Mois : octobre 2018

Top 10 des films d’horreur à re(voir) pour le soir d’Halloween

Comme chaque année, il est temps de frissonner tout en s’empiffrant de bonbons. Et oui c’est Halloween et pour cela nous vous avons sélectionné 10 films d’horreur classiques à regarder sans modération

1 – Sleepy Hollow

sleepy hollow halloween top 10

Le film culte de Tim Burton prend place à Halloween et s’inspire d’une nouvelle de Washington Irving contenue dans le recueil The Sketch Book of Geoffrey Crayon, et publiée pour la première fois en 1820. Il donne à Johnny Depp l’un de ses meilleurs rôles.

Son atmosphère à la fois sombre et brumeuse dans un univers gothique, donne au film un ton angoissant et mystérieux qui vous fera frissonner le soir d’Halloween

2 – La nuit des démons

la nuit des démons halloween top 10

Attention : ce n’est pas un chef d’oeuvre. Mais si vous aimez le sous genre du film d’horreur où des adolescents se retrouvent dans un lieu isolé et sont tués les uns après les autres par d’horribles démons, alors ce film est fait pour vous ! Cette oeuvre est aujourd’hui considérée comme un film culte malgré un mauvais accueil à sa sortie.

En effet, l’histoire se déroule durant Halloween. Pour fêter cette nuit démoniaque, des ados décident de faire un rite satanique dans une maison abandonnée. Malheureusement, leur sympathique initiative va conjurer les pires démons et tourner au cauchemar sanglant.

3 –  Ginger Snaps

ginger snaps halloween top 10

Deux soeurs, Ginger et Brigitte, sont les parias de leur quartier. Elles s’habillent en noir et prennent des photos d’elles-mêmes en train de se suicider. À la pleine lune, Ginger a ses première règles mais se fait aussi mordre par un loup-garou. Elle commence alors à changer physiquement et sexuellement, attirant tous les hommes qui se moquaient d’elle. Assez rapidement, les corps commencent à s’accumuler et Brigitte doit essayer de trouver un moyen de sauver sa soeur…

Le casting féminin fort et la satire sur la vie d’adolescente a été un énorme succès parmi les fans et les critiques. Utilisant la lycanthropie comme métaphore de la puberté féminine, Ginger Snaps se démarque dans le genre du film de loup-garou et lui vaut aujourd’hui le statut de film culte.

4 – Trick’r Treat

trick r treat halloween top 10

Ce film est une petite perle sous-estimée. C’est une anthologie de quatre histoires d’horreur liées à Halloween. Sam, un mystérieux enfant qui porte des pyjamas orange et un sac de jute sur la tête, est l’élément commun qui lie les histoires. Il fait son apparition à chaque fois qu’un personnage brise les traditions d’Halloween et devient la mascotte de cette période.

Alors que la plupart des films d’horreur utilisent Halloween comme un simple décor, Trick’r Treat se révèle à travers ses codes. Le réalisateur Michael Dougherty aime la culture d’Halloween et en capte l’esprit.

Le film qu’il vous faut pour passer une bonne et effrayante soirée !

5 – May

Mayest un petit film d’horreur. Il présente les aventures d’une jeune femme solitaire (May jouée par Angela Bettis), traumatisée par une enfance difficile, et ses tentatives de plus en plus désespérées de se connecter avec les gens autour d’elle.

A  Halloween, après avoir tué ses amis et ses amants, tel Frankenstein, May Dove Canady utilise leurs corps pour en faire une version grandeur nature de sa nouvelle meilleur amie.

6 – Pet Sematary (Simetierre)

simetierre halloween top 10

Voici une bonne petite adaptation de Stephen King à la fois dérangeante et horrifique. Le film aborde la mort d’un enfant.

Dans une ville de la Nouvelle-Angleterre, une famille de Chicago emménage dans une maison à proximité d’un cimetière indien, qui est capable de ressusciter les morts. Cette famille voit sa vie tourner au cauchemar le jour où leur fils se fait écraser par un camion.

Si vous aimez les chats morts-vivants ce film est fait pour vous !

7 – Poltergeist

poltergeist halloween top 10

Située dans une banlieue de Californie, l’intrigue se concentre sur une famille dont la maison est envahie par des fantômes malveillants qui enlèvent la plus jeune fille de la famille.

Le film est réalisé par Tobe Hooper révélé par son film Massacre à la tronçonneuse. Et au scénario on retrouve Steven Spielberg.

Le film repose, comme Pet Semetary, sur une sombre histoire de cimetière indien. Beaucoup d’idées traversent le film, comme celui d’une autre dimension d’où les fantômes viennent. On pense immédiatement à Stranger Things ou bien Insidious qui reprend la même idée de monde parallèle et l’équipe d’investigateurs du surnaturel.

8 – The Exorcist

l'exorcist halloween top 10

On ne pouvait oublier ce classique du film d’horreur réalisé par William Friedkin et considéré comme l’un des meilleurs du genre.

Un prêtre tente de sauver une petite fille possédée par un démon. S’en suit un combat autant physique que moral qui aura raison d’une des deux parties.

Il met en scène un enfant démoniaque comme pour Pet Sematary. Halloween est plus une image de fond, un bonus pour aider à expliquer éventuellement toute l’activité démoniaque qui se passe dans le film.

9 – Sinister

Sinister halloween top 10

Ellison (Ethan Hawke) un écrivain passionné de récits criminels, en mal d’inspiration, emménage avec sa famille dans une maison où a eu lieu l’épouvantable assassinat d’une famille entière.

L’astuce du film repose sur la découverte de film en Super 8 qui mettent en scène des meurtres tous plus dérangeants les uns que les autres.

Le film se déroule à Halloween et reste une toile de fond. Le Boogie Man du film est la partie la plus réussi.

10 – Halloween

halloween top 10

On ne pouvait pas finir cette liste sans parler d’un film qui porte le nom de notre article et qui plus est réalisé par l’un des plus grand auteur du genre : John Carpenter.

Halloween est devenu l’un des films les plus influents dans le genre de l’horreur et du slasher. Il a fait de Jamie Lee Curtis la reine du cri.

Halloween est un film simple qui ne repose pas sur de grosses scènes gores ou des jump scares pour faire valoir son point de vue. Nous ne savons jamais quelles sont les motivations de ce monstre; il est simplement une force de la nature qui tue parce qu’il en a envie (bien que Carpenter ait laissé entendre qu’il pourrait avoir des origines surnaturelles).

