Mois : juin 2018

[CRA$H TEST] Tennis World Tour : le Top Spin du pauvre ?

Les jeux de tennis ne sont plus légions depuis quelques années mais la balle jaune est de retour sur consoles à l’occasion de la quinzaine de Roland Garros. Sept ans après Top Spin 4, Tennis World Tour devait être son héritier spirituel, sonnant le retour en forme des simulations vidéoludiques de tennis. Jeu set et match ?

Présenté comme la relève par des « vétérans de Top Spin » issus du studio 2K Czech à l’origine de la licence, Tennis World Tour bombait le torse avant sa sortie. Profitant d’une période propice à la communication avec les tournois de Wimbledon et surtout Roland Garros, nous avions hâte de taper la balle virtuelle pour retrouver des sensations oubliées depuis trop d’années.

A la manière de nos français sur le circuit depuis des années, Tennis World Tour cristallisait beaucoup d’attentes mais s’est vite effondré. Que ce soit dans son gameplay daté, sur son moteur physique trop faible ou encore son contenu famélique, trop de points négatifs viennent entachés le tableau des scores.

Gamejeu, set et match

Abordons le sujet du gameplay par le premier point visible : son manque de punch ! Les échanges et impacts de balles sont terriblement mous, on s’ennuie ferme manette en main. Dans les faits, il s’agira de gérer la puissance de frappe et leur timing associé, sans oublier le déplacement de votre joueur sur le court de tennis. On se rend vite compte que cette boucle de gameplay offre une prise en main facilement maîtrisable mais diablement redondante, en plus d’être molle. On notera tout de même que la palette de coups propose les classiques du genre, du coup droit à l’amorti, en passant par le slice et la volée. Egalement, nous avons la fâcheuse impression que le jeu bride nos gestes sur certaines balles, stoppant net notre joueur dans sa course. Inversement, nous sommes parfois surpris d’arriver à toucher, par miracle, des balles qui se trouvent clairement à un mètre de notre raquette.

Tennis World Tour 6

A ce constat, nous déplorons que l’effet simulation visé par Tennis World Tour souffre de beaucoup trop d’incohérences pour fonctionner. En effet, au fur et à mesure que les échanges gagnent en intensité, nous nous retrouvons confrontés à une difficulté totalement inattendue et déstabilisante. Tout d’abord les animations, parfois hachées, de nos adversaires peuvent nous tromper sur leurs prochains coups. Egalement, le fait que le jeu décide par lui-même d’exécuter un coup différent de celui souhaité par le joueur, et cela car il estime très certainement que celui-ci n’est pas « faisable ». Nous comprenons le parti pris sur ce dernier point, notamment lorsque nous savons que le jeu se veut être une simulation. Malheureusement, cela provoque au contraire de l’incompréhension et de la frustration.

Des graphismes en terres (a)battues et un racket sonore

On peut d’emblée le remarquer dès l’écran de sélection mais Tennis World Tour ne brillera pas par sa réalisation technique comme ça a pu être le cas autrefois de ses illustres ancêtres devenus références du genre (Virtua Tennis sur Dreamcast et Top Spin sur Xbox en tête). On regrettera surtout des animations indignes de cette génération, une direction artistique trop criarde et saturée en couleurs, donnant un rendu bien loin de l’effet simulation souhaité. Au rayon des bons points, on soulignera tout de même une gestion de la lumière agréable, à défaut de transcender l’expérience technique globale du soft.

Tennis world tour 4

Côté modélisation de joueurs, le rendu est également de bonne facture. Nous reconnaissons aisément les 24 joueurs licenciés du jeu tels que Federer, Monfils, Agassi et bien d’autres. Nous regrettons cependant le manque cruel d’émotion sur les visages qui, dans certaines phases de jeu, n’aide vraiment pas à l’immersion du joueur.

Tennis World Tour 98

Qui dit jeu de sport, dit aussi commentaires. Autant vous dire que vos oreilles vont saigner ou plutôt, que votre cerveau va vous supplier d’adopter une autre méthode pour égayer vos matchs. C’est à Guy Forget que l’on doit ces commentaires mal joués, soporifiques et souvent non adaptés à la situation. On ne vous parle même pas de l’absence (quasi) totale de réactions du publics, rendant les parties aussi ennuyeuses qu’un dimanche après-midi devant un match de Tsonga prenant un Kinder Bueno entre deux volées.

Une belle Carrière nous attendait et pourtant …

Outre les matchs classiques d’exhibition pour le contenu solo, on retrouvera un mode carrière « sympa »…sur le papier. Avec 24 joueurs sous licence (Monfils, Federer…), on regrettera toutefois des absents dommageables tels que Nadal, Djokovic et Andy Murray (sans compter le casting féminin ndlr).

A première vue, le mode carrière donne plutôt envie avec la gestion poussée de son argent, de son coach et surtout de son emploi du temps. Ainsi, vous avez le choix mois par mois de vous entraîner, pour améliorer vos compétences générales (ou à débloquer en cours de match) ou disputer des matchs pour gagner plus d’argent et monter dans le classement. Chaque choix impactera votre jauge de forme qui vous poussera à user de stratégie, du moins pour ne pas vous retrouver complètement épuisé avant un tournoi important.

