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God of War PS4 a la lourde tâche de réinventer une série très codifiée. Le pari des équipes de Sony Santa Monica a-t-il été tenu ? Voici notre divin verdict.

Cinq ans après le dernier opus God of War 3 sorti initialement sur PS3 avec un remastered sur PS4, on retrouve le légendaire Kratos. Ce dernier avait été (presque) laissé pour mort, jonché de sang et de remords, après son épopée grecque qui l’aura vu défier les Dieux de l’Olympe dont son père, Zeus. On ne va pas revenir sur le passé du Kratos grecque mais nous vous conseillons cette vidéo du Youtubeur JeanBaptisteShow qui résume bien la saga homérique de notre chauve préféré (désolé Agent 47).

God of War Kratos

Kratos et la hipster attitude

Les vestiges d’un passé antique

On retrouve un Kratos au physique bourru et à la barbe saillante, au royaume nordique de Midgard en compagnie de son fils Atreus. Il n’y a pas trop d’explications sur son arrivée soudaine dans ces terres désolées où le froid règne et après ses quelques péripéties survenues huit ans plus tôt dans la Grèce Antique. Pas d’inquiétude, quelques références seront bien présentes tout au long du jeu sans toutefois être trop explicites sur les tenants et aboutissants de ce revirement de situation.

Dans une superbe séquence d’introduction dramatique et pesante, on découvre le nouveau Kratos, avec une nouvelle caméra positionnée à l’épaule façon Resident Evil 4, ce qui change radicalement des précédents opus en terme de mise en scène. Cette nouvelle dramaturgie en place, la quête principale de ce duo père/fils est dévoilée: respecter la dernière volonté de leur défunte bien aimée Faye (femme/mère vous l’aurez compris) en disposant ses cendres au sommet de la plus haute montagne.

god of war intro
Beauté divine !

Qui dit nouvelle caméra, dit nouvelle mise en scène, le studio Santa Monica a clairement réussi un tour de force en conservant les codes de la série tout en les modernisant. On a toujours un personnage fort, un registre mythologique et épique, des combats dantesques mais le tout est plus profond, plus poussé pour véritablement s’inscrire comme le meilleur God of War jamais produit. A commencer par sa beauté qui claque d’emblée la rétine, God of War est un exemple pour tous les studios : que ce soit sur PS4 Pro (en mode Performance ou Résolution) ou surtout sur PS4 normale, cet épisode reste incroyablement magnifique, à mettre au panthéon des jeux de cette génération, aux côtés d’Horizon Zero Dawn. Il s’avère surtout extrêmement fluide compte-tenu de tous les détails qu’il peut y avoir à l’écran, que ce soit sur l’affichage d’effets de particules, de lumières ou des ennemis. Certes, ce n’est pas du 60 FPS mais le framerate du jeu n’est pas pris à défaut pour autant, relevant d’une maîtrise technique incroyable à ce niveau de production.

Si on veut chipoter sur les graphismes, on pourra trouver que le rendu de l’eau n’est pas optimal comparé au reste du jeu mais ce serait vraiment faire un mauvais procès d’intention sur cette partie technique plus que maîtrisée…

Au delà de l’aspect purement technique réussi, on ne passera pas sous silence la direction artistique qui n’est pas en reste. Au cours de notre quête, Kratos et Atreus vont parcourir de multiples environnements, ne se cantonnant pas aux régions enneigées mais à des contrées plus luxuriantes qui raviront vos yeux par leurs couleurs chatoyantes. Pour des raisons évidentes de spoils, nous n’irons pas plus loin dans la description de ces lieux mais sachez que les paysages ne seront pas monotones, changeant de saison en fonction de votre avancée dans la quête principale.

god of war environnementPour les puristes, il est possible de désactiver la plupart des éléments du HUD (ndlr: l’ensemble des informations affichées à l’écran) pour en profiter pleinement, sans mentionner l’arrivée prochaine du mode Photo pour immortaliser vos clichés.

C’est à travers le royaume de Midgard et ses 9 environnements, que vous aurez l’occasion de naviguer dans ce monde (semi) ouvert, construit à la manière d’un MetroidvaniaEn parlant de construction de l’univers, parlons brièvement du level design de ce God of War, s’inspirant d’un certain Bloodborne, une autre exclue Sony PS4 au passage. A la manière du titre de From Software, Kratos naviguera (littéralement) à travers le HUB central de Midgard, afin d’atteindre diverses contrées, parfois entravées par certains obstacles qui seront débloqués au cours de votre progression.

Disons le donc de manière frontale mais God of War n’est pas un open world comme un Zelda Breath of the Wild pour citer LA référence du moment. Il vaut mieux prévenir car la frustration peut parfois se faire sentir face à l’envie de traverser tel ou tel chemin simplement obstrué par un arbre ou un pauvre rocher. Et ce, en dépit du fait que Kratos est un monstre de puissance qui peut tout détruire sur son passage, façon Hulk sous amphets. Il est important de le préciser car certains joueurs pourraient se sentir décontenancés face à ce dirigisme qui est malgré tout, au service de la narration et de l’expérience du joueur. Ce n’est pas pour autant (trop) scripté, on ne va pas cracher sur ce level design semi ouvert qui est une franche réussite pour réinventer la série qui en avait besoin !

Naughty God of War, une narration à la hauteur

C’était l’une de nos craintes lorsque les premières previews tombaient, que ce God of War allait maladroitement s’inspirer de la narration de The Last of Us avec son duo Ellie/Joel, mainte fois saluée par les joueurs et la critique. Certes, on peut retrouver des similitudes à la maestria scénaristique orchestrée par Naughty Dog à qui l’on doit aussi la saga Uncharted mais ce God of War possède sa propre âme scénaristique. Les doutes s’envolent assez vite quand on découvre le subtil cocktail narratif que l’on nous propose, mêlant de la brutalité, des doutes, de l’émotion ou encore de l’humour.

