Mois : août 2019

Nintendo Switch 1.5 : Comment être sûr d’acheter la dernière version ?

Alors que la dernière mise à jour hardware de la Nintendo Switch arrive bientôt dans nos boutiques, comment s’assurer de prendre la dernière et bonne version de la console ? 

Après avoir dévoilé, il y a quelques semaines, une nouvelle déclinaison plus portable de sa console phare, Nintendo a annoncé que sa Switch « classique » bénéficierait aussi d’une mise à jour hardware. 

Plus exactement, cette nouvelle version disposerait d’un processeur plus efficace, permettant une augmentation importante de la durée de vie de la batterie, tout en assurant les mêmes performances. Le résultat n’est pas si anecdotique que ça, puisque cela nous ferait passer de 2,5/6,5 heures de jeu actuellement à 4,5 à 9h de jeu avec cette version mise à jour. 

Le problème est que, mis à part cela, il est quasi impossible de faire la différence entre le nouveau et l’ancien modèle. Les deux sont vendus au même prix, ils ont la même forme, même écran etc. Un comble pour un acheteur potentiel qui souhaiterait bénéficier des dernières évolutions techniques et autres correctifs. 

Voici donc quelques petites astuces pour vous assurer que vous achetez bien le dernier modèle de Nintendo Switch :

Achetez en magasin physique plus qu’en ligne 

Ne connaissant pas l’état des stocks des vendeurs sur les marketplaces ou des sites spécialisés en ligne, il sera très difficile voire impossible de vérifier quelle version va nous être envoyée (sauf si le vendeur le précise clairement).  En boutiques physiques il est possible de s’assurer aisément d’avoir la dernière Nintendo Switch. Comment l’identifier ? On vous explique tout, en dessous.

Regardez la boîte

Voici le nouveau packaging de cette Nintendo Switch 1.5 ! Pas vraiment discret, vous pourrez l’identifier facilement en magasin par sa couleur rouge et surtout le différencier de la première version qui a un fond blanc. Simple et efficace ! 

nintendo switch new

Si vous n’êtes pas rassuré, d’autres détails changent tels que l’absence de main qui saisit la console et le Joy-Con droit qui est en partie sorti. 

Regardez le numéro de série 

Dans le cas où vous êtes TRÈS méticuleux ou que vous achetez votre console d’occasion (notamment sans boite), il est possible de vérifier très facilement de quelle version il s’agit.
Pour cela, regardez le numéro de série sous la console : s’il commence par XKW vous avez le dernier modèle, par contre s’il commence par XAW vous aurez la première version de la Nintendo Switch. 

Crash Team Racing : Une refonte graphique aux mécaniques mal huilées

Crash Team Racing, sorti en 1999 sur Playstation première du nom, proposait une bonne alternative aux non possesseurs de Nintendo 64.
Fun, drôle et original, le soft se targuait d’avoir du contenu et de la profondeur pour l’époque et pour ce type de jeu.
20 ans plus tard, après une suite en deçà et le rouleau compresseur Mario Kart et ses évolutions, Crash Team Racing : Nitro Fueled tient-il l’asphalte ? ou fait-il une sortie de route ?

La refonte graphique est totale et à l’instar d’un Crash Bandicoot N’sane Trilogy, le rendu est absolument magnifique. On reconnaitra tous les circuits d’antan, mais avec un nombre énorme de détails en plus qui flattent la rétine. Il faut le dire, au-delà d’un simple portage HD, c’est avec brio que les développeurs de chez Beenox ont rendu les circuits vivants dans un univers cohérent. On rigolera beaucoup devant quelques statues loufoques ou autres situations cocasses : le rameur qui essaie de remonter une chute d’eau en permanence…  

Côté technique, nous sommes sur du 30fps constants (encore heureux), ce qui paraît surprenant pour un simple portage de ce type… Au revoir les 60fps, sur n’importe quelle plateforme. Un détail technique qui, malheureusement, rend certaines phases de jeu bordéliques voire incompréhensibles. Choses rares certes, mais assez fréquentes pour être soulignée malheureusement. S’en suivent des temps de chargement honteusement longs pour une production de ce genre. Si c’était encore pour respecter la matière première, on s’en serait volontiers passé ; en plus de casser le rythme, ça devient agaçant à la longue.

En route marcel !

Passons à la conduite… déroutante serait le moins que l’on puisse dire. Cela est dû en premier lieu par un mappage des touches contre-intuitif. A l’instar d’un Mario Kart, on accélère avec A (au lieu de l’habituelle gâchette sur Xbox/PS4), pour bien prendre les virages vous devrez faire des dérapages avec les touches R1 ou L1 et pour booster l’accélération durant le virage il faudra utiliser le bouton inverse de celui utilisé précédemment. Pendant le dérapage vous pourrez booster 3 fois d’affilées votre accélération et si vos timing sont parfaits, avoir un « mega-boost ». Déjà que l’explication n’est pas facile à faire ici, imaginez-vous largué en pleine course avec le peu d’explications que vous donne le jeu. 
On mettra une à deux bonnes heures à s’habituer à ces touches datant d’un ancien temps. En plus de ça, les collisions sont elles aussi particulières : se voir arrêté net sans raison alors qu’on a à peine frôlé un mur s’avère frustrant.

