Mois : novembre 2018

Pokémon Let’s Go n’est-il qu’une vulgaire copie de Pokémon Jaune ? Retrouve t-on la magie d’en-temps ? Et surtout, vaut-il ses 59 euros ? Réponse dans ce Crash Test !

Que de nostalgie ici, nous retrouvons avec plaisir exactement la même map des premières versions Bleue, Rouge et Jaune sorties en 1999/2000 (en France ndlr). 
Enfin, pas tout à fait les mêmes, Nintendo Switch oblige, l’ensemble a eu droit à un coup de lifting digne de ce nom. Ainsi, nous redécouvrons l’univers maintes et maintes fois exploré en 8bits, dans une 3D globalement très agréable. De quoi nous faire couler une petite larmichette de nostalgie.

 

Pokémon Lets Go

Le jeu nous place donc aux commandes d’un(e) jeune dresseur(se) qui part à l’aventure dans la région de Kanto, chasser & découvrir de nouveaux Pokémon, affronter les différents champions qui s’y trouvent pour obtenir les 8 badges et pour finir, battre la ligue Pokémon.

Côté personnalisation de notre héros, celle-ci se cantonne au strict minimum. Comme dans les anciens opus, nous pouvons donner un nom à notre personnage ainsi qu’à notre rival et… c’est quasi tout. Le reste concerneront le sexe, la couleur de peau et des cheveux. Dommage pour un jeu de 2018 et surtout au vu des capacités de la machine.

Dès les premières minutes de jeu, nous arborons avec beaucoup de plaisir les villes de Bourg Palette, Jadielle, Argenta, le tout en passant par les chemins, lieux d’anthologie tels que le Mont Sélénite ou encore la forêt de JADE.

Cette dernière nous amène d’ailleurs à notre premier point négatif du jeu. En effet, malgré des graphismes très propres qui en font le plus beau jeu Pokémon à ce jour (si, si), la Nintendo Switch montre rapidement ses limites. Et dans cette fameuse forêt, nous avons pu constater à certains endroits des ralentissements suffisamment importants pour être soulignés. Cela est certainement dû à la gestion des ombres et le nombre d’éléments à l’écran. Un problème que nous retrouvions dans le (magnifique) village Korogu de Zelda Breath of the Wild.

Pokémon Lets Go

Pour notre plus grand plaisir, les répliques qui précèdent les combats sont toujours aussi à côté de la plaque.

Tout au long de notre aventure, nous serons accompagnés par Pikachu (ou Évolie selon votre version) hors de sa Pokéball et qui se posera la plupart du temps sur votre épaule. 
Mais ce n’est pas tout car vous avez la possibilité de vous faire suivre par un autre Pokémon. Chose qui, en plus d’être très sympathique (et de rappeler la série TV), vous donne accès à de nombreuses capacités supplémentaires dédiées. Par exemple, si vous êtes accompagné de votre Bulbizarre, il pourra de temps en temps vous aider à trouver des bonus cachés dans les buissons sur votre chemin. Encore mieux : si vous sortez votre Dracaufeu ou Dracolosse, vous pourrez carrément vous déplacer en volant au dessus des maisons et autres obstacles. Ce qui est, en plus d’être classe, très pratique !

Pokémon Let's Go

Comme dans les versions originales, les combats s’effectuent toujours au tour par tour et profitent de belles animations.

La Capture revisité … pour le meilleur ou le pire ?

Grande nouveauté que certains trouveront plus ou moins plaisante, le système de capture fait peau neuve.
Tout d’abord, nous ne tombons plus au hasard sur des Pokémon en marchant dans les hautes herbes, grottes et autres lieux. Nous pouvons voir les Pokémon qui s’y trouvent, les éviter et en conséquence les sélectionner. D’un point de vue totalement subjectif, je trouve qu’il s’agit d’une bonne chose. Tomber perpétuellement sur les mêmes Pokémon, à faire les mêmes attaques pour les affaiblir/neutraliser, pouvait être à la longue très rébarbatif (et pas très écolo). Cependant, cela permettait de faire monter l’XP de ses Pokémon entre deux combats.