L’une des raisons pour lesquelles Michael Myers est si effrayant est qu’il est réel. Les vampires et les loups-garous peuvent faire peur, mais ils ne sont rien comparés aux monstres humains qui rôdent parmi nous.

Notre top est a présent terminé. Nous vous souhaitons le plus horrible des Halloween devant l’un des 10 films de ce Top !

AHAHAH !

[Top 10] Notre sélection « face à face » des jeux d’horreur pour Halloween

Profitons de la période d’Halloween pour vous proposer notre sélection des jeux à faire pour frissonner de peur !

Pour ce top jeux vidéo Halloween, on va essayer de déguiser notre sélection de 10 jeux avec un concept un tant soit peu original : une opposition de 2 jeux en face à face ayant les mêmes principes de jeu/gameplay (le fond) mais pas le même univers ou la même proposition artistique (la forme).

« C’est l’heure du dddd-du DUEL »

Freddy VS Jason

5 – Until Dawn / Hidden Agenda

Ces 2 titres sont des expériences vidéoludiques proposées par Sony et sa PS4, des jeux ayant pour trait commun de s’apprécier à plusieurs. Until Dawn est une très bonne inspiration des titres Quantic Dream (Nomad Soul, Heavy Rain, Detroit…) avec un gameplay minimaliste (à base de QTE) mais une ambiance cinématographique interactive qui fait mouche. En effet, le titre propose tout simplement de jouer à un Slasher Movie (Scream, Vendredi 13, Massacre à la Tronçonneuse…) où chacun des protagonistes jouables au nombre de 8, auront un objectif en commun: survivre jusqu’à l’aube.
On retrouve les codes classiques du genre à base de Jumpscare, musique angoissante, twist mais surtout des morts en pagaille. Les 8 protagonistes peuvent tous mourir, ce qui donne tout le sel à y jouer avec ses amis, pour que chacun prennent partis sur les actions à faire.

Hidden Agenda est un jeu de la gamme PlayLink ayant la particularité d’utiliser nos smartphones et tablettes. Un à six joueurs contrôleront les différents personnages de l’aventure qui s’articule autour d’une enquête policière très sombre. A l’instar d’Until Dawn, vos choix auront souvent des issues dramatiques pour les protagonistes. Tout le sel de l’expérience viendra du fait que les joueurs pourront effectuer des décisions qui trahiront certains de leurs amis, pour des parties à plusieurs qui s’annoncent savoureuses.

Vous ne serez pas surpris d’apprendre que c’est le même studio qui se cache derrière ces 2 jeux, à savoir Supermassive Games !

4 – Resident Evil 4 / The Evil Within

Les amateurs de survival-horror saupoudré d’action doivent connaître ces 2 titres savoureux. Il est assez cohérent de les voir ensemble car ils ont en commun le même père: le grand Shinji Mikami !
Le créateur et producteur japonais est comme une hydre qui a engendré de grosses têtes d’affiche dans le genre (Resident Evil 1 / 2 / 3 / 4 / Code Veronica, Dino Crisis) sans passer sous silence ses autres faits d’oeuvres (Devil May Cry, PN 03, Viewtiful Joe, Killer 7, Vanquish…)

Shinji Mikami

Resident Evil 4 et The Evil Within partagent cette même vision du survival horror japonais, faisant la part belle au gore et à la tension constante dans leurs atmosphères respectives. Resident Evil 4 figure au panthéon des jeux horrifiques pour ce qu’il a apporté au genre et à la série, notamment grâce à sa narration et sa science du rythme. On notera quand même une surcouche nanardesque sur le scénario du jeu, comme c’est le cas sur toute la série, ce qui ne peut pas être du goût de tout le monde.

Resident Evil 4

The Evil Within propose une ambiance encore plus malsaine, son sound design y contribuant grandement. Il propose un challenge plus corsé que son ainé, plus punitif mais pas injuste ou aussi cauchemardesque que Dark Souls (nouveau maître étalon de la difficulté vidéoludique). Il profite également d’un beau panel de références assez évident, outre Resident Evil 4, on pourrait citer The Last of Us pour l’influence infiltration et la personnalisation des armes. Cela dit, Silent Hill est une autre source d’inspiration majeure et iconique pour son bestiaire et le monde parallèle donnant la touche psychédélique et « malaisante » du titre.

3 – Alien Isolation / Resident Evil 7

On continue avec deux FPS immersif qui vont vous faire plonger dans l’angoisse, la vraie. Alien Isolation, comme son nom l’indique, vous plongera dans l’ambiance du mythique premier film de Ridley Scott avec le xénomorphe en toile de fond, faisant figure de vrai némésis sur ce titre. L’alien sera un véritable cauchemar vivant tout au long de votre périple qui ne sera pas avare en armes et munition, privilégiant votre instinct de survie par la fuite et la solidité de vos nerfs tant l’I.A. du xénomorphe s’adapte très bien à vos actions.

Alien Isolation
Pour le cas de Resident Evil 7 qui a, d’un côté réinventé la série et d’un autre, est revenu aux bases instaurées dans les années 90, il est surtout caractérisé par des fulgurances. En effet, le début de RE 7 est prodigieux dans son ambiance et son immersion, ainsi que certaines idées de mises en scène très bien rythmées. Malheureusement, ce n’est pas le cas sur la durée, la deuxième partie étant beaucoup moins savoureuse mais pas à jeter non plus. Pour ce dernier, si vous voulez l’expérience ultime, on vous conseillera de le faire en réalité virtuelle via le Playstation VR. Frissons garantis !

2 – Condemned / F.E.A.R.

Voici (encore) 2 FPS horrifique que l’on met en face à face, deux jeux ayant une bonne tension mais surtout des intelligences artificielles qui y contribuent grandement. Les deux titres proposeront des ennemis « intelligents » qui n’hésiteront pas à vous contourner (F.E.A.R.) ou à se cacher pour mieux vous surprendre (Condemned). Outre son côté nerveux avec ses gunfights en bullet time, F.E.A.R. a traumatisé plus d’un joueur à cause de son antagoniste principale: Alma
Véritable rejeton démoniaque clairement inspiré par les films d’horreurs japonais à la The Grudge et The Ring, Alma est une entité à l’apparence d’une jeune fille aux longs et raides cheveux noirs. Elle se fera un malin plaisir à vous faire sursauter comme il se doit !

F.E.A.R.

