Mois : mai 2018

Ce nouveau Predator n’est ni un reboot, ni un prequel mais se situe entre le deuxième et troisième film. Voici notre analyse de ce trailer qui sent le fan service

The Predator semble vouloir caresser dans le sens du poil les fans du chasseur alien qui ont fait les beaux jours des années 80 et d’Arnold Schwarzenegger. Malheureusement, on ne retrouvera pas l’acteur americano autrichien testostroné mais Shane Black en tant que réalisateur alors qu’il était scénariste du premier Predator et qu’il incarnait le soldat Hawkins dans un petit rôle. Nul doute que sa présence à la caméra rassure les afficionados de la franchise, son passif de scénariste rassure (Predator, L’Arme fatale, Le dernier Samaritain…). Cela dit, on peut être un poil plus inquiet sur sa carrière de réalisateur, mêlant des chefs d’oeuvre d’humour (Kiss Kiss Bang Bang, Nice Guys) mais aussi le blockbuster Iron Man 3 qui a véritablement divisé les foules.

Shane Black iron man 3A travers ce nouveau Predator, la licence joue presque sa survie car sa notoriété n’est pas au beau fixe avec les médiocres Alien VS Predator et le boudé Predators, troisième opus avec Adrien Brody. A titre personnel, je le trouvais plutôt honnête en guise de reboot, surtout sur son idée de fin qui apportait une nouvelle vision sur cette race de chasseur. Cela dit, le film n’assumait pas toutes ses idées et proposait un scénario assez banal, exposant un Adrien Brody en guest star qui s’en sortait bien mais était peut-être trop en dissonance avec ce que Schwarzenegger apportait à son époque.

Predator SchwarzeneggerThe Predator a donc la lourde tâche d’assumer de lourdes attentes pour relancer une franchise en berne depuis trop longtemps et sur laquelle repose une grande aura auprès de la communauté geek.

On vous propose de revenir sur ce trailer en images, afin d’analyser brièvement les éléments qu’il nous propose. On peut d’ores et déjà vous dire qu’il y a du fan service, ce qui n’est malheureusement pas un bon signe sur la qualité du film à venir.

 

The Predator trailer

Le trailer commence sur ce qui ressemble à une banlieue en période d’Halloween, donnant le ton et l’ambiance horrifique du film.

 

The Predator trailer

Dans l’une de ces maisons, un enfant ouvre un étrange cadeau qui ne semble pas être le dernier iPhone. A savoir qu’il s’agit du jeune acteur Jacob Tremblay connu pour ses rôles dans Room (nommé aux Oscars 2016) et Wonder (aux cotés de Julia Roberts et Owen Wilson)

 

The Predator trailer

Il s’agit donc d’un étrange artefact ressemblant à un gant que notre petit protagoniste va activer…

 

The Predator trailer

Dans le trailer, on comprend que ce gadget extraterrestre pourrait être une télécommande affectant le vaisseau Predator. Le twist annonçant l’arrivée des chasseurs aliens est en place…

 

The Predator trailer

Ce qui semble confirmer à travers cette image montrant le vaisseau Predator se crashant sur Terre avant de sûrement s’inviter à la fête d’Halloween…

The Predator trailer

Voici le nouveau protagoniste incarné par Boyd Holbrook, connu pour ses rôles dans Logan et la série Narcos. On sait qu’il s’agit d’un ex marine qui semble être en plein interrogatoire dans une base militaire secrète.

 

The Predator trailer

A travers un flashback, on voit cet ex-marine ayant observé le crash du vaisseau Predator aperçu au préalable dans le trailer. On devine donc l’objet de l’interrogatoire militaire.

 

The Predator trailer

Avec ce plan, on comprend que l’ex marine trouve un masque Predator dans les débris du crash. On peut penser que le petit garçon doit être son fils qui se voit ouvrir un cadeau empoisonné de son père, annonçant le point de départ de cette tragédie.

 

The Predator trailer

Un autre protagoniste incarné par Sterling K.Brown entre en jeu, jouant le rôle d’un agent du gouvernement interrogeant l’ex marine sur les événements relatés au-dessus. On peut voir que le détecteur de mensonge annonce que ses propos semblent vrais donc, que la menace Predator est réelle !

 

The Predator trailer

On continue avec l’acteur Alfie Allen, nouvelle star jouant le personnage de Theon Greyjoy dans Game of Thrones. On sait qu’il incarnera également un ex marine, pratique pour combattre la menace Predator.

 

The Predator trailer

On aura reconnu Thomas Jane, acteur badass apprécié pour son interprétation du Punisher. Dans une interview, il a déclaré incarner un des vétérans des guerres en Irak et en Afghanistan. On sait qu’il aidera le personnage d’Holbrook dans son combat contre le Predator alors que les services secrets sont sur leur dos pour d’étouffer l’affaire…

 

The Predator trailer

Dans le même ordre d’idée, on découvre l’acteur Keegan-Michael Key, ayant été nominé en 2016, pour le prix de meilleur acteur dans un film de comédie avec Keanu. Il fera également partie du contingent de soldats qui affrontera l’alien et le gouvernement.