Pokémon Lets Go

Désormais lorsque vous décidez de capturer un Pokémon, il vous faudra effectuer un lancé de Pokéball en faisant attention à la précision de celui-ci. Le système de capture provient clairement de Pokémon Go et prend tout son sens une fois les Joy-con détachés. En effet, vous pourrez faire le geste pour lancer du mieux possible votre Pokéball, ce qui est plaisant et diversifie le gameplay du jeu.
Pour réussir votre capture, pas question de tabasser le Pokémon sauvage (à l’ancienne), vous pouvez le calmer en lui donnant des baies et utiliser des Pokéballs adaptées (Super Balls, Hyper Balls ou carrément les Master Balls).

Attention, cette « simplicité » ne rend pas ces phases de captures totalement inutiles et rébarbatives. Plus nous avançons dans le jeu plus elles se montrent un peu plus complexes, avec des Pokémon plus récalcitrants et/ou qui bougent dans tous les sens. Aussi, elles apportent à chaque fois leurs lots d’XP à tous nos Pokémon. Une très bonne chose, qui nous fait oublier sans regret l’ancien système de capture.

Nous avons pas pu la tester, mais vous pouvez utiliser une Pokéball en guise de manette. Elle offre des contrôles intéressants et permet, comme le Joy-con de capturer des Pokémon en faisant le geste. Cerise sur le gâteau, elle vous permet d’avoir le légendaire Pokémon « Mew ».

 

Pokémon Lets GoComment je fais si j’ai Pokémon Go ?

Pour tous ceux qui ont chassé à foison sur Pokémon Go depuis l’été 2016, il est très facile de retrouver vos petits monstres dans Let’s Go. Vous devez aller au « Pokémon Go Parc » (accessible à partir d’un certain niveau), qui remplace le parc Safari de l’époque, transférer vos Pokémon dans un des parcs et vous y téléreporter. Une fois dans le parc, vous pourrez capturer dans le jeu, vos Pokémon acquis IRL (In Real Life – dans la vraie vie ndlr).

pokemon-lets-go-transfert-pokemon-go
Un multijoueur local fantomatique

Vous pouvez jouer à deux sur la même console et évoluer ensemble dans l’aventure. Seul bémol, votre partenaire ne peut pas interagir avec les personnages/monde du jeu. L’avantage reste au niveau des captures et des combats qui s’y retrouvent plus facilités et bonifiés. Vous l’aurez compris, mis à part pour laisser le second Joy-Con à votre petit frère, pas vraiment d’intérêt pour le joueur 2. Pour ce qui est du multi en ligne (et entre deux consoles en local), cela reste classique mais efficace. Combats solo, duo et échanges de Pokémon seront au programme.

Côté durée de vie soyez tranquille, il vous faudra plus de 15-20 heures de jeu pour venir à bout de l’aventure. Bien sûr, nous pouvons ajouter une bonne dizaine d’heures pour ceux qui voudront vraiment les attraper tous ou encore trouver tous les Mega Gemmes du jeu.

Pokémon Let's Go

Ils nous avaient manqué !

Finissons ce Crash Test sur une bonne note avec la bande originale qui est de toute beauté. Il s’agit bien sûr des musiques 8bits des opus originaux totalement remasterisées. Même si la nostalgie rend ces mélodies parfaites à mes oreilles, elles restent globalement appréciables et nullement rébarbatives tout au long du jeu.

 

En conclusion, Pokémon Let’s Go prend le pari fou de vouloir regrouper plusieurs générations et types de joueurs autour d’une licence vieille de vingt ans. Nous retrouvons ici les bases d’un jeu culte pour toute une génération de joueurs, mêlées à un nouveau système de jeu et une facilité beaucoup plus contemporaine.

Malgré nos craintes de ne pas retrouver l’essence de base des titres originaux, nous ne pouvons que constater l’excellente réalisation des studios Game Freak. Il s’agit là d’une véritable remasterisation qui ne s’arrête pas simplement à la refonte graphique et met à jour l’ensemble du système de jeu. C’était absolument nécessaire mais comme tout gros changement, cela ne plaira pas à tous, notamment aux ultra fans des opus originaux.