Condemed vous proposera une aventure plus « posée », articulée autour d’une enquête policière mais c’est son ambiance qu’on retiendra. Ce titre vous fera flipper par le moindre bruit environnant qui deviendra une source d’angoisse menant à une paranoia certaine…même lorsque vous vous rendrez compte que le bruit provient d’un objet que vous venez de bouger au sol.

Ce titre joue surtout sur l’une de nos peurs les plus primaires : la peur du noir et de ce qu’on ne voit pas. Couplez ça avec des combats violents et viscéraux, une atmosphère poisseuse collant à la proposition initiale, et vous obtenez un jeu unique.

Condemned a certes un peu vieillit de nos jours, tant par ses graphismes que par son aspect dirigiste mais il reste néanmoins une aventure horrifique qu’il faut faire pour tout bon amateur du genre.

Comble de l’ironie, ces deux titres ont été développés par le studio Monolith Productions à qui l’on doit maintenant les 2 jeux L’Ombre du Mordor, beaucoup moins horrifiques mais pas moins ambitieux.

1 – Dead Space / Doom 3

Pour être tout à fait honnête, on a galéré à trouver un titre qui peut s’opposer en face à face avec Dead Space, sans citer ses suites (oubliables) ou un Resident Evil (trop évident). A la place, on vous propose Doom 3, un FPS qui a marqué son époque car il était techniquement très aboutis. C’était un véritable renouveau de cette mythique série qui combinait l’aspect survival avec une ambiance stressante (la gestion de la lumière et du noir), combiné avec l’aspect bourrin qui caractérise la licence Doom, à flinguer du démon à tout va avant de passer à la salle suivante. On le rapproche de Dead Space pour l’aspect spatial et l’ambiance oppressante. A tester pour les amateurs de FPS (bourrin) horrifiques.

On préfère s’attarder sur Dead Space, un des plus grands survival horror à mon sens, n’ayant pour seul défaut que son scénario mais là n’est pas le cœur de ce chef d’œuvre. Il a révolutionné les TPS d’horreur avec un travail visuel remarquable, mention spéciale à son interface épurée, le HUD étant intégré à son univers (l’inventaire sous forme de projection la jauge de santé et d’oxygène directement sur la combinaison…). Comment ne pas mentionner le fait que Dead Space a dépoussiéré Resident Evil en proposant (enfin !) de pouvoir tirer en se déplaçant ?!? D’autant plus que la rigidité du personnage et sa lourdeur, sont justifiées par la combinaison qu’il porte. Tout fait sens. On pourrait s’éterniser sur le merveilleux sound design du jeu qui fait des merveilles, bonne chance à ceux qui s’essaieront à y jouer au casque, seul dans le noir.

Enfin, le gameplay n’est pas en reste, notamment grâce à son arme principale et ses faisceaux lasers qui serviront à démembrer vos ennemis de manière stratégique afin de mieux les achever. Dead Space est un jeu (quasi) parfait que tout bon amateur de survival horror se doit de faire sous peine de malédiction !

 

halloween

 

On passe sous silence tout un tas de belles licences et jeux horrifiques(P.T, Silent Hill, Project Zero, Doom 3, Eternal Darkness, Metro 2033,  Forbidden Siren…) mais il fallait bien choisir. On aurait pu aussi proposer une sélection de jeux puisant leurs univers du contexte Halloween, tels que MedievilDarkstalkers ou encore Luigi’s Mansion par exemple ou encore d’autres jeux très légitimes (la nouvelle adaptation de Vendredi 13 en multijoueurs que nous n’avons pas encore pu tester). Quoi qu’il en soit, nous espérons que ce top horrifique vous aura plu et qu’il aura fait parcourir quelques sueurs froides le long de votre échine, à la simple évocation de certains titres et des souvenirs douloureux associés.

S’amuser à se faire peur, quelle idée saugrenue n’est-ce pas ?

[PGW 2018] Kingdom Hearts III – Étincelant de désordre

Première approche de l’équipe PopCorn Game sur Kingdom Hearts III, la PGW 2018 étant une aubaine pour dompter ce titre très attendu de sa communauté.

Kingdom Hearts est une série très velue, que ce soit dans son lore ou l’évolution de son gameplay. On est tout de même face au même type de jeu depuis le début de la saga, il y a plus de 15 ans, en 2002 sur PS2. C’est une série d’Action-RPG développée et éditée par Square Enix, mêlant les univers de Disney et… Square Enix, sous la houlette de Tetsuya Nomura, grand manitou de la série Final Fantasy, largement représenté dans cet univers parallèle. Sur le papier, cela peut sembler bizarre mais dans les faits, cela fonctionne très bien malgré l’opposition flagrante des deux univers aux premiers abords.  Cela dit, quel rêve de gosse que de voir les personnages de Disney se mouvoir sous nos yeux, en tant que compagnons ou dans des cutscenes merveilleusement bien retranscrites. On pourrait se croire dans un dessin animé interactif, ça tombe bien car c’est quand même l’effet recherché.

kingdom heart III - pgw 2018 - Toy Story SoraLa démo de Kingdom Hearts III à la Paris Games Week proposait deux missions, l’une se déroulant sur le Mont Olympe, ambiance plutôt sombre et funeste où vous ferez face à une sorte de titan/golem et ses sbires. A vrai dire c’est la séquence que vous retrouverez en vidéo, la deuxième mission n’ayant pas été captée par nos soins. Cette seconde mission se déroulait dans une chambre d’enfants, une aubaine pour mettre en scène les personnages de Toy Story, premier (brillant) film d’animation sorti en 1995, il y a plus de 20 ans. De quoi rendre nostalgiques l’âme d’enfant des membres de l’équipe.

Toutefois, dans cet article, nous allons nous concentrer sur la première mission Olympienne car c’est sur elle que notre caméra s’est braquée. Qui dit Mont Olympien, dit ascension, tout l’objet de cette mission verticale où l’on va quand même se familiariser avec les touches et le gameplay avant de gravir cette montagne. Ayant peu touché aux précédents opus, Kingdom Hearts III m’apparait être le titre idéal pour commencer la série. A travers les informations recueillies, les divers trailers et vidéos de gameplay, Kingdom Hearts III semble être plus que jamais un titre complet qui n’oubliera pas d’être accessible à un plus large public. Pas d’inquiétude, il n’oublie pas d’être exigeant, profond et respectueux de sa communauté déjà acquise depuis un certains nombre d’années (les récentes compilations préparants le terrain n’y sont pas pour rien à notre avis).

kingdom hearts III - pgw 2018 - mont olympeD’un point de vu technique, Kingdom Hearts III est un titre léché, fluide, sans chutes d’images enregistrées lors de nos deux sessions de jeu. La direction artistique est très jolie et fidèle aux univers dépeints, avec des couleurs très chatoyantes, des effets de lumières et de particules très présents, voir trop par moment. Effectivement, comme vous pourrez le constater dans notre captation, il y a des moments où l’écran devient surchargé d’effets visuels, rendant la lisibilité franchement compliquée. Nous déplorons également une caméra qui, parfois, n’en fait qu’à sa tête, rendant encore plus la confusion visible à l’écran et dans notre cerveaux.

