Année : 2019

[Crash Test] Super Mario Maker 2 : Un quasi sans faute

Il est enfin arrivé ! Super Mario Maker 2 vient assurer la suite sur Nintendo Switch, après un premier opus déjà immensément riche en contenu et possibilités. Après de trop nombreuses heures de jeu et quelques crises de nerfs, voici notre Crash Test !

Super Mario Maker c’est quoi ?

Pour ceux qui l’ignorent encore, Super Mario Maker 2 est avant tout un jeu de plate-forme qui bénéficie des moteurs de Super Mario Bros 1 & 3, Super Mario World, New Super Mario Bros et Super Mario 3D World. Nous retrouvons donc une incroyable richesse et variété de gameplay, le tout avec des éléments familiers qui ont fait déjà leur preuve dans les précédents jeux sortis.

Une histoire pour apprendre à jouer

Super Mario Maker 2

Avant d’aller au charbon, nous nous sommes laisser séduire par le mode histoire. Pas très complexe, vous devez (re)construire le château de la princesse Peach. Pour cela, il vous faudra des pièces d’or, que vous trouverez en accomplissant les missions confiées par les Toads. Ainsi, nous aurons droit à de nombreuses petits niveaux s’étalant sur environ 5 heures de jeu.

La variété de niveaux nous permettent de découvrir les nombreuses possibilités de level & game design, d’ennemis, d’accessoires ou de encore pièges offerts dans ce Super Mario Maker 2. En passant, on apprécie l’imagination des développeurs, qui étaient d’ailleurs dirigés par le grand Takashi Tezuka, l’homme derrière les Super Mario Bros 1 ou encore Legend of Zelda.

Plus concrètement, le solo n’est pas essentiel mais fait office d’un très bon entrainement avant de se lancer dans le coeur du jeu, qui est quant à lui infini.

Au boulot

Super Mario Maker 2

Passons maintenant au coeur de ce nouvel opus, la construction. L’éditeur de niveau, toujours aussi complet, permettant de modeler les niveaux de votre choix sous différents type de Super Mario : Super Mario Bros 1 & 3, Super Mario World, New Super Mario Bros et Super Mario 3D World.

Pour cela vous avez accès à tout un panel de décors, objets, ennemis pour matérialiser votre niveau et créer un challenge plus ou moins ardu. Pour les adeptes d’extrême difficulté, n’ayez pas trop les yeux plus gros que le ventre car, pour être valide, votre niveau devra être faisable… par vous. Sans cela, impossible de le partager à la communauté de joueurs en ligne.

Super Mario Maker 2

Nous avons pu remarquer quelques nouveautés intéressantes par rapport au premier opus, déjà très complet : la possibilité de créer des pentes, la gestion du scrolling, qui permet de générer des niveaux verticaux encore plus challengeant, ou encore les conditions pour accomplir le niveau. Cette dernière permet de varier les conditions dans l’accomplissement des niveaux en demandant par exemple aux joueurs : de ne pas sauter, de ramasser un certain nombre de pièces ou de tuer certains ennemis.

Notez que si les quatre premiers style de Super Mario disposent d’une structure similaire permettant de passer de l’un à l’autre sans tout refaire, passer sur le thème New Super Mario 3D world vous obligera à tout refaire. La raison est simple, la structure des niveaux réalisables, les objets ainsi que les ennemis disponibles n’ont pas d’équivalent direct sur les précédents jeux de la licence (tel que notre petit favoris Bowser Chat).

Super Mario Maker 2

Côté multijoueur, nous sommes également comblés. Vous pourrez concevoir des niveaux à deux et jouer ensuite ensemble à ces derniers depuis la même console ou sur plusieurs Nintendo Switch en local.

Bien que plaisantes, les phases de construction nous renvoient aux limitations des manettes/Joy-con qui seront beaucoup moins ergonomiques que nos doigts (ou un stylet) sur l’écran tactile de la console 

Super Mario Maker 2

Mais ce n’est pas tout, vous allez pouvoir publier vos créations pour les rendre jouables par d’autres joueurs avides de challenge. Et bien sûr vous allez pouvoir également trouver votre bonheur parmi le grand nombre de niveaux disponibles en ligne. Pour cela, on appréciera la présence de classements de niveaux selon leur succès mais également des tags pour trouver plus précisément son bonheur.
Chose très intéressante (et drôle) que nous avons pu noter : lorsque vous mourez dans ces niveaux en ligne, vous pouvez voir les marques des précédentes morts, ainsi que les commentaires « rageux » d’autres joueurs. On regrettera cependant, le temps de chargement des niveaux en ligne qui peut parfois être long, voire ne jamais aboutir.

En conclusion Super Mario Maker 2 est un véritable petit bijoux vidéoludique. Il offre une excellente expérience aux joueurs ainsi qu’aux créateurs en offrant un contenu, un challenge, une inventivité quasi infinie. Quelques défauts inhérents au support se font cependant sentir, tel que l’utilisation des manettes (Joy-Con en solo ou pire, en multi) pour la construction qui ne sont pas du tout adaptées ou encore les quelques latences de chargement en ligne.

Malgré cela, le jeu plaira aux amoureux de Super Mario, de jeux de plateforme, de challenge, de construction, de casse-tête et surtout de jeu vidéo ! Un véritable must have du genre !

Scénario
Scénario-tuto 40%
Gameplay
Parfait en jeu ! Tactile obligatoire en construction 70%
Graphismes
Classiques et variés 80%
Durée de vie
Complet et aux possibilités infinies 110%
Bande Son
Classique et efficace ! Tout y est ! 90%
Crash test
54.99
Prix conseillé, après le Crash Test.

Uplay+ : Découvrez tous les jeux inclus dans l’offre d’Ubisoft

Annoncée lors de sa conférence E3 2019, l’offre d’abonnement Uplay+ dévoile enfin la liste complète de ses jeux proposés.

Suivant la mode des abonnements illimités, Ubisoft proposera dès le 3 septembre prochain l’Uplay+. Pour ceux qui l’ignorent encore, il s’agit d’une offre d’abonnement mensuel donnant accès à plus de 100 jeux provenant exclusivement du catalogue de l’éditeur français. Celui-ci sera disponible uniquement pour les joueurs PC et Google Stadia pour la belle somme de 14,99€ par mois.

Alors que la date de sortie approche, Ubisoft lâche des informations sur le nombre de jeux ainsi que les licences qu’inclura l’Uplay+.

Comme vous pouvez le voir sur la vidéo et sur le site de l’éditeur, nous retrouvons avec plaisir de belles licences tels que les Splinter Cell, Rainbow Six, Assassin’s Creed, Prince of Persia, Far Cry, Rayman et bien d’autres. À cela, nous aurons droit à la version Gold de la plupart des titres avec les contenus additionnels, bonus et autres DLC, pour notre plus grand plaisir.

Uplay+ débarque le 3 septembre 2019 sur PC et dès la sortie de la Google Stadia (novembre 2019 pour les premiers ndlr)

Nintendo Switch Lite se dévoile : Tout ce qu’il faut savoir

Après plusieurs mois d’intenses rumeurs, Nintendo vient de dévoiler sa nouvelle déclinaisons de la Switch : La Nintendo Switch Lite. Cette nouvelle console sera plus petite, disponible en plusieurs couleurs et elle sera vendue 100 euros de moins que sa grande soeur. 

Mais ce n’est pas tout car elle ne permet plus de détacher les Joy-con et ainsi de pouvoir se mettre en mode TV.

Comme vous pouvez le voir dans la vidéo de présentation ci-dessus, d’autres petites différences avec le modèle original sont à noter. La durée de jeu sur batterie est légèrement plus importante grâce à une architecture interne plus optimisée. Les couleurs disponibles à la sortie seront le jaune, gris et turquoise; sans oublier un modèle de gris spécial pour la sortie des deux jeux Pokémon Épée et Pokémon Bouclier en fin d’année. 

Sans que cela semble gênant, l’écran est légèrement plus petit (5,5 pouces au lieu de 6,2 ndlr) mais profite toujours d’un affichage en 720p. 

Vous pourrez jouer à tous les jeux Nintendo Switch classiques compatibles avec le mode portable. Pour cela il suffit de vous référer aux informations sur le dos des emballages des jeux. Egalement, vous vous en doutez mais, vous pourrez jouer entre joueurs possédant la version classique et portable de la Switch. À noter également qu’il n’y a aucune différence de performances entre ces dernières. Ainsi la version Lite supporte les Joy-Con, la manette Switch Pro ou encore la Poké Ball Plus. Elle dispose également toujours du Wi-Fi, Bluetooth, NFC et d’un Gyroscope pour les mouvements.

Nintendo Switch Lite sortira le 20 septembre pour 199€ et la version Pokémon sera disponible le 8 novembre pour le même prix.

[Crash Test] La Rage 2 Doom, une avalanche d’ennuis

Huit ans après un premier opus bancal, Rage 2 débarque dans le registre des FPS décomplexés. Pour cet opus, id Software se fait accompagner par Avalanche Studios dans l’optique de fusionner leur expertise. Passant d’Electronic Arts à Bethesda à l’édition, ce nouveau ménage a-t-il accouché d’un bel être vidéoludique ou d’un monstre difforme ? C’est l’heure du diagnostique de Rage 2 !

Rage 2 ne s’embarrasse pas d’un scénario se contentant vaguement de reprendre le contexte post apocalyptique d’un premier épisode qui tenait déjà sur un ticket de métro. En gros, vous êtes là pour défoncer de la chair à canon de mutants, point barre. 
Seulement, tout ça sonne terriblement creux, générique, insipide et aurait pu être intéressant sur son humour nanaresque mais il n’en n’est rien : c’est juste une mauvaise série B, flanquée d’une mauvaise narration. Les personnages comme les dialogues sont creux, là où par exemple, les deux derniers volets de Wolfenstein étaient très bons.

Il n’y a presque rien à retenir de son univers, tant on sent les inspirations puisées à droite à gauche notamment Mad Max (développé par le studio Avalanche ndlr). On a le droit à un grand monde ouvert qui souffre, comme tant d’autres, de son vide abyssal n’apportant que trop peu d’intérêt dans l’exploration.

Vous voyez la logique de construction des jeux Ubisoft et leur monde ouvert fait de points d’intérêts qui dégueulent sur la map ? C’est du pareil au même ici. Il y a un semblant de scénario principal incarné par 3 personnages qui vous donnent des missions sans intérêt. On se contente de remplir leur jauge d’avancement de couleur différente pour « progresser » dans ce calvaire, afin de débloquer de nouvelles capacités. Seulement, vient ici se greffer un gros problème de level et game design car il ne sera même pas nécessaire d’obtenir toutes ces compétences pour finir l’aventure.

En somme, on retrouve la même structure narrative et le level design de la série Far Cry, une formule qui elle aussi s’étiole au fur à mesure des épisodes mais qui reste efficace à contrario de ce Rage 2.

C’est un point important à souligner car tout le sel de ce jeu se situe sur son gameplay FPS pur, le seul aspect jouissif du titre car les gunfight sont très bons, quoi que trop mous sur consoles malheureusement (un gros problème des FPS à la manette si vous voulez mon avis). Le seul point positif, nous le devons aux équipes d’ID Software qui ont enfantées l’excellent reboot de Doom en 2016 et ça se ressent dans Rage 2. Le feeling des armes est très bons, de leur sensation de shoot et leur sound design sont une réussite.

Rage 2

Toutefois, en dehors de ces bons moments de gunfights qui ressemblent aux arènes de Doom, on s’ennuie profondément. Se contentant d’aller d’un point A vers un autre point B tout en vidant des camps de mutants. Vous aurez plusieurs véhicules à conduire pour accomplir votre funeste destin mais ces séquences sont, elles aussi, bien trop mollassonnes surtout si on les compare à la conduite de son modèle, Mad Max. On en viendrait presque à regretter les phases en « BatankMobile » du dernier Batman de Rocksteady…

Un conseil à vous donner pour rendre l’aventure un minimum jouissive ? Mettez d’emblée la difficulté de Rage 2 en difficile pour que les phases de shoot soient plus corsées et vous obligent à utiliser toutes vos compétences, donc à toutes les obtenir et les combiner entre elles.

En ce qui concerne l’aspect technique, ce n’est pas vraiment fameux non plus sur consoles (Xbox One pour ce test ndlr) mais qui s’en sort beaucoup mieux sur PC. On sent que le moteur utilisé est celui du très bon Apex Legends, flanqué d’un dynamisme dans les déplacements.
Toutefois, au moment de notre test avant une probable salve de MAJ, Rage 2 était un calvaire en termes de bug (Bethesda oblige vous me direz), plantant sans cesse pour notre plus grand plaisir.

 

Rendons, pour finir, hommage à l’I.A. des ennemis qui n’est pas trop mauvaise, faisant parfois penser à l’excellente couverture et stratégie de contournement des ennemis du premier F.E.A.R.

Vous l’aurez sûrement deviné mais nous n’avons pas aimé Rage 2 pour tout un tas de raisons. C’est bien dommage que le mariage entre id Software et Avalanche Studios ne ce soit pas bien orchestré. Ainsi on regrette que l’un apporte son savoir-faire dans le gameplay gunfight nerveux (coucou Doom) alors que l’autre n’arrive pas du tout à insuffler un quelconque dynamisme à son monde ouvert.
Il lui manque un ton beaucoup plus décalé à la Borderlands pour nous faire sourire, ainsi qu’un minimum d’écriture et de level design pour en faire un titre agréable à parcourir. Gageons de croire que les MAJ ont effacé certaines déconvenues et que les futurs DLC puissent lui octroyer une aura plus bienveillante dans ce qui est actuellement un titre bien trop générique en l’état.

Scénario
Boom bam bimmm tatatatattata 10%
Gameplay
Globalement agréable 60%
Graphismes
Passable sur Xbox One 50%
Durée de vie
Une dizaine d'heures de jeu 40%
Crash test
59.99
Prix conseillé, après le Crash Test.

