur Wii U plutôt décevant et surtout, une pauvreté de titres du genre sur toutes les plateformes actuelles. Le jeu nous propose donc de prendre notre raquette et de nous plonger dans un univers sportif à la sauce Super Mario. Nous retrouvons ainsi 16 personnages directement issus de la licence, allant de Mario à Bowser, en passant par Yoshi, Peach et bien d’autres. Chacun d’entre eux possède son style de jeu, allant du plus complet comme Mario, à des styles plus précis comme Boo qui aura un jeu plus fourbe avec des coups spéciaux différents. A cela, nous pouvons ajouter des personnages supplémentaires accessibles via nos différentes participations aux tournois en ligne.

Mario Tennis Aces

Mario Tennis Party ?

Nous retrouvons un mode Aventure où nous devrons secourir notre bon vieux Luigi pris par une terrible malédiction de tennis. Pour cela nous devons évoluer dans différents univers et enchainer les mini-jeux et combats de boss. Ces derniers prendront la forme de pseudo match de tennis où nous devrons user de nombreuses techniques et stratégies pour en venir à bout.

Mario Tennis Aces

A défaut d’être long, le mode Aventure reste extrêmement plaisant et permet surtout de découvrir toutes les subtilités du gameplay. On déplorera juste un enchainement de mini-jeux dont la difficulté n’est pas vraiment bien équilibrée. Il n’est ainsi pas rare de bloquer sur une épreuve intermédiaire et d’enchainer sans difficulté des matchs plus décisifs.

Mario Tennis Aces

Le mode Tournoi est plutôt réussi même si nous aurions aimé avoir plus que trois compétitions en mode local. Fort heureusement le mode en ligne rallonge énormément la vie du soft. Les parties que nous avons pu faire en ligne se sont avérées plutôt stables, le jeu bloquant l’accès à la partie si la connexion est trop mauvaise. En théorie, cela devrait nous éviter des partie en lignes remplies de lags (ralentissements ndlr), cependant certaines d’entre elles passent encore entre les mailles du filet.

Aussi simple que profond

Mario Tennis Aces

Côté gameplay, Mario Tennis Aces nous a conquis ! Proposant une prise en main arcade très accessible au premier abord, le jeu laisse rapidement place à la technique et la stratégie nécessaire pour gagner un match. Vous devrez ainsi enchainer les lifts, slices, amortis et smashs pour tromper votre adversaires. En parallèle, une jauge de puissance se remplie à chaque coup puissant et vous permettra, le cas échéant, de balancer une attaque spéciale. MAIS celle-ci ne vous garantie pas le point; votre adversaire peut en effet user de son pouvoir spécial pour l’intercepter tout en risquant de briser sa raquette et ainsi perdre le point. Vos raquettes disposent d’une barre de vie et peuvent donc se briser si vous ne parvenez pas à suffisamment bien intercepter les coups puissants. Et bien sûr, lorsque toutes vos raquettes sont brisées, vous êtes obligé de déclarer forfait.

Mario Tennis Aces brille également par ses graphismes soignés, sans être exceptionnels, le peu d’aliasing et surtout sa fluidité à 60 FPS à toute épreuve en mode portable et télévision.

Quid des Joy-Con

Mario Tennis Aces

En plus d’utiliser vos Joy-con en mode manette classique, portable ou à deux, vous pouvez les utiliser comme des Wiimotes. C’est à travers le « Mode Dynamique »  que le jeu nous permet d’utiliser nos fameux pads comme des raquettes de tennis. Malheureusement, nous n’avons pas vraiment réussi à apprécier ce mode tant les mouvements sont imprécis. S’agit-il des limites dans l’utilisation des Joy-Con ou un problème qui sera corrigé par un futur patch ? L’avenir nous le dira.

En conclusion Mario Tennis Aces est un excellent jeu de tennis arcade au gameplay plus profond qu’il n’y parait. Ainsi la petite durée de vie de son mode histoire est rapidement rattrapée par son mode Tournois en ligne qui promet des heures de matchs effrénés. Nous aurions cependant apprécié un mode Aventure plus équilibré et un mode tournois local plus riche en contenu. Pour finir, quel soulagement de voir que nous avons droit à un jeu de tennis digne de ce nom en 2018, bien au-dessus d’un Tennis World Tour ou AO International Tennis. Merci Nintendo !

Crash test

LA NOTE DU CRASH TEST DE MARIO TENNIS ACES SUR NINTENDO SWITCH EST DE 39,90€

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (49,90€ dans le cas de Mario Tennis Aces), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

[CRA$H TEST] STATE OF DECAY 2 : The boring dead

Undead Labs remet le couvert en nous servant State Of Decay 2, mélange de survie et de gestion après le passage d’une apocalypse zombie(sque). Il ne sera pas question ici de dézinguer du zouzou à tout va mais plutôt d’agir avec prudence car la mort rôde à chaque tournant. State Of Decay premier du nom, jeu sans prétention provenant de l’ancien Xbox Live Arcade, avait séduit la communauté de joueurs même s’il était imparfait. Cet épisode 2 a-t-il corrigé les défauts de son aîné ? Prenons un peu de temps et notre meilleur crayon…batte de baseball pour vous répondre.

State of decay 2

Une fois la partie lancée, on nous propose de choisir le binôme de personnages que l’on veut incarner. Ils possèdent chacun leurs caractéristiques et une histoire unique. Nous avons opté pour le duo Christian et Amber, respectivement le père et la fille.
Arrivés dans un camp militaire supposé sécurisé, mais au final gangrené par les infectés, un petit tutoriel nous explique les bases du gameplay s’avérant plutôt simple : fouiller, s’accroupir pour plus de discrétion ou encore utiliser des armes de fortune pour se débarrasser des quelques récalcitrants. Très vite on fait la connaissance de deux autres protagonistes, Tompson et Mun (dans notre cas). Nous prenons une voiture afin de partir de cette zone hostile ayant servie de prologue au jeu.