Qu’à cela ne tienne, les équipes de Square Enix doivent être sur le qui-vive pour résoudre ces aspects techniques déceptifs qui nuisent clairement à l’expérience de jeu à l’heure actuelle. Toutefois, le feeling du jeu est très bon, on aime se mouvoir dans cet univers, le personnage principal, Sora, répondant au doigt à et à l’oeil. On a vraiment apprécié les divers effets lumineux qui sont un véritable émerveillement pour nos yeux, un peu moins pour la lisibilité de l’action à certains moments. 
Malgré la durée limitée de ces deux missions, on a pu se familiariser avec différentes phases de gameplay et une prise en main agréable. Suffisamment en tout cas, pour avoir envie de posséder le jeu complet et découvrir plus en profondeur son gameplay riche en surprises et son univers loufoque, riches en rebondissements cartoonesques !

Kingdom Hearts III est prévu pour le 25 janvier 2019 sur PS4 et Xbox One.

NDLR : Pour des raisons techniques,  nous n’avons pas gardé la captation sonore, pour privilégier l’image avec un petit montage audio de l’OST officielle de Kingdom Hearts III.

[PGW 2018] Ace Combat 7 VR – Décollage compliqué

Au stand Bandai Namco de la PGW 2018, l’éditeur proposait de jouer à Ace Combat 7 VR pour prendre un peu de hauteur. Retour d’expérience.

Pour ceux qui ne connaissent pas cette série mythique, Ace Combat est née dans les années 90 et a notamment faite et connue la période dorée de Playstation. Quoi de plus normal que de renaître de ses cendres via le PS VR, nouveau joujou de Sony et sa PS4. En effet, la franchise Ace Combat ne jouit plus de son aura passée depuis quelques années, étant carrément passée du côté free to play en 2014, via Ace Combat Infinity. Pas de quoi atteindre le septième ciel.

Casque PS VR sur le nez, joystick en mains, il était temps de mettre les gazs. Enfin pas tout à fait car il y a une petite séquence d’introduction qui permets de se (re)familiariser avec la réalité virtuelle et l’univers du jeu. En surimpression verte, diverses informations de briefing type militaire car on est dans un jeu de combat aérien avant tout.

Ace combat 7 VR - cockpit PS VRLa réalité virtuelle se prêtant bien aux simulations aériennes, Ace Combat 7 Skies Unknown est un très bon représentant pour muer son chant du cygne en flammes de phénix. Après cette envolée lyrique, il est temps de vous délivrer les sensations de cette expérience virtuelle. Pour commencer, l’installation d’un casque Playstation VR n’a jamais été concluante à 100% chez moi, le casque n’étant jamais calé comme il faut sur mon visage, laissant un léger « mou » entre le nez et la bouche, ce qui est désagréable. Ensuite, il fallait s’habituer au matos (un Thrustmaster – T.Flight Hotas pour PS4) en prenant en main un joystick avec boutons (à droite) et une manette de gaz avec boutons (sur la gauche).

Ace combat 7 VR - PS VRUne fois familiarisé avec l’installation, on regarde autour de soi pour délimiter l’univers qui s’offre à nous, ou plutôt, le cockpit virtuel dans lequel on se situe. Si l’on a pas trop suivi les instructions pour passer au plus vite à la séquence de gameplay (*oups) on devine que l’on est sur une base aérienne militaire en plein assaut. Il y a quelques explosions par si par là, l’occasion de se dire que l’aspect technique du titre possède un bon rendu pour un jeu PS VR. A savoir que cet opus a été développé par le moteur Unreal Engine 4, un certain gage de qualité et de réassurance pour les joueurs.

ace combat 7 vr vue gameplay cockpitAprès quelques décollages infructueux – la prise en main et/ou le gameplay n’étant vraiment pas évidents, ce qui est confirmé par le staff autour de nous. Mais était-ce pour être concilient face à cette piètre performance ? Il n’y a qu’un pas – nous avons pu décoller pendant quelques secondes. Passé l’excitation, d’enfin, décoller virtuellement, j’ai commencé à penser que le fameux « motion sickness« , soit une sorte de mal des airs, s’emparait de moi. J’ai outrepassé cette sensation pour me concentrer sur le vol mais je n’ai, au final, pas réussi à suffisamment stabiliser mon coucou. Ce qui me laisse à penser qu’il y a quelques décrochages (de la latence ?) dans le gameplay. Malheureusement, je n’ai pas pu constater le feeling des combats mais la guerre n’est pas terminée. Je retournerais sur l’espace de bataille un jour ou l’autre pour ne pas m’avouer vaincu.

En bref, j’en suis ressorti avec une petite suée, mentale et physique mais l’expérience est clairement à retenter. Il faut tout de même avoir le coeur bien accroché car la sensation de décollage est réelle et les looping virtuels peuvent donner la nausée. Techniquement, le titre à l’air de bien tourner, sans chutes de framerate constatées, avec des graphismes de qualités pour un jeu PS VR. Dur de se forger un avis définitif sur une courte session mais Ace Combat 7 VR est un titre à surveiller pour les possesseurs de PS4 et PS VR.

Ace Combat 7 est prévu pour le 18 janvier 2019 sur PS4 et Xbox One, le 01 février 2019 pour PC (via Steam).

NDLR : Pour des raisons techniques,  nous n’avons pas garder la captation sonore, pour privilégier l’image avec un petit montage audio de l’OST officielle d’Ace Combat 7.

Paris Games Week 2018 : À quoi jouer sur le salon ?

La Paris Games Week ouvrira ses portes du 26 au 30 octobre 2018. Voici le line-up jouable sur les stands du Salon.

Microsoft met les petits plats dans les grands

La volonté de la division Xbox de rendre le jeu accessible à tous n’a jamais été autant mise en avant. En effet, en plus de l’événement Fanfest de cette année, il y aura 14 bornes de jeux équipées de la manette adaptative de la marque pour les personnes en situation de handicap. Un belle preuve que Microsoft cherche à satisfaire 100% des joueurs. Nous rappelons aussi que la firme reversera 12000€ à l’association CapGame donc l’un des buts est justement de rendre le jeu accessible aux personnes à mobilité réduite.

