Mois : août 2019

SuperHot sur Nintendo Switch : Vraiment Super Bien ?

Encore un portage pour la Nintendo Switch et pas des moindres puisqu’il s’agit du multi récompensé SuperHot. Une véritable pépite qui ne date pas d’hier puisque le jeu a été imaginé lors de la GameJam 7DFPS (7 Day First Person Shooter ndlr) en 2013, avant de réussir l’année suivante un Kickstarter pour finaliser son développement. Il sortit sur PC/MAC & Xbox One en 2016, puis fut compatible VR en fin 2016 avant d’arriver sur PS4 (PSVR) en juillet 2017. Il reçut également quelques récompenses et fut nommé deux années d’affilées comme meilleur jeu VR à la GDC (Game Developpers Conference ndlr)

Mais alors, après tant d’années de bons et loyaux services, la version Nintendo Switch n’est-elle pas le portage de trop ? 

SUPER HOT, SUPER HOT, SUPER …. HOT, SUPER …… HOT !

Pour ceux qui ne le connaissent pas, SuperHot est un FPS action/stratégie où le temps s’écoule lorsque vous bougez/effectuez une action quelconque. Seul le fait de regarder autour de vous n’accélère pas le temps et vous permet ainsi d’observer la scène pour ne pas mourir au premier mouvement.

Rien ne sert de courir …

Chaque niveau prend la forme d’arène de couleur blanche très épurée, tout en restant lisible et reconnaissable. On y retrouve par exemple un parking, un bar, un chantier et bien d’autres.
Ces derniers sont remplis d’ennemis composés de polygones rouges et ayant tous pour but de vous tuer. Vous l’aurez compris, votre objectif sera donc de vous débarrasser d’eux avant qu’ils ne vous touchent. Et pour cela vous disposerez d’une multitude d’armes : Pistolet, fusil à pompe, mitraillette, Katana, objets du décor et même vos poings. Tout l’intérêt du jeu sera de les utiliser avec réflexion et bonne intelligence. Ainsi, vous devrez peut-être lancer au visage d’un ennemi votre pistolet encore chargé pour pouvoir récupérer son fusil et venir à bout des deux autres petits malins qui arrivent derrière. Et encore, une multitude de scénarios sont possibles et tout autant jouissifs. 

SuperHot

Malgré une rejouabilité appréciable,  SuperHot ne dispose « que » de 34 niveaux soit environ 3 heures de jeu. Une durée de vie très limitée pour un jeu à ce prix, même si les modes de défis rajoutent un intérêt supplémentaire au titre.

Dans le mode Endless, par exemple, vous devrez tenir le plus longtemps possible face aux hordes d’ennemis et dans le mode « Challenge » vous replongerez dans les niveaux déjà effectués avec de nouvelles règles imposées plus où moins intéressantes (sans arme, avec un type d’arme précis etc). 

Suivez le lapin blanc …

SuperHot

Passons à l’histoire maintenant car oui, SuperHot dispose d’un petit scénario original. Si de prime abord le jeu ne laisse transparaitre qu’une suite de niveaux à compléter, nous nous retrouvons rapidement au coeur d’une belle mise en abîme.

Ainsi les menus jouent un rôle important et nous placent dans la peau d’un personnage qui joue à une version piratée de SuperHot, envoyée par un « ami ».  L’interface en mode terminal PC rend la navigation immersive dans l’univers du jeu. Nous sommes même amenés à simuler une discussion avec notre notre généreux donateur tout au long de l’aventure. Bien qu’accessoire, ce bon petit cassage du 4ème mur est intéressant à suivre et il faut l’avouer, nous met clairement dans l’ambiance cyberpunk du jeu. Simple mais efficace.

Techniquement, nous n’avons pas grand chose à rapporter sur cette version Nintendo Switch. Le titre étant de base assez épuré, le rendu est plutôt propre en portable tout comme en docké (mode TV ndlr). Sans surprise également, la fluidité est bien au rendez-vous. Nous d’avons d’ailleurs bien apprécié l’utilisation des Joy-Con détachés en mode TV avec l’utilisation du gyroscope.

En conclusion nous pouvons dire que SuperHot est un excellent FPS mêlant avec brio action et réflexion. Le style graphique très épuré ainsi que la mise en abîme en font un jeu aussi original qu’attachant.