State of decay 2

Home sweet home

 Nous arrivons donc en ville, espace de survie, de fouille et bien évidement remplie de nos chers zouzous. Une fois la première maison trouvée et nettoyée, on s’y installe avec notre équipe dans le but d’y passer des jours paisibles. Mais avant de se la couler douce, il y a fort à faire pour endiguer le virus de la « Peste Sanglante » (on y reviendra). Encore quelques didacticiels afin de présenter la gestion de base et des ressources, ceux-ci ont tendance à parfois être trop envahissants ou au contraire inexistants… On se débrouille quand même pour construire une infirmerie et une tour de guet. À partir de ce point de départ, une mission nous invite à nous rendre à un poste d’observation qui affichera ensuite les points d’interêts sur votre carte pour trouver d’éventuelles denrées nécessaires au bon fonctionnement de votre camp. Et c’est là tout le principe du jeu, la survie.
Vous devrez accumuler sans cesse nourriture, soins, carburant ou encore matériaux de construction. Vous ferez donc des virées en ville pour fouiller le moindre bâtiment et trouver de gros sacs remplis de précieuses marchandises pour ensuite les ramener à votre logis, repartir en chercher, et les ramener encore, et encore, et ainsi de suite…
C’est rapidement très répétitif tant la consommation est excessive; on passe notre temps en ville pour un menu butin. De plus, des événements durant votre absence (comme des bagarres) peuvent amener un protagoniste à puiser dans vos réserves sans votre consentement…ce qui peut s’avérer frustrant quand vous venez à peine de faire le plein.
State Of Decay 2 réitère dans une voie réaliste de la survie, chacun des membres ayant ses petits problèmes qu’il faudra régler allant de la dépression à la contamination. C’est dommage car l’ambiance est bonne mais obscurcie par ces aller-retours rébarbatifs.

Plus Petit point sur l’ambiance qui est une véritable réussite. Les musiques composées par Jesper Kyd (Hitman 1, 2, contract, Blood Money ou encore Freedom Fighter ndlr) collent parfaitement à l’atmosphère du jeu, elles vous accompagneront au fil de vos épreuves avec brio. La composition puise beaucoup dans les standards cinématographiques actuels du genre comme The Walking Dead pour ne citer que lui. Avec des sonorités lancinantes et mélancoliques parsemées d’envolées qui invitent à la bravoure, la bande originale est certainement l’une des meilleures de ces dernières années concernant les jeux de zombies. Un régal auditif.

State Of Decay 2, des communautés à gérer

Les rapports entre les personnages au sein de votre clan sont votre priorité. Vous aurez souvent des quêtes uniques à effectuer en prenant le contrôle de l’un ou l’autre allant d’une virée d’adolescente ayant le besoin de se défouler à un autre protagoniste qui souhaite aider des personnes rencontrées il y a peu. Plus vous prenez un personnage, plus son niveau et ses capacités augmenteront, vous pourrez alors le spécialiser dans une compétence, voire le désigner comme chef. Certains personnages seront plus aptes à s’occuper d’un jardin fraichement construit dans votre base et d’autres plus enclins au combat en ville, etc…
Vous pouvez aussi faire des missions de communautés qui amélioreront vos rapports ou l’inverse, en fonction de vos choix, elles deviendront alors hostiles envers vous. Certains PNJ vous appelleront à l’aide et si vous les aidez, ils vous rejoindront probablement. Gestion oblige là encore, il faudra s’occuper des personnes blessées et de leur moral sous peine qu’ils s’en aillent s’ils sont laissés à l’abandon.
Malheureusement on a du mal à s’identifier aux personnages tant ils sont des clichés ambulants du genre apocalyptique… on a l’adolescente capricieuse, le militaire borné, le bon samaritain, etc… et il arrive que personne n’ai de quête à faire, vous obligeant à chercher des ressources sans réel but ni motivation.
Car tout le problème est là ! La plupart du temps on fait des actions sans vraiment connaitre l’utilité de celles-ci… ce qui finit par nous apprendre que la fin du monde…en réalité… c’est chiant.

State of decay 2

 Les Menus… vraies tares de State Of Decay 2. Que ce soit votre inventaire, celui de votre maison ou ceux de vos constructions, rien n’est clair. Même au bout de quelques heures de jeu on n’arrive pas à prendre d’automatismes ou naviguer simplement. Par exemple : pour vous équiper d’une grenade il vous faudra vider votre sac entièrement puis prendre la grenade en premier ou deuxième afin qu’elle soit affectée à une touche en jeu ! Alors qu’un simple bouton « déplacer » au sein de l’inventaire aurait suffi… Autre hérésie totale, l’action « prendre » et « équiper » ne sont pas les mêmes touches, on perd un temps fou à confondre X et A pour une action qui au final est similaire, sauf qu’on n’a pas mis l’objet au bon endroit dans l’inventaire… Et je ne vous parle pas de changer d’arme si celle que vous avez s’est brisée en plein combat… Ces menus sont une plaie.

Plus Pour ce qui est de la gestion de la base, c’est plutôt réussi. La construction est limpide et il ne faut pas hésiter à détruire un bâtiment afin d’en bâtir un autre. Il faudra constamment essayer de maintenir un moral stable, une menace pas trop élevée et toujours avoir des réserves d’avance. Cet aspect gestion est bien optimisé, avec la possibilité d’avoir des avant-postes pour récolter des ressources quotidiennement.

State Of Decay 2

La Peste Sanglante

 Ça et là, vous aurez des nids de Peste Sanglante à détruire. Une fois la tâche accomplie le jeu sera terminé, vous pourrez enfin rebâtir un monde sans infection. Plus vous détruirez de nids, plus les suivants se renforceront, pensez donc à mieux vous équiper au fur et à mesure. Les « zouzous sanglants », facilement reconnaissables car maculés de sang rouge vif, sont les seuls à pouvoir vous transmettre le virus ; des soins fabriqués en amont seront précieux pour ne pas perdre l’un de vos coéquipiers. Rappelez-vous que toute mort est définitive et que le game over arrive si tous vos personnages succombent.
Ces phases de combat ont tendance à devenir très fouillies quand beaucoup de zombies vous attaquent, de plus la caméra s’affole souvent dans les endroits exigus.
Coté bestiaire, là encore State Of Decay 2 fait dans le classicisme, en plus des zombies de base, on a l’habituel zouzou rapide, le gros sac à PV, celui qui explose, un autre qui hurle pour attirer les hordes, etc… on aurait aimé avoir des surprises avec des idées plus « exotiques ».

PlusPour finir, vous pouvez parcourir l’aventure à 4 et dès lors, tout devient plus fun ! Le jeu est pensé pour la coop, les parties deviendront alors beaucoup plus drôles et la répétitivité sera moins apparente.
Ndlr : le patch day one a résolu un certain nombre de problèmes relatifs au gameplay, nous n’avons pas fini dans un rocher au cours de notre partie : Undead Lab a fait du bon travail là dessus.

 State Of Decay 2 n’est pas un mauvais jeu, il est juste imparfait. On salue le soin apporté sur l’ambiance générale, principalement appuyé par une musique qui colle parfaitement à l’atmosphère. La gestion de la base et des ressources est simple et complète et se maîtrise assez bien passé quelques heures de jeu. Cependant on ne peut pas passer à coté de la redondance des tâches ainsi que de la répétition globale des missions et quêtes. Le jeu a du mal à impliquer le joueur, une narration bien plus poussée est souhaitable pour l’identification aux personnages et leur péripéties… ici, juste un tas de clichés beaucoup trop vus et une narration qui peine à exister.
Reste un soft correct qui sort du défouloir habituel zombie en étant plus axé survie et gestion. Il manque peu de choses pour en faire un bon jeu, peut-être dans un éventuel State Of Decay 3 ?