Crash test

LA NOTE DU CRASH TEST DE
POKÉMON LET’S GO SUR NINTENDO SWITCH EST DE 44,90€

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (environ 59,90€ pour Pokémon Let’s Go), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

Nous avons pu tester l’un des titres les plus attendus de l’année 2019, Metro Exodus, à la Paris Games Week 2018. Voici nos premières impressions.

Après deux épisodes qui ont su convaincre une communauté de joueurs, 4A games nous replonge dans cet univers post-apocalyptique. À l’époque, l’un des défauts majeurs desdits jeux était l’aspect linéaire et répétitif dans le gameplay. Le studio nous propose un nouvel épisode en monde ouvert, au risque de nous faire regretter les couloirs du métro ?

Un monde ouvert en 20min ?

Qu’on se le dise tout de suite, l’aspect open-world n’est pas facile à appréhender sur une aussi courte session de jeu.
On démarre la partie avec une vidéo tuto de cinq minutes, pas bien intéressante car l’on a surtout envie de jouer ! Ensuite, une cut-scene où nous sommes sauvés de la noyade par une mystérieuse femme et c’est parti. Quelques pas pour se rendre compte de la maniabilité : les touches sont très classiques et les FPS (nombre d’images par seconde ndlr) du jeu semblent très stables
Malheureusement le jeu a planté au bout de 20 secondes … dû à la démo ? L’hôtesse sur place nous a expliqué que ça arrivait avec tous les postes d’essais de façon aléatoire et sans action précise de la part du joueur. Bon. Espérons que le problème ne se retrouvera pas dans la version définitive.

Retour au début, on fouille quelques étagères et arrivons à l’entrée d’un camp. Premier GunFighton ressent assez facilement l’aspect arcade des anciens softs. Niveau technique, toujours pas de chute du framerate (images par seconde ndlr) et le soft reste stable. Plus tard encore un combat mais cette fois ci contre des loups, des QTE s’affichent quand ils nous agrippent pour se sortir de la mauvaise situation.
On notera l’ajout de déplacements en tyrolienne (façon Far Cry) et la présence d’une arbalète pour un aspect furtif, les carreaux de celle-ci pouvant être récupérés sur les ennemis après qu’ils soient morts.

Metro Exodus : tout une affaire d’ambiance

L’ambiance sonore très froide colle parfaitement à l’atmosphère générale du titre. À confirmer lors de la sortie du jeu sans le barouf de la PGW tout autour de nous.
Quand au HUD (affichage d’informations aux joueurs pendant la partie ndlr), il est totalement absent de l’écran, ce qui permet une immersion totale. Vous voulez un plan ? Savoir ce qu’il vous reste comme vie ou encore connaitre votre chemin ? Tout ces éléments se trouvent sur les bras du joueur avec une boussole, une carte que l’on peut sortir, etc… Il est vraiment agréable de profiter d’un plein écran sans fioriture, c’était déjà le cas dans Metro : Last Light.
Pour finir, le moteur graphique flatte la rétine bien plus que ses prédécesseurs, les effets de lumière étant notamment très beaux.

Metro Exodus a encore beaucoup à faire pour nous convaincre dans ses mécaniques d’open-world. L’expérience a été plutôt positive bien qu’il soit encore beaucoup trop tôt pour tirer des conclusions. Il faudra que la redondance des précédents titres soit balayée par plus de variété de gameplay pour vraiment changer la donne et assurer le renouveau de la série. Question technique, le soft s’avère stable et bien plus beau que ses prédécesseurs. Il nous tarde d’en connaitre plus ; comme les systèmes de craft, de scénario, de choix, etc…
Metro Exodus est à surveiller de près.

Nous avons pu jouer au futur jeu frisson de Supermassive Games, Man of Medan. Voici nos première impressions.