 

The Predator trailer

Dans ce plan, on devine que le gouvernement semble avoir capturé un Predator afin de l’analyser. Bien entendu, on pense qu’il s’agit de la même base secrète aperçue plus tôt.

 

The Predator trailer

Ici, une école proche du lieu de crash du vaisseau alien. On notera le nom de cette dernière, « Gordon Middle School » qui est un hommage à peine caché au producteur du premier Predator, à savoir Lawrence Gordon

 

The Predator trailer

Olivia Munn, aperçu dans des grosses productions de super-héros (X-Men et Iron Man) est face à des artefacts alien où l’on peut reconnaître les masques des premiers Predator à droite et à gauche. L’arme du milieu est le canon que l’on retrouve à l’épaule des chasseurs de l’espace. A travers cette image, on a donc la confirmation que le film s’inscrit bien dans la continuité des productions originales, flattant les fans de la première heure en termes de références. Un gage de qualité ?

 

The Predator trailer

On devine l’arme shuriken utilisée dans les films Alien VS Predator.

 

The Predator trailer

Plan iconique d’un Predator pointant son arme au poignet provenant de Predator 2. Plus précisément, il s’agit d’un guerrier Predator, la race originelle Yautja dans leur langue. Encore une preuve que le film s’inscrit comme voulant revenir aux origines pour ne pas froisser les fans.

 

The Predator trailer

Le soldat incarné par Holbrook semble se trouver dans le vaisseau Alien, faisant face à une menace qui devrait logiquement être un Predator. S’agit-il d’un plan de combat se situant chronologiquement au début du film au moment de la découverte du vaisseau ou dans une scène du climax de fin ?

 

The Predator trailer

Enfin, on peut voir le mythique laser à trois têtes des Predator, pointant ici une femme et un enfant. L’alien est définitivement de retour plus chasseur que jamais, n’ayant pas de moral et donnant la tonalité du film sur le degré de méchanceté exposé du Predator dans cette suite.

 

A travers cette courte analyse, on semble être en proie à quelques doutes concernant le scénario simpliste de ce nouveau Predator. Néanmoins, on essaye de rester confiant sur la qualité globale du long métrage qui n’a pas le droit à l’erreur pour relancer la franchise.

On vous laisse avec le trailer, n’hésitez pas à dire ce que vous en pensez !

Bonne nouvelle pour tous les fans de Nintendo, la NES Classic Mini va faire son grand retour le 29 juin prochain.

Après un véritable carton fin 2016, la célèbre firme japonaise a décidé de remettre le couvert avec la version mini de sa NES. Proposée à l’origine à 60€, son succès et ses stocks limités avaient engendré la mise en place d’un véritable marché noir où la console pouvait grimper au-delà des 200€.

Après une courte période de vente, la NES Classic Mini fut rapidement suivie par la SNES Classic Mini qui, avec plus de stock, se vendit très bien tout en limitant les spéculations à la revente.
Face à ce second succès maitrisé, Nintendo vient d’annoncer le retour de la NES Classic Mini dès le 29 juin en magasin. Le contenu du pack restera inchangé soit une vingtaine de jeux classiques Nintendo tels que Super Mario Bros 1, 2 et 3, The Legend of Zelda et bien d’autres.

Pour le prix, à notre grande surprise, il reste officiellement à 59,99 euros. Même si nous pensons que les stocks seront suffisants, nous vous conseillons de la précommander dès que possible pour être sûr de l’avoir au prix « Classic ». Comme aux premiers mois de la SNES Classic Mini, les spéculateurs seront très certainement au rendez-vous.

De Splinter Cell à Gears of War 5, le site de Walmart Canada a publié une longue liste de jeux PS4, Xbox One et Switch alors qu’ils ne sont pas encore officialisés.

A un mois de l’E3 2018, les rumeurs sur les annonces vont bon train. Aura-t-on droit à de grosses nouveautés, au retour d’une célèbre licence ou encore à des dates de sortie plus précises. Tant de questions et d’attente où les joueurs devront prendre leur mal en patience jusqu’aux célèbres conférences.

Mais voilà, sortie de nulle part, une page fait son apparition sur le site de Walmart Canada. Retirée depuis, elle dévoilait une longue liste de nouveaux jeux, non officialisés, à date, par leur éditeur. Oui, ça sent le leak maladroit.e3 2018 walmart leak

Nous y retrouvons les classiques et déjà annoncés NBA 2K19, WWE 2K19 ou encore le Final Fantasy VII Remake. Mais notre attention se porte sur les Forza Horizon 5, Splinter cell, The Division 2, Assassin’s Creed et Gears of War 5 qui n’ont pour l’instant pas été dévoilés officiellement par leur éditeur respectif.

A l’heure actuelle aucune information ne nous permet de dire s’il s’agit d’un véritable leak ou du sale coup d’un mauvais plaisantin chez Walmart. Le fait que la page fut rapidement supprimée nous indique que la réaction des éditeurs et du public ne s’est pas faite attendre.