Crash test

LA NOTE DU CRASH TEST DE STATE OF DECAY 2 SUR XBOX ONE ET PC EST DE 16€

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (27,99€ dans le cas de State of Decay 2), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

[CRA$H TEST] Tennis World Tour : le Top Spin du pauvre ?

Les jeux de tennis ne sont plus légions depuis quelques années mais la balle jaune est de retour sur consoles à l’occasion de la quinzaine de Roland Garros. Sept ans après Top Spin 4, Tennis World Tour devait être son héritier spirituel, sonnant le retour en forme des simulations vidéoludiques de tennis. Jeu set et match ?

Présenté comme la relève par des « vétérans de Top Spin » issus du studio 2K Czech à l’origine de la licence, Tennis World Tour bombait le torse avant sa sortie. Profitant d’une période propice à la communication avec les tournois de Wimbledon et surtout Roland Garros, nous avions hâte de taper la balle virtuelle pour retrouver des sensations oubliées depuis trop d’années.

A la manière de nos français sur le circuit depuis des années, Tennis World Tour cristallisait beaucoup d’attentes mais s’est vite effondré. Que ce soit dans son gameplay daté, sur son moteur physique trop faible ou encore son contenu famélique, trop de points négatifs viennent entachés le tableau des scores.

Gamejeu, set et match

Abordons le sujet du gameplay par le premier point visible : son manque de punch ! Les échanges et impacts de balles sont terriblement mous, on s’ennuie ferme manette en main. Dans les faits, il s’agira de gérer la puissance de frappe et leur timing associé, sans oublier le déplacement de votre joueur sur le court de tennis. On se rend vite compte que cette boucle de gameplay offre une prise en main facilement maîtrisable mais diablement redondante, en plus d’être molle. On notera tout de même que la palette de coups propose les classiques du genre, du coup droit à l’amorti, en passant par le slice et la volée. Egalement, nous avons la fâcheuse impression que le jeu bride nos gestes sur certaines balles, stoppant net notre joueur dans sa course. Inversement, nous sommes parfois surpris d’arriver à toucher, par miracle, des balles qui se trouvent clairement à un mètre de notre raquette.

Tennis World Tour 6

A ce constat, nous déplorons que l’effet simulation visé par Tennis World Tour souffre de beaucoup trop d’incohérences pour fonctionner. En effet, au fur et à mesure que les échanges gagnent en intensité, nous nous retrouvons confrontés à une difficulté totalement inattendue et déstabilisante. Tout d’abord les animations, parfois hachées, de nos adversaires peuvent nous tromper sur leurs prochains coups. Egalement, le fait que le jeu décide par lui-même d’exécuter un coup différent de celui souhaité par le joueur, et cela car il estime très certainement que celui-ci n’est pas « faisable ». Nous comprenons le parti pris sur ce dernier point, notamment lorsque nous savons que le jeu se veut être une simulation. Malheureusement, cela provoque au contraire de l’incompréhension et de la frustration.

Des graphismes en terres (a)battues et un racket sonore

On peut d’emblée le remarquer dès l’écran de sélection mais Tennis World Tour ne brillera pas par sa réalisation technique comme ça a pu être le cas autrefois de ses illustres ancêtres devenus références du genre (Virtua Tennis sur Dreamcast et Top Spin sur Xbox en tête). On regrettera surtout des animations indignes de cette génération, une direction artistique trop criarde et saturée en couleurs, donnant un rendu bien loin de l’effet simulation souhaité. Au rayon des bons points, on soulignera tout de même une gestion de la lumière agréable, à défaut de transcender l’expérience technique globale du soft.

Tennis world tour 4

Côté modélisation de joueurs, le rendu est également de bonne facture. Nous reconnaissons aisément les 24 joueurs licenciés du jeu tels que Federer, Monfils, Agassi et bien d’autres. Nous regrettons cependant le manque cruel d’émotion sur les visages qui, dans certaines phases de jeu, n’aide vraiment pas à l’immersion du joueur.

Tennis World Tour 98

Qui dit jeu de sport, dit aussi commentaires. Autant vous dire que vos oreilles vont saigner ou plutôt, que votre cerveau va vous supplier d’adopter une autre méthode pour égayer vos matchs. C’est à Guy Forget que l’on doit ces commentaires mal joués, soporifiques et souvent non adaptés à la situation. On ne vous parle même pas de l’absence (quasi) totale de réactions du publics, rendant les parties aussi ennuyeuses qu’un dimanche après-midi devant un match de Tsonga prenant un Kinder Bueno entre deux volées.

Une belle Carrière nous attendait et pourtant …

Outre les matchs classiques d’exhibition pour le contenu solo, on retrouvera un mode carrière « sympa »…sur le papier. Avec 24 joueurs sous licence (Monfils, Federer…), on regrettera toutefois des absents dommageables tels que Nadal, Djokovic et Andy Murray (sans compter le casting féminin ndlr).

A première vue, le mode carrière donne plutôt envie avec la gestion poussée de son argent, de son coach et surtout de son emploi du temps. Ainsi, vous avez le choix mois par mois de vous entraîner, pour améliorer vos compétences générales (ou à débloquer en cours de match) ou disputer des matchs pour gagner plus d’argent et monter dans le classement. Chaque choix impactera votre jauge de forme qui vous poussera à user de stratégie, du moins pour ne pas vous retrouver complètement épuisé avant un tournoi important.

Tennis World Tour 312

Cependant, une fois la manette en main, les défauts s’accumulent. L’éditeur de personnage tout d’abord qui s’avère bien daté avec seulement 10 modèles masculins et féminins prédéfinis. On a l’impression d’avoir affaire à un éditeur sous PS2 (Playstation 2 ndlr), sans trop d’options, à l’heure où la plupart des jeux de notre époque proposent un système de personnalisation complet et fun. Cela se ressent même sur vos adversaires qui ressemblent à une armée de clones dont on aurait juste changé une caractéristique (tenue, couleur de peau…) pour maintenir l’illusion.

L’intérêt de la carrière en prend également un coup lorsque nous constatons qu’il est impossible de modifier la difficulté, ce qui nous oblige à subir de nombreux premiers matchs simples et rébarbatifs. Petite bonne note pour finir, les tournois présents dans le jeu qui, à défaut de disposer de licences officielles, restent agréables à faire et suffisamment variés.