Tennis World Tour 312

Cependant, une fois la manette en main, les défauts s’accumulent. L’éditeur de personnage tout d’abord qui s’avère bien daté avec seulement 10 modèles masculins et féminins prédéfinis. On a l’impression d’avoir affaire à un éditeur sous PS2 (Playstation 2 ndlr), sans trop d’options, à l’heure où la plupart des jeux de notre époque proposent un système de personnalisation complet et fun. Cela se ressent même sur vos adversaires qui ressemblent à une armée de clones dont on aurait juste changé une caractéristique (tenue, couleur de peau…) pour maintenir l’illusion.

L’intérêt de la carrière en prend également un coup lorsque nous constatons qu’il est impossible de modifier la difficulté, ce qui nous oblige à subir de nombreux premiers matchs simples et rébarbatifs. Petite bonne note pour finir, les tournois présents dans le jeu qui, à défaut de disposer de licences officielles, restent agréables à faire et suffisamment variés.

 

Vous l’aurez vite compris, Tennis World Tour est une déception surtout compte-tenu du boulevard qu’il semblait avoir face à l’absence de jeu de tennis depuis trop d’années. Nous avons l’impression que son éditeur, Breakpoint, a décidé de sortir le jeu à la hâte pour correspondre au calendrier de la balle jaune (Wimbledon/Roland Garros), en dépit de se laisser le temps pour le peaufiner. Résultat, nous nous retrouvons avec un jeu qui rate presque tout ce qu’il entreprend. Même si nous espérons que les prochaines mises à jour redresseront la barre, Tennis World Tour passe complètement à côté de son match sur Xbox One, PS4 et PC.

Crash test

LA NOTE DU CRASH TEST DE TENNIS WORLD TOUR SUR PS4, XBOX ONE ET PC EST DE 9,99€

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (54,99€ dans le cas de Tennis World Tour), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

E3 2018 PlayStation : La force tranquille ?

On attendait cette conférence E3 2018 de PlayStation avec impatience, notamment pour répondre à la très bonne conférence de Microsoft. Beaucoup d’attentes sont cristallisées, début de réponse avec l’intro à la guitare/banjo de Gustavo Santaolalla (compositeur de Diablo) et le thème de The Last of Us !

 

The Last of Us 2 – Ellie de retour plus badass que jamais

Ce trailer de The Last of Us 2 démarre avec Ellie et une séquence émotion, puis un enchainement brutal plus viscéral. S’en suit donc une séquence de gameplay dans la forêt en mode infiltration. On peut observer un HUD discret et une violence exacerbée qui caractérisait déjà le premier opus. Une superbe mise en scène, alliée à une fluidité de l’action made in Naughty Dog.

On enchaîne avec une petite table ronde en compagnie de Shawn Layden pour suivre le reste du fil conducteur de la conférence. Bizarre, ça casse le rythme et l’effet de surprise.

Ghost of Tsushima – Un univers sombre et oenirique, allié à un gameplay réaliste

Introduction enivrante avec une flute « orientale » en live pour se mettre dans l’ambiance japonisante du titre. Voici enfin du gameplay avec une séquence à cheval où l’on dévale une superbe colline fleurie pour apprécier la belle DA du jeu exclusif PS4. Par la suite on découvre une courte phase de combat bien mise en scène mais peut être trop scriptée. La suite est un plus enthousiasmante, intronisant un combat de boss dans un superbe cadre de couché de soleil avec des cerisiers, malheureusement trop court et chiche en gameplay. On retiendra donc sa belle direction artistique et sa mise en scène mais on veut plus de gameplay pardi !

Trailer/teaser de Control – du Remedy dans la composition

Un univers qui fait perdre ses repères façon Inception, intronisant une héroïne avec des pouvoirs télékinésiques, on pensera à l’exclue Xbox de Remedy « Quantum Break« . Ca tombe bien car il s’agit du même studio derrière ce Control ! Affaire à suivre pour ce titre énigmatique édité par 505 Games.

Trailer de Resident Evil 2- Un vrai remake daté

Raccoon City et Chris Redfield sont de retour dans un remake de Resident Evil 2 qu’on pressentait. Ça ne sera pas façon Resident Evil Rebirth, le remake Gamecube, les plans fixes étant troqués par une caméra à l’épaule qui caractérise la série depuis des années.

Date de sortie le 25 janvier 2019 !

Rick & Morty – Trover save the universe

Court teaser annonçant un jeu Rick & Morty en action plateformer 3D par Squancy Games avec l’humour caractéristique de la série.

Nouveau trailer pour Kingdom Hearts 3 – Hissez les voiles, terre à bâbord !

Kingdom Hearts 3 intronisant l’univers de Pirates des Caraïbes, tranchant avec l’univers cartoonesque des trailers précédents plus colorés comme à la conférence Microsoft (et Square Enix). Pas grand chose d’autre dans ce trailer, au moins c’est du neuf.