Le portage Nintendo Switch n’a quant à lui pas à rougir un seul instant des autres versions. Nous y retrouvons les mêmes sensations voire plus grâce aux gyroscopes des Joy-con. Pour ceux qui en sont équipés, seule l’absence de la VR donnera l’avantage aux versions PS4 et PC avec leur PSVR et Oculus Rift/HTCvive

GRAPHISMES
Original, propre et fluide 90%
Gameplay
Parfaitement adapté au Joy-con autant en portable qu'en TV 90%
Scénario
Intéressant mais très accessoire au final 60%
Durée de vie
Très court malgré une forte rejouabilité 65%
CYBERPUNKATTITUDE
Néo quand tu nous tiens 100%
Crash test
22.99
Prix conseillé, après le Crash Test.

Wolfenstein Youngblood sur Nintendo Switch : Ça pique les yeux !

2 ans après l’excellent et bourrin « The New Colossus », Bethesda remet le couvert avec cette suite directe, Wolfenstein Youngblood. Comme cela est indiqué dans le titre, nous incarnerons du sang neuf et pas n’importe qui : Les deux filles William J. Blazkowicz, héros du précédent épisode. 

Que vaut ce nouveau Wolfenstein ? Qu’en est-il de la version Nintendo Switch ? Attention les yeux, c’est parti ! 

Wolfenstein Youngblood se déroule, comme le précédent opus, dans un univers uchronique où les américains ont perdu la Seconde Guerre Mondiale. L’histoire se poursuit dans les années 80 où nous suivons les aventures des deux filles de Blazkowicz (héros du premier opus ndlr) bien décidées à retrouver leur père parti en mission périlleuse sur Paris. C’est d’ailleurs dans la ville lumière sous l’étendard Nazi que l’aventure se déroule.
Ne vous attendez pas d’ailleurs à ce que cela vous saute aux yeux. Avant de voir le plan du métro où l’on devine certains monuments, il est difficile de distinguer la capitale française d’une autre ville européenne lambda. Surement la faute aux Nazis … ou au directeur artistique.

wolfenstein youngblood

Où sont mes lunettes ?!

Graphiquement, c’était prévisible mais la version Nintendo Switch fait clairement la gueule. Nous avons droit à une fluidité assez constante à 30FPS, mais à quel prix. En mode portable c’est flou, très flou, on a beau se frotter les yeux ou mettre des lunettes, rien n’y fait. Les cinématiques faites avec le moteur du jeu mettent encore plus en avant le retard d’affichage des textures, l’aliasing à gogo et quelques ralentissements. Et ne parlons pas du mode « Docké » (sur la TV ndlr), qui en plus d’être également flou (à moindre mesure qu’en portable), présente des graphismes très pauvres. 
Ce Wolfenstein est encore une fois la preuve que la console portable de Nintendo n’est pas taillée pour tous les types de jeux AAA, à l’heure actuelle.

Avec lunettes Avec lunettes
Sans lunettes Sans lunettes

Moche mais efficace ! 

Une fois nos gouttes dans les yeux mises, nous revenons au coeur du jeu et notamment à son gameplay. Celui-ci est très agréable, nerveux et dynamique. La fluidité constante du jeu rendent d’ailleurs les phases d’action très fun et aussi lisibles que la Switch le permet. C’est pas beau certes, mais le plaisir en jeu est bel et bien présent.
Les niveaux, plus ouverts que sur les précédents opus, sont taillés pour la coopération. Ainsi, il faudra vous synchroniser avec votre acolyte pour ouvrir des portes ou des caisses de bonus. Nous nous attentions tout de même à mieux en terme de level design de la part des équipes d’Arkane studio qui nous avait fait rêver, notamment dans Dishonored 2.

wolfenstein youngblood

Toi + Moi contre tous ! 

L’évolution des personnages dans le jeu est plutôt bien pensée. Ainsi, au fil des missions vous augmenterez votre niveau d’expérience, vous permettant de débloquer de nouvelles compétences autour de votre armement, votre combinaison, et de ses pouvoirs associés. Ces améliorations auront une importance en coopération car selon les capacités de votre coéquipière, vous allez pouvoir user de stratégies différentes. Cela n’est valable que pour ceux qui joueront en multi. En solo, votre soeur disposera des mêmes capacités et armement que vous.

Autre détail intéressant, vous disposerez de la possibilité de booster les capacités de votre partenaire pendant quelques secondes. Pour cela vous devrez choisir un signe associé à un boost/bonus temporaire et l’utiliser pour lui offrir une capacité d’invulnérabilité, une armure renforcée ou d’autres.