 

Vous l’aurez vite compris, Tennis World Tour est une déception surtout compte-tenu du boulevard qu’il semblait avoir face à l’absence de jeu de tennis depuis trop d’années. Nous avons l’impression que son éditeur, Breakpoint, a décidé de sortir le jeu à la hâte pour correspondre au calendrier de la balle jaune (Wimbledon/Roland Garros), en dépit de se laisser le temps pour le peaufiner. Résultat, nous nous retrouvons avec un jeu qui rate presque tout ce qu’il entreprend. Même si nous espérons que les prochaines mises à jour redresseront la barre, Tennis World Tour passe complètement à côté de son match sur Xbox One, PS4 et PC.

Crash test

LA NOTE DU CRASH TEST DE TENNIS WORLD TOUR SUR PS4, XBOX ONE ET PC EST DE 9,99€

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (54,99€ dans le cas de Tennis World Tour), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

E3 2018 PlayStation : La force tranquille ?

On attendait cette conférence E3 2018 de PlayStation avec impatience, notamment pour répondre à la très bonne conférence de Microsoft. Beaucoup d’attentes sont cristallisées, début de réponse avec l’intro à la guitare/banjo de Gustavo Santaolalla (compositeur de Diablo) et le thème de The Last of Us !

 

The Last of Us 2 – Ellie de retour plus badass que jamais

Ce trailer de The Last of Us 2 démarre avec Ellie et une séquence émotion, puis un enchainement brutal plus viscéral. S’en suit donc une séquence de gameplay dans la forêt en mode infiltration. On peut observer un HUD discret et une violence exacerbée qui caractérisait déjà le premier opus. Une superbe mise en scène, alliée à une fluidité de l’action made in Naughty Dog.

On enchaîne avec une petite table ronde en compagnie de Shawn Layden pour suivre le reste du fil conducteur de la conférence. Bizarre, ça casse le rythme et l’effet de surprise.

Ghost of Tsushima – Un univers sombre et oenirique, allié à un gameplay réaliste

Introduction enivrante avec une flute « orientale » en live pour se mettre dans l’ambiance japonisante du titre. Voici enfin du gameplay avec une séquence à cheval où l’on dévale une superbe colline fleurie pour apprécier la belle DA du jeu exclusif PS4. Par la suite on découvre une courte phase de combat bien mise en scène mais peut être trop scriptée. La suite est un plus enthousiasmante, intronisant un combat de boss dans un superbe cadre de couché de soleil avec des cerisiers, malheureusement trop court et chiche en gameplay. On retiendra donc sa belle direction artistique et sa mise en scène mais on veut plus de gameplay pardi !

Trailer/teaser de Control – du Remedy dans la composition

Un univers qui fait perdre ses repères façon Inception, intronisant une héroïne avec des pouvoirs télékinésiques, on pensera à l’exclue Xbox de Remedy « Quantum Break« . Ca tombe bien car il s’agit du même studio derrière ce Control ! Affaire à suivre pour ce titre énigmatique édité par 505 Games.

Trailer de Resident Evil 2- Un vrai remake daté

Raccoon City et Chris Redfield sont de retour dans un remake de Resident Evil 2 qu’on pressentait. Ça ne sera pas façon Resident Evil Rebirth, le remake Gamecube, les plans fixes étant troqués par une caméra à l’épaule qui caractérise la série depuis des années.

Date de sortie le 25 janvier 2019 !

Rick & Morty – Trover save the universe

Court teaser annonçant un jeu Rick & Morty en action plateformer 3D par Squancy Games avec l’humour caractéristique de la série.

Nouveau trailer pour Kingdom Hearts 3 – Hissez les voiles, terre à bâbord !

Kingdom Hearts 3 intronisant l’univers de Pirates des Caraïbes, tranchant avec l’univers cartoonesque des trailers précédents plus colorés comme à la conférence Microsoft (et Square Enix). Pas grand chose d’autre dans ce trailer, au moins c’est du neuf.

Death Stranding – Enfin du gameplay et plus de clés pour comprendre l’univers !

On retrouve le personnage de Norman Reedus avec une musique « Kojimesque » (comprendre folk/noir à ambiance) et quelques séquences de gameplay en mode exploratoire. L’univers est toujours aussi intriguant et travaillé mais on aimerait vraiment avoir plus de gameplay à se mettre sous la dent, notamment au niveau des « combats » s’il y en a, car le titre semble se concentrer sur l’infiltration … On sent les bases de MGS 5, du Kojima pur jus, sans date de sortie annoncée.

On retiendra quand même l’introduction des personnages joués par l’actrice française Léa Seydoux rendue célèbre pour La Vie d’Adèle entre autres, ainsi que l’actrice américaine Lindsay Wagner (Super Jaimie).

Nioh 2 – la Team Ninja revient par l’intermédiaire d’un teaser

 

Trailer Spider Man PS4 – Le jeu tisse sa toile scénaristique

Phase de gameplay présentant du combat « Batman Arkhamesque » bien dynamique qui sied à ravir à l’homme araignée. C’est aussi l’occasion de découvrir le panel de boss qui composeront l’aventure avec le Rhino, le Scorpion ou encore le Vautour. On appréciera surtout la phase de poursuite en se balançant de toile en toile pour atteindre Electro aka « l’homme foudre ». Tou ces joyeux drilles seront réunis en fin de séquence (cutscene), en compagnie du grand vilain de l’histoire, Mr Negative,  pour mettre à mal Spider Man. Pas encore assez de gameplay pour juger du titre mais on a une meilleure idée de l’arc choisi par Sony et son studio Insomniac Games pour composer ce nouveau Spider Man exclusif PS4.

Voici donc la clôture de cette conférence PlayStation qui s’est révélée trop classique pour rivaliser avec son concurrent Microsoft, ayant surpris par son lot de jeux présentés. On regrettera donc un manque de surprises et d’approfondissement de gameplay pour ces jeux que l’on connaissait déjà, ainsi qu’un manque de rythme à cause de ces retours plateaux ou des séquences de Dreams qui venaient couper les annonces. On reste sur sa faim, d’autant plus que peu de titres montrés lors de cette conférence, ont dévoilé leur date de sortie à défaut de mettre véritablement l’eau à la bouche, malgré des qualités évidentes. Peut-on dire que Sony s’est reposé sur ses lauriers ?

E3 2018 Ubisoft : Les annonces marquantes de la conférence

C’est en fanfare que nous démarrons cette nouvelle conférence E3 Ubisoft. Alors que la santé de l’entreprise Française est au beau fixe, que nous réserve ce millésime 2018 ?

 

Voici une sélection (non exhaustive) des annonces et jeux qui nous ont marqué :

Beyond Good and Evil 2 – le retour de Jade (sans Raymond)

La conférence démarre sur les chapeaux de roues avec un nouveaux trailer de Beyond Good and Evil 2. Il dévoile notamment le visage de l’héroïne de ce nouvel opus, Jade. Celui-ci est suivi d’une vidéo de gameplay pré-alpha nous dévoilant quelques images du jeu. Rien de bien extraordinaire mais nous pouvons constater que la production avance à grand pas.