[JAPAN EXPO] Voici la liste des jeux Nintendo qui seront jouables

A quelques jours du coup d’envoi de cette nouvelle édition de la JAPAN EXPO, Nintendo fait grimper l’attente en dévoilant la liste de tous ses jeux jouables sur le salon.

  • A Hat in Time
  • Sayonara Wild Hearts
  • Disney TSUM TSUM Festival
  • A.O.T. 2 Final Battle
  • Resident Evil 5

La bonne nouvelle est qu’hormis certains titres déjà sortis, les visiteurs de la Japan Expo pourront aussi jouer aux très attendus Pokémon Épée, Pokémon Bouclier, Luigi’s Mansion 3 ou encore The Legend of Zelda: Link’s Awakening.

Rendez-vous à la Japan Expo du 04 au 07 juillet au Parc des Expositions de Paris-Nord Villepinte.

[Crash Test] Resident Evil 4 sur Nintendo Switch : un portage paresseux ?

A sa sortie, en 2005, Resident Evil 4 apporta un vent de fraicheur au genre survival-horror. Que ce soit par ses graphismes que par son gameplay novateur, le jeu marqua toute une génération. Depuis, nous avons eu droit à plusieurs rééditions HD en 2011 avec notamment une version Wii plutôt originale avec l’utilisation du Wii Motion. 

Que vaut cet ultime portage sur Nintendo Switch plus de 14 ans plus tard ? 

Côté histoire, vous incarnez le héro de Resident Evil 2, Leon S. Kennedy, qui est envoyé en Espagne pour retrouver la fille du Président des États-Unis, qui a été kidnappée. Très simple, l’objectif du jeu sera de secourir la jeune demoiselle en détresse et de l’escorter saine et sauve. Si nous retirons le fait que le scénario est plus simple que celui d’un film de Luc Besson, le jeu profite toujours d’un rythme soutenu. De plus les phases de jeu avec Ashley, la fille du président, apporte une dose de stress supplémentaire. Cette dernière se faisant kidnapper à la moindre seconde d’inattention.    

Resident Evil 4

Loin d’être son premier portage, Resident Evil 4 s’affiche ici en HD – 16/9 ème dans un rendu plutôt propre sur la console hybride de Nintendo. On notera plus d’aliasing que sur les version HD PS4, Xbox One sans que cela soit gênant au cours des parties.  

Resident Evil 4

C’est surtout au niveau du gameplay que le coup de vieux se fait sentir. Nous ne pouvons que déplorer la rigidité omniprésente et le sentiment d’extrême lourdeur dans les mouvements de notres personnage. Pour vous remettre un petit peu de contexte, vous déplacez votre personnage et vous faites pivoter la caméra avec le MÊME STICK GAUCHE. Une tannée lors des déplacements rapides pendant les attaques. Dommage que nous n’ayons pas eu droit à une petite mise à jour de la maniabilité du jeu, même en option.
Depuis 2005 beaucoup de progrès ont été faits et il est très difficile de ne pas admettre que l’épisode n’a pas pris un sérieux coup de vieux. Et cerise pourrie sur ce gâteau qui commence sérieusement à sentir mauvais : cette version Switch ne bénéficie ni du motion control (présent sur Wii ndlr) ni de la compatibilité avec le tactile de la console. 

Resident Evil 4

En conclusion, Resident Evil 4 reste fidèle à la version originale pour le meilleur mais malheureusement aussi pour le pire. Cette version Nintendo Switch se résume à un bon et lointain souvenir plein de nostalgie. Nous ne pouvons que déplorer qu’aucune nouveauté n’est venue enrichir l’expérience de base qui a maintenant plus de 14 ans. Pas de tactile, pas de motion control, tout est d’époque ou presque. Oui, le prix a, quant à lui, augmenté. Vendu à 20€ en 2011 dans ses premières rééditions HD, Capcom le propose ici à 29,99€.

Scénario
10%
Gameplay
20%
Graphismes
Honorable pour le support 60%
Durée de vie
20h de jeu 70%
Crash test
29.99
Prix conseillé, après le Crash Test.

[Crash Test] Assassin’s Creed 3 fait un (très) beau retour sur Nintendo Switch

Plus de 7 ans après la sortie de l’épisode original sur les consoles de salon de l’époque, Assassin’s Creed III revient dans une version remasterisée sur PS4, XBOX One, PC et Nintendo Switch. Vous l’aurez compris ce Crash Test se concentrera uniquement sur la version destinée à la console hybride de Nintendo, disponible depuis le 21 mai 2019. 

Pour replacer le jeu dans la chronologie des Assassin’s Creed, il s’agit du troisième épisode de la fameuse saga. Bien qu’il soit littéralement le 5ème jeu sorti si l’on compte les deux épisodes Brotherhood et Révélation

Vous y incarnez Desmond dans le présent qui, à l’approche du 21 décembre 2012 et de la fin du monde qui en découle, tente de sauver l’humanité. Rien que ça ! Pour cela, notre héros rejoint le temple tenu par la première civilisation, à l’aide de la pomme d’Eden et se retrouve immédiatement transporté dans le passé de son ancêtre. L’histoire démarre ainsi sur les chapeaux de roues et nous sommes très rapidement envoyés dans le passé pour trouver des réponses.

S’en suit des phases de jeu très intéressantes, tout d’abord aux commandes d’un premier personnage Haytham, pendant les premières heures de jeu. Puis nous prenons le contrôle du véritable héros du titre, Connor. Sans rien vous spoiler de l’histoire et avec le recul des années, l’évolution et la narration autour de ce(s) personnage(s) reste parmi les plus intéressantes de la saga. À cela nous pouvons ajouter une histoire non manichéenne et une époque marquante qui raviront les fans de la première heure et les profanes. 

Pour revenir à la version Nintendo Switch, nous retrouvons bien sur tous les éléments qui ont fait le succès de cet opus : un parkour amélioré avec des mouvements plus fluides et réalistes, une intelligence artificielle plus développée (pour l’époque), un monde ouvert … plus ouvert et sauvage avec de la chasse et bien d’autres activités. La grosse bonne nouvelle est que, malgré le nombre d’années au compteur, l’ensemble tient encore bien la route.
Malheureusement ce « Remastered » n’en porte que le nom, nous n’avons dénombré que trop peu d’améliorations sur cette version Nintendo Switch. Nous avons pu noter tout de même l’arrivée de la visée libre (apparue sur l’épisode suivant Black Flag ndlr), des corrections de bug et quelques améliorations d’interface.

Pour ce qui est des améliorations graphiques, la version Switch ne profitera pas des évolutions visibles sur Ps4, Xbox One et PC. On aura donc droit à un rendu HD, adapté aux écrans 720P et 1080P sur TV, mais avec des textures simples, du clipping et de l’aliasing à foison. La fluidité dans le jeu est globalement constante à 30 FPS (images par seconde ndlr) autant en mode TV qu’en portable. Même si on note une baisse significative lors de la présence de beaucoup de personnages à l’écran, des explosions et en intérieur des bâtiments.

Nous retrouvons avec plaisir un le système de combat de l’époque, très arcade et qui offre toujours autant de plaisir. Les Joy-con (ainsi que la manette de Switch Pro) répondent au doigt et à l’oeil et restent très pratique, autant dans l’action que dans la gestion des menus/ interfaces du jeu.

Assassin's creed 3

Côté durée de vie, cet Assassin’s Creed 3 Remastered est très costaud, avec l’histoire principale, les quêtes secondaires, batailles navales, le crafting et la gestion de son domaine. Pour ces deux derniers, lorsque que vous posséderez votre domaine dans le jeu, vous pourrez y confectionner, utiliser ou vendre de nouveaux vêtements et autres produits issus de la chasse.

N’oublions pas, pour finir, l’excellent DLC la Tyranie du roi Washington, qui nous plonge dans une dystopie où George Washington, aveuglé par le pouvoir, devient fou et se lance dans un règne tyrannique.

Vous l’aurez compris ce ne sont pas les heures de jeu qui manqueront à cet opus Nintendo Switch. On regrettera les missions secondaires qui restent en majorité très répétitives (repérage, espionnage, infiltration, assassinat …). Enfin, nous ne l’avons pas détaillé dans ce Crash Test, Assassin’s Creed Libération est également inclus dans l’achat du jeu.  Il s’agit de l’excellent titre PS Vita sorti en 2012, puis en 2014 en HD sur consoles de salon. 

Assassin's creed 3

Assassin’s Creed 3 sur Nintendo Switch n’est pas véritablement un « Remastered » mais plus un portage amélioré. Cette version profite de quelques correctifs mais reste privée des évolutions graphiques présentes sur PS4, Xbox One et PC. Bien que 7 ans nous séparent de la sortie initiale du jeu, le tout reste toujours aussi agréable et complet. Sans oublier que le contenu présent avec le jeu est plus que généreux : Jeu complet + DLC + Assassin’s Creed Libération HD. 

Scénario
Intéressant & immersif 90%
Gameplay
Agréable mais un peu répétitif 80%
Graphismes
Honorables mais commencent à dater 75%
Durée de vie
Très complet 95%
Bande Son
Agréable, discrète mais ... buggée 60%
Crash test
39.99
Prix conseillé, après le Crash Test.

[E3 2019] Nintendo Direct : Une avalanche d’annonces avec une (très) belle conclusion

Diffusé ce soir, le Nintendo Direct de cette année a tout simplement été un sans faute pour la firme japonaise. Des beaux jeux à venir, une Switch qui n’en finit pas de mettre tout le monde d’accord et un final tout simplement divin pour les joueurs.

Retrouvez ici notre (très large) sélection d’annonces marquantes :

Super Smash Bros. Ultimate

La bête de course de Nintendo en a encore beaucoup en réserve, comme nous le montre l’arrivée de nouveaux combattants. Dès cet été, vous y retrouverez les personnages du RPG Dragon Quest XI et Banjo Kazooie arriveront également plus tard, cet automne.

Luigi’s Mansion 3 – Fin 2019

Le frère de Mario va encore se trouver en galère dans un dans un grand hôtel peuplé de fantômes. Au programme, nouvelles possibilités de vous débarrasser de ces nuisibles, nouveau personnage jouable – Gluigi – et mode coopération à huit. Toujours prévu pour cette fin d’année.

DOOM, Spyro, Alien, les éditeurs tiers sont au rendez-vous

Voici les quelques dates à retenir pour les jeux d’éditeurs tiers :

  • Dead by Daylight – automne
  • Stranger Things 3: The Game (Netflix) – 4 juillet 2019
  • Spyro Reignited Trilogy 3 septembre 2019
  • Alien: Isolation 2019
  • Wolfenstein: Youngblood – 26 juillet 2019
  • DOOM Eternal – Bientôt disponible
  • The Elder Scrolls: Blades – Automne

Dragon Quest XI S – 27 septembre 2019

The Legend of Zelda: Link’s Awakening – 20 septembre 2019

TRIALS of MANA – Début 2020

Collection of Mana – Dès aujourd’hui

Résident Evil 5 & 6 – Automne 2019

The Witcher 3: Wild Hunt – 2019

Fire Emblem Three Houses – 26 juillet 2019

No More Heroes III – 2020

Contra Rogue Cops – 26 septembre 2019

Une belle annonce qui s’accompagne d’une autre bonne nouvelle, avec Contra Anniversary Collection qui est disponible dès maintenant.

Deamon X Machina – 13 septembre 2019

Panzer Dragoon – Fin 2019

Pokémon Épée / Bouclier – 15 novembre 2019

Astral Chain – 30 août 2019

Empire of Sin – 2020

Animal Crossing : New Horizons  – 20 mars 2020

Marvel Ultimate Alliance 3 – 19 juillet 2019

Cadence of Hyrule – 13 juin 2019

Mario & Sonic aux Jeux Olympiques – Novembre 2019

The Legend of Zelda: Breath of the Wild « 2 » – En développement

Rien de tel que le grand Zelda pour conclure ce Nintendo Direct très bien rempli. Et pas n’importe lequel, on parle ici de la suite d’un des plus grand jeu vidéo de ces dernières années : la suite de The Legend of Zelda: Breath of the Wild.

Vous l’aurez remarqué, ce Nintendo Direct n’était pas avare en annonces de jeux. Il nous rappelle que Nintendo est en pleine forme et qu’avec sa Switch qui fait l’unanimité, plus rien ne peut l’arrêter. On leur pardonnerait presque le retard d’Animal Crossing et la « disparition » de Metroid Prime 4…. les petits saligauds.

[E3 2019] Ubisoft : Une belle conférence … sans surprise

Voici notre sélection des annonces & trailers qu’il ne fallait pas louper :

Watchdogs Legion

Comme cela avait fuité il y a quelques jours, le nouveau Watchdogs se passera à Londres et vous permettra de jouer quasi tous les personnages présents dans le jeu. Ainsi, certaines personnes que l’on croise au hasard dans la rue font partie de la « résistance » et sont donc potentiellement jouables. Même si le principe est plutôt séduisant, nous attendons d’en (sa)voir plus pour nous prononcer. Watchdogs Legion sera disponible le 6 mars 2020 sur PS4, Xbox One, PC et … Stadia (nouvelle console de Google)

Uplay+

Ubisoft dévoile sa nouvelle nouvelle plateforme de jeu permettant aux joueurs PC d’avoir d’accès à l’ensemble du catalogue de l’éditeur (100 jeux + toutes les sorties). Le tout, pour la somme de 14,99€/ mois. Pour ceux qui s’inscrivent entre le 10 juin et le 15 août bénéficieront d’un accès gratuit à Uplay + du 3 au 30 septembre.
Uplay + sera disponible en septembre 2019 sur PC et Stadia

Rainbow Six SIEGE fait le plein de mises à jour

Nouvelle mise à jour de Rainbow 6 Siege : Phantom Sight, débarque demain pour le plus grand bonheur des joueurs. Elle apportera notamment les nouveaux personnages : Warden et Nokk.