Forcément, la relation père/fils et le rapport à la paternité de Kratos est le fil conducteur de cet opus. On n’échappe pas au cliché du père ultra paternaliste trop bourru qui doit élever son rejeton à la dure. En même temps, le passé de Kratos est assez mouvementé pour justifier cette attitude mais on regrettera certaines réactions ou justement, non réactions de notre chauve barbu à divers moments.
Toutefois, la galerie de personnages qu’ils vont rencontrer permettra de faire évoluer cette relation de manière assez crédible, surtout sur la fin où les révélations permettent d’atténuer ce sentiment de relation paternaliste déjà trop vu. On a notamment apprécié les deux frères nains (Brok & Sindri) qui par leur personnalité distincte et opposée, apportent une bonne fraîcheur à la narration mais surtout, Mimic pour son humour et ses anecdotes croustillantes ! Ce personnage qu’on vous laissera découvrir sans plus de spoils, apporte une narration « dynamique » très appréciable car ses dialogues ponctueront vos découvertes et enrichiront le récit global de l’aventure.

god of war brok sindriAu delà de la quête principale qui est de très grande qualité, réservant une fin riche en révélations, on ne voulait pas passer sous silence les quêtes annexes. Elles sont à conseiller, ce qui est important de préciser car ce n’est malheureusement pas souvent le cas dans ce genre de production AAA. Certes, nous ne sommes pas au niveau d’un Witcher 3 mais elles sont assez bien écrites pour prolonger la quête principale et surtout, donner plus de corps à ce nouvel univers qu’on découvre. Car ce God of War aborde donc la mythologie Nordique faite de Ragnarok, Valhalla ou encore du Serpent Jörmungandr, changeant radicalement l’ambiance par rapport aux précédents opus. Nous ne sommes pas des experts mais à priori, God of War PS4 est plus proche et respectueux de la mythologie Nordique que ne pouvait l’être les précédents épisodes avec la mythologie Grecque.

La métamorphose de God of war, du Beat’em all à l’Action RPG

Ce reboot de God of War marque aussi un système de combat plus poussé qu’a l’accoutumé, piochant, encore une fois, du côté de Dark Souls/Bloodborne. De ces productions, on prend par exemple le système d’esquive, de contre ou encore le craft sur lequel nous reviendrons plus tard.
On garde bien entendu un aspect beat’em all frénétique qui caractérise la série mais avec une profondeur bien plus intéressante et tactique dans les combats. Par ailleurs, les QTE qui étaient l’essence des précédents God of War, sont plus ou moins oubliés dans cet épisode, sauf dans certaines cutscenes à la manière d’une production Telltale Games ou Quantic Dream. Pas d’inquiétude, il y a toujours des exécutions sanglantes et très bien mises en scènes, pour renforcer le brutalité des combats.

God of war Combat

On remarque d’emblée un gros feeling sur l’impact des coups qui font ressentir une véritable puissance, notamment grâce à la hache « Leviathan » de Kratos que l’on peut projeter et faire revenir comme un boomerang. Kratos a donc troqué ses lames du chaos pour le combo hache/bouclier, sans oublier le combat à mains nues qui permettra de remplir plus rapidement une jauge d’étourdissement des ennemis afin d’effectuer une action contextuelle du type QTE. C’est surtout l’utilisation de son fils comme partenaire qui constitue la grosse surprise de ce système de combat, renforçant bien évidemment le fil conducteur narratif père/fils.  En effet, Atreus sera un véritable coéquipier, vous aidant au combat en corps à corps de manière autonome mais surtout avec ses flèches, bien pratique pour distraire les ennemis pour mieux les surprendre avec Kratos. Dans les faits, le joueur donne les ordres à Atreus par le biais d’une touche afin de lui indiquer l’ennemi ou l’élément à viser avec son arc. Cela servira aussi de mécanique pour récupérer des objets ou résoudre des énigmes.

Petit point noir en revanche concernant Atreus, on pourra reprocher que ce dernier d’être invincible en combat, donnant un côté « cheaté » à ce personnage. Toutefois, cela est compréhensible en termes de game design car si Atreus était vulnérable, il pourrait se comporter comme un boulet que Kratos devrait protéger, apportant une frustration chez le joueur.

god of war atreusCertains joueurs pourront éprouver une certaine gène quant au faible nombre d’armes disponibles mais nous trouvons qu’avec la profondeur du gameplay, elles sont amplement suffisantes pour s’essayer à des combos très impactant (switch des armes et mains nues, combats à distance, compétences, synergie avec les runes etc…).

Le renouveau du gameplay se situe également sur l’intronisation de mécaniques RPG qui pullulent dans les jeux AAA de cette génération. Dans God of War, cela se caractérise dans l’amélioration de son équipement par le biais d’armes à sertir de runes, de pouvoirs à utiliser en combat ou tout simplement de l’amélioration de ses compétences et caractéristique par le biais de la montée en expérience. Il va falloir adapter son approche de combat en fonction des ennemis car il faut gérer leurs spécificités élémentaires, en choisissant le bon combo d’armes et de compétences pour les terrasser. Pour des raisons de spoils, nous n’iront pas plus loin sur les mécaniques qui régissent ces bases élémentaires mais sachez que la hache de Kratos représente la glace et qu’elle ne sera pas efficace face à des ennemis du même type. En parallèle, il sera possible de choisir divers types de flèches pour Atreus, afin d’avoir différents effets sur les ennemis mais surtout pour résoudre des énigmes et puzzles au cours de votre progression

Ces divers éléments RPG sont donc une véritable bouffée d’air pour la licence God of War même si on aurait peut être aimé un crafting un poil plus intéressant et plus d’équipements à dénicher au cours de son exploration.

On ne vous cachera pas que les premières heures de jeu pourront s’avérer douloureuses pour appréhender ce nouveau système de combat assez dense. La faute à des commandes pas très intuitives et à un rodage nécessaire pour maîtriser le gameplay mais on notera qu’il est possible de changer le mapping des commandes dans les réglages (ce que l’on vous conseille, notamment pour les anciens joueurs).

Ton interface à la mer de désolation

Parlons de quelques points fâcheux dans ce God of War quant on aborde la question de son interface. En effet, on regrettera la relative lisibilité de la carte du jeu qui aurait gagné à être plus claire et parlante pour le joueur. Dans le même ordre d’idée, on met beaucoup de temps à apprivoiser les menus pour améliorer ses compétences, même si on s’y habitue sur le long terme. L’ergonomie des menus n’est donc pas idéale, surtout sur l’aspect crafting qui peut être une tannée, notamment pour retrouver les éléments de craft épiques/légendaires si on veut platiner le jeu.
Avant l’application de la grande quantité de patchs survenus sur God of War depuis sa sortie, il y avait un grand problème sur la taille des textes dans les menus, rendant leur lisibilité compliquée. Heureusement, les réglages permettent maintenant de corriger cette errance de développement qui était handicapante.

Enfin, on fustigera le système de voyages rapides qui ne l’est pas tant que ça. Il est souvent bridé en fonction de son avancée dans le scénario principal de jeu et peut s’avérer fastidieux à utiliser. En réalité, il cache un habile système de chargement pour…charger les éléments qui constitueront l’endroit où vous vous rendrez. Ces pseudo « temps de chargements » seront néanmoins l’occasion d’enrichir la narration du jeu, en écoutant des dialogues qui sont intéressants pour encore mieux comprendre l’univers et l’histoire du jeu.