Malheureusement nous n’avons toujours pas de date de sortie annoncée.

 

Rainbow Six Siege – l’eSport à l’honneur

Du nouveau pour la poule aux oeufs d’or d’Ubisoft qui compte désormais 35 millions de joueurs. Nous avons droit à l’annonce des prochains tournois mondiaux ainsi qu’un focus sur la communauté esport Rainbow Six.

 

Trials Rising met les gaz !

Ce nouvel opus de la franchise Trials promet d’être toujours plus décalé et divertissant. Il sera jouable jusqu’à 8 joueurs et est prévu pour février 2019 sur PC, PS4, Xbox et Nintendo Switch.

 

The Division 2, RAIDS dingue !

Après une première vidéo de gameplay lors de la conférence Xbox en ouverture d’E3, nous avons droit à un nouveau trailer présentant le contexte de ce nouvel opus.

Bonne nouvelle, trois DLC gratuits sont d’ores et déjà prévus pour ajouter du contenu tout au long de la première année et muscler le end-game du jeu. Un nouveau mode RAIDS fera son entrée et sera jouable jusqu’à 8 joueurs en coopération.

The Division 2 débarquera sur nos consoles et PC le 15 mars 2019.

 

Mario + Lapins Crétins, la pause musicale 

Ubisoft nous présente un trailer du prochain DLC de Mario + Lapins Crétins accompagné d’un concert philharmonique. Bonne humeur et bonne musique.

Ce nouveau DLC arrivera le 26 juin prochain sur Nintendo Switch

 

Skull and Bones – Un mod(it) pirate issu d’AC IV ?

Skull and Bones se dévoile un peu plus dans une vidéo gameplay nous présentant les possibilités de personnalisation de notre navire ainsi que les combats en mer. Nous ne pouvons pas nous empêcher de penser à Assassin’s Creed Black Flag en voyant ces images.

Skull and Bones est prévu pour 2019.

 

Transference – La VR au service de la folie

Elijah Wood, acteur mais surtout co-fondateur du studio Spectravision, fait son entrée sur scène pour nous parler de Transference. Le jeu ou plutôt l’expérience intéractive se joue en VR et promet de littéralement nous retourner le cerveau.

Transference sera disponible fin 2018.

Starlink Battle for Atlas – Starfox en vedette

Nous découvrons une nouvelle vidéo du jeu ainsi qu’un personnage exclusif sur Nintendo Switch, Fox Mc Cloud issu de la licence Starfox. Yves Guillemot fait également son entrée sur scène et y invite Shigeru Miyamoto, le papa de Zelda et Mario, pour accompagner cette annonce. Plus qu’un simple jeu, Starlink marque une nouvelle collaboration entre Nintendo et Ubisoft.

Starlink Battle for Atlas sortira le 16 octobre prochain.

For Honor

Trailer du prochain DLC de For Honor : Marching Fire qui arrivera le 16 octobre sur nos consoles et PC.

 

The Crew 2 prépare sa sortie

A deux semaines de la sortie, nous avons droit à un ultime trailer de The Crew 2.

 

Assassin’s Creed Odyssey – Origins 1.5 ?

Comme cela avait « fuité » il y a quelques jours, Assassin’s Creed Odyssey se dévoile enfin en vidéo. Nous apprenons également que nous aurons le choix entre deux personnages, un masculin, nommé Alexios et un féminin avec Kassandra.

Pour tout ceux qui ne peuvent pas aller tester le jeu sur place, voici une nouvelle vidéo gameplay :

Ce nouvel opus semble reprendre les mêmes mécaniques de jeu qu’Origins, ainsi que les optimisations de personnages, système de combat et bien d’autres. Cela explique comment Ubisoft a pu nous proposer une suite aussi rapide. Espérons que les nouveautés de ce nouveau Assassin’s Creed Odyssey ne s’arrêtent pas à une simple mise à jour de l’histoire et une nouvelle époque.

C’est déjà la fin de cette conférence riche en belles annonces. Nous regrettons cependant de n’avoir eu aucun signe d’un nouveau Splinter Cell. SAM où es-tu ?? 

E3 2018 Bethesda : De Rage 2 à The Elder Scrolls VI, une conférence avec le vent en poupe

Bethesda a fait sa conférence cette nuit, un démarrage poussif pour ensuite nous en mettre plein les mirettes. Beaucoup d’annonces, plus ou moins attendues entre reboot, surprise et miracle.

Après les remerciements habituels envers tous les acteurs et employés de Bethesda, on enchaine avec un gameplay de Rage 2 d’Avalanche et id Software sur un fond musical live, performance effectuée par Andrew W.K. Pas vraiment de surprise, c’est très nerveux et dynamique, par contre on ne peut s’empêcher la comparaison avec la série BorderlandsRage 2 divisera par une direction artistique plus légère et un humour plus présent.

On se réchauffe très vite avec l’annonce de Doom Eternal, première surprise de cette conférence. Précision : nous en saurons plus à la Quakecon en août car il faut le dire, le trailer est bien maigre.

Restons un instant sur les FPS du studio, sur ce point Bethesda a mis les petits plats dans les grands :

  • Fallout 76
  • Quake champions
  • Wolfenstein : youngblood et Wolfenstein Cyberpilot (VR)
  • Prey : Mooncrash (DLC) et un story mode / survival mode / new game + (gratuit) et Prey Typhon Hunter (gratuit)

Le studio ne se cache pas de son intention de s’imposer sur le marché FPS dans les temps à venir. Des extensions, contenus gratuits, nouvelles licences… Ils mettent l’accent sur la passion et le soutien qui seront apportés aux jeux dans le temps. Profitez-en, si vous aimez Quake, le titre est jouable gratuitement pendant toute cette semaine. La date de sortie de Fallout 74 est fixée au 14 novembre de cette année, celui-ci étant un préquel au premier jeu de la licence.

« Les » Elder scrolls :

Bethesda place ici et là pendant la conférence du Elder Scrolls : un free-to-play par ci avec The Elder Scrolls Blades, ou The Elder Scrolls Legends par là, un jeu de carte censé concurrencer Heartstone.

Bon on attendra encore l’épisode VI tant espéré… Et le messie arrive enfin ! Pas plus d’info, mais c’est officiel, il est en préparation.

Une conférence qui aura fait monter la pression jusqu’à la fin, pour notre plus grand bonheur. Pour ceux qui veulent voir la conférence entière, voici la vidéo ci-dessous :

E3 2018 Microsoft : La meilleure conférence Xbox depuis 2013

Un an après avoir annoncé la console la plus puissante du marché, sans de véritables jeux à la hauteur, Microsoft nous sert l’une de ses meilleures conférences depuis 2013.