YoungBlood est d’ailleurs clairement taillé pour le multijoueur. Faisable plus difficilement en solo, nous ne pouvons que vous conseiller de trouver un coéquipier solide pour évoluer plus sereinement tout au long du jeu. Notez également que si vous achetez le jeu en Deluxe Edition, vous disposerez d’un Buddy Pass pour inviter un ami n’ayant pas le jeu.

wolfenstein youngblood

Quand il y en a plus il y en a encore et encore … et encore 

Côté durée de vie, Wolfenstein Youngblood est généreux mais répétitif. La progression du jeu s’articule autour d’une quête principale, retrouver votre père et donc pénétrer dans un Labo secret. Celle-ci n’est accessible qu’après l’accomplissement de 3 grosses quêtes associées, qui sont quant à elles accessibles qu’à un certain niveau d’expérience. Vous l’aurez compris, il nous restera une plâtrée de missions secondaires nécessaires avant de s’attaquer aux quêtes principales.
En conséquence, préparez-vous à repasser plusieurs fois par les mêmes zones, toujours occupées par des soldats de plus en plus coriaces au fil de votre évolution. Oubliez également la possibilité de toute infiltration, les ennemis vous repèrent très rapidement et l’alarme vous enverra une vague de Nazis en suivant. 

Comme indiqué plus haut, les gunfights sont très agréables et challengeant, même en difficulté « normale ». On apprécie également le feeling des armes qui, même avec des Joy-con, pas vraiment taillés pour le FPS, reste très bon. Malheureusement la redondance des missions et la difficulté évolutive les rendent vraiment pénibles à force, surtout au bout du 3 ème passage au même endroit.

Wolfenstein Youngblood

Pour conclure ce test, nous pouvons dire que Wolfenstein Youngblood est un bon FPS dans la continuité de New Colossus. On y déplore cependant les défauts du genre avec une certaine répétitivité et une difficulté usante, surtout en solo. Cela est rattrapé par un système d’évolution des personnages agréable et bien pensé, le tout agrémenté de mécaniques multi très intéressantes (Les Signes ou encore le Buddy Pass).

La vraie question est, est-ce vraiment la version Switch qu’il vous faut ? Certes, il est agréable de jouer à un bon FPS triple A en nomade, mais à quel prix. Même s’il reste jouable, Youngblood est clairement moche et même pour un jeu Switch. Plus grave encore ces limitations techniques nous empêchent de profiter pleinement du jeu.

Nous ne pouvons que vous conseiller de vous tourner vers les versions PS4/XBOX/PC pour goûter à la vraie expérience du jeu. 
Cependant, si jouer avec une myopie constante ne vous dérange pas, foncez, mais le jeu ne sera pas remboursé par la Sécu.

GRAPHISMES
Fluite et c'est tout 20%
Gameplay
Agréable, fun et dynamique 90%
Scénario
Quel scénario ? 30%
Durée de vie
Complet mais un peu répétitif 60%
Bande Son
Bonnes voix, VF, sound design et musiques 80%
Crash test
34.99
Prix conseillé, après le Crash Test.

Nintendo Switch 1.5 : Comment être sûr d’acheter la dernière version ?

Alors que la dernière mise à jour hardware de la Nintendo Switch arrive bientôt dans nos boutiques, comment s’assurer de prendre la dernière et bonne version de la console ? 

Après avoir dévoilé, il y a quelques semaines, une nouvelle déclinaison plus portable de sa console phare, Nintendo a annoncé que sa Switch « classique » bénéficierait aussi d’une mise à jour hardware. 

Plus exactement, cette nouvelle version disposerait d’un processeur plus efficace, permettant une augmentation importante de la durée de vie de la batterie, tout en assurant les mêmes performances. Le résultat n’est pas si anecdotique que ça, puisque cela nous ferait passer de 2,5/6,5 heures de jeu actuellement à 4,5 à 9h de jeu avec cette version mise à jour. 

Le problème est que, mis à part cela, il est quasi impossible de faire la différence entre le nouveau et l’ancien modèle. Les deux sont vendus au même prix, ils ont la même forme, même écran etc. Un comble pour un acheteur potentiel qui souhaiterait bénéficier des dernières évolutions techniques et autres correctifs. 

Voici donc quelques petites astuces pour vous assurer que vous achetez bien le dernier modèle de Nintendo Switch :

Achetez en magasin physique plus qu’en ligne 

Ne connaissant pas l’état des stocks des vendeurs sur les marketplaces ou des sites spécialisés en ligne, il sera très difficile voire impossible de vérifier quelle version va nous être envoyée (sauf si le vendeur le précise clairement).  En boutiques physiques il est possible de s’assurer aisément d’avoir la dernière Nintendo Switch. Comment l’identifier ? On vous explique tout, en dessous.