Programme du FanFest :

  • 08h30 : Ouverture de la Paris Games Week
  • 17h30 : Rendez-vous sur le stand Xbox, Hall 1.
  • 18h30 – 20h00 : Sessions de jeu réservées sur le Stand Xbox.
  • 20h00 – 00h00 : Soirée Xbox FanFest : Paris 2018.

Liste des jeux Xbox One jouables sur le stand Xbox :

  • Battlefield V (non sorti)
  • Ori and the Will of Wisps (non sorti)
  • Devil May Cry 5 (non sorti)
  • Metro Exodus (non sorti)
  • The Division 2 (non sorti)
  • Resident Evil 2 (non sorti)
  • Kingdom Hearts 3 (non sorti)
  • NBA 2K19
  • Minecraft
  • Forza Horizon 4
  • PLAYERUNKNOWN’S BATTLEGROUNDS

Liste des jeux ID@Xbox jouables sur le stand Xbox :

  • Dead Cells
  • Tunic
  • Vigor
  • Children of Morta

PGW SONY

Sony roule sa boss(e)

Suite au raz-de-marée Spider-man, la firme annonçait se concentrer sur 2019 en annulant le Playstation Experience. Il n’y aurait pas assez de choses inédites à montrer pour cette fin d’année selon Shawn Layden (SIE Worldwide Studios). Sony décide de mettre l’accent sur l’E-Sport avec une arène de plus de 400 places où se déroulera la Continental Cup 2018, première étape de la EA SPORTS FIFA 19 Global Series.

Jeux jouables sur PlayStation 4 Pro :

  • Days Gone (non sorti)
  • Dreams (non sorti)
  • Concrete Genie (non sorti)
  • Marvel’s Spider-Man
  • Fifa 19
  • Call of Duty : Black Ops 4

Jeux jouables sur PlayStation VR  :

  • Tetris Effect (non sorti)
  • Blood & Truth (non sorti)
  • Ace Combat 7 : Skies Unknown (non sorti)
  • Déraciné (non sorti)
  • Kill X (non sorti)
  • Squishies (non sorti)
  • ASTRO BOT Rescue Mission
  • Beat Saber

Corners dédiés :

  • We Are PlayStation
  • PlayStation Plus
  • PlayStation Now

PGW NITENDO

Nitendo, victoire par K.O ?

Les très attendu Super Smash Bros. Ultimate et Pokémon : let’s go, Pikachu & pokémon : let’s go, évoli seront jouables sur le stand. On peut rêver, mais une annonce officielle et un visuel de la Switch 4K mettrait le coup de grâce pour ce Paris Games Week 2018

Liste des jeux Nintendo jouable sur le stand :

  • Super Smash Bros. Ultimate (version démo)
  • Pokémon : Let’s Go, Pikachu et Pokémon : Let’s Go, Évoli (version démo)
  • Super Mario Party
  • Mario Tennis Aces
  • Splatoon 2 (mode « Guerre de Territoire »)
  • Mario Kart 8 Deluxe

Liste des jeux éditeurs tiers jouables sur le stand :

  • Diablo 3 (non sorti)
  • Dark Souls : Remastered
  • STARLINK : Battle for Atlas
  • Team Sonic Racing
  • Gear.Club Unlimited 2
  • Dragon Ball FighterZ
  • My Hero One’s Justice
  • FIFA 19
  • NBA 2K19
  • Taiko no Tatsujin : Drum ‘n’ Fun!
  • Megaman XI

Jeux indépendants jouables sur le stand :

  • Unruly Heroes (Magic Design Studios)
  • Monster Boy et le Royaume maudit (Ed : FDG Entertainment)
  • Untitled Goose Game (House House)
  • Stick Fight (Dev: Landfall West ED: Landfall)
  • Baba is You (Hempuli Oy)
  • GRIS (Nomada.studio)

PGW UBISOFT

Ubisoft, la force tranquille

Liste des jeux jouable sur le stand :

  • Tom Clancy’s The Division 2 (non sorti)
  • Trials Rising (non sorti)
  • Space Junkies (non sorti)
  • Starlink Battle for Atlas
  • Assassin’s Creed Odyssey
  • For Honor : Marching Fire
  • Brawlhalla

Stand dédié à l’E-Sport :

  • Tom Clancy’s Rainbow Six Siege
  • Trackmania² Stadium

Espace Paris games Week Junior :

  • Just Dance 2019
  • Starlink Battle for Atlas
  • Mario + The Lapins Crétins : Kingdom Battle Donkey Kong Adventures
  • Rayman Legends Definitive Edition
  • Trackmania Turbo
  • Hasbro Family Fun Pack Super Edition

 

PGW BANDAI NAMCO

Bandai Namco, beaucoup de sorties

La firme met en avant deux jeux conçus et développés en France et dont il en est l’éditeur. C’est ainsi que vous trouverez les développeurs de DigixArt et de Dontnod sur le stand d’environ 550m².

Liste des jeux jouables sur le stand :

  • Memories Retold de DigixArt (non sorti)
  • Twin Mirror de Dontnod (non sorti)
  • Jump Force (non sorti)
  • Ace Combat 7 : Skies Unknown en VR (non sorti)
  • 11-11 : Memories Retold (non sorti)
  • The Dark Pictures – Man of Medan (non sorti)
  • SoulCalibur VI
  • Dragon ball fighterZ 

 

 

PGW SQUARE ENIX

Square Enix, les classiques

L’éditeur aura peu de jeux à présenter, cependant pourrait-il non surprendre par une nouvelle annonce ?

Liste des jeux jouables sur le stand :

  • Kingdom Hearts III (non sorti)
  • Just Cause 4 (non sorti)
  • Life is Strange 2 (non sorti)
  • Shadow of the Tomb Raider jouable, DLC Forge en présentation (non sorti)
  • Final Fantasy trading card game

[CRA$H TEST] FAR CRY 3 CLASSIC EDITION : De la nostalgie et c’est tout

Far Cry 3 a le droit à son remastered, tendance très en vogue depuis ces dernières années. Pour cet épisode qui pour beaucoup est considéré comme le meilleur de la saga, qu’en est-il de ce portage ? Ubisoft a-t-il fait du bon travail ?