Pour finir, nous espérons juste que ce nouveau Splinter Cell sera véritablement dévoilé par Ubisoft en juin prochain. D’autre part, nous regrettons qu’Halo 6 ne soit pas présent sur cette liste, même si nous aurons très certainement droit qu’à un simple teaser cette année.

Et vous, quels autres jeux de cette liste attendez-vous de cet E3 2018 ? 

 

God of War PS4 a la lourde tâche de réinventer une série très codifiée. Le pari des équipes de Sony Santa Monica a-t-il été tenu ? Voici notre divin verdict.

Cinq ans après le dernier opus God of War 3 sorti initialement sur PS3 avec un remastered sur PS4, on retrouve le légendaire Kratos. Ce dernier avait été (presque) laissé pour mort, jonché de sang et de remords, après son épopée grecque qui l’aura vu défier les Dieux de l’Olympe dont son père, Zeus. On ne va pas revenir sur le passé du Kratos grecque mais nous vous conseillons cette vidéo du Youtubeur JeanBaptisteShow qui résume bien la saga homérique de notre chauve préféré (désolé Agent 47).

God of War Kratos

Kratos et la hipster attitude

Les vestiges d’un passé antique

On retrouve un Kratos au physique bourru et à la barbe saillante, au royaume nordique de Midgard en compagnie de son fils Atreus. Il n’y a pas trop d’explications sur son arrivée soudaine dans ces terres désolées où le froid règne et après ses quelques péripéties survenues huit ans plus tôt dans la Grèce Antique. Pas d’inquiétude, quelques références seront bien présentes tout au long du jeu sans toutefois être trop explicites sur les tenants et aboutissants de ce revirement de situation.

Dans une superbe séquence d’introduction dramatique et pesante, on découvre le nouveau Kratos, avec une nouvelle caméra positionnée à l’épaule façon Resident Evil 4, ce qui change radicalement des précédents opus en terme de mise en scène. Cette nouvelle dramaturgie en place, la quête principale de ce duo père/fils est dévoilée: respecter la dernière volonté de leur défunte bien aimée Faye (femme/mère vous l’aurez compris) en disposant ses cendres au sommet de la plus haute montagne.

god of war intro
Beauté divine !

Qui dit nouvelle caméra, dit nouvelle mise en scène, le studio Santa Monica a clairement réussi un tour de force en conservant les codes de la série tout en les modernisant. On a toujours un personnage fort, un registre mythologique et épique, des combats dantesques mais le tout est plus profond, plus poussé pour véritablement s’inscrire comme le meilleur God of War jamais produit. A commencer par sa beauté qui claque d’emblée la rétine, God of War est un exemple pour tous les studios : que ce soit sur PS4 Pro (en mode Performance ou Résolution) ou surtout sur PS4 normale, cet épisode reste incroyablement magnifique, à mettre au panthéon des jeux de cette génération, aux côtés d’Horizon Zero Dawn. Il s’avère surtout extrêmement fluide compte-tenu de tous les détails qu’il peut y avoir à l’écran, que ce soit sur l’affichage d’effets de particules, de lumières ou des ennemis. Certes, ce n’est pas du 60 FPS mais le framerate du jeu n’est pas pris à défaut pour autant, relevant d’une maîtrise technique incroyable à ce niveau de production.

Si on veut chipoter sur les graphismes, on pourra trouver que le rendu de l’eau n’est pas optimal comparé au reste du jeu mais ce serait vraiment faire un mauvais procès d’intention sur cette partie technique plus que maîtrisée…

Au delà de l’aspect purement technique réussi, on ne passera pas sous silence la direction artistique qui n’est pas en reste. Au cours de notre quête, Kratos et Atreus vont parcourir de multiples environnements, ne se cantonnant pas aux régions enneigées mais à des contrées plus luxuriantes qui raviront vos yeux par leurs couleurs chatoyantes. Pour des raisons évidentes de spoils, nous n’irons pas plus loin dans la description de ces lieux mais sachez que les paysages ne seront pas monotones, changeant de saison en fonction de votre avancée dans la quête principale.

god of war environnementPour les puristes, il est possible de désactiver la plupart des éléments du HUD (ndlr: l’ensemble des informations affichées à l’écran) pour en profiter pleinement, sans mentionner l’arrivée prochaine du mode Photo pour immortaliser vos clichés.

C’est à travers le royaume de Midgard et ses 9 environnements, que vous aurez l’occasion de naviguer dans ce monde (semi) ouvert, construit à la manière d’un MetroidvaniaEn parlant de construction de l’univers, parlons brièvement du level design de ce God of War, s’inspirant d’un certain Bloodborne, une autre exclue Sony PS4 au passage. A la manière du titre de From Software, Kratos naviguera (littéralement) à travers le HUB central de Midgard, afin d’atteindre diverses contrées, parfois entravées par certains obstacles qui seront débloqués au cours de votre progression.