La voix des Dieux

Abordons la partie sonore du jeu. Tout comme la réalisation graphique, on est dans le très haut du panier, avec une OST épique composée par Bear McCreary. Tous les thèmes du jeu que ce soit le thème principal ou celui de Kratos, sont très bien travaillés et variés, accompagnant idéalement votre aventure.

En point d’orgue, l’excellent sound design du jeu, chaque impact étant magnifiquement retranscrit et la spatialisation du son très bien diffusé sur votre home cinéma ou votre casque. Toutefois, nous avons remarqué quelques problèmes de sous mixage des voix dans certaines cutscenes. Elles sont parfois trop faibles par rapport aux musiques de fond, ce qui gène la compréhension des dialogues par moment. Est-ce un problème de notre configuration lors de notre test ou un véritable défaut qui sera corrigé dans un patch ?

Enfin, parlons rapidement de la VF qui est très bonne même si la VO restera un cran au-dessus, notamment par l’interprétation de Christopher Judge, l’acteur de Teal’c dans Stargate SG-1. Il possède une voix rauque d’outre tombe qui sied à merveille au personnage de Kratos. On pourrait même regretter que la VF sacrifie la traduction du fameux « Boy » qui est devenu un meme célèbre mais qui au-delà de la blague, change la perception que l’on peut avoir de la relation entre Kratos et son fils Atreus.

 

Les équipes de Sony Santa Monica ont plus que réussi leur pari de refondre God of War à travers un reboot conservant l’ADN de la licence que l’on connait depuis ses débuts en 2005. Empruntant des idées de gameplay à des titres majeurs (Resident Evil 4, Bloodborne, Darks Souls…), God of War en 2018, est un exemple de mise en scène avec son plan séquence tenu tout du long, mêlé à une narration maîtrisée, sans toutefois atteindre la maestria d’un Naughty Dog. Sa durée de vie colossale (entre 25-30 heures pour la quête principale et plus du double pour le 100%) promet une aventure riche en rebondissements avec le duo Kratos/Atreus qui rencontreront une galerie de personnages attachants et voués à évoluer tout le long de votre quête. Enfin, God of War est un monstre de beauté et d’optimisation, une vitrine technique pour Sony et sa PS4 qui ont accouché d’un divin enfant. Il est l’élu, incontestablement le meilleur jeu du genre à l’heure actuelle, touché par la bonté divine malgré quelques errements.

Crash test

La note du Crash Test de God of War sur PS4 est de 50

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (54,99€ dans le cas de God of War), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

Un an après son annonce à l’E3 2017, A Way Out montre le bout de son nez sur PS4 et Xbox One. Le titre d’EA était surtout attendu pour son système de jeu exclusivement orienté mulijoueur. Que … ou plutôt combien vaut-il exactement ? 

A Way Out vous met aux commandes de Vincent et Léo, deux criminels qui vont s’associer pour s’évader de prison. Au début du jeu, vous pourrez sélectionner votre personnage selon vos affinités avec leur passé et leur caractère respectif. Ce n’est d’ailleurs pas un simple choix, celui-ci influera directement l’orientation des actions que vous devrez effectuer tout au long de l’histoire. Par exemple, Léo est plus impulsif et violent, il aura donc tendance à foncer dans le tas alors que Vincent plus calme et calculateur sera plus enclin à se diriger vers de la négociation et de l’infiltration. Vous l’aurez compris, nos deux héros useront de leurs compétences respectives au cours des différentes phases de jeu et il sera important de bien se synchroniser pour avancer.

A Way Out

A deux sinon rien

Trop peu de jeux sortent aujourd’hui avec cette particularité pour ne pas la souligner : A Way Out se joue uniquement en multijoueur en écran scindé (local ou online). Comprenez ici que vous devrez absolument être deux pour avancer dans l’histoire. Cerise sur le gâteau, le jeu en ligne est possible sans que deux copies du jeu soient nécessaires.

Un enchainement de mini-jeux

Le titre d’Hazelight se compose de nombreux mini-jeux de toutes sortes. On y retrouve ainsi les classiques QTE (action contextuelle ndlr) mais aussi des phases d’infiltration, de gunfight et de pilotage (en mode savonnette). Le tout devra se jouer obligatoirement à deux de façon synchrone ou asynchrone selon les scènes. Nous ressentons clairement l’influence des productions de Telltales Games (The Walking Dead : The Game, The Wolf Among Us…) ou encore des classiques du genre de Quantic Dreams (Heavy Rain, Beyond Two Souls…) au coeur du gameplay du jeu.

A Way Out

Bien que variés, ces différents passages sont d’un classique et d’une platitude déconcertante. L’infiltration nous renvoie notamment aux basiques du genre datant d’une dizaine d’années. Sans oublier les gunfights et les passages de conduite qui se contentent du minimum syndical.

Heureusement, l’ensemble des mini-jeux variés mettent au coeur la collaboration entre les joueurs, c’est d’ailleurs l’un des gros points forts de A Way Out. L’intérêt limité d’une action que vous auriez dû réaliser en solo devient tout de suite plus intéressante et divertissante à deux. Ce système vous permettra d’ailleurs de vivre les scènes de plusieurs points de vue et d’en apprendre plus sur le caractères de vos personnages respectifs.

A Way Out

Ce dernier point nous amène à une autre force du jeu : ses héros. Léo et Vincent sont aussi différents qu’attachants et au fur et à mesure que les heures passent, nous ne pouvions qu’apprécier l’alchimie entre les deux compères et surtout avec les joueurs. Dommage que le scénario ne soit pas à la hauteur et bourré de clichés nanardesques. Si A Way Out était un film, il ne vaudrait guère plus qu’une énième production de Steven Seagal, ce qui n’est pas totalement négatif pour les connaisseurs.

Pour finir, la réalisation est très hétéroclite. Nous avons d’un côté une animation et des graphismes datés et d’un autre, une mise en scène très agréable. Nous avons beaucoup apprécié la patte cinématographique présente tout au long du jeu, avec une très bonne surprise dans son dernier tiers.