Far Cry 3

Du Nokia 3310 au Nokia 3410

Nostalgie quand tu nous tiens… La cinématique d’introduction fait toujours son effet.
Retour maintenant à la réalité. Graphiquement le jeu accuse le coup de son âge tant certaines textures datent vraiment de l’ancien temps comme les cheveux ou la végétation. Un aliasing est aussi de la partie en assez faible proportion pour ne pas être dérangeant mais c’est dommage pour cette adaptation d’un jeu de la précédente génération de consoles…
Passée l’introduction, on se rend vite compte que tous les défauts de la version d’origine du soft se retrouvent ici. On en conclut rapidement que le jeu a subit un petit lifting mais aucune nouveauté au tableau. On a juste retiré quelques rides, ni plus ni moins.

Far Cry 3

Un peu de technique

Pour ce qui est des versions Xbox One X et Ps4 Pro, elles affichent toutes les deux 2560 par 1440 pixels pour 30 fps qui peinent à être constants… Les versions Xbox One et Ps4 affichent respectivement une résolution de 900p et 1080p, là encore avec une fluidité de 30 fps instable.
Autant dire que les équipes ne se sont pas foulées pour cette remasterisation de Far Cry 3 Classic Edition

Un portage paresseux

« Minimum syndical » sont les maîtres mots de ce portage : les bugs de la version de 2012 sont toujours présents, le lifting graphique n’est pas significatif et la non-présence de l’extension Blood Dragon relève vraiment de l’hérésie. C’est dommage, Far Cry 3 aurait dû avoir un portage digne de ce nom car il est encore à ce jour considéré comme le meilleur opus de la série par beaucoup de fans de la licence.
Reste un jeu excellent dans le fond et un remastered complètement à la ramasse…

 Far Cry 3 Classic Edition est un bon achat pour ceux qui seraient passés à coté de l’opus en 2012. Vass, rien que pour tout ce qu’il incarne, mérite à lui tout seul que vous cédiez à la tentation.
Quant à ceux qui y ont déjà joué, on les encourage bien plus à ressortir leurs 360 ou Ps3 que de mettre la main au porte-monnaie pour cette classic edition.

Crash test

LA NOTE DU CRASH TEST DE
FAR CRY 3 CLASSIC EDITION SUR XBOX ONE EST DE 15€

 

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (environ 30 € dans le cas de Far Cry 3 classic édition), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

 

[CRA$H TEST] Dragon Ball FighterZ, le jeu de combat ultime sur Nintendo Switch ?

Dragon Ball FighterZ fait figure de saint Graal pour tous les fans du manga d’Akira Toriyama et des amateurs de jeux de baston. Le studio Arc System Works propose une retranscription ultra fidèle de Dragon Ball qui a bercé toute une génération à travers le Club Dorothée en France. Cette licence mythique est rentrée dans le panthéon de la Pop Culture depuis des dizaines d’années mais ses diverses adaptations vidéoludiques ont soufflé le chaud et le froid. On retiendra les séries Budokai et Tenkaichi en tant que références mais Dragon Ball FighterZ est arrivé en 2018 pour Kaméhaméhaiser tout ce qui s’est fait auparavant. Voici la fusion de nos impressions à travers ce Crash Test !


crash test switchPendant que les versions consoles PS4/Xbox One se pavanent dans le milieu de l’eSport, la version Nintendo Switch débarque tranquillement 8 mois plus tard, le 28 septembre contre le 26 janvier pour les premières versions. Cet opus “portable” était réclamé dès le début à cor et à cri par la communauté, récoltant près de 20 000 signatures via cette pétition. La productrice l’espérait, les fans aussi, voici le souhait de tout le monde réalisé ! Qu’en est-il maintenant de la qualité ?

N’y allons pas par quatre chemins pour vous dire que techniquement, Dragon Ball FighterZ cru Switch, est pratiquement irréprochable. Bien entendu, on a une moins bonne définition que sur les versions “HD” mais globalement, la magistrale direction artistique est toujours présente, prête à vous faire revivre les meilleurs moments du manga sur petits et grands écrans. La prouesse se situe particulièrement sur la version nomade non dockée, tournant de manière fluide sans ralentissements. Comme ses grandes soeurs, la Switch peut se targuer d’un framerate à 60 fps et d’un résultat à l’écran magnifique, ce qui se fait de mieux chez la dernière née de Nintendo.

Cela dit, lorsqu’on dock sa Switch, on peut déceler quelques micros ralentissements et une définition inférieure, rien qui ne remettrait en cause la qualité de ce portage bien heureusement. Pour être tout à fait complet, en dehors de la définition inférieur, on peut déceler de l’aliasing notamment au niveau des personnages mais encore une fois, rien qui ne dessert l’expérience globale, surtout en mode portable.
Pour terminer sur la partie technique, on regrettera cependant, des temps de chargements assez long qui pourront en agacer plus d’un mais le résultat final à l’écran en vaut la chandelle.

En ce qui concerne la prise en main, c’est une autre paire de manche. Dragon Ball FighterZ étant un jeu de combat au gameplay accessible, on est en droit de penser que ce portage Nintendo Switch s’y prête bien. C’est le cas mais il va falloir un temps d’adaptation pour y jouer avec les Joy-Con, notamment pour jongler avec les touches. On peut se poser la question d’atteindre un très bon niveau (eSport) avec cette configuration, ce qui n’est pas impossible mais il va falloir s’accrocher.

Ce DBZ est certes très accessible et permissif mais à haut niveau, les timings et autres quarts de cercles s’avèrent trop compliqués à réaliser sur configuration classique Nintendo Switch. Il faudra, soit posséder une manette pro, soit investir dans un stick arcade qui pourra aussi vous servir dans d’autres jeux du genre en mode docké (coucou Street Fighter 2).

Parlons maintenant du contenu, car la politique mercantile de Bandai Namco a encore frappé. En effet, Dragon Ball FighterZ Switch propose bien les dernières mises à jour que ses aînés mais pas plus. Dans les faits, il faudra repasser à la caisse pour avoir de nouveaux personnages ou l’OST “originale” (qui n’est pas folle en vérité dans le jeu, faute à une mauvaise sélection). En clair, le contenu du season pass n’est pas inclus et c’est bien dommage. Bandai Namco aurait été “sympa” d’en inclure une partie mais d’un point de vu marketing, la licence DBZ est bien trop forte pour ne pas faire (re)passer les joueurs à la caisse soyons honnête…Pour rappel, il faudra débourser 34,99€ pour le season pass, ou 4,99€ pour un personnage supplémentaire. Votre kebab à emporter (sans boisson/frites, on est plus début 2000) ou votre nouveau personnage (Broly, C-17, Cooler…) sur la terrasse, il va falloir choisir !