Death Stranding – Enfin du gameplay et plus de clés pour comprendre l’univers !

On retrouve le personnage de Norman Reedus avec une musique « Kojimesque » (comprendre folk/noir à ambiance) et quelques séquences de gameplay en mode exploratoire. L’univers est toujours aussi intriguant et travaillé mais on aimerait vraiment avoir plus de gameplay à se mettre sous la dent, notamment au niveau des « combats » s’il y en a, car le titre semble se concentrer sur l’infiltration … On sent les bases de MGS 5, du Kojima pur jus, sans date de sortie annoncée.

On retiendra quand même l’introduction des personnages joués par l’actrice française Léa Seydoux rendue célèbre pour La Vie d’Adèle entre autres, ainsi que l’actrice américaine Lindsay Wagner (Super Jaimie).

Nioh 2 – la Team Ninja revient par l’intermédiaire d’un teaser

 

Trailer Spider Man PS4 – Le jeu tisse sa toile scénaristique

Phase de gameplay présentant du combat « Batman Arkhamesque » bien dynamique qui sied à ravir à l’homme araignée. C’est aussi l’occasion de découvrir le panel de boss qui composeront l’aventure avec le Rhino, le Scorpion ou encore le Vautour. On appréciera surtout la phase de poursuite en se balançant de toile en toile pour atteindre Electro aka « l’homme foudre ». Tou ces joyeux drilles seront réunis en fin de séquence (cutscene), en compagnie du grand vilain de l’histoire, Mr Negative,  pour mettre à mal Spider Man. Pas encore assez de gameplay pour juger du titre mais on a une meilleure idée de l’arc choisi par Sony et son studio Insomniac Games pour composer ce nouveau Spider Man exclusif PS4.

Voici donc la clôture de cette conférence PlayStation qui s’est révélée trop classique pour rivaliser avec son concurrent Microsoft, ayant surpris par son lot de jeux présentés. On regrettera donc un manque de surprises et d’approfondissement de gameplay pour ces jeux que l’on connaissait déjà, ainsi qu’un manque de rythme à cause de ces retours plateaux ou des séquences de Dreams qui venaient couper les annonces. On reste sur sa faim, d’autant plus que peu de titres montrés lors de cette conférence, ont dévoilé leur date de sortie à défaut de mettre véritablement l’eau à la bouche, malgré des qualités évidentes. Peut-on dire que Sony s’est reposé sur ses lauriers ?

E3 2018 Ubisoft : Les annonces marquantes de la conférence

C’est en fanfare que nous démarrons cette nouvelle conférence E3 Ubisoft. Alors que la santé de l’entreprise Française est au beau fixe, que nous réserve ce millésime 2018 ?

 

Voici une sélection (non exhaustive) des annonces et jeux qui nous ont marqué :

Beyond Good and Evil 2 – le retour de Jade (sans Raymond)

La conférence démarre sur les chapeaux de roues avec un nouveaux trailer de Beyond Good and Evil 2. Il dévoile notamment le visage de l’héroïne de ce nouvel opus, Jade. Celui-ci est suivi d’une vidéo de gameplay pré-alpha nous dévoilant quelques images du jeu. Rien de bien extraordinaire mais nous pouvons constater que la production avance à grand pas.

Malheureusement nous n’avons toujours pas de date de sortie annoncée.

 

Rainbow Six Siege – l’eSport à l’honneur

Du nouveau pour la poule aux oeufs d’or d’Ubisoft qui compte désormais 35 millions de joueurs. Nous avons droit à l’annonce des prochains tournois mondiaux ainsi qu’un focus sur la communauté esport Rainbow Six.

 

Trials Rising met les gaz !

Ce nouvel opus de la franchise Trials promet d’être toujours plus décalé et divertissant. Il sera jouable jusqu’à 8 joueurs et est prévu pour février 2019 sur PC, PS4, Xbox et Nintendo Switch.

 

The Division 2, RAIDS dingue !

Après une première vidéo de gameplay lors de la conférence Xbox en ouverture d’E3, nous avons droit à un nouveau trailer présentant le contexte de ce nouvel opus.

Bonne nouvelle, trois DLC gratuits sont d’ores et déjà prévus pour ajouter du contenu tout au long de la première année et muscler le end-game du jeu. Un nouveau mode RAIDS fera son entrée et sera jouable jusqu’à 8 joueurs en coopération.

The Division 2 débarquera sur nos consoles et PC le 15 mars 2019.

 

Mario + Lapins Crétins, la pause musicale 

Ubisoft nous présente un trailer du prochain DLC de Mario + Lapins Crétins accompagné d’un concert philharmonique. Bonne humeur et bonne musique.

Ce nouveau DLC arrivera le 26 juin prochain sur Nintendo Switch

 

Skull and Bones – Un mod(it) pirate issu d’AC IV ?

Skull and Bones se dévoile un peu plus dans une vidéo gameplay nous présentant les possibilités de personnalisation de notre navire ainsi que les combats en mer. Nous ne pouvons pas nous empêcher de penser à Assassin’s Creed Black Flag en voyant ces images.