Disons le donc de manière frontale mais God of War n’est pas un open world comme un Zelda Breath of the Wild pour citer LA référence du moment. Il vaut mieux prévenir car la frustration peut parfois se faire sentir face à l’envie de traverser tel ou tel chemin simplement obstrué par un arbre ou un pauvre rocher. Et ce, en dépit du fait que Kratos est un monstre de puissance qui peut tout détruire sur son passage, façon Hulk sous amphets. Il est important de le préciser car certains joueurs pourraient se sentir décontenancés face à ce dirigisme qui est malgré tout, au service de la narration et de l’expérience du joueur. Ce n’est pas pour autant (trop) scripté, on ne va pas cracher sur ce level design semi ouvert qui est une franche réussite pour réinventer la série qui en avait besoin !

Naughty God of War, une narration à la hauteur

C’était l’une de nos craintes lorsque les premières previews tombaient, que ce God of War allait maladroitement s’inspirer de la narration de The Last of Us avec son duo Ellie/Joel, mainte fois saluée par les joueurs et la critique. Certes, on peut retrouver des similitudes à la maestria scénaristique orchestrée par Naughty Dog à qui l’on doit aussi la saga Uncharted mais ce God of War possède sa propre âme scénaristique. Les doutes s’envolent assez vite quand on découvre le subtil cocktail narratif que l’on nous propose, mêlant de la brutalité, des doutes, de l’émotion ou encore de l’humour.

Forcément, la relation père/fils et le rapport à la paternité de Kratos est le fil conducteur de cet opus. On n’échappe pas au cliché du père ultra paternaliste trop bourru qui doit élever son rejeton à la dure. En même temps, le passé de Kratos est assez mouvementé pour justifier cette attitude mais on regrettera certaines réactions ou justement, non réactions de notre chauve barbu à divers moments.
Toutefois, la galerie de personnages qu’ils vont rencontrer permettra de faire évoluer cette relation de manière assez crédible, surtout sur la fin où les révélations permettent d’atténuer ce sentiment de relation paternaliste déjà trop vu. On a notamment apprécié les deux frères nains (Brok & Sindri) qui par leur personnalité distincte et opposée, apportent une bonne fraîcheur à la narration mais surtout, Mimic pour son humour et ses anecdotes croustillantes ! Ce personnage qu’on vous laissera découvrir sans plus de spoils, apporte une narration « dynamique » très appréciable car ses dialogues ponctueront vos découvertes et enrichiront le récit global de l’aventure.

god of war brok sindriAu delà de la quête principale qui est de très grande qualité, réservant une fin riche en révélations, on ne voulait pas passer sous silence les quêtes annexes. Elles sont à conseiller, ce qui est important de préciser car ce n’est malheureusement pas souvent le cas dans ce genre de production AAA. Certes, nous ne sommes pas au niveau d’un Witcher 3 mais elles sont assez bien écrites pour prolonger la quête principale et surtout, donner plus de corps à ce nouvel univers qu’on découvre. Car ce God of War aborde donc la mythologie Nordique faite de Ragnarok, Valhalla ou encore du Serpent Jörmungandr, changeant radicalement l’ambiance par rapport aux précédents opus. Nous ne sommes pas des experts mais à priori, God of War PS4 est plus proche et respectueux de la mythologie Nordique que ne pouvait l’être les précédents épisodes avec la mythologie Grecque.

La métamorphose de God of war, du Beat’em all à l’Action RPG

Ce reboot de God of War marque aussi un système de combat plus poussé qu’a l’accoutumé, piochant, encore une fois, du côté de Dark Souls/Bloodborne. De ces productions, on prend par exemple le système d’esquive, de contre ou encore le craft sur lequel nous reviendrons plus tard.
On garde bien entendu un aspect beat’em all frénétique qui caractérise la série mais avec une profondeur bien plus intéressante et tactique dans les combats. Par ailleurs, les QTE qui étaient l’essence des précédents God of War, sont plus ou moins oubliés dans cet épisode, sauf dans certaines cutscenes à la manière d’une production Telltale Games ou Quantic Dream. Pas d’inquiétude, il y a toujours des exécutions sanglantes et très bien mises en scènes, pour renforcer le brutalité des combats.

God of war Combat

On remarque d’emblée un gros feeling sur l’impact des coups qui font ressentir une véritable puissance, notamment grâce à la hache « Leviathan » de Kratos que l’on peut projeter et faire revenir comme un boomerang. Kratos a donc troqué ses lames du chaos pour le combo hache/bouclier, sans oublier le combat à mains nues qui permettra de remplir plus rapidement une jauge d’étourdissement des ennemis afin d’effectuer une action contextuelle du type QTE. C’est surtout l’utilisation de son fils comme partenaire qui constitue la grosse surprise de ce système de combat, renforçant bien évidemment le fil conducteur narratif père/fils.  En effet, Atreus sera un véritable coéquipier, vous aidant au combat en corps à corps de manière autonome mais surtout avec ses flèches, bien pratique pour distraire les ennemis pour mieux les surprendre avec Kratos. Dans les faits, le joueur donne les ordres à Atreus par le biais d’une touche afin de lui indiquer l’ennemi ou l’élément à viser avec son arc. Cela servira aussi de mécanique pour récupérer des objets ou résoudre des énigmes.