Dévoilé en août dernier à la Gamescom, Man of Medan sera le premier volet d’une saga horrifique, appelée The Dark Pictures. Celle-ci, développée par Supermassive Games, se composera d’un cocktail d’horreur et de choix scénarisés constants, le tout avec une mise en scène cinématographique.

man of medan

Pour ceux qui ne connaissent pas le genre, le type de jeu nous place aux commandes d’un ou plusieurs personnages dont le destin est directement influencé par nos actions et nos choix. Ainsi, chaque décisions, QTE (actions contextuelles ndlr) qui composeront le jeu auront des conséquences notables sur le scénario.

C’est sur cette base de gameplay et auréolé du succès d’Until Dawn que le studio a annoncé Man of Medan comme étant premier jeu d’une longue série. Cela d’ailleurs peut justifier une durée de vie annoncée de seulement 4h (pour les plus rapides).

The-dark-pictures-man-of-medan

Passons maintenant à nos premières impressions sur les quelques minutes de jeu que nous avons pu faire. Le passage étant court, sans son et avec des issues possibles nombreuses, le risque de spoil est très limité.
Globalement et comme son prédécesseur (Until Dawn ndlr), Man of Medan flatte la rétine. Les graphismes de qualité, combinés à la mise en scène hollywoodienne, renforce l’immersion dans le jeu. Malheureusement, les angles de caméra sont parfois pénibles et donnent l’impression de ne plus trop savoir vers quelle direction aller. Aussi, bien que cela soit propre au genre, nous déplorons la mollesse du gameplay. Cela conviendra sans doute au plus profane d’entre nous mais qu’est-ce que c’est mou.
Comme le sera le jeu, la démo fut très courte. L’impression de choix reste omniprésente et semble avoir des effets radicaux sur l’avancée dans le jeu, comme nous pouvons le voir en fin de démo. Espérons que Supermassive Games nous concoctera quelques surprises de gameplay pour sortir des classiques choix moraux et autres QTE du genre. Réponse en 2019.

Voici la vidéo gameplay de The Dark Pictures Man of Medan : Comme vous pourrez le voir (ou plutôt l’entendre), le salon Paris Games Week étant tellement bruyant que nous avons fait le choix de vous mettre une musique à la place du son ambiant. 

 

Suite aux difficultés de tournage dans le petit (et très sombre) stand de Supermassive Games, nous vous mettons également le gameplay d’IGN en bonne qualité ci-dessous :

The Dark Pictures – Man of Medan sortira en 2019 sur PS4, Xbox One et PC et disposera d’un doublage en anglais, français, italien, allemand, espagnol et russe.

 

Nous avons pu jouer à Days Gone, voici nos premières impressions.

Alors qu’il venait à peine d’être repoussé à avril 2019, Days Gone s’est dévoilé au grand public sur le stand Playstation à la Paris Games Week 2018. Il est développé par Bend Studio, connu notamment pour s’être occupé des excellents (et inégaux) Syphon Filter et d’Uncharted sur PS Vita.
Pour être honnête avec vous, nous sommes dubitatifs quant à cet énième jeu de zombies, notamment sur ce qu’il peut apporter de nouveau au genre. Surtout qu’il est très difficile de passer après les mastodontes que sont Left 4 dead, Dead Rising, The Walking Dead (Telltale Games), Dying Light ou encore l’énorme Last of Us. Vous l’aurez compris, se faire une place parmi tous ces excellents titres ne sera pas une mince affaire pour Days Gone.

Days GOne

Passons maintenant à la démo que vous pouvez retrouver en vidéo, à la fin de l’article. Celle-ci nous place aux commandes de Deacon St. John, un ancien membre d’un gang de motards, devenu chasseur de primes dans l’univers post-apocalyptique du jeu.
L’objectif de cette mission est de récupérer une moto dans un garage, tout en se frayant un chemin dans un environnement grouillant de zombies. Ce dernier d’ailleurs, composé de paysages urbains détruits et de nature qui reprend ses droits, nous rappelle ceux de Last of Us. Pour avancer sans trop de heurts, vous pouvez vous cacher et attirer l’attention des infectés et ainsi les contourner. Il est également possible d’y aller plus frontalement, cependant vous risquez d’être rapidement à court de munitions et surtout submergé par des hordes d’ennemis. Nous avons d’ailleurs constaté un détail intéressant, durant l’exploration, certains petits zombies sont partis se réfugier sur les toits. Un semblant d’intelligence (ou plutôt un instinct de survie) qui est suffisamment appréciable pour être souligné.