A Way Out

En conclusion nous pouvons dire que A Way Out est très inégal. Nous avons d’un côté, un jeu centré autour du multijoueur sur écran scindé, ce qui est une excellente chose par les temps qui courent. Malheureusement, nous avons d’un autre côté un enchainement de mini-jeux aussi variés que limités, le tout agrémenté de lacunes techniques.
Autant d’un point de vue divertissement qu’au niveau marketing, A Way Out évite le naufrage par l’utilisation ostentatoire du multi local en écran scindé. Un mode très délaissé ces dernières années au grand dam de certains joueurs. Si le succès est au rendez-vous, nous pourrions espérer un retour en force du genre dans un futur proche.

Si vous êtes un joueur occasionnel et que vous cherchez un petit jeu « sympa » à faire avec un ami sur place ou à distance, foncez. Pour tous les autres, sortez du placard vos anciens Halo (1,2,3), Goldeneye 64 ou encore TimeSplitters en attendant qu’un nouveau jeu avec un multi local digne de ce nom débarque.

Crash test

La note du Crash Test de A Way Out sur Xbox One, PS4 & PC est de 14,99€

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (29,99€ dans le cas de A Way Out), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

Shadow of the Colossus a connu un long chemin de traverse depuis sa sortie initiale en 2005. En effet, la PS2 crachait littéralement ses tripes à l’époque, proposant une magnifique expérience malheureusement entachée par une technique dépassée. C’est à Bluepoint Games qu’a été confiée la mission de faire ce Shadow of the Colossus PS4, un (vrai) remake après avoir proposé une réédition HD en 2011 sur PS3 de l’onirique Ico. Après une précédente version PS3 toujours en dessous des ambitions de l’oeuvre de Fumito Ueda, que vaut ce remake PS4 ?

shadow of the colossus PS4

Shadow of the Colossus se présente sous la forme d’un jeu d’action/aventure où votre héros, Wander, devra sauver sa dulcinée en chassant des colosses dans des terres dévastées. Dans une ambiance de fin du monde, le jeu se distingue par la particularité de n’avoir « que » 16 colosses à terrasser, sans qu’il n’y ait d’autres ennemis, PNJ, donjons ou autre véritable interaction. Il s’agit donc d’explorer ce monde lugubre à l’aide de son fidèle destrier nommé Agro, à la recherche de ces géantes entités qui poursuivent leur funeste destin. Armé d’un arc et d’une épée, qui vous sert également de boussole, il est temps d’arpenter les superbes environnements du jeu, passant de steppes arides à des forêts luxuriantes. Ces dernières étant à mettre au panthéon du jeu vidéo en termes de rendu graphique.

Visuellement onirique

Bluepoint Games a réalisé un véritable travail d’orfèvre sur l’aspect graphique de ce remake, magnifiant l’expérience de base qui n’avait pas été à la hauteur de l’ambition artistique initiale sur les versions PS2/PS3. Dès l’introduction du jeu, on se rend compte de la qualité de ce remake, que ce soit par la fluidité de l’expérience que par son aspect technique (effets de particules, rendu de l’eau, textures retravaillées…). En point d’orgue, on soulignera l’incroyable qualité des fourrures qui jonchent les colosses, sans oublier de mentionner leurs animations. Jamais d’aussi grandes créatures vidéoludiques n’ont paru aussi réalistes dans leurs mouvements et leurs comportements ! Chaque rencontre avec les colosses est un émerveillement, que ce soit dans la mise en scène que dans les phases d’approche toujours aussi épiques.

Shadow of the colossus ps4Les affres du passé

On regrettera que cette version remastered n’ait pas dépoussiéré la maniabilité d’antan, qui s’avère un peu rigide à notre époque. Certaines phases de platesforme en exploration ou lorsqu’on gravit les colosses sont parfois imprécises. En effet, notre héros apparaît un peu trop lourdeau et flottant, ce qui pourra occasionner de la frustration pour les joueurs les moins indulgents.  En ce qui concerne la caméra, elle se calibre automatiquement en fonction de vos actions, se plaçant derrière le héros lors des phases de sprint à cheval, rajoutant un caractère épique à votre épopée. A l’aide de ces effets de caméra, on se délectera de ces superbes panoramas lors de nos chevauchées dantesques. Cependant, elle se montre capricieuse lorsqu’on veut la contrôler manuellement, ce que nous vous conseillons d’éviter le plus possible.

 shadow of the colossus ps4

Ce remake PS4 de Shadow of the Colossus remet en lumière un chef d’oeuvre du jeu vidéo, qui a déjà marqué tant de joueurs. Il reste une expérience unique dans le domaine, magnifié par des graphismes somptueux rendant honneur à la direction artistique initiale de la Team Ico. Les néophytes découvriront avec plaisir des combats épiques contre ces incroyables titans ainsi qu’une ambiance chargée d’émotions. La rigidité du gameplay et la caméra datée en décevront certains mais cela ne détériore en rien l’expérience globale qui reste une invitation à la contemplation et à l’aventure.

Crash test

LA NOTE DU CRASH TEST DE SHADOW OF THE COLOSSUS SUR PS4 EST DE 28€

 

Mais qu’est ce qu’un Crash Test ? Contrairement aux nombreux tests que l’on peut trouver, la note finale est donnée à travers un prix d’achat conseillé. Partant du prix de vente neuf constaté (34,99€ dans le cas de Shadow of the Colossus PS4), Crash Test tacle là où ça fait mal et vous donne la véritable valeur d’un jeu. Pourquoi payer trop cher ses jeux vidéo ?

L’année 2018 va bien commencer pour les joueurs possédant le PS +. Voici les jeux offerts pour le mois de janvier 2018 sur PS4 / PS3 / PS Vita

Sony vient de révéler la lineup des jeux PlayStation Plus du mois de janvier 2018, avec Deus Ex: Mankind Divided et Batman: Telltalle en tête de proue pour la PlayStation 4.

Ces deux titres majeurs sont accompagnés par d’autres productions intéressantes pour PS3 et PS Vita, en plus d’un jeu bonus PS4 en la personne de « Qui es-tu ? » dont nous ne vous ferons pas l’affront de présenter.

Qui es-tu PS +Voici la liste complète des jeux PS + qui seront disponibles dès le 02 janvier 2018:

  • Deus Ex: Mankind Divided (PS4)
  • Batman: The Telltale Series (PS4)
  • Sacred 3 (PS3)
  • The Book of Unwritten Tales 2 (PS3)
  • Psycho-Pass: Mandatory Happiness (PS Vita, PS4)
  • Uncanny Valley (PS Vita, PS4)

Ce n’est pas tout car il est bon de rappeler que les jeux du PS Plus du mois de décembre 2017 ne seront plus disponibles à partir du 02 janvier prochain, logiquement remplacés par les jeux mentionnés au-dessus.