Regardez la boîte

Voici le nouveau packaging de cette Nintendo Switch 1.5 ! Pas vraiment discret, vous pourrez l’identifier facilement en magasin par sa couleur rouge et surtout le différencier de la première version qui a un fond blanc. Simple et efficace ! 

nintendo switch new

Si vous n’êtes pas rassuré, d’autres détails changent tels que l’absence de main qui saisit la console et le Joy-Con droit qui est en partie sorti. 

Regardez le numéro de série 

Dans le cas où vous êtes TRÈS méticuleux ou que vous achetez votre console d’occasion (notamment sans boite), il est possible de vérifier très facilement de quelle version il s’agit.
Pour cela, regardez le numéro de série sous la console : s’il commence par XKW vous avez le dernier modèle, par contre s’il commence par XAW vous aurez la première version de la Nintendo Switch. 

Crash Team Racing : Une refonte graphique aux mécaniques mal huilées

Crash Team Racing, sorti en 1999 sur Playstation première du nom, proposait une bonne alternative aux non possesseurs de Nintendo 64.
Fun, drôle et original, le soft se targuait d’avoir du contenu et de la profondeur pour l’époque et pour ce type de jeu.
20 ans plus tard, après une suite en deçà et le rouleau compresseur Mario Kart et ses évolutions, Crash Team Racing : Nitro Fueled tient-il l’asphalte ? ou fait-il une sortie de route ?

La refonte graphique est totale et à l’instar d’un Crash Bandicoot N’sane Trilogy, le rendu est absolument magnifique. On reconnaitra tous les circuits d’antan, mais avec un nombre énorme de détails en plus qui flattent la rétine. Il faut le dire, au-delà d’un simple portage HD, c’est avec brio que les développeurs de chez Beenox ont rendu les circuits vivants dans un univers cohérent. On rigolera beaucoup devant quelques statues loufoques ou autres situations cocasses : le rameur qui essaie de remonter une chute d’eau en permanence…  

Côté technique, nous sommes sur du 30fps constants (encore heureux), ce qui paraît surprenant pour un simple portage de ce type… Au revoir les 60fps, sur n’importe quelle plateforme. Un détail technique qui, malheureusement, rend certaines phases de jeu bordéliques voire incompréhensibles. Choses rares certes, mais assez fréquentes pour être soulignée malheureusement. S’en suivent des temps de chargement honteusement longs pour une production de ce genre. Si c’était encore pour respecter la matière première, on s’en serait volontiers passé ; en plus de casser le rythme, ça devient agaçant à la longue.

En route marcel !

Passons à la conduite… déroutante serait le moins que l’on puisse dire. Cela est dû en premier lieu par un mappage des touches contre-intuitif. A l’instar d’un Mario Kart, on accélère avec A (au lieu de l’habituelle gâchette sur Xbox/PS4), pour bien prendre les virages vous devrez faire des dérapages avec les touches R1 ou L1 et pour booster l’accélération durant le virage il faudra utiliser le bouton inverse de celui utilisé précédemment. Pendant le dérapage vous pourrez booster 3 fois d’affilées votre accélération et si vos timing sont parfaits, avoir un « mega-boost ». Déjà que l’explication n’est pas facile à faire ici, imaginez-vous largué en pleine course avec le peu d’explications que vous donne le jeu. 
On mettra une à deux bonnes heures à s’habituer à ces touches datant d’un ancien temps. En plus de ça, les collisions sont elles aussi particulières : se voir arrêté net sans raison alors qu’on a à peine frôlé un mur s’avère frustrant.

On retrouve ainsi de nombreux « défauts d’époque » qui passeront sans problème aux yeux des nostalgiques mais qui braqueront sans doute les nouveaux venus. 
C’est un peu comme un bon « C’est Pas Sorcier », on aime toujours ça au bout de 20ans, mais il faut avouer que ça a mal vieilli.