En plus de cela nous découvrons un nouveau chapitre avec un mode coop, nommé Quarantine. Nous devrons collaborer pour lutter contre un parasite extra-terrestre qui contamine les êtres humains et l’environnement. Disponible en 2020 sur PS4, Xbox One, PC et Uplay+.

Roller Champions

Enfin, nous retrouvons avec plaisir une nouvelle licence « sportive », présentée comme un jeu de sport PVP compétitif mais amical. Et, comme vous pouvez le voir sur la vidéo, tous les coups sont permis pour la beauté du spectacle.
L’ensemble a l’air sympathique, reste à voir les sensations une fois la manette en main.
La démo E3 gratuite de Roller Champions sera disponible 4 jours en téléchargement du 10 au 14 Juin 15h. Pour les autres il faudra attendre 2020.

GhostRecon Breakpoint

Tom Clancy’s Elite Squad

Présentation d’un jeu mobile permettant de s’affronter à l’aide des personnages issus des jeux de la licence Tom Clancy’s. On retrouve notamment Sam Fisher ou encore les attaquants et défenseurs de Rainbow 6 Siege.

Gods & Monsters

[E3 2019] Devolver : Une « Conférence » totalement barrée

Bon autant vous le dire tout de suite, il ne s’agit pas d’une conférence de presse à proprement parler. Pas de public présent mais un enchainement de présentations de jeux entrecoupées de sketchs tous aussi drôles que … gores. On aura d’ailleurs noté des références à Robocop, Alien et bien d’autres. Sans oublier l’originalité des jeux présentés qui, comme d’habitude, apportent un petit vent de fraicheur au marché vidéoludique.

Un ton décalé, une équipe aussi folle que créative, n’attendez plus et regardez par vous-même la « conférence » ici :

En résumé (et pour ceux qui ont la flemme de regarder la vidéo), voici les annonces faites par Devolver Digital :

  • Fall Guys prévu pour début 2020 sur PlayStation 4 et PC.
  • Carrion qui sortira le 1er juin 2020.
  • Enter the Gungeon: House of the Gundead qui débarquera prochainement, sur bornes d’arcade.
  • The Messenger: Picnic Panic une extension gratuite sera disponible le 11 juillet prochain.
  • My Friend Pedro qui dévoile sa dernière bande annonce avant sa sortie sur PC et Nintendo Switch, le 20 juin prochain.

[E3 2019] Conférence Xbox : Les annonces qu’il faut retenir

Plus de 60 jeux furent présentés et sans compter les services, guests et autres surprises. Voici tout ce qu’il ne fallait pas manquer lors de cette conférence.

Cyberpunk 2077

Cyberpunk 2077 s’est dévoilé à travers un trailer décoiffant et avec une grosse surprise en conclusion. Cette surprise n’est autre que Keanu Reeves qui sera présent dans le jeu et qui a pu faire le show sur la scène lors de la conférence. Grand moment pour les fans (que nous sommes).

Xbox Games Pass Ultimate et PC

Xbox Games Pass recevra de nouveaux jeux dont les excellents Batman Arkham Knight, Metro Exodus et Borderlands Handsome Collection. En plus de cela, Microsoft dévoile enfin le Xbox Games Pass sur PC dont la Beta démarre aujourd’hui.
Enfin, l’offre Xbox Games Pass Ultimate se dévoile, elle contiendra l’abonnement au Xbox Games Pass et au Xbox Live pour 12,99€ par mois. Et, E3 oblige, une promotion est disponible dès aujourd’hui pour y accéder à 1 euros.

Welcome Double Fine

Officialisation de l’achat du studio indépendant Double Fine. Bonne nouvelle pour les joueurs Xbox qui pourront jouer aux excellents Grim Fandango et Psychonauts.
Tim Schafer, créateur du studio, a d’ailleurs pu faire son entrée sur scène pour présenter le prochain Psychonauts 2.

Dragon Ball Z Kakarot

The Outer Worlds

Flight Simulator

12 minutes

Le curieux jeu « 12 minutes » se dévoile à travers un trailer très intéressant. On y retrouve un appartement vu du haut, où se joue plusieurs fois la même scène mais de façon différente. Véritable thriller temporel, il nous tarde d’en savoir plus sur ce jeu original.

Gears 5

Bien qu’attendu, Gears 5 se montre dans un magnifique trailer d’intro. Il sera disponible le 10 septembre prochain et un test technique multijoueur sera ouvert le 17 juillet.
Cerise sur le gâteau, il sera inclus dans le Xbox Games Pass Ultimate.
Le show était aux rendez-vous puisque nous avons pu voir la scène s’ouvrir , dévoilant une salle sous l’emprise du parasite. Ensuite, nous avons pu découvrir un des nouveaux modes du jeu, Escape.

Le principe ne semble pas révolutionnaire : vous devez survivre aux vagues d’assauts ennemis pour avancer dans le niveau.

La manette Elite fait peau neuve

Voici la nouvelle manette Elite « Serie 2 », avec une batterie intégrée d’au moins 40 heures de jeu et équipée des nouvelles technologies Bluetooth. Disponible en précommande dès maintenant.

Blair Witch

Dying Light 2

State of Decay 2 Heartland

Elden Ring

Crossfire

Tales of Arise

Borderlands 3

Gearbox est venu en remettre une couche avec son très attendu Borderlands 3.
Rendez-vous le 13 septembre pour mettre enfin la main dessus.

Elden Ring

Project xCloud

Le Project xCloud est enfin présenté et sera disponible dès octobre prochain. Il vous permettra de streamer vos jeux depuis votre console Xbox One ou votre bibliothèque de jeu directement depuis les serveurs Microsoft pour jouer partout. Phil Spencer, Directeur de la division Xbox, met bien l’accent sur le fait que ce choix sera donné au joueur.

Project Scarlett & Halo Infinite

Présentation du « Project Scarlett » avec la précision de Phil Spencer, Directeur de la division Xbox, qu’ils avaient « entendu » les joueurs. Performance et puissance sont les maitres mots qui définissent Scarlett. Ainsi elle promet d’être 4 fois plus puissante que la Xbox One X, permettant ainsi d’afficher des graphismes 8K en 120fps.

Cerise sur le gâteau, Project Scarlett sera lancé avec Halo Infinite comme premier jeu. Tout un symbole, pour ce qui se présente comme une renaissance pour la Xbox. Tout cela arrivera l’année prochaine avec pour simple précision de date : « Holiday 2020 ».

C’est sur cette belle (mais frustrante) annonce que se termine la conférence Xbox E3 2019. Beaucoup de jeux ont été présentés, même si au final très peu de gros titres exclusifs Xbox. Microsoft tente ici de briller par l’accessibilité poussée aux gros titres du moment et son catalogue de jeux indépendants. Quoi qu’il en soit, nous attendons d’en savoir plus sur le Projet Scarlett avec beaucoup impatience.

E3 2019 : Dates et heures des conférences

À l’approche de cette 24 ème édition de l’Electronic Entertainment Expo (E3 2019), revenons sur les conférences qu’il ne faut pas louper.

Bien que les dates de l’événement soient du 11 au 14 juin à Los Angeles, les conférences & annonces de jeu débutent dès aujourd’hui.

EA PLAY

L’événement d’Electronic Arts se cantonnera à la diffusion simple de vidéos lives de jeux. Rendez-vous ce samedi 8 juin, à partir de 18h15 pour voir :

  • Star Wars Jedi: Fallen Order
  • Apex Legends
  • Battlefield V
  • Fifa
  • EA Sports Madden NFL
  • Les Sims 4

Microsoft – Xbox

Véritable conférence d’ouverture de cet E3 2019 que vous pourrez découvrir dès dimanche 9 juin à 22h. Nous n’avons pas encore de certitude sur ce qui va être présenté mais voici les possibles annonces :

  • Nouvelle Xbox Scarlet
  • Service xCloud
  • Gears 5
  • Halo Infinite
  • Forza
  • Et d’autres

Ubisoft

La conférence de l’éditeur français se tiendra le 10 juin à 21h. Voici les quelques fuites et rumeurs qui pourraient y être présentées :

  • Watch Dogs Legion
  • Splinter Cell
  • Rainbow Six
  • Roller Champions
  • Beyond Good & Evil 2
  • Ghost Recon Breakpoint
  • Pass Premium Ubisoft
  • Et d’autres

Nintendo

Nintendo clôturera l’E3 2019 avec une conférence qui aura lieu le 11 juin à 18h. Comme la firme japonaise l’a précisé, beaucoup de jeux seront présentés :

  • Pokémon Épée et Bouclier
  • Luigi’s Mansion 3
  • Link’s Awakening
  • Marvel Ultimate Alliance 3: The Black Order
  • Et bien d’autres

Pour finir voici les horaires des autres conférences de l’E3 2019 :

  • Bethesda – le lundi 10 juin à 2h30 (heure française)
  • Devolver – le lundi 10 juin à 4h (heure française)
  • PC Gaming Show – le lundi 10 juin à 18h (heure française)
  • Square Enix – le mardi 11 juin à 3h (heure française)

Google Stadia : Révolution dans le Game … ou pas ?

Ce soir avait lieu une la présentation de la console ou plus exactement de l’offre Google Stadia. Pour ceux qui n’en ont encore jamais entendu parlé, il s’agit d’une offre permettant de jouer à un panel de jeux vidéo jusqu’en 4K /60 images par seconde et cela sur toutes les plateformes de votre choix (TV, PC/MAC, Smartphone).

Alors que la première conférence, il y a deux mois, nous avait laissé sur notre faim, ici Google lâche toutes les infos (ou presque) de son offre STADIA.

Payer pour attendre novembre ou attendre simplement 2020

Deux offres ont été dévoilées aujourd’hui : Tout d’abord la Founder’s Edition ou encore Stadia Pro qui fait office, à date, de version premium limitée dans le temps (et en quantité).

Cette version « Pro » comprend également la manette officielle ainsi qu’un Chromecast Ultra (4K) et permettra d’avoir accès à la plateforme dès novembre 2019. Pour cela, il vous faudra débourser 129€, puis un abonnement de 9,99€ par mois (dont 3 mois offerts).

Puis, nous retrouvons une version classique, appelée Stadia Base. Ici pas de chichi c’est gratuit ! Par contre, pas de manette, pas de Chromecast et donc un accès à la plateforme en 2020.

Notez que quoi qu’il arrive et mis à part Destiny qui est inclus dans l’offre Pro, les jeux seront à acheter séparément, très certainement sur une marketplace dédiée comme Steam ou d’autres. Aussi, les jeux achetés en Pro fonctionneront également si votre compte devient Base et inversement.

Google Stadia : Une console virtuelle à la carte ?

Comme vous pouvez le voir sur les descriptions des deux offres, Stadia vise large avec deux offres adaptées aux différents types de joueurs. Les plus équipés qui désirent une expérience optimale partiront sur l’offre Pro avec ses graphismes en 4K, un son Surround 5.1, alors que les autres pourront jouer sur la version Base, bridée à 1080p en stéréo.

Bien qu’il soit encore trop tôt pour juger de cela, nous ne comprenons pas encore ce qui peut justifier un abonnement de 9,99€ par mois sur la version Pro. Hormis Destiny 2 (et les « réductions » promises) les jeux seront vendus au prix fort, au même titre que sur l’offre gratuite de Base. Alors oui, Google justifie cette différence par le confort de jeu qu’offrira Stadia Pro. Mais cela signifie qu’un joueur ayant déboursé la même somme dans un même jeu, n’aura pas droit à la même qualité d’expérience. Ou encore, dans le cas d’un passage de l’offre Pro vers Base, que celle-ci sera dégradée sur un jeu qui lui appartient s’il ne s’affranchit pas de ses 10€ par mois.
Pire encore, ceux qui disposent d’une connexion internet irrégulière selon leur support de jeu (avec un réseau câblé très haut débit dans le salon mais Wi-Fi plus lent dans la chambre, par exemple) payeront un abonnement premium pour au final n’en profiter qu’en partie.

Nous ne connaissons pas encore les prix auxquels seront vendus la trentaine de jeux disponibles au lancement de Stadia. Même si nous retrouvons d’excellents titres, nous nous attendions à plus de grosses licences et à des exclus. Mais il reste du temps avant novembre. Notez qu’une connexion permanente sera obligatoire pour jouer, autant en solo qu’en multi.

Comment savoir si vous pouvez profiter de l’offre Stadia ? Faites le test !

Avant de précommander ou/et vous abonner à Stadia, n’hésitez pas à tester votre connexion. Car c’est de celle-ci que dépendra votre qualité de jeu.

En conclusion, Google Stadia ouvre (petit à petit) la porte au futur du jeu vidéo. Se voulant universelle et économiquement viable, nous déplorons une politique tarifaire qui peine encore à se justifier.
Cependant, par son accessibilité très prometteuse, Google ne nous offre pas un Netflix du jeu vidéo mais une véritable nouvelle façon de consommer ce média.
Même s’il est encore trop tôt pour appeler ça une révolution, un véritable bouleversement du marché est enclenché.

Rendez-vous en novembre 2019…. 2020 pour connaitre la réponse !

Apple TV désormais compatible avec les Manettes de PS4 et XBOX ONE S

Pour ceux qui l’ignore encore, OUI il est possible de jouer sur son Apple TV. Pour cela vous avez juste besoin de la télécommande fournie de base (mais pas très adaptée au gaming) ou vous pouvez aussi utiliser les onéreuses manettes MFi (Made for iOS).