Petit point noir en revanche concernant Atreus, on pourra reprocher que ce dernier d’être invincible en combat, donnant un côté « cheaté » à ce personnage. Toutefois, cela est compréhensible en termes de game design car si Atreus était vulnérable, il pourrait se comporter comme un boulet que Kratos devrait protéger, apportant une frustration chez le joueur.

god of war atreusCertains joueurs pourront éprouver une certaine gène quant au faible nombre d’armes disponibles mais nous trouvons qu’avec la profondeur du gameplay, elles sont amplement suffisantes pour s’essayer à des combos très impactant (switch des armes et mains nues, combats à distance, compétences, synergie avec les runes etc…).

Le renouveau du gameplay se situe également sur l’intronisation de mécaniques RPG qui pullulent dans les jeux AAA de cette génération. Dans God of War, cela se caractérise dans l’amélioration de son équipement par le biais d’armes à sertir de runes, de pouvoirs à utiliser en combat ou tout simplement de l’amélioration de ses compétences et caractéristique par le biais de la montée en expérience. Il va falloir adapter son approche de combat en fonction des ennemis car il faut gérer leurs spécificités élémentaires, en choisissant le bon combo d’armes et de compétences pour les terrasser. Pour des raisons de spoils, nous n’iront pas plus loin sur les mécaniques qui régissent ces bases élémentaires mais sachez que la hache de Kratos représente la glace et qu’elle ne sera pas efficace face à des ennemis du même type. En parallèle, il sera possible de choisir divers types de flèches pour Atreus, afin d’avoir différents effets sur les ennemis mais surtout pour résoudre des énigmes et puzzles au cours de votre progression

Ces divers éléments RPG sont donc une véritable bouffée d’air pour la licence God of War même si on aurait peut être aimé un crafting un poil plus intéressant et plus d’équipements à dénicher au cours de son exploration.

On ne vous cachera pas que les premières heures de jeu pourront s’avérer douloureuses pour appréhender ce nouveau système de combat assez dense. La faute à des commandes pas très intuitives et à un rodage nécessaire pour maîtriser le gameplay mais on notera qu’il est possible de changer le mapping des commandes dans les réglages (ce que l’on vous conseille, notamment pour les anciens joueurs).

Ton interface à la mer de désolation

Parlons de quelques points fâcheux dans ce God of War quant on aborde la question de son interface. En effet, on regrettera la relative lisibilité de la carte du jeu qui aurait gagné à être plus claire et parlante pour le joueur. Dans le même ordre d’idée, on met beaucoup de temps à apprivoiser les menus pour améliorer ses compétences, même si on s’y habitue sur le long terme. L’ergonomie des menus n’est donc pas idéale, surtout sur l’aspect crafting qui peut être une tannée, notamment pour retrouver les éléments de craft épiques/légendaires si on veut platiner le jeu.
Avant l’application de la grande quantité de patchs survenus sur God of War depuis sa sortie, il y avait un grand problème sur la taille des textes dans les menus, rendant leur lisibilité compliquée. Heureusement, les réglages permettent maintenant de corriger cette errance de développement qui était handicapante.

Enfin, on fustigera le système de voyages rapides qui ne l’est pas tant que ça. Il est souvent bridé en fonction de son avancée dans le scénario principal de jeu et peut s’avérer fastidieux à utiliser. En réalité, il cache un habile système de chargement pour…charger les éléments qui constitueront l’endroit où vous vous rendrez. Ces pseudo « temps de chargements » seront néanmoins l’occasion d’enrichir la narration du jeu, en écoutant des dialogues qui sont intéressants pour encore mieux comprendre l’univers et l’histoire du jeu.

La voix des Dieux

Abordons la partie sonore du jeu. Tout comme la réalisation graphique, on est dans le très haut du panier, avec une OST épique composée par Bear McCreary. Tous les thèmes du jeu que ce soit le thème principal ou celui de Kratos, sont très bien travaillés et variés, accompagnant idéalement votre aventure.

En point d’orgue, l’excellent sound design du jeu, chaque impact étant magnifiquement retranscrit et la spatialisation du son très bien diffusé sur votre home cinéma ou votre casque. Toutefois, nous avons remarqué quelques problèmes de sous mixage des voix dans certaines cutscenes. Elles sont parfois trop faibles par rapport aux musiques de fond, ce qui gène la compréhension des dialogues par moment. Est-ce un problème de notre configuration lors de notre test ou un véritable défaut qui sera corrigé dans un patch ?

Enfin, parlons rapidement de la VF qui est très bonne même si la VO restera un cran au-dessus, notamment par l’interprétation de Christopher Judge, l’acteur de Teal’c dans Stargate SG-1. Il possède une voix rauque d’outre tombe qui sied à merveille au personnage de Kratos. On pourrait même regretter que la VF sacrifie la traduction du fameux « Boy » qui est devenu un meme célèbre mais qui au-delà de la blague, change la perception que l’on peut avoir de la relation entre Kratos et son fils Atreus.