On retrouve ainsi de nombreux « défauts d’époque » qui passeront sans problème aux yeux des nostalgiques mais qui braqueront sans doute les nouveaux venus. 
C’est un peu comme un bon « C’est Pas Sorcier », on aime toujours ça au bout de 20ans, mais il faut avouer que ça a mal vieilli.

Crash team racing : underground

Dès le début de l’aventure, vous allez avoir la possibilité de faire le mode histoire de deux façons : ou vous choisissez la manière « à l’ancienne », en utilisant un seul personnage du début à la fin ; ou alors remis au goût du jour en ayant la possibilité de changer à tout instant de protagoniste, de kart, d’éléments esthétiques, etc… 
Les divers éléments seront à débloquer au fur et à mesure de l’aventure principale mais aussi après. Vous pourrez ainsi refaire les circuits avec des modes de jeu différents : ramasser les 3 lettres CTR pendant les courses, ramasser un certain nombre de gemmes dans le temps imparti, etc… Tout ceci pour aller flamber avec votre nouveau kart pendant les courses en ligne. 
Une trentaine de circuits vous attendent, issus de Crash Team Racing ou Crash  Nitro Kart à refaire dans tous les modes afin de débloquer tout le contenu disponible. Sans oublier une douzaine d’arènes pour se foutre sur la tronche sans modération.

Dark crash ou crash soul’s racing : au choix

Ce qui pourrait rebuter les plus jeunes d’entre vous, c’est la difficulté. On reste sur du made in 1999 et ça se ressent à tous les niveaux. L’IA, extrêmement agressive, n’hésite pas à passer par les raccourcis et à vous exploser la tronche à la moindre occasion. À la moindre erreur ou sans de bons bonus, on peut vite se retrouver de leader à looser pendant une course.
La victoire sera assurée par une course parfaite, des virages pris parfaitement, des boosts utilisés à bon escient et globalement de la chance de ne pas trop s’être fait attaquer au cours de la partie.
Encore une fois, les plus anciens devraient y retrouver les plaisirs du sans faute de l’époque, là où les plus jeunes bouderont le jeu, trop habitués au « 50cc de Mario Kart ». C’est un parti pris, on aime ou pas.
Il n’a pas été rare lors des tests de faire une course parfaite et dans les derniers mètres se faire littéralement attaquer à la chaine sans avoir d’objet qui nous permette de remonter face au 1er pendant le dernier tour. La moindre erreur handicape vite, même dans les courses de boss, tant techniques que rapides. Il faut vraiment se retrouver hors du peloton le plus vite possible et espérer qu’on ne se fasse pas trop « gangbanger » durant ladite course.

C’est un véritable parti pris d’avoir gardé l’esprit de 1999, dans le fond comme dans la forme. Bien sûr aujourd’hui le jeu est magnifique graphiquement parlant, mais sous ses belles couleurs chatoyantes, une odeur de vieille huile s’en dégage. Dommage qu’Activision et Beenox n’aient pas proposé des alternatives de gameplay plus intuitives et contemporaines. Cela aurait pu rendre le jeu plus accessible à tous types de joueurs.
Malheureusement ici, seuls les nostalgiques auront le coup de foudre, pendant que les autres retourneront très rapidement à leur Mario Kart, beaucoup plus accessible tout en restant challengeant.

GRAPHISMES
Beaux, variés et détaillés 80%
Gameplay
Cohérent à l'époque, daté aujourd'hui 50%
Scénario
20%
Durée de vie
Très complet 70%
Bande Son
Bruitages et musiques agréables 60%
Crash test
39.99
Prix conseillé, après le Crash Test.

[Trailer] 1917 : Le film plan-séquence de Sam Mendes se dévoile

La bande annonce de 1917, le nouveau film de Sam Mendes sur la première guerre mondiale est arrivée et elle va vous faire frissonner. 

Dès les premières secondes du trailer, la tension se fait ressentir. À l’instar de Dunkerque (de Christopher Nolan ndlr), Sam Mendes nous présente une vraie course contre la montre où l’on suivra les aventures de deux jeunes soldats, Blake et Schofield, en pleine « Grande Guerre ». Ces derniers auront la périlleuse mission de délivrer un message afin d’éviter le massacre de plus de 1600 soldats. 

Autre fait assez notable : le film a été entièrement tourné en un seul plan séquence. Dans la théorie, cela signifie que nous suivrons l’aventure de nos deux héros dans une parfaite immersion, sans une coupure, avec de nombreuses scènes « caméra à l’épaule ». Un véritable challenge, notamment sur les scènes d’action avec un grand nombre de personnes à l’écran.