Désormais, l’Apple tvOS s’enrichie d’une compatibilité qui va faire plaisir à tous les gamers qui liront ces lignes. Vous pourrez, très bientôt, utiliser votre manette de PS4, ainsi que votre manette d’Xbox ONE S pour jouer à vos jeux sur Apple TV. Notez que la précision du type de manette Xbox (ONE S vs ONE) a son importance. En effet, le Bluetooth présent sur les premières manettes de la console de Microsoft n’assure pas une aussi bonne compatibilité que sur les derniers modèles.

Pour finir voici une petite liste de jeux qui vous permettront de redécouvrir votre Apple TV avec vos manettes préférées :

Riptide
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AG DRIVE

[Crash Test] Beat Cop : Les flics des années 80 s’invitent sur Nintendo Switch

Dès les premières minutes, Beat Cop annonce la couleur, nous sommes clairement dans un jeu rétro faisant référence aux productions musclées des années 80-90.

Nous y incarnons un inspecteur, nommé Jack Kelly, accusé à tort d’avoir volé les bijoux du gouverneur lors d’une intervention dans le domicile de ce dernier. Rétrogradé au  poste de simple agent, vous allez être affecté aux pires quartiers de New York où règne violence et corruption. 

Vos objectifs seront multiples, vous devrez aider les habitants et les commerçants du quartier en cas de vol ou violence.

Malgré une certaine redondance dans les missions, Beat Cop séduit énormément  par ses dialogues. Drôles, vulgaires, badass et nanaresque, quasi toutes les répliques du jeu nous renvoie aux bon vieux stéréotypes des productions de l’époque.

L’ambiance graphique rétro colle parfaitement avec le style 80’s pixel-art coloré de Beat Cop. Le jeu assure une lecture claire et une fluidité à toute épreuve sur la console de Nintendo. On regrettera juste une bande son très générique et trop en retrait durant le jeu. Très classique lors des cuts scenes, elle est quasi inaudible pendant le jeu.

Egalement le gameplay est plutôt réactif, bien pensé et complet. Outre le déplacement de notre personnage classique à l’aide du stick, on retrouve les principales actions directement accessibles via les boutons. Ainsi, vous pouvez voir vos objectifs en sortant votre calepin, le temps restant avec votre montre, arrêter un criminel avec vos menottes juste en pressant les boutons dédiés.

Beat Cop est un petit jeu très plaisant qui vous rappellera de beaux souvenirs si vous étiez fans des films/séries policières des années 80. On pardonnera rapidement au titre son côté répétitif des missions quotidiennes grâce à l’ambiance et aux dialogues ultra réussis, le tout en français s’il vous plait. 

Scénario
70%
Graphismes
90%
Bande Son
20%
Durée de vie
60%
Gameplay
90%
Crash test
14.99
Prix conseillé, après le Crash Test.
Conditions de test : Code de jeu envoyé gracieusement par l'éditeur/studio 11 BIT STUDIOS. Le test a été effectué exclusivement en mode portable sur la Nintendo Switch.
popcorn game team
Drustan
Testeur

Geekopolis – escape game « Mutations », l’expérience cinématographique dont vous êtes le héros !

Installé en Seine St Denis dans les quartiers de l’Orfèvrerie, le complexe Geekopolis de 2000m2 est un temple du divertissement numérique. Notre rédaction a pu s’y rendre afin de tester l’attraction phare « Mutations« , un mélange d’escape game, de jeu de rôle grandeur nature type Murder Party aux grandes ambitions !

En chiffres, les informations importantes sur cet escape game d’un genre nouveau :

  • 8 joueurs
  • 2 heures de jeu
  • 2000m de décors cinématographique
  • Plusieurs acteurs
  • 100m2 d’espace VR
    • 60€/personne (ou 90€ si vous avez envie de rejoindre le casting d’acteurs encadrant l’expérience)

Pour des raisons évidentes de spoils, nous éviterons de rentrer dans les détails lors de ce retour d’expérience, afin de vous préserver de toutes les (très bonnes) surprises qui peuvent vous attendre sur cet escape game.

Synopsis : GXP la grand expérience – Mutations

La multinationale GXP a ouvert le complexe médical Saint Adders dans la petite ville de Derry. Des recherches y sont menées sur les possibilités de régénération humaine. Lorsque tout contact est perdu avec la base, votre groupe d’experts est envoyé pour infiltrer le complexe et récupérer des données.

Au préalable, l’équipe Geekopolis vous donne une enveloppe qui concerne la personnalité et surtout la mission du personnage que vous incarnerez. En effet, à la manière d’une « murder party » bien connu des rôlistes, chaque participant jouera un rôle et aura une mission différente. Pas d’inquiétude, il n’y a pas de pression à ressentir mais nous vous conseillons de vous immerger dans le contexte et de jouer à fond votre rôle. Cela pour votre propre bien, celui de votre groupe et tout simplement, du jeu et de son immersion.

En effet, vous êtes dans une atmosphère pesante, avec un brief militaire pour commencer. Au cours de votre aventure, vous serez amené à interagir avec de vrais acteurs (aux multiples formes…) qui étaient vraiment à fond dans leur personnage lors de notre session. Un grand hommage et bravo à eux au passage ! Rappelons tout de même une règle d’or qu’on vous rappellera au préalable : évitez tout contact physique avec eux, pour le bien de leur et votre intégrité.

L’expérience cinématographique horrifique dont vous êtes le héros

Sans trop en dévoiler, vous évoluerez dans de superbes décors de Cinéma, ambiance « complexe militaro-scientifique » où des expériences génétiques auraient mal tournées…

Profitons de ces photos pour aborder l’aspect références vidéoludiques et cinématographiques que l’on a pu personnellement ressentir lors de ces deux heures dans des décors de haute volée : Alien, Resident Evil, Silent Hill, Dead Space, The Last of Us, The Thing… Ça vous donne un aperçu !

Le travail de décoration était bluffant. Pour avoir parlé avec le chef décors à la fin de l’expérience, tout à été fait comme sur un plateau de cinéma : latex, peintures, sculptures, etc… pour un rendu particulièrement réaliste et cohérent.

Note de Kakouloukyam

Lors de votre aventure, vous disposerez par exemple d’une tablette qui vous sera utile pour glaner et consulter des informations à l’aide d’un système de réalité augmentée. En outre, on vous demandera de manipuler des objets, déjouer le système de sécurité ou encore de vous enfuir !
Et oui, vous serez potentiellement amené à être séparé, isolé, subir des situations de stress ou encore, courir, crier, rigoler…Vous passerez par toutes les émotions mais pas d’inquiétude, l’équipe vous encadrant sait parfaitement s’adapter à tous les profils.

Les différentes énigmes se rapprochaient plus d’un objet à collecter pour avancer de pièces en pièces qu’un vrai escape game avec plusieurs énigmes à la suite.

Note de Kakouloukyam

A la manière d’un jeu vidéo aux embranchements scénaristiques (Coucou Telltale Games ou encore les productions Quantic Dream) ou plus récemment des films interactifs (Coucou Netflix avec Bandersnatch et You VS Wild), il y a 12 issues possibles en fonction de vos choix et actions.

En résumé, vous évoluerez en groupe dans une ambiance stressante, sombre et glauque dans 1200m2 de décors cinématographiques allant de l’hôpital désaffecté (mais infecté) à un complexe scientifique. Dans votre aventure, vous serez amener à résoudre divers types d’énigmes, de vous engager physiquement (mais sans violence), de chanter, de crier, de courir etc…

Vous serez même amené à faire usage de la réalité virtuelle à l’aide d’un dispositif HTC Vive. Un passage du plus bel effet dans votre expérience, un passage que les fans de Call of Duty ne regretteront pas…

Cette dernière expérience nous a semblé plutôt réussi, malgré un bug de lancement et quelques modifications de volumes. Cependant nous aurions aimé que la simulation VR soit plus vers le milieu de l’expérience et non pas en conclusion, histoire de parcourir quelques derniers décors.

Note de Kakouloukyam

Pour conclure, nous accordons une mention spéciale à tous les acteurs évoluant au sein de cette expérience complète et variée qu’est Mutations de Geekopolis, ainsi qu’à l’excellent travail réalité pour ces décors impressionnants ! Nous espérons pouvoir organiser une séance d’interviews avec les diverses personnes ayant constitué cette expérience car nos brèves entretiens avec eux à la fin, nous ont donné envie d’en savoir plus.
Certes, le prix n’est pas donné mais nous trouvons que pour l’expérience globale, cela vaut vraiment le coup d’investir 60€ avec des amis pour passer par toutes les émotions et surtout s’amuser ! Pour se faire, nous vous conseillons vraiment d’adopter l’attitude « role play » (jouer un personnage) !

Aurez-vous le cran de vivre cette expérience ?

Rappel des infos pratiques :

Lieu
Geekopolis 
112 Rue Ambroise Croizat
93200 Saint Denis

Accès
Gare Saint-Denis – RER D 
St Denis – Porte de Paris – Métro 13

Tarifs
tarif par personne : 60 € 
tarif pour être acteur/mutant : 90 €

A savoir
L’expérience est interdite aux -16 ans et aux personnes cardiaques

[Crash TEST] Saint Row : The Third sur Nintendo Switch

Plus que les reboots, les portages n’arrêtent pas de fleurir ces derniers mois et la Nintendo Switch n’en est pas exempt. C’est donc au tour de la licence Saint Row de faire son entrée sur la fameuse console japonaise, avec Saint Row : The Third Full Package. Ce nouveau portage n’arrive d’ailleurs pas seul car, comme son nom l’indique, cette version contiendra l’ensemble des DLC sortis sur les plateformes d’origines. 

Saint Row c’est quoi ? 

 

Pour ceux qui ne connaissent pas cette licence, Saint Row est un GTA-like sorti à l’origine en 2006 au début de la 7ème génération de consoles. Développé par Volition (créateur notamment de Red Faction II), les premiers opus ont rencontré un certain succès, au départ grâce à l’absence de concurrence (GTA IV est sorti en 2007), puis en prenant une direction beaucoup plus fantaisiste, loufoque et … disons impertinente. Ainsi, les épisodes III et IV sortis respectivement en 2011 et 2013 ont totalement pris ce virage nanaresque pour notre plus grand plaisir.

Comme en 2006 avec la 7ème génération de consoles, Cette licence tire la première en nous proposant un premier GTA-Like sur la console hybride de Nintendo. Vous l’aurez compris, la VRAI question à laquelle ce test va répondre est : Saint Row The Third ouvre t-il la voie au GTA(-like) sur Switch ?

Saint Row the third

Saint Row : The Third vous met dans la peau du leader d’un gang de renommée internationale « Les Saints ». Vous croyant intouchable, vous vous faites capturer et voler par un gang adverse, « Le Syndicat ». Ruiné, vous êtes contraint de repartir de zéro dans la ville de Steelport. Il est intéressant de signaler que cette introduction vous est offerte à travers deux missions aussi explosives que jouissives.

Le reste du jeu nous renvoie au cycle de missions classiques des open-world du genre : Attaquer des gangs, défendre ses alliés, reprendre le contrôle de la ville et on en passe. Vous pourrez cependant améliorer votre personnage, vos armes et vos véhicules avec l’argent récolté au fur et à mesure du jeu. Un aspect convenu aujourd’hui mais qui reste toujours appréciable.

Humour gras bonjour !

Saint Row the third

N’y allons pas par quatre chemins, ce qui sauve le jeu du naufrage, même 8 ans après sa sortie, c’est bien l’humour omniprésent. Tout dans le jeu est poussé pour être un délire grossier et caricatural. Nous retrouvons cet aspect dès la personnalisation de son personnage qui est toujours aussi complète et hilarante. Pour vous donner un exemple clair : nous pouvons créer un homme musclé, au visage horrible, élégant mais au sexe à l’air, avec une voix de zombie, le tout, armé d’une matraque en forme de pénis. 

Cette version inclut d’ailleurs gratuitement l’intégralité des DLC, soit plus d’une trentaine d’objets, costumes, véhicules et d’armes bonus. Sans oublier des missions supplémentaires et surtout l’arrivée d’un mode coop online et local via deux consoles, histoire de tout casser avec ses amis.

Saint Row the third

Graphiquement, le portage de Saint Row : The Third est plutôt très correct. Attention, le jeu n’était pas une flèche en 2011 et ça reste le cas aujourd’hui avec le l’aliasing à foison, des bugs de collision, et des textures très « simples ». Cependant nous n’avons déploré que très peu de ralentissements durant nos nombreuses heures de jeu. Cela surtout en solo, car le mode horde à tendance à faire souffrir la console. Globalement, nous restons sur du 30 images par seconde à la fois en mode portable (720p) ou en mode TV en 1080p, même si ce dernier pique les yeux. Cela reste très appréciable et surtout extrêmement encourageant pour les futurs portages du genre sur la console de Nintendo. 

Saint Row the third

Saint Row : The Third est un portage plus que respectable. On y retrouve un contenu riche avec la présence de la totalité des DLC ainsi qu’un rendu graphique très correct, impressionnant en mode portable, moins en version TV.  Quoi qu’il en soit, la stabilité que nous avons pu constater ouvre une voie royale aux GTA-like sur Nintendo Switch.  Et pourquoi pas bientôt l’arrivée d’un GTA IV ou un Red dead Redemption 1 ?

Scénario
Nanar 30%
Graphismes
Corrects, notamment en version portable 80%
Multijoueur
A le mérite de défouler 60%
Bande Son
Musiques variées avec quelques classiques 80%
Durée de vie
Honorable en solo + Coop + Mode Horde 90%
Gameplay
Maniabilité joy-con et Switch Pro au poil 95%
Crash test
39.99
Prix conseillé, après le Crash Test.
Conditions de test : Jeu acheté par nos propres moyens le jour de la sortie et testé essentiellement en mode portable.
popcorn game team
Drustan
Testeur

Beyond Good and Evil 2 : vers une sortie exclusive sur Google Stadia ?