Quoi de mieux pour commencer une renaissance que de revenir aux sources. C’est donc en guise d’introduction que nous avons droit aux premières images du tout nouveau Halo Infinite. Le trailer nous dévoile un décor très familier qui semble nous ramener aux origines des aventures de notre cher Spartan 117.

Les premières images du jeu, servies par le moteur SlipSpace sont également d’excellente facture. Nous attendons de pied ferme les premières sessions de gameplay. Halo Infinite est réalisé par le studio 343 Industries et n’a pas de date annoncée à ce jour.

A peine terminée, la vidéo a chauffé la salle à blanc et la conférence peut commencer. Programme très chargé aujourd’hui pour Microsoft, qui annonce la présentation de :

  • 50 jeux
  • 18 exclusivités
  • 15 avant-premières mondiales

Voici notre sélection d’annonces et jeux qui nous ont marqué durant cette conférence ( Il ne s’agit pas d’une liste exhaustive) :

Fallout 76

Premières images pour Fallout 76 où l’on y découvre le gameplay. Bonne nouvelle, les précommandes démarrent le 15 juin prochain.

Ori and the Will of the Wisps

Première bande annonce en exclusivité mondiale qui nous présente la suite des aventures d’Ori. Il faudra attendre 2019 avant de pouvoir entrer à nouveau dans l’univers enchanteur de Moon Studios.

 

Sheriko Shadow Die Twice, comme un air de Tenchu

Prochain gros titre de From Software, qui nous propose d’entrer dans l’univers des Samouraïs. Tenchu le retour ?

Il faudra patienter jusqu’en 2019 pour en avoir le cœur net.

 

Crackdown 3

Alors que Crackdown 3 est encore repoussé, Microsoft nous livre une dernière bande annonce pour nous faire patienter.

 

Metro Exodus

Nouveau trailer pour Metro Exodus et une date de sortie, le 22 février 2019, le tout avec la musique Massive Attack – Angel. 

 

Kingdom Hearts III

Nous découvrons enfin l’univers de ce nouvel opus de Kingdom Hearts ainsi que sa date de sortie exacte : le 29 février 2019

 

Nouvelles mises à jour pour Sea of Thieves

Microsoft annonce deux nouveaux DLC, Cursed Sails qui sortira en juillet et Frosaken Shores en septembre prochain.

 

Forza Horizon 4 et Xbox Game Pass

Comme à son habitude les premières images du jeu donne le ton de ce nouveau Forza Horizon 4.
Nous aurons donc droit à de nouveaux environnements encore plus vivants et dynamiques. Nous retenons surtout l’introduction du changement de saisons qui permettra d’offrir de nouvelles possibilités de gameplay et sensations aux joueurs. Notamment pour la saison hivernale où l’on pourra conduire sur le lac gelé, impraticable en temps normal. De nouveaux véhicules feront leur entrée dont la fameuse McLaren Senna.

Forza Horizon 4 sortira le 2 octobre 2018 ET il sera inclus dès le premier jour sur le Xbox Games Pass. Microsoft continu à croire et investir dans son offre de jeu vidéo illimité en y proposant Day One ses exclusivités.

Ce n’est d’ailleurs pas la seule nouvelle à ce sujet puisque le Xbox Game Pass va se voir enrichir d’une nouvelle technologie, nommée Fast Start, qui permettra de jouer à votre jeu avant même la fin du téléchargement de ce dernier.

Autre bonne nouvelle, le Xbox Game Pass proposera dès aujourd’hui :

  • The Division
  • The Elder Scrolls Online
  • Fallout 4

Et cerise sur le gâteau Halo Master Collection arrivera également sur la plateforme très bientôt.

 

Microsoft accueille 5 nouveaux Studios

Microsoft annonce officiellement l’intégration des studios suivants :

– The initiative
– UndeadLabs – State of Decay 1 & 2
– Playgroundgames – Forza
– Ninja Theory – DMC Devil May Cry
– Compulsion Game – We Happy Few

Ils bénéficieront de la puissance de frappe de Microsoft et comme le souligne Phil Spencer, Directeur de la branche Xbox, d’une totale liberté créative.

Cette annonce est accompagnée d’un trailer de The Happy Few, du studio Compulsion Game et qui arrivera (enfin) officiellement le 10 aout prochain.

 

PUBG veut sauver les meubles

Nouveau trailer de PUBG qui semble s’être fait une beauté. Nouvelle map, nouveaux véhicules, le tout pour cet été.
La musique Sam and Dave – Hold on I’m coming raisonne comme un dernier appel aux joueurs n’ayant pas encore abandonné le jeu de Bluehole au profit de Fortnite.

 

The Division 2 : Downgrade à l’horizon ?

Nous avons droit, comme pour le premier opus, à un trailer tout simplement somptueux.
Trop beau pour être vrai ? Peut-être. Ce ne serait pas la première fois qu’Ubisoft nous aurait fait le coup. Rappelez-vous pour The Division 1 ou encore le premier Watch Dogs.

Que retenir de ce trailer ? Une nouvelle ville, une nouvelle saison plus accueillante que l’hiver New Yorkais, de nouvelles armes et une interaction plus poussée acec le décors.

 

Shadow of the Tomb Raider

Session : le retour du skate sur consoles ?

Devil May Cry 5 : ENFIN de retour

Le nouveau Devil May Cry se dévoile dans un trailer décalé nous annonçant (comme nous le crie, juste après le trailer, son créateur) que DMC est bien de retour. Prévu pour printemps 2019.

Cup Head revient nous torturer en 2019

Préparez vos nerfs, CupHead revient dans un DLC, « The Delicious last course », en 2019.

 

Jump Force : Ça va faire très mal !

Bandai Namco n’en a pas fini de nous faire rêver en nous dévoilant les premières images d’un jeux de combat 3D hors normes invitant les personnages de Dragon Ball Z, One piece et Naruto. On a déjà envie d’en savoir plus mais la conférence continue sur un rythme effréné.

Jump Force arrivera en 2019.

 

Dying Light 2

Just Cause 4 : Le Fast and Furious du jeu vidéo

Gears of War Tactics, en un mot : inattendu !

Nouveau jeu de la licence Gears of War se présentant comme un jeu de stratégie en vue de dessus. L’action semble se faire au tour par tour comme dans les XCOM.

Gears 5 : Une suite plus profonde ?

Le trailer nous dévoile notre nouveau héros ou plutôt notre héroïne, Kait Diaz dans un nouvel opus qui semble mettre (un peu) plus en avant l’exploration que les gunfights bourrins.

 

CyberPunk 2077

Oh mais que se passe t-il ? Il semblerait que CD projekt ait piraté la fin de la conférence Xbox. Oui, c’est bien l’annonce de CyberPunk 2077 que nous avons là !