Skull and Bones est prévu pour 2019.

 

Transference – La VR au service de la folie

Elijah Wood, acteur mais surtout co-fondateur du studio Spectravision, fait son entrée sur scène pour nous parler de Transference. Le jeu ou plutôt l’expérience intéractive se joue en VR et promet de littéralement nous retourner le cerveau.

Transference sera disponible fin 2018.

Starlink Battle for Atlas – Starfox en vedette

Nous découvrons une nouvelle vidéo du jeu ainsi qu’un personnage exclusif sur Nintendo Switch, Fox Mc Cloud issu de la licence Starfox. Yves Guillemot fait également son entrée sur scène et y invite Shigeru Miyamoto, le papa de Zelda et Mario, pour accompagner cette annonce. Plus qu’un simple jeu, Starlink marque une nouvelle collaboration entre Nintendo et Ubisoft.

Starlink Battle for Atlas sortira le 16 octobre prochain.

For Honor

Trailer du prochain DLC de For Honor : Marching Fire qui arrivera le 16 octobre sur nos consoles et PC.

 

The Crew 2 prépare sa sortie

A deux semaines de la sortie, nous avons droit à un ultime trailer de The Crew 2.

 

Assassin’s Creed Odyssey – Origins 1.5 ?

Comme cela avait « fuité » il y a quelques jours, Assassin’s Creed Odyssey se dévoile enfin en vidéo. Nous apprenons également que nous aurons le choix entre deux personnages, un masculin, nommé Alexios et un féminin avec Kassandra.

Pour tout ceux qui ne peuvent pas aller tester le jeu sur place, voici une nouvelle vidéo gameplay :

Ce nouvel opus semble reprendre les mêmes mécaniques de jeu qu’Origins, ainsi que les optimisations de personnages, système de combat et bien d’autres. Cela explique comment Ubisoft a pu nous proposer une suite aussi rapide. Espérons que les nouveautés de ce nouveau Assassin’s Creed Odyssey ne s’arrêtent pas à une simple mise à jour de l’histoire et une nouvelle époque.

C’est déjà la fin de cette conférence riche en belles annonces. Nous regrettons cependant de n’avoir eu aucun signe d’un nouveau Splinter Cell. SAM où es-tu ?? 

E3 2018 Bethesda : De Rage 2 à The Elder Scrolls VI, une conférence avec le vent en poupe

Bethesda a fait sa conférence cette nuit, un démarrage poussif pour ensuite nous en mettre plein les mirettes. Beaucoup d’annonces, plus ou moins attendues entre reboot, surprise et miracle.

Après les remerciements habituels envers tous les acteurs et employés de Bethesda, on enchaine avec un gameplay de Rage 2 d’Avalanche et id Software sur un fond musical live, performance effectuée par Andrew W.K. Pas vraiment de surprise, c’est très nerveux et dynamique, par contre on ne peut s’empêcher la comparaison avec la série BorderlandsRage 2 divisera par une direction artistique plus légère et un humour plus présent.

On se réchauffe très vite avec l’annonce de Doom Eternal, première surprise de cette conférence. Précision : nous en saurons plus à la Quakecon en août car il faut le dire, le trailer est bien maigre.

Restons un instant sur les FPS du studio, sur ce point Bethesda a mis les petits plats dans les grands :

  • Fallout 76
  • Quake champions
  • Wolfenstein : youngblood et Wolfenstein Cyberpilot (VR)
  • Prey : Mooncrash (DLC) et un story mode / survival mode / new game + (gratuit) et Prey Typhon Hunter (gratuit)

Le studio ne se cache pas de son intention de s’imposer sur le marché FPS dans les temps à venir. Des extensions, contenus gratuits, nouvelles licences… Ils mettent l’accent sur la passion et le soutien qui seront apportés aux jeux dans le temps. Profitez-en, si vous aimez Quake, le titre est jouable gratuitement pendant toute cette semaine. La date de sortie de Fallout 74 est fixée au 14 novembre de cette année, celui-ci étant un préquel au premier jeu de la licence.

« Les » Elder scrolls :

Bethesda place ici et là pendant la conférence du Elder Scrolls : un free-to-play par ci avec The Elder Scrolls Blades, ou The Elder Scrolls Legends par là, un jeu de carte censé concurrencer Heartstone.

Bon on attendra encore l’épisode VI tant espéré… Et le messie arrive enfin ! Pas plus d’info, mais c’est officiel, il est en préparation.

Une conférence qui aura fait monter la pression jusqu’à la fin, pour notre plus grand bonheur. Pour ceux qui veulent voir la conférence entière, voici la vidéo ci-dessous :

E3 2018 Microsoft : La meilleure conférence Xbox depuis 2013

Un an après avoir annoncé la console la plus puissante du marché, sans de véritables jeux à la hauteur, Microsoft nous sert l’une de ses meilleures conférences depuis 2013.

Quoi de mieux pour commencer une renaissance que de revenir aux sources. C’est donc en guise d’introduction que nous avons droit aux premières images du tout nouveau Halo Infinite. Le trailer nous dévoile un décor très familier qui semble nous ramener aux origines des aventures de notre cher Spartan 117.