Voici la liste complète des jeux PlayStation Plus qui sont encore disponibles pendant quelques jours:

  •  Darksiders 2: Deathinitive Edition (PS4)
  • Kung Fu Panda Showdown of Legendary Legends (PS4)
  • Until Dawn Rush Of Blood (Bonus PS4)
  • Xblaze Lost Memories (PS3)
  • Syberia Collection (PS3)
  • Forma 8 (PS Vita)
  • Wanted Corp (PS Vita)

Bien entendu, on vous conseille de foncer sur Darksiders 2 qui ne sera bientôt plus disponible mais qui vaut vraiment le coup même s’il est inférieur au premier opus. Pour le mois de janvier, c’est la très bonne suite Deus Ex Mankind Divided qu’il faudra absolument faire malgré quelques défauts mineurs.

Quant au Batman Telltale, vous connaissez la formule qui commence à être usée depuis The Walking Dead. Cela dit, l’univers de Gotham devrait séduire les amateurs du chevalier noir. D’ailleurs, on tient à préciser que ce Batman Telltale prend quelques libertés scénaristiques qui pourront faire hérisser le poil des fans hardcore… (Vous ne devinerez jamais ce qu’ils ont fait à Harley Quinn #Clickbait)

Vous êtes prévenus !

La Playstation Experience sera la quatrième conférence de Sony cette année. Retour sur ce qu’on peut attendre de ce salon et de cette dernière conférence Sony pour l’année 2017.

Après Los Angeles (E3), Tokyo (Tokyo Game Show) et Paris (Paris Games Week), c’est au tour de la ville d’Anaheim (en Californie) d’accueillir la prochaine conférence de la firme nippone. C’est via le duo Shawn Layden, président de Sony CE America, Sid Shuman, directeur de la communication et le Playstation Blog que l’on en apprend plus sur le contenu de cet événement. Dans un premier temps, Sony tient à tempérer les attentes en annonçant que cette conférence ne sera pas du même calibre que les précédentes, telle que la dernière ayant eu lieu à la Paris Games Week 2017 .

Cela dit, on connait quelques têtes d’affiche confirmées par Sony pour cette Playstation Experience :

  • Ghost of Tsushima, prochain jeu du studio Sucker Punch, connu pour les licences Infamous et Sly
  • Dreams, prochain jeu du studio Media Molecule, connu pour les licences Little Big Planet et Tearaway

Pour Ghost of Tsushima, on attend forcément une vidéo de gameplay car les spéculations vont bon train depuis la diffusion du premier trailer. Est-ce le retour d’un jeu à la Tenchu avec de l’infiltration et de l’assassinat ? Ou plutôt, un jeu d’action/aventure à la Onimusha comme on peut si attendre de la part de Sucker Punch ? En effet, le studio appartenant à Sony a développé la franchise Infamous, une trilogie de jeux qui a commencé en 2009, pour se terminer en 2014.  On peut donc supposer que Ghost of Tsushima est en développement depuis environ trois ans.

On a vraiment hâte d’en découvrir plus sur cette nouvelle licence exclusive à la PS4 !

En ce qui concerne Dreams, on est aussi dans le flou. On sait que Media Molecule veut conserver sa philosophie Play, Create & Share merveilleusement incarnée par la franchise Little Big Planet. Par l’intermédiaire de Dreams, Alex Evans, co-fondateur du studio Media Molécule, précise « ne pas vouloir faire de différence entre créer, fabriquer et partager ».

En dépit de cette bonne volonté de vouloir créer une expérience ludique originale, on ne sait pas exactement où veut nous emmener Dreams. Cette Playtation Experience lèvera sûrement le voile sur cette nouvelle exclusivité PS4 que les fans de Little Big Planet attendent avec impatience.

Avant tout, la PlayStation Experience 2017 devrait mettre à l’honneur le Playstation VR. Sony semble bien préparer le terrain de la réalité virtuelle pour commencer à percer en 2018. Preuve en est, les japonais ont annoncé que 19 titres Playstation VR seront jouables lors de cette Playstation Experience :

playstation experience PS4 VR

On nous annonce également que l’Anaheim Convention Center où se déroule cette Playstation Experience, propose une superficie plus vaste que les précédentes éditions (+50%). Cet agrandissement offre à Sony la possibilité de dédier un espace pour les compétitions de Gran Turismo Sport. Cela donnera l’occasion de vérifier l’engouement des joueurs sur le retour de cette licence mythique et de vérifier les ambitions des japonais autour de l’e-Sport.

Pour le reste, on espère avoir des informations sur certains titres PS4 exclusifs dont Sony n’a pas communiqué récemment : Days Gone, Death Stranding ou encore Wild, le projet de Michel Ancel qui est en silence radio total depuis un certain temps. Bien entendu, on ne serait pas contre avoir des versions jouables de titres récemment montrés comme Spider Man, God of War qui se font désirer. On pense que Detroit Become Human sera bien mis en avant et que Sony pourrait profiter de cet événement pour fixer sa date de sortie.

detroit become humanEn outre, on ne voulait pas passer sous silence le souhait de tous les fans de Darks Souls ou Bloodborne : l’annonce du prochain titre du studio From Software. Peut-on espérer l’annonce probable d’un Bloodborne 2 ?

La Playstation Experience se lancera donc du 09 au 10 décembre prochain. Restez connecté sur PopCorn Game afin de connaître les surprises qui seront annoncées.

Enfin, pour être tout à fait complet, voici la liste des exposants et des titres PS4/PS VR qui seront proposés lors de cette Playstation Experience:

EXPOSANTS

  • 11 bit studios
  • Ackk Studios
  • Activision Publishing, Inc.
  • Adult Swim Games
  • Aksys Games
  • AOne Games
  • Aquiris
  • Arcade Distillery
  • Arika CO.,LTD.
  • Armor Games Studios
  • Artifact 5
  • Ask an Enemy Studios
  • Atlus/Sega
  • Batterystaple Games and Fire Hose Games
  • Bend Studio
  • Bit Kid, Inc.
  • Blue Mammoth Games
  • Bungie & Activision
  • Capcom
  • Cleaversoft
  • Cococucumber
  • Crows Crows Crows
  • Dan & Gary Games
  • Dangen Entertainment
  • Deep Silver
  • Devolver Digital
  • Double Fine Productions
  • Drinkbox Studios
  • Electronic Arts
  • En Masse Entertainment / Bluehole, Inc.
  • Endnight Games
  • Epic Games
  • Finji + Infinite Fall
  • Firesprite
  • Friend & Foe AB
  • Grab Games
  • Grip Digital
  • Highwire Games
  • Hopoo Games, LLC
  • Household Games
  • Humble Bundle
  • iam8bit
  • Iggymob
  • Impulse Gear
  • Insomniac Games
  • ISVR
  • Japan Studio
  • Lienzo
  • Limited Run Games
  • London Studio
  • Mad Mimic
  • Media Molecule
  • Mommy’s Best Games
  • MunkyFun
  • Muse Games
  • NapNok Games
  • Naughty Dog
  • nDreams
  • Neowiz
  • Paranoid Productions
  • Playdius
  • Playism
  • Polyarc
  • Polyphony Digital
  • Quantic Dream
  • Rebellion
  • RocketPunch Games
  • Samurai Punk
  • San Diego Studio
  • Santa Monica Studio
  • Sirlin Games
  • Spooky Squid Games
  • Starbreeze
  • Studio Surgical Scalpels
  • Sunsoft
  • Supermassive Games
  • Survios
  • Team Meat
  • The Voxel Agents
  • Toadman Interactive
  • Tribetoy
  • Trion Worlds
  • Ubisoft Entertainment
  • Ultizero Games
  • USC Games
  • Versus Evil LLC
  • White Lotus Interactive
  • Wish Studios
  • Zoink Games

TITRES PLAYSTATION 4

  • 20XX (Batterystaple Games / Fire Hose Games)
  • A Duel Hand Disaster: Trackher (Ask An Enemy Studios)
  • Aegis Defenders (Humble Bundle / GUTS Department)
  • At Sundown (Versus Evil / Mild Beast Games)
  • Boundary (Studio Surgical Scalpels)
  • Brawlhalla (Blue Mammoth Games)
  • Call of Duty: WWII (Activision Publishing, Inc. / Sledgehammer Games)
  • Chasm (Discord Games)
  • Children of Morta (11 bit studios / Dead Mage)
  • Code: Hardcore (RocketPunch Games)
  • Crossing Souls (Devolver Digital / Fourattic)
  • Dead by Daylight (Starbreeze / Behaviour Interactive)
  • Dead Rising 4: Frank’s Big Package (Capcom / Capcom Vancouver)
  • Deadbolt (Hopoo Games, LLC)
  • Destiny 2 – Expansion I: Curse of Osiris (Activision Publishing, Inc. / Bungie)
  • Detroit: Become Human (SIE / Quantic Dream)
  • DJMAX Respect (Neowiz)
  • Dragon’s Crown Pro (Atlus)
  • EarthNight (Cleaversoft)
  • Fantasy Strike (Sirlin Games)
  • Far Cry 5 (Ubisoft Entertainment / Ubisoft Montreal)
  • fault milestone one (Sekai Project / Alice in Dissonance)
  • Fight Knight
  • Fighting EX Layer (Arika)
  • Flipping Death (Zoink Games)
  • Fortnite Battle Royale (Epic Games)
  • Frantics (SIE / NapNok Games)
  • Gang Beasts (Double Fine Productions / Boneloaf)
  • Gran Turismo Sport (SIE / Polyphony Digital)
  • Guacamelee! 2 (DrinkBox Studios)
  • Guns of Icarus Alliance: PS4 Edition (Muse Games)
  • Hidden Agenda (SIE / Supermassive Games)
  • Horizon Chase Turbo (Aquiris)
  • Hover (Playdius)
  • Iconoclasts (Bifrost Entertainment)
  • Immortal: Unchained (Toadman Interactive)
  • Kingdom Come: Deliverance (Deep Silver)
  • Knights and Bikes (Double Fine Productions / Foam Sword Games)
  • Knowledge Is Power (SIE / Wish Studios)
  • Lost Soul Aside (PSX 2017 Special Version) (Ultizero Games)
  • Marvel vs. Capcom: Infinite (Capcom)
  • MLB The Show 17 (SIE / SIE San Diego Studio)
  • Monster Hunter: World (Capcom)
  • Moonlighter (11 bit studios / Digital Sun)
  • Mothergunship (Grip Digital / Terrible Posture Games)
  • Mulaka (Lienzo)
  • Night in the Woods (Infinite Fall)
  • No Heroes Here (Mad Mimic)
  • Omen of Sorrow (AOne Games)
  • Pig Eat Ball (Mommy’s Best Games)
  • Pinstripe (Armor Games Studios)
  • Riverbond (Cococucumber)
  • Russian Subway Dogs (Spooky Squid Games)
  • School Girl/Zombie Hunter (Aksys Games / D3 Publisher / Tamsoft)
  • Shadow of the Colossus (SIE / Bluepoint Games / SIE Japan Studio)
  • Shape of the World (Plug In Digital / Hollow Tree Games)
  • SkullPirates
  • Sonic Forces (Sega)
  • Sonic Mania (Sega / PagodaWest Games / Headcannon)
  • Strange Brigade (Rebellion Developments)
  • Street Fighter V: Arcade Edition (Capcom)
  • Super Daryl Deluxe (Dan & Gary Games)
  • Super Meat Boy Forever (Team Meat)
  • Tera (Bluehole)
  • That’s You! (SIE / Wish Studios)
  • The Adventure Pals (Armor Games Studios / Massive Monster)
  • The Cat and the Coup (Peter Brinson and Kurosh ValaNejad)
  • The Church in the Darkness (Paranoid Productions)
  • The Forest (Endnight Games)
  • The Gardens Between (The Voxel Agents)
  • The Night Journey (USC Games)
  • The Swords of Ditto (Devolver Digital / Onebitbeyond)
  • Tokyo Xanadu EX+ (Aksys Games / Falcom)
  • Tower 57 (11 bit studios / Pixwerk)
  • Trove (Trion Worlds)
  • Uncharted: The Nathan Drake Collection (SIE / Naughty Dog)
  • Uncharted 4: A Thief’s End (SIE / Naughty Dog)
  • Uncharted: The Lost Legacy (SIE / Naughty Dog)
  • Under Night In-Birth EXE:Late[ST] (Aksys Games / Arc System Works / French-Bread)
  • Vane (Friend & Foe)
  • Walden, a game (USC Games)
  • War Theatre
  • Way of the Passive Fist (Household Games)
  • World End Economica (Sekai Project / Spicy Tails)
  • Yakuza 6: The Song of Life (Sega / Yakuza Studio)
  • YIIK: A Postmodern RPG (Ysbryd Games / Ackk Studios)