Beyond Good and Evil 2 se concrétise de plus en plus à travers Yves Guillemot et Michel Ancel ! Par le biais de Google Stadia ? Voici notre avis

Une gestation compliquée

Beyond Good and Evil 2 c’est avant tout l’histoire d’une arlésienne commencée en 2010, sachant que le premier opus est sorti en 2003. C’est donc environ 10 ans plus tard qu’une vidéo a vu le jour sur le net, présentée comme un “leak” de Beyond Good and Evil 2 alors qu’au final, elle ne semblait qu’être une sorte de “proof of concept” qui a fait salivé les fans à l’époque :

Depuis, le projet a été officialisé via un teaser aux UbiDays 2008 sous la houlette du grand manitou Michel Ancel. S’en suit une période assez longue de doute et de remise en question avant que le projet ne soit réellement concret lors de l’E3 2017. En effet, la conférence Ubisoft a permis à Beyond Good and Evil 2 d’afficher ses ambitions via à un magnifique trailer présentant son univers :

Sur les deux années qui ont suivi, le projet s’est montré en pre alpha, hands on avec Michel Ancel mais pas beaucoup plus. Toutefois, il y a eu les sollicitations communautaires qui ont germées en parallèle :

Beyond Good and evil 2 space monkey program
Space Monkey Program de BGE 2
  • Le Space Monkey Program : plateforme communautaire qui recense les actualités du jeu et instaure le dialogue entre les équipes de développement et les joueurs.
Beyond Good and evil 2 hit records
  • Hit Record : plateforme de collaboration communautaire, rétribuant la communauté qui soumet de contenu validé par les équipes d’Ubisoft pour l’élaboration du jeu (musiques, artworks…)

Pas de nouvelles bonne nouvelles ?

Cependant, depuis quelques mois, il n’y a pas eu de communications officielles autour de Beyond Good and Evil 2 jusqu’à cette récente déclaration :

« J’en ai parlé à Michel la semaine dernière pour voir où il en était, et de quelle manière nous devrions évoluer dans une direction ou une autre. Nous voyons que le potentiel de cet univers est fantastique, et Michel en est vraiment passionné. Je pense qu’il sera fantastique. »

Yves Guillemot, PDG d’Ubisoft lors d’une interview pour IGN

michel ancel et yves guillemot
Michel Ancel (gauche) et Yves Guilelmot (droite)

On y apprend donc qu’Ubisoft et son PDG supporte totalement Beyond Good and Evil 2 et son créateur fétiche Michel Ancel, malgré la complexité et l’ambition du projet. En effet, le grand manitou de la saga Rayman aime tout contrôler, animer par le perfectionnisme. Ce projet doit être son plus ambitieux donc celui qui le tient le plus à coeur, avec la bienveillance des têtes pensantes historiques tels que Serge Hascoët, directeur créatif en chef de la firme française.

Beyond Good And Evil 2

En bref, Michel Ancel semble avoir carte blanche pour Beyond Good & Evil 2 et possède de fortes ambitions à son égards, tant en termes de fond (profondeur de l’univers, de gameplay, multijoueur, open world…) que de forme (grosse composante multijoueurs, monde ouvert, bijou technologique…).

Beyond Good and Evil 2 : sous quelle forme ?

A ce stade « d’analyse », il semblerait que ce projet titanesque ne trouve pas l’écrin pour l’accueillir. Les consoles de cette génération sont limitées, par le hardware évidemment et menacer par l’avenir plus ou moins proche.

En effet, 2019 marque l’arrivée officielle d’un bousculement industriel annoncé depuis quelques années : le streaming de jeu vidéo !

Les firmes historiques que sont Microsoft ou Sony y travaillent depuis quelques années (Xcloud, rachat de Gakai pour le PS Now…) sans jamais en faire une force de frappe majeure.
Toutefois, Google a récemment tapé du poing sur la table afin de s’insérer dans l’industrie du jeu vidéo via la niche du streaming qui ne cesse de grandir sous nos yeux.

google stadia
Google Stadia

Il y a aussi Apple qui fait la drague au milieu mais leur offre semble peut être plus « grand public/casual » quant Google vise la communauté « core gamer« .

Apple Arcade
Apple Arcade Games

Google Stadia possède des partenaires de renoms pour draguer cette frange de joueurs exigeantes (Tequila Works, ID Software, Unreal Engine, Havok, CryEngine, Unity…)

Google Stadia Partenaires

Il y a bien entendu Phil Harrison en chef d’orchestre pour apporter son expérience et du crédit à ce projet gigantesque mais c’est surtout le nom de Jade Raymond qui a attiré notre attention. Son arrivée sur scène marquait l’officialisation de son rôle majeur en tant que directrice de Stadia Games and Entertainment, studio de développement et d’édition du géant Google.

Jade Raymond Google Stadia

Jade Raymond + Michel Ancel = duo gagnant pour Ubisoft et Google Stadia ?

Pourquoi souligner cette nomination me diriez-vous ? Tout simplement pour faire le rapprochement avec son passé chez Ubisoft en tant que productrice émérite d’Assassins’s Creed ou en tant que dirigeante du studio Ubisoft Toronto, excusez du peu.
Quant on sait qu’Ubisoft est un partenaire privilégié par Google pour le projet Stadia, preuve en est avec Assassin’s Creed comme « proof of concept » depuis la genèse du projet, on se dit qu’il n’y a pas de fumée sans feu. Michel Ancel et ses équipes, soutenus par Yves Guillemot, n’ont jamais caché leurs ambitions et ont toujours déclaré la technologie suffisante pour réaliser Beyond Good and Evil 2.

Beyond Good and Evil 2 trailer

Et si Stadia n’était par la plateforme idéale pour concrétiser ce rêve ? Tant Ubisoft que Google aurait à gagner mais si le prix à payer était de rendre Beyond Good and Evil 2 exclusive à la plateforme Google Stadia avec une mise en avant et une force de frappe marketing qu’on s’imagine énorme ?

C’est un risque que l’on voudrait voir si cela permet à Beyond Good and Evil 2 d’arriver à atteindre ses objectifs sans décevoir les joueurs mais surtout ses équipes qui doivent grandement s’investir sous la houlette de Michel Ancel.

Ça serait une belle histoire que de voir Ubisoft dévoiler cette collaboration exclusive avec Google et Jade Raymond montant sur scène avec Michel Ancel lors de l’E3 2019 non ?

Beyond Good and Evil 2 Ubisoft E3 2019

✔ Ajouté à l’agenda : #UbiE3 pic.twitter.com/Z1YH4N6TLp— Ubisoft FR (@UbisoftFR) 27 mars 2019

Quoi qu’il en soit, on espère qu’Ubisoft montrera à minima plus de gameplay de Beyond Good and Evil 2 à sa conférence E3 2019 même si on voudrait secrètement que ce fantasme décrit au fil de cet article, se concrétisera pour le bien de tous…

Modern Combat Blackout : Portage réussi sur Nintendo Switch ?

Alors que le store Nintendo attire de plus en plus d’éditeurs indépendants, Gameloft décide d’y sortir une de ses plus grosses licences mobiles, Modern Combat Blackout. Sorti à l’origine en 2014 sur smartphones et tablettes iOS et Android, le jeu prend la forme d’un FPS disposant d’un solo et d’un multijoueur bourré de testostérones.

Modern Combat Blackout

Pour ceux qui ne la connaissent pas, la franchise Modern Combat fut, durant les années 2010, les FPS (first person shooter ou jeu de tir en vue à la première personne ndlr) de référence sur mobile. Il s’agissait également d’un clone totalement assumé de la licence d’Activision Call of Duty Modern Warfare. Techniquement très propre à l’époque, Blackout passa en moins de deux ans du modèle économique premium au free to play. Entendez par là, un jeu gratuit disposant d’une monnaie virtuelle nécessaire pour équiper/faire évoluer son personnage. Et bien sûr vous pouvez y utiliser votre CB pour avoir plus d’argent virtuel et ainsi évoluer plus facilement dans le jeu.

Pour ce portage sur Nintendo Switch, l’éditeur a abandonné le free to play pour revenir à un modèle économique beaucoup plus classique. Ainsi vous devrez débourser la belle somme de 19,99€ pour vous procurer Modern Combat Blackout. Alors le jeu en vaut-il le « coût » ? Réponse à la fin de ce Crash Test !

Aussi explosif que scripté

Plus

Action et explosions seront au rendez-vous tout au long des missions du jeu et cela dès les premières minutes. Au delà des scènes scriptées et des QTE, Modern Combat est assez intense. Les différentes missions qui composent le jeu se retrouvent scindées en plusieurs sessions variées auxquelles se rajoutent les Opérations spéciales.

Modern Combat Blackout

Côté contenu, Gameloft est resté fidèle à la version mobile. Nous retrouvons donc un multi plutôt mature ainsi qu’un solo composé de nombreuses petites missions. Cela a pour avantage de conserver un rythme très soutenu dans la campagne solo tout en offrant des objectifs variés. Le scénario est quant à lui très (trop ?) classique et n’aura pour but que de vous entraîner dans des scènes toujours plus épiques. Vous incarnez Caydan Phoenix, un soldat qui découvre lors d’une mission qu’il est manipulé par une organisation terroriste visant à renverser la paix dans le monde. Vous allez donc devoir vous battre dans les quatre coins du monde, de Venise à Tokyo, face à des terroristes armés jusqu’aux dents.

Modern Combat Blackout

Détail intéressant, vous pouvez choisir la classe de votre personnage (Commando, Grenadier, Sniper, Éclaireur, Soutien, Chasseur de primes, Sapeur, Morph X1 ou Commandant) et la customiser tout au long de l’aventure. Ainsi vous débloquerez de nouvelles armes et expériences que vous conserverez en mode … multijoueur.

Un solo très riche

Plus

Comme nous l’avons abordé plus haut, le mode solo de Modern Combat 5 Blackout se compose de plusieurs petites missions. De nombreuses zones dans les missions seront accessibles en fonction de la classe choisie. Un sniper n’aura pas la même approche qu’un grenadier. De nombreux modes viendront enrichir votre expérience solo. On pense notamment au Bullet Control qui vous permet de diriger une balle tirée au sniper dans la tête de l’ennemi. En plus du mode histoire classique, un mode Opération Spéciale vous permettra d’effectuer des missions courtes dans différentes zones. Ces dernières s’articulent comme des petits challenges variés, (missions de couvertures, sauvetages etc..) ce qui accroît la rejouabilité du jeu.

Modern Combat Blackout

Bête à en mourir

Les ennemis ne sont pas franchement débrouillards, on en vient à douter qu’il y ait un véritable « cerveau » des opérations derrière tout cela. Parfois aveugles, parfois sourds et souvent à côté de la plaque, nous nous attendions à beaucoup mieux de ce côté là.

Un multijoueur musclé… mais encore vide de joueurs

Dans Modern Combat 5 Blackout, vous conservez le même personnage entre le solo et le multi, ainsi que toutes les compétences, customisations d’armes acquises au cours de l’aventure. Côté matchmaking, nous n’avons pas eu beaucoup de mal à trouver une partie même si celle-ci est souvent pauvre en nombre de joueurs. Certes le jeu vient à peine de sortir mais nous n’avons pas pu constater une véritable augmentation en deux semaines de test. Cela viendra surement avec le temps.

Que ce soit en multijoueur ou en solo, le moteur graphique du jeu, qui impressionnait en 2014 sur mobile, a pris un sérieux coup de vieux. Que ce soit les textures, les effets de lumière ou encore l’animation, nous sommes malheureusement bien sur un simple portage d’un jeu mobile. Notons cependant que nous n’avons rencontré que très peu de ralentissement, ce qui reste appréciable.

Plus

Côté gameplay, nous retrouvons rapidement nos repères, même avec des Joy-Con pas vraiment taillés pour le FPS. Rien d’extraordinaire de ce côté, même si le titre tente de surprendre en nous invitant à toucher l’écran pour exécuter les QTE(s). Notez enfin que de nombreuses options sont disponibles pour personnaliser les commandes.

Modern Combat Blackout
Modèle économique premium totalement assumé par Gameloft, va falloir jouer pour gagner.

Modern Combat 5 Blackout est un portage mobile sur Nintendo Switch simple mais efficace. Nous tenions d’ailleurs à saluer le passage assumé au modèle économique premium avec une évolution et des récompenses basées sur l’expérience de jeu et non la taille du portefeuille.
Le scénario assez banal est largement rattrapé par un mode solo très dynamique composé de petites missions variées et un multijoueur très complet. Les seules ombres au tableau seront l’I.A. des ennemis très moyenne, les graphismes & l’animation qui ont sérieusement pris un coup de vieux. Pour finir, nous sommes certes sur un jeu de qualité mais le peu d’évolution par rapport à sa copie de base ne peuvent justifier un prix aussi premium en 2019. Et ce malgré ce retour à un modèle économique classique. Nous nous demandons d’ailleurs si rester sur un modèle Free to Play, comme un Fortnite, n’aurait pas été une meilleure option. Cela aurait été sans doute plus cohérent avec la direction qu’a pris le jeu sur mobile depuis quelques années.

Crash test

La note du Crash Test de Modern Combat BlackOut est de 5,99€.

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (19,99€ pour Modern Combat Blackout), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

Nintendo Switch : Nos dernières infos sur les nouvelles consoles

Alors que la rumeur courait depuis quelques mois, le Wall Street Journal vient de confirmer que Nintendo lancerait bien deux nouvelles déclinaisons de sa console hybride d’ici l’été 2019. Nous pouvons donc nous attendre à une annonce lors de l’E3 2019 pour une sortie en fin d’année. A noter que le WSJ, s’appuie sur l’ensemble des informations qu’ils ont pu recueillir depuis différentes personnes travaillant pour la marque et ayant eu accès aux prototypes des consoles.

Une Switch pour tous !