Les premières images du jeu, servies par le moteur SlipSpace sont également d’excellente facture. Nous attendons de pied ferme les premières sessions de gameplay. Halo Infinite est réalisé par le studio 343 Industries et n’a pas de date annoncée à ce jour.

A peine terminée, la vidéo a chauffé la salle à blanc et la conférence peut commencer. Programme très chargé aujourd’hui pour Microsoft, qui annonce la présentation de :

  • 50 jeux
  • 18 exclusivités
  • 15 avant-premières mondiales

Voici notre sélection d’annonces et jeux qui nous ont marqué durant cette conférence ( Il ne s’agit pas d’une liste exhaustive) :

Fallout 76

Premières images pour Fallout 76 où l’on y découvre le gameplay. Bonne nouvelle, les précommandes démarrent le 15 juin prochain.

Ori and the Will of the Wisps

Première bande annonce en exclusivité mondiale qui nous présente la suite des aventures d’Ori. Il faudra attendre 2019 avant de pouvoir entrer à nouveau dans l’univers enchanteur de Moon Studios.

 

Sheriko Shadow Die Twice, comme un air de Tenchu

Prochain gros titre de From Software, qui nous propose d’entrer dans l’univers des Samouraïs. Tenchu le retour ?

Il faudra patienter jusqu’en 2019 pour en avoir le cœur net.

 

Crackdown 3

Alors que Crackdown 3 est encore repoussé, Microsoft nous livre une dernière bande annonce pour nous faire patienter.

 

Metro Exodus

Nouveau trailer pour Metro Exodus et une date de sortie, le 22 février 2019, le tout avec la musique Massive Attack – Angel. 

 

Kingdom Hearts III

Nous découvrons enfin l’univers de ce nouvel opus de Kingdom Hearts ainsi que sa date de sortie exacte : le 29 février 2019

 

Nouvelles mises à jour pour Sea of Thieves

Microsoft annonce deux nouveaux DLC, Cursed Sails qui sortira en juillet et Frosaken Shores en septembre prochain.

 

Forza Horizon 4 et Xbox Game Pass

Comme à son habitude les premières images du jeu donne le ton de ce nouveau Forza Horizon 4.
Nous aurons donc droit à de nouveaux environnements encore plus vivants et dynamiques. Nous retenons surtout l’introduction du changement de saisons qui permettra d’offrir de nouvelles possibilités de gameplay et sensations aux joueurs. Notamment pour la saison hivernale où l’on pourra conduire sur le lac gelé, impraticable en temps normal. De nouveaux véhicules feront leur entrée dont la fameuse McLaren Senna.

Forza Horizon 4 sortira le 2 octobre 2018 ET il sera inclus dès le premier jour sur le Xbox Games Pass. Microsoft continu à croire et investir dans son offre de jeu vidéo illimité en y proposant Day One ses exclusivités.

Ce n’est d’ailleurs pas la seule nouvelle à ce sujet puisque le Xbox Game Pass va se voir enrichir d’une nouvelle technologie, nommée Fast Start, qui permettra de jouer à votre jeu avant même la fin du téléchargement de ce dernier.

Autre bonne nouvelle, le Xbox Game Pass proposera dès aujourd’hui :

  • The Division
  • The Elder Scrolls Online
  • Fallout 4

Et cerise sur le gâteau Halo Master Collection arrivera également sur la plateforme très bientôt.

 

Microsoft accueille 5 nouveaux Studios

Microsoft annonce officiellement l’intégration des studios suivants :

– The initiative
– UndeadLabs – State of Decay 1 & 2
– Playgroundgames – Forza
– Ninja Theory – DMC Devil May Cry
– Compulsion Game – We Happy Few

Ils bénéficieront de la puissance de frappe de Microsoft et comme le souligne Phil Spencer, Directeur de la branche Xbox, d’une totale liberté créative.

Cette annonce est accompagnée d’un trailer de The Happy Few, du studio Compulsion Game et qui arrivera (enfin) officiellement le 10 aout prochain.

 

PUBG veut sauver les meubles

Nouveau trailer de PUBG qui semble s’être fait une beauté. Nouvelle map, nouveaux véhicules, le tout pour cet été.
La musique Sam and Dave – Hold on I’m coming raisonne comme un dernier appel aux joueurs n’ayant pas encore abandonné le jeu de Bluehole au profit de Fortnite.

 

The Division 2 : Downgrade à l’horizon ?

Nous avons droit, comme pour le premier opus, à un trailer tout simplement somptueux.
Trop beau pour être vrai ? Peut-être. Ce ne serait pas la première fois qu’Ubisoft nous aurait fait le coup. Rappelez-vous pour The Division 1 ou encore le premier Watch Dogs.

Que retenir de ce trailer ? Une nouvelle ville, une nouvelle saison plus accueillante que l’hiver New Yorkais, de nouvelles armes et une interaction plus poussée acec le décors.

 

Shadow of the Tomb Raider

Session : le retour du skate sur consoles ?