Days GOne

Les déplacements du personnage sont plutôt agréables et réactifs. La lourdeur des coups portés au corps à corps est très bien retranscrite à l’écran et n’est pas sans rappeler la violence des combats d’un Last of Us.

Le reste de la démo met en avant l’importance de la recherche d’équipements, de munitions, ainsi que le crafting (fabrication ndlr) d’objets/armes en tout genre. Notez d’ailleurs la plupart de vos armes auront une durée de vie limitée. Rien de bien original pour ce type de jeu.

Days GOne

Bien qu’il soit encore trop tôt pour ce faire un avis tranché sur Days Gone, nous trouvons que l’ensemble de ce qui est présenté par le jeu est correct. Cependant, malgré une réalisation qui semble être soignée, les éléments de gameplay et l’univers sont vus et revus depuis plusieurs années. Déjà que lors de sa première présentation, à l’E3 2016 (!), la licence arrivait bien tard par rapport aux autres titres du genre.
Après trois ans d’attente et face au monstrueux Last of Us II, Days Gone a intérêt à s’accrocher au guidon pour ne pas se faire bouffer tout cru et finir aux oubliettes.

 

Retrouvez notre vidéo gameplay ci-dessous. Nous avons remplacé le bruit ambiant du salon par plusieurs musiques musique issues des trailers de Days Gones … mais aussi d’un autre jeu culte du genre. On vous laisse deviner lequel 😉

Days Gone sortira, s’il n’est pas encore repoussé, le 26 avril 2018 sur Playstation 4.

L’agent 47 reprend du service pour notre plus grand plaisir dans Hitman 2. Nous avons pu tester le jeu à la Paris Games Week 2018, voici nos impressions.

Développé par I/O interactive et édité par Warner Bros Games, Hitman 2 reste dans la continuité du premier opus. Si le moteur graphique et le gameplay restent globalement les mêmes, c’est le modèle économique du jeu qui connait (encore) un grand revirement. Terminée la possibilité d’acheter les épisodes un par un, avec une sortie épisodique de ces derniers. Hitman 2 sera disponible directement en version complète avec toutes ses missions dès la sortie, le 14 novembre prochain. Cela n’empêchera pas de profiter d’événements spéciaux, avec régulièrement de nouvelles cibles à tuer dans les différents niveaux.

Hitman-2Enfin, les missions se dérouleront dans 6 niveaux (très variés), tous aussi immenses que riches en possibilités de meurtre. Voici d’ailleurs la liste complète de ces derniers : Hawke’s Bay (Nouvelle Zélande), Miami (USA), Santa Fortuna (Colombie), Bombay (Inde), Vermont (USA) et l’Ile de Sgàil (Atlantique nord).

Nous avons donc pu mettre la main sur ce dernier Hitman, plus précisément sur la version PC. Dans cette session de hands-on, nous sommes envoyé sur la mission de Miami où nous devons éliminer deux cibles, rien que ça.

hitman 2Autant vous le dire tout de suite, il a été très difficile de faire dans la dentelle. Pour exécuter parfaitement vos missions, l’observation et l’analyse de l’environnement sera primordiale. Et foncer dans le tas vous conduira à une mort rapide et un score médiocre.
Premier constat, le niveau fourmille de détails et de monde, sans le moindre ralentissement. Comme sur le premier opus, vous aurez le choix avec une multitude de façon d’atteindre votre cible, appelées « Opportunités ». Libre à vous de les suivre ou d’y aller, comme nous, à la bourrin.  Le gameplay est vraiment quasi similaire au premier, même si nous ressentons une meilleure réactivité dans l’exécution des actions.

hitman 2
Enfin, malgré les annonces d’amélioration, l’IA (l’intelligence artificielle ndlr) est toujours aussi limitée. Certes, les nouveautés, telles que la possibilité de se faire détecter à cause d’un miroir et par les caméras de surveillance, sont bien là. Mais elles n’enlèvent pas le fait qu’il est toujours aussi facile de faire tourner l’ensemble de vos adversaires en bourrique.
Aussi, comme vous pourrez le voir dans notre vidéo (18mins), nous n’échapperons pas à certains scripts parfois « incohérents ».