Crash team racing : underground

Dès le début de l’aventure, vous allez avoir la possibilité de faire le mode histoire de deux façons : ou vous choisissez la manière « à l’ancienne », en utilisant un seul personnage du début à la fin ; ou alors remis au goût du jour en ayant la possibilité de changer à tout instant de protagoniste, de kart, d’éléments esthétiques, etc… 
Les divers éléments seront à débloquer au fur et à mesure de l’aventure principale mais aussi après. Vous pourrez ainsi refaire les circuits avec des modes de jeu différents : ramasser les 3 lettres CTR pendant les courses, ramasser un certain nombre de gemmes dans le temps imparti, etc… Tout ceci pour aller flamber avec votre nouveau kart pendant les courses en ligne. 
Une trentaine de circuits vous attendent, issus de Crash Team Racing ou Crash  Nitro Kart à refaire dans tous les modes afin de débloquer tout le contenu disponible. Sans oublier une douzaine d’arènes pour se foutre sur la tronche sans modération.

Dark crash ou crash soul’s racing : au choix

Ce qui pourrait rebuter les plus jeunes d’entre vous, c’est la difficulté. On reste sur du made in 1999 et ça se ressent à tous les niveaux. L’IA, extrêmement agressive, n’hésite pas à passer par les raccourcis et à vous exploser la tronche à la moindre occasion. À la moindre erreur ou sans de bons bonus, on peut vite se retrouver de leader à looser pendant une course.
La victoire sera assurée par une course parfaite, des virages pris parfaitement, des boosts utilisés à bon escient et globalement de la chance de ne pas trop s’être fait attaquer au cours de la partie.
Encore une fois, les plus anciens devraient y retrouver les plaisirs du sans faute de l’époque, là où les plus jeunes bouderont le jeu, trop habitués au « 50cc de Mario Kart ». C’est un parti pris, on aime ou pas.
Il n’a pas été rare lors des tests de faire une course parfaite et dans les derniers mètres se faire littéralement attaquer à la chaine sans avoir d’objet qui nous permette de remonter face au 1er pendant le dernier tour. La moindre erreur handicape vite, même dans les courses de boss, tant techniques que rapides. Il faut vraiment se retrouver hors du peloton le plus vite possible et espérer qu’on ne se fasse pas trop « gangbanger » durant ladite course.

C’est un véritable parti pris d’avoir gardé l’esprit de 1999, dans le fond comme dans la forme. Bien sûr aujourd’hui le jeu est magnifique graphiquement parlant, mais sous ses belles couleurs chatoyantes, une odeur de vieille huile s’en dégage. Dommage qu’Activision et Beenox n’aient pas proposé des alternatives de gameplay plus intuitives et contemporaines. Cela aurait pu rendre le jeu plus accessible à tous types de joueurs.
Malheureusement ici, seuls les nostalgiques auront le coup de foudre, pendant que les autres retourneront très rapidement à leur Mario Kart, beaucoup plus accessible tout en restant challengeant.

GRAPHISMES
Beaux, variés et détaillés 80%
Gameplay
Cohérent à l'époque, daté aujourd'hui 50%
Scénario
20%
Durée de vie
Très complet 70%
Bande Son
Bruitages et musiques agréables 60%
Crash test
39.99
Prix conseillé, après le Crash Test.

[Trailer] 1917 : Le film plan-séquence de Sam Mendes se dévoile

La bande annonce de 1917, le nouveau film de Sam Mendes sur la première guerre mondiale est arrivée et elle va vous faire frissonner. 

Dès les premières secondes du trailer, la tension se fait ressentir. À l’instar de Dunkerque (de Christopher Nolan ndlr), Sam Mendes nous présente une vraie course contre la montre où l’on suivra les aventures de deux jeunes soldats, Blake et Schofield, en pleine « Grande Guerre ». Ces derniers auront la périlleuse mission de délivrer un message afin d’éviter le massacre de plus de 1600 soldats. 

Autre fait assez notable : le film a été entièrement tourné en un seul plan séquence. Dans la théorie, cela signifie que nous suivrons l’aventure de nos deux héros dans une parfaite immersion, sans une coupure, avec de nombreuses scènes « caméra à l’épaule ». Un véritable challenge, notamment sur les scènes d’action avec un grand nombre de personnes à l’écran.

2017 actors

Côté casting, il y a également de quoi se réjouir car nous retrouverons Colin Firth, Benedict Cumberbatch, Mark Strong ou encore Andrew Scott. Les deux protagonistes principaux seront interprétés par George MacKay, vu dans l’excellent Captain Fantastic et Dean-Charles Chapman vu quant à lui dans Game of Thrones

1917 sortira dans nos salles obscures le 15 janvier 2020. 

Malcolm, Les Simpsons, Star Wars ou Toy Story : Disney+ dévoile la liste de ses films et séries prévues au lancement

A quelques mois du lancement de sa plateforme de streaming, Disney dévoile enfin la liste des films, séries, émissions et autres documentaires qui seront disponibles. Attention il y a du lourd !