2017 actors

Côté casting, il y a également de quoi se réjouir car nous retrouverons Colin Firth, Benedict Cumberbatch, Mark Strong ou encore Andrew Scott. Les deux protagonistes principaux seront interprétés par George MacKay, vu dans l’excellent Captain Fantastic et Dean-Charles Chapman vu quant à lui dans Game of Thrones

1917 sortira dans nos salles obscures le 15 janvier 2020. 

Malcolm, Les Simpsons, Star Wars ou Toy Story : Disney+ dévoile la liste de ses films et séries prévues au lancement

A quelques mois du lancement de sa plateforme de streaming, Disney dévoile enfin la liste des films, séries, émissions et autres documentaires qui seront disponibles. Attention il y a du lourd !

Disney+ nous offrira 7500 épisodes de séries, 400 films, et 100 longs métrages récents et inédits dès son lancement, le 12 novembre prochain (Aux Etats-Unis et en 2020 en France ndlr). Avant de vous présenter la liste, rappelons le prix de ce fameux service qui est annoncé pour seulement 6,99$/mois. Un prix bien en deçà du roi du streaming Netflix avec en plus un contenu de très grande qualité, comme vous pouvez le découvrir en dessous :

WALT DISNEY

  • Les 101 Dalmatiens
  • Dingo et Max
  • Dingo et Max 2 : les Sportifs de l’extrême
  • Bambi
  • Nés en Chine
  • Fantasia
  • Free Solo
  • La Reine des Neiges
  • Coquin de printemps
  • Hercules
  • High School Musical
  • Chérie, j’ai rétréci les gosses
  • Lilo & Stitch
  • La Belle et le Clochard (reboot)
  • Mary Poppins
  • Mickey, Donald, Dingo : Les Trois Mousquetaires
  • Moana
  • Pirates des Caraïbes : La Malédiction du Black Pearl
  • Le Plus Beau des combats
  • La Belle au bois dormant
  • Blanche-Neige et les Sept Nains
  • Steamboat Willie
  • Le Voyage d’Arlo
  • La petite sirène
  • La Fiancée de papa
  • Le Prince et le Pauvre
  • Princesse malgré elle
  • Les Aventures de Rocketeer
  • L’Apprenti sorcier
  • Merlin l’Enchanteur
  • Les Trois Caballeros
  • Thor : Le Monde des ténèbres
  • Tron

PIXAR

  • Toy Story
  • Toy Story 2
  • Toy Story 3

MARVEL

  • Captain Marvel
  • Iron Man
  • Iron Man 3
  • Thor : Le Monde des ténèbres

LUCASFILM

  • Star Wars I : La Menace Fantôme
  • Star Wars II : L’Attaque des Clones
  • Star Wars III : La Revanche des Siths
  • Star Wars IV : Un Nouvel Espoir
  • Star Wars V : L’Empire Contre Attaque
  • Star Wars VI : Le Retour du Jedi
  • Star Wars VII : Le Réveil de la Force
  • Star Wars VIII : Les Derniers Jedi

SÉRIES / ÉMISSIONS / DOCUMENTAIRES

  • Amazing Planet
  • Andi
  • Incorrigible Cory
  • Brain Games
  • César Millan
  • K’s Exotic Animals
  • Oakley Yukon Vet
  • Drain the Ocean
  • La Bande à Picsou
  • Earth Live
  • Encore!
  • Forky Asks a Question
  • Goof Troop
  • Great Migrations
  • High School Musical: The Musical: The Series
  • Howie Mandel’s Animals Doing Things
  • Kim Possible
  • Malcolm
  • Les Gardiens de la Galaxie
  • Marvel’s Hero Project
  • Ultimate Spider-Man
  • Mickey et ses amis : Top Départ !
  • La Maison de Mickey
  • Mickey Mouse
  • One Strange Rock
  • Raven
  • Rocky Mountain Animal Rescue
  • SparkShorts
  • Star Wars Rebels
  • Star Wars : The Clone Wars
  • Phénomène Raven
  • L’incroyable Dr Pol
  • The Mandalorian
  • Les Simpson
  • Jeff Goldblum
  • Unlikely Animal Friends
  • Wicked Tuna

Comme vous pouvez le voir, il y a de tout, pour tous les âges et tous les goûts. Sans oublier les classiques de Disney qui raviront l’enfant qui sommeille en chacun de nous.
La seule réserve que nous avons quant à cette nouvelle offre de streaming reste son intérêt dans le temps. Certes, Disney proposera dès son lancement un contenu (très) intéressant, mais qu’en sera t-il par la suite ? Aurons-nous droit à un renouvellement de films/séries toujours aussi intéressant ? Des contenus exclusifs à la plateforme Disney+ comme le fait Netflix avec ses créations originales ? Contrairement à Netflix, Disney tire énormément de profits de ses sorties cinéma. Quelle sera sa position dans le temps ?

Tant de questions qui trouveront très certainement des réponses dans les prochains mois. En attendant, Disney+ nous offrira des centaines d’heures de bonheur et de nostalgie dès le 12 novembre 2019 aux États-Unis (Début 2020 en France ndlr), pour 6,99$.

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