Devil May Cry 5 : ENFIN de retour

Le nouveau Devil May Cry se dévoile dans un trailer décalé nous annonçant (comme nous le crie, juste après le trailer, son créateur) que DMC est bien de retour. Prévu pour printemps 2019.

Cup Head revient nous torturer en 2019

Préparez vos nerfs, CupHead revient dans un DLC, « The Delicious last course », en 2019.

 

Jump Force : Ça va faire très mal !

Bandai Namco n’en a pas fini de nous faire rêver en nous dévoilant les premières images d’un jeux de combat 3D hors normes invitant les personnages de Dragon Ball Z, One piece et Naruto. On a déjà envie d’en savoir plus mais la conférence continue sur un rythme effréné.

Jump Force arrivera en 2019.

 

Dying Light 2

Just Cause 4 : Le Fast and Furious du jeu vidéo

Gears of War Tactics, en un mot : inattendu !

Nouveau jeu de la licence Gears of War se présentant comme un jeu de stratégie en vue de dessus. L’action semble se faire au tour par tour comme dans les XCOM.

Gears 5 : Une suite plus profonde ?

Le trailer nous dévoile notre nouveau héros ou plutôt notre héroïne, Kait Diaz dans un nouvel opus qui semble mettre (un peu) plus en avant l’exploration que les gunfights bourrins.

 

CyberPunk 2077

Oh mais que se passe t-il ? Il semblerait que CD projekt ait piraté la fin de la conférence Xbox. Oui, c’est bien l’annonce de CyberPunk 2077 que nous avons là !

 

Voilà, la conférence se termine sur une excellente note. Beaucoup, beaucoup d’annonces, plus d’exclusivités, plus de surprises, plus d’intérêt et surtout plus envie de croire en l’avenir de la Xbox One.

[CRA$H TEST] AGONY : VOYAGE AU BOUT DE L’ENFER ?

Agony : projet Kickstarter lancé en 2016, avec à sa tête MadMind studio, créé pour l’occasion par Tomasz Dutkiewicz. Ce survival-horror a pour but de nous offrir une virée dans un enfer torturé, angoissant et dérangeant à souhait. Le studio Polonais lance un financement participatif et dès lors, l’équipe nous met le sang à la bouche… Le projet remplit largement sa campagne (182642$ pour 66666$) et le chantier commence. Alors, après ces deux ans de développement, réelle agonie ou petite hémorragie ?

Agony

Apocalypse, profondeurs et tortures

Dès le premier temps de chargement, le ton est donné… Ici, pas d’astuces ou autres rappels de touches, mais des passages de textes religieux et une frise jonchée de cadavres mutilés qui se calcinent à l’avancée de celui-ci ; charmant. Une brève cinématique nous explique que nous sommes morts, en enfer et que notre seul espoir de nous en sortir est de trouver la déesse rouge. C’est parti. Le studio semble vouloir rester vague sur l’histoire afin que nous puissions la découvrir par nous-même. On se familiarise vite avec les touches, il y a très peu d’action : courir, s’accroupir, ramasser des objets et retenir sa respiration. Agony pose les bases avec une atmosphère pesante parsemée de morbide ; on sent que la tâche va être ardue.

Agony

Première porte, première énigme ! On est bien dans un survival-horror : avancer ne sera jamais facile… Il faudra collecter divers objets, chercher des signes pour ensuite les peindre avec du sang… Pour vous aider, vous avez la possibilité de faire apparaître un orbe qui vous indique le chemin, mais en nombre limité. Des salles de sauvegarde seront à activer et elles ne fonctionneront plus toutes les trois morts, il faudra alors les réactiver. Dans le cas contraire, retour au checkpoint précédent. Vous êtes prévenus : Bienvenue en Enfer.
Bien entendu, les développeurs ont intégré un système pour échapper à la mort : quand elle survient, vous prenez la forme d’une âme et pouvez prendre possession des martyrs à votre portée. Pensez à bien les repérer sur votre chemin car la distance que vous pouvez parcourir dans cet état est là encore une fois limitée. Les screamer ne sont pas trop présents et bien pensés.
Les énigmes sont trop simples et répétitives. On peut désactiver les limitations d’orbes et sauvegardes dans les options du jeu, et c’est tant mieux car le système s’avère frustrant.

Agony

Agony « Long et dur est le chemin qui de l’enfer conduit à la lumière »


Un level design claustrophobique pour une réalisation angoissante. Tout ici suinte, respire la souffrance et la folie… Le titre porte bien son nom. Des niveaux sinueux aux chemins multiples, à vos risques et périls. Les développeurs ont précisé qu’ils ne donnaient pas de limites à leur imagination. On parcourra des salles jonchées de cadavres, de scènes apocalyptiques, de personnes vouées à la damnation éternelle et bien plus… Nudité et gore sont des choses auxquelles vous devrez être préparés en jouant à Agony. Par exemple : vous serez amenés à voir des hommes entièrement nus crucifiés ou encore d’autres fabriquant des murs avec des bébés à tête d’adultes (oui-oui) en guise de ciment, mignon !
Les inspirations religieuses et artistiques ne manquent pas, la plupart des créatures que vous rencontrerez ressemblent à des cadavres exquis.
Certains endroits vous permettent de marcher verticalement, voire à l’envers. Ces phases auraient pu être intéressantes mais ne s’avèrent être qu’un effet de style où nous n’avons rien à faire à part avancer bêtement.
On arrête vite d’être curieux sur les scènes présentées une fois passé le niveau 1, le jeu mise sur de la surenchère gore plutôt que d’essayer de se montrer artistique sur la durée.