 

Les équipes de Sony Santa Monica ont plus que réussi leur pari de refondre God of War à travers un reboot conservant l’ADN de la licence que l’on connait depuis ses débuts en 2005. Empruntant des idées de gameplay à des titres majeurs (Resident Evil 4, Bloodborne, Darks Souls…), God of War en 2018, est un exemple de mise en scène avec son plan séquence tenu tout du long, mêlé à une narration maîtrisée, sans toutefois atteindre la maestria d’un Naughty Dog. Sa durée de vie colossale (entre 25-30 heures pour la quête principale et plus du double pour le 100%) promet une aventure riche en rebondissements avec le duo Kratos/Atreus qui rencontreront une galerie de personnages attachants et voués à évoluer tout le long de votre quête. Enfin, God of War est un monstre de beauté et d’optimisation, une vitrine technique pour Sony et sa PS4 qui ont accouché d’un divin enfant. Il est l’élu, incontestablement le meilleur jeu du genre à l’heure actuelle, touché par la bonté divine malgré quelques errements.

Crash test

La note du Crash Test de God of War sur PS4 est de 50

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (54,99€ dans le cas de God of War), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

 Annoncé lors de l’E3 2017 et repoussé au début de l’année 2019, Anthem est encore un titre bien mystérieux. Bioware, studio créateur de la série Mass Effect, nous a fait la promesse d’un monde riche, de personnages forts et d’un scénario abouti… Tout cela dans un action-RPG visant à s’inscrire sur la durée ! Gros travail donc pour le studio. Après une trilogie space opéra qui a su marquer la 7e génération de consoles et un dernier épisode bien en dessous de ce à quoi les développeurs nous avaient habitué, qu’attendre d’un titre aussi ambitieux ? Voici nos espérances concernant le futur du titre et les révélations attendues à l’E3 2018.

Anthem

Des graphismes saisissants, seulement pour les privilégiés ?

Nous sommes à l’E3 2017, conférence EA, teaser d’une nouvelle licence : Anthem. Seulement quelques heures plus tard, une séquence de gameplay est dévoilée. Et que dire ? c’est visuellement magnifique, et ça tourne sur Xbox ONE X à 30 fps en UHD (proche du 4k). Notre première attente est directement liée à notre première impression. Nous espérons en effet qu’il n’y aura pas de « downgrade » graphique à la sortie du jeu sur consoles de salon… Et surtout quelle en sera la mesure sur Xbox ONE et PS4 « normales » qui ont tendance à être oubliées ? Le moteur Frosbite a tout intérêt à nous convaincre sur toutes les plateformes et nous livrer un rendu le plus optimisé possible sur toutes les consoles de l’actuelle génération ainsi que sur PC.

Anthem

Un monde vaste, riche et vivant

Durant la phase de gameplay, le monde proposé a l’air gigantesque, dense et occupé par un bestiaire varié. Il serait avisé de ne pas réduire cet espace en simple endroit où aller pour effectuer les quêtes données dans la métropole principale. La carte devra regorger de détails, de quêtes annexes à trouver en se baladant et pourquoi pas quelques villes. On pourrait imaginer s’allier avec des communautés dans des villages, ou encore aider des personnes désireuses de nous rejoindre, etc… Tout ceci contribuera à rendre le monde riche en dehors de la forteresse.

À la fin de cette séquence, nous assistons à un changement climatique impressionnant, les développeurs nous précisent que ces événements affecteront l’environnement. Reste à voir les réelles conséquences que ces événements apporteront : changer la configuration de la map ? Ouvrir de nouvelles régions ? Et soyons fous…visiter de nouvelles planètes ?

Anthem

Anthem, seul ou à plusieurs ?

Le soft est revendiqué comme un action-RPG en univers partagé. On se demande comment le studio va faire en sorte d’ancrer l’univers de chacun en coopération… Bioware est clair là-dessus, ce sont nos choix, nos conséquences, notre histoire. L’équipe formée par le joueur dans sa partie sera une aide sans influer sur ses actions. À la clef pour les coéquipiers ? Des récompenses, on peut supposer du loot et de l’XP. Ce serait pratique d’avoir une note de fiabilité à attribuer aux joueurs : faire le choix de mieux en récompenser ceux qui nous ont beaucoup aidé dans une mission ou au contraire sanctionner ceux qui l’ont entaché. Pour que la coopération entre joueurs soit efficace, Anthem devrait proposer un système d’ordres à donner à ceux qui rejoignent une partie. Les 3 classes d’armures Javelin connues pour l’instant seront customisables et uniques ; on les espère complémentaires et surtout bien équilibrées en cas de PVP, on ne veut pas d’un Destiny bis où l’arcaniste était clairement avantagé lors d’affrontements multi.

Anthem

Une histoire menée par une narration de maître

Bioware sait nous raconter des histoires et nous plonger dans un univers abouti et maîtrisé. Faire des choix influents sur le scénario coïncide avec la marque de fabrique du studio, mais nous voulons de vraies conséquences !
Imaginez vous balader dans un monde façonné par vos choix et rejoindre ensuite celui d’un ami dans lequel les siens auraient changé le déroulement des événements : ce serait un dépaysement jouissif. Le titre gagnerait dès lors une rejouablilité très intéressante, d’autant que l’ambition de l’éditeur EA est claire : le jeu va être entretenu pendant une dizaine d’années. Donc en avant pour des quêtes scénarisées, une histoire forte et des rebondissements capables de nous tenir en haleine pendant toute cette période ! On ne demande que ça !