Voici notre vidéo gameplay prise lors de la Paris Games Week 2018. Veuillez d’ailleurs nous excuser pour la prise de son moyenne due au bruit global du salon. 

Bon ou mauvais ? Est-ce que ce nouvel Hitman vaudra ses 60€ aujourd’hui bien au chaud dans votre portefeuille ?
C’est ce que nous verrons dans le Cra$h Test du jeu, à venir sur PopCornGame.fr.

Hitman 2 sortira le 14  novembre 2018 sur Xbox One, PS4 et PC. 

Nous avons pu essayer en avant première Resident Evil 2 Remake, voici nos premières impressions.

Capcom prend soin de ses licences phares, après un très bon remastered de RE1, voici que le studio se lance cette fois-ci dans un remake de haute volée.
Nous démarrons donc cette cession de jeu directement dans le commissariat où Léon S.Kennedy effectue sa première journée en tant que gardien de la paix…

Une refonte totale

Plus qu’un simple remastered, les remakes se doivent d’apporter tout un lot de nouveautés à la copie originale.
Fini la caméra qui se bloque dans les coins, place à une caméra dynamique, fini les graphismes de PSONE, voici venu le temps de la HD en toute fluidité. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ça tourne bien et c’est beau. On voit que le travail effectué est de très bonne facture. Pour les fans inconditionnels de la saga et encore plus particulièrement des premiers épisodes, il y a de forte chance que vous soyez comblés : inventaire ultra restreint, infectés en mode sacs à PV,  système d’énigmes toujours bien présents, etc… Capcom a gardé tout ce qui faisait la sève des premiers opus, tout en lui apportant les innovations techniques actuelles. Quelque chose qui m’a particulièrement ravi.

Ensuite coté qameplay, le soft s’offre une maniabilité à la RE6, mais en beaucoup plus punitif. Je ne sais pas si c’est la nostalgie, mais vu qu’à l’époque on ne savait jamais vraiment où on tirait à cause de la caméra, les développeurs ont ajouté au viseur un temps de latence pour que le réticule soit parfaitement précis. C’est un peu comme le dernier coup de joystick qu’on mettait pour aligner parfaitement la tête d’un zouzou avec son shotgun, le résultat est superbe.
On retrouve aussi les fameuses machines à écrire, cependant sans les rubans encreurs et le système de coffre pour y disposer ses acquisitions.
Dernier petit point, durant la partie, je suis rapidement allé à l’endroit où est censé se trouver le Liker, sans trouver le monstre en arrivant. Nous en avons conclu que quelques éléments avaient été changés pour instaurer l’effet de surprise, et cette idée nous plait beaucoup.

On attend d’être au casque dans une salle noire pour juger de la qualité sonore, la PGW ne rendant pas service à cet aspect du jeu. Cependant l’ambiance a l’air tout aussi réussi, mais à confirmer lors de notre futur Crash Test.

Après (seulement) 20 minutes de jeu, l’envie de continuer était bien présente, ce qui est plutôt très bon signe !

Nostalgie quand tu nous tiens …

Personnellement et même sans les conditions adéquats pour ce genre de jeu (casque / pièce sombre), j’ai eu le temps de ressentir les effets que j’ai eu en étant plus jeune devant Resident Evil 2.
Garder tout ce qui a fait les lettres de noblesse de la série (machine à écrire, munitions en faible quantité, etc…), tout en améliorant le gameplay et l’immersion, semble être la ligne directrice suivie pour ce remake. J’ai personnellement hâte de mettre la main dessus et de parcourir une nouvelle fois les ruelles infestées, les couloirs du commissariat, etc… Le titre promet énormément et les fans devraient être comblés.

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