Nous aurions donc droit à deux nouvelles consoles légèrement différentes, une petite, plus orientée portable, dont les joysticks ne seraient pas amovibles et ne disposeraient pas des fonctionnalités de vibrations HD. Nous sommes d’ailleurs en droit de penser qu’il s’agirait également d’une remplaçante de la 3DS, sortie il y a plus de 8 ans.
Cette Switch Lite serait proposée aux alentours des 200€.

Nintendo Switch

L’autre modèle serait une version améliorée de la Nintendo Switch actuelle, avec un meilleur écran, un processeur beaucoup plus musclé et donc un prix plus élevé.

Il nous reste plus qu’à prendre notre mal en patience jusqu’à l’E3 2019 pour découvrir ces deux nouvelles consoles Nintendo dont, selon le Wall Street Journal, le design va « nous surprendre« . On a hâte !

[Crash Test] CRACKDOWN 3 : Le jeu qui n’aurait pas dû sortir ?

Il est enfin là où plutôt déjà là. C’est un peu un sentiment spécial qui nous a touché lorsque nous avons reçu notre exemplaire du dernier jeu de Microsoft Studio & Sumo Digital.

Annoncé en grande pompe en 2014 comme une révolution technique et visuelle, Crackdown 3 s’est longtemps fait attendre. Sortir un jeu après plusieurs années de développement, c’est comme ouvrir une bouteille de vin que l’on garde depuis plusieurs années à la cave. On peut tomber sur un grand cru parfait qui se savourera jusqu’à la dernière goute tel un Red Dead Redemption, qui s’est fait attendre pour mieux ravir les joueurs. Ou malheureusement, on a le risque de se retrouver avec un breuvage ayant perdu toute sa saveur. Vous l’aurez compris le jeu dont nous allons parler se classe dans la seconde catégorie.

Pour comprendre ce Crash Test, faisons un retour dans le temps. 

Nous sommes en 2014 et Microsoft dévoile le retour de la licence Crackdown ayant fait les beaux jours de la Xbox 360 plusieurs années auparavant. Outre son univers fun & futuriste, le jeu est présenté comme techniquement révolutionnaire, avec l’utilisation en temps réel des serveurs Cloudgine pour permettre un gameplay et des graphismes incroyables. Cantonnée au multijoueur, cette technologie devait permettre rendre notamment tous les décors destructibles tout en assurant une fluidité sans faille. Au fur et à mesure des années, Crackdown 3 fut teasé, repoussé, un peu oublié. Derrière tout ça, de gros bouleversements internes se cachaient. En 2018, suite au rachat de Cloudgine par Epic Games, le directeur créatif derrière la licence, Dave Jones, quitta la production du jeu

En parallèle Reagent Games, autre studio (également de Dave Jones ndlr) en charge du jeu disparait, le laissant ainsi au studio Sumo Digital. Un cafouillage qui, malgré la bonne volonté de ce dernier, finit par clairement entacher le résultat final. 

Maintenant que vous en savez plus sur l’histoire derrière la création de ce troisième opus de Crackdown, passons au coeur du sujet : LE JEU.

Crackdown 3 vous place aux commandes d’un Agent qui, suite à une attaque « mortelle », va devoir libérer la ville de New Providence de la dictature d’une terrible entreprise : TerraNova. Vous l’aurez compris, vous allez devoir capturer des zones, détruire les centres de formation des soldats, les libérer ces dernières en y tuant d’autres soldats & lieutenants et reproduire ce schéma jusqu’à atteindre le boss final : la patronne de TerraNova. Autant vous dire que nous aurions espéré mieux d’un jeu sorti en 2019. Et malheureusement aucune grosse surprise scénaristique ne viendra relever le niveau.

crackdown 3

Côté gameplay, Crackdown 3 joue la carte du dynamisme avec un personnage qui répond au doigt et à l’oeil. Egalement, la montée en puissance de celui-ci ajoutera du fun, avec un sentiment de grande force dans les combats. A noter également que votre arsenal, de prime abord assez classique, proposera aussi des armes originales telles que le Gravitochaîne, la Grenade de Singularité ou encore le Générateur de masse. Ces derniers vous permettent d’atomiser vos ennemis de façon originale (et assez drôle), en les faisant imploser ou s’écraser contre un éléments du décor. Une utilisation de la physique du jeu bien sympathique mais qui met en avant ses limites. Petit bémol, nous avons pu ressentir un manque d’inertie lors des déplacements de notre personnages, dans les combats au corps à corps et même dans les phases de conduite. Cette impression énervante de flottement dans les interactions, de raideur, qui au final casse complètement l’immersion dans le jeu.

Plus grave, nous avons clairement un sentiment d’inachevé quand nous nous déplaçons dans les rues, pauvres en textures, de New Providence
En effet, aux problèmes de physique du jeu s’ajoute les problèmes techniques. Hormis les quelques plantages, c’est surtout l’éclairage à l’écran qui était le plus pesant. Ne jouant pas sur une TV gérant le HDR, l’image passe de la sur-exposition à la sous-exposition en permanence. Cela rendait certaines phases de jeu tellement peu lisibles que nous croyions que notre écran avait un problème. Les civils ont quant à eux le mérite d’exister, même si on ne saluera pas leur intérêt dans le jeu, ne faisant que tourner en rond et balancer des demi-phrases en anglais même si le jeu est paramétré en VF.

Parlons d’ailleurs de la bande son (bruitages & musiques) globale du jeu qui est respectable. Pour les voix, la version française aura juste le mérite d’exister mais ne fait clairement pas honneur aux personnages. Cela se voit notamment sur l’acteur Terry Crew dont les mimiques et la synchronisation labiale sont complètement à coté de la plaque, en VF. Petite mention pour les musiques des menus qui deviennent très (très, très) énervantes une fois les 5 minutes d’attente de matchmaking en ligne passées.

Le multijoueur a également le mérite d’être présent. La révolution graphique promise avec le cloud est malheureusement absente. Nous avons droit à (seulement) deux modes de jeux sur trois cartes différentes où vous pourrez affronter d’autres joueurs. Bonne nouvelle, la destruction totale promise des niveaux est belle est bien présente. Elle n’est malheureusement pas si jouissive et impressionnante que ça tant les décors sont simplistes. On a limpression parfois de se retrouver sur une démo alfa d’un jeu jamais terminé.

En conclusion, Crackdown 3 a beau être sympathique, il montre rapidement ses limites. Sa casquette triple A et son long teasing ne font qu’enfoncer le clou. Nous retrouvons un titre moyen qui malgré ses bonnes idées, souffre de nombreux défauts du genre. Que vous soyez fan de la première heure ou curieux, le jeu ne vaut clairement pas ses 60€. Après, Microsoft a eu la bonne idée de l’ajouter à son offre Xbox Game Pass disponible à 9,99€ par mois. Dans ces conditions, passer quelques heures sur le titre peut valoir le coup et encore …

Crackdown 3 sort à une époque où un jeu de cette envergure ne peut pas se permettre d’être aussi moyen. Surtout lorsqu’on a en face du Fortnite, APEX Legends en gratuit et des monstres triple A tels que Red Dead Redemption II, God Of War ou encore Last of Us II, qui arrive dans les prochains mois.

Scénario
20%
Graphismes
Beau mais vide ! 69%
Multijoueur
25%
Bande Son
Sympathique mais répétitive 75%
Durée de vie
Quête principale et multi sans saveur 69%
Gameplay
Dynamique mais un peu brouillon 85%
Crash test
69.99
Prix conseillé, après le Crash Test.

Suivez en direct le FIA Gran Turismo Championship 2019

Paris accueillera l’ouverture des Series du FIA Gran Turismo Championship 2019

Paris accueille cette année l’ouverture des Series du FIA Gran Turismo Championship 2019. Vous pourrez dès ce soir suivre en direct les premières courses depuis le Pavillon Gabriel à Paris.

Rendez-vous ce soir à partir de 18h pour suivre en direct les MANUFACTURER SERIES 

Suivez ici en direct la NATIONS CUP, le dimanche 17 mars à 14h00 :

[CRASH TEST] Resident evil 2 (2019) : Le virus G trop de nostalgie ?

« Resident Evil 2 est bien un nouvel opus » – Affirme Capcom.
L’éditeur a déjà posé les bases d’un bon remake avec l’épisode 1 il y a plus de 15ans.
Il réitère cette année l’expérience et pousse le vice encore plus loin en proposant non pas un simple portage HD, mais une ré-interprétation made in 2019. 700 personnes ont été sollicitées pour l’occasion, ce qui permet au projet d’être bien armé pour faire face aux fans ainsi qu’aux adeptes de la 8e génération de consoles.
Le but étant de respecter la matière première tout en y apportant la technique actuelle.
Le virus G a-t-il vieilli tel un bon vin ?
20ans plus tard c’est une nouvelle claque.

RE-tour à Raccoon City

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Les habitués le savent, nous avons le choix au début de l’aventure entre Léon S. Kennedy et Claire Redfield (soeur de Chris). Les deux scénarios auront leurs passages bien distincts selon le protagoniste choisi.
Capcom s’amuse à surprendre les vétérans de l’opus 98′ en changeant certaines séquences afin de toujours garder un climat de tension. On change l’emplacement d’un licker par-ci, on fait passer un des boss de Claire à Léon par-là, etc… C’est un régal d’être surpris et de ne pas pouvoir prévoir ce qu’il va se passer la plupart du temps. Nous l’avions mentionné dans notre preview.
La première histoire finie, vous aurez droit au scénario bis avec l’autre personnage. Ce qui a pour but de réduire les incohérences des deux parcours entremêlés de nos comparses.

Au final quelques passages peuvent être totalement loufoques une fois les deux aventures terminées.
Il aurait été difficile de ne pas reproduire les quelques maladresses scénaristiques de 98′ sans toucher au lore de la saga. Puis honnêtement, on en rigole plus qu’autre chose vu les nombreuses qualités du titre.

Les clefs de la liberté

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Les énigmes sont bien présentes et les vas-et-vient seront de rigueur dans un enchevêtrement de pièces à ouvrir les unes après les autres. Une fois une salle fouillée, elle deviendra bleue sur la carte, une facilité que s’offre l’opus afin de nous inviter à retourner dans les segments où l’on a oublié un objet ou des munitions.
Une notification nous indiquera quand nous n’aurons plus à nous servir d’un objet, bien pratique pour se délester sans peur d’une clef (par exemple) et ainsi obtenir une place dans notre inventaire.
La gestion dudit inventaire se fera par de nombreux passages aux multiples coffres présents dans les salles de sauvegarde, ces containers nous permettant de déposer un objet afin de le récupérer au moment opportun.
Il est à noter qu’il ne faut pas disposer des fameux rubans encreurs pour sauvegarder dans les modes de jeu les plus simples. Il n’y aura qu’en difficile que les sauvegardes seront limitées par le nombres de rubans trouvés.
Pour rajouter de la difficulté, les couteaux sont à présent destructibles et par conséquent une denrée rare. Il sera difficile de faire son petit malin en finissant tous les ennemis à la lame afin d’économiser ses munitions.
La gestion globale de ses équipements est donc omniprésente dans ce RE2. Mais rassurez vous, Capcom a été gentil avec nous en matière de collectibles pour nous dépatouiller. Sans jamais nous tenir la main, le titre n’est pas non plus permissif, surtout en difficulté élevée. Un bon juste milieu en somme.

HD = Hight Decomposition ?

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Ce moteur… Mais ce moteur !!
Gestion de la lumière / obscurité splendide, le rendu du feu / eau / ombre magnifique, les textures aux petits oignons etc… le tout à 60 fps sur ONE X et PS4 Pro. Quant aux versions classiques de ces consoles, elles ne sont pas en reste avec un rendu souvent au delà des 40 fps.
Mais là où le RE-Engine tape dans le mille, c’est dans les chairs de nos amis les morts et autres monstres. On pourrait presque parier qu’autant de temps à été pris pour rendre les peaux mutilées réalistes que pour tout le reste du jeu durant son développement. Du début à la fin on n’aura de cesse de s’arrêter devant des réactions criantes de vérité.
Rien que la rencontre avec le premier licker, cette créature emblématique chaire à vif nous donne l’envie de la voir de plus prêt malgré le danger mortel qu’elle représente.
Capcom réussit avec un brio morbide à modéliser des monstres parfaitement réalistes et conformes aux modèles de 98′.

Plus

Les doublages VO et VF sont de bonne qualité.
Le moindre gémissement vous fera frémir tandis que les silences viendront sublimer l’ensemble. L’équilibre est parfait entre les phases de tension et les moments de calme qui les précèdent. On est à l’affût du moindre petit son en découvrant un nouveau lieu. Chaque créature ayant ses râles si particulier, la pression monte à chaque passage de porte.
Mention spéciale pour Monsieur X qui est excellemment bien sonorisé : qui aurait pu dire que la chose la plus effrayante de Resident Evil 2 serait de simples bruits de pas…
Une fois encore c’est du 100% de réussite

Le grand méchant loup

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Au détour d’un couloir, vous ferez donc connaissance de l’aimable Monsieur X.
À ce moment-là du jeu, vous saurez si vous aviez bien nettoyé les pièces visitées… car son comportement de base étant aléatoire, il sera attiré par le moindre bruit suspect. Si par malheur vous croisez un ennemi oublié et que vous lui videz votre chargeur en pleine face (ou dans les jambes pour les intimes), votre nouvel ami vous aura entendu.
Le reste du temps il visitera le commissariat de fond en comble à votre recherche. Un conseil : jouez-là discret.
On apprend vite à le feinter et fuir pour s’en débarrasser, seul il n’est pas une grande menace ; cela se complique quand on cherche à nettoyer une pièce et que le gus se pointe au même moment.
La carte sera dès lors votre meilleure amie afin de le semer et de prévoir un nouvel itinéraire pour retourner sur les lieux.
Comme mentionné plus haut, ses déplacements sont aléatoires quand vous n’êtes pas repéré, vous le verrez probablement se balader de temps à autres, vous permettant d’aller là où vous êtes sûr qu’il n’est pas.
Que ce soit par sa carrure, sa démarche qui s’accélère en vous voyant ou encore ses bruits de pas, à chaque rencontre le palpitant remonte d’un cran.