 

Voilà, la conférence se termine sur une excellente note. Beaucoup, beaucoup d’annonces, plus d’exclusivités, plus de surprises, plus d’intérêt et surtout plus envie de croire en l’avenir de la Xbox One.

[CRA$H TEST] AGONY : VOYAGE AU BOUT DE L’ENFER ?

Agony : projet Kickstarter lancé en 2016, avec à sa tête MadMind studio, créé pour l’occasion par Tomasz Dutkiewicz. Ce survival-horror a pour but de nous offrir une virée dans un enfer torturé, angoissant et dérangeant à souhait. Le studio Polonais lance un financement participatif et dès lors, l’équipe nous met le sang à la bouche… Le projet remplit largement sa campagne (182642$ pour 66666$) et le chantier commence. Alors, après ces deux ans de développement, réelle agonie ou petite hémorragie ?

Agony

Apocalypse, profondeurs et tortures

Dès le premier temps de chargement, le ton est donné… Ici, pas d’astuces ou autres rappels de touches, mais des passages de textes religieux et une frise jonchée de cadavres mutilés qui se calcinent à l’avancée de celui-ci ; charmant. Une brève cinématique nous explique que nous sommes morts, en enfer et que notre seul espoir de nous en sortir est de trouver la déesse rouge. C’est parti. Le studio semble vouloir rester vague sur l’histoire afin que nous puissions la découvrir par nous-même. On se familiarise vite avec les touches, il y a très peu d’action : courir, s’accroupir, ramasser des objets et retenir sa respiration. Agony pose les bases avec une atmosphère pesante parsemée de morbide ; on sent que la tâche va être ardue.

Agony

Première porte, première énigme ! On est bien dans un survival-horror : avancer ne sera jamais facile… Il faudra collecter divers objets, chercher des signes pour ensuite les peindre avec du sang… Pour vous aider, vous avez la possibilité de faire apparaître un orbe qui vous indique le chemin, mais en nombre limité. Des salles de sauvegarde seront à activer et elles ne fonctionneront plus toutes les trois morts, il faudra alors les réactiver. Dans le cas contraire, retour au checkpoint précédent. Vous êtes prévenus : Bienvenue en Enfer.
Bien entendu, les développeurs ont intégré un système pour échapper à la mort : quand elle survient, vous prenez la forme d’une âme et pouvez prendre possession des martyrs à votre portée. Pensez à bien les repérer sur votre chemin car la distance que vous pouvez parcourir dans cet état est là encore une fois limitée. Les screamer ne sont pas trop présents et bien pensés.
Les énigmes sont trop simples et répétitives. On peut désactiver les limitations d’orbes et sauvegardes dans les options du jeu, et c’est tant mieux car le système s’avère frustrant.

Agony

Agony « Long et dur est le chemin qui de l’enfer conduit à la lumière »


Un level design claustrophobique pour une réalisation angoissante. Tout ici suinte, respire la souffrance et la folie… Le titre porte bien son nom. Des niveaux sinueux aux chemins multiples, à vos risques et périls. Les développeurs ont précisé qu’ils ne donnaient pas de limites à leur imagination. On parcourra des salles jonchées de cadavres, de scènes apocalyptiques, de personnes vouées à la damnation éternelle et bien plus… Nudité et gore sont des choses auxquelles vous devrez être préparés en jouant à Agony. Par exemple : vous serez amenés à voir des hommes entièrement nus crucifiés ou encore d’autres fabriquant des murs avec des bébés à tête d’adultes (oui-oui) en guise de ciment, mignon !
Les inspirations religieuses et artistiques ne manquent pas, la plupart des créatures que vous rencontrerez ressemblent à des cadavres exquis.
Certains endroits vous permettent de marcher verticalement, voire à l’envers. Ces phases auraient pu être intéressantes mais ne s’avèrent être qu’un effet de style où nous n’avons rien à faire à part avancer bêtement.
On arrête vite d’être curieux sur les scènes présentées une fois passé le niveau 1, le jeu mise sur de la surenchère gore plutôt que d’essayer de se montrer artistique sur la durée.

 La discrétion et la furtivité sont de mise ici. Vous n’avez pas d’arme, même les torches, que vous pouvez trouver sont à double tranchant car elles attirent les monstres. Vous cacher et retenir votre respiration sera votre meilleure option.
À noter que vous pourrez faire progresser votre personnage. Un arbre très simple de compétences est mis à votre disposition : 3 axes principaux pour améliorer le bruit que vous faites, le temps durant lequel vous retenez votre respiration et une meilleure résistance aux attaques. Vous devrez trouver des fruits défendus à l’allure pour le moins incongrue afin d’utiliser un point dans une desdites compétence.
On regrette certains pattern d’ennemis qui sont souvent sans queue ni tête. On aurait apprécié que le bestiaire soit plus varié, humains comme démons. Mais le problème principal réside dans le fait que souvent on ne voit rien, l’effet de flou étant trop fort à partir de quelques mètres, on aura tendance à monter la luminosité de l’écran, ce qui casse l’ambiance.

Agony

L’Unreal Engine 4 n’est pas optimisé : aliasing, clipping, textures variables et quelques chutes de framerate sont à prévoir. Heureusement que le jeu possède une bonne atmosphère pour rattraper un peu le tout, mais qu’on se le dise, ça pique les yeux.
Nous espérons que le studio délivrera rapidement des patchs pour corriger ces défauts.

Mention spéciale pour les ambiances sonores qui sont une vraie réussite. Cet écho omniprésent dans tous les bruitages donne une réelle sensation d’éternité abyssale. L’atmosphère vous laisse (presque) nauséeux quand vous sortez d’une partie. Le casque et une salle plongée dans le noir sont de rigueur pour une immersion totale.
Dommage, là encore pas mal de soucis techniques : des scripts se répètent ou pire, ne se lancent pas…

Agony

Une production triple 6

 Malheureusement le soft souffre d’un manque évident de finitions… Lors du test, blâmer MadMind studio pour des détails aurait été de mauvaise foi car le temps de développement pour accoucher d’Agony n’était pas énorme (2 ans) avec une équipe seulement composée de 9 personnes. Mais le constat est là : finir dans les murs, les problèmes de doublage, lancements de scripts… L’accumulation de ces bug finissent par réellement nuire à l’expérience.
De plus, au cours de l’aventure, un chargement a planté, et dès lors… impossible de relancer la partie… On a eu beau tout faire, le titre ne voulais plus rien savoir. Reste à espérer que nous avons eu un cas isolé. Un Far Cry 2 bis serait malvenu… mais si ! (Rappelez vous du bug des 73% !… ndlr) Une nouvelle partie a été relancée et le problème est survenu une deuxième fois au même endroit. C’est la bête noire de ce Agony, il ne brille pas par son optimisation.
Vous comprendrez donc qu’il est difficile de parler de l’évolution de l’histoire et des personnages ainsi que de la fin du jeu… Des fins du jeu d’ailleurs, car les succès indiquent qu’il y en a plusieurs ! Dommage…

Agony

Pour finir, sachez que vous avez 3 modes de jeu :
– Le mode « histoire » réparti sur 4 niveaux. En plus de l’objectif principal, vous pouvez y dénicher des secrets, collectibles et bonus. À la fin de chacun d’entre eux, un tableau récapitule vos faits.
– Le mode « agonie » : sorte de mode « challenge » qui vous met au défi d’aller le plus loin possible dans un niveau généré aléatoirement avec une difficulté grandissante au fur et à mesure. La mort arrête la partie.
– Le mode « succube » vous propose d’incarner une…succube. Pour garder le contrôle de la créature, il vous faudra terrasser les martyrs durant votre quête.