 La discrétion et la furtivité sont de mise ici. Vous n’avez pas d’arme, même les torches, que vous pouvez trouver sont à double tranchant car elles attirent les monstres. Vous cacher et retenir votre respiration sera votre meilleure option.
À noter que vous pourrez faire progresser votre personnage. Un arbre très simple de compétences est mis à votre disposition : 3 axes principaux pour améliorer le bruit que vous faites, le temps durant lequel vous retenez votre respiration et une meilleure résistance aux attaques. Vous devrez trouver des fruits défendus à l’allure pour le moins incongrue afin d’utiliser un point dans une desdites compétence.
On regrette certains pattern d’ennemis qui sont souvent sans queue ni tête. On aurait apprécié que le bestiaire soit plus varié, humains comme démons. Mais le problème principal réside dans le fait que souvent on ne voit rien, l’effet de flou étant trop fort à partir de quelques mètres, on aura tendance à monter la luminosité de l’écran, ce qui casse l’ambiance.

Agony

L’Unreal Engine 4 n’est pas optimisé : aliasing, clipping, textures variables et quelques chutes de framerate sont à prévoir. Heureusement que le jeu possède une bonne atmosphère pour rattraper un peu le tout, mais qu’on se le dise, ça pique les yeux.
Nous espérons que le studio délivrera rapidement des patchs pour corriger ces défauts.

Mention spéciale pour les ambiances sonores qui sont une vraie réussite. Cet écho omniprésent dans tous les bruitages donne une réelle sensation d’éternité abyssale. L’atmosphère vous laisse (presque) nauséeux quand vous sortez d’une partie. Le casque et une salle plongée dans le noir sont de rigueur pour une immersion totale.
Dommage, là encore pas mal de soucis techniques : des scripts se répètent ou pire, ne se lancent pas…

Agony

Une production triple 6

 Malheureusement le soft souffre d’un manque évident de finitions… Lors du test, blâmer MadMind studio pour des détails aurait été de mauvaise foi car le temps de développement pour accoucher d’Agony n’était pas énorme (2 ans) avec une équipe seulement composée de 9 personnes. Mais le constat est là : finir dans les murs, les problèmes de doublage, lancements de scripts… L’accumulation de ces bug finissent par réellement nuire à l’expérience.
De plus, au cours de l’aventure, un chargement a planté, et dès lors… impossible de relancer la partie… On a eu beau tout faire, le titre ne voulais plus rien savoir. Reste à espérer que nous avons eu un cas isolé. Un Far Cry 2 bis serait malvenu… mais si ! (Rappelez vous du bug des 73% !… ndlr) Une nouvelle partie a été relancée et le problème est survenu une deuxième fois au même endroit. C’est la bête noire de ce Agony, il ne brille pas par son optimisation.
Vous comprendrez donc qu’il est difficile de parler de l’évolution de l’histoire et des personnages ainsi que de la fin du jeu… Des fins du jeu d’ailleurs, car les succès indiquent qu’il y en a plusieurs ! Dommage…

Agony

Pour finir, sachez que vous avez 3 modes de jeu :
– Le mode « histoire » réparti sur 4 niveaux. En plus de l’objectif principal, vous pouvez y dénicher des secrets, collectibles et bonus. À la fin de chacun d’entre eux, un tableau récapitule vos faits.
– Le mode « agonie » : sorte de mode « challenge » qui vous met au défi d’aller le plus loin possible dans un niveau généré aléatoirement avec une difficulté grandissante au fur et à mesure. La mort arrête la partie.
– Le mode « succube » vous propose d’incarner une…succube. Pour garder le contrôle de la créature, il vous faudra terrasser les martyrs durant votre quête.

Agony montre une vision de l’enfer intéressante et peut par moments faire ressentir la damnation à son paroxysme. Les bruitages sont particulièrement réussis : plaintes, pleurs, cris, râles… On recommande une immersion totale dans le noir et au casque pour la sensation d’echo, superbe idée.
Cependant ne vous attendez pas à une révolution coté gameplay car nous sommes dans de l’horreur old-school et les mécaniques ainsi que les graphismes sont d’un autre temps. Le jeu sait se montrer dérangeant, à peine angoissant mais certainement pas terrifiant.
En plus de tous ces défauts inhérents au jeu il y a ces satanés bug… difficile de juger positivement avec ça. L’équipe de MadMind studio étant consciente du problème, espérons que leurs correctifs seront efficaces rapidement.
Pour conclure, on aura davantage la sensation de s’être fait un petit bleu qui passera en quelques jours que la réelle révolution horrifique qu’on nous avait promis.Crash test

LA NOTE DU CRASH TEST DE AGONY SUR XBOX ONE EST DE 10€

Le patch day one nous a permis de reprendre notre partie où nous l’avions arrêtée et a corrigé certains problèmes sonores. Il reste encore un bout de chemin avant que le titre soit optimisé complètement. Par contre pour ceux qui ne possèdent pas de connexion internet et qui comptent prendre le jeu en version boîte, passez votre chemin… c’est un 0€ pointé sans les mises à jour.