Plus

Le gameplay (vidéo PGW) empreinte aujourd’hui celui initié par Resident Evil 4 et peaufiné avec le temps. Désormais standard de la plupart des TPS, quelques ajouts pour garder un coté « old-school » sont présents. Par exemple, il faudra un temps pour que le réticule de votre arme soit réduit au minimum à chaque visée ; cela rappelle beaucoup l’ancien opus où l’on se ré-axait face au monstre pour mieux lui tirer dessus.
On retrouve les zouzous increvables ou encore les boss à l’ancienne qui reviennent sous plusieurs formes.
L’éditeur nous met aussi à disposition des défis à réaliser. Certains nous permettent d’avoir des armes en plus tandis que d’autres complètent les galeries photos / artwork. De quoi régaler les amateurs du 100%.

Un exemple pour le futur

Parcourir le commissariat jusqu’aux labos d’Umbrella aura été un vrai plaisir ; nostalgique, mais pas que. La question du remake est à se poser dans les deux sens : « respecte-t-il l’original ? » ET « si le soft sortait aujourd’hui pour la première fois, serait-ce un bon jeu ? »
Ici, la réponse est « oui » aux deux questions.
Ces dernières années, la communauté des joueurs a eu droit à pléthore de remakes. Certains meilleurs que d’autres… La facilité pour les éditeurs de ressortir un soft du placard est grande, on lifte par ici et on joue sur la nostalgie par là.
Espérons que beaucoup en tiendront compte car cette refonte totale doit servir d’exemple pour le futur. Capcom a mis la barre très haut et espérons que d’autres éditeurs suivront leurs pas.

« Équilibre » est le mot d’ordre de cette ré-interprétation : la justesse entre nostalgie et nouveauté. Capcom signe une seconde fois un maître étalon du survival-horror. Comme quoi en se donnant les moyens on peut avec brio faire du neuf, et même du nouveau, avec du vieux. En s’amusant à casser les habitudes de la génération 98′ et en réactualisant totalement le soft, Resident Evil 2 (2019) réussit son pari ; pour le plus grand plaisir d’un commissariat qui RE-vit 20ans après en n’ayant rien perdu de son charme d’antan.

Crash test

LA NOTE DU CRASH TEST DE
RESIDENT EVIL 2 (2019) SUR XBOX ONE X EST DE 45€

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (environ 49,99€ pour Resident Evil 2 – 2019), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

Et si Sony sonnait la fin de l’E3 ?

Après avoir annoncé, il y a plusieurs mois, son absence à l’E3 2019, Sony justifie sa décision symbolique. Comme un grand nombre de joueurs, nous pensions que la firme japonaise n’avait pas suffisamment d’éléments pour faire une présentation digne de ce nom. Où encore plus excitant, que nous aurons droit en parallèle à une présentation « surprise » de la PS5, made in Sony.

Nous découvrons alors, une raison beaucoup plus profonde et mûrie que nous pensions. C’est lors d’une interview pour CNET que le président de Sony Interactive Entertainment Worldwide Studios, Shawn Layden, s’est exprimé sur l’absence de la firme à l’E3. En voici l’extrait :

Quand nous avons décidé de sortir les jeux du CES en 1995 à l’époque de la PlayStation, l’E3 était utile pour deux groupes de personnes : les revendeurs et les journalistes.
Les revendeurs arrivaient et vous rencontriez des gens qui vous disaient « je travaille pour Sears (une chaîne de magasins américaine, ndlr) et je m’occupe de Hot Wheels, Barbie, les VHS et les jeux vidéo. Que proposez-vous ? » La partie éducative (au sens éduquer les revendeurs sur l’offre de PlayStation, ndlr) était énorme. Et en plus de ça vous aviez les journalistes qui avaient des magazines avec des délais de parution spécifiques et des batailles pour obtenir des places sur la couverture. Et Internet n’existait pas encore vraiment (au sens médiatique, ndlr). Un salon professionnel à cette époque de l’année pour cette industrie naissante était exactement ce que nous avions besoin de créer.

Nous disposons désormais d’un événement en février appelé Destination PlayStation. Nous y faisons venir tous les revendeurs et nos partenaires tiers afin de leur expliquer notre stratégie pour l’année. Ils prennent leurs décisions d’achat en février. Le mois de juin est désormais trop tard dans l’année pour avoir des discussions au sujet de Noël avec les revendeurs.

Donc la partie rencontre avec les revendeurs de l’E3 a vraiment diminué. Et Internet et le fait qu’il y ait des news 24h sur 24h et 7 jours sur 7 font que l’E3 a perdu de son impact pour les journalistes également.
Le salon professionnel est donc devenu un salon professionnel avec peu d’activité professionnelles. Le monde a changé et l’E3 n’a pas nécessairement changé en même temps que lui.

De plus, notre décision de proposer moins de jeux, mais de plus gros jeux, sur des périodes de temps plus longues, fait que nous en sommes arrivés à un point qui faisait que juin 2019 n’est pas le moment pour nous d’avoir de nouvelles choses à dire. Et nous pensons que si nous sonnons la cloche et que nous faisons venir les gens en force ici, les gens vont se dire « oh ils vont nous montrer quelque chose (de nouveau). »

Source traduction

L’E3 juste un salon comme les autres ?

Cette intervention met en avant une décision qui irait beaucoup plus loin que l’édition 2019. Sony ne semble plus trouver l’intérêt de mettre toutes ses billes dans la messe annuelle du jeu vidéo qu’est l’E3. Plus inquiétant encore, la firme en a conclu que celle-ci n’est désormais plus adaptée à la réalité du marché et de ses objectifs.

C’est vrai qu’entre 1995 et 2019, les façons dont les entreprises du secteur communiquent ont radicalement changé. On pense notamment à l’avalanche d’informations permanente et le « tribunal public » qu’offrent les réseaux sociaux aux joueurs après chaque annonce. Aujourd’hui une annonce faite trop tôt ou d’une mauvaise façon peut avoir des effets extrêmement négatifs sur l’avenir du produit associé. Et cela encore plus sur un événement aussi important (et attendu) qu’est l’E3.

La fin de l’intervention du président de Sony confirme d’ailleurs ce parti-pris. En effet, Layden rappelle que l’année 2019 sera trop pauvre en (véritables) nouveautés et que faire un événement avec trop peu de nouvelles choses à présenter risque de décevoir la majorité. Une mauvaise pub dont la marque se passerait bien, alors que sa PS5 commence à se faire attendre.

Quel avenir pour ce salon emblématique ? Simple année d’absence ou abandon total de l’E3 pour SONY ?
Nous attendons avec impatience le cru 2019 de cet E3 pour nous prononcer, en espérant qu’il ne sera pas avare en bonnes surprises et nouveautés. Rendez-vous le 11, 12, 13 juin prochain pour en avoir le coeur net.

Apex Legends : Le jeu qui fait trembler FORTNITE

Vous ne le connaissez surement pas encore, Apex Legends est un nouveau jeu Battle Royale proposé par Electronic Arts. Et il ne laisse pas indifférent les joueurs de Fortnite.

Sorti le 5 février, Apex Legends est devenu, en moins de 48 heures, un petit phénomène faisant même de l’ombre à l’indétrônable Fortnite. Le jeu a déjà séduit plus de 2 millions de joueurs, dont 1 million les 8 premières heures.

Derrière ce jeu gratuit nous trouvons, l’équipe de Respawn Entertainment qui nous ont déjà servi les excellents Titanfall (1 & 2) et les (techniquement impeccables) Star Wars.

Cela explique pourquoi Apex Legends prend la forme d’un FPS (jeu de tir à la première personne ndlr) plutôt qu’un TPS (jeu de tir à la troisième personne ndlr) comme son concurrent, Fortnite. L’expérience du studio nous garantie également un gameplay vif avec une exploitation dynamique des environnements et une verticalité de jeu poussée.

Apex legends

Pour revenir au coeur du jeu, vous devrez choisir entre 8 personnages ou « légendes » disposant aptitudes bien spécifiques (protections, armes, etc) et prendre place dans une escouade 3 personnes. Ensuite vous êtes catapultés sur une île pouvant accueillir 60 joueurs maximum.

Avant tout, un combat médiatique

Les streamers professionnels semblent aussi avoir été séduits par cette nouvelle licence EA. Plus intéressant encore, de nombreux streamers Fortnite ont basculé de nombreuses heures sur Apex Legends. Selon la plateforme de streaming Twitch, après les 24 premières heures de sa sortie, le jeu regroupait plus de 130 000 spectateurs contre « seulement » 51 000 pour le titre d’Epic Games.

Il est bien sûr beaucoup trop tôt pour dire si Apex Legends détrônera Fortnite, mais le titre d’EA dispose d’excellents arguments. D’ailleurs Epic Games prend l’arrivée de ce nouveau concurrent très au sérieux et a même acheté les mots clés « Apex Legends » sur Google. Une manoeuvre claire pour contrer la viralité potentielle de son rival.

GOOGLE APEX LEGENDS
Pour EPIC, la meilleure défense c’est l’attaque !

Seul l’avenir nous dira si Apex Legends sera le phénomène vidéo-ludique 2019 ou juste un simple challenger de plus à entrer dans la course des Battle$ Royale$. En attendant, vous pouvez le retrouvez gratuitement sur PC, PS4 et Xbox One. Nous on y retourne …

Anthem Demo : parce que c’est ton Destin(y) !

Il est temps, après quelques jours de démo d’Anthem, de faire pour nous un point sur le jeu. À l’instant où nous écrivons ces lignes, la bêta vient de fermer ses portes, elle nous aura laissé une impression plutôt positive et un sentiment de curiosité pour la suite.

Prise en main

Gros point fort pour Anthem. Le javelin se pilote avec grâce et se maitrise en à peine 5 minutes que ce soit au sol ou en plein vol. Les capacités sont nombreuses : on peut faire du sur-place en lévitation pour plus de précision et aisément se déplacer en un clin d’oeil si la situation devient cocasse.
Bioware signe avec brio un mapage des touches parfait qui devient inné passé le PREMIER vol. C’est une franche réussite.

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Personnalisation

Nous retrouvons tous les classiques du genre : couleurs de l’armure, styles, matières, etc… on sent bien la volonté de proposer à chacun d’avoir son propre design personnalisé. Reste à voir les possibilités du jeu final mais tout semble y être.

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On peut aussi profiter d’un arsenal très fourni rapidement. S’équiper d’armes complémentaires, changer ses attributs : orienté missiles dans le cas du ranger, orienté pouvoir dans le cas du storm (les deux classes testées). Selon vos choix, la manière de jouer va changer radicalement. On peut passer de soutien d’équipe à une vraie force de frappe selon les équipements et capacités choisies. Les deux autres classes non testées sont l’interceptor qui possède une vitesse accrue dans ses mouvements, et le collosus, véritable tank des familles.

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L’intérêt réside dans la complémentarité entre les classes qui, bien harmonisées, laisseront place à des combos dévastateurs. Tandis que si tous les joueurs jouent le même javelin, les combats seront plus rudes et moins intéressants.
Tout est une question de bon timing et d’esprit d’équipe, mais là encore, Anthem brille par des combats dynamiques et tactiques à souhait.

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Un monde diversifié

Des plaines aux villes, des montagnes aux fonds marins, tels seront les espaces à explorer dans Anthem. Bonne claque graphique une fois la manette en mains, les environnements sont variés et plaisants à parcourir.
Cependant, gros bémol sur les objectifs peu clairs en parties libres. On a du mal à comprendre où aller et quoi faire car il n’y a aucune indication… Invitation au voyage ? Euh, ok, mais avec un lieu où se rendre sur la carte c’est le minimum.
Deuxième point négatif : le vide… le monde est magnifique mais vide ! On ne ressent pas un instant de vie sur cette planète. Il faut cependant prendre ce dernier argument avec des pincettes, car il peut tout à fait être dû à la bêt… pardon, démo du titre. (EA et Bioware préfèrent parler de démo que de bêta : ndlr)

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Fort Tarsis et missions

À la manière d’un certain Destiny, Anthem nous invite avant, entre et après chaque missions de passer par For Tarsis, dernier bastion à défendre afin de faire nos compte-rendus de mission, échanger nos armes, profiter du loot, etc… Espérons que ces aller-retours permanents dans ce HUB, ne gâcheront pas le rythme du jeu.
Ensuite, les missions sont redondantes : avancer – tirer – avancer – tirer. Cette répétition est sauvée par un gameplay aux petits oignons mais il faudra voir sur la longueur. Il faut que l’histoire nous tienne en haleine du début à la fin, afin de ne pas être gêné par ce va et vient. À voir. On vous joint les attentes que nous avions concernant le titre avant le dernier E3.

Anthem à encore beaucoup à montrer, c’est sûr. Tout ce qui est présenté dans cette démo laisse présager le meilleur avec quelques zones d’ombres à éclaircir dès la sortie du jeu. Il faudra qu’il se démarque des ressemblances avec le bébé de Bungie, tout en proposant une vraie cohérence dans le monde proposé et sa narration. En l’état, tout ce que l’on a pu voir est motivant pour la suite, gameplay au top, phases de shoot intenses, aspect personnalisation très complet. Mais vu les personnes aux commandes, ça aurait été difficile qu’il en soit autrement.
Reste à voir sur le long terme et tout ce qu’il manque à ce préambule, en espérant qu’il y ait encore beaucoup à découvrir pour faire d’Anthem, la claque annoncée par ses développeurs.