Anthem

Un gameplay simple et efficace

Anthem doit briller par son gameplay, accessible pour les néophytes et complet pour les plus initiés. Courir, voler, combattre et nager sont beaucoup d’actions qui peuvent rendre un titre bancal si elles sont mal exploitées.
On espère également que les menus seront optimisés, car manifestement nous irons souvent dans notre inventaire pour personnaliser son Javelin, vendre/acheter de l’équipement, s’équiper d’une arme, etc… On aimerait aussi voir des combats épiques et stratégiques, face à des boss changeants de pattern d’attaque et évolutifs plutôt que de simples « sacs à PV ».

Anthem

Anthem…10 années…en DLC ?

La position des studios est encore inconnue sur les moyens de faire vivre le jeu sur une décennie… La logique très en vogue du « game as a service » tend vers des DLC et autres micros-transactions adorées des joueurs (ou pas). D’après une annonce de Patrick Söderlund (chef designer d’EA), la firme ne reproduira pas la même erreur des lootbox de Star Wars Battlefront 2. Il reste les DLC. Un par an ? Deux par an ? On doute qu’ils suffiront à tenir la communauté en haleine… Il va falloir que l’éditeur propose régulièrement du contenu gratuit en plus de ces extensions payantes et que le prix de ces dernières soit raisonnable. Tous ces contenus, hebdomadaires ou mensuels inciteront la communauté à rester sur le soft. Attention toutefois à ne pas reproduire l’erreur d’un Mass Effect Andromeda à peine fini lors de sa sortie ; les dix années pour faire évoluer le soft n’étant pas un prétexte pour le sortir bâclé.

La promesse d’EA et Bioware est là : soutenir leur jeu sur 10 ans. Pour cela le titre va devoir nous livrer une expérience mémorable, que ce soit par une narration très présente, un gameplay aux petits oignons, un monde vivant ainsi que des versions toutes optimisées selon les plateformes. Nous sommes sceptiques tant la tâche semble difficile à mi-chemin de cette génération de consoles et après un Mass Effect Andromeda qui n’a pas franchement convaincu. Les zones d’ombre restent majeures concernant Anthem à ce stade et l’E3 2018 ainsi que la bêta à venir, devraient nous apporter de nombreuses précisions. Reste maintenant à savoir si le titre possédera les moyens de ses ambitions et saura nous convertir sur une telle durée. Poudre aux yeux ou véritable révélation ? Les paris sont ouverts !

Avengers Infinity War, ce dernier opus du MCU (Marvel Cinematic Universe) a fait évoluer (légèrement) mon regard sur cette monstrueuse machine à sous. Mais quel est le nouvel ingrédient secret de Marvel ?

Avengers Infinity War m’a fait quelque chose, et je ne m’y attendais pas. Habituellement, dans le monde merveilleux des Avengers, les super héros font des blagues toutes les 30 secondes, roulent des mécaniques et gagnent quoi qu’il arrive. Mais ici, la donne est différente. Les héros sont désunis, le vilain écrase Thor et Hulk dans les cinq premières minutes du film et pour couronner le tout, Thanos est l’un des méchants les plus charismatique et envoûtant, pour ne pas dire humain, de ces dernières années.

Avengers Infinity War Thanos

En effet, Les Avengers ne sont plus que l’ombre d’eux même et ils font face à la plus grande terreur de tous les temps : Thanos. Cet être infâme qui veut ramener l’équilibre dans l’univers en y tuant la moitié des être vivants. Et pour arriver à son but il compte s’emparer d’un immense pouvoir : les pierres d’infinités. Il y en a six, dont deux sur Terre. Avec elles, il peut contrôler l’espace, le temps et la réalité.

Avengers Infinity War Thanos

Pourquoi ce changement de point de vue ?

Après cette joyeuse présentation, on se rend compte que le film prend un aspect plus noir et dramatique que ses prédécesseurs. Malheureusement, l’humour et l’ironie restent bien trop présents à mon goût en particulier chez Tony Stark et Star Lord. Un point négatif pour les deux personnages qui en pâtissent et sonnent faux au milieu d’un jeu plus noir et sérieux pour les autres. Mais le film prend tout de même un tournant scénaristique plus sombre. Il garde l’esprit de la saga mais réussi un virage bienvenu dans cet univers à bout de souffle (et de bonne blague).

Avengers Infinity War Les gardiens de la galaxie

Mieux que DC comics ?

Un parallèle intéressant avec DC comics, qui a pris dès le départ ce côté plus noir et sérieux mais n’a jamais réussi à transformer l’essai. Alors que les Avengers commencent à retourner leur veste avec plus de réussite. Un exemple à suivre peut-être ? Car DC comics, en essayant de se prendre trop au sérieux, s’est pris les pieds dans le tapis. Après tout, ce ne sont que des super héros. Marvel l’a bien compris et le tourne même en ridicule (l’idée arrivant à son paroxysme avec Deadpool). Aujourd’hui, Avengers Infinity War essaye de ramener un peu de sérieux dans un univers trop fun et cool #kikoolol. Et ça paye !