Toutefois, en termes de contenu in-game, on retrouve tous les modes classiques (Histoire, multi local à 2VS2/3VS3, en ligne…). En outre, on applaudira l’ajout d’un nouveau mode versus nommé “Party match” spécialement créé pour cette version Nintendo Switch ! On pourra se regrouper en local jusqu’à 6 joueur pour s’affronter dans des joutes sayanesques, en assignant très facilement les manettes aux joueurs dans le jeu.
On précisera qu’au niveau du roster de personnages, il faudra toujours accumuler assez de Zénis (la monnaie du jeu) pour obtenir Vegeta et Goku Blue mais qu’à contrario, le personnage original Android-21 ne nécessitera plus de terminer le mode Histoire pour le débloquer. Ouf !

Vous l’aurez compris, Dragon Ball Z Switch est une franche réussite ! Il reste inférieur techniquement parlant aux autres versions, présentant de l’aliasing ou une finesse moindre comme on aurait pu s’en douter. C’est surtout vrai pour le mode “docké” à la TV qui peut même présenter quelques ralentissements mais si on évoque la version portable, la prouesse est remarquable ! Il n’aura jamais été aussi jouissif de jouer à un jeu DBZ en mode nomade, avec une direction artistique et une finition au rendez-vous.

Les couleurs et la fluidité sont au top même si on pourra regretter des temps de chargement un poil trop long pour les joueurs les plus impatients dont votre serviteur fait partie.
On pourra bien entendu sur la politique commerciale de l’éditeur qui refera passer à la caisse les joueurs ayant déjà investi dans du contenu dans les versions précédentes (via le season pass et l’achat de perso) mais il paraissait logique qu’il n’allait pas se passer d’une telle manne financière… Greed is good comme dirait Gordon !

Dragon Ball Fighterz était le meilleur jeu Dragon Ball jamais réalisé sur console de salon mais avec cette version Nintendo Switch, c’est aussi le cas sur console portable ! Indispensable pour les fans de la licence n’ayant pas déjà obtenu le jeu ailleurs, à réflechir pour ceux qui l’ont déjà, surtout si vous avez déjà investi dans le season pass. Si vous voulez une version portable pour y jouer entre potes de manière nomade, la question ne se pose presque pas pour faire des Genkidama ou autres Makankōsappō dans les transports !


Crash Test PS4 XBOX ONELa genèse d’un projet fantasmé  

C’est lors de l’E3 2017 et la conférence Xbox que, Dragon Ball FighterZ a été annoncé, directement propulsé comme l’une des plus grosses attentes jeux vidéo à venir. C’est à Arc System Works qu’a été confiée cette lourde tâche mais le studio japonais n’est pas novice en la matière, réputé pour ses séries de jeux de combats Guilty Gear et BlazBlue. Les mordus de Dragon Ball étaient aux anges, tant les premières images flattent la rétine, notamment pour leur fidélité au manga originel et aux animés qui en ont découlé.

Dragon-Ball-FighterZ-gamescomC’est donc sous la forme d’un jeu de combat en 2.5D développé avec le moteur Unreal Engine 4, que Dragon Ball FighterZ se présente, à savoir des décors et personnages modélisés en 3D mais un gameplay de versus fighting sur un plan 2D. On se retrouve donc avec une formule similaire à des jeux tels que Street Fighter 5, Dragon Ball Xenoverse 2 mais surtout Marvel VS Capcom 3 avec qui il partage l’opposition d’équipes à trois personnages.

Dragon Ball Fighterz - selection personnagesD’ailleurs, Dragon Ball FighterZ propose 21 personnages jouables au début et trois autres personnages à débloquer, portant son total à 24 personnages disponibles. Certains jugeront que ce nombre est faible quand on les compare aux précédentes séries de jeux DBZ (Xenoverse, Tenkaichi ou encore Budokai) mais il faut souligner l’incroyable travail d’Arc System Works sur l’équilibrage des personnages. En effet, la totalité du roster est vraiment diversifié, avec des personnages aux styles de combats uniques et complémentaires, d’autant plus que les combinaisons sont légions avec une équipe composée de trois combattants. On pourra toujours regretter l’absence de son personnage fétiche mais n’oubliez pas que Bandai Namco réserve tout un lot de DLC pour compenser…

Une réalisation technique proche de la perfection

La première chose qu’on remarque avec Dragon Ball FighterZ, c’est sa direction artistique somptueuse. A l’aide d’animations ultra léchées, on a vraiment l’impression d’évoluer dans l’animé de la série, le studio ayant réalisé un véritable travail d’orfèvre en reproduisant certaines scènes cultes du manga/animé dans leur jeu. C’est simple, à ce niveau de qualité et de fidélité, c’est du jamais vu ! Que ce soit pendant des coups spéciaux ou certaines fins de combats, les fans s’émerveilleront sur les diverses cinématiques qui ponctueront les combats.

Outre cette fidélité aux codes graphiques de la série, on retrouve également une réalisation sonore de haute volée. Ainsi, en plus des voix japonaises originales, on retrouve l’ambiance sonore du dessin animé, que ce soit les sons d’impacts des coups, de téléportations ou de projections. En ce qui concerne les musiques du jeu, on regrettera que l’OST de l’animé ne sera disponible que pour les personnes ayant acheté le season pass. A défaut, on a le droit à des compositions originales du type Rock, pas désagréables à l’oreille mais pas très inspirés non plus.

Un jeu de baston accessible qui n’oublie pas d’être profond

Avec Guilty Gear et BlazBlue, le studio Arc System Works a prouvé tout son savoir-faire pour proposer un gameplay exigeant mais pas forcément très facile d’accès. Cela dit, Dragon Ball FighterZ a l’ambition d’être joué par tous les fans de Dragon Ball, qu’il ne fallait pas frustrer avec un jeu de combat trop compliqué. C’est avec ce leimotiv que le studio japonais a développé FighterZ pour proposer un gameplay accessible, rapidement très jouissif, n’occultant pas des systèmes de jeu plus profonds pour les pros du jeu de combat. A noter que Bandai Namco tient avec Dragon Ball FighterZ, un très bon candidat pour la scène E-Sport du jeu de baston, à travers sa richesse visuelle pour le public et un gameplay approfondi pour les compétiteurs.