TITRES PLAYSTATION VR

  • Anamorphine (Artifact 5)
  • Bow to Blood (Tribetoy)
  • Bravo Team (SIE / Supermasisve Games)
  • Dark Eclipse (Sunsoft)
  • Farpoint (SIE / Impulse Gear)
  • Golem (Highwire Games)
  • Gungrave (Blueside / Iggymob / RED Entertainment)
  • Knockout League (Grab Games)
  • League of War: VR Arena (MunkyFun)
  • Medusa and Man (ship of EYLN)
  • Moss (Polyarc)
  • Resident Evil 7: biohazard (Capcom)
  • Shooty Fruity (nDreams / Near Light)
  • Sprint Vector (Survios)
  • The American Dream (Samurai Punk)
  • The Inpatient (SIE / Supermassive Games)
  • The Persistence (Firesprite)
  • The X Animal (Internet Stars / Beijing Hulianxingmeng Technology)
  • Xing: The Land Beyond (White Lotus Interactive)

Le studio Bluehole, connu pour PUBG, développe une nouvelle IP pour la PS4 et la Nintendo Switch

Bluehole est le studio Sud Coréen derrière PUBG (PlayerUnknown’s Battlegrounds), Tera et le récemment annoncé Ascent: Infinite Realm. Aujourd’hui, Bluehole vient d’annoncer qu’ils travaillent sur un nouveau titre prévu sur PS4 et Nintendo Switch en visant le marché asiatique.

pubgOn ne sait pas grand chose sur cette nouvelle production qui en est au début de son développement. On sait tout de même qu’il s’agit d’une nouvelle franchise qui n’est pas basée sur des titres de leur catalogue déjà existant, tel que PUBG ou Tera. Cela dit, peut être qu’il s’agira d’une sorte de « Battle Royal » à la PUBG avec un autre habillage ?

bluepoint projet EXAToutefois, on peut ressortir du placard le projet EXA qui a débuté en 2014, dont nous n’avons pas de nouvelle depuis. Ce projet EXA était pressenti comme étant un MMO avec un gameplay novateur, des mécaniques de combats originales et une large place laissée aux interactions sociales. Rien de très neuf à l’horizon dans l’univers des MMO free to play asiatique au final.

aion mmorpg

Aion, l’un des MMORPG asiatique les plus emblématiques

Est-ce que cette nouvelle franchise ira sur le terrain du MMO pour toucher le marché asiatique ? Il y a de grandes chances même si cette nouvelle IP est prévue sur PS4 et Nintendo Switch. Autant, la dernière console de Sony s’y prête bien, autant on voit mal la nouvelle console de Nintendo accueillir un MMO sur sa Switch non ?

On espère en savoir plus prochainement !

Source: Naver

Alors qu’elle n’est pas terminée, nous pouvons d’ores et déjà dire que 2017 est l’année de Nintendo et plus particulièrement de la Nintendo Switch. Plus fort encore, la firme japonaise s’apprête à révolutionner bousculer à nouveau le marché du jeu vidéo.

Plus rien n’arrête la Nintendo Switch, qui devrait atteindre les 10 millions d’unités d’ici mars 2018. Encore plus fort, selon la dernière analyse du Crédit Suisse, la console devrait s’écouler à plus de 130 millions d’unités à horizon 2022. Un chiffre battant ainsi les records de la première GameBoy, sortie en 1989, qui s’était vendue à 118 millions ou encore la Wii, vendue à plus de 101 millions d’exemplaires. Encore une fois, il semblerait que la magie Nintendo ait à nouveau charmé le monde du jeu vidéo, comme la Wii à son époque.

Nintendo veut encore dire « Wii » au succès !

Rappelez-vous, nous étions en 2006 et Nintendo lançais la console de salon la moins puissante du marché. Face à elle, deux mastodontes de puissance dominaient le marché, Sony avec sa PS3 et Microsoft avec sa flamboyante Xbox 360. Contre toute attente, ce fut un véritable succès et donc le jackpot pour la firme nipponne.
Son principal secret ? Le motion gaming. Pour ceux qui dorment au fond, la Wii avait la particularité de proposer des manettes dotées d’un accéléromètre qui, avec l’aide d’un capteur placé sur la TV, permettait de détecter la position, l’orientation et les mouvements dans l’espace. Vous n’étiez donc plus scotchés à votre canapé et vous deviez bouger pour pouvoir jouer.
Couplez cela avec un marketing ciblant tous les membres de la famille et une bibliothèque de jeux made in Nintendo, vous obtenez un des produits culturels les plus célèbres et vendus de la dernière décennie.

Un tel succès ne pouvait pas laisser indifférentSony et Microsoft, limites ringardisés par cette nouvelle petite console. Ainsi quatre ans plus tard, en 2010, nous avons eu droit au Kinect et au Playstation Move. Tout deux reprenaient le même principe de motion gaming avec quelques légères différences. Le Kinect de Microsoft détectait votre corps directement via son boitier, contenant caméra et capteurs de mouvements. Alors que Sony, avec son PSmove, reprenait le standard des manettes de Wii en y combinant une lumière et une caméra pour plus de précision. Le mal étant fait, nous avons eu droit durant une quasi décennie à une flopée de jeux tiers usant de cette technologie. Et, il faut se l’avouer, la majorité étaient très mauvais. Mais qu’à cela ne tienne, Sony et Microsoft se couvraient au maximum face au séisme du motion gaming lancé par la Wii de Nintendo.

sony-playstation-move-microsoft-xbox-kinect110 ans plus tard, on remet ça ?

Aujourd’hui, le motion gaming est complètement passé de mode. Nintendo le sait avec l’échec de sa Wii U, Microsoft le sait avec le meurtre de son Kinect 2 et Sony l’a toujours su mais sauve les meubles en recyclant son PSmove avec la réalité virtuelle.
En mars 2017, la Nintendo Switch est lancée. Sa promesse : exceller en tant que console portable et console de salon. Alors que les deux concurrents rivaux crapahutent autour du 60 fps (images par seconde ndlr) et de la réalité virtuelle, l’outsider de toujours vient de battre à nouveau les cartes.

La Nintendo Switch n’est pas puissante, il n’y a qu’à regarder ses caractéristiques techniques. Elle n’est pas non plus révolutionnaire en soi, Nvidia proposait une expérience similaire avec sa Shield (et beaucoup d’autres tablettes iOS et Android). Pour finir, elle a de nombreux défauts, hardware et software. MAIS elle séduit le grand public en proposant un produit cohérent, parfaitement assumé et appuyé par une communication haute en couleurs. Une véritable bouffée d’air frais pour le grand public et autres joueurs las de la course à la puissance entre Microsoft et Sony.