 

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (34,99€ dans le cas de Agony), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

[CRA$H TEST] Dark Souls Remastered : Mods payants pour consoles de salon

Vous connaissez ces moments où l’on sait qu’on va souffrir mais la tentation est trop forte et on y retourne ? Avec Dark Soul Remastered c’est un petit peu la même chose.
Ce retour aux sources à la sauce HD 60 fps est-il toujours aussi bon que l’original ?

Dark Souls Remastered

Sorti, il y a maintenant sept ans, Dark Souls a marqué toute une génération de joueurs, par sa difficulté et son exigence. Tout ceux qui ont joué à un opus de la licence savent de quoi l’on parle. Peu de checkpoints, un gameplay terriblement punitif, le tout dans des environnements sombres et labyrinthiques. Ça vous revient maintenant ? Non ne partez pas tout de suite vous réfugier dans le coin de la pièce en PLS, car Dark Souls est bien de retour et il est en forme.

Pour ceux qui ont effacé ce traumatisme de leur mémoire ou ne l’ont pas encore subi, Dark Souls est le premier épisode d’une trilogie d’Action-RPG à la troisième personne. Vous incarnez un héros « mort-vivant » qui devra braver de multiples dangers, éliminer les seigneurs déchus, pour au final sauver son âme.

Dark Souls Remastered

L’important pour avancer dans le jeu est d’apprendre… de ses erreurs… plusieurs fois. Concrètement, pour venir à bout de certains passages et surtout de la plupart des boss vous devrez vous battre, mourir, recommencer, mourir, mourir et mourir. Nous avons dit que vous risquiez de mourir ?
Mais c’est pourtant bien de ça que le titre de FromSoftware tire sa sève, l’accomplissement après tant de frustration rend le succès encore plus fort et marquant pour les joueurs.

Un coup de main technique

Premier constat en commençant une partie, le travail fait sur le graphisme est plutôt propre, sans être transcendant (les visages sont toujours aussi inexpressifs). Les textures sont beaucoup moins grossières et baveuses que dans l’original, ce qui rend la lecture et l’appréciation de l’environnement plus facile. Promis c’est la première et dernière fois que l’on utilise ce mot.

Dark Souls remastered

A cela on ne peut qu’apprécier la fluidité qui est bien au rendez-vous sur PS4 (en 1080p) et PS4 Pro (en 4K), passant de 30FPS à 60FPS. Elle sert d’ailleurs en grande partie le gameplay, notamment dans les phases de combat où le timing fait littéralement la différence entre la vie et la mort. A noter que nous avons ressenti de légères latences sur PS4 classique lors des combats dantesques et des grosses explosions.

Le multijoueur se voit également enrichi et passe de 4 à 6 joueurs en PVP, le tout avec un matchmaking stable et équilibré côté niveau et armes.

Un remastered aux allures de mods payants pour consoles de salon  

Autant vous le dire tout de suite, Dark Souls Remastered n’est pas un nouvel opus mais bien simplement une version remasterisée du jeu sorti en 2011. Avec lui, nous retrouvons le même gameplay, les mêmes limites/lourdeurs de déplacement, un système de lock pas évident ou encore des roulades dont l’efficacité reste plus de discutable.

Dark Souls remastered

En somme, la version qui nous est présentée ici reprend tous les mods PC, corrige des bugs et optimise l’expérience de jeu, les graphismes, sans oublier l’HUD. C’est là une de nos déceptions. Si vous avez déjà goûté à ce premier Dark Souls sur PC, cette version ne pèsera finalement pas lourd face aux mods disponibles gratuitement sur la plateforme.

Seuls les joueurs, s’étant (ou pas) déjà cassés les dents sur la version console en 2011, profiteront d’une réelle évolution notable. Une sorte de compilation payante des mods PC, avec en bonus le DLC Artorias of the Abyss.

DLC Artorias of the Abyss

From Software nous propose ici une excellente et ultime version de Dark Souls premier du nom. Alors qu’elle permettra aux joueurs consoles de (re)découvrir cet opus dans des conditions optimales; son intérêt pour les joueurs PC est plus discutable. Outre le fait d’avoir une version complète, la quasi-totalité de son contenu et de ses optimisations est disponible depuis plusieurs années via des mods gratuits.

Crash test

LA NOTE DU CRASH TEST DE DARK SOULS REMASTERED SUR PS4, XBOX ONE ET PC est de 30€

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (34,99€ dans le cas de Dark Souls Remastered), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

 

 

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