Agony montre une vision de l’enfer intéressante et peut par moments faire ressentir la damnation à son paroxysme. Les bruitages sont particulièrement réussis : plaintes, pleurs, cris, râles… On recommande une immersion totale dans le noir et au casque pour la sensation d’echo, superbe idée.
Cependant ne vous attendez pas à une révolution coté gameplay car nous sommes dans de l’horreur old-school et les mécaniques ainsi que les graphismes sont d’un autre temps. Le jeu sait se montrer dérangeant, à peine angoissant mais certainement pas terrifiant.
En plus de tous ces défauts inhérents au jeu il y a ces satanés bug… difficile de juger positivement avec ça. L’équipe de MadMind studio étant consciente du problème, espérons que leurs correctifs seront efficaces rapidement.
Pour conclure, on aura davantage la sensation de s’être fait un petit bleu qui passera en quelques jours que la réelle révolution horrifique qu’on nous avait promis.Crash test

LA NOTE DU CRASH TEST DE AGONY SUR XBOX ONE EST DE 10€

Le patch day one nous a permis de reprendre notre partie où nous l’avions arrêtée et a corrigé certains problèmes sonores. Il reste encore un bout de chemin avant que le titre soit optimisé complètement. Par contre pour ceux qui ne possèdent pas de connexion internet et qui comptent prendre le jeu en version boîte, passez votre chemin… c’est un 0€ pointé sans les mises à jour.

 

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (34,99€ dans le cas de Agony), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

[CRA$H TEST] Dark Souls Remastered : Mods payants pour consoles de salon

Vous connaissez ces moments où l’on sait qu’on va souffrir mais la tentation est trop forte et on y retourne ? Avec Dark Soul Remastered c’est un petit peu la même chose.
Ce retour aux sources à la sauce HD 60 fps est-il toujours aussi bon que l’original ?

Dark Souls Remastered

Sorti, il y a maintenant sept ans, Dark Souls a marqué toute une génération de joueurs, par sa difficulté et son exigence. Tout ceux qui ont joué à un opus de la licence savent de quoi l’on parle. Peu de checkpoints, un gameplay terriblement punitif, le tout dans des environnements sombres et labyrinthiques. Ça vous revient maintenant ? Non ne partez pas tout de suite vous réfugier dans le coin de la pièce en PLS, car Dark Souls est bien de retour et il est en forme.

Pour ceux qui ont effacé ce traumatisme de leur mémoire ou ne l’ont pas encore subi, Dark Souls est le premier épisode d’une trilogie d’Action-RPG à la troisième personne. Vous incarnez un héros « mort-vivant » qui devra braver de multiples dangers, éliminer les seigneurs déchus, pour au final sauver son âme.

Dark Souls Remastered

L’important pour avancer dans le jeu est d’apprendre… de ses erreurs… plusieurs fois. Concrètement, pour venir à bout de certains passages et surtout de la plupart des boss vous devrez vous battre, mourir, recommencer, mourir, mourir et mourir. Nous avons dit que vous risquiez de mourir ?
Mais c’est pourtant bien de ça que le titre de FromSoftware tire sa sève, l’accomplissement après tant de frustration rend le succès encore plus fort et marquant pour les joueurs.

Un coup de main technique

Premier constat en commençant une partie, le travail fait sur le graphisme est plutôt propre, sans être transcendant (les visages sont toujours aussi inexpressifs). Les textures sont beaucoup moins grossières et baveuses que dans l’original, ce qui rend la lecture et l’appréciation de l’environnement plus facile. Promis c’est la première et dernière fois que l’on utilise ce mot.

Dark Souls remastered

A cela on ne peut qu’apprécier la fluidité qui est bien au rendez-vous sur PS4 (en 1080p) et PS4 Pro (en 4K), passant de 30FPS à 60FPS. Elle sert d’ailleurs en grande partie le gameplay, notamment dans les phases de combat où le timing fait littéralement la différence entre la vie et la mort. A noter que nous avons ressenti de légères latences sur PS4 classique lors des combats dantesques et des grosses explosions.

Le multijoueur se voit également enrichi et passe de 4 à 6 joueurs en PVP, le tout avec un matchmaking stable et équilibré côté niveau et armes.

Un remastered aux allures de mods payants pour consoles de salon  

Autant vous le dire tout de suite, Dark Souls Remastered n’est pas un nouvel opus mais bien simplement une version remasterisée du jeu sorti en 2011. Avec lui, nous retrouvons le même gameplay, les mêmes limites/lourdeurs de déplacement, un système de lock pas évident ou encore des roulades dont l’efficacité reste plus de discutable.

Dark Souls remastered

En somme, la version qui nous est présentée ici reprend tous les mods PC, corrige des bugs et optimise l’expérience de jeu, les graphismes, sans oublier l’HUD. C’est là une de nos déceptions. Si vous avez déjà goûté à ce premier Dark Souls sur PC, cette version ne pèsera finalement pas lourd face aux mods disponibles gratuitement sur la plateforme.

Seuls les joueurs, s’étant (ou pas) déjà cassés les dents sur la version console en 2011, profiteront d’une réelle évolution notable. Une sorte de compilation payante des mods PC, avec en bonus le DLC Artorias of the Abyss.

DLC Artorias of the Abyss

From Software nous propose ici une excellente et ultime version de Dark Souls premier du nom. Alors qu’elle permettra aux joueurs consoles de (re)découvrir cet opus dans des conditions optimales; son intérêt pour les joueurs PC est plus discutable. Outre le fait d’avoir une version complète, la quasi-totalité de son contenu et de ses optimisations est disponible depuis plusieurs années via des mods gratuits.

Crash test

LA NOTE DU CRASH TEST DE DARK SOULS REMASTERED SUR PS4, XBOX ONE ET PC est de 30€

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (34,99€ dans le cas de Dark Souls Remastered), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

 

 

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