Une nouvelle recette qui fait mouche chez les joueurs et fait pâlir la concurrence.

Comme la Wii à son époque, la Nintendo Switch cartonne partout dans le monde avec 4,7 millions d’exemplaires écoulés, au 30 juin 2017 et 13,6 millions de jeux vendus à date. Critiquée au lancement à cause de sa (trop) petite bibliothèque, on n’ose même pas imaginer le nombre de consoles écoulées d’ici Noël. Surtout avec l’aide de mastodontes comme Super Mario Odyssey, Splatoon 2, Mario Kart, Fifa Switch ou encore Skyrim.

Qui veut la part de gateau ?

On est donc en droit de s’attendre à une réponse de Sony dans les prochains mois et pourquoi pas voir débarquer une version portable de la PS4 en succession d’une PSVita mourante. Côté Microsoft, nous avons un peu plus de doute, même si la firme de Redmond a largement les ressources techniques pour cela. Nous savons, en effet, qu’ils travaillent énormément sur une technologie de réalité mixte (combinant réalité virtuelle & augmentée) dont pourrait bientôt profiter les joueurs.

Encore une fois ce ne sont que des spéculations mais les faits sont là, la recette de Nintendo avec sa console hybride fait mouche et l’idée de voir des jeux triple A sous format portable reste un fantasme pour énormément de joueurs. Et il serait très étonnant que les autres principaux acteurs du marché ne s’engouffre pas dans cette brèche béante, très bientôt.

Qu’en pensez-vous ? Bientôt une PSP.HD  ou une Xbox One NX ? 

Après la trilogie au cinéma, La Planète des Singes va avoir le droit à son jeu vidéo

Par l’intermédiaire des studios Imaginati, la nouvelle division jeu vidéo du studio Londoniens baptisée « Imaginarium » vient d’annoncer le jeu video « Planet of Apes: Last Frontier ». Pour rappel, Imaginati n’est autre que le studio derrière la bluffante performance capture de la récente trilogie La Planète des Singes.

la planète des singes performance captureLa Planète des Singes: Last Frontier sera un jeu vidéo d’aventure cinématique, prenant place entre les événements de « La Planète des singes : L’Affrontement » (deuxième film de la trilogie) et « La Planète des singes : Suprématie » (le troisième actuellement en salle, lire notre critique).

Planet of the Apes: Last Frontier reprendra la même technologie de performance capture utilisée pour cette trilogie reboot orchestrée par Imaginarium Prouctions. Prenant donc place, un an après La Planète des singes : L’Affrontement, l’intrigue se concentrera sur la rupture d’une faction de singes ayant pris refuge dans les « Rock Mountains » en pleine guerre contre les humains. Cependant, ils seront contraints de descendre de la vallée où sont les humains car l’hiver approche et les vivres se font de plus en plus rares. On nous promet une histoire qui n’est pas manichéenne, où les décisions ne seront pas « noires » ou « blanches », sans réels héros ou méchants. Les pistes sont brouillées.

Les joueurs auront l’opportunité de contrôler les deux camps, singes et humains, tout en sachant qu’il s’agira de personnages originaux, qui pourront vivre ou mourir en fonction de la décision du joueur et de ses actions. Par conséquent, le jeu proposera plusieurs fins en fonction des actions survenues.

On a déjà entendu tout ça, il ne reste plus qu’à voir le résultat de ce « Planet of Apes: Last Frontier » prévu sur PS4, Xbox One et PC pour cet automne 2017.

Comme on est pas des bêtes, on vous laisse avec le trailer du jeu, ainsi qu’une vidéo de gameplay !

Final Fantasy Dissidia va enregistrer l’arrivée d’un nouveau personnage jouable en Arcade, avec Jecht de Final Fantasy X

Pour rappel, Final Fantasy Dissidia est le jeu de combat en arène de la licence Final Fantasy, développé par la Team Ninja (Dead or Alive, Ninja Gaiden, Nioh…) sorti initialement sur PSP fin 2009. Vu le faible parc installé de PSP, Square Enix (l’éditeur) a jugé bon de porter son « Super Smash Bros like » sur borne d’Arcade fin 2015.

final fantasy dissidia

C’est en juin 2017, juste avant l’E3 que Square Enix a annoncé que le jeu bénéficiera d’un portage PS4, prévu pour début 2018 et répondant au doux nom de « Dissidia Final Fantasy NT »

Dissidia Final Fantasy NT

A l’occasion de son dernier live stream « Final Fantasy Dissidia », Square Enix vient draguer les fans de la licence, annonçant l’arrivée du personnage Jecht en provenance de Final Fantasy X. Cela tombe à pic avec la récente réédition de Final Fantasy X d’ores et déjà disponible sur le PSN

Jecht devrait être disponible en arcade courant août !

Dragon Ball FighterZ n’en finit pas de déchaîner les passions, avec la publication partielle de son casting et des infos sur la bêta à venir

Soyons clair, Dragon Ball FighterZ est le projet DBZ le plus fidèle et le plus attendu des fans de la série, sous la houlette du studio Arc System Works (Guilty Gear, BlazBlue). Le hypomètre est à son maximum, surtout quand Bandai Namco, conscient de l’attente, fait languir les joueurs en diffusant par petites salves, les informations sur le jeu.

Aujourd’hui, on vous reparle de Dragon Ball FighterZ car nous avons la liste (partielle) des personnages, tout du moins, de ceux qui seront inclus dans la prochaine bêta en septembre :

• Goku
• Vegeta
• Gohan ado
• Trunks ado (Trunks du futur)
• Piccolo
• Krilin
• Freezer
• Cell
• Majin Boo (le gros, pote d’Hercule)

Voilà une belle première liste, Bandai Namco s’étant bien gardé de dire le nombre de personnages qui composeront le roster final. Doit-on attendre des DLC avec persos supplémentaires, skins… ? L’avenir nous le dira mais cela semble plutôt logique, tant le potentiel de DLC est énorme sur un jeu attendu comme celui-ci.

Dragon Ball FighterZ
Concernant la bêta, elle se déroulera du 16 au 18 septembre prochain mais nous ne connaissons pas encore les modalités d’inscription pour les européens et américains, seulement pour les japonais. On sait notamment que cette bêta japonaise devrait concerner environ 10 000 joueurs, ce qui est assez limité.

En attendant, sachez que Dragon Ball FighterZ est toujours prévu pour début 2018 sur PS4, Xbox One et PC avec des améliorations sur PS4 Pro et Xbox One X.

Dragon Ball FighterZ

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