Effectivement, Avengers Infinity War a fait plus, en quatre jours au box office ($857,531,270), que Justice League ($657,924,295) pendant toute son exploitation en salle…

Avengers Infinity War

Tout n’est pas parfait au pays de Marvel

Attention, le film n’est pas pour autant exempt de tout défaut. En effet, il s’adresse à un large public et doit faire des concessions pour attirer à la fois des jeunes et des moins jeunes. On pense notamment au junior de la bande : Spider-Man, un peu trop déluré dans son rôle d’ado juvénile idolâtre d’Iron Man.

Avengers Infinity War est une cascade de scènes d’action qui laisse à peine au spectateur le temps de respirer. De plus, l’histoire avance à petit pas et ne révolutionne pas le genre. On ne lui en voudra pas pour autant, la saga n’est pas connue pour son côté narratif travaillé. Nous savons tous en entrant dans la salle pourquoi nous sommes là : Voir Hulk écraser Loki comme une poupée de chiffon après avoir détruit la moitié de New-York.

Avengers Infinity War thor vs jhulk

En conclusion, Avengers Infinity War plaira aux fans et pourra même convertir quelques récalcitrants à se laisser emporter par le film. En particulier, grâce à une fin des plus surprenantes, mais en même temps extrêmement logique et impactante. Elle apporte au film un aspect à la fois poétique et dramatique, des ingrédients indispensables à une grande saga. Je ne pensais pas utiliser ces deux qualificatifs pour parler de Marvel un jour. Comme quoi tout change… Même Marvel ? On vous dit ça au prochain épisode.

À l’approche de l’E3, les rumeurs vont bon train notamment pour le prochain hit de la Nintendo Switch : Pokemon.

Selon les derniers ragots, Gamefreak travaillerait sur un remake d’une version de Pokemon déjà sortie sur … GameBoy. Vous l’aurez compris on parlerait bien des excellents Pokemon Bleu et Rouge, sortis en 1999 en France. Selon NintenDaan de son vrai nom Daan Koopman, les développeurs de GameFreak travailleraient actuellement sur un remake de ces derniers qui seraient présentés lors de l’E3 de cette année. L’information serait venue au journaliste par l’intermédiaire d’un employé du studio en charge du projet.

Même si nous approchons de la date anniversaire du célèbre jeu, nous avons du mal à croire que le projet, teasé par GameFreak et The Pokemon Company comme un jeu révolutionnaire pour la saga, ne serait qu’un « simple » remake.

Pour conclure, nous citerons également la rumeur qui nous vient d’Eurogamer qui, selon ses informations, annonce que le prochain Pokemon serait un spin off des versions Lune et Soleil. Il reprendrait les bases gameplay des originaux tout en proposant des graphismes dignes de la Nintendo Switch.

pokemon lune soleilEt vous, préférerez-vous le remake d’un des précédents Pokemon ou un nouvel épisode inédit ?

Après une année 2017 exceptionnelle, Nintendo se prépare à tout smasher pour l’E3 2018. Voici ce qui nous attend en juin.

Tout d’abord, bonne nouvelle Nintendo sera bel et bien présent au salon de l’E3 de cette année. Nous sommes bien loin des années sombres de la WiiU, désormais la Switch cartonne et ses prochains hits sont sur toutes les langues.
Le stand Nintendo accueillera donc les visiteurs au Convention Center de Los Angeles du 12 au 14 juin. Ils pourront jouer au fameux Super Smash Bros. ainsi qu’aux jeux d’éditeurs tiers.

Nintendo love vidéo

Nintendo ne semble pas vouloir entrer dans la danse des grosses conférences qui animent l’E3 chaque année. La société Japonaise diffusera une vidéo de présentation le 12 juin à 18h. Celle-ci présentera les titres majeurs prévus pour l’année 2018 avec notamment le très attendu Super Smash Bros. sur Nintendo Switch. S’en suivra les Nintendo Treehouse : Live | E3 2018 qui présenteront plus en détail les jeux à travers des vidéos de gameplay, des interviews de développeurs et bien d’autres surprises.

Nintendo E3

NintEsport

Pour ceux qui le souhaitent, Nintendo diffusera en direct le Splatoon 2 World Championship le mardi 12 juin de 00h30 à 3h00 du matin. Il s’agit bien sûr des heures françaises, pour les plus courageux. Une fois terminé, nous aurons droit à une compétition sur le tout dernier Super Smash Bros. Invitational 2018.

super-smash-bros-nintendo-switch-amiibo

Vous pourrez suivre l’ensemble des événements Nintendo l’E3 2018 à
cette adresse.

De plus amples informations concernant la participation de Nintendo à l’E3 2018 seront partagées dans les prochaines semaines. Nous mettrons à jour l’article en suivant.

Scroll to top