Disney+ nous offrira 7500 épisodes de séries, 400 films, et 100 longs métrages récents et inédits dès son lancement, le 12 novembre prochain (Aux Etats-Unis et en 2020 en France ndlr). Avant de vous présenter la liste, rappelons le prix de ce fameux service qui est annoncé pour seulement 6,99$/mois. Un prix bien en deçà du roi du streaming Netflix avec en plus un contenu de très grande qualité, comme vous pouvez le découvrir en dessous :

WALT DISNEY

  • Les 101 Dalmatiens
  • Dingo et Max
  • Dingo et Max 2 : les Sportifs de l’extrême
  • Bambi
  • Nés en Chine
  • Fantasia
  • Free Solo
  • La Reine des Neiges
  • Coquin de printemps
  • Hercules
  • High School Musical
  • Chérie, j’ai rétréci les gosses
  • Lilo & Stitch
  • La Belle et le Clochard (reboot)
  • Mary Poppins
  • Mickey, Donald, Dingo : Les Trois Mousquetaires
  • Moana
  • Pirates des Caraïbes : La Malédiction du Black Pearl
  • Le Plus Beau des combats
  • La Belle au bois dormant
  • Blanche-Neige et les Sept Nains
  • Steamboat Willie
  • Le Voyage d’Arlo
  • La petite sirène
  • La Fiancée de papa
  • Le Prince et le Pauvre
  • Princesse malgré elle
  • Les Aventures de Rocketeer
  • L’Apprenti sorcier
  • Merlin l’Enchanteur
  • Les Trois Caballeros
  • Thor : Le Monde des ténèbres
  • Tron

PIXAR

  • Toy Story
  • Toy Story 2
  • Toy Story 3

MARVEL

  • Captain Marvel
  • Iron Man
  • Iron Man 3
  • Thor : Le Monde des ténèbres

LUCASFILM

  • Star Wars I : La Menace Fantôme
  • Star Wars II : L’Attaque des Clones
  • Star Wars III : La Revanche des Siths
  • Star Wars IV : Un Nouvel Espoir
  • Star Wars V : L’Empire Contre Attaque
  • Star Wars VI : Le Retour du Jedi
  • Star Wars VII : Le Réveil de la Force
  • Star Wars VIII : Les Derniers Jedi

SÉRIES / ÉMISSIONS / DOCUMENTAIRES

  • Amazing Planet
  • Andi
  • Incorrigible Cory
  • Brain Games
  • César Millan
  • K’s Exotic Animals
  • Oakley Yukon Vet
  • Drain the Ocean
  • La Bande à Picsou
  • Earth Live
  • Encore!
  • Forky Asks a Question
  • Goof Troop
  • Great Migrations
  • High School Musical: The Musical: The Series
  • Howie Mandel’s Animals Doing Things
  • Kim Possible
  • Malcolm
  • Les Gardiens de la Galaxie
  • Marvel’s Hero Project
  • Ultimate Spider-Man
  • Mickey et ses amis : Top Départ !
  • La Maison de Mickey
  • Mickey Mouse
  • One Strange Rock
  • Raven
  • Rocky Mountain Animal Rescue
  • SparkShorts
  • Star Wars Rebels
  • Star Wars : The Clone Wars
  • Phénomène Raven
  • L’incroyable Dr Pol
  • The Mandalorian
  • Les Simpson
  • Jeff Goldblum
  • Unlikely Animal Friends
  • Wicked Tuna

Comme vous pouvez le voir, il y a de tout, pour tous les âges et tous les goûts. Sans oublier les classiques de Disney qui raviront l’enfant qui sommeille en chacun de nous.
La seule réserve que nous avons quant à cette nouvelle offre de streaming reste son intérêt dans le temps. Certes, Disney proposera dès son lancement un contenu (très) intéressant, mais qu’en sera t-il par la suite ? Aurons-nous droit à un renouvellement de films/séries toujours aussi intéressant ? Des contenus exclusifs à la plateforme Disney+ comme le fait Netflix avec ses créations originales ? Contrairement à Netflix, Disney tire énormément de profits de ses sorties cinéma. Quelle sera sa position dans le temps ?

Tant de questions qui trouveront très certainement des réponses dans les prochains mois. En attendant, Disney+ nous offrira des centaines d’heures de bonheur et de nostalgie dès le 12 novembre 2019 aux États-Unis (Début 2020 en France ndlr), pour 6,99$.

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