Manette en main, il n’y a pas de manipulations trop complexes à réaliser, les débutants pouvant rapidement sortir des coups impressionnants sans connaître les spécificités du gameplay. Les différents personnages proposent un panel de coups variés mais limités, avec des auto-combo et des coups spéciaux qui se déclenchent à l’aide d’un simple quart de cercle + un bouton. Nous n’irons pas plus loin sur le détail des différentes manipulations mais sachez que les commandes sont assez nombreuses pour les habitués aux jeux de baston mais rapidement assimilables pour les débutants qui voudraient s’essayer au genre.

Dragon Ball FighterzDragon Ball FighterZ est sûrement le jeu de combat le plus accessible de ces dernières années, bénéficiant d’une excellente réalisation et d’une des plus grosses licences de manga qui attire de nombreux (potentiels) joueurs qui se laisseront tenter. Le jeu fait office de porte d’entrée idéale pour s’investir dans un jeu de combat remarquablement équilibré pour tous les types de joueurs : du joueur hardcore du jeu de combat qui s’acharnera à tout maîtriser , que pour le fan de DBZ néophyte. Bien entendu, cela reste à relativiser lorsque l’on se frotte au mode en ligne ou à un joueur aguerri mais le jeu reste avant tout jouissif en toutes circonstances.

Une Histoire oubliable et des modes classiques

On arrive à l’un des points noirs du jeu avec un mode Histoire proposant une nouvelle aventure malheureusement insipide, qui aura au moins le mérite d’introduire un nouveau personnage avec la cyborg C-21. Il vous faudra une dizaine d’heures pour finir les trois arcs scénaristiques du mode Histoire permettant de débloquer C-21 parmi les personnages jouables. On progresse à travers un plateau sous forme de jeu de l’oie, où il faudra avancer case par case afin de réaliser des combats qui, au début, font office de mini tutoriels. Au fur à mesure de votre progression, il sera possible d’obtenir divers bonus permanents à équiper sur vos personnages (attaque, défense, santé jauge de Ki…) pour vous aider. Seulement, l’I.A des ennemis est bien trop faible sur les premières heures pour apporter une difficulté intéressante, ces derniers faisant office de véritables punching-ball.

Dragon Ball Fighterz - C-21Malgré de jolies cinématiques, on regrettera également la qualité d’écriture globale de ce mode Histoire, que ce soit pour les dialogues ou le scénario très vite oubliable. C’est d’autant plus dommageable lorsqu’on le sait qu’Akira Toriyama a supervisé le tout, alors qu’on a l’impression d’avoir un OAV ou une fan fiction pas inspirée… Mais n’est-ce pas également le cas de Dragon Ball Super ?

En bref, ce mode Histoire est une déception pour tous les fans et joueurs qui attendaient de Dragon Ball FighterZ, un mode solo digne d’intérêt.

Vous l’aurez compris, l’intérêt de Dragon Ball FighterZ ne se situe pas sur la richesse de ses modes de jeu mais plutôt sur l’envie du joueur à progresser dans son apprentissage. Pour ce faire, les mode Arcade et Entraînement sont parfaits pour remplir cette partie du contrat même si l’on aurait aimé un peu plus d’originalité à ce niveau. A savoir que le mode Arcade se concentre sur la performance du joueur qui va devoir affronter des ennemis de plus en plus forts pour obtenir la meilleure note possible et accumuler des « zénis » la monnaie virtuelle du jeu. Cette dernière sert à acheter divers éléments de customisations (couleurs de costumes…) mais elle permet surtout de débloquer deux personnages supplémentaires, Son Goku Super Saiyan Blue et Vegeta Super Saiyan Blue.

Dragon Ball Fighterz - Son Goku Super Saiyan Blue Vegeta Super Saiyan BlueEn ce qui concerne le mode en ligne, il a connu des difficultés lors des phases de bêta ouverte mais l’expérience est maintenant optimale. Le système de Matchmaking ou les différents salons à rejoindre sont bien fonctionnels, les serveurs supportant bien la charge. Précisions que nous n’avons pas souffert de lags ou ralentissements durant nos parties en ligne même si notre connexion fibre doit bien aider.

Dragon Ball FighterZ cristallisait tant d’attentes auprès des fans depuis son annonce en 2017, la pression était grande. On peut maintenant l’affirmer, le rêve est maintenant réalité, les promesses ont largement été tenues. Il s’agit bien du meilleur jeu Dragon Ball jamais fait, bénéficiant d’une réalisation sans faille avec un soucis du détail ahurissant. Il réussit même la prouesse d’être accessible aux néophytes du jeu de combat qui prendront un plaisir immédiat, sans oublier les connaisseurs avec un gameplay profond. On regrettera cependant des modes de jeu assez classiques mais surtout un mode Histoire insipide. Reste à savoir si vous adhérez à la politique commerciale du titre (DLC avec personnages supplémentaires, l’OST original) mais ne faisons pas la fine bouche : Dragon Ball FighterZ est le jeu ultime adapté de l’oeuvre d’Akira Toriyama et même la meilleure adaptation vidéoludique d’un animé que l’on ait jamais vu !

Crash test

La note du Crash Test de Dragon Ball FighterZ sur Xbox One et PS4 est de 50€

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (54,99€ dans le cas de Dragon Ball FighterZ), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

La Nouvelle Nintendo Switch se précise pour l’année prochaine

Alors que la dernière console de Nintendo cartonne partout dans le monde, le constructeur japonais prévoirait d’ores et déjà sa remplaçante.

Ce n’est pas véritablement une surprise, à l’instar de ses consoles portables DS & 3DS, Big N ne veut pas laisser retomber le dynamisme de vente de sa console fétiche. Selon le Wall Street journal, Nintendo sortira une nouvelle Switch en 2019 pour toucher encore plus de joueurs… et surtout rassurer les investisseurs.

Selon les premières rumeurs, celle-ci conserverait une dalle LCD mais devrait augmenter sa résolution (aujourd’hui de seulement 720p) et affiner ses bordures. Enfin cette nouvelle console devrait également augmenter sa puissance pour suivre les tendances du marché. Même si ce n’est pas l’objectif primaire de cette console hybride, la démocratisation des consoles/écrans 4K peut pousser Nintendo à apporter aux joueurs une mise à jour technique conséquente.

Enfin, la Nouvelle Nintendo Switch devrait corriger tous les petits défauts de son ainée tels que l’autonomie, l’absence de « connectivité Bluetooth » (pour les casques par exemple) et son stockage interne trop limité.

Source 

Scroll to top