[GameStop] La fin des magasins de jeux vidéo serait-elle proche ?

Véritable QG des gamers des années 90-2000, les magasins de jeux sont sur le point de perdre une de leurs (dernières) plus grandes franchises du monde, GameStop.

Si le nom de GameStop ne vous dit rien, vous connaissez peut-être une de ses marques en France, Micromania (& Zing). Ce géant de la vente de jeux vidéo mondial connait aujourd’hui une de ses pires crises. Il vient notamment d’annoncer qu’après huit mois de recherche d’un repreneur, aucun accord viable n’a pu être conclu. Ce communiqué, datant du 29 janvier dernier, a eu un effet boule de neige sur son action à la bourse de New York, faisant perdre le quart de sa valeur en une journée. Le titre GameStop ne vaut aujourd’hui que 11 dollars, soit sa plus basse valeur depuis 14 ans.

Quand le destin s’acharne

Cette situation n’est pas arrivée de nulle part, GameStop fait face à de gros problèmes depuis quelques temps.
Tout d’abord, ses boutiques de jeux vidéo & merchandising souffrent de la concurrence des (e)mastodontes que sont Amazon et même la Fnac (dans l’hexagone). A cela s’ajoutent les ventes de jeux dématérialisés qui ne cessent de s’étendre.
Egalement, le groupe souffre d’une instabilité en interne avec, depuis la mort de son dernier PDG Julian Paul Raines, l’absence totale d’un leader.

GameStop c’est plus de 7000 boutiques dans le monde, c’est aussi le réseau Micromania (+ ex boutiques DockGames & Games) en France et c’est l’un des derniers gros distributeurs spécialisés dans les jeux vidéo. Certains diront que c’est qu’un coup dur et que rien n’est encore joué. D’autres que, comme les vidéo-clubs, nos bons vieux magasins de jeux ont fait leur temps et qu’il faut tourner la page vers un nouveau modèle de consommation.
En attendant, nous pouvons toujours aller nous consoler rue Voltaire dans le 11ème arrondissement de Paris, où se trouvent les derniers vestiges de l’âge d’or des magasins de jeux vidéo parisiens.

[C’est la guerre] EPIC GAMES vole Metro Exodus à STEAM

Suite à l’annonce surprise du retrait de la version PC de Metro Exodus de Steam, la marketplace donne plus de détails aux joueurs.

Pour ceux qui sont passés à coté de cette information étonnante, l’un des FPS les plus attendus de l’année, Metro Exodus, ne sortira pas sur Steam avant 2020. Son éditeur Deep Silver a préféré donner l’exclusivité à la nouvelle marketplace des créateurs de Fortnite, l’Epic Games Store.


Voici la communication de Valve à ce sujet :

Les ventes de Metro Exodus ont été arrêtées sur Steam en raison de la décision de l’éditeur de rendre le jeu exclusif à une autre boutique PC.
Le développeur et l’éditeur nous ont assuré que toutes les ventes antérieures réalisées sur Steam seront honorées et les utilisateurs de Steam seront en mesure d’accéder au jeu et à ses mises à jour ou DLC sur Steam.
Nous pensons que la décision de retirer le jeu est injuste envers les clients de Steam, surtout après une aussi longue période de pré-vente. Nous nous excusons auprès des utilisateurs de Steam qui espéraient qu’il soit à la vente à la date de sortie, le 15 février prochain, mais nous n’avons été informés que tout récemment de cette décision et n’avons eu que peu de temps pour informer tout le monde.


Deep Silver n’est pas le premier à se tourner vers l’Epic Games Store. De plus en plus d’éditeurs décident de lâcher le géant Steam pour se tourner vers ce nouveau venu, beaucoup moins cher. Pour rappel, la marketplace de Valve ponctionne 33% du prix de vente du jeu, contre seulement 12% chez ce fameux concurrent.
Ubisoft a également pris la décision de sortir son futur The Division 2 exclusivement sur le store d’Epic. Un coup encore plus dur lorsqu’on sait que les autres titres de l’éditeur figurent parmi le TOP 12 des jeux ayant rapporté le plus de revenus sur Steam en 2018.

Malgré cette déconvenue plutôt gênante, Steam ne semble pas trembler et aucune décision stratégique n’a pour l’instant été annoncée.
Que se passera t-il si d’autres éditeurs emboitent le pas ? Est-ce le début de la fin de la domination Steam ? L’année 2019 nous le dira !

Metro Exodus sera disponible sur PC, du coup exclusivement sur l’Epic Games Store, PS4 et Xbox One le 15 février prochain.

[CRASH TEST] FALLOUT 76 : Faut-il sortir de l’abri ?

Peu de temps avant L’E3 2018, Bethesda annonçait Fallout 76 et par la même occasion, que celui-ci serait un titre multijoueur. Les fans puristes crient au scandale tandis que la nouvelle génération est plutôt intriguée par cette nouveauté. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce choix va changer radicalement la série… en bien… et en mal.

Fallout 76

Mise à jour graphique… ou pas

 Fallout 76 utilise le moteur Creation Engine qui commence à accuser le poids des années… En effet, il est utilisé depuis The Elder Scrolls V : Skyrim et même si le rendu global n’est pas désagréable à l’oeil, on peut difficilement dire qu’il flatte la rétine. Certaines textures datent vraiment d’un ancien temps, pour un ensemble à peine passable. Sur ce point, votre serviteur serait amplement passé outre.
Mais du clipping pointe son nez ici et là, la gestion des lumières (surtout en plein jour) est catastrophique tant elle est claire et macule l’écran, ce qui fait que l’on ne voit rien régulièrement au-delà de notre canon. On note aussi des bugs de textures et de collisions ou, de façon inexplicable, l’écran devient soudainement rouge sans être accompagné d’aucun changement d’atmosphère.
L’ensemble est bancal et pour un moteur sur-exploité depuis une dizaine d’années, c’est impardonnable. La direction artistique quant à elle est très bonne, mais nous y reviendrons.

Une histoire sur ordinateur via holobandes et messages écrits

Nous nous réveillons le lendemain d’une soirée qui était manifestement arrosée. Le système de création du personnage est classique quoique moins intuitif qu’à l’accoutumé puisqu’il faut déplacer un curseur (comme une souris d’ordinateur) sur la zone du visage à modifier. Ce n’est pas toujours clair et souvent, on ne comprend pas tout de suite sur quoi on agît. On réussit finalement à s’en dépatouiller, ce sera donc pour cette partie une femme/sorcière aux cheveux bleus.

Fallout 76

On sort de sa chambre et tout de suite quelque chose frappe : aucun humain. Cette solitude est instantanément mise en avant car rappelons le, Fallout 76 se déroule avant le reste de la série, donc l’Humanité n’est pas encore sortie de ses différents abris. On s’équipe auprès des robots de la station et sortons à la recherche de notre superviseur partit quelques temps auparavant.

 Voilà déjà deux incohérences scénaristiques... d’un coté l’abris est vide alors que tous les abris sont censés ne pas encore être ouverts et de l’autre coté nous ne croiserons aucun être vivant pendant notre périple. Sachez-le, tous les êtres humains que vous croiserez seront morts à votre arrivée, laissant miraculeusement derrière eux l’information capitale pour votre quête (allant de lieux cruciaux pour la suite de l’aventure à une recette précieuse de steak…).
Les ordinateurs bourrés d’informations sont toujours présents, mais cette fois-ci feront aussi office de fil conducteur à la narration. Rien de bien passionnant et très rapidement les quêtes se ressemblent toutes, on perd l’envie rapidement de vraiment comprendre ce que l’on fait et pourquoi.
Et pour conclure, aucun système de choix, indigne d’un Fallout

Fallout 76

D&CO, la maison de vos rêves pour survivre en bon man VS wild

 L’aspect craft découle directement de Fallout 4, sans ajout majeur. La possibilité d’emmener son c.a.m.p partout est cependant une bonne idée au sein d’un monde multijoueur. Une fois une partie terminée on range tout ça dans sa poche et on se déconnecte sans la crainte qu’un joueur ne vienne piller nos ressources pendant les temps de déconnexion. 
En découle l’impression de survie, présente dans le fond mais pas dans la forme. Il faudra boire et manger régulièrement des préparations effectuées au sein de l’abri afin de ne pas tomber malade. Cependant tout cela reste anecdotique tant les influences sur le jeu sont minimes…
Le loot sur les ennemis n’a aucun sens : on peut ramasser un fusil niveau 34 sur un ennemi level 4 et vice versa. Cet aspect aléatoire ne pousse pas le joueur à affronter des ennemis de haut niveau, tant la récompense risque d’être maigre par rapport aux efforts fournis. Et le plus frustrant dans l’histoire, c’est qu’on devra se débarrasser (trop) régulièrement d’armes de qualité car l’espace de stockage est beaucoup trop insuffisant.

Quant au système de compétences, pour chaque point dépensé au sein de son S.P.E.C.I.A.L (Nom de l’arbre de compétences ndlr), on peut attribuer une carte de compétence dans l’une des catégories.
Par exemple : En Endurance, on peut attribuer une capacité pour avoir à boire de l’eau moins souvent.
Les cartes sont interchangeables à tous moments, ce qui peut s’avérer bien pratique en cas de missions difficiles.

On passera sur l’I.A aux fraises et un nouveau VATS en temps réel qui passe d’un 100% à 10% en plein air sans raison aucune…
Pour rappel la série des Fallout propose un temps de pause (VATS) qui permet de viser un ennemi avec un pourcentage de réussite et des dégâts multipliés en cas de victoire. Multijoueur oblige, intégrer ce procédé était impossible en l’état. Mais là il faut avouer que le système, même bien pensé, est vraiment incohérent dans les faits. 

Une Atmosphère avec quelques séquelles

Bethesda sait s’y prendre avec les open-world et cette fois encore Fallout 76 n’écope pas à la règle. Bien qu’il ressemble trop à Fallout 4, la très grande map profite d’une ambiance visuelle et sonore excellente. Paradoxalement, l’espace semble bien plus rempli que dans les épisodes précédents malgré qu’il n’y ait aucun humain en surface. À chaque lieu découvert, une envie irrépressible d’y pénétrer se fait ressentir pour y découvrir ce qu’il cache. On se surprend de temps en temps à oublier tous les défauts du jeu en faisant une excellente quête annexe découverte simplement en passant à coté d’un lieux qui a attiré notre curiosité… Malheureusement ces instants sont bien trop courts et le retour à la réalité se fait vite sentir par des mécaniques de jeu vieillissantes et non adaptées aujourd’hui.

Fallout 76

Fallout 76, un Multi-solo

Le soft peut-être parcouru entièrement en solo comme en multijoueur. Vous n’êtes jamais vraiment seul, et jamais vraiment en multi. Des points sur la map vous indiquent où se trouvent les autres joueurs sortis des sentiers battus et de la trame principale. Il est cependant rare d’en croiser un par hasard dans son aventure, alors qu’il y en a beaucoup dans les lieux dédiés.
Rencontrer un joueur et communiquer avec lui est possible par un système classique de communication : « suis-moi » « tu veux être mon ami ? » le temps d’une quête difficile et « adios amigos » une fois le loot engrangé… Le PVP n’étant pas encouragé, on aura vite fait d’être des fantômes les uns des autres et mis à part si vous avez des amis avec qui vous pourrez faire des quêtes ensemble, on en revient aux sources car un Fallout se joue seul.

Ce Fallout 76 n’est franchement pas une réussite, tant dans la technique que les mécaniques de gameplay. L’intégration du multijoueur est anecdotique et les interfaces de menus sont inappropriées au jeu. D’une manière générale, on ressent plus un Fallout 4.5 qu’un jeu à part entière, ce qui nuira à l’expérience globale…
Bethesda étant conscient du problème, de nombreux patch(s) sont à prévoir et l’éditeur offre même un bundle comprenant Fallout 1 et 2 ainsi que Fallout Tactics. Un bien triste aveu aux vues d’un jeu à peine fini et franchement décevant…

Crash test

LA NOTE DU CRASH TEST DE
FALLOUT 76 SUR XBOX ONE X EST DE 15€

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (environ 59,99€ pour Fallout 76), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

 

 

 

91,6 millions de Playstation 4 vendues dans le monde

Nouvelle année et nouveau record de ventes pour Sony Interactive Entertainment (SIE) qui annonce aujourd’hui des résultats pharaoniques.

Au 31 décembre 2018, la PlayStation 4 a dépassé les 91,6 millions de consoles vendues dans le monde. A noter que la bagatelle de 5,6 millions de ces ventes n’ont été réalisées QUE pendant les fêtes de fin d’année 2018.

Des chiffres étonnants, notamment lorsque l’on sait que la console est sortie il y a plus de 5 ans et que les ventes se tassent tout, tout … tout doucement. Mais ne nous voilons pas la face, la (lourde) campagne de promotions enclenchée par Sony n’est pas étrangère à ces excellents chiffres de fin d’année. Pour rappel, les packs Playstation 4 Slim 500 go étaient disponibles pour seulement 199€, soit une réduction de 100€ et donc une bonne raison de la mettre sous le sapin.
Enfin, malgré qu’elle soit ouvertement en fin de vie, la PS4 garde encore sous le coude de grosses exclusivités dont l’extrêmement attendu The Last of Us Part 2. Vous l’aurez compris, Sony compte bien conclure cette huitième génération, la tête haute … très haute.

Autres chiffres marquants partagés par Sony Interactive Entertainment (SIE) :

  • 876 millions de jeux PS4 vendus au 31 décembre 2018 dont 50,7 millions uniquement sur la période des fêtes de fin d’année 2018
  • Marvel’s Spider-Man s’est vendu à plus de 9 millions d’unités au 25 novembre 2018 ( alors qu’il n’est sorti que le 7 septembre 2018)
  • Le PlayStation Network compte plus de 90 millions d’utilisateurs actifs par mois
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